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Le soleil ne se remet pas à la tâche et personne sur terre ne s’en soucie

L’activité solaire ne redémarre pas, est-ce le début d’une longue période de basse activité solaire ? Nul ne peut le dire encore. Comme personne ne peut prédire si cela pourrait occasionner un refroidissement temporaire de notre planète.

Il est un phénomène pourtant potentiellement important pour nos économies et notre climat et qui passe totalement inaperçu. Inaperçu au point que je n’ai jamais rien lu dans aucun journal « grand public » depuis qu’on en parle dans les cercles de gens qui le suivent directement : l’activité du soleil est au plus bas depuis plusieurs mois, et elle ne semble pas repartir.

Certes, ce phénomène n’a rien de « spectaculaire » et n’a de conséquence visible pour l’amateur qui s’y intéresserait qu’une diminution du nombre de taches solaires (on peut observer les taches solaires, moyennant quelques précautions). Il est d’autant moins intéressant pour le grand public qu’il se caractérise par l’absence d’éléments observables.

Et pourtant cette absence aussi longue devient maintenant exceptionnelle, le soleil a maintenant depuis 7 semaines l’allure d’une orange toute ronde et sans taches (voir la photo de vendredi 28 août tiré de ce site). Et, malgré l’apparition de quelques taches sporadiques, cela fait maintenant presque un an que l’activité solaire est au plus bas.

Déjà, dans un billet sur mon blog du 2 mars dernier, j’évoquais les conséquences potentielles si l’activité solaire devait ne pas redémarrer.

Car en effet, un tel évènement s’est déjà produit dans notre histoire entre 1645 et 1715. Cette période a coïncidé avec un refroidissement des températures (le fameux « petit âge glaciaire »). Les scientifiques ne comprennent pas encore la nature des liens entre le climat terrestre et l’activité solaire, et il ne faut évidemment pas dramatiser la situation ni forcément craindre la réapparition d’une nouvelle ère glaciaire.

On ne peut non plus « espérer » que ce phénomène, s’il devait se confirmer, puissent compenser les effets du réchauffement climatique. Le climat terrestre est chose bien trop complexe pour qu’on puisse raisonner comme cela. Il ne reste donc plus qu’à attendre pour en savoir plus, par exemple en allant régulièrement sur le site de référence en la matière, celui de l’Observatoire du Bruxelles.

par Volontaires (son site) samedi 29 août 2009 - 39 réactions
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Les réactions les plus appréciées

  • Par Francky la Hache (xxx.xxx.xxx.136) 30 août 2009 18:52
    Francky la Hache

    La corrélation CO2 anthropique - réchauffement climatique est peut-être une vaste fumisterie pour nous endormir le cerveau et ponctionner un impôt injuste supplémentaire.

    L’activité solaire est peut-être le moteur principal du CHANGEMENT global climatique.
    En effet, après une hausse spectaculaire ces 30 dernières années, on assiste à à un soleil atone.
    L’histoire a prouvé des corrélations nettes entre activité solaire et changement climatique ; sur l’échelle de temps des 4000 dernières années. Pour de plus grandes périodes, il y a la précession des équinoxes et d’autres facteurs géophysiques. Pour des périodes plus courtes, il y a d’autres facteurs comme les éruptions volcaniques.

    Le GIEC affirme de manière alarmiste que le CO2 anthropique (entendez - dû à l’homme) est responsable du rechauffement climatique des 30 dernières années. Les médias reprennent en coeur une version déformée : l’homme est responsable du rechauffement depuis 100 ans (depuis que les glaciers fondent). Il y a de nombreux paramètres, et ces très complexes, même pour les spécialistes.

    Or, le soleil a la bonne idée de se calmer très sévèrement.
    Nous allons donc constater si cela se poursuit quelques années (hé oui, il faut compter avec l’inertie énorme du système) à un refroidissement global. L’étude précise de ce refroidissement global nous dira à quel point le GIEC et les médias se moquent de nous.

    Dis-je que nous devons polluer plus, que ça change rien ? Pas du tout !!!
    Je pense que le CO2 ou la vapeur d’eau qui est encore bien plus à effet de serre, ne sont pas des polluants. En revanche, une voiture, à chaque kilo de CO2 éjecté pollue avec de nombreuses particules fines. Ceci, oui, est taxable (déjà taxé).
    Et même, presque à chaque kilo de CO2 anthropique éjecté, il y a suivant la situation, une pollution connexe qui mériterait d’être taxée. Mais pas au nom du CO2, s’il vous plait, c’est presque mon ami (vous aussi, d’ailleurs, vous en expirez en lisant).

    Il y a une exigence de vérité sur ce sujet comme tant d’autres,
    et cette baisse d’activité est pour moi une bonne nouvelle si elle permet de connaître mieux le lien soleil - climat, et qu’elle évite un impôt injuste.

    Que peut-on craindre de pire sur le climat ?
    Si cette baisse d’activité dure au moins vingt ans, alors, au pire, la Tamise, et ou la Seine peuvent geler, comme cela s’est déjà produit dans des cas similaires. Les glaciers, pour reprendre du volume ont besoin de plus de vingt ans. Les hivers seront à nouveau plus rudes, alors qu’ils ont été doux ces dernières années, rien d’extraordinaires non plus ; les étés seront toujours des étés ; etc.

    En conclusion : oui l’homme polue et de plus en plus, et il faut s’en occuper honnêtement.
    Non, je ne pense pas qu’il ait la MOINDRE incidence sur le changement climatique ; ce serait bien présomptueux.

  • Par Halman (xxx.xxx.xxx.35) 30 août 2009 10:41
    Halman

    Cela fait plusieurs années que son cycle semble bloqué et non pas quelques semaines.

    Effectivement si quelques très petites tâches ont été observées elles ont vite disparu.

    Je vérifie presque tous les jours avec mon télescope, et toujours rien.

    Pour les télescopeux, à observer tous les soirs Jupiter et ses quatre satellites, et la Lune à côté d’Antares (enfin pas tous le soirs, dans quelques jours c’est fini pour la Lune)

  • Par Jean Lasson (xxx.xxx.xxx.76) 30 août 2009 23:32

    @ l’auteur,

    Bon sujet et bon article, sauf quand vous écrivez : "On ne peut non plus "espérer" que ce phénomène, s’il devait se confirmer, puissent compenser les effets du réchauffement climatique."

    Eh bien si, justement. Il est archi-prouvé que les températures océaniques baissent depuis 2003 au moins. Les températures atmosphériques idem, mais elles sont trafiquées, en particulier par le GISS.

    Autre erreur (minime, mais quand même) : la période 1645-1715 ne représente pas, à elle toute seule, le petit âge glaciaire, mais seulement la période la plus froide au sein du petit âge glaciaire, le minimum de Maunder.

    Un cycle de Schwabe dure en moyenne 11,3 ans (entre 9 et 15 ans). Plus le cycle est long, moins le cycle suivant est fort. Le cycle 23 dépasse maintenant les 13 ans... Le calme prolongé du soleil fait que nous sommes embarqués, au minimum si je puis dire, pour une période froide de 30 ans semblable au minimum de Dalton (début XIXe), voire plus si affinités (minimum de Maunder de 70 ans, glaciation ?)

    Rapidement, notre préoccupation pourrait être de craindre un net refroidissement, ce qui serait une mauvaise nouvelle pour la production agricole de la planète (un réchauffement serait, lui, plutôt une bonne nouvelle).

    @ Zen,

    Je recommande aussi le site pensee-unique.fr, il est devenu la référence - très scientifique - en français.

    @indj974,

    Merci pour le lien sur ce document du PNUE. Le tableau p. 19 est truqué à une autre ligne, celle du CO2.

    En effet, jusqu’ici le GIEC prétendait - sans aucune preuve ni étude pour le justifier - que la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère était de 50 à 200 ans. Au contraire, 36 études menées par une vingtaine d’équipes indépendantes utilisant 6 méthodes différentes ont montré que cette durée de vie est inférieure à 10 ans (moyenne des 36 études : 7,7 ans, voir ce lien et chercher "Segalstad" dans la page).

    Maintenant, les responsables du GIEC savent que leur falsification sur ce point est éventée et dans la case "Durée de vie atmosphérique" du CO2, ils préfèrent écrire hypocritement "variable" plutôt que de continuer avec leur valeur inventée de 50-200 ans ou mettre enfin la bonne valeur, inférieure à 10 ans.

    Les gens du GIEC (je refuse de les qualifier de scientifiques) sont des faussaires et des charlatans.

  • Par morice (xxx.xxx.xxx.150) 29 août 2009 21:15
    morice

    "Son influence magnétique peut écarter les particules cosmiques qui permettent aux nuages de se former, un peu comme le phénomène des trainées d’avions."


    ah parce que ce sont les "particules cosmiques" qui permettent aux nuages de se former ... avec cette théorie là on devrait pouvoir trouver des nuages sur la Lune... 

    elles ne sont pas "cosmiques" vos particules, elles sont dans l’atmosphère. A savoir une bonne paire de dizaines de km en dessous. Vous voilà comique, remarquez, à défaut !!! 

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