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Accueil du site > Actualités > Environnement > L’Affaire Séralini rebondit

L’Affaire Séralini rebondit

L’année dernière, un article de la revue scientifique Food and Chemical Toxicology, avait fortement agité le Landernau scientifique et associatif. Les auteurs, dirigés par le Pr. G.E. Séralini de l’université de Caen, y rapportaient des travaux portant sur l’évaluation du risque toxique potentiel associé à la lignée de maïs NK603, tolérante à l’herbicide RoundUp ainsi qu’au RounUp lui-même, seul, ou associé à la lignée précitée. Il était indiqué dans l’article que « les perturbations biochimiques et les dysfonctionnements physiologiques décrits dans l’étude [note liées à la consommation de mais et/ou de glyphosate] confirment les effets délétères des OGM et du traitement au RoundUp sur les [rats] des deux sexes ». Les photos des rats traités, déformés par de nombreuses tumeurs, avaient fait les choux gras de la presse écrite et télévisuelle, en lien avec une campagne médiatique savamment orchestrée par l’équipe de l’université de Caen. Très vite cependant, des erreurs méthodologiques et statistiques importantes avaient été notées par bon nombre de scientifiques, qui mettaient en garde la presse et le grand public en regard des conclusions de G.-E. Séralini et de ses collaborateurs. Un an plus tard, la revue Food and Chemical Toxicology demande à l’auteur le retrait de l’étude controversée. 

Les erreurs de l’étude

Plusieurs omissions et erreurs sérieuses émaillent l’étude de l’équipe de Caen. Parmi celles-ci, on peut citer une présentation globalement très incomplète des résultats et conditions expérimentales (double aveugle ou pas, composition exacte de l’alimentation, contenu en mycotoxines, liberté d’accès à la nourriture, etc.), une exposition à des doses de Roundup et à des concentrations de maïs dont certaines ne sont pas représentatives des doses absorbées, un échantillon de taille limitée sans répétitions de conditions, l’utilisation d’un lignée de rats qui a une tendance naturelle à développer des tumeurs avec des organes touchés qui sont les mêmes que ceux décrits dans l’étude de G.-E. Séralini, etc. Encore ne s’agit-il que d’une liste non limitative.

L’équipe de Séralini avait d’ailleurs tenté de répondre à ces critiques, mais de façon assez peu convaincante. Ainsi sur le fait que la quantité d’OGM absorbée par les rats est plus importante que ce qu’absorbent les hommes, les auteurs indiquaient « Détrompez-vous. Les dosages de maïs NK 603 sont comparables à ce que mangent en une vie les populations du continent américain, où les OGM sont en vente libre, non étiquetés, non tracés ». Cette assertion est fausse : le maîs est essentiellement du maïs pour alimentation animale, Le soja génétiquement modifié (« GM ») ne représente presque rien en alimentation humaine (sauf en matière de production de lécithine qui elle n’est pas « GM »). Le colza comme le tournesol ne sont pas non plus utilisés directement en alimentation humaine (ce sont les huiles qui le sont), quant au coton, la question ne se pose pas ! De fait, la plupart des variétés tolérantes cultivées servent en alimentation animale sous forme de tourteaux en partie, et il ne semble pas avoir eu de signal d’alarme tiré en termes de longévité/pathologie des animaux reproducteurs, qui sont ceux qui vivent le plus longtemps parmi le cheptel.

La faille principale de l’étude réside en réalité dans l’analyse statistique des résultats. Les auteurs n’en produisent d’ailleurs pas de solide, se contentant de conclure au vu des résultats bruts ou presque. Or, et c’est là l’erreur majeure de l’équipe, l’analyse statistique menée sur les données publiées ne permet pas de mettre en évidence de différence significative entre les rats ayant subi les différents traitements et les lots de tas contrôle. Entre d’autres termes, l’étude ne permet pas de dire qu’il y a un effet délétère de l’ingestion du mais ou du glyphosate, seuls ou en association. Elle ne permet pas non plus de conclure à une absence de risque en deçà d’un certain seuil…

 

Une étude pourtant publiée dans une revue scientifique

Il résulte de ce qui précède que les conclusions des auteurs ne sont pas en phase avec les résultats expérimentaux. Dans toute revue scientifique, ce constat entraîne la non-publication des résultats. L’article de l’équipe de Caen a été pourtant été publié. Alors comment expliquer ceci, d’autant que la revue Food and Chemical Toxicology est une revue scientifique sérieuse et que le processus de publication d’article y est (comme dans tout journal sérieux) strict. De façon schématique, les auteurs envoient leur projet d’article à la revue de leur choix. Le projet est lu par un éditeur qui l’envoie ensuite à 2, 3 voire 4 experts du domaine qui lui retournent leur évaluation du projet. Sous couvert d’anonymat, ces évaluations sont transmises aux auteurs. En fonction des critiques des relecteurs, l’article peut-être directement accepté (ce qui est très rare) par l’éditeur, directement refusé (ce qui est assez fréquent, voire très fréquent dans les revues prestigieuses) ou renvoyé aux auteurs pour des compléments d’information ou d’expérimentation. L’examen par les pairs des articles scientifiques soumis limite très fortement le risque de voir un article « défaillant » être publié, mais ne peut prévenir totalement ce risque. L’activité éditoriale, tout comme l’activité scientifique, sont en effet des activités humaines. Elles sont donc faillibles.

 

Un entêtement difficilement compréhensible

Il n’est pas exceptionnel en sciences –et c’est d’ailleurs une force de la démarche - que des auteurs s’aperçoivent de façon postérieure à la publication d’une étude, que celle-ci comporte des faiblesses des lacunes, ou que leurs conclusions soient finalement erronées. Dans ce cas, les auteurs demandent à l’éditeur du journal la possibilité de publier soit un correctif, soit une rétractation de l’article, publication qui est très généralement acceptée. Il arrive cependant que certaines études relèvent davantage de la fraude scientifique et de l’erreur. Dans ce cas, l’article peut-être retiré a posteriori par les éditeurs de la revue. Dans le cas de l’article de l’équipe de Séralini, nous ne sommes pas confrontés à un cas de fraude, mais face a une erreur d’interprétation. Il serait donc normal, et ce serait quelque part tout à fait honorable, que l’équipe retire tout ou partie des résultats, ou demande la publication d’un correctif indiquant par exemple qu’au vu de leurs résultats aucun effet délétère de l’alimentation du maïs OGM et du glyphosate n’a pu être mis en évidence, et qu’aucune assurance d’innocuité, en dessous d’un seuil de x%, n’a pu non plus être démontrée. De nombreux scientifiques ont demandé à l’équipe du Pr. G.E. Séralini de procéder de la sorte. Ce dernier s’y est toujours opposé.

A partir de là, il est inhabituel, mais pas totalement incompréhensible, que le bureau éditorial, par la voix de l’éditeur en chef, demande le retrait de l’article puisque, comme indiqué plus haut, les conclusions de l’auteur ne sont pas en accord avec les résultats expérimentaux. C’est exactement ce que dit l’éditeur en chef de la revue : "Les résultats présentés, s'ils ne sont pas incorrects, ne permettent pas de conclure".

Dès lors comment expliquer l’entêtement des auteurs à maintenir leurs conclusions ? Une explication réside sans doute dans l’appartenance du Pr. G.E. Séralini au CRII-GEN, groupement environnementaliste fortement opposé aux OGM végétaux, dont il assure la présidence du conseil scientifique. Ce conflit d’intérêt aurait d’ailleurs du figurer dans l’article publié dans Food and Chemical Toxicology et il est regrettable que les auteurs se soient abstenus de l’indiquer. Dans ce contexte, on peut facilement comprendre qu’il faudrait tordre la main du Pr. Séralini pour qu’il écrive que son étude n’a pas permis de mettre en évidence un effet délétère de l’alimentation du maïs OGM et du glyphosate. Rappelons également que l’étude avait été financée en grande partie par des groupes de la grande distribution basant une partie de leur démarche marketing sur le « sans OGM ». Ce conflit d’intérêt aura lui aussi dû être signalé.

La deuxième raison réside dans la médiatisation intense de l’étude orchestrée par l’équipe de Caen lors de sa sortie : embargo sur la publication, sorties concomitantes d’un film militant et d’une campagne publicitaire des groupes financeurs de l’étude, mis en avant du secret entourant la réalisation de l’étude, diffusion de l’étude et d’un dossier de presse à des journalistes complaisants, invitation de multiples émissions de radio et de télévision, etc. il y a là des intérêts d’image et – ne nous leurrons pas – des intérêts financiers et de communication qui interdisent au Pr. Séralini tout « retour en arrière ».

 

Et maintenant ?

Comme il n’y aura probablement pas de retrait volontaire de tout ou partie l’article, il est plus possible que la revue procède à une rétractation d’office. Nous assisterons alors de nouveau à une bataille entre les détracteurs et les partisans de Séralini qui pourraient rapidement se trouver confortés dans leur idée d’un « coup monté » en regard de l’évolution du bureau éditorial de la revue. En effet, Gilles-Eric Sérialini estime que le revirement de la revue est à mettre en relation directe avec l’arrivée du Pr. Goodman au sein du bureau éditorial. Richard E. Goodman est un spécialiste des allergies alimentaires. Il travaille à ’Université du Nebraska et présente dans son curriculum vitae une faille majeure : il a en effet travaillé pendant sept ans chez le grand Satan (aux yeux de certains) à savoir la société Monsanto. Ce serait cependant très mal connaître le fonctionnement du bureau éditorial des revues que de penser qu’un seul de ses membres puisse être à même de dicter aux autres membres leur comportement.

Le problème majeur auquel nous somme maintenant confronté sera sans nul doute le discrédit qui risque d’être rapidement associé à toute étude d’évaluation des risques associés aux OGM, risques qui ne sont pas pourtant complètement évalués. Des failles et des lacunes existent dans les protocoles d’évaluation, et le mérite de l’étude de l’équipe de G.-E. Séralini est sans doute d’avoir été une tentative d’évaluer de façon relativement exhaustive un certain nombre de ces risques. Dans ce contexte, comment ne pas être d’accord avec Cédric Villani, pourtant très peu favorable aux OGM, lorsqu’il déclare, lors de l’audition du professeur Séralini à l’assemblée nationale, ce qui suit

« je ne cacherai pas que j’étais plutôt agréablement surpris quand j’ai entendu parler des résultats de l’équipe Séralini. Je me suis senti d’autant plus déçu, pour ne pas dire trahi, quand j’ai pris conscience, après lecture et discussions avec des experts, à quel point cette annonce impliquait ce qui me semble être - je le dis sans animosité - des brèches graves de déontologie scientifique, avec trois conséquences inacceptables : un effilochage des liens de confiance entre les scientifiques et la société ; la fragilisation du lien de confiance entre les scientifiques eux-mêmes ; et accessoirement le risque, par effet boomerang, de desservir la cause pour laquelle les auteurs de l’étude luttent…. Avec ma casquette de citoyen, je vois une autre conséquence, qui à titre personnel me chagrine beaucoup, c’est que le caractère spectaculaire de cette étude a focalisé le débat sur le pouvoir cancérigène des OGM, au détriment de tous les autres éléments, sociaux, économiques et éthiques, du débat sur les OGM, qui pour la société doivent aussi être abordés très sérieusement. »

 


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93 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 09:43

    Ce qui serait intéressant, comme chaque fois lors de ces échanges d’arguments pour et contre , ce serait de savoir qui rémunère l’auteur de ce texte ? D’où tire t-il ses revenus ?
     A t-il un lien quelconque avec l’industrie ?


    • Ronny Ronny 29 novembre 2013 09:59

      Très simple...
      Je n’ai aucun lien financier avec l’industrie. Je suis fonctionnaire d’Etat. Je suis écologiste, et expert pour le ministère de l’écologie.


    • Edmon Edmon 29 novembre 2013 12:59

      Et ce qu’il serait aussi intéressant , ce serait de demander à chaque anti OGM s’il croit aux soucoupes volantes.


    • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 13:04

      Lorsque l’étude Seralini est parue, on a eu immédiatement une multiplication de texte pour la « démonter ». Certains se rappelleront peut être un auteur à priori scientifique, qui dénonçait tout ... tout en avouant qu’il ne l’avait pas lue mais ... allait absolument tout faire pour la « casser ». Comme quoi on peut être scientifique et n’avoir aucune aptitude à la communication.
      On peut se demander si vous n’entrez pas dans ce groupe, sinon que vous, paraissez l’avoir lue ?

      Si on prend en exemple, les études de mises sur le marché des médicaments, on s’aperçoit pour la plupart des décideurs lorsque l’on prend la peine de chercher un peu- ... sont en relation de dépendance vis à vis des fabricants. Permettez moi donc, surtout compte tenu de la teneur de votre texte, de douter que vous soyez vraiment un « esprit (porte monnaie) indépendant et non influencé.
      Egalement, lorsque l’on considère la plupart des décisions prises par le ministère de l’écologie. Y a t-il encore vraiment un ministère de l’écologie dans notre pays ?

      Remarquons au passage que si les opposants à l’étude en question cherchent les erreurs de protocole, ils ne démontrent jamais que cette »erreur"aurait entrainé un résultat contraire.

      Le culte du profit en toutes circonstances qui motive nos sociétés ne devrait pas pousser à des décisions dont on ne maitrise pas les conséquences à moyen ou long terme.

      C’est juste ...criminel.


    • cassandre4 cassandre4 29 novembre 2013 13:56

       Et ce qu’il serait aussi intéressant , ce serait de demander à chaque anti OGM s’il croit aux soucoupes volantes.
      --------------------------------------------------------------------------------------------------------------
       Ouais !.. très intéressant, en effet, çà révèlerait, sans doute, une certaine ouverture d’esprit ! smiley


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:02

      Je n’ai aucun lien financier avec l’industrie. Je suis fonctionnaire d’Etat. Je suis écologiste, et expert pour le ministère de l’écologie.


      N’est-ce pas une forme de conflit d’intérêt que de travailler dans un secteur ou l’on a des opinions à ce sujet ?

      La corruption n’est pas qu’une affaire d’achat par l’argent, c’est avant tout profiter de sa place pour avancer ses propres pions selon ses propres opinions aux dépens des règles déontologiques.

      Les altermondialistes fustigent les experts qui travaillent en liaison avec de grands groupes, mais pourquoi portent-ils aux nues leurs experts qui travaillent selon leurs visions ?

    • claude-michel claude-michel 29 novembre 2013 09:59

      Promenez vous dans un super marché américain...les tomates sont trois fois plus grosses que les nôtres...idem pour le reste des légumes et des fruits...Les dindes pèsent entre 10 et 15 Kgs...gavées au maïs OGM...pareil pour la viande...Tous les pains sont fabriqués avec de la farine OGM...Pour le vin....vous pouvez laisser une bouteille ouverte pendant deux ans...le vin ne bouge pas... ?...bref dans ce pays ont ne bouffe que de la merde...j’en suis parti a cause de ça (et du racisme)...


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:03

        Vous savez, par nature, une dinde fait plus de 10 kilos. C’est pas du pigeon, hein !


      • Martha 29 novembre 2013 10:22

        Grand bla bla bla creux et mensonger.

        « Cette assertion est fausse : le maïs est essentiellement du maïs pour l’alimentation animale, le soja génétiquement modifié ne représente presque rien pour l’alimentation humaine... etc... »
         => Vous oubliez de dire que cela est valable pour la France mais pas pour bien des pays, en particulier les US, qui viennent d’interdire l’étiquetage « sans OGM » en Californie, après un vote sous influence propagandiste.
         => D’autre part c’est hors sujet. Les expériences de Séralini ont été faites sur des rats et avec des OGM ou pas.
         => Le seul moyen de contrer les travaux de Séralini serait de les refaire, sous un contrôle objectif, non biaisé. Je n’ai pas entendu parler de contre expertise en route.
         => D’autres études faites dans d’autre pays arrivent aux mêmes conclusions que celles faites par Séralini.

         * Très drôles vos considérations sur le changement du directeur de la revue « Food and Chimical Toxicologie » => C.Q.F.D.

         


        • claude-michel claude-michel 29 novembre 2013 10:46

          par Martha....( : le maïs est essentiellement du maïs pour l’alimentation animale)...sauf qu’après ils oublient que nous mangeons ces animaux.. ?


        • kane85 kane85 29 novembre 2013 10:56

          « ...les US, qui viennent d’interdire l’étiquetage « sans OGM » en Californie, après un vote sous influence propagandiste... »

          Hé oui ! C’est toujours le même problème !

          Pourquoi cacher les OGM s’ils sont si inoffensifs que cela ??

          Pourquoi ne pas laisser le choix au consommateur si il n’y a pas la peur que ceux-ci, utilisant leur bon-sens, n’achètent plus les produits contenant des OGM ?...

          Et pourquoi refuser, et même, interdire que d’autres, indépendants, fassent les même expériences pour vérifier que celles de Monsanto sont cohérentes ?

          Quant on fait de la vraie recherche, on refait X fois les expériences pour être sûr du résultat en demandant à d’autres laboratoires de faire les mêmes pour les entériner... Chercher l’erreur avec le cas des OGM

          D’ailleurs, pourquoi cacher quoique ce soit si c’est la vérité ?... Tel que les résultats de recherche des laboratoires Monsanto ? Soit disant non divulgés pour protéger un produit breveté...

          J’ai vécu 22 ans sur un centre de recherche d’état et même là, il y avait des résultats bidonnés pour des questions de publication, de prestige et de carrière... Il est évident que cela doit être pire quant il s’agit de son salaire et de sa place dans l’entreprise !!! On ne parle même pas des pots de vin pour aller dans le sens que le lobby veut...


        • Ronny Ronny 29 novembre 2013 12:40

          Ce que je dis des destinations des produits GM est vrai pour l’UE et en grande partie pour les autres pays, en ce qui concerne la destination des produits GM. Il sagit de facto d’alimentation animale (ex. mais, soja) ou de produits extraits des lignées Gm (huile alimentaire, lecithine, etc.)

          Effectivement, vous avez raison, le seul moyen non pas de contrer les travaux, mais d’étudier la question en détail (car on part sans a priori sur les résultats) serait de refaire l’étude. Il y a actuellement deux projets de recherches en cours de définition, financés sur crédits publics. Le ministère de l’écologie pousse dans ce sens.

          Il y a très peu d’études faites sur le modèle des études Séralini, ce qui aurait pu être sa force. Il faut néanmoins savoir que la très grande majorité des études concluent à une absence d’effet visibles ou çà des effets très limités en termes sanitaires.

          Pour la revue, ce n’est pas le directeurs qui a changé mais un des éditeurs. Il faut savoir que le « board » est composé (comme dans bon nombre de jourénux) d’un éditeur en chef, de 4 managing editors, d’un éditeur des revues, et d’une vingtaine d’éditeur associés. C’est à ce dernier groupe qu’appartient le nouvel arrivant mentionné dans mon article.


        • poubellelavie poubellelavie 29 novembre 2013 13:48

           « Il faut néanmoins savoir que la très grande majorité des études concluent à une absence d’effet visibles ou çà des effets très limités en termes sanitaires. »

          Merci de nous indiquer des références (Scientifiques) illustrant votre affirmation.

          Que nous puissions vérifier par nous-même leur supériorité par rapport à celle de Seralini.

          Je vous rappelle que vous n’êtes pas sur le site de Libé ou du Monde et autres torchons recopieurs de l’AFP, mais sur un site citoyen où on ne balance pas des phrases en l’air.

          Cordialement.


        • cassandre4 cassandre4 29 novembre 2013 14:17

           par Martha....( : le maïs est essentiellement du maïs pour l’alimentation animale)...sauf qu’après ils oublient que nous mangeons ces animaux..  ?
          -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
           Que nous mangeons ces animaux, où leurs produits !
           Absolument ! Claude Michel, l’alimentation des animaux destinés à la consommation humaine à des répercutions plus qu’évidentes sur l’alimentation des humains eux-mêmes ;
           J’en veux pour preuve, par exemple, qu’il est impossible de faire un fromage, dit « au lait cru » avec le lait d’une vache traitée aux antibiotique, et qu’il est rigoureusement interdit, de faire du « Comté » (c’est d’ailleurs impossible) avec du lait issue de bêtes nourries au maïs d’ensilage !

           Donner de la merde à bouffer aux bêtes, revient à bouffer de la merde soit même ! smiley


        • ZenZoe ZenZoe 29 novembre 2013 10:27

          L’auteur : pensez-vous sérieusement que les études commandées par Monsanto et autres sont faites en respectant scrupuleusement l’éthique scientifique ? Pensez-vous sérieusement que les chercheurs ne sont pas triés sur le volet, qu’ils ne subissent aucune pression, qu’ils ne sont pas achetés, que les résultats ne sont pas manipulés ?

          Allez, beaucoup de consommateurs ont compris depuis longtemps qu’il ne s’agit plus de science mais de business, et que mieux vaut se fier à son instinct. Et le mien d’instinct, il me dit de me méfier de multinationales voraces et destructrices, et de ne pas toucher à leurs produits.


          • joelim joelim 29 novembre 2013 21:33

            SI si, leurs études sont parfaites : précises, exhaustives, esthétiques (bien maquillées)... 


            D’ailleurs elles sont tellement bien qu’elles ne paraissent pas dans les revues scientifiques. 

            Y a pas besoin quand tout est parfait.

            De toute manière les détails sont secrets (industriels). 

            Y a que l’argumentaire rhétorique qui compte — pour les actionnaires —, non ?

          • kane85 kane85 29 novembre 2013 10:31

            Bravo ! Les instances voulant absolument nous faire manger des saloperies au nom du grand capital ont enfin trouvé le moyen d’invalider les recherches de Mr. Seralini !!

            Pourquoi ne suis-je pas étonnée ? Mais parce que cela faisait un an que j’attendais cela bien sûr ! C’était tellement évident !!!!

            @ l’auteur : vous vous dites écologiste et expert au ministère de l’écologie ?

            - Soit vous vous êtes totalement trompé de route et devriez demander une place chez Monsanto
            - Soit l’écologie telle que vous la pratiquez ne veut plus rien dire puisque faisant l’opologie des OGM qui sont à l’opposé de ce qu’elle est
            - Soit il faut fermer le ministère de l’écologie parce qu’il n’agit pas dans le sens ou il a été mis en place

            Il aurait été mieux que vous vous présentiez comme étant payé par un lobby ayant intérêt à ce que le système agro-alimentaire continue à fonctionner comme actuellement !! Vous auriez été plus crédible !

            A moins « qu’on » ait pensé que ce serait bien que l’écologie défende les OGM parce que ça leur donnerai leurs lettres de noblesse ??? smiley

            J’aimerais réunir tous les tenant officiels des OGM et leur servir un magnifique repas à base de ces cochonneries devant moultes caméras pour voir s’ils oseraient le manger devant tout le monde !

            Bon, c’est pas grave ! Je cuisine tout moi même. J’ai mes poulets, mes poules pondeuses et mes oeufs. Je cultive quelques légumes dans une terre qui n’a pas connu d’engrais ni de pesticides depuis plus de 35 ans. J’achète le reste dans les fermes proches de chez moi...

            Ici, c’est confédération paysanne. Presque pas de produits de merde et encore moins d’OGM. On voit ce qui est semé et qu’on va acheter. On sait ce que mangent les bêtes qui sont ammenées à l’abattoir à 15 km. On prend la viande à la ferme du coin... Et pour moins cher que dans les supermarchés !!

            Vous ne me ferez jamais manger de ces merdes.
            L’Homme et moi avons déjà anticipé le prochain marché transatlantique et prévu de boycotter toute marque que nous ne connaissons pas encore (pour être sûrs de ne pas se laisser avoir par des denrées non étiquetées USA ou Canada...) pour ce qui est du peu que nous prenons dans les supermarchés parce que je vous garantie que tout ce qui viendra les envahir à partir de la signature du traité ne sera qu’hormones, chlore, antibiotiques et OGM !

            Par contre, je ne vous empêcherais pas d’en acheter pour vous n’est ce pas ! Bon appétit !!!!


            • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 13:25

              Il est vrai que si le point de vue de cet auteur est commun au ministère de l’écologie, on doit être vraiment très, très inquiet pour nos petits enfants. Baser ses conclusions sur des études à deux mois, sans aucun regard ou souci pour le long terme donne une bonne idée du « sérieux » de ces gens.

              Et on a vraiment intérêt à cultiver notre jardin, avec de bonnes vieilles variétés. Ah, non, Zut, on ne va plus avoir le Droit.
              D’ailleurs, il nous dit quoi notre conseiller écologiste à propos de l’industrie et de son évolution ?


            • kane85 kane85 29 novembre 2013 13:55

              ...« Et on a vraiment intérêt à cultiver notre jardin, avec de bonnes vieilles variétés. Ah, non, Zut, on ne va plus avoir le Droit... »

              Quans il s’agit de la santé et de la survie des miens, le droit je le prend ! Qu’on vienne donc vérifier ce qu’il y a dans mon potager ! ça risque d’êre rigolo !


            • Julien Coblence Julien Coblence 3 décembre 2013 10:28

              C’est juste pour être en tête de liste que je réagis à cet poste. Juste pour montrer que si le rédacteur de cet article qui se veut « scientifique », écrit par un consultant qui n’ose pas donner son nom complet, il ne faut pas lui en vouloir. 

              Il se peut qu’on soit trop profondément noyé dans une institution pour en voir les mauvais agissements. 
              Si l’étude de Seralini était si mal conçue, pourquoi y aurait-il des recommandations de l’EFSA reprenant quasiment intégralement son protocole expérimental... ? 
              Information que le rédacteur de cet article se garde bien de diffuser...et oui, il faut faire ses devoirs complètement !
              Pour ceux que ça intéresse et qui voudraient pouvoir réagir simplement à cet article qui me semble incomplet, rdv sur mon article : http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/quand-la-science-perd-sa-144534

              Diffusons l’information de notre salut !

            • Alex Alex 29 novembre 2013 10:45

              Une étude biaisée n’est pas un phénomène rare. S’il est avéré que les résultats ont été délibérément faussés, on ne peut que condamner les auteurs, d’autant qu’ils nuiraient à leur cause.

              Cependant, un type qui lutte (indirectement) contre Monsanto, société modèle du capitalisme le plus méprisable, ne saurait être entièrement mauvais. J’aurais a priori tendance à le préférer à un écologiste capitaliste pro-OGM.


              • caramico 29 novembre 2013 11:08

                On a sûrement étudié avec le même sérieux et esprit critique les « études » faites par Monsanto ?


                • Edmon Edmon 29 novembre 2013 12:41

                  Exact ! 1783 au total , et pas forcément de Monsanto.
                  Et il paraitrait , au conditionnel , que parmi ces scientifiques il en est qui ont des conjoints/conjointes et même des enfants et petits enfants , mais ça j’y crois pas trop.


                • poubellelavie poubellelavie 29 novembre 2013 19:03

                  Ah ah , une métanalyse ce n’est colliger 1800 articles en répétant qu’il n’a pas été trouvé d’effet nocif . Cest surtout vérifier combien d’études sont scientifiquement valables sur ces 18OO , pour en tirer des conclusions.

                  Par pitié ne répétez pas sans vérifier les scuds de Monsanto.( ou alors vous en êtes un ?)


                • Edmon Edmon 30 novembre 2013 18:09

                  Procès d’intention concernant l’article .En ce qui me concerne , vos propos reflètent bien votre état d’esprit , dérangé .
                  La parano n’existe pas , c’est juste une invention pour discréditer les « opposants » qui se battent pour la véritay.Et vous êtes tellement puissants dans vos révélations que même Monsanto paye des personnes pour le défendre sur AgoraVox , c’est dire comme le système est bien ficelé.

                   Comme je dis souvent , je vous conseillerais bien d’en parler à votre médecin mais il y a de fortes chances qu’il fait partie du grand complot , n’est ce pas ?


                • alinea Alinea 29 novembre 2013 11:22

                  La science est une croyance comme une autre, ou plutôt une crédulité ; pour le reste rien à jouter à ce qu’écrit Kane !


                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 novembre 2013 17:39

                    La seule différence, c’est qu’elle n’est jamais satisfaite et qu’elle se remet en question en permanence.



                  • thomthom 29 novembre 2013 12:37

                    L’étude de Seralini n’est peut être pas parfaite... elle est certainement critiquable sous de nombreux aspects... mais elle a juste été menée avec 10 fois plus de sérieux et de rigueur que les tests qui actuellement servent à valider la mise sur le marché d’OGM.

                    Et comme par hasard, les résultats, à défauts d’être incontestables en tout point, sont particulièrement inquiétants !

                    Et sans oublier que le risque « médical » est surement le moindre de tous les risques liés aux OGM (les risques socio-économiques, environnementaux... sont largement prépondérants).

                    Enfin, juste un rappel : Les français, dans leur très grande majorité, ne veulent pas d’OGM... ni dans leurs assiettes, ni sur notre territoire. Peu importe qu’ils aient techniquement et scientifiquement tord ou raison, c’est la volonté du peuple français... et nous sommes (en principe) en démocratie... la volonté du peuple doit donc être respectée, et une interdiction totale de ces produits imposée sur notre territoire... tant que la population ne change pas d’avis.


                    • Edmon Edmon 29 novembre 2013 18:58

                      L’étude de Seralini n’est peut être pas parfaite... elle est certainement critiquable sous de nombreux aspects... mais elle a juste été menée avec 10 fois plus de sérieux et de rigueur que les tests qui actuellement servent à valider la mise sur le marché d’OGM.

                      Conclusion , aucune étude n’est sérieuse mis à part celle de Séralini qui elle même n’est pas parfaite.
                      Vous devez avoir un sacré niveau pour lancer une telle affirmation sans aucun exemple , surtout que les centaines d’études ne trouvant aucune dangerosité des OGMs sont tout de même corroborées par une consommation régulière de centaines de milliers de personnes aux Etats Unis , contrairement à celle de Séralini.
                      Pour ma part je n’y connais pas grand chose , raison pour laquelle je me réfère aux « sachants » et je déplore que vous ne nous fassiez plus profiter de vos connaissances , le fameux « faire savoir » .
                      Mais déjà je ressens une tumeur me pousser derrière la nuque , n’y a t’il pas là un crime contre l’ humanité que vous couvrez tout comme Séralini qui a tout de même mis un sacré temps à nous alerter du danger ?


                    • Ronny Ronny 29 novembre 2013 12:51

                      Je suis bien d’accord avec le fait que les risques majeurs des OGM sont sociaux économiques. Il restent très limités, en l’état de nos connaissances au plan médical, plus amrqué au plan environnemental. 

                      Le problème de l’acceptation des oGM est bien plus complexe que vous ne l’imaginez. Vous serez surpris d’apprendre que vous en consommez depuis 70 ans en France, sous forme d’orge, de blé, de différentes espèces fruitières, etc., même cultivées en agriculture biologique, toutes ou presque obtenues par des techniques d’amélioration impliquant la mutagenèse, ce qui rend ces ligénes OGM au sens de la directive européenne 2001 / 18. cette même directive indiquent simplement qu’ils échappent à la réglementation.

                      Pour info, je ne crois pas m’être trompé de route. Je défends simplement une recherche scientifique non biaisée, en termes d’évaluation du risque. Je trouve anormal que GE Seralini ne fasse pas part de ses conflits d’intérêt. AU moins la recherches des employés de Monsanto, qui vaut ce qu’elle vauit, à le mérite d’être signée en clair ! On peut donc objectivement la regarder d’un oeil critique pour cette raison. Le problème des travaux de GE Séralini, est qu’avec une recherche aussi peu signifiante, il est très facile pour n’importe quel statisticien de démonter les conclusions. Au niveau des instances internationales, c’est du pain bénis pour les entreprises de biotechnologie et leur lobby ! L’autre risque est de décrédibiliser tous les travaux à venir sur sur le sujet. Je suis à cet égard entièrement d’accord avec les propos tenus par Villani, que je cite à la fion de l’article. 

                      Enfin, je collabore aussi avec la Confédération Paysanne, lorsque celle-ci a besoin de point d’éclaircissement sur les dossiers que je traite.


                      • Ronny Ronny 29 novembre 2013 12:53

                        Cette réponse s’adressait à Kane et à thomton.


                      • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 13:07

                        « ... en l’état de nos connaissances au plan médical,.... »

                        Il y a juste cela qui est « gênant » ... Non ?


                      • Martha 29 novembre 2013 13:38

                        @ Ronny,

                         Vous parlez « de conflit d’intérêt » pour les travaux de Séralini. Je vous signale que c’est exactement ce point dont avait à débattre le tribunal correctionnel de Paris, lors du procès en diffamation demandé par Séralini contre M.Fellous (Institut Pasteur) qui pour invalider ses travaux l’accusait justement de cela.

                         Le Tribunal correctionnel en donnant raison à G-E.Séralini à ouvert la possibilité d’ouvrir le débat scientifique au sujet du danger que représentait la consommation d’OGM Roundup résistants lorsqu’ils avaient justement été traité par ce produit + ses « adjuvants ».
                         C’est très important : enfin les OGM traités, ou pas, pouvaient êtres soumis à la question par les scientifiques.

                         Jusque là, ils n’étaient connus que par les essais effectués par les « scientifiques » de Monsanto, sur 90 jours. => là on ne parlait pas de « conflit d’intérêt ».
                         Ce qui est scandaleux c’est que toutes les décisions Européennes concernant l’utilisation des OGM ne se soient appuyées que sur ces seuls travaux, scientifiquement HAUTEMENT CRITICABLES !

                         Si vous défendez une recherche scientifique « non biaisée », interrogez-vous sur la validité des expériences de « mise sur le marcher » qui sont entierement contrôlées par Monsanto et non remises en question par « les experts » de la commission Européenne.

                         Jusqu’à preuve du contraire les travaux de Séralini sur plus de deux ans de vie des rats d’expérience, sont les seuls qui ressemblent à qque chose de scientifique. Tant qu’ils ne seront pas refaits de manière honnête par plusieurs laboratoires indépendants et fiables, ce sont eux qui feront référence. Désolé !


                      • Martha 29 novembre 2013 13:43

                        PS : Vous serez surpris d’apprendre que vous en consommez depuis 70 ans en France, sous forme d’orge, de blé, etc..."

                         NON.

                         => Il ne sagit pas d’OGM obtenus par criblage, comme le sont ceux de Monsanto. Il s’agit de tout autre chose.

                         Informez-vous svp, si vous voulez être crédible.


                      • kane85 kane85 29 novembre 2013 13:43

                        « en l’état de nos connaissance au plan médical »...

                        Vous me répugnez !

                        Tous les scandales sanitaires ont commencé par ces paroles ! : le sang contaminé, la vache folle, les vaccins qui rendent malade (je pense à celui de l’hépathite B entre autre...), médicaments qui tuent (je vous fais la liste ?) et j’en passe...

                        Il y a des risques, c’est tout ! Des risques sociaux économiques, médicaux et environnementaux ! Je n’en ai rien à faire qu’ils soient forts ou pas ! Ils sont là et ne sont pas du tout évalués sur le long terme ! Et c’est pas votre phrase à la con qui va changer les choses et au contraire parce que pour moi, à partir du moment où les connaissances au plan médical ne sont pas sûres, le principe de précaution devrait être appliqué point-barre !!


                      • Ronny Ronny 29 novembre 2013 13:49

                        @ alpo 47

                        les décisions prises le sont toujours à l’aulne de nos connaissances.


                      • Jean Umber 29 novembre 2013 14:06

                        Cette pratique s’appelle l’hybridation, et n’a pas grand chose à voir avec les OGM


                      • jacques jacques 29 novembre 2013 15:42

                        J’adore la phrase "Enfin, je collabore aussi avec la Confédération Paysanne, lorsque celle-ci a besoin de point d’éclaircissement sur les dossiers que je traite.« .
                        Elle me fait penser je ne suis pas raciste j’ai des amis noirs.

                        Actuellement d’après le site SLATE que puisse que l’étude va être supprimée il n’y aura pas besoin de faire d’autre étude de vérification. D’ailleur dans votre post »Il y a actuellement deux projets de recherches en cours de définition, financés sur crédits publics" il y a le budget mais on ne fait rien on commissionne est significative.
                        Votre langue de bois pour faire passer des hybrides pour des OGM montre bien votre parti pris.
                        Les scientifiques qui avaient passer le tabac et l’amiante pour de douces sucreries contre salaires ,c’est de mon imagination .
                        Être scientifique vous classe automatiquement dans le rayon des saint qui guérissent des écrouelles.


                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:14

                        les cancers et autres Parkinson Alzheimer aussi n’ont jamais été aussi conséquents depuis 70 ans...

                        mais bien sûr, sans relation avec la mal-bouffe !


                        Normal, ce sont des maladies que l’on ne savait pas diagnostiquer correctement avant.


                        Il y a une chose qu’il ne faut jamais perdre de vue : nos ancêtres avaient une nourriture 100 % bio et ils crevaient à 40 50 ans !


                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:19

                        Il y a des risques, c’est tout ! Des risques sociaux économiques, médicaux et environnementaux ! Je n’en ai rien à faire qu’ils soient forts ou pas ! Ils sont là et ne sont pas du tout évalués sur le long terme ! 


                        Tout simplement parce que c’est impossible ! 

                        Avec une mentalité comme la votre, vous ne devez jamais sortir de chez vous, pas vrai ?

                        Hé oui, marcher dans la rue, c’est s’exposer à des risques à long terme que personne ne connait ! Qui sait si cette sale habitude ne vous tuera pas à la longue ? Avec ces voitures, ces camions qui pourraient se déporter sans prévenir, ces gens autour de vous qui pourraient sortir une lame et vous la planter dans le bide ?

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