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Accueil du site > Actualités > Environnement > Le bouclier défensif des climatosceptiques...

Le bouclier défensif des climatosceptiques...

Les médias relaient depuis Copenhague et le "climatgate", le discours des « climatosceptiques ». Quel est l’essentiel de ce discours ? Il défend avec force l’idée selon laquelle les activités humaines ne seraient pas responsable du réchauffement climatique . C’est me semble-t-il, l’essentiel de leur message. Or, cette réaction virulente des climatosceptiques vient précisément illustrer la thèse que j’ai pu développer dans le cadre d’un Doctorat en Sciences de l’éducation. En effet, mon travail a voulu montrer que la crise environnementale (et volontairement, je ne réduis pas cette crise au seul versant climatique) est d’abord une crise humaine, et plus précisément, une crise de l’identité humaine dans le vis-à-vis avec la nature. Autrement dit, les rapports de l’homme avec son environnement seraient au coeur de la crise écologique, ouvrant la nécessité pour les humains de re-questionner leur place dans le monde, et par voie de conséquence, leur « identité humaine ». Or, il n’est jamais facile d’approcher la question du « qui suis-je ? », que ce soit sur un plan individuel ou collectif. La psychanalyse a montré combien la construction du moi est précaire, et comment, lorsque le moi est « ébranlé », se lèvent des « boucliers défensifs », visant à le renforcer. J’ai voulu montrer dans ma thèse, qu’on peut regarder les représentations collectives de la nature et de l’homme, comme pouvant dépendre de mécanismes défensifs similaires aux mécanismes défensifs du moi individuel. Ceci au sens où ces représentations donnent une définition de l’homme et de la nature à laquelle une culture s’identifie.

De ce point de vue, la crise écologique est un véritable défi pour l’humanité de l’homme. Un défi qui dépasse les discours sur la « gestion des ressources naturelles », ou sur le « changement climatique ». Se pose donc une première série de questions : à quoi sert la réduction de la crise écologique, au seul problème du « réchauffement climatique » ? Et, lorsqu’on reste sur le réchauffement climatique, à quoi sert le discours de « non responsabilité humaine » ?

Dans la perspective énoncée plus haut, nous serions tenter de parler « d’évitement » voire même de « déni ». Il s’agirait avant toute chose, de ne pas « ébranler » les représentations que l’on tient pour définitives de ce que sont l’homme, la nature et leur relation. En réduisant la crise écologique au réchauffement climatique, et en développant l’idée que l’homme n’y est pour rien dans ce réchauffement, (ce qui est peut-être vrai d’ailleurs, mais on s’en fiche car le problème n’est pas là !) on évite la vraie confrontation qui consiste à accepter d’être les auteurs et les acteurs d’une transformation des images de soi et du monde.

D’où une nouvelle série de questions : Quelles ouvertures sont rendues possibles par le fait que l’homme, pour la première fois de son histoire se perçoive « responsable » des effets de son activité sur l’environnement ?1 Cette perception nouvelle d’une responsabilité élargie à tout ce qui vit sur cette petite planète n’est-elle pas la possibilité d’une éthique nouvelle (H. Jonas) ? La véritable nouveauté ne tient-elle pas précisément dans ce sentiment de responsabilité qui serait une chance pour l’humanité ? Mais bien sûr pour cela, il ne faut pas que ce sentiment de responsabilité se confonde avec une culpabilité mortifère. Car c’est elle, la culpabilité mortifère, qui brandit les boucliers défensifs que sont l’évitement et le déni.

Donc, la crise écologique pourrait être une chance à saisir dès lors qu’on accueille le sentiment d’une responsabilité nouvelle, élargie à tous les êtres vivants avec nous sur Terre.

1lC’est le fait de se percevoir responsable qui nous semble essentiel ici, et non pas de savoir si c’est une "réalité" ou non. Ceci étant dit, on peut difficilement nier l’impact humain dans la destruction de la bio diversité. Et même si dans un temps avant l’homme, il y a eu de gigantesques destructions d’espèces vivantes, cela ne permet pas de justifier l’agir humain qui détruit sans limites les autres espèces vivantes.


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32 réactions à cet article    


  • Leviathan Leviathan 9 mars 2010 10:09

    Article publié sur « Rtbf.be », le 14/02/2010.

    "Climat : pas de réchauffement depuis 1995 admet Phil Jones« 
    http://www.rtbf.be/info/societe/climat/rechauffement-climatique-le-professeur-jones-admet-ses-erreurs-187679

    Article de la BBC, traduit en français par »solidariteetprogres.org", le 15/02/2010.

    "Réchauffement climatique : les rats quittent le navire !« 
    http://www.solidariteetprogres.org/article6344.html

    Article publié sur »agoravox.fr« , le 24/02/2010.

     »ClimateGate : Du Rififi au parlement de Nouvelle Zélande !...« 
    http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/climategate-du-rififi-au-parlement-70496#forum2452200

    Article publié sur »agoravox.fr« , le 27/02/2010.

     »Rajendra Pachauri et le GIEC visés par une enquête internationale de l’ONU" :

    http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/rajendra-pachauri-et-le-giec-vises-70694

    Relisez cet article de Daniel ESTULIN datant de 2005.
    Les projets des mondialistes pour l’établissement d’une taxe carbone, du projet de guerre contre l’Iran. y étaient dévoilés.

    Article de Daniel Estulin, du 24 Mai 2005, qui fut publié dans le journal « Nexus » n°41.

    - « GROUPE BILDERBERG : LE MONDE QU’ILS NOUS PREPARENT »
    http://www.nonalaguerre.com/article...

    Ainsi que les ouvrages ci-dessous :
    - "La véritable histoire des bilderbergers«  de Daniel Estulin.
    - »La marche irrésistible du nouvel ordre mondial" de Pierre Hillard.

    Puis visionnez les vidéos d’Eric Granger qui résume assez bien la situation.

    - « Le DÉCODEUR Histoire de la politique climatique »
    http://www.dailymotion.com/video/xcd64j_le-d%C3%A9codeur-histoire-de-la-politiqu_news

    - « LE DÉCODEUR - La propagande climatique »
    http://www.dailymotion.com/video/xc4ss7_le-d%C3%A9codeur-la-propagande-climatiqu_news

    - « LE DÉCODEUR - La gouvernance mondiale »

    http://www.dailymotion.com/video/xc4skn_le-d%C3%A9codeur-la-gouvernance-mondiale_news

    Et pour finir, cette conférence de Pierre Hillard, intitulée "La marche vers l’Etat mondial".
    http://www.archive.org/details/LaMarcheVersLetatMondialParPierreHillard


    • le naif le naif 9 mars 2010 10:22

      @ L’auteur

      Bonjour,

      Curieux article que votre approche psychanalytique du problème écologique, c’est original et cette façon de poser le problème n’est pas inintéressante.

      Vous dites " En réduisant la crise écologique au réchauffement climatique, et en développant l’idée que l’homme n’y est pour rien dans ce réchauffement, (ce qui est peut-être vrai d’ailleurs, mais on s’en fiche car le problème n’est pas là !) on évite la vraie confrontation qui consiste à accepter d’être les auteurs et les acteurs d’une transformation des images de soi et du monde.« 

      Il ne s’agit pas tant de nier la responsabilité humaine, que de se poser des questions sur le diagnostique posé par le GIEC et surtout sur les solutions préconisées. Si c’est l’homme dans le cadre d’un système économique mondialisé qui engendre destruction et pollution. Vouloir responsabiliser l’homme en tant qu’individu sans remettre en cause le système dans lequel il évolue, n’a pas de sens. Certes, je peux faire des efforts, et je les fais comme le petit colibri, mais si dans le même temps les grands déséquilibres économiques et ses aberrations ne sont pas réglés mes efforts auront peu de sens. Hors de changement de système économique, il n’en est pas question et ce ne sont pas les taxes carbones qui changeront quoi que ce soit au problème.

       »D’où une nouvelle série de questions : Quelles ouvertures sont rendues possibles par le fait que l’homme, pour la première fois de son histoire se perçoive « responsable » des effets de son activité sur l’environnement ? « 

      Depuis que nous sommes entré dans l’ère nucléaire, l’homme est conscient de ses capacités de destruction et de l’épée de Damocles au dessus de sa tête. Le problème écologique ne vient qu’ajouter un péril de plus.

       »Cette perception nouvelle d’une responsabilité élargie à tout ce qui vit sur cette petite planète n’est-elle pas la possibilité d’une éthique nouvelle (H. Jonas) ? La véritable nouveauté ne tient-elle pas précisément dans ce sentiment de responsabilité qui serait une chance pour l’humanité ? Mais bien sûr pour cela, il ne faut pas que ce sentiment de responsabilité se confonde avec une culpabilité mortifère. Car c’est elle, la culpabilité mortifère, qui brandit les boucliers défensifs que sont l’évitement et le déni."

      Je pense que ce n’est pas tant un problème de déni qu’un sentiment d’impuissance face à des choix économiques technologiques et politiques qui nous échappent en grande partie et se font malgré nous pour ne pas dire contre nous. Je suis d’accord avec vous pour dire que la culpabilisation n’est pas le meilleur moteur pour changer les comportements et une prise de conscience responsable.

      "Donc, la crise écologique pourrait être une chance à saisir dès lors qu’on accueille le sentiment d’une responsabilité nouvelle, élargie à tous les êtres vivants avec nous sur Terre."

      A condition de changer nos systèmes démocratiques et de redonner aux individus le sentiment qu’il a prise sur son avenir.

      PS : Une vidéo très courte qui donne à réfléchir, est-ce que la taxe carbone et les droits à polluer pourront résoudre cette folie ???

      Slts


      • JL JL 9 mars 2010 10:23


        C’est quoi cette « culpabilité mortifère » que vous évoquez ?

        Par ailleurs, est-ce que vous ne faites pas de l’anthropomorphisme dans le but de détourner les vraies questions ? ainsi vous écrivez, je cite :

         « à quoi sert la réduction de la crise écologique, au seul problème du « réchauffement climatique » ? Et, lorsqu’on reste sur le réchauffement climatique, à quoi sert le discours de « non responsabilité humaine » ? »

        Les bonnes questions sont : "à QUI sert la réduction de la crise écologique, au seul problème du « réchauffement climatique » ? Et, lorsqu’on reste sur le réchauffement climatique, à QUI sert le discours de « non responsabilité humaine » ?

        Je note en plus, que ces deux questions sont très réductrices, la deuxième surtout : en effet, il existe des intérêts puissants qui réduisent la crise écologique, au seul problème du « réchauffement climatique », et d’autres intérêts aussi puissants nient la responsabilité humaine du réchauffement et évacuent du même coup les questions de pollution hors réchauffement.

        Les deux véritables questions sont donc :

        - à QUI sert la réduction de la crise écologique, au seul problème du « réchauffement climatique » ?

        - à QUI sert le discours de « non responsabilité humaine » vis à vis des pollutions de toutes sortes ?




        • shadok71 shadok71 9 mars 2010 13:21

          En parlant de culpabilité, vous évoquez, à mon sens, le principale obstacle à l’acceptation du probleme du changement climatique. Notre premier reflexe étant de nous dédouanner.
          Cependant peut on réellement parler de culpabilité ?
          Je parlerai plutôt responsabilité collective, la différence étant qu’il nous est impossible de nous soustraire de notre modèle de société (à moins de devenir un marginal)
          Nous n’avons pas le choix. Individuellement, notre marge de manœuvre est trop faible pour espérer rendre notre société durable sans en changer les règles.
          Je ne vois pas d’autre solution que la remise en cause de notre modèle de société.
          Et je ne vois pas pourquoi en faire partie m’interdirai d’en faire la critique.


        • JL JL 9 mars 2010 13:58

          @ shadock, le pb que je soulève c’est qu’il faut considérer la culpabilité d’un point de vue libéral : la culpabilité n’est mortifère que de la jouissance. Autrement dit en langage populaire :

          « Où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir ».


        • amipb amipb 9 mars 2010 11:02

          Merci à l’auteur pour cet article, qui soulève effectivement le rapport qu’a l’homme avec son environnement.

          Toutefois, je pense qu’il y a 2 aspects psychologiques :
          1) La destruction de la nature semble répondre à la peur que nous en avons ;
          2) La critique déchaînée des modèles de dérèglement du climat par l’homme semble répondre, quant à elle, à la résistance au changement. L’homme, dans l’histoire, n’a su changer qu’en réponse à événements contre lesquels il ne pouvait apporter de solution immédiate. Seules les catastrophes naturelles qui toucheront les pays occidentaux auront une chance de faire changer les esprits.

          En espérant qu’il ne alors pas trop tard. Nos enfants seront juges de nos actes.


          • MarcDS MarcDS 9 mars 2010 13:04

            @ l’auteur

            Merci de nous faire partager ces réflexions très intéressantes. La question du déni comme bouclier défensif est très bien posée. Ce réflexe d’auto-défense transparaît souvent dans le discours des climato-sceptiques à travers un curieux raccourci, qui est de dire que la récupération des problèmes climatiques par le système pour les transformer en nouveaux marchés est la preuve que ces problèmes sont faux. C’est un peu comme de dire que puisque la pub s’est emparée du Che, c’est bien la preuve que celui-ci n’a jamais existé...

            Les constats posés par les climato-sceptiques sont pourtant souvent justes et rejoignent d’ailleurs votre propos : le réchauffement climatique est loin d’être le seul problème systémique, et l’écologie permet aujourd’hui au capitalisme de rêver à la fois à de nouveaux marchés juteux et au contrôle accru des populations. Mais il est piquant de constater que tout en remettant en cause ce système, ils discréditent le premier événement qui s’avère suffisamment mobilisateur pour risquer de le déstabiliser.

            La question que je me pose est de savoir si ce discours est accessible aux premiers concernés, c’est-à-dire ceux qui se sont déjà mis à l’abri de ce bouclier protecteur ?


            • Fabienm 9 mars 2010 13:06

              @MarsDS
              merci pour ce message éclairé
              Agoravox possède encore quelques lecteurs avec un cerveau en état de marche. C’est rassurant


            • le naif le naif 9 mars 2010 15:48

              @ MarcDS 

              Bonjour,

              "Le discours des climato-sceptiques à travers un curieux raccourci, qui est de dire que la récupération des problèmes climatiques par le système pour les transformer en nouveaux marchés est la preuve que ces problèmes sont faux. « 

              Pour le coup, c’est vous qui faites un raccourci, je retournerais la question : En quoi le fait de planter trois arbres fera disparaitre la pollution déjà engendrée ??? Ce principe me fait penser aux indulgences... La question n’est pas tant de savoir si le GIEC à raison ou tord (quoiqu’un mauvais diagnostic engendre un mauvais traitement) mais de prendre à bras le corps le problème dans son ensemble. Hors ne traiter que du climat revient à soigner la jambe que l’on va devoir amputer.

              Je suis beaucoup moins climato-septique qu’anti libéral, vouloir résoudre les problèmes climatiques et juste ceux là, par le biais du Marché et de son »pouvoir d’autorégulation" est totalement dément dans la mesure où c’est ce même Marché et ses aberrations qui nous a amené là ou nous en sommes.

              "Il est piquant de constater que tout en remettant en cause ce système, ils discréditent le premier événement qui s’avère suffisamment mobilisateur pour risquer de le déstabiliser."

              Il est surtout à craindre que le remède soit au mieux inefficace, au pire néfaste et ne discrédite in fine l’écologie politique. Repeindre en vert le capitalisme ne le rendra pas plus vertueux sauf à modifier profondément les processus de décisions vers plus de démocratie et nous n’en prenons pas le chemin, bien au contraire.

              "La question que je me pose est de savoir si ce discours est accessible aux premiers concernés, c’est-à-dire ceux qui se sont déjà mis à l’abri de ce bouclier protecteur ?"

              Le discours est inaccessible, car schizophrénique, d’un coté on nous rabâche à longueur de temps des discours moralisateurs et culpabilisants tout en faisant des odes à la croissance et à la consommation. Ce n’est pas tant un problème de déni qu’un problème de cohérence du discours et surtout de traduction en actes.....

              Cordialement


            • MarcDS MarcDS 10 mars 2010 10:40

              @ le naïf

              Vous prêchez un convaincu car je suis d’accord avec tout ce que vous dites (hé oui, relisez attentivement le post auquel vous réagissez). Mais comment faire comprendre aux climato-sceptiques qu’il y a un illogisme fondamental dans le fait d’utiliser les preuves - réelles - de récupération du problème par le système pour invalider ce problème ? La litanie de liens publiée par Leviathan est une parfaite illustration de cet illogisme : tous ces liens démontrent l’extraordinaire capacité du système à faire feu de tout bois pour étendre son emprise, et sur ce point nous sommes bien d’accord. Mais cela ne démontre rien de plus, et n’invalide aucunement les preuves d’un réchauffement climatique d’origine anthropique dont pour ma part j’entends parler depuis plus de vingt ans. Je trouve extraordinaire qu’au moment où les effets du réchauffement commencent à se faire sentir, tant de gens foncent dans le panneau de la thèse du complot. Pourquoi préfèrent-ils croire que le soleil soit en train de s’activer précisément au moment où les premiers scientifiques à s’intéresser au problème prévoyaient son émergence ? Faut-il donc considérer que ces scientifiques « alternatifs », que personne n’écoutait à l’époque, préparaient déjà l’avènement du nouvel ordre mondial ? Ou ne serait-il pas plus sensé de dire que face à la concrétisation d’un problème menaçant l’ordre établi, celui-ci se défend en le récupérant ?

              Pour moi, la thèse du bouclier développée dans cet article est une bonne explication à la facilité avec laquelle s’installe le climato-scepticisme dans les esprits. La remise en cause du réchauffement est pilotée en sous-main par le système, ce qui lui permet de profiter de la crainte de la population pour développer le capitalisme vert tout en instillant suffisamment le doute pour éviter une remise en cause radicale du capitalisme lui-même.

              Vaut-il mieux consacrer son énergie à la remise en cause du réchauffement climatique ou à celle du système qui en est responsable ? Si cette question nous fait peur, c’est à juste titre, puisqu’elle nous force à nous interroger sur un mode de vie que nous considérions comme acquit et allant de soi. D’où le bouclier défensif...


            • le naif le naif 10 mars 2010 14:13

              @MarcDS 

              Bonjour et merci pour votre réponse

              Vous prêchez un convaincu car je suis d’accord avec tout ce que vous dites (hé oui, relisez attentivement le post auquel vous réagissez). J’ai bien lu votre post et je l’ai même plussé, je voulais juste précisé la position du climato-septique que je suis et que d’aucun n’ont pas hésité à traiter de négationniste, afin de démontrer que le sujet était ailleurs et qu’entre défenseurs et détracteurs du GIEC, il y avait au final comme un certain malentendu. Mais comment faire comprendre aux climato-sceptiques qu’il y a un illogisme fondamental dans le fait d’utiliser les preuves - réelles - de récupération du problème par le système pour invalider ce problème ? Nous sommes d’accord. La litanie de liens publiée par Leviathan est une parfaite illustration de cet illogisme : tous ces liens démontrent l’extraordinaire capacité du système à faire feu de tout bois pour étendre son emprise, et sur ce point nous sommes bien d’accord. Pendant que le sage montre la lune.... cependant le GIEC a tout fait pour attiser les antagonismes et les faux problèmes. A maints égards, cela ressemble à une nouvelle religion, il n’est pas si mal qu’un débat puisse avoir lieu. Mais cela ne démontre rien de plus, et n’invalide aucunement les preuves d’un réchauffement climatique d’origine anthropique dont pour ma part j’entends parler depuis plus de vingt ans. Là je n’ai pas vos certitudes, mais peu importe à conditions de ne pas se servir de ces conclusions pour opter pour de fausses bonnes solutions en vérité sans effets. Je trouve extraordinaire qu’au moment où les effets du réchauffement commencent à se faire sentir, tant de gens foncent dans le panneau de la thèse du complot. Ici je vous ferais remarquer que le discours officiel tend à basculer de réchauffement climatique à désordre climatique, ce qui est un peu différent et certainement plus proche de la réalité. Pourquoi préfèrent-ils croire que le soleil soit en train de s’activer précisément au moment où les premiers scientifiques à s’intéresser au problème prévoyaient son émergence ? N’étant pas scientifique, je ne suis pas à même de contester ou d’infirmer ces assertions, je me borne à essayer de comprendre les tenants et les aboutissants derrière ces assertions et c’est déjà assez complexe à comprendre.  Faut-il donc considérer que ces scientifiques « alternatifs », que personne n’écoutait à l’époque, préparaient déjà l’avènement du nouvel ordre mondial ? Ou ne serait-il pas plus sensé de dire que face à la concrétisation d’un problème menaçant l’ordre établi, celui-ci se défend en le récupérant ? Personnellement, j’aurais tendance à pencher pour la deuxième option, mais la première est également plausible et défendable, là encore je ne crois pas que ce soit le problème primordial.

              Pour moi, la thèse du bouclier développée dans cet article est une bonne explication à la facilité avec laquelle s’installe le climato-scepticisme dans les esprits. La remise en cause du réchauffement est pilotée en sous-main par le système, ce qui lui permet de profiter de la crainte de la population pour développer le capitalisme vert tout en instillant suffisamment le doute pour éviter une remise en cause radicale du capitalisme lui-même. C’est tout à fait possible en effet.

              Vaut-il mieux consacrer son énergie à la remise en cause du réchauffement climatique ou à celle du système qui en est responsable ? Voilà le vrai problème et là dessus je suis en total accord avec vous. Malheureusement, je constate que nous sommes peu nombreux sur cette ligne. Si cette question nous fait peur, c’est à juste titre, puisqu’elle nous force à nous interroger sur un mode de vie que nous considérions comme acquit et allant de soi. D’où le bouclier défensif... En effet, j’ajouterai que curieusement, les gens les plus conscient autour de moi, ne sont pas les plus instruit, ni ceux qui ont le plus à perdre au changement.

              Cordialement


            • pissefroid pissefroid 9 mars 2010 13:23

              Que l’espèce humaine soit responsable de la dégradation de l’environnement est avéré.

              Il serait plus juste de dire que les activités industrielles et agricoles sont responsables de cette dégradation (étendre cette responsabilité à l’ensemble de la population est une erreur).

              Confondre cela avec une cause d’évolution du climat est une erreur car ce n’est pas avéré.

              A ma connaissance les climato-sceptiques disent que la responsabilité de l’espèce humaine sur l’évolution du climat n’est pas avérée.

              Ce que je pense c’est que parler du climat permet d’éviter de parler de la pollution industrielle et agricole qui, elle, est connue.

              Le climat, avec ces fumeux gaz à effet de serre, est un moyen de détourner la population des responsabilités industrielles, agricoles et politiques de la dégradation de son environnement.

              Quand il apparaîtra que le climat évolue indépendamment de l’espèce humaine les écologistes partisans de la taxe carbone seront déconsidérés et la lutte contre les pollutions ne sera plus crédible. 


              • finael finael 9 mars 2010 13:54

                Je vous en prie, ne confondez pas scepticisme et négationisme !!!


                • Fabienm 9 mars 2010 15:14

                  et il ne suffit pas de s’autoproclamer sceptique pour l’être !

                  une vraie démarche sceptique est une démarche scientifique, ce qui est loin d’être le cas des démarches développées par les gens dont il est question


                • Lucsaint Lucsaint 9 mars 2010 15:17

                  Le problème ne vient pas du déni, mais des mensonges que l’on tente de nous faire avaler. D’autre cette théorie fumeuse (en phase d’effondrement) est dangereuse et perverse : entre autres raisons, parce qu’elle nous éloigne des vraies priorités en matière d’environnement...
                  Ce sont les réchauffistes qui sont aujourd’hui dans le déni, obessionnel et pathétique.


                  • joletaxi 9 mars 2010 15:50

                    Article intéressant si ce n’est que pour étayer sa thèse,l’auteur se livre à des raccourcis qui l’arrangent.

                    Les climato-sceptiques ne sont pas un bloc monolithique,pas plus que les « écolo-réchauffiste ».
                    Laisser croire que les climato-sceptiques sont mus uniquement par le réflexe auto-protecteur de négation du problème témoigne de la méconnaissance totale de la littérature des climato-sceptiques,qui, il faut bien le souligner, se trouve uniquement en langue anglaise.
                    Si de prime abord, dans les débuts de cette saga, une écrasante majorité de scientifiques rencontrait les thèses des réchauffistes,au fil du temps,à l’examens des démonstrations fournies,des scientifiques de plus en plus nombreux ont été amenés à se poser des questions, à douter de l’exactitude de la théorie qui nous est imposée comme le graal.
                    De là est né un mouvement,sur le web,de plus en plus contestataire,loin d’être organisé,et qui fourmille d’idées,d’hypothèses,de critiques souvent fondées,et qui constitue un véritable vivier d’idées et d’informations.Un exemple parmi d’autres,qui démontre à quel point cette affirmation de départ de l’auteur est fausse, est le site de Climate Audit.
                    Quant à la problématique du rôle de l’homme par rapport à la nature,vous ne trouverez aucun climato-sceptique qui remet en cause l’interaction entre la nature et l’homme.Depuis la nuit des temps,l’homme s’interroge sur son destin,la réponse ayant jusqu’ici été trouvée dans la religion.
                    On voit bien le même processus se mettre en place à l’occasion de notre« crise climatique », ou de développement,où des gourous auto-proclamés parcourent la planète pour pontifier un message d’Armaguedon.Notre rapport à la nature est dicté depuis la nuit des temps par notre instinct de survie,et notre capacité de réflexion sur les conséquences de nos actes n’échappera pas à cette règle fondamentale.Il n’y a donc aucune raison de croire que cette pseudo crise marquerait un tournant dans le destin de l’humanité

                    • Le péripate Le péripate 9 mars 2010 17:22

                      Hé bé !

                      Un doctorat, c’est + combien après le bac ? Ce que c’est que la science, quand même !

                      toi pas d’accord avec moi = déni = toi coupable faire caca partout = toi pas vouloir reconnaître = toi méchant.

                      Je suis content de payer des impôts pour que ce monsieur puisse faire des thèses. Aider la Recherche, quoi !


                      • Bilok 9 mars 2010 17:25

                        Les climato-sceptiques n’ont jamais niés la destruction de l’environnement par l’homme. Par contre, il doute fortement que laisser le système en l’état et inventer une taxe pour se dédouaner, apportera une solution.


                        Un écologiste ne veut pas payer pour replanter des arbres, mais plutôt que l’on arrête la déforestation. Si le peuple peut faire des effots, le véritable changement passera par les industries.


                        • Eloi Eloi 9 mars 2010 19:42

                          L’écologisme, au sens actuel, n’est que la protection d’une vision esthétique de la nature (vous savez, l’ours blanc). Nous ne défendons pas cette nature, nous en défendons le confort et le plaisir qu’elle nous procure. C’est une vision égoïste, voire égotiste : trouver une raison fallacieuse au réchauffement climatique, et s’y accrocher (malgré toutes les preuves), c’est vouloir croire à notre possibilité d’action. De conserver notre musée...

                          La nature, la vraie, elle ne se pose pas toutes ces questions : elle survit, à chaque instant. Et nous bouffe à chaque fois qu’elle en a l’occasion. Ou nous écrase lors de séismes (demandez à Haïti, ou au Chili). Ce n’est pas qu’elle ne nous aime pas, c’est qu’elle est.

                          Psychologiquement, vous vous accrochez à un dogme pour arriver à vous rassurer. Analysez donc votre réaction si demain, on admettait qu’il soit possible de gagner +6°C sans que l’homme soit responsable. Et que notre monde s’écroule. Qu’en penseriez-vous ? Ne vous raccrocheriez-vous pas à votre bouée d’auto-mortification ?

                          Ce réchauffisme dogmatique, c’est un peu la recherche d’absolution par la pénitence. Lavez vos péchés.

                          Et même, pour aller plus loin, la nature, la vraie nature, ne serait-il pas celle de la Terre originelle, à l’atmosphère acide de CO2 et que les premières cyanobactéries ont pollué avec un élément étranger, l’oxygène ? Le respect ne la nature ne serait-il pas, alors, de nous auto-détruire, et transformer la Terre en Vénus, ou en Mars ? Allez au moins jusqu’au bout de vos idées...

                          Quand vous vous poserez toutes ces questions et les exposerez, alors on pourra croire en vous un esprit analyste, et non pas dogmatique.


                          • Eloi Eloi 9 mars 2010 19:50

                            Faites donc plutôt, avec votre budget payé par notre travail, une étude sur le thème suivant :

                            « A quel point l’écologisme est la protection de la nature telle que l’homme la perçoit plutôt que la protection de la nature telle qu’elle est ! »

                            Je suis sûr que là, le sujet sera autrement plus passionnant que stigmatiser une catégorie de citoyens qui veulent des preuves vérifiées, indépendantes, et solides, avant de passer au chéquier pour 100 milliards d’€ (et pour le seul CO2)


                          • bigoudi7 9 mars 2010 20:11

                            Avec l’activité solaire inexistante ou presque depuis deux ans et si cela continue, on saura dans peu de temps ,quelques années,si cela correspond avec un « petit age glaciaire » ; c’est bien parti pour mais il vaudrait mieux un réchauffement car l’hémisphère Nord est gros consommateur d’énergie pour le chauffage ;j’espére que j’ai tort sur tout


                            • fred 9 mars 2010 21:07

                              1. On nous fait croire au RC alors qu’on est en plein refroidissement ;

                              2. On nous fait corréler 2 graphiques qui n’ont rien à voir : températures et CO2 ;
                              3. On nous culpabilise ;
                              4. On ne change rien mais on augmente les impôts pour sauver la planète !!

                              Franchement, mais est-ce qu’il est marqué « GROS CON » en gros sur notre front à tous ?

                              Les politiciens, entre lutte contre :
                              - le RC
                              - le terrorisme
                              - la « crise » financière
                              - la grippe H1N1

                              Que font-ils ???

                              A quoi servent-ils ????

                              A quoi les paie-t-on ?????????????????????????????????

                              • joelim joelim 9 mars 2010 21:46

                                Rien à voir avec la culpabilité, mais n’est-ce pas une erreur de se focaliser à tort ou à raison sur un réchauffement global, plutôt que de considérer des réchauffement aux pôles (avérés) qui seraient contrebalancés par des refroidissements en régions tempérées (ce qui pourrait expliquer nos hivers). 

                                C’est juste une hypothèse que je n’ai jamais vue évoquée.

                                • joletaxi 9 mars 2010 23:32

                                  « des réchauffement aux pôles (avérés) » jute qu’il est non avéré de mettre pôles au pluriel.


                                • dom y loulou dom 10 mars 2010 02:44

                                  @joletaxi

                                  faut-il vraiment vous rappeler que la planète a deux pôles qui forment son axe ?


                                • joletaxi 10 mars 2010 10:43

                                  Ce qui a de fatiguant dans cette histoire de climat et de réchauffement, bouleversement, changement, (barrer la mention inutile) climatique due au CO2 c’est que les tenants de la bible officielle ont une facheuse tendance à se prendre pour des lumières,et à considérer les contradicteurs pour des demeurés.Dom nous en fait la démonstration :

                                  Si j’écris qu’il est incorrect de mettre pôles au pluriel dans ce cas, c’est que ,et la documentation à ce sujet est abondante, en aucun cas,il n’y a de réchauffement au pôle Sud.
                                  Depuis maintenant des années les puritains du GIEC essaient de concocter un réchauffement au pôle Sud,à force de méthodes statistiques secrètes ,de données sélectionnées ,etc,bref les méthodes habituelles de la clique Mannienne,pour tenter de faire coller la théorie aux données relevées sur le terrain.
                                  Ce qui est curieux, c’est la remarque de Dom.Ou bien c’est de l’humour, ou bien il ne veut pas aborder le sujet,ou bien, il n’a pas compris le sens de la phrase.
                                  J’ai bien mon idée....


                                • joelim joelim 10 mars 2010 12:45

                                  Joletaxi, tu me parais mal renseigné : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/oui-lantarctique-se-rechauffe_18037/

                                  Bon tout se discute (la science n’est jamais « finite » smiley ), mais Futura-science est une référence quand même...

                                  PS : merci dom


                                • joletaxi 10 mars 2010 14:30

                                  Comme toujours en matière de « sciences climatiques » on trouve tout et son contraire(c’est d’ailleurs le seul domaine que je connaisse où dans la même semaine se trouve publiées des « études »,qui disent tout et son contraire)


                                  concernant maintenant ce point particulier, voici un organisme officiel qui publie ;


                                  Comme je me rends rarement en antarctique,je n’ai pas idée de ce qui s’y passe.
                                  Une chose est pourtant certaine(on dispose de photos satellites)- l’extension de glace et de banquise s’accroit très régulièrement depuis 30 ans.Des relevés effectués récemment indiquent de façon certaine ce que l’on savait déjà, que l’océan antarctique se refroidit,et ec à toutes profondeurs.
                                  Alors me faire croire que le continent de réchaufferait, avec ces indications claires va être difficile.
                                  Comme sur de nombreux autres points, les « réchauffistes répètent inlassablement les mêmes contre vérités,cela fait partie de leur stratégie.La bataille de l’optimum médiéval va encore durer des années,et même confrontés aux évidences,il paraîtra toujours une »étude« pour dire le contraire.dernièrement encore, ici, on a eu un article de désinformation du genre sur les vikings au Groenland,et à la lecture des commentaires, il y a de quoi être découragé de constater que les »croyants" pratiquent l’autisme le plus total.
                                  Enfin ,pour rire :

                                  Encore une fois, vous êtes libre de croire,

                                • joelim joelim 10 mars 2010 16:46

                                  Comme sur de nombreux autres points, les "réchauffistes répètent inlassablement les mêmes contre vérités,cela fait partie de leur stratégie.

                                  Une publication dans Nature, une contre-vérité ? smiley Je suis d’accord que les infos sont contradictoires mais j’ai plus confiance en une publication dans ce journal de référence qu’en l’institut national US que tu cites. Même affilié à une université, qui sait s’il n’est pas financé par des industries dont l’intérêt est de faire passer le changement climatique (présumé ou avéré) pour un mythe ?

                                • joelim joelim 10 mars 2010 16:59

                                  Mais comme dit un posteur de ton 1er lien la seule chose certaine est que les climatologues ne sont sûrs de rien. A eux et à nous d’être prudents, mais lucides, sans oublier que des variations quelles qu’elle soient sont relatives à un intervalle de temps et à un espace (surface ou volume) donné. Faire varier ces paramètres d’espace-temps entraîne si j’ose dire des variations dans les variations.

                                  S’il y a bien un dogme c’est de croire qu’un réchauffement global nécessite que toutes les régions doivent se réchauffer. Que nenni ! 

                                  Je reformule mon hypothèse : des régions pourraient se réchauffer au détriment d’autres qui se refroidissent (thermo-dynamique appliquée à un corps isolé). Dans ce cas c’est l’étude région par région qui est importante, et les relations de cause à effet entre elles.

                                • dom y loulou dom 10 mars 2010 02:42

                                  « Quelles ouvertures sont rendues possibles par le fait que l’homme, pour la première fois de son histoire se perçoive « responsable » des effets de son activité sur l’environnement  »


                                  mais il n’y a absolument que le monde occidental qui fait semblant de découvrir cette question fondamentale, sinon toutes les tribus savent très bien cohabiter avec la nature depuis des millénaires.

                                  et leur solution est sans ambiguité d’un bout à l’autre des pôles :

                                  AOM si tu veux la paix chéris-la et cherches-la en toi-même au lieu de l’exiger des autres et de nourrir des haines qui ne t’apportent que misères et souffrances. 

                                  Pardonnes ce que tu ne comprends pas, acceptes qu’il y ait des mondes que tu ne peux régir et que tu doives apprendre de celui que tu vis. Acceptes que les hommes soient parfaits dans leur imperfection, mais veilles sur ton axe de bonté et vois-les alors se bonifier, tes frères, tes soeurs.

                                  si tu veux que la nature te nourrisse respectes-la, si tu veux être aimé aime, si tu a peur apprends à apprivoiser les êtres et découvre les amis qu’ils sont pour toi depuis toujours. 

                                  Le monde qui t’est confié est aussi précieux que généreux. Il n’est pas fragile, mais sait souffrir longtemps en silence, il a supporté beaucoup de choses et sait se régénérer très rapidement. Demandes et tu recevras, mais commences par apprendre de lui avant de l’enfermer dans tes vues restrictives, dans ces jugements sempiternels et sans substance, car nul n’avance sans faire d’erreurs,

                                  L’outil séparateur du jugement permanent est le pire fléau, la pire pollution pour les êtres.


                                  Vois l’impétuosité de l’orque... n’a-t-il été généreux et docile si longtemps enfermé dans un petit bassin pour amuser les foules et qu’il devait veiller en plus qu’ils ne se noient pas tant ils étaient petits et imbéciles parfois ? Lui qui naturellement, comme tous ses frères dauphins se serait précipité pour les sortir de l’eau voyant qu’ils ne savent pas assez bien nager... lui qui spontanément leur serait venu en aide comme les innombrables mémoires de son espèce le racontent... voilà que leurs parents les lui mettaient sur le dos...

                                  Et alors qu’il se plie depuis tant d’années à ce jeu de clowns et qu’il subit en plus les insultes des inconscients qui le trouvent trop ceci et bien trop cela... qui rient en le regardant, parfois en l’aimant et parfois en le trouvant grotesque... ou pire ... ils se sentent supérieurs parce qu’ils peuvent l’enfermer là... lui... l’acrobate des océans bleus... lui, l’explorateur impétueux des fonds marins... lui le dénicheur de secrets universels...

                                  ils allaient jusqu’à le traiter de tueur des mers... !!! ... tout en voulant le chevaucher comme s’il était un cheval de manège ou une vache à traire...

                                  NON, il avait fait le choix d’être doux comme un agneau, c’était sa force, son courage que d’accepter ce jeu idiot et de lui apporter s meilleure volonté jour près jour !!! Lui, l’être conscient... lui, l’être qui donne ses yeux à l’eau. 


                                  alors oui... le pillage de l’être, quelle que soit l’aspect du pillage, doit cesser, .


                                  Il faut être fou pour considérer que si l’aom est conscient ce n’est pas parce que la terre elle-même est consciente et lui a fait ce don.

                                  Plus basique constat il n’y a pas.

                                  Et non que l’aom soit la seule créature consciente debout sur un tas de cailloux sourds, aveugles et morts.

                                  Un jeu très dangereux qu’opèrent ceux qui se targuent d’être les maîtres de l’occident et de leurs suivants...
                                   
                                  parce que l’être, d’une générosité abondante sans bornes, galactique... pourrait bien répondre à leurs voeux inconscients.

                                  Tout vit.



                                  • pitas 10 mars 2010 14:23

                                    perso ce qui me derange le plus dans tout ca c’est qu’assumer que l’homme a un impact nefaste a son environnement sous entend que sans l’homme (donc sans son impact nefaste) et bien les choses iraient mieux......ca l’archeologie a largement plus que prouvé que des especes animales et vegetales ont disparu bien avant que l’homme et son co2 existent (sans parler des changements climatiques et sans voiture s’il vous plait, moi je dis respect).

                                    pour memoire, on nous avait fait le meme coup avec les CFC.....mais la memoire n’est pas qque chose qu’on nous eduque a developper...

                                    aussi, et en dernier lieu, la Terre n’en a rien a faire de notre concept d’ecologie « sauvons la planete »....avec ou sans nous elle sera toujours la dans un milliard d’année....alors que nous c’est bien moins sur...en fait dans l’etat des choses, cela serait un miracle....... smiley

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