La réaction de Greenpeace à la suggestion du Premier ministre, François Fillon, de construire un deuxième EPR est révélatrice de la difficulté idéologique qu’ont nos ONG à admettre qu’il faudra bien en passer par le redéploiement du nucléaire pour satisfaire nos besoins en énergie primaire. Je reconnais que, pour elles, c’est devoir avaler un très grand chapeau, mais on ne peut être considérée comme une ONG responsable comme, je crois, Greenpeace l’est, sans devoir admettre les évidences et penser à la satisfaction des besoins de ses compatriotes.
Car la crise pétrolière actuelle montre bien que nous sommes à la limite des possibilités de la planète dans l’extraction journalière de pétrole brut face à une demande qui ne cesse de croître. Par ailleurs, on ne voit pas bien au nom de quelle logique on devrait priver les pays émergents et les autres, encore plus pauvres, de leur développement économique. Enfin, certaines des mesures présentées par les écologistes comme des solutions miracles commencent à faire long feu. On construit des éoliennes à tout-va partout dans le monde sans que nous n’en voyions l’effet sur la demande pétrolière. Parce que cette dernière augmente certes du fait du développement économique, mais surtout parce que l’éolien n’est pas une énergie de masse et qu’elle demande la mise en place, chaque fois que l’on construit une ferme éolienne, d’une capacité de production classique, au gaz ou au fuel vu les puissances concernées, pour le suppléer quand les éoliennes ne tournent pas, soit 75 % du temps (!).
Même problème pour les panneaux photovoltaïques qui ne produisent rien la nuit et par temps couvert. On ne sait toujours pas stocker l’énergie électrique.
Je passe sur les biocarburants, censés être la panacée et dont on s’aperçoit qu’ils "prennent", modestement certes, sur les surfaces consacrées à l’alimentation humaine. Comme les centrales photovoltaïques d’ailleurs.
Alors ? Il faut, certes, développer éolien et photovoltaïque, mais on peut discuter de leur coût extrêmement élevé par rapport à d’autres sources d’énergie. Il faut, certes, diminuer considérablement le gaspillage d’énergie en isolant les logements existants, en poussant via le système des bonus/malus vers les équipements les moins consommateurs d’énergie. Il faut, certes, promouvoir le transport ferroviaire et les transports publics, mais à la condition que ce ne soit pas par un transfert pur et simple vers une nouvelle centrale émettrice de CO2 comme on l’oublie trop souvent. Quant aux bâtiments HQE voire producteurs d’énergie, je demande à voir tout d’abord quelles performances ils afficheront dans la réalité de tous les jours et surtout à quel coût ! Je ne crois pas une seconde que nous bâtirons bientôt des HLM autosuffisants en énergie.
On peut retourner le problème dans tous les sens, nous n’échapperons pas au nucléaire et il serait souhaitable que Greenpeace et d’autres ONG acceptent la réalité des choses. La seule augmentation des prix des aliments de base, première conséquence émergente de la crise de l’énergie, crée déjà des émeutes dans beaucoup de parties du monde, alors je vous laisse deviner l’ampleur du rejet du monde écologique que nous voyons venir. Il appartient aux gouvernements et à tous ceux qui éduquent l’opinion, dont les ONG, de minimiser les conséquences inévitables de cette mutation du monde en en acceptant les moins mauvaises solutions et en y préparant les populations dans les pays développés, mais aussi dans les pays pauvres.
C’est pourquoi l’idée de construire d’autres centrales nucléaires tombe sous le sens et doit même passer de l’idée à la réalisation concrète le plus tôt possible quand on sait qu’il faut en moyenne dix à douze ans pour en construire une seule ! La seule acceptation par les ONG de l’inévitable ferait d’ailleurs gagner deux ans au processus !
A suivre... inévitablement

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Supposons qu’on augmente le nombre de central nucléaire dans le monde . On utilise quel uranium pour les faire tourner quelque chiffre
* La consommation mondiale d’uranium est de 67.000 tonnes par an,
* La production est de 42.000 tonnes.
* La différence provient des stocks civils et militaires épuisés en 2015.
http://www.futura-sciences.com/fr/c...
Oups les centrals construites maintenant auront même pas le temps d’étre rentabilisé .
A Marduk,
c’est grace à l’utilisation de l’uranium enrichi des armes nucléaires et au recyclage des matières fissiles des réacteurs civils que la production d’uranium a pu être inférieure aux besoins pendant environ 2 décennies (1990-2010).
De plus le prix très bas de l’uranium n’encourageait pas le recherche de nouveaux sites de production.
Cette période est terminée c’est pourquoi, il est probable que les sources non actuellement prouvées d’uranium sont certainement encore élevées, lorsque les géologues les rechercheront.
De plus l’extraction d’uranium à partir de phosphates (expérimentation en cours au Maroc) devrait permettre de doubler les réserves actuels.
A plus long terme la mise en service de réacteurs dits de génération IV (surgénérateur) permettra de multiplier par environ 60 la ressource d’uranium en utilisant l’isotope 238 (dit fertile) qui représente 99,3 % de l’uranium naturel au lieu de 0,7 % seulement pour l’isotope 235 seul utilisé actuellement.
L’extraction à partir de l’eau de mer, dont la faisabilité technique et économique a été démontré par les Japonais permet d’avoir des ressources pour des milliers d’années.
Il n’y a donc aucun risque de pénurie à long terme.
De plus les sites favorables sont bien réparties dans le monde.
L’utilisation répétée du mot "inévitable" est caractéristique de ceux qui refusent tout débat.
"On ne sait toujours pas stocker l’énergie électrique." Bien sûr que si, on sait stocker l’énergie électrique. Disons plutôt que cela présente beaucoup plus d’inconvénients que d’avantages : Encombrement, masse, pollution (car utilisations de métaux lourds - plomb-mercure-lithium - et de nombreuses substances dangereuses, notamment acide sulfurique), prix d’achat, coûts d’entretien.
En fait on sait stcocker l’énergoe électrique sous forme d’une autre énergie.
Un exemple avec le solaire : quand le soleil me donne de l’électricité par le biais d’un groupe de panneaux photovoltaïque, je vais par exemple actionner une ou plusieurs pompes remplissant des réservoirs, des bassins voire même des lacs.
La nuit tombée, je récupère cette énergie en utilisant ces réserves sous forme d’énergie cinétique, comme des petits barrages hydroélectriques.
je peux aussi remplir des ballons d’air comprimés et ensuite utiliser la force de l’air comprimé. L’énergie de base, le soleil, est 100% gratuite, donc…
Donc les centrales nucléaires c’est un super canular pour que les copains proches du pouvoir se gavent bien, alors que si on avait investit depuis le premier choc pétrolier en 1972, on aurait aujourd’hui un parc de valorisation de l’énergie solaire que le monde entier nous envierait.
Le pari du nucléaire, il ne faut jamais l’oublier, était avant tout, à l’origine, militaire, c’était la grande obsession de Charles De Gaulle. Pas de quoi le remercier !
Cet article ressemble beaucoup véritable plaidoyer pour le lobby du nucléaire , mais la France n’est pas le centre du Monde et le nucléaire n’est pas viable pour tout les pays du monde .
La mise en place du nucléaire civil réclame de la très haute technologie aussi bien dans la fabrication des centrales que dans la maintenance , ce qui induit des coûts énormes que seules les grandes puissances peuvent s’offrir .
Le nucléaire ne peut remplacer qu’une partie de nos approvissionnements énergétiques , nous n’en n’avons pas toujours résolu le problème du stockage de l’électricité . La France qui est sans doute le pays le plus nucléarisé au Monde , l’électricité représente que 15 % des besoins énergétiques . Pour l’instant , la voiture électrique n’est pas prête de remplacer la voiture au carburant fossile , et je ne parle pas des transports aériens .
L’uranium , comme le pétrole sont en quantité limitée , et qui plus est , si tous les pays du monde se jettent sur l’uranium , utile de dire que d’ici quelques décennies , les stocks seront épuisés . Donc , en utilisant le nucléaire nous sommes , comme pour le pétrole dépendant du contexte international .
A cela , il faut ajouter les risques d’accidents , le risque d’utilisation du plutonium à des fins militaires dans des pays instables politiquement , et surtout le cout de démantelement des anciennes centrales .
Bref , le nucléaire n’est qu’une solution temporaire , pour pays riche , pour passer à l’ère de l’après pétrole et une chose est certaine , cela ne sera pas le nucléaire tel qu’il existe actuellement qui sera l’énergie du futur .
Oui,c’est une solution temporaire, mais il ne faut la negliger. Passer a la fusion permet de s’affrinchir de l’uranium. Le solaire et l’eolien doivent etre developper pour les vehicles ou pour l’electricité privé. La solution a l’epres petrole existe deja, c’est un panaché des solutions existantes. Il faut s’affranchir des lobby pro ou anti nucleaire ou de greenshit. Il faut aussi developper le solaire et abaisser le prix des panneau solaire en indistruialisant massivement ces panneaux :
En gros, il faut reduire le prix des energies alternatives.
Il nous fait une grosse colère, rouge comme son nuage, et il a raison, le sudiste. J’ai rarement lu un article aussi nul sur le sujet, si mal documenté, avec autant d’oeillères et de contre-informations.
"Ca dérange " ?... Il a quel âge, le nucléo dérangeant ? on se demande quand même dans le lot qui est la plus dérangé, quand on ose mettre dans sa fiche des modestes "vaste expérience... DRH... un regard différent..des idées originales...aider à maîtriser les défis.. ".. T’as raison, et nous on est des pauv’pommes, qui suivons depuis 30 ans l’histoire de l’atome et de ses supers déchets (qu’on ne sait toujours pas vraiment comment stocker) qui radioréactivent pour des millénaires la terre que nous laissons à nos pauvres enfants qui naissent déjà avec un portable collé à l’oreille, ce n’est pas à nous qu’on va faire gober toutes ces inepties pro-nucléaire "inoffensif", ben voyons. Chacun peut arranger le nucléaire à sa sauce, rien ne le rendra digeste pour autant. D’ailleurs, "ça dérange" est déjà atteint, il devait être de l’autre côté de la frontière, du côté du nuage qu’on ne voyait pas et qui ne sentait pas !
Où avez vous vu des baigneurs dans les piscines des réacteurs ?
Certes cela ne présenterait aucun danger mais c’est irréaliste.
Faux probablement comme le reste du commentaire !
Ligoter un adolescent sur les rails d’un train en Lorraine vers novembre 2003 sans lui offrir une moindre chance de s’en sortir, n’est-ce-pas un assassinat ?
Ce n’est pas Ben Ladden, mais le réseau assassin obscurantiste et terroriste appelé "sortir du nucléaire".
L’assassin coure toujours.
L’obscurantisme engendre toujours la tempête (Goya).
"Où avez vous vu des baigneurs dans les piscines des réacteurs ?"si tu n’était pas aussi con tu aurais taper sur google "plongeur centrale nucléaire" : 33 900 réponses... C’est certain tu cites Goya, ça te donne l’impression que...
T’es une dinde.Une vraie. C’est dramatique.
Le Sudiste
Ben justement, j’ai tapé dans google... 165 000 réponses ... et dans les premières pages rien qui ressemble à une plongée dans un réacteur...
Quelle agressivité et quelle mauvaise foi
salut
juste un lien et ton article ecrit pra les lobbys nucleaire tombe à l’eau www.sortirdunucleaire.org/in...
Aujourd’hui 650 reacteurs en service fournissent 7% de l’electricité mondiale, donc il faudrait environs 10000 reacteurs pour subvenir aux besoins actuel. Si on prend en compte qu’un seul a failli a lui seul detruire l’europe ou plus exactement la rendre inhabitable (le n°4 de tchernobyl pour ceux qui rentrent d’un long voyage sur mars), peut-etre faudrait-il mieux travailler a la reduction de notre consommation et aux solutions alternative.
Sauf si çaderange veut bouffer du cesium 137 pendant 300 ans ou alors voir sa chaire se decomposer pendant qu’il essaye de couler une chape sur l’un de ses genial reacteur epr
Encore un article en faveur du lobby nucléaire, alors qu’on n’a toujours pas résolu la véritable bombe à retardement qu’est le problème des dechets.
Mais je suppose que Ca dérange sera d’accord pour qu’on les enfouisse dans son jardin !
La seule solution est de développer, à vitesse grand V, les énergies naturelles et non polluantes : biomasse ; éoliennes, solaires, géothermiques, hydrauliques...
Vite, avant un nouveau Bhopal ou Tchernobyl !
Hydraulique : Tout ce qui est utilisable est déjà construit en Europe. Et je ne veux pas d’un Trois Gorges ici.
Éolien : Le Danemark a mis 10 ans, à vitesse grand V, pour convrir le pays d’éoliennes et compenser UNE seule année d’augmentation de consommation.
Solaire : Un panneau solaire photovoltaïque est très coûteux en énergie à fabriquer. Il y a du progrès, mais il faut encore 10-15 ans d’utilisation pour amortir le coût energétique de fabrication par rapport au gaz naturel.
Géothermique, Biomasse : Allons-y, mais la géothermie ne fera pas avancer nos voitures.
Ces arguments sont dépassés.
Et d’une, ce n’est pas l’électricité qui fait, non plus, avancer les voitures ; donc, faux problème.
Pour les autres énergies, c’est une question de décision politique, d’investissements, et d’investissements dans la recherche.
Les capteurs d’énergie solaire peuvent et doivent être améliorés, de façon à deveir plus efficaces et plus rentables. L’hydraulique peut largement être amélioré, notamment grâce à l’énergie maritime. Les éoliennes développées, la géothermie et la biomasse également : il suffit d’y mettre les moyens.
Tant qu’on n’aura pas résolu les problèmes du stockage ou de la neutralisation des déchets, le nucléaire constitue une bombe à retardement, qu’on le veuille ou non. Que tous ceux qui défendent le lobby pro-nucléaire acceptent de stocker, chez eux, une part des déchets, et on en reparle.
Non sysiphe, les energies renouvelables sont utilisables en l’etat. Pas besoin de recherche. Ce qu’il faut cé st qu’elle soit a bas cout. Sinon les gens bruleront du charbon, ou meme leurs voisins (en cas de guerre pour l’energie)
Je ne suis pas pronucléaire, mais ce n’est pas le problème. Ce que je reproche à l’article c’est de partir de l’affirmation selon laquelle l’espèce humaine peut combattre le réchauffement climatique. La communauté scientifique ne connait pas précisement les liaisons terre/soleil. Les scientifiques ne connaissent pas précisement de quelles manières l’énergie qui vient du soleil est absorbée par la terre. En partant de ces constations il n’est pas possible de prévoir le climat des prochaines décennies. Je conseille au lecteur d’aller faire un tour sur le site de climat-sceptique pour essayer de trouver des réponses à ses interrogations.
Marduk, tes informations sont incomplètes. L’uranium utilisé actuellement dans les centrales (U235)est en effet rare. Cependant, l’article vers lequel tu pointes précise également que La quasi totalité de la masse d’uranium sur terre est constitué par l’isotope U238 peu utilisable. La recherche progresse pour réussir à brûler une quantité plus importante de combustible, et l’EPR, malgré tout ce qu’en diront les détracteurs, est un pas de plus dans cette direction.
Même si l’article d’agoravox est un peu à côté de la réalité sur certains points (iul ne semble par exemple pas au courant de certains progrès spectaculaires dans le domaine du photovoltaïque), il a raison en disant que le nucléaire est inévitable.
Petit rappel pour l’énergie solaire : elle produit également quand le temps est couvert, et les cellules CGIS pourraient être capable de largement baisser les coûts.
Quant aux bâtiments HQE, il ne faut pas sous estimer la capacité du chauffage solaire (sans celle photovoltaïque), capable d’assurer 100% du chauffage dans le sud, et 50% dans le nord de la france.
Les énergies naturelles non polluantes sont un mythe. Quand on parle d’éoliennes, on doit aussi prendre en compte l’acier de haute qualité qui doit être produit, et qui nécessite beaucoup d’énergie (et libère aussi par là même beaucoup de CO2). L’énergie hydrolique est presque totalement exploitée, on ne peut pas aller beaucoup plus loin dans ce domaine.
Les biocarburants étant également très polluants, il ne reste plus beaucoup de solutions alternatives (il y a les centrales utilisant les courants marins, difficilement reliables au réseau électrique classique).
De plus, tchernobyle est un spectre que les anti-nucléaires aiment bien agiter, sans préciser que les mesures de sécuritées mises en place aujourd’hui sont sans commune mesure aujourd’hui avec celle appliquées dans un pays alors membre de l’URSS.
Oui enfin certaines énergies sont quand même moins polluantes que d’autres. Le pétrole est de bien meilleur rapport que le charbon par exemple.
Et à priori, même avec ses défauts, l’éolien est de meilleur rapport que le pétrole.
De plus, tchernobyle est un spectre que les anti-nucléaires aiment bien agiter, sans préciser que les mesures de sécuritées mises en place aujourd’hui sont sans commune mesure aujourd’hui avec celle appliquées dans un pays alors membre de l’URSS.
Oui ; c’est ça !
Exactement le même discours tenu après Bhopal, et avant Tchernobyl.
Le même discours que celui qui prétendait que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté aux frontières françaises ; bref, de l’intox, alimentée par le lobby pro-nucléaire.
Un nouveau Tchernobyl peut se produire à n’importe quel moment, partout où il y a des centrales nucléaires ; il suffit d’un acte de terrorisme, d’un accident non prévu (collision d’un avion, par exemple) ; rien de moins sûr que la protection des centrales nucléaires.
Tchernobyl n’ a rien d’un "spectre" : c’était un avertissement (avec frais), dont les effets se font toujours sentir ; notamment en Corse, et dans le Mercantour.
Et, surtout, il y a le problème des DECHETS NUCLEAIRES, qui sont obstinément passés sous silence : bizarre, non ?
Mais qu’est-ce que c’est que cette confusion entretenue par plusieurs intervenants, notamment l’auteur de l’article, entre le nucléaire et le pétrole ?
Quel rapport ?
Les voitures marchent à l’électricité nucléaire ?? C’est nouveau ?
Le nucléaire est à mettre en comparaison avec les autres énergies domestiques : renouvelables, non polluantes : le pétrole, c’est un autre problème.
Les voitures ne marchent pas au nucléaire, mais les trains oui ! Il faut en finir avec les bagnoles, c’est tout !
Aux anti nucléaires primaires : je ne suis pas un fana du nucléaire, mais pendant une période transitoire, qui va arriver très très vite, on sera bien content de les avoir nos centrales pour produire notre électricité.
Vous critiquez le lobby nucléaire à tout bout de champ, mais pas un mot sur le lobby pétrolier, chimique, etc.
Et vous ne voyez pas, tellement la poutre que vous avez dans les yeux est énorme, que les éoliennes sont imposées par leur propre lobby à la tête duquel Véolia (dont le PDG est un intime de vous savez qui) ;
Que les conditions dans lesquelles elles se développent (hors de toute considération sur l’éfficacité énergétique nette prenant en compte l’énergie nécessaire à leur construction (acier, béton)), en particulier les tarifs de rachat de l’énergie produite par EDF (donc le consommateur) exorbitants, en font tout simplement des rentes pour ceux qui les possèdent ;
Que l’argent qui va être dépensé pour ce programme éolien tient du gaspillage destiné à enrichir quelques actionaires, avec la bénédiction des pouvoirs publics qui ne pensent qu’à la com qu’ils pourront tirer de ces moulins à vent, et qu’il serait mille fois plus utile et efficace placé dans une vraie politique de soutien aux économies d’énergie et d’isolation des bâtiments.
Oui à l’éolien mais au large des cotes où les nuissances sont moindres, et les vents beaucoup plus réguliers.
Le solaire quant à lui a un potentiel mille fois plus prometeur. Je ne parle pas des panneaux photovoltaiques, mais de l’éctricité thermosolaire. (je pense au projet DESERTEC voir ce lien : http://www.trec-france.org/)
Relativement d’accord avec le fait d’en finir avec les bagnoles aux moteurs à essence.
Pour le nucléaire, j’insiste et je ré-insiste : QUID des déchets ??
Les déchets ne sont pas un si gros problème, quelques centaines de mètres cube à tout casser... l’enfouissament profond pourquoi pas ?
Le CO2 est un plus gros problème dans le genre déchet.
Mais bien sûr....
De quoi vous renseigner un peu mieux, pour éviter le discours lénifiant du "pas de problème"...
J’habite à moins de 3 km d’une centrale nucléaire et ça ne me gêne pas du tout, ça ne gêne pas non plus les habitants du coin.
J’ai quitté le nucléaire il y a 20 ans pour faire un job plus rémunérateur.
je voudrais tout de même préciser deux, trois choses.
"Le nuage s’est arrêté à la frontière" ça c’est une vanne lancée par "Libé" qui a fait école, ça sonnait tellement bien !
"Libé" dans son édition du 2 Mai 1986 disait :" Le Pr Pellerin annonce une augmentation de la radioactivité sur le territoire français, sans danger pour la population" et dans son édition du 9 Mai, le même "Libé" titrait "Le r Pellerin avoue.."
Donc il faudrait arrêter avec ce canulard !
Sur la contamination de Tchernobyl (zone ’exclusion de 30km) le terrain est compté comme pollué pour une activité césium égale à 37 000Bq/m2 soit un curie au km2.
Sur un terrain ordinaire ; sédimentaire, région parisienne, on compte une radioactivité de l’ordre de 20 000Bq/m2 de polonium 210 et autant de plomb 210. Mais comme le plomb 210 est beaucoup moins toxique que le polonium on ne le compte pas..Voir le JO des Communautés européennes du 26 Juin 1996 qui donne les tables d’équivalence pour un grand nombre de radioisotopes ingérés.
Je voudrais souligner que le césium 137, "l’horrible" est tout de même 100 fois moins radiotoxique que le plomb 210.
Du point de vue de la radiotoxicité le Massif Central est tout de même plus dangereux que 99% de la zone d’exclusion. Cette zone est d’ailleurs en train de devenir un refuge pour la vie sauvage dont les Ukrainens comptent bien tirer un profit touristique !!
L’uranium est un métal très courant dans la nature, entre 3 et 9 grammes par tonne de terre pour les moins uranifères (c’est à dire région parisienne incluse). Il est à noter que les mines d’or d’afrique du sud sont exploitées avec des teneurs équivalentes. Donc on sait que le prix max de l’uranium métal est celui de l’or, et que dans de telles conditions de prix la ressource est quasiment infinie car tout terrain peut être considéré comme étant une mine.
Maintenant si vous voulez vraiment vous faire peur en déclenchant une balise de radioprotection à l’entrée d’un centre nucléaire équipé, vous embarquez dans une camionnette un bout de bordure de trottoir de la place de la Concorde ou de la Porte d’auteuil. Ces bordures de trottoirs en granite breton dépassent toutes les normes admises. Ah ces pauvres touristes épuisés d’avoir descendu les Champs Elysées sous le cagnard et qui s’assoient sur le trottoir ils ne savent pas où est le danger !!!
à sisyphe qui a dit :
« Les voitures marchent à l’électricité nucléaire ? ? C’est nouveau ? »
non, ce n’est pas vraiment nouveau.
En France, tout ce qui fonctionne à l’électricité, y compris certains véhicules parmi lesquels des voitures, fonctionne avec 80% de nucléaire.
Je trouve grandement dommage que tant de gens se prétendant non partisan, tirent à boulet rouge sur un article qui prétend pourtant que le photovolvaïque et l’éolien sont à développer.
Je trouve également dommage que l’auteur ne disent rien sur les problèmes d’approvisionnement en uranium. Car comme le pétrole, il s’agir d’une denrée limitée et non renouvelable. Peut être que l’auteur aurait du dire un mot des recherches dans le domaine de la fusion.
Bizarre que mon commentaire soit anonyme.
Je signe donc ici : Zalka
La "Fusion" c’est une espèce de mythe de Sisyphe.
En 1975 avec le Joint European Torus de Culham en Angleterre on annonçait un proto de réacteur à fusion vers 2010. 35 ans plus tard et quelques euros de plus nous y sommes et l’on annonce "DEMO" pour 2040 ou quelque chose comme cela .
La Fusion c’est un projet à délais constant.
Les Amércains renâcle à leur participation dans ITER car ils ont fait un petit calcul tout bête de prix de revient d’un "DEMO" et d’un DEMO-série simplement en prenant en compte les tonnages de matériaux sophistiqués qui devront rentrer dans la construction, l’électronique etc.. Et ils se sont aperçus que cela produirait (étant sous entendu que les problèmes scientifiques et technologiques ont été résolus par ITER) du kWH à un prix trois fois supérieur au kWh nucléaire...
Les centrales françaises consomment principalement du 235U, et l’on stocke le 238U qui servira de combustible à la "génération 4". Chaque année qui passe c’est 50 à 60 ans de consommation électrique que l’on met en réserve pour la consommation de nos enfants et petits enfants..
Qui a dit que les gens du nucléaire ne pensaient pas à leurs descendants !
Ce pauvre "Ca dérange" est le seul à être "dérangé".
Tous ses "arguments" sont bidons et se retournent comme des crèpes. Un seul exemple : "On construit des éoliennes à tout va partout dans le monde sans que nous n’en voyions l’effet sur la demande pétrolière"
---> Et ton cher nucléaire, il donne quoi comme "effet sur la demande pétrolière" ? Zéro ! Même en France, pays de l’atome, va expliquer aux pêcheurs, routiers, automobilistes (presque tout le monde finalement) qu’ils sont "protégés par le nucléaire". Ha ha ha...
Un petit rappel : sur Terre, les rénouvelables produisent BEAUCOUP PLUS que le nucléaire. D’ailleurs, la seule hydroélectricité fait plus : 3000 Twh/an contre 2600 au nucléaire.
Qui plus est, le nucléaire est en déclin irréversible (il a encore perdu 2% en 2007) et les renouvelables en augmentation exponentielle...
Allez, Cadérange, va voir tes amis pronucléaires Amininedjad, Poutine, Bush, Berlusconi, Sarkozy-Kadhafi : que des gens sympas !
A vrai dire, je ne sais pas si l’auteur est un commis des pro-nucléaire. Par contre l’auteur de ce commentaire est clairement un partisan acharné de "l’autre camps". Un intégriste qui ne connait probablement rien des tenants et aboutissants du nucléaire.
Les tenants du tout nucléaire sont des idiots, c’est certain. Les tenants de l’absence totale de nucléaire en sont une autre espèce.
A chaque fois, que je lis ses arguments, je suis atterré par leur nullité. Au final, ce type est tellement mauvais qu’il fait le jeu des pro nucléaires. Bref, à écarter de toutes discutions sérieuses sur le nucléaire. Ne serait ce que pour éviter de se retrouver avec des centrales nucléaires partout.
D’ailleurs, je m’aperçois que j’aurais du dire en quoi ses arguments sont idiots.
Stephane Lhomme invite l’auteur, çadérange, à expliquer en quoi le nucléaire les protège de la hausse du pétrole. D’une certaine manière, c’est bien vu : la flotte de pêche française, tous comme l’ensemble des camions de France ne marchent pas à l’électricité. Dans le cadre des carburants, le nucléaire n’est d’aucun secours.
Mais d’un autre point de vue, en quoi diable les énergies renouvelables de Mr Lhomme vont elles changer quoique ce soit aux problèmes des routiers et des patrons pêcheurs ?
L’éolien, le photovolvaïque, l’hydroélectricité et le nucléaire sont des moyens de productions d’électricité. Ces sources d’énergies ne sont donc d’aucune aide pour l’exemple cité.
On m’objectera que l’on peut remplacer les moteurs par des équivalents électrique. Oui. Mais dans ce cas, pour le patron pêcheur et pour le routier, qu’on se charge au nucléaire ou à l’éolien, ce sera kif kif.
Bref, il s’agit d’un TRES mauvais exemple pour discréditer le nucléaire et promouvoir les énergies renouvelables. Stephane Lhomme en militant intégriste ne l’avait même pas remarqué.
Stephane ’Lhomme est un sinistre con. Ce sont de cretins pareil qui passionnent le debat, au lieu de la calmer. C’est une grosse merde a eclater a la chevrotine. Depuis longtemps
dans quelques années, nous arons tous des voitures électriques.
C’est une certitude.
La production d’électricité a donc un grand rapport avec les transports
à Zalka qui a dit :
« Les tenants du tout nucléaire sont des idiots, c’est certain. Les tenants de l’absence totale de nucléaire en sont une autre espèce »
Bien d’accord là-dessus.
Il faut quand même remarquer que les tenants du « tout nucléaire » sont extrêmement rares. L’immense majorité de ceux qui considèrent que le nucléaire est acceptable, ou même indispensable, admettent aussi la nécessité d’un bouquet d’énergies.
à Zalka qui a dit :
« l’on peut remplacer les moteurs par des équivalents électrique. Oui. Mais dans ce cas, pour le patron pêcheur et pour le routier, qu’on se charge au nucléaire ou à l’éolien, ce sera kif kif. »
On fabrique depuis longtemps des bateaux, même civils, qui fonctionnent au nucléaire. Il semble que le moment soit venu de répandre cette technique plus qu’elle ne l’est.
à Olivier qui a dit :
« La production d’électricité a donc un grand rapport avec les transports »
C’est pourquoi il est important que l’électricité soit fabriquée proprement et non au moyen de charbon, pétrole, gaz, ou même lignite (en Allemagne). Pourtant il est prévu de construire, en France, plusieurs centrales au charbon dans les prochaines années.
Le parti politique « Les Verts », qui fait pourtant ses choux gras de l’écologie et de la protection de l’environnement, ne proteste pas. Greenpeace, le WWF, et le milliers d’associations qui se prétendent écologistes et protectrices de l’environnement n’organisent aucune manifestation de protestation non plus.
Le problème avec le sieur cadérange, c’est qu’il n’argumente pas, ou sans contradiction, ses articles et ne répond pas aux questions des internautes pour se justifier.
Je demande à Agoravox de bien vouloir à l’avenir de ne plus accepter ce genre d’article qui ne correspond pas à la vocation, me semble-t-il, d’un site de média cytoyen.
Alors messieurs et mesdames les modérateurs, que dîtes-vous ???
Ce commentaire est bien représentatif de la façon dont les "pastèques" (Verts dehors Rouges dedans) concoivent la "liberté d’opinion" : Demander la censure dès qu’on avance des idées contraires à leurs croyances.
Le mieux, ce serait quand même de mettre en prison tous ceux qui n’aiment pas Bové ou Besancenot, non ?
Au fait les vrais démocrates : éteignez vos PC, ils tournent au Nucléaire, quelle horreur !!!
@ÇaDérange
Ça me dérange, quand tu t’en prends à Greenpeace.
Ça me dérange, quand tu soutiens le lobby pro-nucléaire.
Ça ne me dérangerait pas, que l’on vienne construire une centrale nucléaire à côté de chez toi.
Et qu’est-ce que c’est que ce titre tout à fait bancal : "Quand les ONG non toujours pas..." ,
Vrai. Mais n’oublie pas un bon double vitrage et des boules quiès si tu installes une éolienne dans ton jardin. Et fait aussi attention aux branches de greenpeace s’occupant de la protection des animaux. Les éoliennes ont une facheuses tendance à faucher des volatiles et il est déjà arrivé que des militants des droits des animaux manifestent contre celle ci.
Ils ont déjà manifesté contre les barrages qui détruisent l’écosystème des rivières.
chère olga,
cadérange est un cas. son orthographe laisse souvent à désirer.
Je suis allé voir sur son site, c’est pas mieux.
de même, il "travaille" sans alternative, personne ne le contredit et il ne répond pas aux commentaires.
en fait ,ses articles ne sont pas très informatifs, il fait surtout de la politique, et de la politique de droite.
Il a bien le droit.
Mais je préfère quelqu’un de droite qui argumente qu’un type comme lui qui se croit à la télé ou à la radio et qui débite des trucs plus ou moins débiles...
zalka,
l’espèce humaine est prédatrice ; Elle se nourrit de tout et quand elle crée c’est pas forcément bon pour la nature.
Il faut donc choisir un système "le moins polluant possible".
Les oiseaux vont finir par apprendre à éviter les éoliennes, comme les animaux se méfient aussi en traversant une route, mais il y en a toujours qui se font prendre...
Seule une nouvelle façon de vivre sur terre pourraît rendre notre planète vivable à long terme.
Allez donc dire ça au dérangé de service !
Zalka,
Sache que je n’ai pas de jardin et que le bruit qui m’insupporte au quotidien, c’est celui des avions (tueurs
d’oiseaux eux aussi...) qui décollent de l’aéoroport voisin. Le bruit d’une éolienne, en comparaison, ne dépasse pas celui du vent qui agite les feuilles d’un arbre.
Et pour ce qui est de l’écosystème des rivières, j’ai souvenir à l’été 2003, d’une polémique sur l’augmentation alarmante de la température de certains fleuves, causée par le rejet d’eau chaude des centrales nucléaires. On craignait les conséquences néfastes sur la faune aquatique en aval des centrales...
Oui parkway. Si l’homme veut mériter son titre auto-proclamé, d’espèce "intelligente", il doit très rapidement devenir une espèce non polluante.
Autre chose concernant les éoliennes : Je trouve ça tellement beau, de pouvoir utiliser une énergie gratuite et inépuisable, sans mettre en danger les populations alentours. Ceux qui ne supportent pas les éoliennes, peuvent toujours déménager dans la région de Tchernobyl. Le prix des terrains y est ridiculement bas.
Olga tu m’as coupé l’herbe sous le pied, oui les centrales nucléaires sont néfastes pour les écosystèmes des fleuves et non seulement en aval mais aussi en amont, d’où réduction des quantités d’espèce locales et proifération d’espèce inadaptées et prédatrices.
De plus, la quantité d’eau nécessaire aux centrales va à l’encontre de tout bon sens économique, surtout que par canicule les centrales doivent s’arréter et devenir inéfficaces, si bien que le nucléaire est très limité géographiquement.
Il est évident que l’avenir électrique n’est plus dans de grosses unités (nucléaires ou autres...) chères à la construction, très chers à l’entretien, mais dans de petites unités locales ou individuelles, éoliennes, géothermiques ou solaires qui par la grande production deviennent très abordables en coût et sans aucune pollution fonctionnelle.
En ce qui concerne l’énergie motrice de véhicule, bien sûr que le nucléaire n’a rien à y voir, mais des énergies alternatives commencent à poindre, nous verrons si les politiques et les industriels auront le courage de faire fi des lobbies pétroliers en les promouvant.
Ah bon Olga ? Donc tant qu’à niquer l’écosystème des rivières, autant le faire avec des barrages électriques plutôt qu’avec des centrales nucléaires ?
Et puis, même si tu trouves les éoliennes belles (ce sur quoi je suis personnellement assez d’accord), cela reste un point de vue totalement subjectif et tout à fait hors de propos.
@Emile Red : il est évident qu’à l’instar de çadérange qui n’écoute que le lobby pronucléaire, vous n’écoutez que le lobby antinucléaire. Bref, vous m’avez l’air aussi borné que lui. Ce n’est pas en assénant des platitudes que vous aurez raison.
Parce que en cas de pic de chaleur les centrales doivent ralentir, vous pensez que tous d’un coup ce n’est plus rentable ? D’où sortez vous une telle ânerie ?! C’est du niveau des sites anti-éoliennes en lien sur le site de ça dérange : du grand n’importe quoi.
L’avenir dans les petites unités ? Pourquoi pas. Néanmoins vos affirmations sont plus que légères.
"mais des énergies alternatives commencent à poindre" pour les voitures. Lesquelles ? L’hydrogène ? Mais pour brûler de l’hydrogène, il faut en produire. Comment faites vous ? Moteur électrique ? comment allez vous produire l’électricité ? Air comprimé ? Comment allez vous comprimer l’air ? Moteur hybride ? Il vous faut toujours du pétrole. Au solaire ? J’espère que les batteries seront bien pleine la nuit venue !
Dernière chose : même les éoliennes et les panneaux solaires polluent. Ils n’ont pas la durée de vie des réacteurs nucléaires.
Bref, je fais la même conclusion que d’habitude : les cons vous affirmeront qu’il y a UNE solution unique et miraculeuse. Ils ont tous tort. Il n’y a qu’un fin mélange qui nous aidera : économie d’énergie, isolation thermique, éolienne, pompe à chaleur, panneaux solaire, et du nucléaire.
@Zalka
Si vous préférez, je propose de balancer les déchets nucléaires dans la mer, les lacs et les cours d’eau... La faune aquatique regrettera ces quelques barrages, qui n’étaient pas un si grand outrage.
Je n’ai pas dit que les éoliennes étaient belles (relisez mon commentaire). Ce que je trouve beau (au sens figuré du mot) c’est "de pouvoir utiliser une énergie gratuite et inépuisable, sans mettre en danger les populations alentours". Le problème de la beauté (au sens propre du mot ; là, propre, peut prendre le sens que vous voulez...) est très secondaire au vu de la catastrophe climatique qui s’annonce. Les campagnes étaient parsemées de moulins à eau et à vent ,au cours des siècles passés, et je doute que quelqu’un se soit ému de l’atteinte au paysage.
Toute énergie gracieusement offerte par l’eau, le vent et le soleil, doit être utilisée au mieux, d’autant plus qu’elle est abondante et non-polluante.
Je ne dis pas que vous trouvez les éoliennes laides (j’ai lu votre commentaire, moi, qui disait que vous les trouviez plutôt belles), je parle à leurs détracteurs en général.
"Si vous préférez, je propose de balancer les déchets nucléaires dans la mer, les lacs et les cours d’eau... La faune aquatique regrettera ces quelques barrages, qui n’étaient pas un si grand outrage."
Bien sûr... Je ne suis pas forcément totalement hostile au nucléaire, donc forcément, selon vous, je suis pour le n’importe quoi... Non, mais on va foutre les déchets radioactifs dans les catacombes de Paris tant qu’on y est...
Aussi manichéen que Caderange et Stephane Lhomme...
Zalka avant de fourbir les armes lisez.
Vous dites : "Bref, je fais la même conclusion que d’habitude : les cons vous affirmeront qu’il y a UNE solution unique et miraculeuse. Ils ont tous tort. Il n’y a qu’un fin mélange qui nous aidera : économie d’énergie, isolation thermique, éolienne, pompe à chaleur, panneaux solaire, et du nucléaire"
Je dis : "...mais dans de petites unités locales ou individuelles, éoliennes, géothermiques ou solaires qui par la grande production deviennent très abordables en coût et sans aucune pollution fonctionnelle."
Une grande différence de propos n’est-ce pas ? Sauf que je n’inclus pas le nucléaire pour plusieurs raisons :
- Il fonctionne avec un combustible limité et nous rend dépendant des fournisseurs
- Il n’offre pas toutes les garanties de sécurité et ses dangers sont incommensurables
- Il n’est pas neutre sur l’écosystème
- Il gaspille une ressource primordiale : l’eau
- Son potentiel n’est pas constant en toutes circonstances
- Il est trop stratégiquement impliqué pour que l’information afférante soit transparente
Maintenant libre à vous de penser ce que vous voulez avec un tel état des lieux, songez seulement qu’on parle beaucoup de Tchernobyl en oubliant le nombre d’accidents et d’incidents importants ayant déjà eu lieu, Three Miles Island par exemple, toujours minimisé aujourd’hui.
Alors si je suis borné, il vaut peut-être mieux l’être par souci précautionneux que de foncer dans le mur et de n’avoir que ses yeux pour pleurer ensuite. Rien à voir avec un quelconque lobby, seule la raison me motive.
Zalka,
Ton absence d’humour vient-elle du fait que nous sommes un lundi, ou est-ce un défaut persistant, indépendant du calendrier ?
"Non, mais on va foutre les déchets radioactifs dans les catacombes de Paris tant qu’on y est"
Pourquoi pas, peut-être que ça rendrait les parisiens plus respectueux de la province, et que le PSG se mettrait à gagner...
Olga :Absence d’humour ? Peut être n’ai je pas compris parce que :
Lisez donc Stephane Lhomme, c’est pile le genre d’argument qu’il utilise sérieusement. Pas étonnant que je puisse soupçonner un point de vue sérieux sur la question ! Lisez donc le site anti éolienne mis en lien sur le site de Caderange. Vous y trouverez également des arguments d’une mauvaise foi insondable. Comment diable différencier une blagueuse d’un imbécile militant ?
Ou peut être n’avez vous pas le talent pour faire transparâitre un sarcasme à l’écrit ? Surtout que cela vous permet de vous la jouer "cool", "ayant de l’humour", et ainsi discrédité à bon compte l’interlocuteur, qui a "forcément" un balais dans le cul. "Oh regardez le vilain technocrate qui ne sait pas rigoler !"
@Emile Red : non vous ne pronez pas un mix de solution. Vous parlez uniquement d’économie d’énergie et d’énergie renouvelable, sans vous questionner sur les limites de ces sources d’énergies. Dans le même temps, vous excluez totalement le nucléaire sans vous poser de question sur ses avantages. Les défauts dont vous parlez ont beau être réel, étant donné les limitations des énergies renouvelables, elles ne sont pas suffisantes. Surtout que vous occultez totalement les possibilité de la fusion, certes très théoriques, mais méritant néanmoins de ne pas fermer totalement la porte.
D’ailleurs, je trouve que MON sarcasme était bien plus clair... :D
"vous excluez totalement le nucléaire sans vous poser de question sur ses avantages"
J’exclus de la même manière la mort qui pourtant doit avoir quelques avantages, au moins celui de ne pas avoir à supporter la vie.
C’est pratique les réponses débiles, hein ? Ca permet de se justifier en prétextant l’humour tout en évitant les problème posés...
Bravo !
@ Constant
Si chaque logement est correctement isolé ou mieux passif, s’il produit par divers moyens son énergie électrique, les seules centrales nécessaires seront anecdotiques, pour peu que l’industrie soit tenue de faire pareil on en reviens à une dépense énergétique limitée aux transports et férrés ou fluviaux de préférence.
Utopique, certainement parcequ’on ne posséde pas une classe politique volontariste, pourtant cette manière de gérer la distribution électrique est plausible, et dans la mesure ou le circuit de distribution reste en place les surproducteurs redistribuent aux déficitaires, donc très peu de problème de stockage.
Imaginons que les sommes prévues pour le renouvellement des nombreuses centrales nucléaires plus les montants des matières premières plus les frais de transport et de sécurisation soient redistribués en panneaux solaires, pompes à chaleur et éoliennes individuelles ou capteurs géothermiques, que les entreprises qui s’adaptent soient aidées, les moyens de production collectifs (barrages, centrales solaires, champs d’éoliennes, etc...) seraient amplement suffisants, doublons cela avec une réaffectation des crédits de recherche pour le nucléaire vers la motorisation propre et la boucle est bouclée.
En surplus on peut penser que l’industrie retrouverait un nouveau souffle pour assurer les fournitures matérielles en déplaçant les emplois du nucléaire vers celles ci tout en créant de nombreux emplois dans l’installation ou le montage.
Utopique surement parceque la réalité est beaucoup plus prosaïque chez nos dirigeants, mais pas impensable.
Zalka,
Les bras m’en tombent un peu plus à chaque fois, en lisant vos réponses. Je n’essaye pas de me la jouer "cool" tout en discréditant mon interlocuteur. Par contre dès votre deuxième commentaire vous me discréditez ( "un point de vue totalement subjectif et tout à fait hors de propos" ) en ayant mal lu ce que j’avais écrit, en plus. Vous pourrez voir dans ma réponse qui suivait, que j’ai essayé de vous répondre avec humour (qui est une notion très subjective, je vous l’accorde) sans jamais vous discréditer. votre réponse par contre me discrédite encore, en traitant mes propos de "manichéens". Et là, j’ai répondu en essayant de vous faire comprendre que vous n’aviez pas saisi la nature ironique de mes propos. Dans votre réponse, digne des autre, vous me comparez aimablement à des militants imbéciles, tout en me déniant un quelconque talent d’écriture sarcastique. Avouez que c’est vous qui avez accumulé les remarques discréditantes à mon égard.
Ce n’est pas non plus très flatteur de savoir que vous m’imaginez assez conne, pour penser réellement les propos suivants : "je propose de balancer les déchets nucléaires dans la mer, les lacs et les cours d’eau". J’espère que tout cela n’est qu’un malentendu et que vous avez finalement compris, que je ne suis pas la conne à laquelle vous pensiez vous adresser.
"C’est pratique les réponses débiles, hein ?"
Je ne vois en rien débilité à dénoncer des processus mortifères, la pesée entre avantages et dangers penche vers le mauvais côté, à nous d’agir en conséquence de plus je trouve insane de léguer ces machins bétonnés et hautement radioactifs ou ces trous blindés de déchets à nos gosses.
L’augmentation de la température des fleuves, ce n’est pas inhérent au nucléaire, c’est inhérent au "principe de Carnot" (vers 1825), la nécessité d’une source froide.
Avec des centrales à combustible fossiles ce serait la même chose.
Avec en plus dans le cas des fossiles une pollution par l’uranium et le thorium. L’uranium et le thorium se trouvent en quantité non négligeable dans le charbon.
A titre anecdotique je vous signale que les 108 centrales nucléaires des USA consomment moins d’uranium que les centrales au charbon n’en rejettent dans l’atmosphère. Il y a eu un intéressant papier publié par le centre nucléaire d’Oak Ridge sur le sujet.
Et de l’uranium dans l’air , dans des cendres volatiles , c’est la forme la plus ingérable de ce métal.
Alors je préfère encore ma centrale nucléaire en bord de Loir Que la future centrale au charbon dans la Nièvre ;
Pour moi un éolienne de 2MW c’et d’abord un pavé de 600 tonnes de béton qu’il a fallu couler avec l’arrivée de force toupies à béton. Béton de blockhaus que bien évidemment on laissera à nos descendants.
C’est un chemin d’accès de 5,5 mètres qu’il a fallu aménager dans la campagne. Il faut bien amener les deux grues la gande et la petite.... Les hélices se montent au sol dans les 80m d’envegure , terrain qu’il a fallu araser..
C’est cela l’aménagement du territoire éolien !
à Olga qui a dit :
« Ça ne me dérangerait pas, que l’on vienne construire une centrale nucléaire à côté de chez toi »
Ça ne me dérangerait pas non plus, pas plus que si on en construisait une près de chez moi ou de chez vous.
Mais, ce qui me fait vraiment plaisir, c’est que quelqu’un qui soutient inconditionnellement Greenpeace ne soit pas dérangé par la construction d’une centrale nucléaire.
à Zalka qui a dit :
« On craignait les conséquences néfastes sur la faune aquatique en aval des centrales... »
On le craignait, oui, mais cette crainte faisait seulement partie de l’arsenal d’épouvantails agités habituellement par les groupes anti-nucléaires
à Olga qui a dit :
« Si l’homme veut mériter son titre auto-proclamé, d’espèce "intelligente", il doit très rapidement devenir une espèce non polluante »
Ce qui pollue principalement la nature de la part de l’humanité, c’est le nombre sans cesse croissants d’être humains et non ses inventions ni son mode de vie.
à Olga qui a dit :
« Autre chose concernant les éoliennes : Je trouve ça tellement beau, de pouvoir utiliser une énergie gratuite et inépuisable »
C’est vrai que l’énergie éolienne est gratuite. Il suffit de construire des éoliennes pour la capter, de les installer, de les relier au réseau de distribution par des fils, de les entretenir régulièrement pour qu’elles ne tombent ni en panne ni sur la tête des gens.
Mais, à ce compte-là, toutes les énergies sont gratuites : ce qui coûte, c’est de les capter, de distribuer l’énergie et d’assurer la maintenance des systèmes.
Et, en faisant les comptes plus précisément, on se rend compte que l’énergie éolienne est l’une de celles qui reviennent le plus cher.
En regardant de plus près, on peut aussi constater que l’énergie éolienne occasionne beaucoup de diffusion de CO2 : c’est la raison pour laquelle les champions de l’éolien que sont l’Allemagne et le Danemark sont les plus gros pollueurs d’Europe par habitant.
Il faut, c’est certain, ne pas négliger l’énergie éolienne, mais, avant de lancer un projet, il vaut mieux respecter le principe de précaution en s’assurant que le choix est correct.
à Olga qui a dit :
« Toute énergie gracieusement offerte par l’eau, le vent et le soleil, doit être utilisée au mieux, d’autant plus qu’elle est abondante et non-polluante »
L’énergie que l’on tire du nucléaire et des combustibles fossiles nous est tout aussi gracieusement offerte par la nature : il suffit de creuser et de construire des usines pour la prendre.
Cela revient au même que de construire d’énormes éoliennes reliées par des réseaux souterrains au réseau général de distribution, pour l’éolien (le solaire photovoltaïque pose des problèmes similaires), ou de construire d’énormes barrages polluants à différents niveaux pour l’hydraulique.
Quant à l’abondance dont il vous plaît de reconnaître la nécessité, les autres qualités des énergies dites « renouvelables » sont leur insuffisance, leurs productions aléatoires et leurs coûts élevés.
Lorsque vous dites : « Les campagnes étaient parsemées de moulins à eau et à vent ,au cours des siècles passés, et je doute que quelqu’un se soit ému de l’atteinte au paysage » vous montrez que vous ne faites aucune différence entre un moulin à vent du temps d’Alphonse Daudet (ô maître Cornille !) et les gigantesques éoliennes modernes, ce qui est assez inquiétant.
Mais, puisque vous mettez le sujet en discussion, je dois vous rappeler le dix-neuvième siècle s’est fort peu préoccupé des atteintes aux paysages et à l’environnement réalisées par les usines.
Et puis, relisez donc le conte charmant de l’impérissable Alphonse Daudet intitulé « le moulin de maître Cornille » (1) : vous y verrez que déjà, à cette époque, l’éolien était abandonné à cause de son coût et de ses aléas de production.
Le problème des énergies est un prolème grave qui ne peut se traiter que par la science. Ce n’est ni de la poésie ni de la littérature.
1.- dans « Les lettres de mon moulin », vous pouvez le trouver en édition de poche ou dans une bibliothèque municipale
à Emile Red qui a dit :
« on parle beaucoup de Tchernobyl en oubliant le nombre d’accidents et d’incidents importants ayant déjà eu lieu, Three Miles Island par exemple, toujours minimisé aujourd’hui »
Le « on » qui parle tant de Tchernobyl se résout aux puissants lobbies anti-nucléaires qui arrivent à imposer leurs articles aux médias.
Si l’on parle si peu de Three Mile Island, c’est qu’il s’agit d’un cas très embarrassant pour les lobbies anti-nucléaires.
Donc, puisque cela semble vous manquer, je vais vous en parler un peu.
En 1979 il s’est produit, dans la centrale nucléaire de Three Mile Island, un accident de la même gravité technique que dans celle de Tchernobyl : le cœur du réacteur a commencé à fondre.
Les mesures de sûreté ont été mises en action et le problème s’est arrêté là.
Bilan : un réacteur inutilisable, mais pas un seul blessé, pas un malade, pas la plus légère atteinte à l’environnement n’ont pu être constatés.
La raison en est que les mesures de sûreté qui avaient été mises en place quelques années auparavant ont fonctionné comme prévu.
Si Tchernobyl a connu la catastrophe dont « on » parle tant, c’est parce que l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques avait imposé de ne pas modifier la sûreté des centrales, tant sur le territoire de l’URSS que dans les pays satellites.
La catastrophe de Tchernobyl dont les lobbies anti-nucléaires font leur tarte à la crème est donc un accident soviétique et non un accident nucléaire.
Voilà pourquoi les anti-nucléaires ne veulent pas parler de Three Mile Island qui est la preuve que l’événement le plus grave qui puisse se produire dans une centrale nucléaire est parfaitement contrôlable puisqu’il a déjà été contrôlé.
Je suis d’accord qui existe d’autre style de central nucléaire mais elle sont très loin d’étre opérationnel (epr de flamanville est arrété pour cause de travaux défaillant ) donc elle seront peut étre commercialisé en masse vers 2030 (en étant très très optimiste ) et si la situation n’est pas trop bordélique .
Vue comme ça on a le temps de manquer d’énergie
Je suis pour le respect de la nature mais :
A moyen terme, le nucléaire est la solution la moins mauvaise.
Les autres solutions :
.Les éoliennes chères et en plus il faut construire une centrale thermique ( pas de vent ou trop !! ).
le rendement est au mieux de 25% sur les bons sites.
en Allemagne les meilleurs sites ont un rendement annuel de environ 23 % les nouveaux sites à 17 %
.Le solaire PRIX et rendement désastreux.
.L’énergie des marées, à part la Rance un seul site était possible la baie du mt st Michel.
.L’hydraulique, les sites disponibles sont équipés et même trop.
Le charbon (pire que le pétrole pour le co2 )
Les pistes à explorer. ( ou à développer )
.Le solaire THERMIQUE
.La biomasse.
.Les économies ( selon des estimations 20 % facile )
.Le charbon ( avec récupération du co2 )
.Le méthane au fond de la mer ( danger )
Les algues bien meilleur rendement que les agrocarburants
.La chaleur des profondeurs
Les hérésies :
.Les bio (hum !) carburants.
L’avenir :
.La fusion (avec cycle hydrogène pour les carburants)
Et les turbines en courant marin, et les centrales au fil de l’eau, les complexes éoliens-solaires, l’hydrogéothermie....
Sur le stockage de l’énergie électrique : il se construira probablement très bientôt des centrales solaires (thermique à concentration ou CSP) qui stockeront directement l’énergie sous forme thermique, dans des sels fondus.
Un démonstrateur a été réalisé : "Innovative Heat Transfer Concepts in Concentrating Solar Fields" (pdf en anglais).
Les sels fondus sont largement utilisés dans un certain nombre d’industries, et rien n’interdit de transformer l’électricité d’origine photovoltaïque ou éolienne en chaleur (avec un haut rendement) afin d’obtenir un stock d’énergie disponible à la demande.
Sur les questions de coût des différentes énergies vous écrivez : "Il faut, certes, développer éolien et photovoltaïque, mais on peut discuter de leur cout extrèmement elevé par rapport à d’autres sources d’énergie.".
J’ai publié il y a quelques jours sur un site d’Areva des considérations sur les coûts qui ne vont pas exactement dans le sens de vos affirmations, et nous ne sommes plus à une époque où nous pouvons nous contenter de prendre uniquement en compte le coût de construction d’une centrale et de sa production en CO2, car il faut considérer les systèmes de production d’énergie dans leur globalité.
Se pose alors la question de l’empreinte énergétique du nucléaire, une question difficile à trancher à laquelle j’ai tenté d’apporter des éléments de réponse lors d’une question posée sur le même site d’Areva : "je souhaiterai savoir dans quelle mesure le nucléaire est écologique ?".
Il faut considérer que "l’empreinte de l’électricité nucléaire est estimée équivalente à la même quantité d’électricité générée par des combustibles fossiles.".
Cette empreinte écologique ne prend pas uniquement la production de CO2 : elle tente de tenir compte de l’ensemble des aspects de la filière.
Globalement le nucléaire présente un cocktail d’inconvénients environnementaux qui le place au niveau du charbon...
A noter que le site d’Areva en question est ouvert à tous, pour s’informer et participer au débat.
>les ONG non toujours pas = les ONG n’ont toujours pas
Ce genre de faute dans un titre me donne un sentiment négatif quant au contenu... bref, passons.
Vous savez, que ce soit le nucléaire ou le pétrole, cela revient au même : globalement, les ressources nécessaires pour produire l’énergie qu’on utilise sont largement épuisables. Aux rythmes de nos consommations actuelles et à venir, une pénurie de matières premières est si vite arrivée...
De plus, votre si cher nucléaire est d’un rendement bien faible à la production.
Quant aux énergies renouvelables, je doute pas mal qu’elles soient suffisantes pour notre consommation industrielle. Et je ne pense pas que nous les aurons développées assez vite pour ne pas subir de pénuries d’énergie.
Yaka yaka se mettre aux énergies renouvelables qu’ils disent...
Au vu des déperditions considérables de nos habitations, des rendements améliorables de nos machines, je crois que ce qui permettra d’avoir un meilleur ratio production/consommation, c’est d’optimiser au mieux tout cela et de réduire au maximum les pertes. Consommer mieux pour ne pas avoir à produire plus.
Concernant le réchauffement climatique, je dirais simplement que si ménager sa monture permet d’aller plus loin, et que cette monture c’est notre planète et ses ressources. Ben on va pas aller très très loin.
Il n’y a pas de panacée. D’ici l’avènement de la fusion nucléaire, on aura des problèmes de ressources. On consomme tellement mal.
La planète est comme la cuisine. Quand dans le salon tu sens le cramé, c’est que ton plat est déjà foutu.
l’article est tres nul
le probleme n’est pas d’etre pro ou anti. le petrole meme abiotique n’est pas renouvelable. on peut imaginer toutefois, qu’on puisse en "fabriquer".
l’uranium est un minerai. on en a pas. il faut donc soit du petrole soit autre chose pour le transporter
l’avenir immediat est une foule de productions differentes d’energie. le methane peut etre produit par nos dechets. il y a des eoliennes terrestres, volantes ou marines. des centrales photovoltaiques ou thermiques. des usines maremotrices ou des centrales "geothermiques" possible en haute mer.......
en fait les dirigeants aiment l’argent. c’est pourquoi, ils sont immobiles et refusent d’investir.
le GPL est presque inexistant. les reacteurs a fusion type tokamak ou fusion froide "stagnent " depuis des decades
de nombreuses technologies ont ete inventees, mais tres peu ont ete essaye
tout ca pour du fric et du pouvoir
Mais pour realiser tout cela, il faut de l’energie. Et ne te rejouit pas de la defaillance d’approvisionnement de l’enrgie, car le premier qui crevera de cela, ce sera toi, le petit chomeur.
je suis pas chomeur
et pour fabriquer une centrale nucleaire, il faut AUSSI de l’energie.....
j’ai oublie le moteur stirling, et aussi le fait que l’on pourrait tres fabriquer des bateaux a voiles hybrides
le truc c’est qu’il ne faut pas attendre que nous n’ayant plus de matieres fossiles......
En cette période de BAC, je note cet article 3 sur 20, "pour le papier et le temps passé à le noircir" !
Et que l’on ne me reproche pas ma grande générosité...
Avant de prôner le tout nucléaire, il faudrait réfléchir aux déchets radioactifs.
On les enterrera où ?
Banlieues d’Abidjan ? Darfou ? Mururoa ? Neuilly ? Le jardin de l’auteur ?
On les envoie sur Mercure. Peu de chance que cela nous emmerde un jour.
Greenpeace ne doit pas être sacralisée comme l’institution par excellence de la défense de l’environnement.
Greenpeace a aussi ses impératifs économiques, Greenpeace a aussi ses sujets de prédilection et un certain sens du marketing...Il est loin le temps où l’organisation se contentait de coup d’éclat véritablement humaniste. Ce n’est pas une blanche colombe...
De plus, le discours de Greenpeace, s’il permet d’alerter sur certains problèmes, n’est pas possible à mettre en place en pratique.
Prenons l’exemple de la Belgique.
Il a été décidé sous un certain gouvernement que les centrales nucléaires actuelles ne seraient pas remplacés ( Hourra ! crient les écologistes). Et le "plan" était de remplacer tout cela par des énergies alternatives et propres.
Après quelques années...rien n’est fait. Les centrales veillissent et lorsque le gouvernement émet l’idée de revenir sur sa décision, c’est le branle bas de combat général chez Greenpeace, on hurle à la mort, à la peste verte radioactive.
Conséquences :
1.Accidents mineurs plus nombreux dans les différentes centrales vu l’obligation de les maintenir en service malgré leur âge avancé ( Aucune nouvelle centrale n’ayant été construite)
2.Construction de centrales à charbon et à gaz pour compenser la perte des centrales nucléaires.
On voit bien ici que par son refus total du nuclaire, ce genre d’organisation est néfaste ( je pèse mes mots) aux prises de décisions.
Il était matériellement impossible à la Belgique de remplacer ses centrales nucléaires par de l’énergie propre dans un laps de temps réduit ( et même dans un laps de temps tout court au vu des possibilités restreintes du solaire/éolien/hydraulique en Belgique).
Il aurait été plus logique de prévoir le futur du nucléaire en construisant des centrales de nouvelles génération qui prendrait à charge plus ou moins la même part que le nucléaire d’alors, d’investir dans les énergies propres sur le long terme pour atteindre une proportion adéquate et optimale et de jouer aussi sur les économies d’énergie individuelles et collectives.
Il est abhérrant de vouloir augmenter la capacité nucléaire d’un pays avec pour seule justification la rareté du pétrole...Ce n’est que reporter le problème de quelques dizaines d’années au mieux et laisser un tribut encore plus lourd de conséquences aux générations futures.
A l’inverse, il est suicidaire de vouloir pratiquer une rupture majeure avec le nucléaire pour des pays comme la Belgique ou la France...qui n’auront d’autres choix que de se rabattre sur le charbon ou le gaz.
Quant à la question des déchets, elle n’est pas insurmontable. Il faut juste bien prendre en compte le coût du stockage dans le prix de l’électricité. Ce prix d’ailleurs est borné vu que le prix à payer pour le stockage dans 100 000 ans vaudra une cacahouète d’aujourd’hui. ( En supposant que l’état/l’entreprise est assez intelligent pour utiliser les produits financiers à sa disposition) La question du nombre des déchets est aussi borné vu les quantités limitées d’uranium disponibles. On pourrait dès lors estimer assez précisément l’espace de stockage nécessaire et définir des zones ( de préférence inhabitée, cela va de soi) qui l’accueillerait.
Un des problème de Green Peace, c’est qu’ils ont une politique de dénonciation assez outrancière. Dans 90% des cas qu’ils dénoncent, de simples vérifications prouvent qu’il n’y avait rien de mal.
Pour les militants purs et durs, les 10% restant justifient qu’on accusent à tort 90%.
Bref, c’est pas top.
@ Muadib :
Vous écrivez : "Il a été décidé sous un certain gouvernement que les centrales nucléaires actuelles ne seraient pas remplacés ( Hourra ! crient les écologistes). Et le "plan" était de remplacer tout cela par des énergies alternatives et propres.
Après quelques années...rien n’est fait."
Le seul problème tient dans ce rien n’est fait !!!
C’est l’inertie totale des autorités belges qui est en cause, pas le discours de Greenpeace ou autres !
Or il semble que vous iriez jusqu’à accuser Greenpeace que des accidents mineurs se produisent dans les centrales belges, c’est ce qu’on pourrait déduire à suivre votre raisonnement.
Cela ne tient pas debout !
Par ailleurs une des solutions les plus rapides et les plus écologiques pour obtenir une production électrique de masse n’est pas aujourd’hui de programmer des centrales nucléaires qui ne pourraient entrer en service que dans une dizaine d’années au plus tôt (et s’il n’y a pas quelques années de retards à ajouter pour vices de construction comme sur l’EPR finlandais, peut-être sur le français maintenant, avec quelques 2 milliards de surcoût en Finlande... ce qui mène à la question : est-on vraiment capable de construire ce genre d’installations sans vices de construction ?).
Cette solution est probablement le solaire par concentration (CSP) : une centrale peut être construite en 2 ans et être opérationnelle bien plus tôt qu’un réacteur nucléaire, pour un coût au kW installé bien inférieur.
Du point de vue du coût de réalisation des unités de production nous disposons d’un document intéressant : le World energy, technology and climate policy outlook de la Commission Européenne.
Nous y trouverons en page 71 la figure 4.2 "Learning curves for power generation technologies up to 2030" qui nous fournit les données nécessaires.
Comme une comparaison correcte se fera pour des puissances installées équivalentes nous choisirons une puissance de 100 GW et nous y lirons un investissement en euros par kW pour :
le nucléaire "classique" de 3500 environ
le "New nuclear design" (centrales de nouvelles génération) de 2500 environ
le charbon gazéifié de 1700 environ
le gaz conventionnel de 1700 environ
le solaire thermique par concentration probablement la même valeur (légère prolongation de la courbe)
l’éolien 950 environ
etc...
Il s’agit de coûts bruts, et nous devons les affiner en y intégrant plusieurs sources de coûts ou de bénéfices :
le coût de démantèlement
les coûts de maintenance
le coût des combustibles ou des énergies primaires utilisées (charbon, gaz, soleil, uranium, vent...)
les bénéfices environnementaux
les bénéfices liés à la rapidité de mise en œuvre d’une unité de production dans un contexte où la croissance des besoins nécessite un accroissement rapide de la production...
Alors je ne sais pas si la construction de centrales solaires consisterait en une "rupture majeure avec le nucléaire", mais l’hypothèse doit être envisagée !
Je me permets de répondre @jcm
Qu’il y ait une inertie gouvernemental, c’est certain.
Oui mais, les écologistes n’ont pas disparu du jour au lendemain du gouvernement...S’il n’y avait pas de "plan" pour palier au nucléaire,il fallait le dire.
Car là, non seulement on n’a rien fait, mais il est n’est pas possible actuellement de revenir légèrement en arrière.
Or, il est tout juste temps d’en effet moderniser le parc nucléaire en lieu et place de construire des centrales à gaz et aux charbons.
Pourquoi pas aussi du solaire ? Oui bien sur...mais n’oublions pas que nous sommes en Belgique et que même les centrales solaires de nouveau type qui fonctionne par concentration de différents faisceaux auront un rendement plus faible qu’en Espagne ou dans le sud de la France.
Il faut s’adapter au pays tout de même...Et la Belgique a un léger potentiel éolien, un léger potentiel hydraulique, et un léger potentiel solaire.
Donc affirmer qu’il "suffit" de passer au solaire, à l’éolien à ect...C’est de la démagogie.
Accidents mineurs à la charge de Greenpeace...Hum...Hé bien oui. Lorsqu’on ne propose aucune autre alternative viable économiquement, il ne faut pas s’étonner de voir de tels incidents se produire. Greenpeace a sa part de responsabilité en tant que groupe de pression. On ne peut pas crier au loup, obtenir une mesure et puis s’en laver les mains.
Les chiffres que vous avancez sont très intéressants mais je me demande sur quels rendements ils sont basés pour les éoliennes et le solaire. Car l’ennui avec l’éolien et le solaire, c’est la fluctuation de l’énergie fournie. Il est bon de le rappeller de temps en temps cela...
En cas de pic de consommation, vous n’arrivez plus à suivre...La capacité de mobilisation électrique ne peut être amenée que par des centrales où l’entrée est maîtrisable.
Je me demande aussi quelle partie de la chaîne de production est pris en compte pour calculer tout cela.
@ Muadib :
Vous écrivez : "il est tout juste temps d’en effet moderniser le parc nucléaire en lieu et place de construire des centrales à gaz et aux charbons.".
Le problème n’est peut-être pas si simple, car quelle serait l’ampleur des travaux à réaliser pour moderniser ces centrales ?
Quels coûts, quelles durées d’inactivité pour travaux, quelle prolongation de la durée de vie ?
Seules des expertises approfondies peuvent apporter des réponses à ces questions.
Et je suis bien conscient que le potentiel solaire de la Belgique ne vaut pas celui du Sahara, mais l’Allemagne investit avec l’Algérie afin d’alimenter Aix la Chapelle en électricité produite en cycle combiné soleil / gaz : "Un méga-câble va alimenter l’Allemagne en électricité solaire algérienne".
Pourquoi la Belgique ne s’inspirerait-elle pas de cela ?
Que Greenpeace ait une responsabilité comme groupe de pression : oui, comme toute organisation ou personne qui souhaite voir la part du nucléaire décroître, et en ce sens je partage à titre personnel cette responsabilité, cela ne me pose aucun problème.
Car il y a de nombreux arguments pour s’opposer au nucléaire, notamment son empreinte écologique pose problème.
Globalement le nucléaire présente un cocktail d’inconvénients environnementaux qui le place au niveau du charbon : son empreinte énergétique est donc très élevée (voir : "je souhaiterai savoir dans quelle mesure le nucléaire est écologique ?").
Quand je parle de moderniser, il s’agit aussi de remplacer les centrales actuelles par des centrales de nouvelles générations. Quitte, en passant, à diminuer légèrement la capacité nucléaire pour promouvoir les autres types d’énergies.
Quels couts ? Etant donné que les centrales ont terminées leur amortissement, elles sont en roues libres et les bénéfices opérées sont assez imposants. Il s’agit donc de forcer les détenteurs du parc nucléaire à se moderniser. Il sera alors ensuite nécessaire de calculer le coût de l’énergie qui en résultera et d’en répercuter une partie sur le consommateur.
Ne criez pas au loup, on fait de même pour l’énergie verte qui est facturée légèrement plus chère.
Les deux autres questions ne portent que sur le cas d’un rafistolage ce qui est loin d’être mon point de vue. Les centrales actuelles sont déjà veillissantes, et on ne peut se permettre d’allonger artificiellement leur durée de vie. Les éléments principaux ne sont pas conçus pour supporter encore des dizaines d’années d’activité.
Votre histoire de Sahara me laisse songeur. Connaissez-vous les pertes engendrées par le transport de l’électricité à grande distance ? A moins de faire appel à des supraconducteurs, vous risquez fort d’etre décu vu l’effet joule qui va en résulter.
Très bien, si vous partagez cette responsabilité, vous accepterez que l’employé de Tihange qui se prendra une fuite d’eau du circuit primaire vienne vous demander des comptes ? C’est assez effrayant ce que vous dites. Au nom de la nécessité de décroitre le nucléaire, vous acceptez que les risques des centrales actuelles augmentent.
En fait, votre raisonnement est même vicieux car lorsque ces accidents se produisent, vous pouvez argumenter sur la dangerosité du nucléaire et enfoncez le clou.
Concernant l’empreinte écologique, je cite :
"Certains considèrent que l’énergie nucléaire a aussi une empreinte écologique non négligeable, en raison de certaines caractéristiques de cette filière : déchets nucléaires, destruction des centrales en fin de vie et retraitement des déchets correspondants"
Ces problèmes sont réels et peuvent être traités. On peut en mesurer la quantité et y affecter les moyens nécessaires. Ce qui est d’ailleurs fait au niveau des déchets nucléaires...Reste la fin des centrales où une partie du matériel est radioactif et doit être traité de manière adéquate.
Et je cite encore :
"Par manque de données concluantes,
l’empreinte de l’électricité nucléaire est estimée
équivalente à la même quantité d’électricité générée par
des combustibles fossiles. Le Global Footprint Network
et ses partenaires travaillent à affiner cette position.".
Ca je trouve le raisonnement fort...
On ne peut pas encore conclure...mais en attendant, on estime que c’est équivalent aux combustibles fossiles ! (sic)
De mon point de vue, si l’on prend juste les émissions de CO_2, je considère que le nucléaire serait la solution miracle. Un raisonnement en vaut bien l’autre n’est-ce pas ?
Ensuite, dans votre réaction sur ce forum, vous agitez l’épouvantail Tchernobyl...Or, un minimum d’honnêteté intellectuel serait de préciser que les réacteurs Ouest-Européens sont de conception radicalement différentes que ceux de l’URSS. Que les anciens réacteurs de l’URSS sont progressivement fermées ou modernisés via la comission européenne.
Certes, le risque zéro n’existe pas...Mais dans le cas d’un réacteur Ouest-Européen entretenu régulièrement et de durée de vie n’excédant pas celle préconisée lors de la conception, le risque d’emballement du réacteur est infime.
Faire croire qu’une centrale exploserait si un avion lui tombait dessus est ridicule...La réaction en chaine ne s’emballerait nullement et les procédures d’urgence pour mettre fin à la réaction sont quasiment infaillibles. La seule pollution possible est une fuite dans le circuit primaire qui n’aurait aucune commune mesure avec l’accident de Tchernobyl qui, rappellons le, a été causé par une suite innombrable d’erreurs humaines et par une mauvaise conception du réacteur.
Je pense avoir plus de chances de me faire écrabouiller par une météorite pendant que je gratte mon ticket de loto gagnant que de voir une centrale nucléaire belge avec un petit champignon de fumée au dessus d’elle. Je caricature mais l’argument "Tchernobyl" n’est pas un argument massue. Il est un argument destiné à mettre en lumière les carences d’une époque, d’une conception qui ne doit pas se reproduire.
@ Muadib :
Vous écrivez : "Votre histoire de Sahara me laisse songeur." en évoquant des supraconducteurs.
Cela montre que vous n’avez pas examiné de près le lien que je fournissais, qui cite le HVDC, ou CCHT : Courant Continu à Haute Tension.
Alors au choix : continuez à songer ou renseignez-vous un peu mieux !!!
Sur ce point et sur le reste..
Ne critiquez pas trop l’auteur, qui se présente comme "ayant une vaste expérience des entreprises et des hommes.."
En tout cas, on ne l’entend JAMAIS...
http://mahamudras.blogspot.com/2008...
apparament, la voiture a hydrogene autonome est possible
Je suis allé voir, et ca me pose un problème. Pour extraire l’hydrogène de l’eau faut apporter de l’énergie. Du coup, en cherchant un peu, http://en.wikipedia.org/wiki/Genepax, ca ne fait pas réver.
Et tu le produit comment ton hydrogène ? Et surtout là tu remplaces le pétrole pour les voitures, mais le nucléaire n’a jamais eu vocation à faire rouler les voitures.
parait que ca marche a l’eau salee.
et meme si il faut une charge de depart, c’est toujours mieux que rien. meme avec un mauvais rendement. en tout cas ca meriterait d’etre creuser bien plus.
Non, mais s’il n’y a pas une machinerie permettant de dissocier l’hydrogène, il n’y a rien du tout...
si tu n’aime pas un mauvais rendement tu peut toujours choisir le cheval
Vous me semblez très atteint par des poncifs antinucléaires. Lorsque vous écrivez : pas de (...)
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