Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Environnement > La diabolisation du CO2

La diabolisation du CO2

Le CO2 est devenu depuis quelques années notre ennemi commun, les médias bons petits soldats, n’ayant de cesse de relayer un discours alarmiste digne des plus grandes peurs millénaristes de l’humanité ! Cependant, aujourd’hui, bien peu d’individus possèdent une expertise suffisante pour argumenter valablement sur le réchauffement climatique résultant ou non de la pollution atmosphérique en CO2.

Confusion ou désinformation ?

Que penser de cette grande confusion entretenue, entre brouillard de ​​pollution, monoxyde de carbone (CO) et polluants dans les gaz d'échappement d’automobile ? Autre exemple de confusion entretenue, celle de l’acidification des océans par le CO2. L'océan n'est pas acide, et les modèles prédictifs montrent que les océans ne deviendront jamais acides(3). L'acidification des océans se réfère au processus de diminution du pH des océans (correspondant à une augmentation de la concentration en ions hydrogène) par la dissolution du dioxyde de carbone apporté dans l’eau de mer depuis l'atmosphère. Le mot « acidification » fait référence à l'abaissement du pH à partir de n'importe quel point de départ vers tout point final sur l'échelle de pH qui a probablement existé à de nombreuses reprises au cours de l’histoire de la planète. De plus, scientifiquement et de l’avis de Richard S. Lindzen (4) ,il est prouvé que la hausse de CO2 apportera vraisemblablement des avantages au niveau de la croissance des coraux et de toute autre vie marine. Ce n’est pas la même chose que de prétendre que les océans vont devenir un enfer d’acide !

CO2 qui es-tu ?

Après tout, qu'est-ce que le CO2 ? Ce n'est pas un polluant, c'est le produit de la respiration de toute créature vivante, de toutes respirations des plantes qui, la nuit respirent de l’O2 et expire du CO2. Le CO2 est ainsi essentiel pour la vie végétale et la photosynthèse. C’est aussi le produit de toutes les énergies combustibles industrielles.

Le CO2 n'est pas un polluant. En termes simples, le CO2 est un aliment végétal. Le monde vert que nous voyons autour de nous disparaîtrait si nous n'avions plus de CO2 dans l'atmosphère. Il y a eu des concentrations atmosphériques en CO2 beaucoup plus importantes qu'aujourd'hui dans l'histoire de la planète et de nombreuses études, indiquent que la biosphère actuelle est renforcée par la hausse de CO2 causée par l'homme. « Seule, donc, la concentration croissante du CO2 ne pose pas un risque toxique à la planète. » (5)

Comme élément essentiel dans la photosynthèse d'usine, le dioxyde de carbone est la base de la chaîne alimentaire planétaire. Son augmentation dans l'atmosphère mène principalement au greening de la planète. Déclarer que le dioxyde de carbone un « polluant » est un abus de langage, de logique et de science. »(6)

Comment ne pas se poser la question : pourquoi rester sourd aux arguments de scientifiques reconnus parmi lesquels Marcel Leroux(1) qui nous déclare : « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée ? Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique. »

Mais aussi, parmi les scientifiques les plus réputés, bon nombre contestent depuis longtemps la relation existante entre l’émission du CO2 et le réchauffement climatique. Que penser d’une organisation « bien pensante » comme le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), qui censure le débat scientifique ? Pourquoi donc le GIEC, avec ses moyens financiers colossaux et ses scientifiques de haut niveau, devrait-il craindre le débat contradictoire ? Sans doute parce que la divulgation de ses méthodes, ses liens avec le pouvoir politique et avec certains lobbies verts ont fini par éroder sa crédibilité. Au point que des États, et non des moindres, veuillent remettre en cause son financement. Ainsi celui-ci s’obstine-t-il à ne pas écouter des éminents scientifiques tels que Peter Doran et Maggie Zimmerman (1) , mais auxquels 3 146 scientifiques ont répondu, « il semble que le débat sur l'authenticité du réchauffement global et sur le rôle joué par les activités humaines soit largement inexistant parmi ceux qui comprennent les nuances et les bases scientifiques des processus climatiques à long terme ». Mais, bien entendu, ces discours de spécialistes de la climatologie ne sauraient bénéficier de la même crédibilité que ceux issus des cerveaux bien formatés de nos « journalistes perroquets », fabriqués pour la plupart dans nos chères écoles de la pensée unique. 

Il est admis généralement que phases chaudes et froides ont alterné au cours de l’histoire. Prenons pour exemple le petit âge glaciaire qui est une période climatique froide survenue en Europe et en Amérique du Nord, approximativement entre 1560 et 1850. Elle se caractérise par des périodes d'avancées puis de maximum successifs des glaciers, auxquelles correspondent plusieurs minimums de températures moyennes très nets. Elle faisait suite à l'optimum climatique médiéval, une période plus chaude. Pourrait-on croire que les activités humaines dont 90% étaient vouées à l’agriculture pouvaient avoir une incidence quelconque sur cette variation climatique. Deux écoles s’affrontent sur ce sujet : l’une attribuant ce phénomène à l’activité volcanique et l’autre, pas nécessairement contradictoire, à l’activité solaire. Cependant, qui sait si les usines et les automobiles du XVIème et XVIIème ne se sont pas arrêtées d’émettre du CO2 au « petit âge glaciaire » ?

Le bilan carbone ou l’ère des agents comptables

Suprême invention de nos nouveaux technocrates verts le bilan carbone qui aura pour but de réfréner nos désirs de pollution (diurne et nocturne…) car, sous une présentation qualitative, il s’agit en vérité d’une approche purement quantitative qui nous est présentée. En matière de bilan carbone, les chiffres parlent et quotas, abaques, histogrammes sont légion. L'agence de l'ONU, par exemple nous culpabilise avec notre appétit grandissant pour la viande et les produits laitiers afin d’ expliquer que l'élevage émet, à lui seul, 18 % de tous les gaz à effet de serre (37 % du méthane lié aux activités humaines). Le transport représenterait un peu plus de 12 % des émissions de GES (Gaz à effet de Serre), selon diverses sources. On ne précise cependant pas le volume moyen des pets quotidiens émis par vache ! Et dire que tout cela conduira bientôt les serviles citoyens consommateurs à passer plusieurs heures dans les linéaires à comparer l'origine des produits, leur conditionnement, leur composition, pour réaliser des calculs extravagants de leur bilan carbone et acheter celui qui a été le plus économe en énergie.

Cependant ce discours fonctionne admirablement face à une opinion publique qui ne possède pas une once d’expertise dans ce domaine ce qui est bien légitime. Relayée par les médias, au service de la « nouvelle économie verte » l’information nous est imposée sans remise en cause possible de ce qui nous est avancé. Il nous est ainsi demandé, faute de pensée alternative, d’adhérer, de manière inconditionnelle à ce discours tels des moutons bêlants.

Le CO2 est ainsi devenu un fantastique enjeu en terme de perspectives financières et c’est bien la raison pour laquelle les nouveaux « industriels verts » ont enrôlé depuis quelques années des médias zélés en charge de communiquer, sous couvert d’écologiquement correct, sur cette nouvelle industrie génératrice de profits très substantiels.

L’adhésion inconditionnelle n’est-elle pas le fondement de la propagande. Une question se pose alors s’agirait-il de propagande écologique ou d’écologie de la propagande ?

(1) Marcel Leroux qui nous a quitté en 2008 était professeur émérite de climatologie à l’université Jean Moulin Lyon 3, il était directeur du Laboratoire de climatologie, risques et environnement.

(2) Earth and Environmental Sciences Department de l'Université de l'Illinois à Chicago

(3) Jim Barry, Senior Scientist. Monterey Bay Aquarium Research Institute, USA

(4) Richard S. Lindzen, Ph.D. Professor of Atmospheric Science, MIT

(5) - John R. Christy, Ph.D. professeur des sciences atmosphériques, université de l'Alabama

(6) - Robert M. Carter, Ph.D. professeur des sciences de la terre environnementales et, université de James Cook


Moyenne des avis sur cet article :  3.38/5   (37 votes)




Réagissez à l'article

34 réactions à cet article    


  • geo63 1er mars 2012 10:19

    Si la formule du dioxyde de carbone était écrite CORRECTEMENT AVEC UN 2 EN INDICE, l’article gagnerait en crédibilité. C’est le B-A-BA .

    Peut-être y-a-t-il un problème de traitement de texte (?), mais la façon dont presque tous les articles utilisent l’écriture de l’auteur est horripilante, les enseignants de lycées et collèges sont découragés !


    • bruenor bruenor 1er mars 2012 11:18

      Il a été décrété depuis longtemps que le gaz carbonique était un gaz « politiquement intéressant ».

      Pour instaurer une taxe carbone un jour il faut bien causer carbone. Et puis la spéculation sur les crédits carbone ça rapporte, ce n’est pas le PDG de Mittal qui dira le contraire lui qui a empoché plusieurs milliards ainsi ...en fermant des usines.

      • joletaxi 1er mars 2012 13:21

        allez ,dites-moi, comment faites-vous pour toucher votre chèque de big-oil, quand vous publiez ce genre d’article ?

        Remettre en question la sainte église du GIEC est hors de propos, on est, et pour longtemps encore dans une configuration politique poele à frire
        Vous n’imaginez tout de même pas que nos « décideurs » ont la moindre envie de venir dire maintenant, après tout ce paquet de milliards dépensés:on a été un peu vite, on s’excuse.
        Non non, on va continuer, et même accélérer le mouvement, des fois qu’il commencerait à faire vraiment très froid.
        Ces milliards auraient été mieux affectés à lutter contre « la crise » ?
        Quelle drôle d’idée, tout le monde sait bien que cette mutation de société va créer des millions d’emplois.

        Alors de grâce, arrêtez, ce n’est tout de même pas la première fois que l’on fait des conneries


        • Melara 1er mars 2012 13:23

          Confusion et désinformation.

          C’est ce qu’utilise cet article dont on ne saisit pas bien s’il nie le dérèglement climatique ou le rôle des hommes dans ce dérèglement. Même les renvois en bas de page sont mal utilisés.

          C’est dommage car la récupération mercantile d’une constatation scientifique est à dénoncer. Mais cette récupération ne peut être un argument à l’appui d’une négation du changement climatique.
          A ce train là pourquoi ne pas nier l’existence du diabète à cause du scandale du Médiator.


          • pissefroid pissefroid 1er mars 2012 13:41

            Vous devriez faire un tour sur skyfal.free.fr et pensee-unique.fr pour avoir une meilleure idée de ce qu’est la connaissance scientifique.

            Le climat évolue et le scepticisme est de dire qu’il n’existe nulle preuve de l’action humaine sur cette évolution.

            Eviter de parler de dérèglement climatique car cela sous-entend que le climat peut être réglé.


          • chria chria 1er mars 2012 16:36

            La connaissance scientifique sur skyfall et pensée-unique... Ah mais alors celle-là elle est trop drôle. 


            Et le scepticisme, être sceptique, n’est pas de croire que l’homme n’a aucune influence sur le climat, car cela est un dogme, être sceptique sur le sujet du réchauffement climatique anthropique c’est douter que la théorie du RCA synthétisée par le Giec qui attribue un rôle potentiel et important des GES sur l’évolution climatique à long terme, n’est pas aussi « sûr » et carrée que certains écolos et politiques veulent bien le dire... Et que les impacts ne seront pas aussi catastrophiques qu’on peut l’entendre partout. 

            Il est encore plus fou de dire que dégager des quantités énormes de GES anthropiques n’aurait strictement aucun effet sur l’atmosphère (à moins de redéfinir la physique entière), que de dire que cela aura sûrement un impact (en terme de probabilité).
            Après, que cela fasse du bien ou du mal à l’humanité, aux ours blancs ou aux myrtilles... 


          • chria chria 1er mars 2012 19:54

            On attend votre article qui va bouleverser la science actuelle


          • chria chria 6 mars 2012 14:22

            J’attends toujours, je scrute les publis, mais point de Alain Carignon en lead author.
            Par contre vous êtes number one dans l’insulte gratuite.


          • Razzara Razzara 1er mars 2012 18:11

            Ah mais il y a bien une relation entre le taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère et la température moyenne terrestre. ! Sauf que ce lien de causalité est que : si la température moyenne augmente alors le taux de dioxyde carbone augmente, et non l’inverse comme le soutiennent à toute force les tenants de cette ’GIEC théorie’ ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les océans et mers (7/10 de la surface du globe, un réservoir et une surface d’échange très importants) dissolvent moins de dioxyde de carbone lorsque la température augmente et réciproquement. Un peu de chimie-physique élémentaire, une once de bon sens, et cinq minutes de réflexion, suffisent à comprendre cela.

            Razzara


            • chria chria 1er mars 2012 20:03

              C’est sûr que les scientifiques du climat (et non le giec) n’avaient compris cette évidence, les cons !
              Juste une histoire d’échelles de temps, d’interglaciaire/glaciaire, et de CO2 anthropique... Et vous comprendrez qu’il faut plus de 5min pour se croire intelligent.


            • chria chria 6 mars 2012 14:19

              Décidément vous mélangez vraiment tout et n’importe quoi. Et puis vous vous prenez pour Galilée ? Y’a du mal de fait, à ce que je vois.


            • Radix Radix 1er mars 2012 18:19

              Bonjour

              Depuis un certain temps le GIEC fait profil bas, histoire de faire un peu oublier ses bourdes à répétition et les effets du Climatgate.
              Les escroqueries découvertes sur la taxe carbone ont un peu refroidit le « climat »... C’est bon pour la planète !

              Radix


              • BA 1er mars 2012 21:54

                Jeudi 1er mars 2012 :

                 

                Les océans s’acidifient comme jamais, menaçant de bouleverser leur écosystème.

                 

                WASHINGTON - Les océans s’acidifient à un rythme sans précédent depuis 300 millions d’années, absorbant des quantités grandissantes de gaz carbonique produit par les activités humaines, selon une recherche parue jeudi qui met en garde contre les effets dévastateurs pour l’écosystème marin.

                 

                Bien que des similarités existent, jamais au cours de cette période les taux d’acidification n’ont représenté, dans leur évolution, un tel impact potentiel sur la chimie organique des océans, conséquence des émissions sans précédents de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère, explique un des auteurs de cette étude, Andy Ridgwell, professeur à l’Université de Bristol, au Royaume-Uni.

                 

                Au cours des cent dernières années, le CO2 a augmenté de 30% dans l’atmosphère pour atteindre 393 parts par million (ppm) tandis que son pH a diminué de 0,1 unité à 8,1, signe d’une plus grande acidité.

                 

                Cela représente un rythme au moins dix fois plus rapide que depuis 56 millions d’années, souligne Bärbel Hönisch, une paléocéanographe de l’Université Columbia (New York, nord-est des Etats-Unis) et principal auteur de ces travaux publiés dans la revue américaine Science du 2 Mars.

                 

                Selon le Groupe d’experts sur l’évolution du climat (Giec), le pH des océans pourrait baisser de 0,3 unité de plus d’ici la fin du siècle pour s’établir à 7,8.

                 

                Une telle acidification accroît le risque que les océans subissent bientôt des bouleversements comparables à ceux observés durant le Maximum thermique du passage du Paléocène à l’Eocène, il y a 56 millions d’années, estiment ces chercheurs de cinq pays.

                 

                A la suite d’un doublement inexpliqué des taux de CO2 dans l’atmosphère, les températures mondiales avaient alors augmenté de 6°C en 5.000 ans, avec une montée correspondante des océans, bouleversant les écosystèmes. Il est estimé que de 5 à 10% des espèces marines ont alors disparues au cours des 20.000 années suivantes, des taux très élevés.

                 

                Cet épisode a été mis au jour au début des années 90 quand des scientifiques ont extrait des sédiments au fond de l’océan dans l’Antarctique.

                 

                Selon leurs analyses, ce réchauffement brutal est le résultat d’une très forte augmentation soudaine et inexpliquée des émissions de CO2 dont les concentrations ont doublé dans l’atmosphère.

                 

                Nous savons que durant les périodes passées d’acidification des océans
                — résultat alors d’un fort accroissement du CO2 atmosphérique provenant de gigantesques éruptions volcaniques — la vie n’a pas été entièrement anéantie mais de nouvelles espèces ont évolué pour en remplacer d’autres qui se sont éteintes, relève Bärbel Hönish.

                 

                Mais si les émissions de CO2 industrielles continuent au rythme actuel nous pourrions perdre des organismes marins auxquels nous tenons comme les récifs coralliens, les huîtres et les saumons, prévient-elle.

                 

                Si le CO2 est absorbé trop rapidement dans l’océan il peut épuiser le carbonate dont ont besoin les coraux pour développer les récifs ainsi que les mollusques et certains planctons pour leur coquillage, explique la paléoceanographe.

                 

                Une des conséquence de cette situation, c’est la dissolution des coquilles de phytoplancton dont les résidus se déposent sur les fonds marins et y forment une couche de boue qui détruit les foraminifères, des organismes unicellulaires.

                 

                Une étude publiée dans la revue britannique Nature en 2011 montre qu’une diminution du pH à 7,8 — donc une plus grande acidité — dans les récifs coralliens au large de la Papouasie Nouvelle Guinée, a entraîné un déclin jusqu’à 40% de ces coraux.

                 

                Christopher Langdon, biologiste océanographe de l’Université de Miami (Floride, est), co-auteur de cette recherche, pointe combien il est difficile de rapidement inverser une telle situation.

                 

                Une fois que des espèces se sont éteintes c’est pour toujours, ajoute-t-il jugeant que nous jouons un jeu très dangereux.

                 

                (©AFP / 01 mars 2012 20h34)

                 

                http://www.romandie.com/news/n/_Les_oceans_s_acidifient_comme_jamais_menaca nt_de_bouleverser_leur_ecosysteme010320122037.asp


                • Radix Radix 1er mars 2012 22:07

                  Bonjour Ba

                  "

                  Le Paléocène est la première époque de l’ère Cénozoïque. Cette dernière est la plus courte de l’histoire terrestre.

                  Le mot est composé du grec παλαιός (palaios, ancien) et καινός (kainos, nouveau).

                  Il est précédé du Crétacé et suivi de l’Éocène. Il débute par un événement bien connu : la limite Crétacé-Tertiaire, il y a 65 millions d’années. La crise biologique qui y est associée pourrait être due au recoupement des effets d’un impact météoritique (caractérisé par un pic d’iridium dans les sédiments) et d’une activité volcanique intense (mise en place des plateaux de basaltes du Deccan). On peut ajouter à cela, une régression du niveau marin (intense activité de la dorsale médio-Atlantique due à l’ouverture de l’océan) associée à un refroidissement global. "


                • jeanpierrecanot jeanpierrecanot 1er mars 2012 21:54

                  SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ÂME !

                   

                   » Dans un consensus écrasant, la communauté scientifique reconnait que le changement climatique est réel. Les gaz à effet de serre ont nettement augmenté et sont une conséquence de l’activité humaine " a="a" encore="encore" rajendra="rajendra">i>

                   

                   

                  On vient donc nous expliquer une fois de plus  que le GIEC, qui rassemble des scientifiques dont la compétence parait indiscutable, fonctionne par « consensus ».

                  Selon le dictionnaire Larousse, un consensus est un accord de consentement du plus grand nombre.

                  Ceux que l’on appelle les climato sceptiques préfèrent la démarche qui comme le préconise Descartes doit mettre en doute toutes les connaissances qui nous semblent évidentes pour établir un fondement scientifique inébranlable dont sera déduit tout le reste.

                  Pour le GIEC le consensus, accord de la majorité sur des points que l’on ne met pas en doute, relève peut être de la science puisqu’il est pour partie le fait de scientifiques, mais il relève surtout de la politique et pourrait être obtenu par vote, par référendum et pourquoi pas par sondage.

                  « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Notre bon François Rabelais aurait-il accepté de faire partie du GIEC ou d’en cautionner les oukases et autres conclusions péremptoires ?

                  Est-il possible et raisonnable en effet, ainsi que le fait le GIEC, de mélanger sans risque science et politique ?

                  Non ! Loin de moi l’idée de sous entendre que la politique se fait au plus grand mépris de la conscience, mais enfin ! Il y a quand même des arrangements, et l’exemple d’Albert Einstein dont les découvertes ont été utilisées aux fins militaires que l’on sait, et qui en a terriblement souffert, montre bien que les politiques sont parfois loin de considérer que pour être véritablement au service de l’Homme, la science doit être liée à cette conscience morale qui caractérise les vrais scientifiques, et peut-être pas toujours ces mêmes politiques.

                  On objectera certes que ce sont les tenants et conservateurs de l’ordre moral, qui s’opposèrent aux travaux de la première dissection humaine que fit à Montpellier, Rabelais, le célèbre curé de Meudon.

                  Ce sont les mêmes qui firent que Galilée condamné à la prison à vie par la Congrégation du Saint-Office aurait murmuré dans sa barbe, le 22 juin 1633 : « Mais pourtant elle tourne ! ».

                  C’est vrai ! Mais après tout n’y avait-il pas chez ces inconditionnels de la conscience morale un soupçon de comportement politique lié au fait qu’il faillait ménager la chèvre et le chou, en l’occurrence faire en sorte que l’école de médecine de Montpellier ne soit pas trop en avance sur les autres ; ou que les partisans du géocentrisme ne soient pas trop brutalement ridiculisés par Galilée.

                  Il a fallu la ténacité de Louis Pasteur pour que son vaccin de la rage passe outre le consensus du monde médical dont il avait le tort de ne pas faire partie.

                  Sans vous inviter Messieurs les scientifiques du GIEC à faire preuve d’un peu de conscience dont on ne veut pas croire que vous êtes dépourvus, pussions nous par contre vous inviter à un peu plus de modestie, en ne considérant pas, comme le firent les géocentristes, que la terre est le centre de l’Univers, et que les petits cirons que nous sommes sur cette terre ont tout pouvoir pour régenter cet Univers et notamment agir de façon irréversible sur les facteurs qui gouvernent le climat.

                  Pour en revenir à la conscience et afin que la science ne devienne pas ruine de l’âme, il serait bon que cette science dirigeât ses recherches, non plus sur les actions sans doute très marginales que l’Homme pourrait avoir sur le changement climatique, mais sur les conditions dans lesquelles l’humanité peut s’adapter à ce changement sur lequel de plus en plus d’entre nous, et surtout de grands scientifiques consensuso-sceptiques croient que ne pouvons que peu de choses.

                  N’oubliez pas que de cette adaptation au réchauffement, entre autres, dépend l’espoir que nous avons tous que ne meurent plus de faim ces malheureux petits dont des dizaines ont disparu dans le monde depuis que vous avez commencé à lire ce commentaire.

                   


                  • le libère-terre le libère-terre 2 mars 2012 12:25

                    Non Non Non et non : le lobbies climato-sceptique encore à l’oeuvre !

                    Il est toujours navrant ne voir parler ceux qui n’ont pas la moindre notion sur le sujet et qui n’ont jamais rien lu de tout ce qui est écrit par la communauté scientifique. Il y en a tellement que je ne sais plus par quel lien commencer.

                    Il suffit d’aller voir sur le net...

                    Mais le plus évident reste ceci : à savoir le visible. soit la fonte des glaces, de toutes les glaces, l’avance de la désertification, d’el nino, du réchauffement des océans, de la mort des coraux, de l’arrivée de la dingue, de la montée de la végétation arctique vers le nord, de la banquise qui s’éffondre avec la multiplication des icebergs sur les routes commerciales, des rivières sous les glaciers voire des poches d’eau qu’il faut vider....

                    Et comme si cela n’était pas suffisant, la fonte de glaces datant de centaines de milliers d’années, signant qu’on dépasse la dernière glaciation...

                    Il y a tellement de preuves, visibles de puis l’espace et mesurées en long large et travers par les nouveaux satellites de la nasa... tellement de scientifiques indépendants dans ne nombreuses disciplines qui font le même constat que....

                    même si effectivement le business du co2 est un scandale parce qu’il s’inscrit dans une économie de marché ou c’est le seul moyen trouvé pour faire entrer le réchauffement climatique (et pas le meilleurs c’est sûr !) ...

                    Que nier et faire comme claude allègre (qu’on a démontré comme imposteur), c’est simplement criminel et démontre un manque évident de culture scientifique avec un grand plein de préjugés.

                    Au lieu d’aller chercher vos arguments en prêt-à-penser chez ceux qui travaillent dans le mac’do de l’énergie et qui sont payés pour dire l’inverse des évidences afin d’extraire le fossile jusqu’à la dernière goutte, vous devriez aller faire un tour complet sur le net chez ceux qui ont pour discipline le climat ou la terre en général et sans appartenir ou être liés aux crédits d’états et aux compagnies de l’énergie ou à la politique.

                    Il est facile de mettre que les référence que l’on veut bien voir afin d’appuyer que sa thèse. ça ne démontre rien surtout quand la majorité du journalisme et des scientifiques indépendants clament l’inverse. Car l’indépendance est de rigueur quand on veut démontrer ce genre de thèse c’est la moindre des choses.

                    En plus ça tout scientifique chimiste le sait : le co2 augmente bien la température : c’est une question de physique de base et non d’opinion.

                    Le problème est qu’une modification infime change grandement le climat et alors que nous déforestons, que les plantes elle-même ont du mal à absorber le trop plein et que l’océan se meurt par trop plein d’acidité carbonique (il ne peut plus faire face) nous en rajoutons encore plus. la balance penche donc du mauvais coté. N’importe quel biologiste de terrain le sait.

                    Nier tout cela (et bien d’autres encore ce n’est que le début de la liste) est simplement criminel.


                    • le libère-terre le libère-terre 2 mars 2012 12:48

                      @colignon

                      « Vous n’avez rien compris »

                      J’ai trop bien compris au contraire. D’ailleurs si je parle d’allègre ce n’est pas par hazard. Il (On) cherche à faire passer l’homme pour non responsable et faire croire à une hausse temporaire non réversible... afin de valider le modèle humain.

                      On cherche à dire que le rejet de l’homme n’est rien.

                      Le GIEC en passant est un ramassis d’incapables qui donnent la balle dans leur propre camp.

                      Ce qui est constaté c’est :

                      1) que le phénomène du réchauffement est déjà hors de tout paramètre naturel
                      2) qu’il est bien trop rapide pour avoir une autre explication que celle humaine car les espèces vivantes ne peuvent pas s’y adapter y compris l’homme car on dépend des autres. la planète entière est en train d’en crever tout simplement.

                      Le rôle humain est donc une évidence dès lors ou les paramètres biologique, naturels en général, et temporels n’ont tout simplement aucune autre explication.

                      Par la peine d’invoquer un mystérieux facteur qui ferait quelque chose qui n’est jamais arrivé depuis le dernière glaciation. On n’a cherché : il n’y a pas. En revanche, les évidences des changements sans précédant (climatiques) si.

                      on se trouve dans un schéma qui n’a jamais existé et qui n’a pas d’autre explication que le facteur humain. d’ailleurs la quantification du co2 rejeté ou évalué suffit en soit pour comprendre, mais surtout l’effet sur la nature sans précédant surtout dans la rapidité reste une preuve.


                    • le libère-terre le libère-terre 2 mars 2012 12:56

                      Et par ailleurs toutes les démonstrations inverses visant à nier l’influence de l’homme ont étés toutes facilement remises en question par d’autres scientifiques.

                      Il n’a pas été possible de démontrer que l’homme n’est pas responsable en donnant un explication valable à cette hausse.

                      la seule explication logique qui reste c’est en effet la responsabilité de l’homme. la meilleur preuve est dans la nature. elle ne fait pas que prouver la hausse des températures elle prouve aussi la responsabilité humaine par les niveaux observés et dans le temps tout simplement.


                    • le libère-terre le libère-terre 6 mars 2012 13:40

                      « si vous comprenez si bien les choses »

                      Eh bien j’essaye, et figurez-vous-même en prenant le temps de comprendre l’ensemble des hypothèses, sans rien rejeter en apriori : je m’intéresse à tout.
                      « des récentes baisses de T° ».

                      D’abord Personne ne nie que le climat dispose d’une variabilité non négligeable, et donc que le RC est d’abord une tendance statistique. Mais au-delà de ça il faut prendre en compte la synergie de la planète entière. D’abord il y a le ralentissement du Gulf Stream, qui a lui seul provoquera (et provoque déjà) des refroidissements en hivers en Europe localement comme en France mais pas forcément en été (question de direction des courants, seuls étant influençables les vents atlantique). En plus, la fonte des glaces explique par le détournement des courants nord le paradoxe d’hivers plus froids, ce qui n’a aucune influence sur l’été, lesquels sont de toute façon plus chaud et en hausse. Il ne faut pas confondre non plus les rouages complexes de la météo locale et ce qui se passe l’échelle mondiale. Il n’y a pas de baisse de température globale, jusque des changements de répartition.

                      Le rôle du soleil est lui bien connu sur la variabilité du climat mais son influence directe ne joue pas à plus de 1° alors que le réchauffement mondial est prévu à bien plus. (2 pour commencer bientôt et jusqu’à une inconnue bien au-delà de 6). À ce propos il reprend son activité qui donc doit s’ajouter au réchauffement climatique.

                      Le Giec n’est pas une institution solide. Seul les avis des scientifiques interdisciplinaires comptent : et j’insiste sur ce point car la compréhension du climat dépend de nombreuses disciplines.

                      Perso je récuse le GIEC et ses incompétences. Je pense que de toute façon aucune prévision exacte ne pourra être faite dans la mesure où le facteur humain n’est pas prévisible. Cela dit, la hausse croissante des températures (sans s’attarder sur des détails à la madame soleil) sera forcément à la hausse, vu le comportement de la nature et le relâchement de gaz comme le méthane par le permafrost ou même celui des lacs et océans.

                      Toutes les thèses d’Allègre (qui n’est pas un scientifique) ont étés démontées largement et largement critiquées. Ce sont les analyses de ceux qui travaillent sur le terrain qui comptent.
                      Et pour finir, certains phénomènes ont effectivement simplement masqués le réchauffement climatique sur les dernières décennies. Mais les choses sont potentiellement en inversion, c’est-à-dire qu’actuellement on va plutôt vers le cumul pour les 10 prochaines années. Le problème étant que, entretemps, d’autres arrivent en limite de l’irréversibles et vont donc dans le sens de l’auto-alimentation du réchauffement, comme la fonte de la banquise arctique et antarctique, comme l’albédo de réfléchissement de la lumière comme la montée de la chaleur des océans et le blocage du Gulf Stream, ou la fonte du permafrost.

                      Tout ceci trouve son application dans les phénomènes météos, ou El Nino est au bord de ne plus être réversible, ou les cyclones sont une tentative du climat d’évacuer une partie (seulement) du trop-plein d’énergie sous forme cinétique, mais la compensation serait que très limitée. En fait la modification déjà observée des courants de haute altitude n’est pas bonne globalement pour le climat. Le réchauffement durable de certaines zones océaniques est inquiétant. Au fur et à mesure que des modèles de prévision à moyen terme et plus long terme sont en train de naître, c’est ce que l’on observe et confirme : la météo change sous l’influence du climat et les progrès de la météo amènent de plus en plus à confirmer la tendance.


                    • le libère-terre le libère-terre 6 mars 2012 14:06

                      Un de me hobbies est aussi la météo (qui décrit le climat) or les océans sont les premiers régulateurs du climat et non le soleil directement (ou autres).

                      Ainsi si les vents restent de nord en été, et tant qu’il reste de banquise, vous aurez froid. et même vous mettrez le chauffage !. mais s’ils restent de sud, vous serez en canicule, et peu importe de reste, et même peut importe l’état du gulf stream dans l’absolu. mais l’océan joue des tours durables sur la mécanique atmosphérique via les échanges de chaleur et d’humidité.

                      les courants jets sont déplacés, arrivent donc des tempêtes et des sécheresses, ceci n’interdisant pas des hivers rigoureux temporairement et paradoxalement causés par le réchauffement climatique par déplacement des centres AC/C à trajectoire fixe comme l’AC des acores.

                      Donc la compréhension de la météo « marine » à moyen terme et plus est en train d’éclairer les doutes. le déplacement aérien de pollens,poussières, bactéries comme jamais le confirme aussi. le temps change, le climat se détraque comme jamais il ne l’a fait.

                      Bien entendu, pour comprendre, il faut un raisonnement interdisciplinaire et global. mais la météo reste un très bon indicateur de globalité un fois comprise.


                    • le libère-terre le libère-terre 12 mars 2012 14:33

                      @colignon

                      « Mais il s’agit de futurologie. »

                      « J’entends bien vos propos et ils sont intéressants. »

                      La climatologie de la futurologie ? Alors on se justifie pour une thèse et quand cela ne va pas dans le bon sens on dit que c’est de la futurologie ? ah non... ça va pas !

                      C’est bien en occurrence le passé de la terre qui permet de comprendre l’évolution future.

                      "Parmi tous ces scientifiques pas un seul ne saurait prédire l’évolution d’une cloche de verre exposée à un rayonnement dont la température en K ...« 

                      l’étude des science des systèmes (systémique) est aussi une science qui aide à borner les autres. On sait quand même apprécier quand on dépasse les paramètre possibles d’un système, même si pour autant on ne peut pas en prédire le comportement exact...

                       »Enfin, Claude Allègre est bien un scientifique !"

                      ... si ça peut pour faire plaisir mais il est critiqué même sur son domaine : en fait, il s’est tourné sur la politique et on comprends pourquoi. l’animal n’est plus dans le coup.

                      http://lci.tf1.fr/science/environnement/2010-10/climat-bonnet-d-ane-pour-claude-allegre-6116619.html


                    • le libère-terre le libère-terre 12 mars 2012 15:04

                      ... arrive à son terme...

                      j’entends bien à mon tour que vous puissiez parler de modifications locales imprédictibles dans ce contexte. mais dans un système global, planétaire, il y a bien un modèle ou vous outrepassez le modèle.

                      ce que j’ai essayé faire comprendre, c’est que la passage du réversible à l’irréversible est du fait du dépassement des paramètres limites du système. aucun système complexe n’est réellement infini, même l’Univers lui-même et c’est pour cela qu’il est en expansion et qu’il y a eu le big-bang. ce n’est pas parce que ça échappe à notre pauvre intellect que cela doit être infini.

                      C’est comme ça que Dieu est venu au monde en s’imposant avant la science. A force d’expliquer sans expliquer ce qu’on ne comprend pas tout en expliquant pourquoi il ne faut pas chercher à comprendre...

                      Je me fais comprendre ?

                      A force de matérialiser le déni de ne pas comprendre la mort, le temps, l’espace... et donc de dire qu’il y a dieu pour expliquer sans expliquer cela : cela devient de la théologie, donc de la croyance.

                      Quand vous affirmer l’infini de la nature vous faites de la théologie. Dieu reconnaitra les siens, amen ! il règlera tout (même si l’appelez mère nature « matri mara »).

                      Jusqu’à ce qui les mathématiques arrivent et que dieu ne soit réduit qu’à une hypothèse... Le réchauffement climatique n’est plus une hypothèse dans la mesure ou le « système global » de la planète a atteint les limites des paramètres naturels.

                      C’est ça la réalité. et c’est bien de la science et non de la croyance ou le constat de l’incapacité à prédire le modèle normal. On s’en fout car il ne l’est plus  !


                    • le libère-terre le libère-terre 12 mars 2012 14:36

                      Dommage que vous ne puissiez admirer la terre vu de l’espace : vous réaliseriez la minceur de l’atmosphère, laquelle est parfaitement modifiable par les hommes.

                      Depuis que l’homme pollue c’est retour de bâtons dans l’eau potable, l’air, la terre, et l’époque de la terre infinie comme de la croissance infinie du capital arrive...

                      que vous le vouliez ou non.


                    • oxera 8 mars 2012 10:09

                      Bonjour à tous,
                      J’aimerais avoir l’explication de ce qui me semble être un étrange paradoxe.
                      On nous dit, d’une part, que les océans se réchauffent. Admettons.
                      On nous dit, d’autre part, qu’ils s’acidifient par dissolution du CO2 en augmentation. Bon.
                      Sachant que l’eau dissout moins de CO2 quand sa température augmente, et, au contraire rejette le gaz, alors, ou les oceans s’acidifient et dans ce cas se refroidissent, ou ils se réchauffent et alors ne peuvent pas s’acidifier.
                      Les deux affirmations ci-dessus sont donc contradictoires.
                      Quelqu’un pourrait il m’aider à comprendre ?


                      • le libère-terre le libère-terre 12 mars 2012 14:39

                        Justement on oublie la-dedans le point essentiel, qui n’est pas de la chimie mais de la biologie : le comportement des animaux qui meurent faute d’adaptation au changement du système.

                        Or la mort, c’est irréversible comme phénomène, comme la diminution des espèces sur la planète à chaque seconde.


                      • oxera 8 mars 2012 22:15

                        Sans fondements, en effet.
                        Voire fumeux pour quelqu’un qui se présente comme un scientifique.


                        • oxera 11 mars 2012 08:08

                          @Alain Colignon
                          La pression partielle maximale (puisque vous étalez votre science) d’un gaz en solution dans l’eau dépend de la saturation de cette solution. Or, cette saturation, en ce qui concerne le CO2, intervient d’autant plus vite que la température est élevée, et la concentration en CO2 diminue d’autant. On ne peut donc pas observer simultanément réchauffement et acidification due au CO2.
                          Votre réponse, qui se targue de termes scientifiques que vous ne maîtrisez manifestement pas, n’est donc pas recevable.
                          Quant aux insultes... sans commentaires.

                          Par ailleurs, si un autre intervenant de ce forum pouvait apporter une réponse à ma question, que je pose en toute bonne foi et sans aucune intention sournoise, cette réponse serait la bienvenue.


                          • oxera 13 mars 2012 08:00

                            @Colignon
                            Ah, voilà une réponse plus satisfaisante que la première ! Et qui, après corrélation avec d’autres, un peu plus pédagogiques, réussit à me convaincre.

                            Cela dit, votre ego démesuré vous amène à croire que vous pouvez vous permettre d’insulter vos interlocuteurs.
                            Je n’aimerais pas faire partie de vos élèves.

                            Sachez par ailleurs que je suis un anti-GIEC convaincu.


                            • oxera 13 mars 2012 10:28

                              Cher Monsieur Colignon,
                              On fait la paix ?
                              Je pense que notre différend vient de ce que j’avais au départ posé une simple question dont j’avais insuffisamment analysé les termes. Ma question était purement informative et n’avait rien à voir avec un commentaire non argumenté.
                              Vous m’avez, dans un premier temps, répondu de façon extrêmement succinte, et, malheureusement, un peu agressive.
                              Votre deuxième réponse me satisfait pleinement.
                              Je n’ai, malheureusement, plus l’âge de faire partie de vos élèves, mais j’ai une formation de mathématicien et une carrière dans l’aéronautique.
                              J’ai bien apprécié que vous ne m’appeliez plus Phylloxera dans votre dernier post.
                              Si vous désirez de continuer de communiquer avec moi, ce sera un plaisir pour moi aussi.


                              • JL JL1 13 mars 2012 10:41

                                Bonjour Alain Colignon,

                                je vois que le débat n’est pas clôt, et je me réjouit de voir qu’il a avancé en deux ans. Mais il n’est plus ce qu’il était.

                                Vous lirez si vous le voulez, ma contribution sur ce sujet, ainsi qu’une discussion houleuse avec quelques intervenants dont beaucoup ont eu d’extrêmes difficultés à comprendre ma position résolument en dehors de la pensée binaire.


                                • JL JL1 13 mars 2012 11:56

                                  Mes excuses, mon post ci-dessus s’adressait à l’auteur, Mr Rejou-Méchain


                                • Wendigo Wendigo 20 mars 2012 00:44


                                  En fait le but était juste de faire payer l’air que nous respirons et pour cela il fallait culpabiliser la population. Le CO² a été retenue parce que moins connus que l’oxygène qui comme chacun sait est notre gaz vital et de plus le nom fait peur « dyoxide de carbone », les moins cultivés ne peuvent que donner dans le panneau. Comme ils auraient marchés si on leur avait dit que le réchauffement était du à un produit chimique très dangereux que l’on appel « monoxyde de dihydrogène », responsable de millier de morts par ans ainsi que sous sa forme vaporisée du changement climatique :
                                   http://www.dhmo.org/translations/french/facts.html
                                  .... sauf qu’on aurait vite su que l’on parlait de l’eau...
                                  Comme quoi, avec des mots barbares ont terrorise vite les gens pour leur faire payer ce qui ne peut être vendu, c à d dans le cas présent l’AIR !
                                  Pourtant la chaine du carbone sur notre monde est primordiale.
                                  Je pense que ces politiques, car ce ne sont en aucun cas des scientifiques, puisque des scientifiques démontre et prouvent alors que les politiques eux, votent, chose que fait le GIEC, ça et aussi la falcification, ce qui est aussi un acte politique.

                                  Par contre le GIEC méprise totalement le principal moteur du climat sur terre, un monstre d’1.3 million de kilomètres, qui crache sa fureur depuis 5 milliar d’année, le soleil.
                                  Le GIEC refute l’idée même que quand il fait beau, et bien il fait chaud .... mieux ils demande à ceux qui tiennent cette théorie de prouver leurs dires. Alors que le premier gamin de 5 ans venu est capable d’affirmer que quand il fait beau, il fait plus chaud que quand le ciel est couvert.
                                  Très fort le GIEC
                                   

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès