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Accueil du site > Actualités > Environnement > Et si le réchauffement climatique était une chance ?

Et si le réchauffement climatique était une chance ?

Mon récent article sur la prochaine glaciation remet sur la table la question du réchauffement. Un thème qui divise. J’y reviens sous un angle un peu différent, histoire, comme souvent, de ne pas endosser la pensée dominante simplement parce qu’elle est dominante, surtout quand elle est imposée dans l’angoisse. Je ne cherche à convaincre personne, seulement à ajouter un contrepoint au boum-boum scientifico-idéologique actuel. J’aime le contrepoint : c’est ce qui fait de la danse une salsa ou un tango plutôt qu’une marche militaire.

Ce n’est pas tant le réchauffement lui-même qui est en cause mais son origine supposée unique (gaz à effets de serre d’origine humaine), son ampleur, sa durée, sa nocivité ou son utilité, et son usage politique.

1. Son origine, soit la production humaine de gaz à effet de serre (essentiellement le CO2), est-elle la cause unique ? Non. Le méthane naturel y contribue aussi. La vapeur d’eau dans l’atmosphère s’y ajoute. Le CERN étudie depuis environ trois ans la théorie CLOUD, basée sur les travaux des chercheurs Wilson et Svensmark concernant la formation des nuages.

En résumé les rayons cosmiques provenant de supernovae auraient une influence sur la formation des nuages. Plus il y a de ces rayons traversant l’atmosphère terrestre, plus il y a formation de nuage, donc de couverture nuageuse qui renvoie les rayons solaires et augmentent l’albédo de la Terre. Ce qui limite le réchauffement. L’activité magnétique solaire joue un rôle dans la quantité de rayons cosmiques qui atteignent la Terre et donc sur le climat.

Les premier résultats du CERN confirmeraient la théorie de Svensmark, pour une partie au moins de la formation des nuages. L’étude finale devrait être bientôt publiée, et même si la chambre à brouillard du CERN ne peut représenter la totalité de l’atmosphère naturelle elle donnera des indications utiles pour comprendre le climat.

L’importance de ce paramètre est tel que le magazine en ligne Futura-science écrit :

« S’il existe bel et bien un lien entre les nuages et les rayons cosmiques, aucun modèle de l’évolution du climat de la Terre ne peut se permettre d’ignorer la nature et l’importance de ce couplage s'il veut reposer sur des bases fermes. »

Par ailleurs l’orbite actuelle, quasi-circulaire, de la Terre autour du soleil est plutôt favorable à un réchauffement global. Enfin on ne sait quelle est l’importance des gaz et poussières interstellaires que traverse actuellement l’héliosphère, gaz susceptibles de comprimer ladite héliosphère et donc l’atmosphère des planètes, contribuant ainsi au réchauffement. L’importance de ce dernier point est très difficile à évaluer. Par contre on sait que les glaciations ont suivi précisément les modifications de l’orbite terrestre autour du soleil et de l’axe d’inclinaison de la Terre. Et l'on sait aussi que sans aucun effet de serre la Terre serait trop froide pour être habitable par les humains.

Aujourd’hui le réchauffement semble plutôt stable depuis 10 ans, et si la banquise arctique fond davantage, le volume de glaces de la calotte antarctique s’épaissit. Paradoxal.

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2. Sur l’ampleur éventuelle du réchauffement, les modélisations faites par le GIEC ne sont pas absolues. Plusieurs modèles existent. Les travaux du GIEC sont par ailleurs très politisés, et leurs conclusions n’ont peut-être pas la neutralité attendue de scientifiques. A ce sujet, et toujours à propos de l’expérience CLOUD, le directeur général du CERN depuis 2009, Rolf-Dieter Heuer, déclarait il y a peu dans une interview :

« I have asked the colleagues to present the results clearly, but not to interpret them. That would go immediately into the highly political arena of the climate change debate. »

Soit :

« J'ai demandé aux collègues de présenter clairement les résultats, mais de ne pas les interpréter. Cela irait immédiatement dans l'arène hautement politique du débat sur le changement climatique. »

C’est une des difficultés à la tenue d’un débat non émotionnel : la politisation très forte du GIEC. Ce qui est imposé par l’émotion est souvent suspect ou incomplet. Cette politisation existe depuis le début du mouvement écologiste et n’a jamais cessé. Or qui dit politisation dit analyse partielle et partiale de la réalité.

3. Sur la durée il est difficile de se prononcer. Les chercheurs que je citais dans l'article sur la prochaine glaciation parlent d’une influence de plusieurs centaines de milliers d’années. Mis à part le fait que cela atténuerait les effets de la prochaine glaciation, ce qui est plutôt positif pour l’humanité, on ne peut connaître tous les paramètres et interactions en jeu sur aussi long terme. La prudence s’impose.

4. Sa nocivité est représentée par les risques de modifications dramatiques du climat en certaines régions du monde. Episodes plus extrêmes, désertification locales, déplacement des écosystèmes, déplacement de populations, augmentation de certaines pathologies. Ces prévisions sont graves. Mais pas plus que les modifications climatiques du passé, lors desquelles des populations entières ont dû se déplacer faute de nourriture ou d’accès à l’eau. On sait aujourd’hui que le Sahara était verdoyant il y a encore quelques milliers d’années. Selon La Recherche :

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On peut dire que le réchauffement qui a suivi la dernière ère glaciaire a été nocif pour cette vaste région de l’Afrique, transformant une région humide et verdoyante en un désert. Mais il a été utile pour l’Europe, faisant fondre la grande calotte glaciaire qui recouvrait l’Europe assez bas et libérant de nouvelles terres à l’agriculture et à l’habitation. Par le passé les réchauffements climatiques ont été souvent des périodes de prospérité, comme pendant l’optimum médiéval.

La Terre n’est pas figée. Elle vit, elle change, elle réagit à ses propres conditions et aux conditions de l’univers environnant. La vouloir figée est une position très conservatrice, même autoritaire. Qu’elle bouge, à cause de nous ou non, nous obligera à nous adapter : cultiver de nouvelles variétés d’aliments, construire autrement et ailleurs, trouver de nouvelles ressources. Grâce au réchauffement les grandes plaines de Sibérie ou du Canada seront par exemple plus facilement mises en culture. Un climat plus doux en Europe provoquera une diminution de l’usage d’énergie fossile pour le chauffage, ce qui diminuera l’émission de gaz à effet de serre. Des conséquences plus positives que les catastrophes annoncées.

5. Sur l’usage politique il y aurait beaucoup à dire. C’est trop long pour être abordé ici. Mais on voit par les déclarations du directeur général du CERN que cet usage politique du débat sur le climat existe bien, et que dès lors aucune déclaration, aucun rapport, ne peut être pris en compte aveuglément sans se poser des questions.

Un aspect de l’usage politique est la culpabilisation des « nantis » occidentaux. « Vous ne climat,réchauffement climatique,giec,cloud,cern,onu,glaciation,catastrophe,humain,volcan,gaz,co2,terre,sibérie,europe,sahara,recherche,cosmos,soleilpensez pas au monde que vous léguerez à vos enfants ! » entend-on dire. Mais nos enfants s’adapteront, comme nous nous sommes adaptés. Nos enfants seront aussi intelligents que nous, peut-être plus, et ils reprendront un monde en l’état pour en faire ce qu'eux-mêmes décideront. Nous léguerons à nos enfants le monde tel qu’il est et qu’ils continueront à modeler selon leurs besoins. Lors des grandes éruptions volcaniques du passé les humains ont dû apprendre à vivre dans un air brutalement acidifié et un climat modifié. On cite même un probable goulet d’étranglement du nombre des humains il y a 70’000 ans. L’adaptation est une des plus importantes fonctions du vivant.

Politiquement, une éventuelle diminution de la population due au réchauffement climatique devrait satisfaire les écologistes, partisans de la décroissance.

En conclusion, la question du réchauffement suggère toujours de nombreuses questions. L’aspect catastrophiste n’en est pas l’unique conséquence. Il n’est pas interdit de penser qu’il peut être une chance. L’état d’esprit des humains joue un rôle dans l’interprétation des phénomènes qu’ils vivent. Le réchauffement catastrophiste réunit en général plutôt la famille des humains voyant le verre à moitié vide.

La parole des autres n’a pas moins de valeur même si elle est politiquement incorrecte. D’ailleurs leur attitude est moins une opposition farouche à la thèse du réchauffement qu’un refus des diktats politiques et des interprétations univoques qui en découlent.

Mais évidemment agir contre la pollution et la surconsommation énergétique sont de bons engagements, tant pour la santé que pour la pérennité de certaines ressources, comme l'eau douce entre autres.


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22 réactions à cet article    


  • nenyazor 6 mai 2013 12:27

    Le réel problème, ce n’est pas que le climat se réchauffe globalement, mais plutôt qu’il se réchauffe très rapidement à l’échelle des temps géologiques. Vous avez tout à fait raison de dire qu’il est imbécile de voir ou de vouloir un climat stable aux temps géologiques, mais si ce changement se fait trop rapidement, la végétation risque de ne pas avoir le temps de « migrer » dans les zones climatiques qui leur sont adaptées.

    Si glaciation il doit y avoir dans un « proche » futur, et au vu de notre passé « proche » c’est très probable, sa mise en place durera plusieurs centaines d’années alors que le réchauffement risque de se faire beaucoup plus vite. Le réchauffement sera donc peut-être compensé, mais dans un temps assez éloigné par rapport à l’effet du réchauffement.

    Quant à la source du réchauffement, il est tout à fait vrai que les causes peuvent être multiples, c’est le principe de système qui veut que une cause = une conséquence n’est plus vrai, mais que plusieurs causes = plusieurs conséquences. Néanmoins, le fait de penser que l’ensemble des activités humaines depuis la révolution industrielle n’aie pas d’impact sur le climat est assez osé de mon point de vue.


    • BlackMatter 6 mai 2013 20:54

      Exactement.
      Les grandes extinctions n’ont pas lieu lorsqu’il y a des changements mais quand ces changements sont trop brutaux. Que le climat se refroidisse dans une centaine de milliers d’années c’est une chose. Mais le problème c’est que le Co2 anthropique provoquera fatalement - parce que c’est les lois de la physique - un important réchauffement d’ici la fin du siècle. Qu’il y ait actuellement un phase de plateau c’est possible (vous avez raison mais par exemple on a eu un soleil anormalement calme ces dernières années, les rayons cosmiques sont importants pour la formation des nuages) mais à terme, la tendance ne peut aller que dans un sens : un réchauffement rapide et durable.


    • jipebe29 jipebe29 9 mai 2013 02:06

      2 remarques :
      1) Le présumé rôle moteur du CO2 sur T est une hypothèse « préconfigurée » dans les statuts du GIEC. Cette hypothèse est réfutée par l’absence de signature du CO2 en zone tropicale, et par 2 publications de physiciens, qui prouvent que l’action du CO2 est non mesurable (et que le modèle radiatif avec rétraction est faux, car il viole la seconde loi de la thermodynamique)
      2) La publication d’Ole Humlum et al et les travaux de Murry Salby concluent que l’augmentation du CO2 atmosphérique est essentiellement due à des causes naturelles.
      Vous trouverez nombre de précisions ici :
      http://dropcanvas.com/#wJc9FpE34332em


    • COLLIN 6 mai 2013 12:40

      La finalité de la théorie du changement climatique 100% anthropique,était,si je m’en souviens,de mettre en place une « taxe carbone » à l’échelle planétaire,dans l’unique but de génerer un flux financier vers « wall street »...afin de continuer à alimenter le monstre de la « grande finance »...joli coup,mais qui n’a pas fonctionné.....
      Merci les « sceptiques »....


      • nenyazor 6 mai 2013 12:47
        « Il y a deux erreurs par rapport à la théorie du complot. La première c’est d’en voir partout et la deuxième c’est de n’en voir nulle part »

        Franck Lepage


      • BlackMatter 6 mai 2013 20:59

        "La finalité de la théorie du changement climatique 100% anthropique,était,si je m’en souviens,de mettre en place une « taxe carbone » à l’échelle planétaire,dans l’unique but de génerer un flux financier vers « wall street ».."

        Pas du tout.
        Vous confondez la taxe carbone avec le système de quota d’émission de co2 qui lui permet de revendre des droits sur le marché et qui est déjà en place depuis un moment.
        Heureusement qu’il y a des sceptiques pour vous contredire.


      • Ruut Ruut 6 mai 2013 13:30

        La taxe carbone c’est une façon de blanchir de l’argent qui n’existe pas.


        Par contre maîtriser notre pollution est et restera toujours utile.


        • doctorix doctorix 6 mai 2013 17:10

          Pour comprendre cette grande farce qu’est le réchauffement climatique, il faut remonter à son origine.

          L’horrible mère Thatcher avait des ennuis avec ses mineurs, d’une part, et elle voulait faire la promotion du nucléaire, de l’autre.
          C’est pourquoi elle participé à la fondation du GIEC, qui était chargé de noircir le charbon et de laver la houille nucléaire, en inventant de toutes pièces le réchauffement climatique anthropique.
          Ces petits messieurs du GIEC sont donc partis d’une conclusion imposée pour aboutir aux prémices inventées de toutes pièces grâce a des astuces informatiques, qui permettaient de s’adapter aux circonstances : ils seraient aujourd’hui tout aussi à l’aise pour vous démontrer qu’une glaciation est à craindre, en trafiquant dans un autre sens leurs foutus modèles informatiques.
          La vérité est que le climat se fout pas mal du CO2, comme du GIEC, et il fait ce que bon lui semble, comme il l’a toujours fait.
          Ainsi, après un réchauffement accidentel à la fin des années 90, la température est stable depuis 15 ans, avec une tendance à la baisse.
          Et ceci alors que le taux de CO2 atteint son maximum de 400 ppm en ce mois de mai.
          Le fait que l’année 2013 corresponde à un pic (modeste pour ce cycle) d’activité solaire laisse à penser que les quelques années qui viennent seront plutôt frisquettes.
          Alors cessez de nous bassiner avec ce réchauffement, et surtout avec le rôle du carbone, qui intervient à peu près dans ce processus cyclique dans la proportion approximative d’une alouette pour un cheval.
          D’une part ce pauvre carbone est un mal aimé, à qui nous devons pourtant la vie (des plantes, donc la nôtre), d’une autre il a atteint par le passé des taux bien plus élevés sans dommage pour la vie, bien au contraire, mais surtout son élévation est une conséquence et non une cause du réchauffement, puisque toujours il le suit au lieu de le précéder, ce qui est couramment admis et facile à vérifier.
          Les écologistes, que par ailleurs j’aime, se sont précipités en toute honnêteté sur cette escroquerie qui allait dans leur sens, mais ils auraient mieux fait de s’abstenir : on ne défend pas une bonne cause par un mensonge.

          • nenyazor 6 mai 2013 17:40

            "L’horrible mère Thatcher avait des ennuis avec ses mineurs, d’une part, et elle voulait faire la promotion du nucléaire, de l’autre.

            C’est pourquoi elle participé à la fondation du GIEC, qui était chargé de noircir le charbon et de laver la houille nucléaire, en inventant de toutes pièces le réchauffement climatique anthropique.« 

            Ou alors, ces deux événements sont proche dans le temps sans être corrélés.

             »Ainsi, après un réchauffement accidentel à la fin des années 90, la température est stable depuis 15 ans, avec une tendance à la baisse."

            Pour vous, le réchauffement est accidentel, et la stabilité depuis 15 ans est la norme. Pour moi, c’est plutôt l’inverse surtout si on regarde sur une plus longue période et que le réchauffement ne date pas du tout des années 90, mais de bien avant.
            http://www.les-crises.fr/climat-8-analyse-rechauffement/

            Il ne faut pas regarder l’évolution des températures sur 10 ans, ni même sur 100 ans, mais sur 1000 voir 10 000 ans pour vraiment se rendre compte de ce qui se passe. Il faut regarder à l’échelle des temps géologiques et pas à l’échelle d’une génération parce que le climat est une grosse machine qui évolue doucement, et pas forcément de façon constante d’une année sur l’autre.
            Cela dit, ces graphiques montrent aussi que le réchauffement ne date pas de la révolution industrielle mais plutôt des alentours de 1600, au maximum du petit âge glaciaire. Comme quoi, l’homme n’est pas forcément la seule cause de réchauffement même si je reste convaincu qu’il a sa part de responsabilité et que le climat ne se fout pas tant que ca du CO2...


          • doctorix doctorix 6 mai 2013 19:28

            Mais au moyen âge, qui a vu une prospérité incomparable, avec les cathédrales et bien d’autres merveilles, il faisait bien plus chaud qu’aujourd’hui.

            Ça va , ça vient.
            La grimpette des années 90 a été suivie du plateau actuel, et on peut raisonnablement penser que ce plateau sera suivi d’une chute de la pente.
            Les années 40 ont été très froides : pourtant l’activité économique était faible, ce qui n’empêchait pas le taux de CO2 de grimper.
            Il faut vraiment dissocier ces deux phénomènes, faiblement corrélés.
            On ne les a associés que pour inventer la première taxe mondiale, ce qui n’est qu’une première marche dans un projet de bien plus grande envergure.

          • nenyazor 6 mai 2013 20:24

            "Mais au moyen âge, qui a vu une prospérité incomparable, avec les cathédrales et bien d’autres merveilles, il faisait bien plus chaud qu’aujourd’hui.« 

            Si la prospérité des 11e-13e siècles est sans doutes fortement corrélée à un réchauffement du climat, j’aimerai bien connaitre vos sources qui disent qu’il faisait bien plus chaud que maintenant pendant l’optimum médiéval.

             »La grimpette des années 90 a été suivie du plateau actuel, et on peut raisonnablement penser que ce plateau sera suivi d’une chute de la pente.« 

            C’est une des 2 éventualités. Si le plateau actuel continue sur 30-40 ans, je commencerais peut-être à penser comme vous, mais 10-12 ans, ce n’est rien à l’échelle des temps qui est concernée.

             »Les années 40 ont été très froides : pourtant l’activité économique était faible, ce qui n’empêchait pas le taux de CO2 de grimper.

            Il faut vraiment dissocier ces deux phénomènes, faiblement corrélés.« 

            Et je ne suis pas sur que l’activité économique ai été si faible avec toutes les armes et bombes à produire. Le carburant des avions et autre engins a sans doutes aussi bien dégazé du CO2 pendant cette période.

             »On ne les a associés que pour inventer la première taxe mondiale, ce qui n’est qu’une première marche dans un projet de bien plus grande envergure."

            Mouais, j’ai quand même l’impression que quelques pays, et pas des moindres, en ont rien a faire du CO2 et donc je vois pas comment une taxe carbone pratiquement mondiale pourrait se faire sans les USA et la Chine par exemple.


          • nenyazor 6 mai 2013 20:26

            Ah oui, et pour les cathédrales comme symbole de prospérité, on peut aussi le voir comme symbole du pouvoir hégémonique de l’Eglise sur l’ensemble de la population la moins favorisée.


          • doctorix doctorix 6 mai 2013 21:50

            Simple : il y a des dizaines de graphes qui disent la même chose :

            Température Moyen-âge sur google et vous avez toutes les données.
            Celle-ci de réfère à 10.000 ans : on voit que les oscillations actuelles sont minimes par rapport à ce qu’elles ont été durant cette période.
            Et c’est encore une raison d’innocenter le carbone, qui était alors peu élevé (deux fois moindre il y a 10.000 ans.
            Cette citation :
            « Mais depuis que la vie existe sur terre (environs 600 millions d’années) le taux ce CO2 à presque toujours été beaucoup plus élevé que maintenant. Nous sommes dans une période PAUVRE en CO2. Si le taux tombait plus bas, les plantes mourraient.  »
            est extraite de ce lien :
            Lisez jusqu’au bout et vous cerrez que le rôle du CO2 est infime par rapport à celui de la vapeur d’eau.
            Non, vraiment, pour qui s’intéresse à autre chose qu’aux délires mercantiles du GIEC, il n’y a pas moyen de corréler une élévation du CO2 et une augmentation de la température : c’est une pure arnaque, et on comprend que les raisons en sont vénales.
            Je pense même que c’est un banc d’essai : si cette arnaque passe sans éveiller les soupçons des populations réputées crédules (une autre façon de dire qu’on nous prend, souvent avec raison, pour des cons), d’autres suivront : pourquoi se priver si ça passe sans casser ?
            Certains d’entre nous ont l’œil ouvert, et c’est heureux : bienvenue au club, car je sens que le doute vous mine.

          • doctorix doctorix 6 mai 2013 22:04

            Quand aux cathédrales, il fallait certes pour les construire des artisans plus ou moins bien payés mais talentueux (avec ce que cela suppose de formation), mais aussi, et en priorité, beaucoup d’argent, donc de prospérité. Cette époque fut indubitablement prospère, tandis que la période froide jusqu’à 1600, petit âge glaciaire, fut incontestablement riche en famines et en misère.


          • baldis30 6 mai 2013 23:07

            Bonsoir doctorix,

             beaucoup de vrai sur le rôle de l’affreuse tatcher, sans oublier que le GIEC est piloté par une Université ..... anglaise .
            Que des gens comme Gray et Landsea ( voir leurs travaux sur la cyclogénèse atlantique ) aient démissioné du GIEC , le second parce que les données qu’il founit furent truandés en dit long sur le déroulement des événements politiciens . Et pendant ce temps on amuse les foules ...


          • bourrak 6 mai 2013 21:00

            Je pense qu’il suffit d’une éruption volcanique majeure pour que la température globale chute malgré l’effet de serre.


            • doctorix doctorix 6 mai 2013 22:10

              Mieux encore que les volcans, une guerre nucléaire, qui n’a plus rien d’improbable, pourrait rassurer les populations quant au réchauffement !

              L’hiver nucléaire pourrait être durable...

            • viva 6 mai 2013 23:34

              Un refroidissement est beaucoup redoutable que le réchauffement que l’on nous annonce.


              Malheureusement on s’oriente de plus en plus vers la possibilité d’un refroidissement sensible et durable.
              Il faut tout de même se rappeler que c’est un refroidissement qui est annoncé et ce depuis le début des années 70, les modèles climatiques étaient plus empirique, que les simulations informatique.

              Les modélisations du début des années 90 auraient déjà du être constaté, à ce jour toutes les prédictions s’avèrent fausses, il faut savoir que les travaux du Giec sont de plus en plus contesté, il y a eut quelques déclarations tonitruantes de scientifiques qui ont claqué la porte , les autres ont besoins de besoin de boucler leur budget. Les labos doivent donc impérativement trouver des arguments en faveur du réchauffement pour justifier les subsides qu’ils perçoivent.
               Ils ne sont plus considérés comme libre et indépendant donc fiable ....

              C’est devenu n’importe quoi cette affaire, le nouveau rapport n’est pas sorti, que déjà des chercheurs dont les travaux ont été utilisé pour son élaboration dénoncent des erreurs monumentales ...

              Il y a une seule certitude, le climat change comme il a déjà changé et qu’il va falloir nous adapter comme les générations précédentes ont du le faire.

              • doctorix doctorix 7 mai 2013 00:06

                L’urgence est de dénoncer la scandaleuse taxe carbone.

                De plus, il faut s’intéresser sérieusement à la très probable origine abiotique du pétrole.
                Il semble que les réserves réelles soient, tenez-vous bien, 400.000 fois supérieures à ce qu’on raconte, du fait que la formation du pétrole est permanente, à 100 km sous nos pieds : poudre de marbre (carbonate de calcium) + oxyde de fer + eau, le tout à 2000°C et 25 kilobars de pression.
                En laboratoire, on obtient alors tous les hydrocarbures de C2 à C10.
                La décomposition organique ne peut donner que le seul méthane CH4, qui ne rencontre jamais ces température et pression pour allonger sa chaîne. Et aucun cadavre de dinosaure n’a jamais rencontré ces conditions extrêmes, car aucun n’a pu s’enfoncer suffisamment dans le sol : mais à 100 km de profondeur, c’est la règle, et c’est une simple synthèse chimique ou le vivant n’intervient pas (c’est l’autre grosse arnaque). CQFD.
                Et je ne me suis pas trompé d’un zéro. On fait croire à la pénurie pour maintenir et gonfler le prix du baril.
                Renseignez-vous sur « pétrole-abiotique », ça vaut le déplacement.
                Si vous cumulez cette notion et l’absence de réchauffement lié au CO2, vous avez toutes les données pour ne pas craindre l’avenir. D’autant que de nouvelles énergies propres sortiront bientôt comme d’un chapeau de prestidigitateur. Cette fois pour la bonne cause.

              • jjwaDal jjwaDal 7 mai 2013 08:46

                @doctorix

                Aucun internaute anonyme devant son clavier ne peut remettre en cause le traitement fait des informations primaires (qu’il n’a pas) par la communauté des spécialistes qui ont la connaissance et la culture pour les interpréter au mieux. Vous avez le droit de mettre des carbonates de calcium à 100km de profondeur, sauf que logiquement comme ils se sont formés en surface aucune raison d’interdire aux fougères du carbonifère d’avoir fait de même. La subduction ne fait pas du tri avant de faire plonger les continents. Côté chimie vous confondez la décomposition de matière organique par les méthanogènes et les modes abiotiques de synthèse. De mémoire les hydrocarbures complexes sur titan proviennent tous de l’irradiation solaire du méthane atmosphérique, les hydrocarbures lourds trouvés dans le rayonnement cosmique IR comme les météorites prouvent aussi que les voies de synthèse sont multiples. Le rapport isotopique D/H indique que les produits pétroliers sont issus de matières organiques. Trouvez-moi un seul gisement ou le rapport D/H (dans l’hydrocarbure) sera celui de l’eau des océans et je serais convaincu. Il n’y en a pas un seul actuellement selon moi.


                • Magali Bachet 19 mai 2013 20:34

                  Vladimir Poutine s’est prononcé en faveur du réchauffement de la planète, qui serait une grande chance pour la Russie. Dans le cas de la Russie et des grandes plaines sibériennes, c’est - peut-être - vrai. A l’échelle de la planète, c’est - peut-être - une catastrophe.
                  Quant à éviter la prochaine glaciation, je serais peut-être d’accord avec vous si elle s’annonçait dans l’immédiat, mais à ma connaissance ce n’est pas le cas.
                  Et je trouve franchement grave qu’une seule espèce, la nôtre, se donne le droit de modifier la planète entière par négligence (on ne parle pas de notre survie, seulement de privilégier l’économie et l’argent au détriment de la protection de la nature), et de menacer ou détruire au passage des milliers, ou millions, d’espèces. Si on essayait sérieusement de limiter le réchauffement, et qu’on s’apercevait que ça ne change rien, il serait toujours temps de rouvrir les robinets de carbone. Mais ne pas essayer sous prétexte que si ça se trouve ça ne changerait rien, alors qu’à l’heure actuelle, l’hypothèse de l’origine humaine du réchauffement est de loin la plus sérieuse, ça serait de l’irresponsabilité
                  Il est probable (pas totalement certain) que l’humanité puisse survivre dans un monde qu’elle aurait largement détruit. Qu’elle puisse y vivre heureuse et en harmonie, je n’y crois pas.

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