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Accueil du site > Actualités > Environnement > Fin de Bové : l’ange vert est démasqué !

Fin de Bové : l’ange vert est démasqué !

José Bové, agro-écolo infiltré et allié d'EELV, demande aux éleveurs de tuer le loup de n'en rien dire...

20 ans que lui et sa Conf' roulent les vrais écologistes dans le Roquefort... On s'en doutait un peu selon les dire de ceux qui s'y sont frottés innocemment, Bové n'est qu'un fourbe stratège politique, comme les autres.

Écoutez-le cracher le morceau, superbement piégé dans ses dernières recommandations à ses disciples :



Depuis 1999 que José Bové et sa Confédération paysanne procédèrent au spectaculaire « démontage » du McDo de Rodez, bénéficiant d’un relai médiatique d’une ampleur exceptionnelle, nous étions déjà un certain nombre à relativiser les glorieuses actions de Bové par ses agapes charcutières et l’apologie du Roquefort capitaliste dont l’exportation engendre un pastoralisme ovin exacerbé qui pèse très lourd dans la déconstruction des écosystèmes régionaux et dans la désertification induite.

Retour sur l'image de l'Astérix des temps modernes

Revenons à nos moutons, ou plutôt à ceux de José Bové qui cautionne tout de même le régime carnivore dans tous ses excès, le fromage de Roquefort qui est un lobby laitier franchouillard, la filière ovine qui participe trop souvent au recul de la flore. Bové l’Astérix des temps postmodernes, bon vivant qui en fait des caisses, se folklorise à l’extrême, cultive l’image bonhomme d’une paysannerie que certains estiment surannée, etc., on pourrait en dire et trouver à redire. Mais Bové et ses faucheurs volontaires s’interposent face à l’immonde horizon des cultures transgéniques qui, de toute évidence, représentent un danger d’un niveau encore jamais inventé à l’encontre du Vivant, des pollinisateurs, de toute la biodiversité, des libertés de semer et en cela l’acte est éthique, voire même bioéthique. Bové figure donc dans la noble galerie des sentinelles de la Terre-patrie, des guetteurs apparemment animés d’une conscience universelle dont la plupart des Terriens sont amnésiés.

Mais le temps est venu de faire le ménage déontologique et de déboulonner ceux qui ont participé à la mort fatale de l'écologisme.

Par souci de la doctrine biocentriste, on se doit donc d'éliminer Bové coupable de bergerie, comme de huer Hulot pour être l’homme-sandwich de L’Oréal, pour se déplacer en hulocoptère polluant, pour avoir écrit les paroles des crédos verts d'un Chirac éco-tartuffe, comme de disqualifier Artus-Bertrand pour avoir couvert une dizaine d’anti-écologiques Paris-Dakar et photographié le salon de l’agriculture, temple de l’anthropocentrisme spéciste, comme de discréditer le WWF à cause de ses fondateurs et de ses partenaires discutables, comme de ridiculiser l’Institut océanographique Paul Ricard pour ses relents budgétaires éthyliques, et que dire alors des culpabilités sur lesquelles sont assises les fondations Total pour l’environnement et la biodiversité, Aga Khan pour le développement, Prince Albert II de Monaco pour l’environnement ?! L’OPA des affairistes débraillés ou cravatés sur l’écologie, certaines appartenances laconiques et la reconversion « environnementesque » pour s’emmitoufler dans une semi-bonne conscience ne sont pas des révélations. Et Bové, dans tout cela, n'est qu'un filou comme les autres.

Bové restera dans le générique méritoire des martyrs du combat, même s’il a su en tirer parti haut la main au lieu de se désespérer d’être pris comme bouc émissaire par les institutions. Mais il était ainsi forgé. L’homme contestataire commence très jeune à s’afficher en rebelle de la bienpensance, se faisant virer d'un lycée parisien en 1968 pour apologie des drogues dans une dissertation. Subversif par essence et par conscience, le paysan du Larzac (en fait de naissance girondine) affiche son indigénat avec noblesse, comme il se doit être quand on est enraciné de quelque part et non allogène, angle traditionnel qui n’implique nullement une quelconque xénophobie mais qui se veut de mettre les choses en place. Les gens sont fonctions des lieux et il existe un certain ordre des choses. L’anti-américanisme n’est pas un racisme mais une contre-culture, une résistance à un envahisseur trop souvent grossier. Bové devint vite une icône de la désobéissance civile, s'opposant contre vents et marées aux lois jugées iniques, et s'arrogeant le droit légitime à ne pas les respecter. C’est un peu un disciple d’Antigone qui, dans la mythologie grecque, défendait les lois non écrites du devoir moral contre la fausse justice de la raison d’État. Le précepte d’Antigone « Ne dévaste pas la terre avec la violence de tes mains » aurait pu lui aller comme un gant si nous ne l'avions pas pris la main dans le sac.

En 1973, il refuse tout autant l’incorporation militaire que l'objection de conscience, puis milite contre l'extension du programme militaire sur le plateau du Larzac où il assied sa notoriété de tribun des causes louables. Il s’investit alors dans un éventail de combats de terroirs, notamment dans la négociation des producteurs de lait avec la société Roquefort. En 1987, il créé dans la foulée la Confédération paysanne qui lui servira de plateforme pour sa tenace contestation de la mondialisation ultralibérale. On le retrouve en Polynésie en 1995 où il rejoint l’opposition à la reprise des essais nucléaires décidée par Chirac. En 1999, l’Europe refusant l’importation du bœuf américain aux hormones, les États-Unis surtaxent par l’entremise de l’OMC certains produits français comme le Roquefort. En représailles et aussi pour accuser la malbouffe et défendre la tradition des produits du terroir, la Confédération paysanne « démonte » un réfectoire Mac Donald en construction à Millau. Bové est arrêté, brandit ses menottes devant les caméras des télévisions et se voit condamné à trois mois de prison. Le héros, tout aussi héraut dans ses proclamations, est né de la répression, bonne guerre spontanée. Membre fondateur d’ATTAC, l’homme du cru, Maurin des Maures aux moustaches viriles et à la pipe bucolique, apparaîtra dès lors dans tous les rassemblements altermondialistes, clamant en chœur lors des grands sommets internationaux son opposition au type de mondialisation turbo-libérale imposée : Seattle, Davos, Gênes, Porto-Alegre… Il est à l’origine, avec Jean-Baptiste Libouban (membre des Communautés de l’Arche, fondées par le philosophe de la paix Lanza del Vasto) du sympathique mouvement des faucheurs volontaires, fondé en 2005, soutenu par les Verts et dont il est un leader emblématique. L’objectif est la destruction des plants d'OGM, réalisée par arrachage manuel et non par fauchage, lors de manifestations se voulant non-violentes mais le plus souvent exacerbées par une présence disproportionnée des forces de l’ordre. C’est ainsi que le 25 septembre 2004, lors d’une action citoyenne à Valdivienne, dans la Vienne, trois cents militaires lancèrent, des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes sur le demi-millier de faucheurs présents et qu’il y eut dix-sept blessés.

Le 5 août 2007, un éleveur de porcs de Girac (Lot) du nom de Claude Lagorse se pend à un arbre parce qu’il craignait d’être désigné à la vindicte pour cultiver plus ou moins secrètement du maïs transgénique pour nourrir ses cochons. Au pied de l’arbre, les gendarmes ont retrouvé un plant de maïs et un tract de la Confédération paysanne appelant à un pique-nique débat anti-OGM dans la commune de l’éleveur. « C’est le drame de trop » dénonçaient la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. « Jusqu’à quand, quel autre drame doit-on encore attendre pour que la situation soit définitivement clarifiée et que justice et forces de l’ordre fassent le travail que l’on est en droit d’attendre d’eux ? » ont-ils ajouté, questionnant sur l’immunité dont bénéficient les militants anti-OGM. « La désobéissance civile continue », déclarait José Bové au lendemain du suicide de Claude Lagorse. La nuit suivante 17.000 pieds de maïs génétiquement modifiés étaient détruits en Ardèche. Interrogé par Libération, lui demandant s’il avait mauvaise conscience de ce suicide, Bové rétorqua à juste titre que « C’est surtout l’occasion d’une instrumentalisation pour diaboliser les arracheurs et mieux faire avancer la cause des pro-OGM ». Depuis, le malaise des paysans vire à la colère. Les langues se délient, les témoignages affluent : « Les cultures de maïs OGM ont beau être légales, nous sommes obligés de vivre cachés, expliquent les agriculteurs. Sinon, nous risquons gros. Les faucheurs volontaires saccagent nos récoltes. Nous subissons la pression permanente de ces militants écolos. Coups de téléphones anonymes, lettres d’injures, insultes… »

Sous la plume de Josée Pochat, Valeurs Actuelles du 17 août 2007 publiait un papier évidemment partial, il ne faut pas remettre en question les « valeurs actuelles » : « Les agriculteurs ne sont pas les seuls à subir ce type d’intimidation ou ces actes de vandalisme de la part d’organisations écologiques ou encore de défense de la cause animale. Des pans entiers de l’économie sont visés. (…) Le FBI, qui considère les mouvements écologistes radicaux défendant une cause animale ou environnementale comme la deuxième menace terroriste, après le fondamentalisme islamique. (…) La déclaration de Chris Derose, l’un des membres d’ALF, permet de mieux comprendre l’état d’esprit des militants… et d’imaginer les méthodes qu’ils sont prêts à employer : « Un seul rat mort pour trouver un remède à toutes les maladies serait déjà inadmissible. » (…) Certains mouvements intégristes, au nom de la défense de la planète cette fois, développent des thèses sidérantes. Comme le Mouvement pour l’extinction volontaire de l’espèce humaine, qui explique que la Terre se porterait bien mieux sans les êtres humains. Ses membres conseillent aux hommes d’arrêter de se reproduire. (…) Autre mouvement bien connu des Américains : l’ELF (Earth Liberation Front). En 1998, l’ELF avait incendié un restaurant et détruit des remonte-pentes d’une petite station du Colorado. Les auteurs de l’attentat expliquaient que les constructions de la station détruisaient l’habitat des lynx canadiens, espèce en voie de disparition. Six ans plus tard, le FBI estimait que le Front de libération de la Terre était responsable de 600 actes criminels qui auraient causé 43 millions de dollars de dégâts. ».

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José Bové s’est donc battu avec conviction pour d’innombrables grandes causes : contre la direction prééminente du monde par les nations du G8, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ; en soutien au droit des paysans à disposer d’une terre (La terre est à celui qui la cultive…), notamment en solidarité au mouvement brésilien des sans terre, à la lutte des paysans palestiniens et à beaucoup d’autres ; en solidarité pour les mouvements de libération des Tahitiens et des Kanaks ; pour l’inscription de la souveraineté alimentaire comme droit de l'homme ; pour l'annulation de la dette des pays pauvres ; pour l'accès libre et le respect des ressources naturelles vitales (Le monde n’est pas une marchandise…) ; contre le brevetage et l’appropriation capitaliste du Vivant et bien évidemment l’irruption dans l’agriculture des organismes génétiquement modifiés ; contre le racisme, pour l'égalité des sexes, le droit au logement et contre la pratique barbare des rafles policières des sans-papiers ; en faveur d’un contrôle citoyen sur la rénovation des quartiers, pour une taxation des transactions financières et en faveur des transports collectifs non polluants ; pour le développement des énergies renouvelables et pour l'arrêt total du projet nucléaire du réacteur pressurisé européen (EPR)…

Tel est le palmarès des causes auxquelles il associa ses salutaires happenings et qui lui valurent toutes sortes de persécutions juridiques et policières. Rien que ses actions de désobéissance relatives à l’arrachage des champs d'essais d'organismes génétiquement modifiés lui ont valu un total de condamnations à dix mois de prison ferme, dont il ne fera qu’à peine deux mois. Vingt-deux mois ont en tout été prononcés contre lui, partiellement graciés. Malgré la sympathie qu'il suscite, victime de l'effet du vote utile et de la dispersion de la gauche antilibérale, n’a réunit que 1,3 % des voix aux présidentielles.

Le faux-pas scélérat

Aujourd'hui, tandis que tout écocitoyen tente d'investir ses efforts dans une reconstruction de la biodiversité, José Bové suggère à ses ouailles de tuer le loup, et donc aussi l'ours, sans hésiter, en catimini. C'est absolument dégueulasse. Aujourd'hui, José Bové rejoint le clan des paysans voyous. Est-ce une révélation ? Pas vraiment. Voyous à l'encontre du Vivant, tous les paysans le sont. Y compris ceux masqués de bio.

Avec force de leurs arguments, nos agriculteurs montagnards s’opposent farouchement aux réintroductions de l’ours et du loup, pourtant anciens commensaux de l’homme et de son pastoralisme. La biodiversité n’est qu’une empêcheuse d’élever et de cultiver en rond. Quand le paysan parle de diversité animale, c’est avec des œillères et il ne pense qu’animaux productifs. Un animal non domestiqué n’a pas à exister. « Nous, paysans d'une vingtaine de pays européens et d'autres continents, appelons les éleveurs à continuer à protéger et à garantir la diversité animale créée depuis des siècles, par les savoir-faire de générations de paysans : diversité des races ou des populations, diversité au sein des troupeaux », déclare une Confédération paysanne qui ne voit l’animal que sous forme d’abats.


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88 réactions à cet article    


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 28 juillet 2012 12:38

    Bové aime bien se poser en victime, mais quand les choses deviennent sérieuses, il protège ses arrières et rentre sa queue bien au chaud. Après une de ses condamnations à de la prison ferme, au lieu de purger sa peine et de devenir ainsi un « martyr » de sa cause, il n’hésite pas à demander en catimini sa grâce auprès de Chirac.

    Il dit se battre pour les autres, mais ce qu’il aime faire, c’est les amener à penser comme lui avant tout. La critique, il n’aime pas. Il a toujours raison, vous avez toujours tort. Une pensée typiquement binaire, à la Mélenchon.

    Ils devraient bien s’entendre à mon avis...


      • alinea Alinea 28 juillet 2012 16:42

        Merci Frieda pour ces petits rappels. Quand je pense que cet abruti s’est vanté d’avoir voté Mélenchon, ça me donne pour le coup envie de démissionner !


      • epicure 28 juillet 2012 22:45

        Oui bové et DCB étaient faits pour s’entendre, entre gauchistes professionnels, ils ne pouvaient que s’entendre.

        Bové s’est donné une image d’homme de gauche contestataire, mais au final, ses amitiés affichées le renvoient plus dans la case gauchiste, tout comme DCB, qui est un pur libéral qui n’a rien à voir avec la gauche ( il déteste juste la droite réactionnaire ).
        Si bové avait été fidèle à ses combats qui l’ont rendu populaire parmi la gauche, il n’aurait pas rejoint et fraternisé avec DCB dans EELV, après avoir combattu le capitalisme libéral, combattu pour le non au traité européen, il affiche une unité avec quelqu’un qui est à l’opposé de ces positions là , ouiouiste célèbre, européiste à la botte de Bruxelles, partisan de la main mise des services publics par les entreprises privées etc....

        Au final donc bové apparait pour ce qu’il est un gauchiste, qui conteste pour contester, accumule les causes à défendre,, mais qui n’a en fait pas de véritables idées à défendre, prêt à tout renier. malheureusmenet c’est ce genre de personage qui accède facilement à la tête des associations et mouvements, et arrivent à discréditer les causes qu’ils prétendent défendre.
        En quelque sorte son coming out gauchiste il l’avait fait lors de son accueil fraternel de ramadan au FSE.

        Que le gauchiste qui s’affirme écolo, ne soit pas vraiment écologiste, ce n’est donc pas une surprise.


      • Martha 28 juillet 2012 14:36

        Votre commentaire est désobligeant pour J.Bové, vos exemples mal choisis.
         Il a réussi à faire bouger les lignes, et vous n’avez rien fait pour cela.
         Il a maintenu la France hors OGM « en plein air » ou en « plein champ », (choisissez le terme qu’il vous conviendra le mieux), rien que cela, c’est un exploit. Limagrain peut le remercier pour sa tenacité, c’est grâce à lui qui Montsanto à été tenu à l’écart, et pour la bonne cause en plus : la qualité et zéro OGMepa.
         Vous ne trouvez pas qu’il y a un silence étrange au sujet de ces OGMepa en ce moment ? Que nous mijote-t-on, en catimini, au plus haut niveau au « Conseil Européen » ?
         Cette polémique au sujet des loups est lamentable : qui à vu un troupeau de moutons poursuivi par des chiens ? => le désastre : brebis mutilées, morceau de cuisses arrachées, d’autres égorgées, une bonne partie noyées dans une mare. Ou sur le Vercors le troupeau en entier jeté dans un précipice. Qui n’a pas conscience de cela n’a pas le droit de s’exprimer sur ce sujet. Les chiens en liberté, tout autant que les loups attaquent et poursuivent, excité par la fuite de leurs proies et le goût du sang : demandez aux compagnies d’assurances ce qu’ils en pensent, les procès au sujet de ces attaques ne manquent pas. Informez-vous. La position de J.Bové sur ce sujet est très clair : faut-il protéger le loup ou le berger ? Il choisit le berger et je l’approuve totalement : imaginez-vous les « alpages » du plateau du Vercors sans ses troupeaux de moutons ?
         SVP L’homme au centre quand même. Il ne faut pas marcher sur la tête.
         Si vous préférez des parcs naturels immenses entièrement remis à l’état sauvage, et que vous appelez cela de l’écologie, je pense que nous ne voyons pas ce mot sous le même angle.


      • Martha 28 juillet 2012 14:48

        Dans le Vercors, je veux voir des troupeaux de moutons, pas des loups. Qu’ils restent là où il sont, ils y sont très bien, chez nous on n’en a pas besoin !


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 28 juillet 2012 15:52

        C’est toute la question : qu’est ce que l’écologie ? Qu’est-ce qu’un site naturel ?

        Doit-on réduire la montagne à une parodie d’elle-même, avec escalators dissimulés sous les broussailles en plastique, des monts rabotés pour le plaisir des yeux des riverains ?

        On entend beaucoup de monde se plaindre de la pollution et qui réclament plus de naturel ! Chiche !

        Commençons par raser les stations de montagne, et détruisons les routes goudronnées. Remettons les chemins de terre ou de pierre.

        C’est pas pratique l’hiver ? Mais l’hiver, mon bon monsieur, personne ne va dans la montagne ! C’est froid, enneigé, il n’y a rien à manger, pas d’abri !

        Une nature suppose un système équilibré. Avec herbivores et carnivores pour réguler. Les loups et les ours ont toute leur place dans les forêts alpines. Ils empêchent la prolifération des ovins et des lapins qui ravagent les lieux s’ils sont trop nombreux. Ils y ont régné en paix et en maître des millénaires avant que l’on se pointe.

        Les élevages ? Ils ont existé et cohabité avec eux pendant des siècles. Les espagnols et les italiens continuent d’exploiter le pastoralisme, mais en l’adaptant aux lieux. Ils n’ adaptent pas Paris à l’auto, mais l’auto à Paris !

        Alors oui, les bergers restent sur place. ils ont des chiens qui, dressés correctement, protègent les troupeaux. Ils ne descendent pas dans les vallées ou il y a du wifi et ils ne demandent pas une FNAC à chaque col au prétexte qu’ils ont ça, à Paris !

        Autre avantage : ils protègent leurs bêtes des vrais perturbateurs. Les ovins des montagnes sont plus victimes des chiens errants que des loups. Les éleveurs n’en disent mots car les chiens errants ne donnent pas droit à des indemnisations.

        Le danger ? Ah, ça,chaque profession possède ses risques. Je ne suis pas de ceux qui s’indignent quand on apprend la mort d’un soldat dans une guerre lointaine. C’est le risque qu’ils courent. Cela fait partie de leur métier. Tout comme les taxis risquent l’accident. Ou le pasteur la crevasse traitresse. Mais bon. Les risques sont très limités. A ce que l’on sait, les espagnols et les italiens ne servent pas quotidiennement de déjeuner aux canidés sauvages.

        Sans doute le dopage...

        La seule montagne qui importe, qui vit, est une montagne pour qui on a du respect, de la crainte.

        Pas une parodie, un espace comme le Jardin du Luxembourg.

        Vous voulez de la Nature ?

        Vous devrez la mériter !


      • alinea Alinea 28 juillet 2012 16:29

        mmavinbear : absolument d’accord avec vous.
        Rares sont ceux qui la méritent ; et ce n’est même pas de la nature, sauvage s’entend, il s’agit de cohabiter !
        Avec les bagnoles, oui ; avec les guerres sordides et inutiles, oui....
        Mais avec ceux qui sur cette planète ont autant le droit que nous d’y être parce que venus là, comme nous, sans le vouloir et par pur hasard : non !


      • Muriel74 Muriel74 28 juillet 2012 16:38

        @ Martha : bien d’accord avec vous
        mes réactions en vrac :
        Au total, ce sont 1414 attaques et 4913 victimes indemnisées au titre du loup pour l’année 2011, en France.( site officiel du loup)

        Nombre de loups : 180 à 200 minimums

        Montant des indemnisations : plus d’1 million d’euros... la gestion du dossier loup je sais pas
        s’il n’y a plus d’ovins en alpage ce sont 300 à 400 espèces végétales et animales qui disparaitront en 10ans ( centre d’études et de réalisations pastorales Alpes Mediteranée)
        La cohabitation loup/troupeau impose que Le Berger doit surveiller son troupeau toutes les nuits avec l’aide de plusieurs chiens, euh... il dort quand ?
        C’est « tendance » de victimiser les prédateurs et d’accuser les victimes, surtout quand elles n’ont pas le même idéal végétarien que l’auteur
        Le Lynx aussi a été réintroduit, il préfère chevreuils et chamois
        Quel est vraiment l’intérêt de réintroduire des prédateurs dans l’agriculture pastorale ?


      • Patricia 28 juillet 2012 19:43
         @ Par Martha (xxx.xxx.xxx.121) 28 juillet 14:48

        "Dans le Vercors, je veux voir...............................


        OUI, vous avez raison restez entre vous, sans les autres et éliminez tout ce qui vous dérange.

        Normal vous inadaptés alors pour la gouverne de ceux et celles qui sont plus évolués que vous, restés bien dans votre carré et n’en sortez surtout pas.


      • Martha 28 juillet 2012 20:38

        @ Patricia :
         Mes attaches sont à Die. Vous connaissez ?


      • epicure 28 juillet 2012 22:50

        @Par Muriel74 (xxx.xxx.xxx.90) 28 juillet 16:38

        et dans les pays où les loups n’ont pas été exterminés, ils font comment ?

        A quoi ça sert les chiens bergers comme les Pyrénées ou les khagals, si ce n’est à protéger le troupeau des prédateurs ?


      • Martha 29 juillet 2012 05:42

        @ Patricia & épicure :
        Le meilleur moyen de proteger les troupeaux des loups consiste à laisser avec eux des ânes en liberté. Vous êtes en plein rêve. Demandez aux Canadiens ce qu’ils pensent des loups.
         Ce n’est pas parce que les Italiens et les espagnols n’arrivent pas à contrôler la population de loup chez eux que l’on doit se sentir obligé de faire pareil chez nous.
         L’implantation récente des Loups dans les Alpes françaises, s’est faite de manière incontrôlée et naturelle : Ils proviennent d’Italie. C’est d’abord un signe d’une perte de contrôle de ces zones du fait de l’émigration rurale vers les villes, en particulier en Montagne. Ces régions sont en grande partie abandonnée par les cultivateurs et ne sont plus occupées l’été et en période de ski que dans les zones facilement accessible. Ce que vous présentez comme un progrès est en réalité un recul.
         Cette louploupmania estivale récurrente (le sujet revient sur le tapis chaque année à la même date). Rêverie de bobo Parisiens qui ont trop regardé Mooglie sur leur télé.
         
        Les promenades en montagne en France sont un régal, voir des troupeaux évoluer sans crainte dans les alpages fait parti aussi de ce bonheur. Les bergers vivent de ce travail. Pourquoi ce retour en arrière vous semble-t-il être un progrés ?
         Expliquez-moi bien tout ça, cela m’échappe.

         Les loups sont des prédateurs, ils vivent en groupes, se multiplient et attaquent quand ils ont faim. La rage vulpine, appelée rage des forêts en opposition à « la rage des rue », portée par les chiens au 19ème siècle, à posé des problèmes difficile à résoudre à la fin du XXème. On s’en est débarrassé péniblement par des distributions d’appâts vaccinaux, deux fois dans l’année pour atteindre les renardeaux, c’est assez compliqué et coûteux. Il faudra maintenant penser à faire de même pour les loups...

         Ce qui est présenté ici comme un progrès par les soi disant écolos est en fait un recul : C’est une perte de contrôle. En quoi le loup est-il indispensable ? Comprends pas.
         Cela n’empêche pas ceux qui les adorent d’en élever chez eux mais à condition qu’ils ne divaguent pas qu’ils soient tatoués ou porteur d’une puce électronique pour que l’on sache bien à qui ils appartiennent et si possible qu’ils soient aussi vaccinés contre la rage. Pour rappel : la divagation des canidés sur la voie publique ou ailleurs est interdite en France. Pourquoi tout d’un coup faudrait-il changer cette règle du jeu importante ?
         Le loup sauvage est-il devenu sacré ?

        Hors de ces considérations sanitaires et règlementaires nos bobos babacool, tout-le-monde-il-est-gentil-surtout-les-loups, louploupphiles-la-liberté-totale-c’est-si-bô, devraient commencer par demander l’avis des bergers et des randonneurs en montagne, surtout les mordus (excusez-moi...) qui pratiquent ce sport en toute saison, avant de partir sur leurs rêves idiots. C’est la moindre des choses, ce sont eux les premiers concernés.


      • Muriel74 Muriel74 29 juillet 2012 15:10

        @epicure : « les patous... »
         "2009, date à laquelle une nouvelle hausse de la prédation a été remarquée avec l’augmentation du nombre de meutes. Parallèlement, son service la DDT a aussi pu noter une modification dans le comportement et les stratégies de prédation des loups. , ’hui, ils attaquent en groupe, de jour, des troupeaux gardés, au nez et à la barbe des bergers et des patous ! De plus, les attaques ne se limitent plus à la période d’estive, dans les pâturages de montagne. Plus de la moitié d’entre elles interviennent à l’automne et au printemps dans les départements alpins. Ailleurs, elles frappent les troupeaux toute l’année. Sur 96 troupeaux touchés, 80% l’ont été une à deux fois et 20%, plus de cinq fois avec un pic de douze attaques."
        Un mouton contre une poignée d’euros... c’est tout le respect du travail du berger, l’écologie n’a rien à voir là ( la laine peut-être ?) , c’est ce système de tout achetable, tout négociable,


      • epicure 29 juillet 2012 21:10

        @Par Martha (xxx.xxx.xxx.121) 29 juillet 05:42

        voilà une bobo qui ne connait pas grand chose hors de paris intramuros.
        Si tu demandes à quoi serve les loups, arrêtes d’essayer de discuter de nature, d’écologie, parce que apparemment tu ne connait même pas le B A BA des écosystèmes.

        Les loups sont des prédateurs, ils régulent les populations d’herbivores, qui sans ça peuvent rencontrer des problèmes de surpopulation ou de maladies.
        Il me semble qu’on apprend ça à l’école primaire.


      • Martha 30 juillet 2012 14:47

        @ épicure
         ouilleouillouillouille....
        Gros bobo !
        Vous rendez-vous compte de ce que vous dites ?
        Les chèvres et les moutons sont des herbivores et ils n’ont pas besoin de ce genre de remède. Ils appartiennent à des éleveurs qui depuis vraiment très longtemps les amènent pâturer dans les alpages magnifiques du Vercors où ils y trouvent la paix et la tranquillité, pourquoi faudrait-il changer cela. C’est un bonheur de voir cela.
         Vous êtes-vous déjà promené dans ces forêts et ces prés ? C’est divin : La Paix, l’espace, la lumière, l’altitude, la vue et le bonheur de rencontrer de temps en temps un berger avec son troupeau. Je connaît très bien cette région magnifique et je voudrais surtout pas qu’elle soit envahie par les loups.
         Je vous conseille un petit bivouac à côté de la Fontaine du Pas des Bachassons, inoubliable, vous ne le regretterez pas. A noter, vous êtes là dans la réserve naturelle des hauts plateaux du Vercors : les chien y sont interdits...
         Cette paix j’y tiens, que viendrait faire cette histoire de loup dans un site pareil ? C’est indéfendable, tout simplement.


      • epicure 30 juillet 2012 21:17

        @Par Martha (xxx.xxx.xxx.121) 30 juillet 14:47

        grosse bobo des villes

        parce que les herbivores cela se limite aux chèvres et aux moutons parqués ?
        Tu confirmes bien que tu ne connais rien hors de la ville, que tu as une vision étroite des choses.

        Le loup serait la solution naturelle à la surpopulation de nombreux herbivores en france dont le surnombre impacte négativement l’environnement.


      • Txotxock Txotxock 28 juillet 2012 13:22

        Pour une fois depuis longtemps je suis bien d’accord avec José.

        « Aujourd’hui, José Bové rejoint le clan des paysans voyous. Est-ce une révélation ? Pas vraiment. Voyous à l’encontre du Vivant, tous les paysans le sont. Y compris ceux masqués de bio ».

        C’est vrai ça, alors qu’il serait si simple de se débarrasser d’un seul coup de ces voyous paysans ou non, qui gênent là où les bons penseurs ont placé leur (bonne) conscience


        • nemotyrannus nemotyrannus 28 juillet 2012 13:49

          Le problème c’est aussi cette propension à assimiler agriculteurs et écolos et vice versa.


          L’Agriculture,j’ai envie de dire,n’en a rien a carer de l’écologie. Son souci premier c’est plutôt le rendement.
          Je parle pas du petit père qui fait son jardin mais des grandes productions.
          Quand on est écolo on évite de de brûler des animaux vivants devant la préfecture parce qu’on peut pas les vendre au prix voulu et on voit du mauvais oeil tout pareil le fait de gaspiller des tonnes de fruits et légumes en les renversant sur les routes ou de les souiller à l’aide de divers produit chimiques pour des raisons similaires.

          En principe,en tout cas...
          l’ecologie nécéssite des principes qui ne mettent pas forcément en avant la notion d’argent. Et c’est très mal vu par ceux qui veulent,justement,du rendement.

          • Talion Talion 28 juillet 2012 13:51

            Solution alternative au massacre des loups : https://www.youtube.com/watch?v=sg0bUOuZ6gQ


            • Martha 28 juillet 2012 14:44

              Lamentable ce texte.
               1° Beaucoup trop long. Quand c’est clair, pas besoin de faire un baratin qui se dévisse.
               2° défendre la multiplication des loups dans « nos parcs naturels », c’est une ineptie. Pas défendable un instant.
               3° S’appuyer sur « l’écologie » pour défendre cette idée est une tromperie. Que ce soit bien clair.

              * C’est quoi au juste « un parc naturel » ?


              • foufouille foufouille 28 juillet 2012 14:56

                tres exagere, comme d’habitude
                en plus, le gars vit pas en france, mais en espagne
                faut qu’il aille vivre avec des loups, pour voir


                • foufouille foufouille 28 juillet 2012 15:41

                  sait pas
                  mais il parle de la france
                  tu as ton permis de procreer apres enquete socio-economique ?
                  (c’est pas de l’eco terrorisme, mais l’avis de dieu)


                • alinea Alinea 28 juillet 2012 16:17

                  Non seulement il y a des loups en Espagne, mais ils sont plus nombreux ; il y a des loups en Italie, et ils sont aussi plus nombreux que chez nous : or, les italiens ni les espagnols n’ont de problèmes avec leurs loups ! Cherchez l’erreur !


                • vegspirit vegspirit 28 juillet 2012 15:09

                  A quand Bové avec les gueux de la FNSEA car c’est exactement le discour de cette caste d’agrobusinessman !

                  EELV et son lot de pseudos personnalités toutes aussi incohérentes les unes que les autres !!
                  Ce bonhome me dégoute maintenant il ne vaut pas mieux que tous ces politicards de merde !


                  • lebreton 28 juillet 2012 18:16

                    eh calmos 


                    on se calme tes insultes on s’en bas les couilles ,ta finesse d’esprit montre tes origines ,je te précise que je ne suis pas ecolo ,mais tes propos eux sont tellement cons qu’ils te ressemblent

                  • foufouille foufouille 28 juillet 2012 15:43

                    il y a des des loups, en bas de son appart ?


                    • gaijin gaijin 28 juillet 2012 15:45

                      Michel Tarrier
                       il est pas frais ton poisson ...
                      l’ énergie que mettent les écolos a se foutre sur la gueule entre eux serait’ elle la cause du peu d’avancée de l’écologie politique en France ?
                      José Bové n’est certes pas astérix ni la fine fleur des petits pois de l’écologie mais franchement .....
                      http://www.google.fr/imgres?start=64&num=10&hl=fr&addh=36&tbm=isch&tbnid=mhfuAEcTZYJXhM :&imgrefurl=http://tigresse004.centerblog.net/rub-Fonds-d-ecran-Asterix.html&docid=GVRUs8nVqBstKM&imgurl=http://tigresse004.t.i.pic.centerblog.net/yx9zwyhl.jpg&w=1024&h=768&ei=iOwTUISCPe210QXzxIBA&zoom=1&iact=hc&vpx=241&vpy=229&dur=1713&hovh=194&hovw=259&tx=123&ty=139&sig=118380967957762437816&page=5&tbnh=157&tbnw=209&ndsp=19&ved=1t:429,r:7,s:64,i:196&biw=1227&bih=567


                      • joletaxi 28 juillet 2012 15:54

                        Pour l’avoir rencontré de façon impromptue sur une panne(le brave homme fait de la plaisance, et a un joli voilier),je suis persuadé qu’il est comme tous les écolos, sincère,et absolument convaincu qu’il est le porteur de la vérité,de sa vérité.

                        Et comme tous les écolos, il n’a pas la moindre idée des réalités de terrain,n’y connaît strictement rien, mais est toujours prêt à enfourcher l’ennemi désigné. ?

                        notre discussion sur les éoliennes a rapidement tourné court, car visiblement il ne savait pas de quoi il parlait, de là à conclure qu’il en est de même sur les autres sujets, il n’y a qu’un pas
                        .
                        D’ailleurs, citez-moi donc une seule mesure d’envergure(genre le trou de la couche d’ozone, les pluies acides etc,)où des actions coûteuses ont été décidées suite aux « raouts » écolos, et qui ne s’est pas révélée inutile, voire catastrophique


                        • gaijin gaijin 28 juillet 2012 15:59

                          salut jo
                          de retour  ? j’avais peur que vous ayez été licencié par areva


                        • foufouille foufouille 28 juillet 2012 16:32

                          « Pour l’avoir rencontré de façon impromptue sur une panne(le brave homme fait de la plaisance, et a un joli voilier) »
                          en plus des voyages en avion ?
                          quel pollueur


                        • joletaxi 28 juillet 2012 18:24

                          le brave homme fait de la plaisance, et a un joli voilier)"
                          en plus des voyages en avion ?
                          quel pollueur

                          pour l’avion, je sais pas, mais pour la voile, question pollution c’est écololissime.
                          c’est d’ailleurs,mais pas forcément, alcoololissime....


                        • foufouille foufouille 28 juillet 2012 18:34

                          un eco tartuffe, T ou B, voyages beaucoup

                          si le boilier est en bois, style moyen age, c’est ecolo
                          si electrique meme un peu = empreinte carbone


                        • BOBW BOBW 28 juillet 2012 19:01

                          De temps en temps, il semble « pédaler dans la choucroute...un peu trop verte » ! smiley


                        • alinea Alinea 28 juillet 2012 22:23

                          foufouille : le voilier ne pollue pas !


                        • foufouille foufouille 29 juillet 2012 11:16

                          @ alinea
                          si, sa construction pollue enormement
                          loisir de bourgeois, en plus


                        • verseau 28 juillet 2012 15:56

                          L’écologie = OUI, les écologistes = NON.
                          Tout agriculteur digne de ce nom se devrait d’être un défenseur de « l’écologie » : une terre bien labourée, sans engrais chimique mais engrais naturels, des plants non transgéniques mais des semences produites par lui-même d’une année sur l’autre, etc.
                          Oui la FNSEA et les pseudo écologistes sont bien loin du producteur-terrien honnête comme du temps de nos grands-parents !
                          A présent au nom du sacro-saint rendement, les fermes sont de plus en plus grandes, de plus en plus mécanisées, les animaux destinés à l’abattoir sont de plus en plus parqués, piqués aux hormones et aux antibiotiques avec la bénediction de nos « dirigeants » politiques ou non.
                          Et après on ira se plaindre du « trou » de la Sécu, que chaque Français creuse un peu plus en consommant de plus en plus de médicaments à cause de la « bouffe » qu’il ingère et qui le rend de plus en plus malade : c’est donc SANS fin !

                          Bové n’est pas un saint soit, mais cet article est sans fondement, juste des critiques orientées, de plus il est écrit par un écologiste et voilà qui suffit à se méfier !! 


                          • Martha 28 juillet 2012 17:27

                             SVP ne dites pas « écrit par un écologiste ». En quoi défendre la présence des loups dans les parcs nationaux est « écologiste » ?
                             Tant qu’il n’y a pas de loup, pas de problèmes. Quand ils vont se multiplier, on en reparlera. Comment fait-on pour qu’ils restent dans ces parcs ? Pour les visiteurs pédestres on imagine les rencontres sympathiques à prévoir, surtout l’hiver.
                             Cette histoire de loup ressort chaque année à la même date : elle est d’une débilité totale.
                             Est-ce que la présence d’éleveurs de moutons dans ces parcs est encore à l’ordre du jour ? J’y reviens, sur le plateau du vercors, ils y étaient très bien, pourquoi vient-on les enkikiner avec les loups ?

                             Cela n’a rien à voir avec l’écologie.


                          • alinea Alinea 28 juillet 2012 16:12

                            Personne ne dit, à ma connaissance, qu’il n’y a plus de berger ; les moutons sont tout seuls en haut de leur montagne. Et s’il y a un berger et des patous, personne ne sait comment faire pour éloigner le loup sinon lui tirer dessus.
                            Ce n’est pourtant pas compliqué ! Mais l’homme contemporain, même paysan n’a pas envie de se colleter avec la nature ; si une autoroute montait aux alpages, il en serait sûrement content.
                            L’ennui, c’est que le seul qui trinque, c’est l"innocent : le loup. Qui, comme chacun sait ne fait pas de carnage mais ne mange qu’à sa faim.
                            Les chiens débiles des citadins, ceux qui sont redevenus sauvages, on les évoque à peine ! et pourtant ils sont responsables de dix ou cent fois plus de dégâts.
                            Je connais une petite bergère dans la Drôme, qui pose une petite clôture électrique, qui laisse ses patous et voit souvent ses moutons. Mais on ne parle pas d’elle, parce qu’elle n’a pas de dégâts dus au loup !


                            • Bilou32 Bibi32 31 juillet 2012 12:21

                              Et oui ! Moi contrairment à d’autre je ne me décharge pas de mes animaux en montagne pendant 4 mois... Ils restent chez moi. Mais çà n’empêche pas les attaques de loups apprivoisés (27 brebis morte sur 200 il y a 2 ans) . Les attaques de chiens font bien plus de dégats en France que le loup (et je ne parle pas des personnes bléssées ou tuées !) et ne sont pas indemnisées à moins de souscrire un contrat chez ces voleurs d’ assureurs.
                              Chez beaucoup de personnes, relativiser, faire la part des choses, éviter de préjuger, semble totalement absent. Chez ce M. Tarrier (militant sectaire et autoritaire) comme chez d’autres internautes... Rien n’est blanc ou noir, tout est dégradé de gris... smiley

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