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L’avenir énergétique du Québec

Au cours de la dernière décennie, le réchauffement climatique, engendré par la concentration toujours croissante de gaz à effet de serre (GES), est devenu la préoccupation principale de tous ceux concernés par l’impact des activités humaines sur la planète. Avec le dépôt récent du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC, les sommités scientifiques internationales s’entendent maintenant pour dire que les changements climatiques sont causés par l’homme, et notamment par notre consommation colossale de combustibles fossiles. Cependant, alors que toute l’attention se tourne vers les mesures à mettre en place pour réduire nos émissions de GES ainsi que leur impact sur l’environnement, une autre question, plus fondamentale encore, se doit d’être débattue de manière sérieuse et approfondie. En effet, sommes-nous, ou à tout le moins serons-nous, capables d’envisager un futur rapproché dans lequel le pétrole serait absent ? Car, même en ne tenant pas compte du fait qu’il va nous falloir effectuer la transition vers de nouvelles sources d’énergie si nous voulons pouvoir mettre ralentir le réchauffement climatique, il nous faut envisager l’éventualité de l’épuisement des stocks de pétrole.

Afin de mieux comprendre l’épuisement prévisible des réserves de pétrole et l’importance de ce concept dans l’élaboration des stratégies énergétiques pour le futur, il faut aborder le concept de pic pétrolier tel qu’élaboré au cours des années 1950 par le géologue américain Marion King Hubbert.

Au cours des recherches qu’il effectua dans les années 50, il examina la production pétrolière américaine et remarqua une tendance à la baisse dans la découverte de nouveaux gisements. De cette tendance, il formula une théorie qui énonçait qu’au rythme auquel les compagnies exploitaient les gisements connus, et même en tenant compte de sources encore inconnues, les États-Unis atteindraient leur pic pétrolier, soit leur production maximale de pétrole, aux alentours de 1970. Le pic pétrolier représente précisément le moment où un pays atteint sa capacité maximale d’extraction d’hydrocarbures, suite à l’épuisement des gisements facilement accessibles, et à partir duquel la production ne fera que diminuer. Bien qu’il ne signifie pas en lui-même l’arrêt de la production d’un pays, le pic pétrolier laisse envisager un avenir rapproché au cours duquel le pays aura épuisé toutes ses sources d’hydrocarbures exploitables. En effet, dès lors que la découverte de nouveaux filons ne se fait plus au même rythme que l’exploitation des gisements connus, il ne s’agit plus que d’une question de temps avant qu’il ne se fasse plus de nouvelles découvertes, et que les sources connues deviennent alors les dernières à pouvoir être exploitées.

Les travaux d’Hubbert, d’abord pris à la légère par ses contemporains, furent reconsidérés au cours des années 70, suite au pic pétrolier qui se produisit tel qu’Hubbert l’avait prédit. Par après, de nombreux autres chercheurs s’inspirèrent de ses travaux pour tenter de déterminer le pic pétrolier mondial. Les différentes estimations sont contradictoires, mais elles ont cependant tendance à devenir toujours plus alarmistes. En effet, le département américain d’énergie prévoyait en 2006 que le pic surviendrait aux alentours de 2037, mais révisa cette prédiction en 2009 pour situer le pic entre 2011 et 2015. L’Agence internationale de l’énergie, quant à elle, considère que nous avons déjà passé le pic, qui aurait eu lieu en 2006.

Nous sommes en mesure de conclure de ces différentes prédictions, même si elles sont quelque peu contradictoires, qu’il nous faut envisager un épuisement peut-être plus rapide que nous l’aurions pensé des ressources mondiales de pétrole. Il est donc essentiel de réfléchir immédiatement à des alternatives pour pallier la demande croissante d’énergie à l’échelle planétaire. Toutefois, puisque nous devons de toute façon repenser notre modèle énergétique, pourquoi se limiter à utiliser d’autres types d’hydrocarbures, ou bien encore des sources d’énergies alternatives, pour alimenter notre économie extrêmement énergivore ? Pourquoi ne pas plutôt profiter de l’occasion qui nous est offerte pour effectuer la transition non seulement vers l’ère post-pétrolière, mais aussi vers un nouveau système économique plus responsable, qui ne dilapiderait pas les richesses naturelles pour alimenter les besoins de la société ?

Même si de tels projets de société peuvent paraître ambitieux et idéalistes au premier abord, ils sont en fait réalisables et absolument nécessaires. Dans le domaine des visions novatrices de l’avenir énergétique du Québec, une approche particulièrement intéressante est celle du Groupe de recherches écologiques de la Baie (GREB). L’aspect de leur plan le plus prometteur est que le GREB ne se contente pas d’offrir des alternatives énergétiques au pétrole, il conçoit un nouveau modèle économique dans lequel les besoins en énergie sont moindres, réduisant ainsi de beaucoup l’effort nécessaire à faire pour effectuer la transition du pétrole vers les énergies renouvelables. En effet, en diminuant les besoins énergétiques, nous n’avons plus à compenser que pour une partie de la consommation énergétique totale actuellement comblée par les produits pétroliers.

L’approche prônée par le GREB pour réduire la demande en énergie est de procéder à une relocalisation de l’économie, ce qui veut dire décentraliser les activités économiques et promouvoir l’accessibilité des ressources et des services dans un périmètre restreint pour chaque citoyen. Cette façon de faire est à la fois novatrice et ingénieuse, considérant la quantité colossale de ressources énergétiques dévouées au transport des individus et des biens de consommation dans notre modèle économique. Pour relocaliser l’économie, il faut promouvoir à la fois la production et la consommation des marchandises, et tout particulièrement des produits alimentaires, à l’échelle locale. On peut donc concevoir qu’au Québec, un plan provincial visant à développer les différentes sphères d’activités économiques dans chaque région serait déjà un bon pas en avant vers une relocalisation de l’économie, et à plus long terme vers l’indépendance vis-à-vis du pétrole. De manière complémentaire, l’abandon des monocultures et le retour à une agriculture variée au niveau local permettrait une indépendance alimentaire à petite échelle et limiterait considérablement l’énergie dépensée dans le transport de la nourriture partout dans le monde. Un autre avantage des petites cultures est le faible impact qu’elles ont sur l’environnement, en comparaison des monocultures qui appauvrissent les sols et qui requièrent l’usage de nombreux agents chimiques, tels que des pesticides et des fertilisants, qui affectent de manière importante les écosystèmes.

Une autre technologie mise en place par le GREB visant à réduire la consommation énergétique est la construction d’habitations beaucoup plus efficaces énergétiquement. La technique perfectionnée par le GREB, la construction en ballots de paille, confère une isolation bien au-dessus des meilleures normes actuelles sans pour autant être plus coûteuse qu’une maison de taille équivalente construite de manière conventionnelle. De plus, la grande capacité des murs des maisons en ballots de paille de retenir la chaleur permet de ne pas chauffer inutilement le bâtiment lorsque les nuits sont plus fraîches, en emprisonnant au sein même des murs la chaleur accumulée pendant le jour. En complément à l’excellente isolation et à la capacité thermique élevée des murs, le chauffage s’effectue grâce à un foyer de masse. Le foyer de masse permet de répartir la chaleur uniformément dans l’habitation, réduisant d’autant l’énergie gaspillée en surchauffant certaines aires du bâtiment, alors que d’autres restent relativement froides.

Il nous est donc possible de remarquer que les technologies et le savoir-faire nécessaires pour réduire de façon conséquente nos dépenses d’énergie existent déjà. Le pas à faire n’est donc plus que dans leur mise en place et leur application concrète, cette dernière étape nécessitant une volonté politique et une implication individuelle de tous les membres de la société. Si nous sommes capables en tant que société de réaliser l’importance de changer notre façon de faire actuelle qui consiste à pomper toutes les ressources énergétiques que la Terre a emmagasinées depuis des milliards d’années, alors nous trouverons la motivation d’altérer nos comportements pour qu’ils puissent finalement être soutenus à long terme par notre planète. Avec le drainage que nous effectuons présentement sur les ressources mondiales, nous ne pourrions jamais parvenir à trouver des sources d’énergies renouvelables en mesure de remplacer la place occupée par les hydrocarbures. Cependant, en mettant en place des politiques allant dans le sens des initiatives proposées par le GREB, il serait tout à fait possible de répondre à ces besoins énergétiques réduits uniquement grâce aux énergies renouvelables, admettant que nous investissions un minimum d’efforts dans leur développement et leur perfectionnement.

Concernant le développement des énergies renouvelables, il en reviendra ultimement à chaque pays, et même à chaque région, de mettre en place les technologies les mieux adaptées à leur réalité. Dans ce sens, le Québec a tiré profit de son fort potentiel hydroélectrique, tandis que des pays plus ensoleillés comme l’Espagne sont en train de mettre en place de gigantesques parcs de panneaux solaires. Toutefois, même le développement des énergies renouvelables affecte l’environnement, et il faut donc procéder avec discernement pour ne pas mettre en danger des espèces ou bien des écosystèmes entiers. En guise d’exemple, l’impact écologique des grands barrages hydroélectriques ne peut pas être négligé, et il est donc préférable d’harnacher aussi peu de rivières que ne le demandent nos besoins énergétiques, en s’efforçant de réduire autant que possible ces derniers. La clé pour réduire les conséquences de ces projets à l’échelle nationale est de diversifier les sources d’énergies et de ne pas s’acharner à exploiter à outrance une seule ressource, même si elle est renouvelable.

Cependant, pour diversifier l’utilisation des énergies renouvelables, certains secteurs doivent encore être perfectionnés pour atteindre des taux d’efficacité satisfaisants, alors que d’autres méritent d’être développés de façon plus intensive. On peut penser au domaine de l’énergie solaire, où le rendement des panneaux solaires thermiques se situe aux alentours de 50 %, alors que celui des panneaux solaires photovoltaïques n’est que d’environ 20 %. Toutefois, les recherches actuellement en cours sur les panneaux solaires permettent de créer des prototypes toujours plus performants et il est certain que d’ici peu, l’efficacité de cette technologie saura justifier son emploi à beaucoup plus grande échelle. Pour ce qui est des domaines de recherches qui ne sont encore qu’à leur balbutiement, nous pouvons mentionner les hydroliennes. Semblables aux éoliennes, les hydroliennes utilisent toutefois les courants marins en lieu et place des vents, ce qui nous permet de penser qu’elles pourront éventuellement être déployées à bien plus grande échelle que les technologies qui se déploient sur la terre ferme. Si nous poussons plus loin cette technologie, nous serions donc en mesure de mettre à profit les courants océaniques qui, compte tenu de l’espace qu’ils occupent, constituent un des plus grands potentiels énergétiques actuellement inexploités sur Terre.

Nous sommes donc en mesure de réaliser que, pour se libérer du joug que le pétrole exerce sur notre société, nous devons agir principalement sur deux niveaux. Tout d’abord, nous devons réduire notre consommation d’énergie en relocalisant l’économie, et particulièrement la production agricole, et en construisant des habitations moins énergivores. Lorsque nous aurons réduit nos besoins énergétiques, nous serons alors en mesure de compenser les besoins toujours couverts par les hydrocarbures grâce aux énergies renouvelables, pour autant que nous ayons entre temps investi dans leur développement et leur perfectionnement. Même si de tels changements économiques et politiques peuvent paraître de prime abord ambitieux, il est important que tous comprennent qu’il ne s’agit même pas d’une option. Les recherches scientifiques sur l’environnement et le climat, notamment les plus récents travaux du GIEC, nous prouvent l’impact majeur que notre système actuel exerce sur la planète. Nous ne pouvons pas simplement nous imaginer remplacer le pétrole par d’autres types d’hydrocarbures, tels les biocarburants, lorsqu’il nous fera défaut. Nous ne ferions alors que repousser le problème, et nous serions confrontés à nouveau plus tard aux choix qu’il nous incombe d’effectuer maintenant.

Nous devons profiter de l’occasion que nous offre la fin de l’ère pétrolière pour changer nos habitudes de consommation et en faire des habitudes que nous puissions soutenir à long terme. Nous pouvons sur ce sujet nous inspirer de la doctrine proposée par le philosophe allemand Hans Jonas, qui a vécu au cours du XXe, et pour qui chaque geste que nous posons devrait avoir pour but de permettre la permanence de la vie humaine sur Terre. Si nous basons notre réflexion collective sur cette manière de penser, il est facile de voir qu’il ne s’offre à nous qu’une alternative vraiment réaliste, soit la transformation radicale de notre système économique. Il nous faut avoir l’audace d’envisager un avenir sans hydrocarbures, car il s’agit du seul plan énergétique viable à long terme. Les technologies pour nous libérer du pétrole ainsi que pour le remplacer existent déjà ou bien sont en voie de développement, alors nous n’avons aucune excuse pour ne pas agir en faveur de la planète et des générations futures. L’avenir énergétique qui s’offre à nous n’est pas sombre, il est au contraire plein d’espoir, si seulement nous avons le courage de prendre les bonnes décisions pour nous, pour nos enfants et pour la Terre.

 

Références

1) Déry, P. (23/10/2012). « Présentation Eco-Kartier Chicoutimi Octobre 2012 ». Publications du GREB, Repéré à http://www.greb.ca/GREB/Publications_files/Pre%CC%81sentation%20Eco-kartier%20Chicoutimi%20octobre%202012.pdf

2) Déry, P. (31/10/2008). « Un Québec indépendant du pétrole pour 2030 ? ». Publications du GREB, Repéré à http://www.greb.ca/GREB/Publications_files/Presentation31octobre2008rencontreMDDEP.pdf

3) Gilbert, P. (23/10/2012). « L’enjeu des énergies renouvelables ». Publications du GREB, Repéré à http://www.greb.ca/GREB/Publications_files/L%27enjeu%20des%20e%CC%81nergies%20renouvelables.pdf

4) GREB. « La technique du GREB ». Principales réalisations du GREB, Repéré à http://www.greb.ca/GREB/Technique_du_GREB.html

5) Wikipédia. (30/09/2013). Le pic pétrolier. Repéré à http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

6) Wikipédia. (25/03/2013). Marion King Hubbert. Repéré à http://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_King_Hubbert

7) Wikipédia. (20/10/2013). Panneau solaire. Repéré à http://fr.wikipedia.org/wiki/Panneau_solaire


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40 réactions à cet article    


  • doctorix doctorix 30 octobre 2013 17:53

    Le réchauffement climatique anthropique est une blague imaginée par Thatcher pour enquiquiner ses mineurs en grève et developper le nucléaire. Après 15 ans sans réchauffement, la preuve n’en est plus à faire. D’ailleurs, depuis 40 ans, c’est toutle système solaire qui se réchauffe, et il n’y apas de bagnoles sur Mars ou Vénus.

    D’autre part, le pic pétrolier est une autre blague, repoussé de décade en décade depuis 40 ans. En fait, il n’y a pas, il n’y aura jamais de pic, le pétrole étant probablement d’origine abiotique et en synthèse permanente à 100 km de profondeur, par 2000°C et 25 kilobars de pression, à partir de Carbonate de calcium et d’eau (pétrole abiotique). Cette production couvrira les besoins de l’homme pour des dizaines de milliers d’années, et le CO2 n’augmentera pas pour autant, celui-ci étant consécutif au réchauffement (et non sa cause), bien réel, mais sans incidence, depuis le petit âge glaciaire. Ce pic mensonger n’est destiné qu’à maintenir un prix du baril élevé, et les puits se remplissent à nouveau spontanément quand ils cessent d’être trop sollicités pendant un moment.
    Difficile de faire un article sérieux quand il s’appuie sur deux blagues, même si son aspect de recherche anti-pollution est à retenir.

    • Nathan Painchaud Nathan Painchaud 30 octobre 2013 19:27

      Si vous doutez encore aujourd’hui, avec les masses de données et d’analyses dont nous disposons, du réchauffement climatique, je vous conseillerais de vous renseigner sur le rapport du GIEC mentionné dans l’article. Je ne suis pas prêt à moi-même vous en faire un résumé, préférant m’en remettre directement aux experts qui ont effectué les recherches. J’ai de la misère à comprendre comment une personne dotée de pensée logique pourrait encore mettre en question les conclusions du GIEC suite à la lecture de son rapport.


    • doctorix doctorix 30 octobre 2013 19:45

      Le Giec est un ramassis de menteurs.

      Ils sont partis des conclusions qu’on leur demandait pour aboutir aux prémisses.
      Les véritables spécialistes du climat ont été exclus du débat, ceux qui n’étaient pas d’accord avec les conclusions du GIEC l’ont quitté, sans que leurs arguments soient exposés.
      Les modèles informatiques ont été biaisés sciemment.
      Il n’est pas question de dire qu’il n’y a pas eu de réchauffement jusqu’en 1998, un réchauffement qui sera très probablement très provisoire, et qui a cessé depuis.
      Il est juste question d’affirmer que l’homme n’y est pour rien, et le CO2 non plus.
      D’ailleurs le taux actuel de 400 ppm est un record, alors qu’on n’observe plus de réchauffement. Ce qui prouve que c’est sans rapport.
      D’autre part, le maximum d’acivité solaire pour ce cycle a été observé cette année, et les années qui viennent verront une baisse de cette activité, ce qui entrainera un refroidissement.
      Nous consommons en énergie chaque année ce que le soleil nous envoie en quatre heures (2000 fois moins) : c’est dérisoire. Les conséquences sont une goutte d’eau dans l’océan. Misez plutôt sur l’activité solaire, bien plus importante en ce qui concerne le climat, que sur cette armée de fumistes surpayés pour nous tromper, et favoriser certains intérêts.
      Il y a bien un effet de serre, très naturel : il est le produit de la vapeur d’eau, dont le rôle est cent fois plus important que celui du CO2. Et parfaitement incontrôlable.

    • poissonrouge 31 octobre 2013 12:09

      Je suis un néophyte en la matière, mais enfin même si comme vous le dites le pétrole est d’origine abiotique et qu’il sera toujours disponible, son extraction par l’homme et sa combustion rejetteront du CO2 dans l’atmosphère, ce qui implique que votre affirmation « Cette production couvrira les besoins de l’homme pour des dizaines de milliers d’années, et le CO2 n’augmentera pas pour autant » est fausse, non ?

      De plus, il est vrai que la vapeur d’eau a un effet de serre bien plus important que celui du CO2, mais cet effet est local (nous parlons bien de nuages, n’est-ce pas ?) et il me paraît difficile de le comparer à l’effet « global » du CO2.

      La « repoussade » du pic pétrolier peut aussi être associée à l’amélioration des techniques de prospection et d’extraction, non ? Je vous trouve très péremptoire dans la défense de certaines théories, comme dans l’attaque des travaux du GIEC (avez-vous vraiment les éléments pour affirmer que les modèles sont truqués ? leur précision étant une tout autre question)

      Il me semble que le réchauffement de notre planète est aujourd’hui avéré, et que c’est sur la partie « anthropique » qu’il est légitime d’émettre des doutes. Mais je ne vois pas en quoi cela devrait nous permettre de continuer à polluer l’air, le sol et les océans, et je vous rejoins sur ce point.


    • Croa Croa 1er novembre 2013 23:57

      à Nathan,

      Ne perd pas ton temps avec Doctorix, c’est une taupe payé par les marchands de pétrole ! (à moins qu’il ne soit réellement stupide.)


    • Martha 30 octobre 2013 20:10

      Texte trop long, alambiqué et bâti sur des bases dépassées.
       Revoir la copie.

       De bonnes idées qd même : pour les moyens de transport dans les grandes citées, les voir sur des visées plus terre à terre, qui me paraissent plus exactes : sécurité, encombrement, rapidité + mobilité pédestre au centre-ville sécurisée et totalement libérée des contraintes liées au trafic automobile.
       C’est ce qui se fait actuellement en France : Rennes, Nantes, le Mans et bien d’autres. Métros ou tramways, Grands parkings gratuits à la périphérie etc...


      • hunter hunter 30 octobre 2013 20:18

        Ne vous formalisez pas Nathan, ici, il y a des grands spécialistes vous savez !

        Les types qui ont fait des années d’études, ont publié des papiers dans les plus grandes revues, qui passent des années dans leurs labos à faire tourner des chiffres, bah face à nos « spécialistes » d’ici, c’est peanuts !

        Vous avez eu en réaction N°1, un de ces phares de la Science, l’équivalent de la balise Argos de la pensée, j’ai nommé le positiviste scientiste, dont la parole est sacrée (vous êtes prié de vous pencher légèrement vers le sol, en guise de respect, une petite génuflexion est même conseillée ....)

        Ici, il n’ y a pas de problèmes, avec nos grands esprits !

        Une catastrophe à Fukushima ? Mais non, pas grave du tout, de toute façon, comme le dit un célèbre propagandiste ici (je cite, vous pouvez retrouver la célèbre formule, essentiellement sur les articles d’Olivier Cabanel) : « zéro morts à Fukushima ! Zéro, la tête a Toto ! »

        Eh oui, que peut-on faire sinon s’incliner profondément devant un tel étalage de science ?

        Ici, les travaux sur le pic de production du pétrole ? pfuit, balayé d’un revers de main ! Le pétrole ici, est abiotique, il coule à volonté, quand le nouveau démiurge, l’homme accompagné de sa technoscience toute puissante, l’ordonne !

        Avant dans certains livres sacrés on lisait que quelqu’un avait dit « fiat lux » (certains ici croient que c’est un nouveau modèle du constructeur italien), et hop, la lumière apparut !

        Ici, nos spécialistes disent « pétrole abiotique », et hop, 400 000 ans de réserves...au minimum !!!

        Les changements climatiques ? d’origine humaine en plus ?
        Mais mon bon Monsieur, enfin, vous n’y pensez pas !

        On vient de vous le dire, c’est tout le système solaire qui se réchauffe !
        Il le sait le gars, il était sur Vénus la semaine dernière, en rendant visite à sa cousine qui habite sur jupiter !

        Ici c’est un site spéciste, où l’homme est tout puissant, a tous les droits, celui de se multiplier comme des virus selon une exponentielle (notez que cette notion mathématique est inconnue ici ! le niveau math de 95% des agoravoxien, c’est les quatre opérations, un peu le pourcentage, c’est tout !), piller toutes les ressources à sa guise (de toute façon, y’a encore plein de ressources inexplorées ! puis y’a les océans, puis après on ira dans l’espace, et puis de toute façon, « ils » vont nous trouver une solution, etc, etf, bla bla bla....)

        Il n’y a pas de problème de surpopulation ici ! Enfin si, mais en Afrique bien sûr !
        Il n’y a pas de problèmes de ressource qui s’épuisent ici !

        Ici c’est le règne du poncif, du lieu-commun ! du journalisme quoi, car c’est le point commun aux pros et amateurs ici : tous aussi incompétents et nuls, mais tellement persuadés d’être les meilleurs !

        L’homme ici peut massacrer 100 millions de requins par an, égorger pour les bouffer des centaines de millions de vaches, bœufs, moutons, etc...c’est pas grave ! Puisqu’on vous dit qu’ils ne souffrent pas....

        La pollution ? Mais non, c’est rien, ça va s’arranger....

        Ici c’est le règne de la certitude : les intervenants ici sont les plus compétents, alors s’il vous plait, évitez de les importuner avec des références scientifiques, ils vont vous balayer tout ça d’un revers de la main !

        Donc, il ne faut pas que vous publiiez ici des articles sérieux !
        Je ne sais pas si vous connaissez la notion de « café du commerce », et si vous avez un équivalent dans la Belle Province, mais c’est en fait le bistrot du coin, où une tripotée de poivrots aussi incultes que bourrés, vous expliquent le monde, et surtout vous donnent des solutions à tous les problèmes !

        Vous avez ici l’équivalent de ce café, dans le cyberespace !

        Non, vu le niveau pitoyable ici, vous pouvez parler de je ne sais pas moi, de politique tiens !

        Des trucs qui ne servent à rien, des gloses interminables sur des sujets sans importance, là c’est bon, vous aurez du succès !

        Voilà Nathan ! J’espère vous avoir un peu aidé !

        Votre papier était très bien sinon, mais ah oui, encore un truc : ici bien souvent, ils ne lisent pas le papier,(certains ont l’honnêteté de le dire, mais c’est rare) ou alors ils lisent mais ont des difficultés de compréhension ! Ça se comprend d’ailleurs, quand on voit le niveau de français pratiqué ici : fautes d’orthographe, de grammaire, de syntaxe, vous avez tout ici ! Et soit ils ne comprennent pas les réactions du correcteur orthographique, soit ne se relisent pas avec au moins une page wiki dans une fenêtre, je n’irai pas jusqu’au dictionnaire....trop lourd, trop compiqué, soit ils l’ignorent, car après tout, ils sont tellement compétents qu’ils sont sûrs de ne pas faire de faute : c’est cette « saloperie de logiciel qu’a faux », bien entendu.

        Voilà ! bien venu dans la médiocrité du 21ème siècle français !

        Bon courage, et comme on dit chez moi « adishatz », ça veut dire au revoir en patois gascon !

        Take care

        H /


        • Nathan Painchaud Nathan Painchaud 31 octobre 2013 00:54

          Merci Hunter, votre réponse est très appréciée. Pour vous spécifier, je ne publie pas ici d’articles dans le but d’attirer nécessairement les commentaires intelligents. Non, mon expérience personnelle m’a montré qu’il est très difficile de faire prendre conscience aux gens des changements qui se passent autour de nous. Je n’écris pas mes textes pour les nombreux lecteurs (on peut douter de ce point) qui vont laisser des commentaires bâclés et pauvres sur le plan de la réflexion. J’écris mes textes pour la personne, ou les quelques individus, à qui je pourrai ouvrir les yeux sur ce qui se passe réellement. Si je réussi à ne convaincre qu’une seule personne de la nécessité d’agir, alors je juge que j’aurai atteint mon objectif et que j’aurai accompli mon devoir envers la société dans laquelle je vis.

          P.S. Même en publiant des articles politiques, je dois admettre que j’ai été étonné par les réponses que j’ai reçu. J’ai traité dans un de mes textes du mouvement de grève des étudiants au Québec au cours du printemps 2012, que j’ai eu la chance de pouvoir observer de près, contrairement à beaucoup d’autres Québécois. J’ai clairement vu que de nombreux commentateurs n’avaient aucune idée des enjeux en cause, ce qui ne les empêchait cependant d’être des experts en la matière, et de proférer leur opinion à la manière de vérité divine. Alors, je ne peux malheureusement pas espérer que me contraindre au domaine de la politique dans mes opinions aura quelque impact que ce soit sur l’intelligence de l’auditoire.


        • doctorix doctorix 31 octobre 2013 14:36

          « J’écris mes textes pour la personne, ou les quelques individus, à qui je pourrai ouvrir les yeux sur ce qui se passe réellement. »

          Nous en sommes tous là, avec ce que nous savons ou croyons savoir.
           « ce qui ne les empêchait cependant d’être des experts en la matière, et de proférer leur opinion à la manière de vérité divine. »
          N’imaginez pas un instant que vous fassiez exception à cette règle.
          « sur l’intelligence de l’auditoire. »
          Et vous essayez de ne pas la sous-estimer, et de ne pas tenir pour fausse monnaie les contre arguments qu’il vous soumet.
          Répondez-y plutôt.

        • doctorix doctorix 30 octobre 2013 23:21

          Hunter, ça fait plaisir de rencontrer un être intelligent, et qui ne fait pas de fautes d’orthographe.

          Quelqu’un qui a de plus tellement confiance dans la science contemporaine et qui ne doute pas un instant de la qualité de nos élites, ni de leur incorruptibilité face à leurs conflits d’intérêt.
          Quelqu’un pour qui les scandales du sang contaminé, du Vioxx, de la thalidomide, du Mediator ne sont qu’un petit accident de parcours dans la marche glorieuse de la science.
          Quelqu’un qui va offrir ses deux bras à tous les vaccins de la terre, parce qu’il les considère comme parfairement sûrs, puisque ce sont des savants qui le lui ont dit, et que les politiques qu’il a élus le lui conseillent.
          Quelqu’un pour qui le 11 Septembre a été l’oeuvre d’une poignée de terroristes depuis le fond de leur grotte en Afghanistan.
          Quelqu’un pour qui c’est avec le désintéressement le plus total que nous sommes allés guerroyer en Irak, en Afghanistan, en Lybie et presque en Syrie, et c’est dommage que nous n’ayons pas réussi ce dernier chef d’oeuvre humanitaire.
          Quelqu’un qui a beau constater de ses yeux qu’il n’y a pas plus de réchauffement climatique depuis quinze ans que de beurre en branche, mais qui préfère croire les scientifiques plutôt que son thermomètre.
          Oui, c’est beau, cette confiance, et de vivre dans un monde où tout le monde il est bon, tout le monde il est honnête.
          Et honte à quiconque oserait prétendre que la confiance en l’ordre établi n’est chez lui que naïveté, crédulité, voire stupidité.
          Bon, assez perdu de temps.
          Je n’affirme jamais rien que je ne puisse prouver. Il y a de nombreux arguments en défaveur des conclusions du Giec, et on les trouve pour la plupart rassemblés sur le site « Pensée unique », mais aussi dans d’innombrables revues scientifiques, qui dénoncent la collusion du GIEC.
          La Nasa elle-même reconnait que le réchauffement est global et touche tout le système solaire, dans chacune de ses planètes. Voici un résumé de ce qu’elle conclue :
          Mais personne ne peut convaincre un âne qui n’a pas soif de boire.
          Gardez votre belle confiance, et payez toutes les ecotaxes carbone qu’on vous demandera, sans ronchonner.

          • Nathan Painchaud Nathan Painchaud 31 octobre 2013 01:03

            Lorsque vous mentionnez les conflits d’intérêts des experts scientifiques, je vous conseillerais de vérifier d’abord l’intégrité de vos propres sources. Vous découvrirez que les détracteurs du réchauffement climatique sont, de près ou de loin, liés à des industries telle que l’industrie pétrolière qui bénéficient du contexte économique et politique actuelle.

            Et pour répondre à votre autre message, je doit vous concéder que le GIEC a fait des erreurs dans son précédent rapport. Cependant, force est de constater que le GIEC avait tendance a être trop optimiste dans ses prévisions, et les faits ont montré que l’impact réelle des activités humaines est pire que ce qu’ils avançaient. Si vous voulez critiquer le GIEC, je vous conseille en premier lieu de démontrer explicitement vos prétendus conflits d’intérêts, et de ne pas les considérer comme implicites jusqu’à preuve du contraire. Par ailleurs, je vous recommanderais aussi d’étudier leur rapport, question de savoir un peu de quoi il est question dans ce débat.


          • doctorix doctorix 31 octobre 2013 09:08

            Je ne me suis jamais permis de critiquer l’orthographe de mes détracteurs, chacun n’étant nullement à l’abri d’une erreur ; je ferai une exception pour vous, puisque vous avez l’impression d’avoir atteint la perfection dans ce domaine.

            Ainsi votre « impact réelle » doit vous ramener à la modestie.
            Mais revenons aux conflits d’intérêt du GIEC.
            Vous pourrez en trouver des preuves par centaines si vous avez envie de chercher, mais je vais vous donner quelques pistes de réflexion, à commencer par celles concernant son directeur Pachauri :
            D’autres éléments montrent que la science météorologique étant balbutiante, la modestie est de rigueur, et que dans tous les cas la science et la politique ne font pas bon ménage ; c’est pourtant le GIEC qui intervient dans les décisions politiques :
            Enfin, je ne pense pas que vous puissiez rejeter en bloc toutes les affirmations qui sont contenues dans cette série de dossiers :
            Mon sentiment est que d’une part les gouvernements ne cherchent qu’à instaurer la première taxe mondiale (un des objectifs du Nouvel Ordre Mondial, dont vous nierez probablement l’existence et les voeux), et pour cela exercent des pressions considérables pour infléchir les conclusions du GIEC. Et d’autre part que des intérêts colossaux concernant les énergies alternatives sont en jeu, et qu’on met tous les moyens de son côté pour diaboliser le CO2 afin d’en assurer la rentabilité.


          • hunter hunter 31 octobre 2013 10:35

            M Docdorix,

            Vous ne me connaissez pas, et il faudrait que vous arrêtiez de raisonner en binaire, comme votre ordinateur !

            Ce n’est pas parce que je suis d’accord avec certaine données concernant la vertigineuse détérioration de notre environnement, que je fonce me faire vacciner, que je crois les fadaises du 911 (VO), et plein d’autres choses que vous m’attribuez !

            La vie Monsieur, ce n’est pas seulement noir et blanc, 0 et 1, c’est des fois gris, clair oou foncé, et même des fois, il y a des couleurs !

            Si vous aviez lu dans d’autre fils, certaines de mes interventions, vous auriez sans doute compris que je n’adhère pas aux conneries que vous listez dans votre post, mais que si j’en rejette beaucoup, certaines me paraissent plausibles voire acceptables !

            C’est vraiment fatiguant cette manie de classer les gens dans des boîtes, des catégories (en fait pour vous il y en deux : les « biens » qui pensent grosso modo comme vous, et les « pas bien », qui osent penser différemment !)

            Sachez Monsieur, qu’entre le zéro et le 1, il y a une infinité de nombres, du genre 0,3, 0,5, etc...et que c’est comme ça que je raisonne !

            J’essaie de raisonner comme un être humain, sinon il n’y a plus qu’à laisser les machines s’exprimer !

            Capice ?

            H /


          • doctorix doctorix 31 octobre 2013 12:15

            Vous ne me connaissez pas non plus, et pourtant vous m’avez successivement accusé d’applaudir à Fukushima, de prôner la pollution, de bouffer des ailerons de requin, de tenir des conversations de bistro, de me reproduire comme les lapins, d’être bourré du matin au soir, d’être inculte, Et j’en passe.

            Je ne savais pas que nous étions aussi intimes, pour que vous en sachiez autant sur mon compte.
            Vous êtes un donneur de leçons, mais vous avez beaucoup à apprendre, quelque soit la haute opinion que vous avez de vous-même.
            La vie a d’ailleurs du s’en charger, pour que vous soyez aussi agressif et aigri.

          • doctorix doctorix 31 octobre 2013 17:04

            « les détracteurs du réchauffement climatique sont, de près ou de loin, liés à des industries telle que l’industrie pétrolière »

            Il se trouve justement que ce sont les responsables du GIEC qui ont des intérêts communs avec les géants de l’industrie pétrolière, leur président Rajendra Pachauri en tout premier lieu.
            On peut supposer que ces géants sont favorables à l’émergence d’énergies alternatives dans lesquelles ils ont investi des sommes considérables, tout en sachant très bien que la fin du pétrole n’est pas pour demain. Ainsi, ils gagneront sur les deux tableaux, l’écotaxe leur garantissant une compétivité maximale de ces nouvelles industries , même si elles sont plus chères.
            Il semble bien que cette vieille histoire des adversaires du GIEC sponsorisés par les pétroliers soit une pure fiction.
            Ou alors, ils sponsorisent les deux, comme Rothschild finançait à la fois Hitler et les alliés....

          • Martha 31 octobre 2013 00:12

            @ hunter,

             Plus court svp.
             Avoir recourt à la sainte orthographe française pour discréditer des avis qui vous dérangent, c’est assez nul sur le plan scientifique.

             Voyons les deux « V.O. » :
             N°1 : Le réchauffement climatique. Rayon de la terre 6400kms. Densité moyenne : 5,52g par centimètre cube.
             Epaisseur de l’atmosphère 15 à 30 km. Densité approximative de l’air en conditions « normales » : 1,29 x 10 puissance moins six g/cm cube.
             Masse totale de l’atmosphère estimée à 5,29 x 10 puissance 18 kg.
             Masse des mers : 1,35 x 10 puissance 21 kg.
             Masse de la terre 5,98 x 10 puissance 24 kg

             Vous ne croyez pas qu’il y a kekchoz’kikloch ?

             N°2 : Hydrocarbures « fossiles » : zéro preuve. Depuis la « prépa », puisque ce sujet nous était enseigné, ça ne collait pas. La décomposition de la matière organique ne donne que des chaines carbonées simples et courtes (méthane). Aucune preuve visuelle, contrairement à ce qu’il se passe pour la houille.
             Hydrocarbures « abiotique » : nombreuses preuves. Regardez les cartes, où se trouvent les zones où le pétrole affleure ou bien où il est facile à exploiter : zones de fractures : les rifts (Africain, Californie) et zones d’ impacts de météorites géants.
             Forages profonds, au delà des zones sédimentaires, à plus de 5000 mètres (Russes et deapwater horizon). Présence d’hydrocarbures dans les inclusions de certains diamants. Comment expliqez-vous la formation des chaines longues hydrocarbonée, ou des chaines cycliques complexes ?
             + l’avis des plus grandes pointures de la chimie. Gay-Lussac, Marcellin Berthelot, Mendeleev.

             Informez vous. Creusez l’affaire.


            • Martha 31 octobre 2013 01:01

              PS au lieu du terme densité, utiliser celui de masse volumique.


            • Nathan Painchaud Nathan Painchaud 31 octobre 2013 01:10

              Pardon de répliquer de façon aussi courte Martha, mais je ne peux que souligner l’impertinence totale des données que vous avancez. Quel est le lien entre les dimensions impressionnantes de la Terre et les changements climatiques ? Tout ce que démontrent vos chiffres est que vous n’avez trouver rien de plus à propos permettant d’appuyer votre opinion, et que vous vous rabattez donc sur les données qui vous tombent sous la main pour donner un semblant d’apparence de début d’hypothèse de réflexion scientifique. J’espère que vous puissiez mieux éclairer d’autres débats que vous ne le faites pour celui-ci.


            • doctorix doctorix 31 octobre 2013 09:15

              Martha, vous avez raison : dans les conditions qu’on trouve aux faibles profondeurs où on trouve le pétrole, la décomposition organique ne peut donner que du méthane, je le confirme.

              Par contre, on a obtenu en laboratoire toute la série des hydrocarbures de C2 à C12 avec du carbonate de calcium (marbre) et de l’eau, en leur appliquant les températures et pressions citées plus haut : 2000°C et 25 kbars.
              Cela devrait faire réfléchir. D’autant qu’on ne voit pas ce que feraient des débris organiques à 100 km de profondeur, le seul endroit où ils pourraient se transformer en hydrocarbures à partir du méthane.

            • doctorix doctorix 31 octobre 2013 09:20

              Voici d’ailleurs un puissant exposé qui défend l’origine abyssale des hydrocarbures, et qui est tout simplement passionnat :

              Lecture recommandée.

            • hunter hunter 31 octobre 2013 10:42

              Hi Nathan

              Don’t waste your time trying to explain relevant datas, to people who copy/paste things (probably from wikipedia), just to play their part here :« Am I not so wise, yeah check my knowledge ! figures, figures, even if there’s no point !!! »

              I told you, they ’re all specialists here !

              So funny people, so pathetic !

              Take care Nathan ! May be we’ll talk another time, but for the moment I got to go !

              Adishatz

              H /


            • hunter hunter 31 octobre 2013 10:46

              « plus court svp »

              Qui êtes-vous, vous pour me donner des ordres ?

              J’écris ce que je veux de la longueur que je veux, et je n’ai pas besoin de vos conseils, ni de vos petits chiffres copiés/collés ça et là, pour faire « savante » !

              Vous croyez m’impressionner avec votre terminologie scientifique, mais figurez-vous que je maîtrise ces termes !

              Vous ne m’impressionnez pas ! au contraire, vous m’amusez !

              La prochaine fois cependant, évitez votre ton d’ « executive woman » ! j’en ai bâché des plus douées que vous ! 20 ans de multinationale, ça aide un peu dans ce genre de sport !

              H /


            • Martha 31 octobre 2013 11:24

              @ Nathan Painchaud :

               « Tout ce que démontrent vos chiffres est que vous n’avez trouver (sic) rien de plus à propos permettant d’appuyer votre opinion... »
               Jugez par vous-même et ouvrez les yeux. Ne voyez-vous pas la disproportion qu’il y a entre la masse de la terre et celle de l’atmosphère : 10 puissance 18 à 10 puissance 24 ! Un facteur de 10 puissance 6, c’est qd même énorme et cela devrait vous faire réfléchir.
               Comment l’échauffement de quelques degrés de l’atmosphère pourrait modifier l’équilibre thermique d’un tel système ?

               L’augmentation du Taux de CO2 atmosphérique peut aussi être considéré comme bénéfique pour la fonction chlorophyllienne. Il serait important de connaître, sans soulever toutes les peurs, ce qu’entraine son augmentation. Il y a du bon pour le moment, à partir de quel taux devient-il nocif ? Le CO2 se dissous plutôt bien dans l’eau et il forme assez facilement des systèmes tampons CO3H2 /CO3NaH.
               On connait mal le pouvoir de fixation terrestre du CO2, mais la formation des roches sédimentaires calcaires qui en sont le résultat représente qque chose de colossal.

               Tranquillisez-vous. La température au sol dépend essentiellement du rayonnement solaire : il suffit de voir un globe et les climats, il n’y a là rien de neuf. Ce qui serait surtout embêtant c’est que la Terre cesse de tourner....
               Mais ce n’est pas pour demain.


            • Xenozoid Xenozoid 31 octobre 2013 12:53

              doctorix,tu es d’a cotë de spa ?


            • Nathan Painchaud Nathan Painchaud 1er novembre 2013 02:33

              Je trouve cela déplorant de voir comme une bonne nouvelle le fait que les océans aient jusqu’à maintenant absorbé environ le tiers des émissions de CO2. Car, plutôt que de mettre en place des systèmes tampons comme vous le prétendez, le CO2 forme de l’acide carbonique. Depuis 150 ans, l’acide carbonique formé de cette façon a causé une augmentation de 30 % de l’acidité des océans, menaçant ainsi tous les organismes marins qui possèdent des carapaces en carbonate de calcium.

              Or, ces organismes sont aussi variés que les coraux, les mollusques, et même le plancton (phytoplancton et zooplancton). Des études ont déjà indiqué que le poids de leur exosquelette a diminué de 30 %. La menace qui plane sur ces organismes ne les menace pas seulement eux, mais menace de manière plus générale toute la chaîne alimentaire océanique. Nous n’avons qu’à penser aux baleines qui se nourrissent de plancton.

              La hausse de CO2 est donc à ce point nuisible qu’elle pose actuellement un risque très important pour la survie de la vie océanique, ce que personne ne pourrait considérer comme une bonne nouvelle.

              Pour vos précisions sur les masses de la Terre et de l’atmosphère, je ne vois même pas l’intérêt de commenter sur des données qui n’ont aucun rapport avec le débat.


            • doctorix doctorix 1er novembre 2013 17:37

              Notre planète a connu de nombreux épisodes de réchauffement et de refroidissement sans que l’on puisse discerner une corrélation nette avec la proportion de CO2 atmosphérique pendant cette très longue période. Autrement dit et par exemple, il faisait très froid sur la terre, il y a quelques 420 millions d’années, avec des taux de CO2 atmosphérique de quelques 4200 ppm ! A noter que les dinosaures ont vécu pendant une période un peu plus chaude que celle que nous connaissons actuellement avec des taux de CO2 de 1500 ppm ! 


              Durant les centaines de milliers d’années qui nous ont précédé, l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique a toujours suivi (et non précédé) les augmentations de température. C’est le dégazage des océans provoqué par la hausse de la température qui a provoqué l’augmentation du CO2.

              • Au cours du dernier siècle, la taux de CO2 dans l’atmosphère a varié de +40% selon les mesures du GIEC. Si l’argument d’Al Gore était exact c’est à dire que la variation du taux de CO2 de +43% entraîne une augmentation de température de +7°C, nous aurions dû subir un accroissement de température de +6°C au cours du dernier siècle. En fait, la température du globe n’a augmenté que de 0.6°C. Soit dix fois moins que prévu ! Ce qui prouve que cette hypothèse est erronée.
              Mais si vraiment vous êtes intéressé par le rôle du CO2, vous lirez avec intérêt cet article :
              A moins que vous ne préfériez rester englué dans les mensonges du GIEC, et continuer à vous complaire dans le catastrophisme : ce faisant, vous faites le jeu du NOM, pour qui le terrorisme sous toutes ses formes est une arme de choix.
              A un peuple qui a peur, on peut tout faire accepter, au nom de sa sécurité.
              Et celui qui est prêt à sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l’un ni l’autre, et finira par perdre les deux..

            • Martha 1er novembre 2013 19:19

              C’est en effet « déplorant » que vous ne voyez pas les échelles de grandeur et surtout leur importance.
               Je vous propose une petite promenade, immobile, sur internet :

               Ecrivez sur Coogle : fixation des ions carbonates dans l’eau de mer. Puis cliquez sur : « geochimie des carbonates. Ensuite sur : la terre chauffe-t-elle ? Le climat de la terre en question. (c’est assez drôle tout en étant très sérieux.)

               Puis écrivez encore sur Coogle : deux théories du réchauffement - pensée unique. (C’est très bien fait.)

               Pour moi, c’est très clair, la terre est immense. Les apports de CO2 depuis l’ère »industrielle" sont bien sûr énormes mais les capacité d’absorption de ce gaz par la masse végétale et les océans l’est aussi. On ne peut pas imputer l’augmentation de la température moyenne du XXème siècle à celle du C02, dont le taux malgré une augmentation de 30% sur deux sciècle reste négligeable : 0,038%. (Rien que ce chiffre suffit à démonter que la théorie à la mode ne tient pas la route).

               => Si cela vous inquiète tant, pour lutter contre l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique, mangez des moules, c’est excellent et pas trop cher en saison. Les coquilles pilées sont excellentes comme apport de calcium et d’iode pour le poulailler.
               


            • doctorix doctorix 31 octobre 2013 11:42

              hunter

              Je viens justement d’écrire un article sur agoravox où je disais que je n’aimais pas les chasseurs. C’était à propos des 50.000 lévriers Galgos que les chasseurs espagnols gazent après usage, quand ils ne les pendent pas, avec les pattes posées au sol pour que ça dure plus longtemps. C’est un autre sujet, que des gens comme vous empêcheront de diffuser.
              Mais c’est certain qu’avec un pseudo pareil, on ne passera pas nos vacances ensemble.
              Vous dites :
              « J’écris ce que je veux de la longueur que je veux, ».
              Mais ça ne vous empêche pas de contester ce droit aux autres, alors que vous même n’apportez rien au débat. Je veux dire : strictement rien.
              De plus, vous évitez soigneusement de me répondre, alors qe je vous ai fourni une documentation qui me paraît très complète.
              Il est vrai que je n’ai pas travaillé 20 ans dans une multinationale, ni comme PDG, ni comme concierge. Après tout vous ne précisez pas. J’ai par contre 35 ans de médecine derrière moi, et un bagage intellectuel solide.
              Vous pouvez donc condescendre à argumenter avec (ou contre, plus brobablement) moi.

              • doctorix doctorix 31 octobre 2013 11:47

                De plus, votre petit a-parte en américain de faubourg est parfaitement grotesque : il y abelle lurette que la plupart des internautes maîtrisent la langue de Shakespear frelatée à l’américaine, et ce truc n’impressionne personne. Vous êtes juste ce qu’on appelmle un hâbleur, un vaniteux, sans grande raison d’ailleurs.


              • hunter hunter 31 octobre 2013 19:27

                Kiss my ass motherfucker ! Kiss my ass !

                H /


              • doctorix doctorix 31 octobre 2013 21:12

                Voilà le personnage qui révèle sa nature profonde.

                Mais nous avions déja tous compris.

              • doctorix doctorix 31 octobre 2013 21:18

                Ah au fait, le puriste : on ne dit pas « kiss my ass » (ass, c’est un âne).

                On dit « kiss my ace ». 

              • doctorix doctorix 31 octobre 2013 17:37

                 suit ici le mode opératoire et le descriptif des expériences répétées en laboratoire –

                [...] Des expériences qui démontrent la génèse sous haute pression d’hydrocarbures ont été effectuées en utilisant de l’oxyde de fer solide, pur à 99,9% (FeO) et du marbre CaCO3, mouillé à l’aide d’une eau distillée deux fois. Il n’y a eu aucun composant biotique ou hydrocarboné admis dans la chambre de réaction.

                A une pression de 50 kbar et une température de 1200oC, la synthèse est dûe à la réaction suivante :

                nCaCO3 + (9n + 3)FeO + (2n + 1) H2O —> nCa(OH)2 + (3n + 1)Fe3O4 + CnH2n+2

                [...] Toutes les expériences ont été répétées deux fois à 6 mois d’intervalle afin de confirmer leur fiabilité et leur reproductabilité. Les résultats des analyses chromatographiques (Kutchrov et al., 2002) montré dans le tableau 1, indiquent que les mixtures des membres d’alkanes initiaux, alkènes et hydrocarbones aromatiques ont été obtenus tout au long par le résultat des réactions chimiques dans le système CaCO3-H2O-FeO à des pressions de 30-50 kbar et des températures de 900 à 1200oC. Les caractéristiques des inclusions de gaz-liquide des roches granitoïdes du champ pétrolier du Tigre Blanc (White Tiger) au Vietnam, présentés dans le tableau 1 (Areshev et al., 1997), montrent que durant les expériences à haute pression, le système a évolué spontanément des mixtures d’hydrocarbures dans des distribution caractéristiques du pétrole naturel [...]  


                Par contre, essayez donc d’obtenir la série de tous les hydrocarbures à partir du méthane ! Et surtout près de la surface terrestre, aux conditions de température et de pression qui y règnent : vous n’obtiendrez rien, et ce n’est pas ainsi, donc, que la nature procède.

                Il se peut que lé pétrole contienne du carbone d’origine végétale ou animale : mais ce ne sera jamais qu’une infime pollution du pétrole abyssal, pollution acquise après remontée en surface.

                C’est en tous cas ma conviction, et celle de quelques autres avant moi.


                • ecolittoral ecolittoral 31 octobre 2013 19:59

                  Et c’est reparti pour un tour ! Les premiers commentaires parlent du sujet et suivent, un cortège de commentaires de règlements de compte. Vous nous emmerdez avec vos batailles de chiffonniers.

                  Pour en revenir à l’article !

                  Le GIEC et le réchauffement climatique ne feront bouger personne...et personnellement je m’en fou. Ce qui compte, ce sont les revenus (entreprises, public, privé, particuliers etc.).

                  Le travail humain ne doit plus être taxé. C’est la production qui doit l’être, en fonction de la durabilité des produits et de la distance entre le producteur et l’acheteur...

                  Cette taxe doit intervenir APRES la mise en œuvre de solutions pérennes. Elle ne peut être que progressive. Les écotaxes actuelles sont des idioties.

                  Quelles énergies utiliser ? De toutes façon, vu l’augmentation des prix, nous serons obligé de « gratter » de l’énergie partout ou ce sera possible donc, que ce soit écolo, renouvelable, tout ce que vous voulez, on aura...on a plus le choix !

                  A force de parler du GIEC, du céhodeu, du réchauffement, plutôt que de VRAIS projets de sociétés, tout le monde s’énerve...ou s’endort.

                  Vivre autrement, ça doit être des revenus d’abord.

                  (Presque) Tout le monde est prêt à se lancer...si ça rapporte.

                  Ceci dit, vivre autrement, c’est ce qu’on a connu avant les années 60/70. Ce n’est pas une utopie, ce n’était pas non plus la mort...c’est, c’était, ce sera autrement.

                  Pas besoin de se chamailler pour ça !


                  • Nathan Painchaud Nathan Painchaud 1er novembre 2013 02:24

                    Je ne suis pas sûr de bien comprendre le but de votre intervention, car l’article traite justement des idées que nous devrions mettre de l’avant pour favoriser une société viable.

                    Et par rapport aux profits, je sais que d’ici quelques décennies, ou peut-être même quelques années, les énergies renouvelables vont être plus rentables que beaucoup d’autres sources d’énergie. Cependant, d’ici là, il est fort probable que nous ayons endommagé de manière irréversible le climat. Je crois donc qu’il serait vraiment préférable que nous modifions nos comportements avant d’atteindre ce point.


                  • Martha 1er novembre 2013 10:04

                    @ Nathan Painchaud et @ écolittoral :

                     Si doctorix et moi avons tant insisté sur la remise en question des deux dogmes suivants :
                     1° Le réchauffement climatique dépend du taux de gaz à effet de serre de l’atmosphère. CO2, méthane et H2O*)
                     2°Les hydrocarbures sont d’origine fossile et de ce fait, sont rares et en voie d’épuisement. (Ce qui justifie que l’on tienne tant à s’en emparer, à contrôler ses flux et que tout cela justifie leur prix qui ne pourra aller qu’en croissant au fur et à mesure que l’on se rapprochera de leur disparition.)
                     C’est qu’ils ne reposent, en réalité sur aucune base solide et qu’il ne tienne qu’a la suite d’un rabachage médiatique savamment entretenu, que plus personne ne veut remettre en cause sous peine d’être ridicule

                     Il est important de relativiser l’importance de l’activité humaine à l’echelle de la planète et du système solaire et de la concevoir qu’a la lumière de ces vraies grandeurs.
                     Nous ne maîtrisons pas (et ce n’est même pas la peine d’y penser) l’activité solaire. Ce que nous savons c’est qu’elle a été fluctuante au cours du temps sur un cycle court connu de 11 ans mais aussi sur d’autres plus difficile à cerner, dont l’échelle de temps est le siecle ou même le demi millénaire. Le Sleil est l’acteur principal des fluctuations de la température à la surface de notre globe. On y peut rien, sauf de le constater.*

                     Il faut donc raisonner différemment et analyser le pouvoir que l’homme à acquit. Sur son environnement mais aussi sur lui-même et malheureusement (on aimerait pouvoir dire le contraire, ce serait si bien) sur ses semblables. En particulier celle de vouloir les dominer dans le but d’accaparer notre astre, petit, mais pourtant immense*

                     *H20. C’est tout un poëme. Autant scientifique que littéraire...
                     *Les anciens l’avaient fait et pourtant ils ne lui donnaient pas sa juste plac puisqu’ils estimaient qu’il tournait autour de la terre.
                     *Le « pétrole » à bon dos : sa « rareté » justifie que l’on veuille le contrôler et c’est le prétexte pour nous faire avaler le principe d’une domination globale.


                  • Martha 1er novembre 2013 11:22

                    PS : lire Soleil et poème


                  • doctorix doctorix 1er novembre 2013 15:41

                    Martha et moi sommes sur la même longueur d’onde.

                    Je pense que ces deux notions (CO2 responsable du réchauffement et pétrole limité) ne sont là que pour esclavagiser l’humanité et lui soutirer des taxes qui n’ont pas d’objet.
                    Le tout sous couvert de culpabilisation à outrance.
                    Vous êtes tous coupables, et pour payer votre dette concernant votre immoralité, vous devez payer, de votre sueur et de votre argent.
                    C’est ainsi que de fabuleuses fortunes se construisent à partir de rien, et sur votre dos. C’est ainsi que nous sommes devenus les esclaves consentants d’un système pourri.
                    Une minorité nous a réduits aux travaux forcés à perpétuité pour satisfaire leurs incroyables appétits de puissance.
                    Il y a ceux qui l’acceptent, qui lèchent les pieds de leurs maîtres, et qui font circuler le mensonge, sans même réaliser que c’est juste un mensonge, et puis il y a ceux qui se rebiffent, au travers de la connaissance.
                    A chacun de choisir son camp. Soit vous vous complaisez dans l’ignorance, soit vous brisez vos liens en cherchant à comprendre.
                    Nous cherchons juste, Martha et moi, et bien d’autres, à vous ouvrir les yeux pour que vous vous libériez.
                    Mais il est des esclaves qui aiment leur servitude et qui vénèrent leurs maîtres. Il est surtout une majorité d’humains qui n’ont même pas compris qu’ils avaient des chaînes.

                  • Croa Croa 2 novembre 2013 00:10

                    « Je crois donc qu’il serait vraiment préférable que nous modifions nos comportements avant d’atteindre ce point. »

                    C’est déjà trop tard  smiley (jaune)


                  • doctorix doctorix 31 octobre 2013 20:27

                    On ne se chamaille pas, on discute.

                    Si la théorie du pétrole inépuisable est juste, si le CO2 n’est pas un problème, alors d’une part le prix de baril doit tomber à sa valeur juste, qui est de 5 à 10 dollars le baril : c’est quand même important pour le pouvoir d’achat et le développement.
                    Hunter a cru faire de l’esprit en se gaussant de l’idée qu’on avait pour 400.000 ans de réserves de pétrole.
                    La réalité est que nous en avons, au rythme de consommation actuelle, pour 5 à 6 millions d’années, comme c’est clairement expliqué dans le lien que je remets ici, et qui est parfaitement documenté, référencé :
                    Donc il y a escroquerie manifeste en ce qui concerne le pic pétrolier.
                    Et comme il y a également escroquerie en ce qui concerne le rôle du CO2, l’article princeps, partant sur d’aussi mauvaises bases, ne peut en aucun cas déboucher sur des conclusions logiques.
                    C’est tout ce que je voulais démontrer.
                    D’ailleurs il s’en faut d’un facteur x1.300 pour que le carbone organique présent dans l’atmosphère et les fonds marins aient pu générer tous les hydrocarbures présents sur terre.
                    « la masse de carbone dans les hydrates gazeux et les gaz libres sous-jacents est environ 1300 à 1400 fois plus importante que la quantité totale de carbone organique concentré dans l’atmosphère, la terre, et le biotope marin, tout autre élément inclus. Il est ainsi clair que la matière organique de la terre ne peut pas être le matériau source des réserves mondiales d’hydrates de gaz et de gaz libres sous-jacents [... »
                    Bon, si vous ne coulez pas lire ce p... d’article, je ne peux pas vous y forcer.

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Nathan Painchaud

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