Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Environnement > Les agriculteurs accusés de détruire la planète...

Les agriculteurs accusés de détruire la planète...

La pression médiatique excessive d’associations "environnementalistes" demande des réponses de la part des agriculteurs accusés de détruire la planète.
 
Voici quelques remarques de bon sens que je ne trouve pas dans leur argumentation et pourtant, en tant qu’agriculteur irriguant, je pense participer à l’essor social et économique de ma région.
 
J’ai jugé utile de relever quelques chiffres clé :
  • Le réchauffement climatique ou perte de la mémoire
Certes, les glaciers ont perdu 30% de leur surface depuis 1860... avec un réchauffement de 1 degré en 1,5 siècle.
Nous sommes à - 1 degré par rapport à la période 800-1200 et à -5 degrés d’il y a 10000 ans.
L’augmentation du CO2 est-elle liée aux activités industrielles ? (les carottages glaciaires mettent en évidence de fortes variations sur des millions d’années). Outre les volcans et l’activité solaire, le moyen âge a connu un réchauffement identique à celui du XXI ème, période la plus chaude de ce dernier millénaire.
"comitee on the science of climate change" a publié :" l’élévation de température a été de 0.5 degré depuis 1 siècle. L’augmentation du niveau de dioxyde de carbone depuis 2 siècles contribue à l’effet de serre mais moins que la vapeur d’eau et que les nuages. Rien ne permet de rendre le CO2 responsable du réchauffement ni même de prévoir ce que sera le climat demain".
Il y a 30 ans on craignait un refroidissement !!!!!.
 
  • le développement durable
L’appel de Heidelberg (conférence de Rio) :"nous exprimons la volonté de contribuer pleinement à la préservation de notre héritage commun : la terre, toutefois, nous nous inquiétons d’assister à l’émergence d’une idéologie irrationnelle qui s’oppose au progrès scientifique et industriel et nuit au développement économique et social. La nature doit être au service de l’humanité et non l’inverse".
Comment considérer comme prioritaire le loup, le râle du genêt, la bécasse à poil roux quand l’Europe n’assure plus sa natalité.
Il faut mettre l’homme au service de l’homme .
Certains déménageurs du territoire se réjouissent de voir des espaces entiers transformés en réserves naturelles et vidés de leurs âmes comme on le fait pour les nuisibles.
Les dinosaures ont disparu sans que l’on se lamente.
  • Le principe de précaution
Dans bien des cas il serait plus risquer de ne pas agir. Nous ne ferions pas d’enfants sur ce principe.
Le doute ne doit pas paralyser l’action.
Si nos ancêtres, par principe de précaution, avaient renoncé à utiliser le feu en raison de ses dangers, ils nous auraient évité bien des découvertes.
 
  • produits phyto-sanitaires ou pesticides
Si l’espérance de vie augmente c’est parce que notre alimentation est plus saine (l’espérance de vie d’un agriculteur est de 3 ans supérieure à la moyenne et pourtant !!!!!).
 
l’état naturel d’une plante n’est pas sans danger....ne mourrait-on pas de l’ergo du seigle ?
et que dire de la carie du blé résultant d’une non protection des grains de blé.
Une pomme non protégée contre certaines maladies, ne risque-t-’elle pas de développer des toxines mortelles ?
Les Européens mangeraient-ils à leur faim sans l’usage des protections fongiques ?
L’espérance de vie ne cesse d’augmenter tandis que l’espoir d’une vie meilleure décroit.
A propos de croyance,qui croire lorsque les chercheurs s’opposent quant à l’usage des OGM : la branche " environnementaliste" s’oppose à la branche "rationaliste".
 
  • à propos d’irrigation
Quel agriculteur, irriguant ou non est insensible à la sècheresse ?
Quel agriculteur, irriguant ou non est insensible à l’eutrophisation ?
Quel irriguant se satisfait de voir les rivières s’assécher ?
 
Devant ce dilemme, comme devant bien d’autres, nombre d’agriculteurs courageux, ont fait preuve de responsabilité, de prise de risque.
Le projet de réserve de la Trezence en est l’exemple,...il n’a pu aboutir sous la pression des incendiaires de service mettant le feu à tout projet et n’émettant aucune proposition constructive. Ainsi sur le bassin de Boutonne nous avons perdu 25 ans.
Après 25 ans de négativisme, il est temps de reconstruire et donner à notre région un élan économique et social.
Le projet de L’ASA Boutonne répond à et engagement de prise en charge collective répondant à la problématique d’assèchement des rivières mais ne répond pas au désir de ceux qui veulent en découdre avec les irriguants et qui font de l’eau un sujet tabou que nombre de régions sèches envieraient.
  • petite piqure de rappel
-L’ASA Boutonne, depuis 5 ans, a pour projet de créer 27 réserves collectives afin de stocker l’eau en excès l’hiver pour l’utiliser l’été.
 
-le maïs est probablement la plante la moins consommatrice en phytosanitaires, c’est une plante que l’on peut considérer comme rustique. Sur sa période végétative, elle consomme moins d’eau qu’un blé.
 
-les surfaces irriguées consomment moins de 1% de la pluviométrie du territoire.
 
-il n’y a pas d’aide spécifique aux cultures irriguées mais une politique de montants compensatoires défavorables aux cultures irriguées :
Avant 1992 pour 1 ha ........... 100Qtx sont payés............. 100*20€ = 2000€ /ha
Après 1992 ils sont payés 110*10 € + prime compensatoire...270€ =1370 €
 
-Les agriculteurs sont ouverts à tous projets, tous types de culture qui permettraient une valorisation de l’être humain......rien ne semble se dessiner si ce n’est la dévalorisation permanente de leur métier et par voie de conséquence une peur chez les jeunes pour s’installer......une désertification sans précédent.
 
quelles solutions pour échapper à la vague folle ? 
 
 -mettre nos champs en friche et faire un autre métier comme nous le conseille si bien Mme Fischer boel, commissaire Européen ?
 
 -faire de l’extensification en cultures sèches avec des fermes sans limite de surface ?
 
 - faire du paysan un fonctionnaire (de plus) soumis aux ordres d’un soviet suprême ?
 
Je suis irriguant sur ce magnifique bassin de Boutonne, je pense travailler en honnête citoyen comme nombre d’agriculteurs et je pense contribuer à l’essor social et économique de ma région. Le maïs irrigué me permet de faire vivre ma famille et d ’employer du personnel. Cette culture permet le maintien de nombreuses petites et moyennes fermes.
A ma connaissance, il n’existe aucune production qui permette d’assurer des revenus aussi réguliers.
Depuis 1965 nous avons développé l’irrigation et avons investi. Nous avons fait des forages sur autorisation de notre ministère qui nous a alloué des volumes autorisés.
 
Je suis conscient de l’impact de l’irrigation sur le niveau d’eau des rivières mais de là à considérer que je menace l’humanité ne mérite aucune concession.
Les assecs sur La Boutonne ne datent pas des années 80. Il est intéressant de lire l’ouvrage du préfet relatant l’état de la Boutonne ainsi que sa navigation en 1830( les assecs ne permettant pas aux gabares d’accéder au port de St Jean malgré leur faible tirant d’eau).
A contrario, durant des siècles, les propriétaires de marais de Boutonne en demandaient l’assèchement.
Aujourd’hui 9 Août le niveau de mes forages est à 2,5m, niveau particulièrement élevé par rapport à certaines années et ce malgré le niveau particulièrement bas de La Boutonne.
Nous ne manquons pas d’eau potable.
Le niveau de la nappe se reconstitue de manière régulière avec une pluviométrie moyenne supérieure à 800 mm/an.
 
des questions restent en suspens
  1. comment expliquer que sur notre bassin, nous avons diminué nos surfaces de maïs de 50% et le niveau de Boutonne soit bas malgré une pluviométrie normale, sans irrigation sur les cultures de Printemps ?
  2. comment réagiront nos détracteurs lorsque nous serons confrontés à des années sans pluviométrie (406 mm en 1953, 468 mm en 1947).....la moitié d’une pluviométrie normale ?
  3. comment devons-nous réagir devant la popiliculture, forte consommatrice d’eau ?
Depuis plus de 5 ans je suis engagé dans le projet de réserves avec l’ASA Boutonne.
Chaque année je contribue financièrement aux volumes d’eau consommés ainsi qu’aux études, et chaque année, il nous est demandé de faire des études complémentaires coûteuses, accaparant beaucoup de temps.
Comment inciter les jeunes à reprendre le flambeau dans un tel contexte ?
 
L’avenir d’une région passe par ses investissements, ses réalisations et non ses idéologies.
Le nombre d’agriculteurs disparaît vertigineusement.
Je ne pense pas que le recours aux importations de céréales soit souhaitable pour nos enfants.
Il est temps de prendre conscience du danger qui nous menace et de donner aux agriculteurs la place qu’il convient dans la société.
Mes propos n’ont pas pour but de créer de l’animosité mais très sincèrement d’apporter des rectificatifs trop souvent occultés.
Merci de votre écoute. 
 
François Mainguet Charente Maritime
 

Moyenne des avis sur cet article :  2.24/5   (29 votes)




Réagissez à l'article

58 réactions à cet article    


  • perlseb 29 septembre 2009 21:19

    Français et, bien évidemment, descendant de paysans, j’ai du respect pour ceux qui travaillent la terre pour nous nourrir.

    Mais il y a malheureusement un autre discours maintenant : la France est le 2ème exportateur de céréales derrière les Etats-Unis (chiffres 2002) et 60% de la production de maïs est exportée (chiffre 2007). Ce qui est gênant, ce n’est pas d’exporter mais c’est de le faire avec des aides, surtout quand ces aides sont dissuasives pour les pays en voie de développement : « une vache européenne reçoit plus de subventions que le revenu moyen d’un paysan africain ».

    Il y a des millions de personnes dans des pays en voie de développement qui sont contraintes au chômage à cause des aides à l’agriculture dans les pays riches.

    En somme, nous ne manquons absolument pas de nourriture en France, et nous cultivons au détriment d’autres populations, non aidées. A mon avis, un agriculteur respectueux de l’humain, où qu’il se trouve, devrait choisir entre 2 solutions :

    • aucune aide et le droit d’exporter (prix fixés selon la loi de l’offre et de la demande, ce que les agriculteurs détestent car plus on produit, et plus les prix chutent)
    • des aides mais sans droit à l’exportation (des quotas devraient être respectés mais les agriculteurs détestent aussi les quotas).

    Ayant été presque 3 ans au chômage avec un diplôme d’ingénieur, je ne souhaite le chômage à personne. Malheureusement, nous ne pouvons pas tous travailler à plein temps avec la technique que nous possédons. Alors travaillons moins, produisons moins, et laissons tout le monde travailler (dans tous les pays) pour se nourrir avec le revenu de son travail et non avec des aides (j’ai personnellement démissionné pour respecter cette voie : le travail à temps partiel, en tant qu’ingénieur, ça n’est pas vraiment possible).

    • foufouille foufouille 30 septembre 2009 08:47

      @ perselb
      explique nous les restos du coeur toi qui est ingenieur


    • perlseb 30 septembre 2009 12:23

      A Foufouille,

      Je n’explique pas tout, mais, comme tout le monde, j’ai des avis sur beaucoup de choses. Voici mon avis sur les restos du coeur.

      J’adore Coluche mais je déteste le principe de chanter pour récupérer de l’argent (tournée des Enfoirés). C’est sympa pour eux de faire une tournée tous frais payés entre « potes » en ramassant l’argent de personnes qui croient faire une bonne action en achetant leur disque : sur le papier, ils rapportent plus que ce qu’ils coûtent mais je préférerais quand même les voir servir des repas plutôt que de les entendre chanter.

      Pour ce qui est du principe (aider les plus démunis), je suis pour l’égalité la plus parfaite en terme de revenus (on prend toutes les richesses produites et on divise par la population, point barre). Dans une société égalitaire, les aides seraient inutiles mais comme tout le monde veut (et mérite !) plus que son voisin, alors gardons notre belle société avec ses laissés pour compte.

      Et toi, Foufouille, que penses-tu des saisies immobilières aux Etats-Unis (ou même en France). Résultat : des tas de gens SDF avec des tas de maisons vides laissées à l’abandon : c’est beau la répartition des richesses actuelles, non ?


    • Gasty Gasty 29 septembre 2009 22:22

      Les agriculteurs ont un passé derrière eux, une ardoise politique autant que les subventions.

      « faire du paysan un fonctionnaire (de plus) soumis aux ordres » ??? Justement, qu’est-ce qui aura coûté le plus cher à la nation ? Le fonctionnaire ou le paysan payé aux ordres pour voter ses revenus subventionnés ? Pas plus tard que très longtemps, par ici, ils y en avaient un sacré paquet à ne voir que par Alain Madelin. Ils en crèvent aujourd’hui........et nous avec.


      • Croa Croa 29 septembre 2009 22:44

        Cet article raconte n’importe quoi !

        «  L’augmentation du CO2 est-elle liée aux activités industrielles ?  » Oui mais pas seulement. La déforestation par exemple n’y est pas pour rien ainsi que les transports ! Nous devons donc bien admettre que les facteurs responsables sont liés à notre mode de vie.

        « L’augmentation du niveau de dioxyde de carbone depuis 2 siècles contribue à l’effet de serre mais moins que la vapeur d’eau et que les nuages. » sauf que cet effet là est constant car lié à l’humidité relative. Certes l’humidité absolue augmente avec la température mais cela a pour effet d’augmenter les amplitudes thermiques et surtout la puissance des météores mais pas la moyenne des températures. La seule corrélation prouvée concerne bien le CO2. L’eau a une importance majeure en météorologie, donc sur les climats mais en tant que transmetteur d’énergie. Le CO2 agit différemment, à la source seulement.

        «  Rien ne permet de rendre le CO2 responsable du réchauffement ni même de prévoir ce que sera le climat demain. » Sauf que de nombreux scientifiques l’ont pourtant démontré ! (Faudrait voir à suivre !)


        Plus loin,

        « La nature doit être au service de l’humanité et non l’inverse. » Et pourquoi donc ? De quel droit divin ? Comment oublier ainsi que l’homme fait partie de la nature ? Qu’en la détruisant il va forcément se détruire lui-même ?

        « ...quand l’Europe n’assure plus sa natalité. » Et alors ? Mais c’est quoi cette idéologie consistant à tout prix à faire des gosses ?

        Cet auteur est vraiment trop con...

         smiley j’arrête ici ! smiley


        • Canine Canine 30 septembre 2009 18:23

          « ...quand l’Europe n’assure plus sa natalité. » Et alors ? Mais c’est quoi cette idéologie consistant à tout prix à faire des gosses ?

          Cet auteur est vraiment trop con...

            j’arrête ici ! 
          ---

          Euh, vous auriez du vous arrêter avant. En fait, faire des enfants, c’est un peu le seul moyen que possède l’humanité pour perdurer hein, c’est pas juste « une mentalité ». Vous même, un jour, vous avez du être enfanté. 


        • ffi ffi 30 septembre 2009 02:20

          Je suis entièrement d’accord avec l’article.
          Parfois je me demande si les malthusiens fanatiques qui accusent les agriculteurs de tous les maux, ceci bien qu’ils ne font que nourrir la population, ne militent pas secrètement pour la diminution de la population.

          Vous avez bien raison quand vous soulignez que les investissements concrets pour améliorer la situation sont beaucoup plus efficace que les idéologies romantico-suicidaires des écologistes.

          Il y a encore beaucoup à faire en France, pourtant ces malthusiens de la finance n’ont-ils pas rationnés ces investissements essentiels pour aller les jouer au casino (et les perdre) ?

          Et si sur la terre riche d’Afrique un peu plus d’investissement étaient faits, l’humanité serait à l’abris du besoin pour un sacré bout de temps.

          Mieux vaux travailler concrètement pour améliorer la situation, que s’éparpiller dans de vains discours.
          Voyez cette article pour une illustration.

          Las, le monde actuel à réussi à hisser des blablas irréalistes (aux conséquences potentiellement criminelles), au rang de pensée dominante.

          Les conséquences seront très graves si les gens n’arrivent pas à s’en défaire.


          • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 30 septembre 2009 09:58

            Vous êtes mal informé et bien naïf.
            Les Mathusiens fanatiques d’aujourd’hui sont précisément ceux qui hier ont financé la révolution verte d’hier.

            OGM, agriculture intensive, exploitation gigantesque gérées par ordinateur, ne sont que des arnaques, des chiméres vendu par une poignée de grand groupe agro-chimique, pour transformer tout les ventres de la planéte en clients, potentiellement en mauvaise santé.
            (Au sein de groupe pharmaceutique/semenciers, ont à tendance à vouloir conserver et étendre sa clientèle)

            L’humanité pourra subvenir à ses besoins alimentaires, preserver son eau et ses sols grace aux petite exploitations familiales, et à l’usage de technique comme le semi-direct, le BRF. A creuser de votre côtè...

            Les conséquences seront très graves, si les gens ne réalisent pas que ces grands groupes bien connus ont surement d’autres préocupation que de répandre le bonheur et la prospérité sur la planète.


          • Alpo47 Alpo47 30 septembre 2009 06:36

            Lire quelqu’un qui se définit comme « agriculteur bio » défendre l’agriculture intensive, les produits phytosanitaires, me laisse très perplexe. Ainsi, tout le monde s’accorde pour dire que la monoculture du mais est responsable de l’érosion des sols, ainsi que de la pollution de la nappe phréatique à cause de la grosse consommation en pesticides.
            L’auteur la défend ...

            Que penser lorsqu’un « agriculteur-bio » s’interroge sur l’utilisation des OGM ?
             Étonnant.

            Serait ce un hoax ou bien un lobbyiste qui avance caché ?

            Et l’inattendu : « ...Il faut mettre l’homme au service de l’homme... ».
            Que comprendre ? Les « esclaves-travailleurs » au service de leurs maitres ?

            L’avenir de l’indispensable agriculture devrait passer par l’installation de filières plus courtes, où les producteurs sont directement, au contact des distributeurs. Ainsi, ils maitriseront leurs prix et pourront vivre de leur travail. Ce n’est pas une utopie, car cela se passe déjà tout près de chez nous, en Belgique.


            • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 30 septembre 2009 09:42

              D’accord avec Alpo 47, mais pas vraiment perplexe... Plutot en colère.

              Tout d’abord sur les OGM... En effet, Mr Shapiro l’a dit lui même, « Il y a 2 manière d’utiliser les OGM, la bonne et la mauvaise »
              La bonne signifie bien sur celle qui rapporte un max de blé à la compagnie Biotech et laisse l’agriculteur potentiellement sur la paille.
              Dans un monde de réve, un monde parfait (le tien, camarade agriculteur ?) des compagnies biotech produirait un blé par exemple, utilisant un gène d’une plante comme celle qui pousse dans le desert, et qui permettrait un blé moins assoifé, et cultivable sur des sols très pauvres. Les semences ne seraient pas dégénérative, la recherche éventuellement financé par des organismes internationaux indépendant des grandes firmes..

              La vérité, l’actuallité, c’est que les OGM sont un danger pour la nature, un danger pour l’humanité, appauvrissent les paysans qui croient que la science peut remplacer la connaissance des sols..

              Il est FAUX de dire que l’espérance de vie à augmenté grâce aux apports de la révolution verte. Ceux qui ont plus de 80 ans aujourd’hui en ont bénéficié après leur 50 balais.
              Par contre, enormément de nutritionistes, biologiste de part le monde s’inquiète du fait que la jeunes générations de moins de 30 ans seraient la première de l’histoire de l’humanité en moins bonne santé que la précedente, à l’espérance de vie plus courte..

              Point par point d’ailleurs l’article se plante lamentablement, dans le discours formaté du cadre de chambre agro encore accro au Round Up (Ils sont pas tous comme ça heureusement !!)
              En moins de 30 ans, les surfaces desertique sur la planéte sont passée de 47% à plus de 60%... A cause d’une l’agriculture intensive, toujours très respectueuses des régles de l’art de l’agriculture intensive.

              Des exemples de vrais fermiers qui réflchissent vraiment sur les problematiques de conservation de l’eau, de productivité, de respect des sols sont très forts et vont assez loin dans la remise en cause de leur métier d’agriculteurs et fermiers.
              Jacky Dupéty par exemple, ou Richard Wallner, qui laisse des traces notament sur le web autrement plus significative que cet article maladroit d’un agriculteur qui aimerait bien faire du bio, mais qui s’est surement planté en court de route.


              • Gollum Gollum 30 septembre 2009 11:46

                Il ne faut pas oublier de citer Monsanto dans cette histoire, sans doute la pire entreprise que je connaisse... A boycotter pour tous ceux qui le peuvent.


              • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 30 septembre 2009 12:08

                J’ai oublié de preciser que le Mr Shapiro dont je parle dans mon commentaire est l’ancien PDG de Monsanto....
                Dans sa bouche effectivement, entendre parler de « bonne utilisation » des OGM est plutot surréaliste, quand on sait qu’il n’y en a vraiment qu’une.... la rentable.

                Un bref repassage sur l’article, et je lis « l’état naturel d’une plante n’est pas sans danger »...
                A pisser de rire...
                Un agriculteur un minimum conscient de ses propres capacités et de celles de ses sols et récoltes, n’a aucune raison de se sentir menacé par les plantes.... .

                http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ogm-solution-finale-a-la-59122
                Un article un peu long, et une vision surement partiale, mais un peu plus documenté que celle de notre ami sur les dangers des plantes, et l’agriculture « bio-mais-pas-écolo-faudrais-pas-déconner »


              • Gollum Gollum 30 septembre 2009 14:40

                Oui je réagis sur Vladivostok 1919 à propos des plantes « toxiques »..


                Il faut quand même bien voir une chose.. Quand une plante est toxique, ça n’a qu’un seul but se défendre des prédateurs..

                Rien à voir avec les saloperies répandues en quantité astronomique sur nos salades, choux-fleurs et autres.. Bref, pour faire plus tendancieux et de mauvaise foi, faut se lever tôt..

                Et dire qu’il est agriculteur bio ! On rêve..

                Ca ressemble à l’argument des industriels qui disent que les vaches qui pètent polluent et sont responsables de l’effet de serre...

              • monbula 30 septembre 2009 16:01

                Pour Gollum

                Bien Chef, on ne connait plus Monsoto.


              • Gollum Gollum 30 septembre 2009 16:47

                A monbula : allez vous faire soigner...


              • monbula 30 septembre 2009 16:58

                Bollum

                Certes, j’y compte bien !


              • LE CHAT LE CHAT 30 septembre 2009 09:50

                C’est à juste titre que les agriculteurs sont accusés de détruire la planète , combien se plaignent par exemple de la rareté des papillons dans leur région , à qui l’attribuer , si se n’est qu’aux pesticides àet à l’agriculture expansive !
                les agriculteurs indonésiens qui ravagent les jungles pour faire pousser des palmiers à huile et les brésiliens qui font de même pour faire pousser de la canne à sucre contribuent ils à la préservation de l’environnement ?


                • Alpo47 Alpo47 30 septembre 2009 10:35

                  J’ai pu constater cette année une nouvelle « disparition » : les limaces.
                  Lors de mes sorties à vélo, l’année dernière encore, je devais constamment louvoyer pour éviter d’en écraser car les projections venaient tapisser le cadre du vélo... beuurrrk.

                  Cette année, quasiment plus une seule limace.
                  On peut supposer l’arriver d’un nouveau produit phytosanitaire qui a pour conséquence, indésirable de s’attaquer aux petits gastéropodes.

                  Combien de milliers d’espèces sont disparues à cause des phytosanitaires ?


                • LE CHAT LE CHAT 30 septembre 2009 13:06

                  @ALPO47

                  les agriculteurs se tirent une balle dans le pied avec la disparition des abeilles et des bourdons....


                • monbula 30 septembre 2009 15:59

                  Le Chat

                  J"ai une variété de papillons de variétés de papillons, abeilles sauvages, guêpes, bourdons sur mes terres. Faut pas désespérer..


                • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 30 septembre 2009 20:15

                  ... Ainsi qu’une variété unique d’araignée au plafond.


                • mika.baila-girl mika.baila-girl 30 septembre 2009 20:17

                  T’inquète Vlad, quand elle aura tissé sa toile, t’iras te mettre sous les jupes de ta maman smiley


                • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 1er octobre 2009 03:39

                  Hohohoho !!! Excellent !! Quelle répartie...
                  Et v’lan !!! -« Va dans les juppes de ta mère »...
                  C’est bon ça...


                • Enola Gay Revival Enola Gay Revival 1er octobre 2009 03:46

                  Dans tous les ports du monde, y’a des vieux qui débarquent vlad

                  et pour eux maintenant le paradis c’est ici !


                • Gollum Gollum 30 septembre 2009 09:56

                  La nature doit être au service de l’humanité et non l’inverse


                  Euh.. non ! c’est exactement l’inverse qu’il faut faire.. C’est bien parce que l’on a raisonné pendant des siècles de cette façon que l’on est aujourd’hui dans la merde..


                  Comment considérer comme prioritaire le loup, le râle du genêt, la bécasse à poil roux quand l’Europe n’assure plus sa natalité.

                  Il faut mettre l’homme au service de l’homme 


                  C’est ce qu’ont fait toutes les peuplades traditionnelles telles que les Indiens d’Amérique du Nord ou d’Amazonie.. 


                  Le niveau de bonheur de ces gens est tout simplement nettement supérieur au nôtre. Suffit de voir leurs enfants un sourire perpétuel à la bouche, contrairement à nos mômes archi-gâtés et qui font la gueule en permanence...


                  Bref, nous avons fait fausse route, il serait temps de s’en rendre compte.


                  Décidément les agriculteurs ne sont pas forcément les gens les plus proches de la nature.. Vous raisonnez comme un industriel, un pur produit du capitalisme..


                  Quant à l’homme au service de l’homme, mouarf.. pitoyable


                  • oncle archibald 30 septembre 2009 12:33

                    Gollum pour avoir une vie conforme à ce que vous osez écrire vous devriez vous nourrir de baies et de salades sauvages et boire de l’eau aux sources, quand elles coulent ! J’imagine que outre les agriculteurs, vous détestez également les chasseurs et les pêcheurs, ce qui devrait faire de vous un homme à la silhouette svelte et à la mode sans aucune difficulté .. dans le cas ou vous survivriez bien entendu ...


                    Quand aux enfants heureux de certaines civilisations, je suis entièrement d’accord avec vous. Ils sont heureux c’est tout simplement parce que l’argent n’est pas au centre de leurs préoccupations. Il n’y a aucune raison de les envier, c’est à votre portée également si vous le souhaitez.

                  • Gollum Gollum 30 septembre 2009 13:20

                    À tonton archibald :Gollum pour avoir une vie conforme à ce que vous osez écrire vous devriez vous nourrir de baies et de salades sauvages et boire de l’eau aux sources, quand elles coulent ! 


                    Non je suis comme tout le monde j’ai fait des études, exercé un métier de con. Maintenant je regrette de ne pas mettre mis plus tôt à l’abri à la campagne dans une zone déserte car quand le système s’écroulera ça sera pas joli, joli... 

                    Ce qui m’amuse c’est le terme « osez ».. Quoi ? c’est honteux ce que je dis ? Que manifestement les peuplades restées fidèles à la terre sont plus heureuses que nous ? Que l’on a créé une super-civilisation soi-disant porteuse de progrès et qu’au bout du compte on se trouve au bord de l’abîme ? Et que les habitants de cette super-civilisation sont pour la plupart angoissés, névrosés, dépressifs, avec beaucoup de malheureux ?

                    J’imagine que outre les agriculteurs, vous détestez également les chasseurs et les pêcheurs, ce qui devrait faire de vous un homme à la silhouette svelte et à la mode sans aucune difficulté .. dans le cas ou vous survivriez bien entendu ...

                    Je ne déteste pas les agriculteurs ! Je constate simplement qu’un agriculteur, l’auteur de l’article ne se montre pas spécialement proche de la nature, agriculteur bio en plus soi-disant.. et que beaucoup ont une mentalité d’industriels. Par contre je déteste les industriels..

                    Quant aux chasseurs et pêcheurs, j’ai effectivement tendance à plus respecter ceux des peuplades évoquées qui elles le font par nécessité...

                    Quand aux enfants heureux de certaines civilisations, je suis entièrement d’accord avec vous. Ils sont heureux c’est tout simplement parce que l’argent n’est pas au centre de leurs préoccupations. Il n’y a aucune raison de les envier, c’est à votre portée également si vous le souhaitez.

                    Rassurez-vous. Quand tout ce sera pété la gueule sous peu, on sera bien obligé d’y revenir à la terre... Il y en aura beaucoup d’ailleurs pour le peu de survivants qu’il y aura..

                  • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 30 septembre 2009 13:59

                    Houla ! On se calme..

                    Merci de ne pas opposer Agriculture Intensive à Vie Sauvage post-apocalyptique....

                    http://aupetitcolibri.free.fr/NOUS_AIDER/FermeAuPetitColibri_saDefense.html

                    Regarder la vidéo 1, avec un exemple de ferme exploité selon les principes de la permaculture.
                    « Avec la permaculture on peut envisager à terme un agriculteur par hectare, un hectare pouvant nourrir 30 famille (excluant la viande, mais comprenant fruits legumes oeufs..)
                    Un million de ferme, avec 20 à 30 foyers nourries, on à la totalité de la population Française en situation de sécurité alimentaire... »

                    Evidemment, pas de tracteurs, pas produits chimiques, une production dense et touffue sur le modéle d’un ecosysteme forestier... Je m’attends à ce que certains appellent ça du « jardinage »... Pourtant, c’est le futur.
                    Ca ou « Soleil Vert », ou pas très loin... Mon choix est déjà fait. 


                  • monbula 30 septembre 2009 15:52

                    Archibald

                    Gollum est un pensum de l’ésotérisme franc, il a tout compris.

                    Cherchez lui un fauteuil !


                  • monbula 30 septembre 2009 15:55

                    Archibald

                    Gollum est un pensum de l’ésotérisme franc, il a tout compris.

                    Cherchez lui un fauteuil !


                  • Gollum Gollum 30 septembre 2009 16:45

                    A monbula : et un post grotesque de plus, un ! Allez-y continuez à vous enfoncer...


                  • monbula 30 septembre 2009 16:57

                    Gollum

                    Descends de ta stature...


                  • marcel 30 septembre 2009 11:03

                    « Comment considérer comme prioritaire le loup, le râle du genêt, la bécasse à poil roux quand l’Europe n’assure plus sa natalité. »

                    Rassurez-vous le nain et ses suppléants laissent le robinet démographique du Tiers Monde largement ouvert pour compenser un soi-disant non renouvellement de la population ou baisse de la natalité

                    L’Europe est très largement surpeuplée (densité démographique de plus de 100 hab / km2)
                    et une politique malthusienne serait la bienvenue (adéquation du chiffre de population aux ressources) .

                    Non , le bipède arrogant et invasif tn’est pas le centre de l’univers !


                    • monbula 30 septembre 2009 14:11


                      « Comment considérer comme prioritaire le loup, le râle du genêt, la bécasse à poil roux quand l’Europe n’assure plus sa natalité. »

                      L’Europe est très largement surpeuplée (densité démographique de plus de 100 hab / km2)

                      Propos contradictoires... J’ai dû mal à vous suivre ...


                    • Jean Lasson 30 septembre 2009 21:17

                      « [...] un hectare pouvant nourrir 30 familles (excluant la viande, mais comprenant fruits légumes oeufs..) »

                      Attention ! C’est faux et je trouve dangereux de prétendre ça. Actuellement, dans l’Europe des 27, qui n’est pas tout à fait autosuffisante, nous disposons de 0,34 ha (= 3 400 m2) de surface agricole utile (SAU) par habitant. Il y a 0,43 ha de SAU/hab en France.

                      Avec un hectare, considérez que vous pouvez nourrir 4 personnes, pas beaucoup plus. Sûrement pas 30 familles, soit 120 personnes ! Ce chiffre implique qu’il suffirait de 83 m2 pour nourrir une personne. N’importe quoi ! Le chiffre réel est autour de 2 500 m2.


                    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 1er octobre 2009 12:33

                      C’est faux quand on ne sait pas ce qu’est la permaculture et qu’on ouvre pas les liens...
                      C’est faux du point de vue de l’agriculture traditionnelle, ou un champ est dédié à une seule culture.


                    • Jean Lasson 1er octobre 2009 23:33

                      @ Vladivostok,

                      Tout d’abord, je colle ici votre commentaire sous l’article sur Goldman.

                      ===================
                      Par Vladivostok 1919 (xxx.xxx.xxx.31) 1er octobre 13:29 

                      Jean Lasson,

                       Désolé pour le stratagème, et cette réponse hors sujet sur votre article...
                      Réponse à votre « il est dangereux de croire qu’on peut nourrir 30 familles par hectare » qui me semble importante, puisque vous-même semblez y attacher une importance, et que c« est un sujet fondamentale à mon sens...
                      Une personne potentiellement convaincu, ça vaut peut être le coup d’être persistant...

                      La permaculture vise à reproduire un éco-syteme dense de plantes vivrières, sur le modéle d’une fôret... Le modéle est née sous les tropiques, mais est transposé avec succés en climat tempérée. Le résultat, comme évoqué dans la vidéo à laquelle je faisais référence (la première - 20 minutes) est un exemple encore non-fini, du fait du manque d’arbre intercalaire, mais déjà très productif, puisque le chiffre de »20 à 30 familles" vient du permaculteur lui même, qui organise des journées portes ouvertes dans son exploitation.

                      D’autres sources ; majoritairement anglo-saxonne sont aussi assez éloquente sur la productivité démultiplié d’un tel système...
                      En Indonésie, à Java (ou un système traditionnel de jardin s’approche sensiblement du concept de permaculture), ce sont 250 personnes par Km² qui sont nourris.
                      Un permaculteur américain, enseignant en permaculture, produit de quoi nourrir plus de 300 personnes par acres (soit environ un demi hectares)

                      Il s’agit d’ailleur de personnes nourris dans un sens plus littéral que pour l’agriculture européenne, car en monoculture evidemment l’estimation n’est qu’une extrapolation. On ne nourrit personne exclusivement de maïs ou de blé...

                      A voir, un documentaire de Geoff Lawton sur le sujet... Une documentation quasiment exclusivement anglosaxone pour le moment, mais une explication en français ici, par deux passionné.

                      A défaut de vous avoir convaincu en un seul message, j’espère au moins avoir piqué votre curiosité. Le mieux étant que vous alliez vérifier vous même ces informations sur la permaculture... Ca en vaut la peine.

                      Bonne continuation.

                      ===================

                      J’ai vu la première vidéo de votre lien. Je trouve la démarche de ce jeune agriculteur
                      intéressante et justifiée. J’ai déjà entendu parler de permaculture (je connais quelqu’un qui la  pratique), mais sans avoir étudié les détails techniques et les rendements. Ceci pour dire que je ne suis pas hostile à ce genre d’expérimentation, bien au contraire !

                      Mais il ne faut pas raconter n’importe quoi et faire naître de faux espoirs. Voyons les chiffres.

                      Java : vous écrivez que l’île nourrit 250 personnes par km2. Comme un km2 contient 100 ha, un hectare nourrit donc 2,5 personnes (en fait, il s’agit probablement du territoire total et non de la SAU, donc un hectare de SAU doit probablement nourrir plus de 2,5 personnes, disons 4 personnes). 2 500 m2 de SAU / hab : nous sommes d’accord pour Java. Remarquons au passage qe le climat de l’île permet une croissance végétale toute l’année et permet donc d’y faire plusieurs récoltes (2 ou plus).

                      Le permaculteur américain que vous citez promet de nourrir 300 personnes par acre, soit 740 personnes par hectare ! Il promet donc des rendements moyens 180 fois plus élevés que ceux de Java. Pensez-vous que ce soit crédible ? Pensez-vous qu’en 8000 ans d’agriculture, aucun agriculteur avant les récents permaculteurs n’aurait utilisé ces techniques ? Dans les PMD, d’innombrables agriculteurs ne cultivent qu’un ou deux hectares, à la main et sans engrais. Aucun d’eux ne pratique la permaculture. Des conseils agricoles leur permettraient sûrement de doubler, voire tripler leur récolte, mais certainement pas de la multiplier par 180, ni même par 30 comme le prétend le permaculteur français de la vidéo. Du reste, le calcul énergétique (en calories ou exprimé en kg de céréales) devrait confirmer cette impossibilité.

                      La permaculture est une agriculture intéressante et porteuse d’avenir. Il ne faut pas la discréditer par des chiffres irréalistes.

                      Je reste sur mon ratio : 4 personnes à l’hectare de SAU. Sans énergie exogène, il ne faut pas espérer plus.


                    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 2 octobre 2009 05:08

                      Dommage...
                      Je vous invite à jeter un coup d’oeil aux détails et au rendements, que vous avouez ignorer.

                      Il est vrais qu’on à un bonne différence de productivité suivant le climat, et un terrain en climat sub-tropical produit très largement plus sur l’année qu’un terrain en climat tempéré..

                      Le couple de français qui s’est penché sur plusieur cas européen cite un exemple de ferme produisant de la nourriture pour 60 personnes sur un hectatre et demi.

                      Très souvent, la permaculture est déconsidérée d’une phrase, plus par posture idéologique que par un véritable argumentaire (je n’ai d’ailleur jamais vu de tel argumentaires...)
                      -« C’est pas possible »...
                      Mais comme vous n’apportez pas d’argument, je vous répond « Mais si.. »

                      En l’occurence, quand vous parler d’apport energique exterieur, cela montre une vraie méconnaissance de ce sujet précis...
                      L’agriculture intensive européenne apporte beaucoup d’énergie...
                      Conséquence, les sols agricoles européens sont en grande partie détruits, certains comme la Holande, sont désormais parmis les plus pauvres au monde.
                      En moyenne, 90% de la vie fongique à disparue à cause de cette apport énergétique dont vous parlez (labour surtout, apport chimique)
                      (5 minutes à voir)

                      La création et maintenance d’écosystème permet cette production démultiplié, et souffrirait du moindre apport énergétique.
                      Vous raisonnez toujours les pieds encrés dans ce vieux modéle agricole, mais c’est un modéle lui même décridibilisé, et 4 personnes nourrit par hectare, est un chiffre certe conforme à sa réalité, mais pitoyable, au regard du vrai potentiel des sols et écosystème.


                    • Jean Lasson 2 octobre 2009 08:20

                      Quand je mentionne l’énergie, je vise l’énergie fournie PAR le sol et non AU sol (les aliments, c’est d’abord de l’énergie, non ?)


                    • Jean Lasson 2 octobre 2009 08:26

                      Et puis, mon commentaire pointe l’incohérence entre deux chiffres que vous citez : celui de Java contredit ceux des permaculteurs. Comment réconciliez vous les deux ? C’est à vous de l’expliquer.

                      Si vous avez un lien donnant des mesures quantitatives, ça m’intéresse, bien sûr.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès