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Accueil du site > Actualités > Environnement > LA CAUSE DES « REVOLUTIONS ANIMALES » : le livre !

LA CAUSE DES « REVOLUTIONS ANIMALES » : le livre !

L’image que nous nous faisons des animaux a changé. Nous les percevons désormais comme des individus sensibles. Ce livre, à travers les grands spécialistes internationaux, dresse le portrait de l’état actuel des connaissances qui suppose les droits et le respect aux animaux.

Quand un éditeur conjugue ses forces et son art avec Arte, une chaine de télévision de qualité, il en ressort forcément des choses intéressantes. Un pavé de 574 pages, 100 photos, avec pas moins de 80 contributeurs des deux sexes et des spécialistes du monde animal international ! Ce livre n’est pas tombé du ciel, il a bénéficié d’un effet boule de neige autour de la condition animale. Un cycle de conférences « Révolutions animales : de la science au droit » à la Cité des Sciences a eu lieu en quatre actes, avec la participation de chercheurs, juristes, penseurs. Ils se sont penchés sur cette thématique entre septembre 2015 et janvier 2016. Ces conférences ont été enregistrées et vous pouvez les retrouver sur la toile. Elles s’adressent à tous les publics.
http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/conferences-en-ligne/saison-2015-2016/revolutions-animales-de-la-science-au-droit/
S’en est suivi en écho la publication de ce fameux livre qui lui-même ouvre des portes. Ainsi encore très récemment 23 personnalités du monde intellectuel ont lancé un appel au premier ministre Manuel Valls, le 18 octobre 2016. Pour que soit créé un secrétariat d’Etat à la condition animale dans les plus brefs délais, afin de mieux défendre leurs intérêts. La France étant très en retard dans ce domaine, comme dans bien d’autres.
La reconnaissance des animaux en tant « qu’êtres vivants doués de sensibilité » remonte à peine à janvier 2015, lors de son entrée dans le code civil. Alors que d’autres pays depuis longtemps ont des partis politiques qui se consacrent à la cause animale et à leur lutte pour l’amélioration de leurs droits et à leur bien-être.
Vous pensez bien, en tant que Singette, donc singe femelle et qui plus est migrante d’Afrique, métisse de surcroit, cette cause animale me tient forcément à cœur et aux tripes. Ce livre tombe pile poil, sans pour autant sombrer dans l’angélisme bêlant et en gardant mon esprit critique toujours en alerte contre l’énoncé de certaines récupérations extrémistes à droite toute, de type éthologiste. Du fait justement du silence bon teint et assourdissant des écologistes pur sucre, que je dénoncerai le moment venu. Cette appropriation des thématiques majeures de notre époque par la clique autour du FN en pointe électorale, capable même de battre le pavé, à la place des véritables acteurs des mouvements sociaux, en dit déjà trop long de ses intentions.

Dans les années 70, c’était la bouffe macrobiotique qui avait le vent en poupe. De nos jours les vegans et végétariens envahissent avec succès les assiettes de nos cantoches jusque dans nos maisons. Les vegans vont jusqu’à refuser le cuir des animaux pour se vêtir, refusent bien évidemment les expérimentations sur les animaux et leurs estomacs refusent d’en consommer. Les gorilles n’ont pas attendu les signaux des hommes conscients. Uniquement végétariens, ils sont 7 fois plus puissants à égalité de poids que vous autres femmes et hommes. De cette force tranquille et pacifique, nous devons en prendre de la graine. Dans le sens d’une mutation écologique engagée au sein d’une véritable rupture anthropologique avec l’être humain trop sûr de lui et dominateur.
La polémique en 2015 autour des conditions d’abattage à Alès ressurgit encore aujourd’hui avec le scandale de l’abattage des vaches avec leur fœtus à Limoges, en date du 2 novembre 2026, dans une vidéo insoutenable à l’appui :http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/11/03/de-nouvelles-videos-choc-denoncent-l-abattage-de-vaches-gestantes-a-limoges_5024506_3244.html
Marine Lepen grande récupératrice de tous les mouvements d’idées pour piocher des voix dans le vivier des amis des animaux, lors d’une conférence de presse du 11 octobre 2016 s’était égosillée à demander à « mettre en place l’obligation de l’étourdissement de l’animal lors de sa mise à mort dans les abattoirs. C’est une proposition de bon sens et de respect élémentaire ». Ce qui n’empêche pas ce parti d’être pro chasse et pro corrida et avoir un tout autre discours autour des abattoirs casher ou hallal ! De même que Brigitte Bardot n’a jamais caché sa proximité avec Jean-Marie Lepen.
Dans le livre, un certain Yves Christen, socio biologiste de son état nous convie au « Peuple léopard ». Dans le passé, il fut très proche des thèses de la Nouvelle droite. « Un pt’it QI un gros bunker, c’est la Nouvelle droite » dixit mon ami Ramon Pipin à l’époque de son groupe Odeurs. A croire que dans ce vivier de scientifiques, il existerait encore (sans pour autant généraliser) une certaine tradition éthologiste au pas de l’oie. Comme chez Conrad Lorenz qui en fut l’un des pionniers. De ce courant sont sortis des personnes extrêmement conservatrices pour rester poli et Conrad ne cacha pas ses sympathies pour le nazisme.
Les Verts de gris emprunts aux luttes partisanes pour devenir le calife à la place du calcif se sont tus sur tous ces sujets, laissant la parole libre à la peste brune en ébullition.
Comme quoi, les courants de la cause animale embrassent l’humanisme des Lumières dont je me revendique jusqu’aux autres tendances citées précédemment. Donc, il n’est pas du tout facile de parler d’une seule voix !

Un autre exemple qui n’est pas tiré du livre et qui pose la question de l’analyse d’une découverte et sa véracité avérée qui force le débat à s’ouvrir de façon sympathique. Sur Médiapart en date du 22 octobre 2016, un article intitulé : « Des éclats de quartz tranchants, retrouvés au Brésil, remettent en question l’histoire de l’origine des outils reconstruite par les anthropologues ».
https://blogs.mediapart.fr/michel-de-pracontal/blog/221016/samedi-sciences-222-des-singes-du-bresil-chamboulent-lhistoire-des-premiers-outils
La revue Nature dont est inspiré cet article semblerait indiquer que des sapajous ou capucins auraient devancé les premiers hommes dans l’acte de se servir d’une pierre comme d’un marteau. « La découverte brésilienne suggère que les premiers outils de pierre pourraient aussi être l’œuvre d’une espèce de primate n’appartenant pas à la lignée humaine ». Eureka, les singes vous battent, hey bananes, d’une longueur ! Ce à quoi dans un commentaire, une personne répond que lors de l’Académie des sciences à Paris en 2015, Jacques Pelegrin grand spécialiste du paléolithique ancien et moyen a démontré que les singes ne fabriquent pas des éclats intentionnels ni des outils.
Pour mettre tout le monde d’accord et revenir à notre sujet du départ, ce fameux livre, revenons-en aux fondamentaux à travers la figure de ce cher Darwin. Dans son ouvrage « La filiation de l’homme », le naturaliste en herbe ne se privait pas d’évoquer déjà, que les chimpanzés étaient capables de casser des noix avec une pierre et qu’un jeune orang-outang se servait d’une branche comme d’un levier. J’avoue que parmi tous les articles du livre que j’ai dévorés, celui d’Emmanuelle Grundmann m’a le plus touché, en hommage aux grands singes en voie de disparition qu’elle intitule « Des hommes comme les autres ».

Plus proche de nous et de vos mœurs barbares à l’égard des animaux, peut-être qu’un jour à force de luttes pour la condition animale, la chasse, activité ancestrale dans nos campagnes sera éradiquée. Je pense au Médoc où j’habite à seule fin de tuer pour le plaisir des animaux sauvages, principalement des chevreuils et des sangliers. Cette activité sanguinaire recouvre une pratique économique et sociale voir politique autour de la mise à mort. Il serait possible de rassembler ces mêmes personnes concernées sur d’autres activités et valeurs, que sur le procédé de mise à mort collective des animaux. Autant l’affection existe aussi bien chez l’homme que chez l’animal, que la haine de l’animal par l’homme à guerroyer au fusil pour l’exterminer de son milieu naturel.
Ce livre prouve à la lumière des dernières études scientifiques que les animaux sont dotés d’une conscience, d’une intelligence, qu’ils ont la capacité de souffrir et même de ressentir de l’empathie. Si les animaux sont désormais considérés comme des personnes humaines et non plus comme de simples objets de consommation et d’exploitation, alors il serait grand temps de leur donner les droits qui leur reviennent.
Dans ce livre on découvre que les pies ont la capacité de ressentir le deuil, les éléphants restent à côté de la carcasse d’un parent décédé. Chez les chimpanzés, lorsqu’une mère a perdu son petit, elle reste plusieurs jours avec le jeune et montre qu’elle a du chagrin.
Dans notre culture, Descartes nous a inculqué la notion de l’animal machine. Par cette thèse de la mécanisation de l’animal qui est empreinte encore de de l’actuelle réalité, ce livre justement tente de prouver que l’animal est aussi peu une machine que l’homme ne l’est. Heidegger aussi de son point de vue a recouru aux thèses mécanistes. Il qualifiait les animaux comme des êtres pauvres en monde. Ce qui supposerait qu’ils auraient une conception de la richesse et qu’ils en seraient privés. Et que de fait leur seule relation au monde toucherait un point de vue utilitaire à l’homme, point barre.

En tout cas ce livre, pavé dans la marre, a le mérite de rassembler moult personnalités compétentes et engagées dans le domaine de la défense des animaux. Sous la direction de Karine Lou Matignon et dans une préface de Jane Goodall célèbre primatologue, dans une approche transdisciplinaire très riche, chacune et chacun s’accorde par obligation éthique, de devoir tenir compte de ces révolutions animales et ne plus considérer les animaux comme des objets de consommation et d’exploitation à des fins cruelles et mercantiles. En un mot, considérer les animaux comme des personnes humaines pour lesquelles nous avons des droits à respecter à des égards.
Un travail de titan qu’il faut encourager et qui c’est certain portera ses fruits, avec quelques bémols que j’ai évoqués concernant le danger de la récupération par un parti de la haine.
Un livre à mettre entre toutes les mains et déguster avec appétence et en commun. Un régal !

Révolutions animales Comment les animaux sont devenus intelligents, sous la direction de Karine LOU MATIGNON, préface de Jane GOODALL, avec : Eric BARATAY • Marc BEKOFF • Gilles BOEUF • Jean-Yves BORY • Florence BURGAT • Georges CHAPOUTHIER • Yves CHRISTEN • Boris CYRULNIK • Fabienne DELFOUR • Vinciane DESPRET • Elisabeth DE FONTENAY • Jane GOODALL • Emmanuelle GRUNDMANN • Pierre JOUVENTIN • Barbara KING • Baptiste MORIZOT • Mehdi MZABI • Shelby Elaine MAC DONALD • Fabrice NICOLINO • Jessica PEARCE • Guo PENG • Matthieu RICARD • Peter SINGER • Lynne U. SNEDDON • Thom VAN DOOREN • Franz de WAAL • Steven WISE… éditions Les Liens qui libèrent et Arte éditions, 574 pages, + 100 photos, octobre 2016, 38 euros


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22 réactions à cet article    


  • sarcastelle 26 décembre 2016 10:31

    Ce qui est ennuyeux pour les animaux est qu’ils vont devoir se mettre à travailler pour payer leurs droits.

    Quand l’être humain n’a pas assez avec ses fardeaux, il s’en invente d’autres, comme par exemple des fixations animalières.
    Quand on pensera que les ordinateurs sont devenus assez élaborés pour avoir une conscience, on n’oubliera pas non plus de leur donner des droits. 
    Abstenez-vous de cruautés, abstenez-vous de favoriser la naissance d’animaux superflus, et ne vous mettez pas en peine du reste. Fuyez les idéologies.

    • la Singette la Singette 26 décembre 2016 10:55

      sarcastelle

      Je vous cite : « Ce qui est ennuyeux pour les animaux est qu’ils vont devoir se mettre à travailler pour payer leurs droits ».

      Il n’est absolument pas question dans ce gros livre très documenté qui met en avant toutes les dernières recherches sur la question animale, que les animaux travaillent pour obtenir justement un quelconque droit.


      Je vous conseille de lire l’ouvrage avant de parler de son contenu.


      Bien entendu encore une fois, certains points de vue évoqués dans ce livre méritent débat. Je parle entre autre dans mon article du danger bien réel des ramifications d’un certain courant d’extrême droite qui racole au bassinet de l’écologie et je le dénonce.


    • sarcastelle 26 décembre 2016 12:08

      @la Singette

      .
      Il n’est absolument pas question non plus que je travaille pour financer des droits aux animaux. 
      .
      Quant à savoir si l’extrême-droite est cachée derrière chaque arbre et me guette dès que je fais un geste, je n’y pense pas du matin au soir. 

    • sarcastelle 26 décembre 2016 20:59

      @la Singette
      .

      Je vous conseille de lire l’ouvrage avant de parler de son contenu.
      .
      Certes, je ne l’ai pas lu. Si vous ouvrez un sujet à propos d’un livre en particulier, il est peu probable qu’il ait été lu par un nombre de lecteurs de votre article suffisant pour débattre du livre. Il va de soi qu’on ne peut débattre, que je ne débats, que des idées générales que vous évoquez vous-même, tirées ou non du livre. 
      (vous avez compris que je ne reconnais pas aux animaux d’autres droits que celui qu’on ne les fasse pas souffrir). 


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 26 décembre 2016 22:09

      @sarcastelle

      Pour avoir suivi quelques unes des conférences qui ont fourni la matière de ce livre,
      j’ai le sentiment que la plupart des intervenants étaient bien plus modérés que ce que l’auteur de cet article laisse accroire !
      Comme toujours, il y avait bien quelques allumé(e)s pour assurer le spectacle et rassasier les cerveaux fragiles, mais ils étaient largement minoritaires.

      (Je vais en débattre avec mon éponge, puisqu’il semblerait que cet animal soit maintenant mon semblable...)


    • baldis30 26 décembre 2016 12:01

      Il y a plusieurs villes (suivez mon regard) où les gans ne seraient pas élus s’ils ne s’étaient pas fait voir à la corrida, et aux férias.

      Quel que soit le parti en cause ! 

      De l’extrême droite à l’extrême gauche comme l’indique parfaitement l’article.

      Quelques années d’émoluments valent bien quelques minutes de honte .... !

      Autre comportement : « Ah monsieur vous avez un projet ! nous vous invitons à la corrida vous y rencontrerez ....le... la ... et vous pourrez lui exposer ..... »


      • Shawford Orange Skink 42 26 décembre 2016 12:03

        @baldis30

        ...vos fesses si possible et vite... houbah

        Et bon appétit à toutes et tous


      • baldis30 26 décembre 2016 13:51

        @Orange Skink 42
        ne m’obligez pas à intervenir à nouveau sur vos propos débiles parce que je le ferai !


      • Shawford Orange Skink 42 26 décembre 2016 13:58

        @Bana ?

        Je t’écoule !?


      • la Singette la Singette 26 décembre 2016 19:40

        @baldis30

        Merci de régler vos comptes en dehors des commentaires sur les articles publiés !


      • baldis30 26 décembre 2016 21:40

        @la Singette

        Je vous signale que cet individu s’en prend à tout le monde quel que doit le sujet abordé depuis plusieurs jours .

        Je n’ai jamais attaqué . Alors vous aussi regardez la réalité ! DESOLE


      • eric 26 décembre 2016 12:22

        Le plus compliqué, cela va être de leur apprendre à respecter leurs droits respectifs entre eux....
        Le chat et la souris, le loup et l’agneau, le corbeau et le fromage.
        Ce dernier est en effet un organisme vivant, ne l’oublions pas....

        Entre un homme et un chimpanzé, il y a quoi 99% de gènes en commun de mémoire ? Dans ces condition, croire à une dignité singulière de l’homme est évidemment non scientifique et repose sur un acte de foi. Une croyance quoi...

        Ce qui m’évoque le totalitarisme dans les prises de positions sur les droits des animaux, ce n’est pas tant que l’on veuille les rapprocher de nous, mais que fatalement, cela conduira à nous rapprocher d’eux.

        D’abord on interdit les corridas, mais obligatoirement, cela se terminera par la préservation de la « bio diversité humaine », et la régulation de populations, par exemple par la recherche de prédateurs naturels assurant qu’elles n’explosent pas.

        Songez par exemple, qu’en ces temps de mondialisation et donc de diffusion des microbes, la meilleur chance d’avenir pour l’humain, d’un point de vue scientifique, c’est de préserver la diversité des « races » humaines, favorisant ainsi les chances que certaines « populations » développent des « résistance spécifiques » à d’éventuels nouveaux microbes.

        Si l’homme est un animal comme les autres, a-t-on le droit de laisser disparaître les sous types et phénotypage qui font la richesse de notre environnement ? Personnellement, je m’en balance, mais je croit que des écolos sérieux devraient se poser la question...


        • Robert Lavigue Robert Lavigue 26 décembre 2016 20:11

          En un mot, considérer les animaux comme des personnes humaines

          Est-ce bien sérieux ?


          • la Singette la Singette 26 décembre 2016 21:06

            @Robert Lavigue

            Avec les présences intellectuelles et scientifiques internationales qui ont réuni la somme de leur travail et leurs connaissances actuelles dans ce livre, il faut penser que l’évolution des mentalités donne à croire, que les animaux vont être traités enfin comme des personnes humaines à part entière, comme vous et moi, simples mammifères et obtenir les droits inhérents à leur condition.


          • Robert Lavigue Robert Lavigue 26 décembre 2016 21:54

            @la Singette

            Ce n’est donc pas une coquille... malheureusement !

            Sans vouloir vous manquer de respect et à moins que la taxinomie n’ait été bouleversée pendant la nuit de Noël...
            JAMAIS un animal ne sera une personne humaine à part entière !
            Ne serait-ce que parce que 99,99999...% des animaux ne sont pas du genre Homo, ni même des mammifères.

            Pour ce qui est du Droit, tout votre verbiage est bien joli, mais envisagez-vous aussi de donner la possibilité aux animaux de contracter, de voter, d’accumuler et de transmettre un patrimoine, etc ? Ce sont pourtant là des droits constitutionnels ou fondamentaux !

            Comment allez-vous communiquer avec une éponge pour lui faire prendre conscience de ses devoirs d’humain ?


          • la Singette la Singette 26 décembre 2016 23:36

            @Robert Lavigue

            Libre à vous d’ignorer les travaux et retombées de Darwin fin 2016 et ne pas user de Raison. Je rappelle que je ne suis pas un contributeur de ce vaste ouvrage que j’ai apprécié, à part certaines ramifications et récupérations par quelques fachos en quête de suffrages écolos.



          • Piere CHALORY Piere CHALORY 26 décembre 2016 21:01

            Bonsoir,


            Pour ceux qui s’intéressent aux animaux, je viens d’aller voir le compte d’Animalitos, un de mes derniers followers, qui propose des jolies photos d’animaux de toutes sortes :


            Une d’elle est assez drôle, elle montre un chien qui semble posséder la même frange qu’Hitler, et une petite moustache, si si !

            En ces temps troubles de tentative de récupération tous azimuts de toutes les causes par l’extrême droite, méfions nous tout de même ; si ça se trouve, certaines bêtes sont déjà habités par l’esprit de monstres redoutables...

             smiley


            • Piere CHALORY Piere CHALORY 26 décembre 2016 21:04

               si ça se trouve, certaines bêtes sont déjà habitées...


            • Xenozoid Xenozoid 26 décembre 2016 22:15

              il n’u a pas de cohabitation avec l’homme en état...il ne connais que la domestication et le pouvoir


              • Victor 27 décembre 2016 07:50

                Il faut castrer tous les lions et impalas pour qu’il n’y ait plus de futures générations animales qui souffrent
                 
                Se nourrir au pétrole de schiste et arrêter l’élevage pour qu’il n’y ait plus de petit veau qui naisse et meurt.
                 
                A mon avis le plus simple serait d’arrêter aussi de faire des enfants, surtout pour les 9 soeurs à Coulibaly (l’élevage d’immigrés importés par les pseudo-écolos natalistes bétonneurs)

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