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Le sommet du climat

Aujourd’hui s’ouvre à Paris le sommet sur le climat sous l’égide de l’ONU. On parle de « bombe climatique » et les meilleurs experts gouvernementaux, plus de 500 personnes, vont plancher jusqu’à vendredi. Mais leurs conclusions, déjà connues, sont alarmantes.


medium_2arbres223.jpg Ce rapport de référence du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) se divise en trois parties : le constat scientifique du changement climatique, sur lequel à peu près tout le monde est d’accord, y compris dans les pays en voie de développement. Oui, la planète se réchauffe, de l’ordre de +2° à +4,5°C. Ensuite, vient une partie sur les impacts de ce changement et les possibilités d’adaptation. Là déjà, il n’y a plus consensus. Et enfin, les solutions pour maîtriser les émissions de gaz à effet de serre, encore un sujet de débats et de polémiques, comme en a crée Claude Allègre en octobre dernier.
« Le troisième rapport du Giec, en 2001, s’appuyait sur de nouvelles preuves, mieux étayées qu’auparavant, explique Serge Planton chercheur à Météo France dans un très bon papier de Libé  ; pour affirmer que l’essentiel du réchauffement des cinquante dernières années est attribuable à nos émissions. Depuis, cette conclusion prudente a été confirmée par des études nouvelles, qui portent notamment sur d’autres paramètres que la température moyenne de surface (indicateurs de températures océaniques et études régionales) ».
medium_Corse_-_18.jpg Donc la planète se réchauffe, la fonte des glaces s’accélère et l’homme en est en partie responsable. Les politiques devraient se montrer très attentifs aux conclusions du sommet de Paris, puisque même George Bush, président envié de la nation la plus pollueuse du monde (en attendant que l’Inde ou la Chine reprennent le trophée), en fait une priorité...sous l’impulsion de son opinion publique. Mais là où les polémiques n’auront pas de cesse, c’est qu’on fait peser sur les particuliers la pression d’efforts incessants alors que les plus grands pollueurs sont les états et les industries lourdes. On vous demande de prendre une douche plutôt qu’un bain et de trier vos ordures ménagères, très bien, voilà des gestes civiques que personne ne conteste. Pendant ce temps, Airbus lance un avion gros porteur, les cultures de maïs s’étendent en France, le survol des montagnes en hélico se développe et la déforestation au Brésil continue. Quant aux éleveurs de bœufs aux Etats-Unis (très gros producteurs de CO2) impossible de leur imposer des quotas.
Sans compter que les pays du Sud, en voie de développement (le Sud incluant la Chine), contestent les facteurs pris en compte par les experts, comme étant des facteurs trop « occidentaux  ». Bref, une histoire très compliquée, mais vitale pour nos enfants et les générations futures.
Alors que dit Claude Allègre pour susciter autant de polémique ? Il rappelle simplement un principe scientifique, le doute, tant que rien n’a été prouvé formellement. Et surtout, il exprime ses doutes sur l’impact du CO2 : « Nous ne nions nullement le changement climatique, mais nous considérons que le réchauffement global n’est pas le phénomène essentiel. Si la température augmente de 1 ou 2 °C par siècle et que le niveau de la mer augmente de 25 centimètres, cela ne nous paraît pas catastrophique. Nous pensons, pour notre part, que le phénomène essentiel est l’augmentation de la fréquence des phénomènes extrêmes : canicule ou hiver russe, fortes pluies avec inondations et sécheresse avec manque d’eau potable, tornades violentes et fréquentes. Le tout avec des répartitions géographiques apparemment aléatoires ».
Cela s’appelle mettre les pieds dans le plat, mais pour l’auteur de la célèbre phrase : « il faut dégraisser le mammouth » à propos de l’Education Nationale, on peut s’attendre à des déclarations iconoclastes. Mais celle-ci l’est-elle autant que cela ? Pas sûr, tant il est vrai que beaucoup de phénomènes climatiques, géologiques, océanographiques s’analysent de diverses façons. « La seconde question est celle de l’influence du CO2, poursuit Allègre. Divers paramètres nous paraissent plus importants que le CO2. Ainsi, le cycle de l’eau et la formation de divers types de nuages, avec les effets complexes des poussières industrielles ou agricoles. Ou bien les fluctuations de l’intensité du rayonnement solaire à l’échelle du siècle et de l’année, qui semblent mieux corrélés avec les effets thermiques que les variations de teneur en CO2. »
Et c’est d’ailleurs pourquoi les scientifiques en charge de ces problèmes se servent de calculateurs de plus en plus sophistiqués pour établir leurs modèles. Mais là encore, les interprétations peuvent diverger. Le recueil des données devient plus simple, mais l’interprétation et surtout le choix des solutions, fait encore appel à l’intelligence humaine. D.A.


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16 réactions à cet article    


  • Internaute (---.---.22.24) 31 janvier 2007 14:52

    Affaire à suivre, passionnante en tout cas. Certains qui ont l’air bien informé pensent plutôt que nous allons vers une glaciation, l’eau de l’océan se refroidissant. Voir l’article d’AV « Réchauffement terrestre : ne pas confondre l’effet et la cause » qui est plutôt nul mais contient ce commentaire « par Torrent (IP:xxx.x11.226.153) le 28 janvier 2007 à 00H31 »


    • D. Artus D. Artus 31 janvier 2007 15:27

      Cela dépendrait des courants océaniques, dont le gulfstream, sur lequel Erik Orsenna a écrit un très bon livre. Mais surtout, pour revenir sur ce que j’ai écrit, les experts sont loin d’être d’accord entre eux sur les solutions...


    • msajusfr msajusfr 31 janvier 2007 15:15

      Cela commencera un jour, par une petite phrase à la radio : Un bloc de glace détaché, la naissance d’un cyclone à des lattitudes inhabituelles, un orage de grêlons anormalement gros. Un mois plus tard, on pourra lire sur ton visage, de l’inquiétude, lorsque tu regardera jouer ton enfant. Un an plus tard, la face du monde aura été défigurée. Définitivement.


      • Cassandre (---.---.236.37) 31 janvier 2007 17:37

        Je constate avec tristesse que les miasmes délétères semés par les fabricants de doute (cf « doubt is our business », devise, selon Al Gore, de ces professionnels de la désinformation à la solde de qui veut bien les payer pour semer le doute sur n’importe quoi) n’ont pas encore été tous exterminés...

        Faisons simple :

        1 - Sans effet de serre, la température moyenne sur Terre serait de -18°C au lieu de +15°C. Je n’ai jamais entendu, vu ou lu aucune contestation à ce sujet.

        2 - Les gaz à effet de serre responsable de ce réchauffement naturel sont la vapeur d’eau, le gaz carbonique, le méthane, le protoxyde d’azote et l’ozone. Aucune contestation non plus.

        3 - Les taux de plusieurs de ces gaz (CO2, CH4, N2O, O3 troposphérique) ont considérablement augmenté depuis 1800 et surtout depuis quelques décennies, et on y a ajouté de petits nouveaux de notre cru (CFC, HCFC, HFC, SF6...). Incontestable et incontesté : ce sont des mesures.

        4 - Le supplément de CO2 vient des combustibles fossiles pour les 3/4 et de la déforestation pour 1/4. C’est prouvé par l’analyse isotopique du carbone et le l’oxygène (p.ex. il n’y a pas de 14C dans le vieux carbone des combustibles fossiles), seul le sieur Allègre fait semblant de l’ignorer.

        5 - Le bon sens est donc de dire : puisque les gaz à effet de serre « naturels » augmentent de 33°C la température moyenne de la planète, si on en rajoute on va faire grimper un peu plus la température ! C’est ce raisonnement qui a permis au chimiste suédois Svante Arrhénius de prédire dès la fin du 19ème siècle, avec une simple règle à calcul, qu’un doublement du taux de CO2 dans l’atmosphère ferait monter la température moyenne d’environ 4°C. Estimation remarquable, puisqu’elle est encore dans la fourchette du GIEC à ce jour.

        Conclusion : ne renversons pas la charge de la preuve ! Aux négationnistes du réchauffement anthropique de PROUVER leurs thèses qui sont contraires au simple bon sens !

        Quant à ceux qui comptent sur une augmentation de la nébulosité pour rafraîchir l’atmosphère, je leur suggère de se pencher sur le cas de la planète Vénus...

        Enfin, méditons cet aphorisme Shadok adopté par tous ceux qui ne savent pas comment ils pourraient maintenir leur train de vie s’ils admettaient qu’il détruit la biosphère :

        « S’IL N’Y A PAS DE SOLUTION, C’EST QU’IL N’Y A PAS DE PROBLEME ! »


        • bruno (---.---.238.166) 31 janvier 2007 18:35

          Très très bon commentaire !

          Bien plus concis et plus direct que cet article déstabilisateur. Je cherchais une réplique à l’article, mais il n’y a rien a ajouter.

          Je suggère de bien méditer sur l’aphorisme final : c’est un très juste résumé de l’attitude irresponsable d’Allègre et de ceux qui refusent d’ouvrir les yeux sur la responsabilité dont notre génération de doit pas se débarasser si facilement ! L’avenir nous jugera...


        • D. Artus D. Artus 31 janvier 2007 19:29

          Vous avez lu un peu vite mon article, dans lequel je reprends quelques arguments de Claude Allègre, sans pour autant les faire miens... Il ne nie pas d’ailleurs l’influence du CO2, il dit juste qu’il y a sans doute d’autres facteurs. Et qu’il faille lutter contre le réchauffement tout le monde aujourd’hui est à peu près d’accord (sauf les industriels concernés...) mais la vraie question est de trouver les bonnes solutions pour y parvenir. Et, ce que je soulignais, de ne pas faire peser tout le poids sur les citoyens, mais que les Etats et les industriels prennent leurs responsabilités avant qu’il ne soit trop tard. Merci en tout cas de votre commentaire.D.A.


        • nasko (---.---.209.75) 1er février 2007 00:02

          Ah oui, tout le monde est d’accord ? (à part les industriels).......donc à partir d’aujourd’hui, tout le monde prend son vélo si il est à moins de 20 bornes de son boulot !!! J’attends de voir ça impatiemment......


        • dread (---.---.131.14) 1er février 2007 09:13

          A lire : http://www.lomborg.com/books.htm « The Skeptical Environmentalist » Je ne sais pas si le livre existe en français, mais il démonte pas mal d’idée reçus sur « le réchauffement climatique » et « l’ecologie » en général et remet en perspective face à la montée de l’ecolo-fascisme ambient dont le principe de base est : « si t’es pas d’accord avec tout ce que l’on dit, tu es forcement un suppot du mal et tu bruleras en enfer » smiley


          • Cassandre (---.---.238.40) 1er février 2007 11:43

            Voir l’analyse de Lomborg sur le volet climat ici :

            http://www.manicore.com/documentation/serre/ouvrages/skeptical.html


          • dread (---.---.131.14) 1er février 2007 14:21

            Merci j’ai lu avec intérêt, mais l’article est construit exactement de la même manière que ce que l’auteur tente de critiquer (« ... Ce langage d’expert et cette ressemblance avec de la littérature scientifique »ordinaire« permet opportunément d’embobiner tous les individus qui ne sont pas de bons connaisseurs du dossier... »). Qui à raison ? je ne sais pas n’étant pas expert. Mais il est intéressant de constater que de nos jours toute pensée « politiquement incorrecte » ou « contestataire » est de suite descendu en flèche sans possibilité d’argumentation.


            • D. Artus D. Artus 1er février 2007 15:54

              Vous devez vous tromper d’article car je n’ai jamais écrit ça... Ce sujet est de toute façon à haut risque, mais ce n’est pas une raison pour ne pas l’aborder et j’espère bien y revenir très vite, quand nous aurons les conclusions du sommet. DA


            • Boulie (---.---.102.172) 1er février 2007 16:03

              Merci à Cassandre pour son commentaire pertinent. Le réchauffement climatique est un phénomène qui fait l’objet de mesures précises. Sa réalité s’impose d’ores et déjà d’elle même. Il y aura encore pendant quelques années des gens qui tenteront d’en minimiser la portée. Peu importe. Ce qui compte à présent, c’est ce que notre civilisation entreprendra pour essayer de contenir les impacts du réchauffement à un niveau compatible avec sa pérennisation, et si possible avec la sauvegarde du maximum d’espèces vivantes de cette planète. Quoique : la biosphère s’adaptera. Des espèces seront remplacées par d’autres. Ce qui adviendra de la nôtre ne pèse guère, à l’échelle des temps géologiques. Ce que tend à nous dire le GIEC en ce moment même, c’est que le réchauffement augmente plus vite que ce qu’estimaient les modèles prédictifs des 10 dernières années. Donc, qu’il nous resterait moins de temps que prévu pour nous adapter. L’auteur de cet article a raison en ce sens qu’il placerait plutôt la balle dans le camp de la puissance publique et dans celui des industriels. Nos comportement individuels évolueront, mais ils ne suffiront pas en eux-mêmes. Il demeure stérile de fustiger les acquéreurs de 4x4, la multiplication des voyages aériens, et tous comportements individuels exagérément énergivores tant qu’il y aura des 4x4 sur le marché et des compagnies aériennes low cost. Ceux qui prônent la décroissance ne sont pas davantage visionnaires que les tenants de la croissance telle qu’elle existe aujourd’hui.

              Confrontés aux deux défis majeurs qui s’imposent dorénavant à nous tous, à savoir réchauffement global + transition énergétique, nous devrons trouver la recette d’une croissance intelligente conciliant développement économique (y compris, bien évidemment des pays « émergents »), et préservation de l’environnement. Cette croissance constitue la seule source potentielle de richesses dont une partie devra financer la recherche et le développement de nouvelles technologies de l’énergie et de l’environnement. Il existe plusieurs projets de rafraîchissement de la planète. Quelques uns ont été listés dans un numéro récent de Science et Vie. Certains ne dépasseront pas le stade de l’étude de faisabilité. D’autres paraissent théoriquement pertinents mais terriblement gourmands en énergie dans l’état actuel de la technologie humaine. Les évolutions technologiques des trois dernières décennies démontrent que le champ des découvertes à venir est vraisemblablement immense. Les facteurs limitants des avancées technologiques dans les domaines de l’environnement et de l’énergie, sont à mon avis l’orientation de la recherche institutionnelle et la faiblesse des moyens qu’on lui dédie. L’orientation parce que rares sont les labos qui osent véritablement sortir des sentiers battus et des thèmes de recherche politiquement corrects (ITER ?). Les moyens parce qu’hormis la Chine et l’Inde, les pays industrialisés n’affectent qu’une fraction insuffisante de leur PIB à la recherche et à la formation dans ces domaines.

              L’équation me semble assez simple : une croissance intelligente capable de financer la nécessaire évolution technologique qui nous offrira une énergie moins coûteuse et plus propre, ou la décroissance qui s’imposera d’elle-même avec ses corollaires, à savoir récession, aggravation du déséquilibre nord-sud, flux croissant de réfugiés climatiques vers les régions momentannément épargnées par la désertification ou les catastrophes climatiques, etc.

              Une sacrée responsabilité qui pèse sur les épaules des décideurs de cette planète. Souhaitons que les multiples messages d’alerte que leur dispensent les experts du GIEC et d’autres organisations n’en restent pas trop longtemps au stade de l’incantation.


              • D. Artus D. Artus 1er février 2007 16:11

                L’un des éléments qui feront sans doute pencher la balance du bon côté, du moins je l’espère, est que la protection de l’environnement devienne un business plus lucratif que celui de pollueur. D’ores et déjà certaines firmes américaines ou européennes ont compris tout l’intérêt stratégique de lutter contre le réchauffement, l’accroissement du CO2 et ils ne le font pas pour nos beaux yeux, mais plutôt pour nos portefeuilles. Les opinions publiques étant de plus en plus mobilisées et informées sur ces questions, le marché des produits « propres » ne va cesser de croître... Mais si c’est pour la bonne cause, pourquoi pas.


              • statis (---.---.195.186) 3 février 2007 10:03

                A propos des ’experts’ en climatologie et prévisions alarmistes, je vous recommande la lecture de l’article dans Svipop-Sviluppo e Popolazione (Milan), qui est une publication du Cespas, Centro Europeo di Studi su Popolazione, Ambiente e Sviluppo (Centre européen d’études sur la Population, l’environnement et le développement). Dont la traduction en français est sur http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-1791-Rapport-sur-le-climat-%3A-la-grande-escroquerie-par-Fabrizio-Proietti.html

                En résumé, les « scientifiques » de l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change - le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, GIEC en français), une institution créée par les Nations-unies, ont publié 12 pages seulement de ’résumé’ de leur rapport encore confidentiel et qui sera encore revu dans les trois mois. Pas du tout scientifique comme méthode, plutôt politique, propagandiste. Et que d’éminents climatologues ont quitté cette instance.

                Nous n’avions pas besoin de cela pour jeter un doute supplémentaire sur le degré de sérieux de ces études étant donné les enjeux.


                • maxim maxim 3 février 2007 10:50

                  bref donc... il faut se culpabiliser,revenir en arriere,arreter toute production industrielle,aller à pied,le simple fait de construire un velo exige de la manipulation industielle donc polluante,vivre à poil,pour ne pas tuer les especes à fourrure,ceuillir les fruit avec moderation et hiberner pour ne pas faire de feu...

                  pendant ce temps les pays qui sortent de leur immobilisme,et qui s’industrialisent,eux vont fabriquer des usines des voitures des avions des navires et des produits de consommation...ce qu’ils font dejà , qu’en disent ils eux du rechauffement de la planete ?????

                  ils nous disent allez vous faire foutre....

                  donc..... ces belles paroles d’experts....il y a à manger et à boire...

                  au fait ces defenseurs de la planete,ils se deplacent comment lorsqu’ils viennent de loin ??????


                  • jrr (---.---.101.118) 4 février 2007 10:14

                    L’écologie c’est très bien... par contre ça en devient pitoyable de voir Chirac s’accrocher au pouvoir en voulant faire la « Révolution écologique » juste avant la fin de son mandat... c’est pas maintenant qu’il fallait faire ça, en désespoir de cause, parce que toutes ses autres manoeuvres pour manipuler l’opinion et la retourner en sa faveur ont échoué ! Après la bombe atomique (que tu as vendu à l’Iran...), la Révolution écologique... l’idée est bonne, mais c’est trop tard, cette fois ça ne marche plus, mon pauvre Jacquouille... et tu vas payer pour les crimes commis en Afrique, notamment, toi et ta clique de requins... T’as essayé par tout les moyens de casser Sarko, mais t’y peux rien, c’est ton successeur... casse-toi Jacquouille...

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