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Accueil du site > Actualités > Environnement > L’Esperanza de Greenpeace au Havre pour empêcher Areva de polluer la (...)

L’Esperanza de Greenpeace au Havre pour empêcher Areva de polluer la Russie

L’Esperanza est au Havre. LeGrandVillage soutient Greenpeace dans sa lutte contre la pollution. Areva envois ses déchets en Russie où ils sont entreposés sans respecter les règlementations internationales et Européennes.

Parce qu’on ne sait pas recycler ces matières dangereuses et pour faire l’économie de dépenses de stockage, il ne suffit pas de laisser ces déchets d’uranium hors de la vue. Parce que pour gagner encore plus d’argent et pour éviter la médiatisation, Areva et EDF envoie simplement ses déchets loin de nous, nous devons rester solidaire avec la planète et nous devons montrer aux français que le problème n’est pas résolu en l’envoyant loin de nos villages.

 

Greenpeace dénonce cette manœuvre de camouflage où les politiques sont complices. Areva, aidé par nos dirigeants a donc trouvé un pays qui accepte nos déchets les plus dangereux. Areva envoie en Russie plus de 1000 tonnes de déchets par mois, ils vident ainsi leur stock de déchets parce qu’en France les riverains de ces décharges particulières n’acceptent pas de payer leur électricité à bas prix et d’être contaminés, eux et leur environnement. La Russie est grande et ce n’est pas facile d’aller y faire un reportage sur les mauvaises conditions de stockage. Areva choisit ici la facilité mais les dangers pour la planète restent les même, ils sont même encore plus grand car les normes de sécurité ne sont pas respectées et que le risque d’accident est beaucoup plus grand. Mais la terre est petite, la Russie est toute proche, souvenez-vous du nuage de Tchernobyl qui n’est jamais venu jusqu’en Normandie et qui n’a absolument pas pollué nos terres et nos légumes.

 

 

Bien sûr les dirigeants russes y trouvent leur intérêt, une bonne source de revenus, des faveurs à rendre et des « déchets » valorisables. La contrepartie de cet achat est inavouée, personne ne nous dit que parce que la Russie achète les yeux fermés nos déchets nous ne pouvons refuser de leur vendre des Mistrals, fleurons de technologie militaire. Nos politiques ont accompagné les dirigeants d’Areva dans les négociations de ce contrat mafieux. Contre la promesse d’un soutien à la politique russe, contre celle de fournir à la Russie les technologies qu’elle désire, nos gouvernants ont réussi à refourguer ces déchets gênants. Gênants non pas parce qu’ils sont dangereux, ce n’est qu’un détail pour nos élus mais parce qu’il serait impopulaire de laisser Areva entreposer ces matières dangereuses près des maisons et écoles de nos électeurs. Areva y trouve une forte source d’économie. En effet le stockage et le retraitement des déchets sont très coûteux en France, Areva économisera ainsi quelques milliards d’euros.

 

 

Derrière ce scandale politique où nos élus se croient hors de danger en empochant de juteuses « récompenses », il est un scandale écologique tout aussi dommageable pour nous, les français qui fermons les yeux. En effet les déchets nucléaires étaient stockés en France où les affaires récentes ont montré qu’Areva ne respectait pas la législation. Ces déchets gênants dont nous ne savons pas encore comment les recycler s’accumulent. Déposés hors de vue ils attendent un traitement qui tarde à venir. Mais désormais ces bidons sont entreposés en Russie ! Avec tout ce que cela comporte, le risque, déjà grand, pour l’environnement est multiplié. Pour ne pas faire de vagues dans l’opinion et pour augmenter encore de juteux bénéfices la planète sert encore de poubelle. Malgré les beaux discours on a encore choisi les bénéfices contre la protection de notre environnement que l’on sait pourtant fragile.

 

 

Après une traversée de la France sur rail, ces nombreux et dangereux déchets arrivent discrètement au Havre et à Cherbourg. Tout au long du trajet, Greenpeace tente d’empêcher ces convois de venir jusqu’ici. Le Havre est la dernière chance de bloquer ces exportations illégales et dangereuses. C’est pourquoi l’association y envoi son plus grand navire, l’Esperanza. La France, qui a l’habitude d’attaquer Greenpeace dans son activisme pour la planète (souvenez-vous du Rainbow-Warrior) tente d’empêcher cette association de protection de la planète de faire un travail que nous devrions tous soutenir. Alors rendez-vous sur les quais pour admirer ce fleuron de la flotte verte et soutenir l’action de Greenpeace. Pour les plus courageux il est possible de se joindre aux militants dans le but de bloquer le convoi de la mort. Profitons d’une belle balade ensoleillée sur les quais pour montrer à Greenpeace et à nos politiques que les français ne veulent pas de cet arrangement mafieux au détriment de la planète. Pour ceux qui ne pourront se rendre au Havre, mais aussi pour les havrais soucieux de leur qualité de vie, la pétition en ligne de Greenpeace est disponible pour dire non au nucléaire, surtout en Russie et cela tant que nous ne sommes pas capable de recycler ces matières que nous utilisons en apprentis sorciers.

 

 

source : LGV

 

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13 réactions à cet article    


  • srobyl srobyl 8 mars 2010 18:55

    C’est bien tout ça. On aurait aimé que Greenpeace soit aussi active à l’encontre de la Russie, et avant, de l’URSS, en matière de traitement des déchets nucléaires...


    • curieux curieux 8 mars 2010 20:32

      Et qu’est-ce qu’elle fait la Jouanno ? Du karaté ou une prise au nabot ?


      • Eloi Eloi 8 mars 2010 20:52

        L’uranium envoyé en Russie n’est pas un déchet nucléaire, c’est de l’uranium de retraitement qui sera enrichi en Russie pour être ensuite réutilisé dans nos centrales. Il n’est pas à l’air libre, il est dans des containers étanches, dans une base militaire gardée (c’est d’ailleurs précisé dans le documentaire que vous citez).

        S’il est envoyé en Russie, c’est que, pour cette partie du cycle, nous ne disposons pas encore de technique d’enrichissement sur petits lots, ce qui sera bientôt le cas après la remise à niveau de Georges Besse II (les premièrs modules de cette usine fonctionnent déjà, d’ailleurs).

        De plus, vos mille tonnes par mois, on se demande où vous les avez trouvés.

        L’opposition systématique de Greenpeace au retraitement est ridicule : le retraitement permet d’économiser 20% des ressources. Il va falloir vous le mettre dans le crâne, ces « déchets radioactifs » (mais moins radioactifs que l’uranium naturel) sont une ressource, précieuse. On voit bien là que les Greenpeace et consort n’aiment pas vraiment le recyclage et les économies d’énergie : si vous pouviez développer des technologies alternatives plutôt que perdre votre temps à bloquer le cycle du combustible, on ferait des grands pas, ca c’est sûr.

        Quant à enterrer les déchets, que Greenpeace, Sortir du nucléaire et CRIIRAD prennent leurs responsabilités : l’enfouissement des déchets a été décidé en 1997 lors de la fermeture de superphénix par Voynet et Jospin.


        • Eloi Eloi 8 mars 2010 21:06

          Votre article est une mine d’erreurs

          Dans le combustible, on a :
          * 95% d’uranium appauvri : ce n’est pas un déchet dangereux, c’est moins radioactif que l’uranium charrié par centaines de tonnes par an pour chaque fleuve. On le conserve, précieusement, car c’est une ressource inestimable : pour du réenrichissement, ou pour la surgénération. La surgénération, on savait faire il y a 20 ans, avant le passage de Voynet.
          * quelques % de plutonium, que l’on recycle (en france), et c’est tant mieux : c’est le produit le plus radioactif et à durée de vie la plus longue, que l’on détruit pour produire de l’énergie : on gagne 20% d’énergie par unité de combustible.
          * quelques % d’actinides mineurs, que l’on pouvait recycler dans superphénix (avant le passage de Voynet), c’est-à-dire le détruire pour produire de l’énergie.
          * quelques produits de fission dont la décroissance dure 300 ans (les américains savaient même les recyler).

          De là à dire que l’on ne fait rien des déchets, en France, vous faites de la pure désinformation : non seulement on se débarrasse du plutonium, mais on pouvait, il y a 10 ans se débarrasser des actinides mineurs (option fermée par Voynet et Jospin).

          Vous demandez que l’on sache réutiliser l’uranium appauvri ?
          * l’usine George Besse II fera bientôt la même chose que ce qui se fait en russie. Les premiers modules ont déjà commencé à tourner.
          * un surgénérateur comme celui fermé il y a dix ans par les antinuc’ pouvait produire du combustible à partir de cet uranium appauvri.

          On le voit : la pleine réutilisation du combustible (cycle fermé) et le recyclage des déchets a uniquement été empêchée par les Greenpeace et autres, qui montrent là leur vrai visage : ils souhaitent que l’on enterre les déchets et n’aiment pas le recyclage. Encore leur faudra-t-il l’admettre.


        • bonnes idées 8 mars 2010 21:03

          Un « collé » de Greenpeace.

          Des mensonges, rien que des mensonges !

          En Russie, Areva et EDF prétendent que ces déchets sont revalorisés, afin d’être ensuite rapatriés en France puis réintroduits dans les centrales. En réalité, il n’en est rien. Selon le rapport reprenant les chiffres avancés par les industriels eux-mêmes et publié par Greenpeace en décembre dernier, 33 000 tonnes d’uranium ont été exportées vers la Russie depuis 2006, alors que seules 3 090 tonnes d’uranium ont fait le chemin inverse…

          La grande arnaque du recyclage
          Areva martèle que les déchets nucléaires sont recyclables à 96 %. Une fois coupé et dissout, le combustible irradié se divise en trois catégories : environ 95 % d’uranium, 1 % de plutonium et 4 % de déchets ultimes. Aujourd’hui seule une partie du plutonium est effectivement réutilisée pour produire un nouveau combustible, baptisé le Mox. Les 4 % de déchets ultimes sont vitrifiés et stockés. Restent donc la majeure partie : l’uranium de retraitement, qui représente 95 % du résultat du retraitement. C’est cette matière qu’Areva et EDF expédient en Russie.

          « Les industriels affirment que les déchets envoyés en Russie sont enrichis pour faire un nouveau combustible. C’est comme si on envoyait aux Russes des oranges déjà pressées pour faire du jus, explique Yannick Rousselet. C’est techniquement faisable, mais si compliqué, si cher, si peu rentable qu’ils ne le font pas. »

          Même les autorités françaises n’ont plus confiance !
          Depuis la diffusion en octobre 2009, sur Arte, du documentaire de Laure Noualhat et Eric Guéret « Déchets, le cauchemar du nucléaire », le scandale des exportations de déchets nucléaires français en Russie, combattu par Greenpeace depuis longtemps, a été remis sur le devant de la scène. Ainsi, le Haut comité sur la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN) a été officiellement saisi par le ministre de l’Écologie et de l’Énergie Jean-Louis Borloo et l’Office parlementaire des choix technologiques, afin de tenter de faire la lumière sur le trafic d’Areva et EDF. Résultats attendus sous peu…


          • Eloi Eloi 8 mars 2010 21:25

            En réalité, il n’en est rien. Selon le rapport reprenant les chiffres avancés par les industriels eux-mêmes et publié par Greenpeace en décembre dernier, 33 000 tonnes d’uranium ont été exportées vers la Russie depuis 2006, alors que seules 3 090 tonnes d’uranium ont fait le chemin inverse…

            Je lis dans votre document :
            * exportations :
            - Unat : 20 032 056,677 kg
            - U appauvri : 32 445 930,222 kg
            - U enrichi : 7 137 768,843 kg
            * importations :
            - Unat : 48 550 393,836 kg
            - U appauvri : 16 431 131,301kg
            - U enrichi : 6 996 051,692kg

            Il ne me semble pas que la franche perde une dizaine de milliers de tonnes par an. Sans doute une erreur de recopiage pour les tableaux... Et si tableau et texte sont justes en étant incohérents, cela signifie juste qu’il manque une colonne pour les importations depuis la Russie

            J’ai adoré la mesure du Pu en g, quand tout le reste est en kg. C’est pour le plaisir de mettre des gros chiffres ?

            "Areva martèle que les déchets nucléaires sont recyclables à 96 %. Une fois coupé et dissout, le combustible irradié se divise en trois catégories : environ 95 % d’uranium, 1 % de plutonium et 4 % de déchets ultimes. Aujourd’hui seule une partie du plutonium est effectivement réutilisée pour produire un nouveau combustible, baptisé le Mox. Les 4 % de déchets ultimes sont vitrifiés et stockés. Restent donc la majeure partie : l’uranium de retraitement, qui représente 95 % du résultat du retraitement. C’est cette matière qu’Areva et EDF expédient en Russie."

            Plusieurs choses : si l’on peut le recycler en Russie, c’est que c’est effectivement recyclable. Mais rassurez-vous, George Besse II, dont les premiers modules ont commencé à tourner, pourra faire ce boulot à la place des russes.

            Seule une partie du plutonium ? quelle proportion ? pensez-vous que l’on jette une telle source d’énergie ?

            Pour mémoire, on pourrait, aujourd’hui, recycler les déchets ultimes dans superphénix. Ce sont Voynet et Jospin, en fermant ces centrales, qui ont décidé que ces déchets seraient enfouis.

            « Les industriels affirment que les déchets envoyés en Russie sont enrichis pour faire un nouveau combustible. C’est comme si on envoyait aux Russes des oranges déjà pressées pour faire du jus, explique Yannick Rousselet. C’est techniquement faisable, mais si compliqué, si cher, si peu rentable qu’ils ne le font pas. »

            Les oranges pressées en centrales produisent, au cours de leur utilisation, du jus. C’est ca la différence.


          • Eloi Eloi 8 mars 2010 21:31

            Euh sauf erreur de ma part, le problème n’est pas le MOX (on fait tout cela en France) mais le réenrichissement de l’uranium appauvri de retraitement : l’injecter dans EURODIFF est difficile par la nature particulière de l’usine (diffusion gazeuse). La nouvelle usine George Besse II pourra le faire car utilisera une technique devenue rentable depuis peu : l’ultracentrifugation par petits modules (moins monolithique que EURODIFF).

            La Russie est citée à propos de l’énorme quantité de plutonium militaire des stocks américains et russes, que les deux parties ont accepté de réduire. Comme MELOX est une des seules usines au monde à pouvoir le diluer pour l’utiliser en centrales, c’est là que l’ont met en forme les assemblages combustibles utilisés pour détruire ces stocks.

            Il ne me semble pas qu’il y ait de projet d’usine MOX en Russie ; ils savent d’ailleurs faire cela tout seul.


          • Eloi Eloi 8 mars 2010 21:55

            ce que je lis c’est que AREVA construit bien une usine de recyclage aux USA mais pas en Russie, il est juste précisé qu’il y a un accord entre AREVA et la Russie ; après peut-être une usine type MELOX est en projet en Russie ?

            Je suis tout de même surpris : les Russes savent fabriquer du MOX puisqu’ils ont plusieurs réacteurs rapides en fonctionnement...


          • bonnes idées 8 mars 2010 21:52

            Le recyclage du MOX est un mythe car seuls 39 réacteurs dans le monde (soit moins de 10 % des 436 réacteurs nucléaires dans le monde) utilisent le MOX comme combustible.
             
            En France bien que 22 des 58 réacteurs aient le permis d’utiliser jusqu’à 30 % de MOX, seule la moitié du volume autorisé de MOX est effectivement utilisée.

            De qui se « MOX » t’on ?


            • Eloi Eloi 8 mars 2010 22:02

              Le recyclage du MOX est un mythe car seuls 39 réacteurs dans le monde (soit moins de 10 % des 436 réacteurs nucléaires dans le monde) utilisent le MOX comme combustible.

              Peut-être cela veut-il dire que peu de réacteurs recyclent le MOX ? A ce jour, il n’y a qu’une usine au monde fonctionnelle de retraitement : La Hague. On recycle notre MOX, chez nous, depuis le combustible usé de nos 58 réacteurs. Les autres ne le font pas.

              Il y a bien l’usine anglaise Sellafield je crois, en cours de réhabilitation, et une usine japonaise complète est en train d’être terminée (Rokkasho-Mura). Aux USA, une usine sera bientôt prête (FFTF) pour recycler à usage civil le plutonium militaire en MOX, et après le fiasco américain de Yucca Mountain, le recyclage va doucement s’imposer là-bas aussi.

              Pour un mythe, c’est pas mal comme performance, non ?
               
              En France bien que 22 des 58 réacteurs aient le permis d’utiliser jusqu’à 30 % de MOX, seule la moitié du volume autorisé de MOX est effectivement utilisée.

              Ah bon ?
              j’ai 50 litres de pétrole, et là, pour le plaisir, j’en jette 25 ?


            • Pierrot Pierrot 8 mars 2010 23:08

              En réalité les 22 réacteurs « moxables » recycle la totalité du plutonium d’origine EDF (8 tonnes) produit annuellement dans l’usine de retraitement de La Hague.
              Il n’est donc pas nécessaire de « moxer » les autres réacteurs français.

              par contre l’usine MELOX de Marcoule fabrique des combustibles MOX pour les clients étrangers, c’est pour cela que sa capacité de production a été augmentée à 160 tonnes par an.


            • Pierrot Pierrot 8 mars 2010 22:57

              En réalité le tonnage de l’uranium de retraitement que l’auteur appelle déchets ne représente que 1000 tonnes par an (et non 1000 tonnes par mois).
              De plus, l’auteur n’a pas compris que ces matières étaient réenrichies en uranium 235 et recyclées dans les réacteurs français.
              Ce ne sont donc pas des déchets mais des ms valorisables du point de vue énergétique.

              Lorsque dans 1 ou 2 ans la nouvelle usine française d’enrichissement d’AREVA par centrifugation fonctionnera, l’uranium de retraitement sera traité et recyclé en France.

              Donc article complétement faux.


              • krolik krolik 9 mars 2010 02:03

                Les Russes ré-enrichissent de l’uranium de retraitement et ré-enrichissent les « tails » , c’est à dire l’uranium appauvri qui sort d’Eurodif vers 0,23%. Ils le reprennent pour le remonter vers 1% , et gardent l’appauvri vers 0,10% à ce moment. Il faut dire que l’on a des stocks d’appauvri pour faire tourner un parc GEN 4 équivalent au parc nucléaire actuel pour environ 5000 ans. ;
                Les Russes ont une telle capacité d’enrichissement par centrifugation du fait de leur activité militaire... qu’ils pouvaient faire cela à pas cher.
                Mais la situation économique a changé d’une part en Russie, ils ont commencé à faire des comptes..
                Et d’autre part il y a eu l’accident de la centrale de Sayano en Sibérie (74 morts) le 17 août dernier qui a fichu en l’air leur production électrique. Disparition de 5000MW tout de même !
                Ce qui fait qu’en octobre dernier le DG de Tenex (la centrale de Rosatome) qui négocie ce genre de prestation a annoncé que les contrats de ré-enrichissement de « tails » ne seraient pas renouvellés en 2010. mais il y avait 30 ans que cela se faisait. L’arrêt de cette affaire ne sera pas le fait de Greenpeace , mais des Russes tout simplement.
                A noter aussi que la France n’est pas le seul pays à faire ré-enrichir ses « tails » , URENCO également , donc les hollandais, les Allemands et les British ;
                Je n’ai pas vu vu que GreenPeace allait faire du cirque à ce sujet dans les pays d’URENCO !! La France serait-elle plus favorisée de l’action de Greenpeace ?

                Pour l’anecdote, je vous mets ici un lien qui montre quelques images de l’accident de la centrale de Sayano en Sibérie. Ca n’a pas fait de bruit en Occident, et pourtant 74 morts (plus qu’à Tchernobyl !!). C’est une spécialité russe que de vouloir mettre les tripes de leurs centrales à l’air.Impressionnant à la manière russe ; ils ne sont pas allés dans la détail.

                @+

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