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L’ONU promeut les « cleantechs »

Un coup de pouce de la vénérable institution internationale en faveur des technologies propres ne se refuse pas.

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, a affirmé jeudi 18 juin, à l’occasion d’un dialogue thématique de l’Assemblée générale, que l’essor des énergies renouvelables devait constituer un « élément essentiel du développement ».

Tout au long de la journée, experts et représentants d’États Membres ont, dans le sillage du Secrétaire général, démontré que l’efficacité énergétique, les réglementations en faveur d’économies d’énergie et les sources d’énergie nouvelles et renouvelables jouaient un rôle clef dans le développement économique et social et la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), tout en aidant à relever les défis de la sécurité énergétique et des changements climatiques. Ils ont également estimé que le développement, le déploiement et le transfert des technologies devraient être encouragés grâce à la coopération internationale et à des partenariats.

Le monde se trouve « à la croisée des chemins », a affirmé le Secrétaire général, qui a estimé que « le choix devrait être clair » entre une direction qui « conduit à l’abîme » et une autre qui mène à un « monde plus durable, plus prospère et plus stable ». «  L’efficacité énergétique et les énergies renouvelables offrent l’occasion de s’attaquer à la fois à de nombreux défis », a ajouté M. Ban, citant les changements climatiques, l’insécurité énergétique et la réduction de la pauvreté.

Le Secrétaire général a par ailleurs jugé primordiale la conclusion d’un nouvel accord sur les changements climatiques, à Copenhague, en décembre prochain. Le document final, destiné à succéder au Protocole de Kyoto, devra être « global, juste et ambitieux », a-t-il précisé. « L’heure des énergies renouvelables a sonné », a observé, à l’ouverture de ce dialogue thématique, le Président de l’Assemblée générale. Miguel d’Escoto Brockmann a également appelé les pays responsables des niveaux les plus élevés d’émissions de gaz à effet de serre à « faire preuve d’engagement et de leadership dans la voie à suivre ». Il a salué à cet égard la « nouvelle vision audacieuse pour un avenir énergétique sain » proposée par l’Administration du Président américain Barack Obama.

Le scénario retenu par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est de parvenir, d’ici à 2020, à une réduction par les pays industrialisés des émissions de gaz à effet de serre de 25 à 40% par rapport au niveau de 1990 et à une réduction des émissions mondiales de 80% d’ici à 2050. Ces objectifs supposent une « amélioration substantielle des contributions en faveur de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables », a assuré le Vice-Président de ce mécanisme chargé d’évaluer les informations scientifiques, techniques et sociales et économiques disponibles en rapport avec la question des changements climatiques. « Il n’existe pas de modèle unique vers un monde à faible intensité de carbone », a poursuivi M. Hoesung Lee, qui a précisé que les prix du carbone, la recherche et le développement en matière d’efficacité énergétique et de technologies renouvelables forment le «  dénominateur commun des différentes pistes ». « Nous devons tous ensemble trouver une solution mondiale », a-t-il insisté.

source : Site de l’ONU

TechnoPropres
 

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