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Accueil du site > Actualités > Environnement > Les énergies renouvelables progressent... moins vite que la consommation (...)

Les énergies renouvelables progressent... moins vite que la consommation d’énergies fossiles !

Les pays pauvres et émergents... émergent. Donc, la demande d'énergie sur la planète croît.
Comment répondre à cette demande ? Les énergies renouvelables en seront-elles capables ?

Prévoir l'avenir est un exercice périlleux ; en dépit de la plus grande science, il y a toujours risque de se tromper. Parlez-en à Nostradamus. On peut chercher la réponse dans le marc de café ou dans les sites militants ; il est plus raisonnable de s'adresser aux professionnels en la matière, même si eux aussi peuvent se tromper. Mais moins que madame Irma.

Je rapporte ici des résultats produits par :

-  L'IEA : International Energy Agency‌ policy - Agence indépendante à laquelle participent 29 pays.

-  L'EIA : US Energy Information Administration - "agence indépendante de la statistique au sein du ministère de l'énergie des États-Unis".

L'avenir dépend de réalités physiques, mais aussi de la capacité des hommes à s'adapter et à changer de comportement. Je présente les résultats de L'IEA, selon deux scénarios qu'elle a définis pour tenir compte de ce paramètre :

- le scénario Current Policy : les gouvernements – et les hommes qui les élisent – continuent à se comporter plus ou moins comme par le passé.

- Le scénario New Policies : les gouvernements prennent de bonnes résolutions, on suppose qu'elles seront appliquées, un jour, et que les électeurs suivront sans rechigner. Il faut bien reconnaître et avouer et que c'est un scénario très optimiste ; reconnaître que les belles promesses ne sont pas toujours appliquées, avouer que les électeurs n'acceptent pas toujours les conséquences des belles promesses lorsqu'elles sont appliquées. Taxe carbone, écotaxe, etc.

On constate, pour l'ensemble des statistiques, d'où qu'elles viennent :

- Les différentes statistiques sont relativement homogènes ; il est rassurant de constater que différentes équipes parviennent à des résultats similaires.

- Les prévisions montrent un prolongement de ce qui s'est déjà passé, avec des inflexions plus ou moins mineures selon les hypothèses. C'est un autre bon signe de la fiabilité de ces prévisions. 
(Par contraste, lorsque madame Irma, ou un site militant, proposent un avenir révolutionnaire, dans un monde merveilleux où les courbes changeraient subitement de sens, on a raison de se méfier : ni la réalité (à moins de révolution technique), ni surtout pas les hommes, ne changent brusquement.)

- Les énergies renouvelables progressent.
On le savait, c'est ce que les médias claironnent chaque jour, et c'est parfaitement vrai.

- Mais la consommation d'énergies fossiles croît aussi. Elle croît même plus vite, beaucoup plus vite en valeurs absolues, que les énergies renouvelables ! C'est parfaitement vrai. Mais les médias n'en claironnent rien. Pourtant, le réchauffement climatique, les ouragans de plus en plus nombreux et puissants, tout cela est visible là, dans ces coubes. 
Pendant que les caméras des médias sont braquées sur les énergies renouvelables, on oublie le maillot jaune qui caracole en tête, loin devant, qui se détache de plus en plus du peloton des poursuivants. Le maillot jaune, c'est celui de l'équipe énergies fossiles.

L'énergie de demain sera principalement assurée par ce que nous avons sous la main, ou plutôt sous le pied : les énergies fossiles. Les énergies renouvelables en sont incapables.

Le mur du réchauffement climatique est devant nous. Nous allons trop vite, nous ne pouvons l'éviter. Le bon sens serait de ralentir, pour retarder et atténuer le choc. Sinon, on peut aussi accélérer, pour entrer dans le mur encore plus vite ; c'est le choix d'amateurs de vitesse qui refusent des énergies peu émettrices de CO2, le nucléaire, le gaz de schiste...

Il faut en outre préciser que :

- Dans "autre", il y a toutes les énergies que nous croyons renouvelables. Parmi elles, la part des nouvelles stars, éolien et photovoltaïque, est négligeable, moins de 1%. Elles font beaucoup de cinéma dans les médias, mais ce ne sont pas ces starlettes qui empêcheront la planète de brûler.

- La part la plus importante dans les énergies renouvelables, c'est le bois, qui enfume les cuisines des pays pauvres. Ce bois est responsable :

- de millions de morts par an du fait des particules fines ;

-  de la désertification de régions entières. Parce que le bois est renouvelable, mais à son rythme. Celui des saisons, du vent et des nuages, du soleil ardent et de la pluie rare. À l’échelle des besoins de la multitude des hommes, le bois n'est plus une énergie entièrement renouvelable, son utilisation inconsidérée dans des pays peu développés est synonyme de désertification. (Document de l’Unesco "Comment se produit la désertification ?")

- L'hydraulique est le principal atout écologique des ENR. Mais, hélas, il est confronté à l'opposition... des écologistes ! Ils s'opposent aux projets de barrages, en Amérique du sud ou ailleurs.

Pendant ce temps, le mur du réchauffement climatique se rapproche.

Prévoir l'avenir est un exercice périlleux. Et avant même que l'avenir ait rendu son verdict, on est déjà exposé à toutes sortes de contestations. J'imagine quelques-unes des réactions que cet article peut provoquer. J'y réponds par avance, afin d'arriver plus rapidement au cœur du débat.

- On répondra peut-être que la solution, c'est d'économiser l'énergie. Bonne idée ! La petite France par exemple pourrait sans doute faire des économies d'énergie. Mais les Français le feront-ils ? Et surtout, même s'ils le faisaient, serait-ce suffisant, face aux énormes besoins de développement et d'énergie des immenses pays pauvres et émergents ?

- Une remarque voisine : la solution serait de consommer moins, et aborder le sujet de la décroissance. La réponse est voisine : bonne idée ! Mais qui aura le mauvais goût de demander aux pauvres d'Afrique ou d'ailleurs, de décroître, d'être plus pauvres encore ?

En résumé, il s'agit ici de considérer l'énergie pour toute la planète. Pas seulement dans les pays développés.

Une page pour distinguer les cas des pays développés et des pays émergents :

http://ecologie-illusion.fr/emissions_co2_rechauffement_climatique_echec.htm

Pierre Yves


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35 réactions à cet article    


  • fred.foyn Le p’tit Charles 17 mars 2015 14:16

    Comme « Les Shadoks »....on creuse ou on pompe...c’est selon.. !


    • Cassiopée R 17 mars 2015 14:20

      De toute façon, les pays développés délocalisent leurs industries dans les pays émergeants, ce qui fait grandir la part des pays développés de consommation de Co2.

      En aucun cas les économies d’énergies ne sont un objectif pour les politiques, parce que les profits des multinationales pourraient décroître, donc ce n’est pas un objectif politique.

      En fait, le principal est de promettre que des décisions vont être prise pour faire face au réchauffement climatique tout en vidant les rares effets contraignants. N’attendez rien du sommet de Paris à la fin de l’année, le principal est de dire qu’on s’engage à faire ceci tandis que la pollution s’accroît dans le monde.

      C’est la même chose pour les ressources naturelles, même si le cadre de vie est limité, le but de l’économie est de faire plus de profits donc plus de production donc l’épuisement des ressources naturelles.

      L’écologie n’existe pas en politique et en économie.


      • Pierre Yves Pierre Yves 17 mars 2015 19:30

        @Cassiopée R

        Vous êtes dans le mode "Le réchauffement climatique, c’est à cause des politiques, des profits, des multinationales".

        Pour ma part, je ne sombre pas dans la théorie du « tous pourris », ni dans la théorie du complot. Je regarde les faits.

        - Nous sommes de plus en plus nombreux. Les multinationales n’en sont pas responsables.

        - L’immense foule des démunis dans les pays du sud commence à avoir les moyens de consommer. Les multinationales ont peut-être une part de responsabilité.

        - Les énergies renouvelables n’ont pas la capacité de répondre à la demande des pays émergents.

        C’est pourquoi la planète consomme de plus en plus d’énergie fossile, sans complot, sans machiavélisme politique. C’est une conséquence mécanique, obligée, mathématique, de la démographie, de l’économie, et de la réalité des énergies renouvelables.

        Il y aura donc réchauffement climatique.

        On peut chercher des boucs émissaires. Ca ne résout pas le problème.

        Je préfère exposer lucidement et crûment la situation, et chercher, à partir de là, comment retarder et amortir le choc.

        Pierre Yves


      • doctorix doctorix 18 mars 2015 15:18

        @Pierre Yves

        Décidément je ne suis d’accord avec vous sur aucun point.
        Certes la demande d’énergie va augmenter.
        Mais :
        1) Le CO2 n’est pour rien dans le réchauffement climatique
        2) Il n’y a plus de réchauffement climatique depuis 17 ans, et il n’y en aura sans doute plus jamais, bien au contraire..
        3) Le pétrole est très probablement d’origine abiotique, il se renouvelle constamment, et nous avons 6000 ans de réserve
        4) Nous disposons de technologies non polluantes pour obtenir une énergie gratuite et infinie, et ce n’est qu’une question de volonté politique de faire en sorte qu’elles émergent.
        A partir de là, toutes ces discussions sont ridicules, le photovoltaïque et l’éolien n’étant que de la poudre aux yeux sans efficacité réelle, et surtout sans avenir.
        Je sais, je dérange, comme tous ceux qui ont raison trop tôt.

      • amiaplacidus amiaplacidus 17 mars 2015 14:23

        Article en grande partie de désinformation !

        Les pays qui investissent dans le renouvelable commencent en retirer des profits.
        Par exemple, en Allemagne, la production renouvelable dépasse maintenant le charbon-lignite et ce n’est pas un site écolo-gauchiste qui en parle :
        http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/76958.htm

        De même, la filière photovoltaïque -> hydrogène -> méthane -> véhicule permet à Audi d’engranger quelques succès :
        http://www.amag.ch/content/modules/news/fr/2013/premiere-mondiale---audi-inaugure-son-installation-de-methanisat/_jcr_content/attachment1/file.res/Power-to-Gas_fr.pdf

        Dans 10-20 ans, lorsque l’Allemagne surfera sur son expertise en renouvelable, il ne faudra pas venir se plaindre en France avec du nuke devenu invendable.

        Et si le nuke était simplement invendable, se serait moindre mal. Aujourd’hui, la France va devoir payer plus de 6 milliards d’euro (150 € par Français, bébés compris) à la Finlande pour les importants retard à la construction d’une centrale EPR, et rien ne dit que le montant ne soit encore plus élevé prochainement.
        En fait, mieux vaut ne pas vendre de nuke : cela coute moins cher !


        • Pierre Yves Pierre Yves 17 mars 2015 15:13

          @amiaplacidus

          C’est article rapporte des faits en ce qui concernent les années passées.

          Et voilà qu’une voix se lève pour dire "C’est de la désinformation". Lorsqu’il s’agit de faits passés et avérés on ne dit pas « désinformation », on dit « négationnisme ».

          Cet article rapporte aussi des estimations pour les années à venir, établies par les équipes de l"AIE et l’IEA. Ces gens là auraient-il tous accepté de faire de la désinformation ? Ces gens-là, tous, n’auraient aucun honneur ?

          Si c’est le cas ils auront sans doute été contestés, et on trouvera certainement sur Internet les études correspondantes (venant de groupes indépendants, indépendants d’idéologie). Vous pouvez citer ces études ?

          Outre vos divagations complotistes, votre réponse est caractéristique de l’aveuglement de quelques citoyens des pays développés. J’ai pris soin de préciser que je parlai de la situation énergétique présente et future de la planète entière. Et vous me répondez la vieille chanson sur les prouesses de l’Allemagne.

          Cet aveuglement est désolant.

          - D’une part, l’Allemagne n’a aucun poids face à l’Afrique, à l’Asie, à l’Amérique du Sud. L’Allemagne peut disparaître de la surface de la terre, cela ne changera rien au réchauffement climatique.

          - D’autre part, l’Allemagne est un des mauvais élèves de l’Europe : chaque Allemand émet énormément plus de CO2 qu’un Français.

          Ce n’est pas avec « l’exemple » allemand que le choc dans le mur sera moins violent !

          Pierre Yves


        • amiaplacidus amiaplacidus 18 mars 2015 10:18

          @Pierre Yves
          Pouvez-vous me citer exactement la phrase que j’aurais écrite à propos de complot ?

          Décidément, vous êtes un expert en malhonnêteté intellectuelle. Vous n’hésitez absolument pas à dire n’importe quoi !


        • Pierre Yves Pierre Yves 18 mars 2015 20:39

          @amiaplacidus

          Mes articles rapportent les résultats de 2 organismes reconnus, AIE, IEA.

          Pour une partie, il s’agit de valeurs mesurées, pour lesquelles il n’y a pas discussion.

          Mais vous traitez tout cela de désinformation.

          Pour mettre les points sur les « i », vous affirmez que des organisations telles que IEA et AIE nous désinforment. C’est ça la théorie du complot. Même si vous n’avez pas écrit le mot, vous être en plein dedans. 


        • raymond 2 17 mars 2015 14:47

          Très beau graphique mais alors comment les fossiles peuvent encore croître et jusque a quand du fait de leur raréfaction ?
          Raréfaction donc coût plus élevé donc forcément croisement des courbes avec les ENR ?


          • Pierre Yves Pierre Yves 17 mars 2015 15:28

            @raymond 2

            Le sens de l’article est que

            - nous vivons sur le dos du fossile.

            - les ENR sont peu de chose, elles progressent, petitement, mais n’ont pas de marge de progression suffisante pour répondre aux énormes besoins des pays pauvres et en développement..

            - Et donc nous allons dans le mur.

            S’il y avait un jour croisement des ENR et du fossile, qu’est-ce que cela signifierait ? Pas du tout que les ENR auraient progressé ; mais que les fossiles seraient épuisés. Et que donc la planète serait en pénurie énergétique, avec tout le cortège de famines qui s’ensuivrait. On ne peut pas nourrir sept milliards de Terrien avec le peu dont les ENR sont capables.

            On peut retarder et atténuer le choc. Mais choc il y aura. Il faut donc se préparer à s’y adapter, et la meilleure adaptation n’est pas de rêver

            Pierre Yves


          • joletaxi 17 mars 2015 18:51

            certains, à la solde de l’olligarchie turbocapitalistejudeomaçonique, prétendent qu’il n’y a plus de réchauffement climatique depuis plus de 18 ans, que tous les modèles climatiques élaborés à coups de milliards, sur lesquels sont basés toutes les prédictions à la Philipulus , sont faux, qu’il n’y a pas de tendance décelable dans les catastrophes climatiques, que hausse du niveau des mers est ralentie, que la surface de glace de mer globale est en hausse, etc... etc... bref

            A partir de là, toutes les mesures prises pour tenter de ralentir nos émissions de gaz satanique sont, inutiles, et terriblement dommageables.
            Et du fossile, il y en a au moins pour 100 ans.
            Quel sera notre monde dans 100 ans, vous n’en avez pas la moindre idée, et moi non plus.
            Elaborer et mettre en place des pseudo solutions, complètement inefficaces d’ailleurs, il n’est que de voire les résultats ahurissants de nos amis teutons, sur base de nos connaissances actuelles est idiot, et promis à l’échec , chaque fois que cela a été fait, cela s’est terminé en epic fail.

            Faudra s’y faire, on profitera encore des décennies des incroyables bienfaits du pétrole, du charbon, du gaz,
            ne changez rien pour moi


            • christophe nicolas christophe nicolas 17 mars 2015 19:58

              Si l’énergie vous intéresse, vous connaissez certainement la fusion froide qui fait l’objet de l’ICCF19. J’ai décidé de rendre publique le principe de fonctionnement d’un E-cat, machine à fusion froide qui demande tout de même quelques moyens de laboratoire mais à la portée de toute école d’ingénieur. 

               

              La commercialisation est bien sure sujette à caution puisque l’inventeur a déposé des brevets et que j’ai protégé les explications mais il n’y a pas de souci pour faire des prototypes à but scientifique. De toute façon, ne rêvez pas, ce sera nationalisable du fait que c’est stratégique. Pensez simplement à me citer ainsi que l’inventeur.

               

              Le principe consiste a insérer des atomes d’Hydrogène (proton) dans un puissant champ magnétique créé par des électrons.
               
              Pour faire cela, il faut faire diffuser les protons dans un matériau ferromagnétique exposé au champ magnétique d’un solénoïde protégé par une céramique. Andréa Rossi, l’inventeur, utilise une résistance en Inconel, c’est à dire à base de Nickel pour que son rayonnement soit absorbé par la poudre de Nickel, son combustible.
               
              Son combustible est en poudre car sous forme solide, les zones de Weiss (domaines ferromagnétiques) sont contraints aux joints de grain (parois de Bloch), ces derniers ne pouvant pivoter. Si on prend de la poudre de Nickel nanométrique ou un peu plus grosse, les grains pourront pivoter et le ferromagnétisme sera d’autant renforcé, de plus, la température de transition qui détruit le ferromagnétisme sera augmentée. 
               
              Notons que le nickel doit subir une désorption qui se fait « sous semi vide en atmosphère dihydrogène » à chaud pour éliminer l’azote et l’oxygène qui sont des polluants chimiques et magnétiques et le charger en hydrogène (proton), la molécule H² se dissociant sur un catalyseur, du platine ou du palladium en nanoparticules dans le nickel. Ceci est décrit dans la littérature du Pr Focardi. 
               
              Il faut une forte puissance électrique au départ pendant un certain temps pour amorcer la réaction. le processus se faisant en atmosphère de dihydrogène sous pression à 20 bars. Le signal électrique doit être adapté au potentiel de dissociation du dihydrogène, il doit donc être dissymétrique mais il faut demander à un chimiste et cela demande des essais. 
               
              Voilà, les conditions sont réunies, les moments magnétiques s’alignent et si le phénomène est suffisamment puissant, il se passe ce qu’on appelle une réfrigération magnétique qui expulse de l’énergie cinétique sous forme de rayonnement. Ce phénomène est important car c’est ce qui a bloqué presque tous les gens de la fusion froide, comment évacuer la chaleur qui va casser le dispositif ? La matière est alors dans un état ordonné. 
               
              Comment marche le réacteur ? 
               
              Il y a plusieurs possibilités, la première est d’obtenir des fusions lorsque deux particules se rencontrent avec les moments magnétiques alignés en postulant qu’il n’y a pas d’interaction dans cette direction mais il faut que ce soit extrêmement bien aligné donc un milieu parfaitement ordonné donc un puissant champ ; la deuxième est de dire que les protons, soumis a un champ créé par des électrons, subissent une décélération de rotation qui les transforme en neutron quasi immobiles lesquels seront captés en fusion isotopique. L’analyse de plusieurs travaux montre que ces deux mécanismes existent. En fait, le champ déstabilise les atomes ce qui les fait évoluer vers un état plus stable libérant de l’énergie quelque soit le type de réaction. Si la température monte excessivement, l’alignement magnétique cède et la réaction cesse, c’est donc sécuritaire. Ce type de processus peut décontaminer mais pour une approche industrielle, il y aura d’autres méthodes.
               
              A noter que dans l’hot cat, il n’y a pas de dihydrognène sous pression, le catalyseur est du Tétrahydruroaluminate de lithium (Li-Al-H4). Le Lithium améliore les bombes thermonucléaires.

              Voilà, il n’y a rien de magique mais que des choses logiques sauf que certaines idées dérangent les lobbys industriels et scientifiques alors qu’un bon gros surgénérateur à 10 milliards avec des réactivités non contrôlées, c’est tellement plus fun... 

              Vous voyez, l’avenir n’est pas fermé et c’est loin d’être le seul système de ce type.

              • Pierre Yves Pierre Yves 17 mars 2015 20:51

                @christophe nicolas

                L’énergie m’intéresse.

                Mais pas les blagues potaches mal ficelées.

                Vous connaissez celle du machin qui est vert, qui est pendu au plafond, et qui chante ?


              • christophe nicolas christophe nicolas 17 mars 2015 23:57

                @Pierre Yves


                Vous pensez sérieusement que l’institut royal de Suède fait des blagues potaches ! Il y a eu 7 démonstrations réussies, vous devriez vous renseigner, ces découvertes ont été validées par le Pr Focardi, notable du nucléaire.

                Parler d’énergie en ignorant ces choses est comme ignorer les Amériques après la découverte de Colomb.

                Je peux avancer un plus qu’eux dans les explications parce qu’ils ignoraient certaines choses, c’est tout



              • doctorix doctorix 18 mars 2015 15:43

                @christophe nicolas

                l’E-Cat fut l’objet d’un de mes premiers articles, en Décembre 2011 :
                Il a eu 49.873 visites (un record) et fait l’objet de 163 réactions, dont certaines fort lourdingues, à l’image de celle de l’auteur d’aujourd’hui.
                Et pourtant, elle tourne, disait Galilée.
                C’est sur que si on peut faire faire 9500 km à un Boeing 747 avec 100 grammes de Nickel qui se transforment en Cuivre, de valeur proche, ça peut ennuyer un certain nombre de lobbies.
                Ça n’existe pas parce que ça ne peut pas exister, entend-on.
                La vérité est que ça existe, qu’un tas de monde le sait, mais qu’à force d’entendre des braillards et des zintelligents nous asséner le contraire, on perd un temps fou, énormément d’argent qui pourrait être mieux employé, et qu’on continue à faire des guerres et à vendre des armes pour le pétrole ou l’Uranium, ce qui est probablement le moteur de la cécité intellectuelle.
                Si on n’arrive pas à maîtriser cette résistance psychique imbécile, alors on va droit à la troisième guerre mondiale, alors que le bonheur est à notre portée.
                Un autre de mes articles, qui n’a fait « que » 7406 entrées, devrait vous passionner, tant le sujet en est intéressant :
                C’est très chiant, de devoir remorquer des éléphants...
                Alors que le génie humain est sans limite...

              • Corinne Colas Corinne Colas 17 mars 2015 22:32

                « qui aura le mauvais goût de demander aux pauvres d’Afrique ou d’ailleurs, de décroître, d’être plus pauvres encore ? »



                La décroissance, c’est en fait le bon goût de demander aux pays riches d’en finir avec la surconsommation afin que les pays pauvres puissent... simplement consommer plus pour faire face à leurs besoins essentiels : nourriture, toit, santé.


                • Pierre Yves Pierre Yves 18 mars 2015 07:32

                  @Corinne Colas

                  Vous avez raison, la décroissance s’adresse évidemment aux classes moyennes et riches, c’est ainsi que tout le monde le comprend. Mais par ma remarque je veux souligner un point généralement laissé de côté : la décroissance ne concerne justement que les classes moyennes et riches... c’est-à-dire une minorité sur la planète ! La décroissance ne peut donc avoir qu’un effet très limité, en raison des ordres de grandeur :

                  - Les classes moyennes et riches, c’est en gros deux milliard de personnes.

                  - Les pauvres et émergents, c’est environ six milliards de personnes.

                  Pour seulement stabiliser la consommation sur la planète, il serait donc nécessaire que chaque « riche » diminue sa consommation de « trois », pour permettre à chaque « pauvre » de consommer « un » en plus.

                  Ne rêvons pas, la décroissance des riches ne peut pas avoir une telle ampleur - pour des raisons psychologiques et économiques ; elle ne peut pas changer notablement l’économie de la planète.

                  Ce qui détermine le futur de la planète, c’est la croissance de six milliards de Terriens qui aspirent à vivre dignement, eux aussi, ils ne se font pas prier pour consommer « un » en plus quand ils le peuvent. Tandis que faire consommer « trois » en moins pour compenser... ce n’est pas gagné.

                  Pierre Yves


                • Corinne Colas Corinne Colas 18 mars 2015 10:31

                  @Pierre Yves
                  « Une minorité sur la planète » qui fait la différence puisque les 12 % de la population mondiale vivant en Amérique du Nord et en Europe occidentale, c’est 60 % des dépenses mondiales de consommation ; Sachant qu’au sein de ces 12 % des plus « riches », en réalité il y a 20 % de « vrais » riches« qui font 86 % des dépenses mondiales de consommation, au vu de ces inégalités très voyantes, il ne s’agit pas non plus de serrer la ceinture à tout le monde ds les pays riches, plutôt de faire en sorte qu’il y ait une meilleure répartition de l’existant, et cela sans encourager le modèle d’hyperconsommateur... mais on peut rêver en effet.


                  Cependant d’après ce qui est en marche, le changement de conscience semble bien émerger au moins chez les classes moyennes qui n’ont plus envie de courir après un bonheur consistant en l’accumulation de biens. La remise en question d’un modèle de société basé uniquement sur une identité de consommateur, ne peut venir que de ceux qui sont censés avoir tout ou presque tout et qui sont malheureux pourtant...

                  Ainsi, là où on trouve les plus gros indices de consommation, il y a en parallèle un fort sentiment d’anxiété, l’hyperconsommation ne fait donc pas que détruire la planète... 

                  Lire les résultats de l’happy planet :



                  Quant à une hypothétique »compensation", 2005 a été officiellement l’année où nous sommes sortis des clous. Depuis que nous pillons plus que les capacités de régénération de la planète, nous sommes sur une corde raide ; forcément nous allons tous tomber, le tout c’est de se faire le moins de mal possible... La question de la production d’énergie mène à des guerres à notre époque parce que nous fonctionnons avec des indicateurs de croissance obsolètes. D’autre part, dans un modèle de société où l’on pense aussi aux générations futures, le nucléaire n’est pas plus une solution d’avenir aujourd’hui que le charbon à une autre époque.... 

                   De même que pour nos décharges, le problème des déchets radioactifs n’est pas résolu par ex en les cachant sous terre, l’uranium n’est pas une ressource inépuisable, la sécurité des installations, la prolifération d’armes dérivées etc. tout cela est trop important, et (normalement) il n’appartient pas à AREVA de décider pour nous.... 

                • Pierre Yves Pierre Yves 18 mars 2015 13:19

                  @Corinne Colas

                  Vos chiffres sont impressionnants. J’y reviendrais éventuellement, je n’ai plus de temps qu’en pointillé.

                  Considérons les choses sous un autre angle.

                  - La France fait partie des pays développés, riches, qui pourraient consommer moins.

                  - Mais les Français ne savent pas qu’ils sont riches.

                  - Que réclament les Français ? De la croissance.

                  - Qui élisent-ils ? Ceux qui promettent de la croissance.

                  Tout cela est vrai dans tous les pays d’Europe. Et je suppose qu’il en est de même aux U.S. et ailleurs.

                  Vous dites que un"changement de conscience semble bien émerger". Ce serait bien, mais regardons la réalité sans rêver. Les riches, les Français et les autres, ne sont pas encore prêts à compenser le développement des pays émergents. Il n’y a pas encore de parti capable de remporter des élections avec le slogan :"je vous promet la décroissance pour aider les pauvres d’Afrique à consommer un peu plus".

                  Pierre Yves


                • raymond 2 18 mars 2015 08:21

                  Sachant qu’il faut 8 m2 de panneau solaire par kwc qui produisent en france 1100 kwh par an. L’énergie nécessaire à leur fabrication étant d’environ 6 mois de production du panneau et il peuvent raisonnablement durer 25 ans. Un français consomme 7300 kwh (en se chauffant avec des convecteurs) par an en moyenne il faut 53 m2 de panneau par français. il faut donc environ 350 km2 pour toutes la consommation électrique des français. un carré de 60 km sur 60km environ. Avec quelques économies, de l’éolien, un peu d’hydraulique et autres ENR cela irait en déduction de ce carré donc c’est jouable. Sachant qu’en France il y a beaucoup plus que 350km2 de toiture et parking.


                  • christophe nicolas christophe nicolas 18 mars 2015 09:08

                    @raymond 2


                    Je comprends pourquoi les gars de la brique et de la tuile financent le développement des travaux d’Andréa Rossi sur le fusion froide...

                    Thomas Darden à mis 20 millions via Industrial Heat LLC. Cherokee, sa société, appartient en fait à Wienerberger, le géant Autrichien de la brique.

                    C’est la concurrence... N’oublie pas les onduleurs et les batteries nécessaires à l’exploitation domestique du solaire.

                    Je crois que certains estiment le coût du kW.h solaire à 5 cts dans 15 ans, étant à 10 cts aujourd’hui. La fusion froide a été estimé a 0,3 cts le kW thermique mais c’est très prohibitif.

                    D’un point de vue théorique, le solaire domestique est très correct, le danger vient des supergrids à cause des courants vagabonds et cela vaut pour tout type d’énergie qui doit donc être autonome, c’est à dire utilisable sans réseau haute tension. Le magnétisme de la terre est en baisse de 10% depuis un siècle et s’il est bien créé à la surface comme je le pense, Les courants vagabonds sont une des principales raisons de sa décroissance avec les terrassements des roches.



                  • doctorix doctorix 19 mars 2015 10:48

                    @raymond 2

                    Un carré de 60 x 60km, ça fait 3600 km2. C’est d’ailleurs ce qui est nécessaire, puisqu’il faut 3500 km2 et non 350.
                    Un Ecat mesure environ 60 x 25 x 25 cm, et produit 10KW.
                    On peut le promener dans sa voiture.
                    N’est-ce pas infiniment plus intelligent ?
                    Ces 350.000 hectares ne seraient-ils pas mieux employés à planter des choux ?

                  • raymond 2 20 mars 2015 17:34

                    @doctorix
                    Il me semble que j’ai dit qu’on avait des toits et des parking


                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 mars 2015 09:29

                    Il est étrange que les informations de votre article ne soient pas davantage commentées dans les médias traditionnels. 


                    • Pierre Yves Pierre Yves 18 mars 2015 10:39

                      @Jacques-Robert SIMON

                      Chaque année, lors de la sortie du rapport World Energy outlook, on en parle un peu. Ou lors le la publication d’un nouveau rapport du GIEC  : pendant un ou deux jours on nous répète que le GIEC s’alarme, qu’il nous alarme, que la terre se réchauffe de plus en plus, que la glace fond, que le système climatique devient imprévisible. Puis on n’en parle plus.

                      Un psy pourrait peut-être l’expliquer : parce que c’est déprimant, on n’a pas envie de savoir, surtout que c’est pour après demain.

                      La presse grand public préfère relayer les bonnes nouvelles supposées  : "on vient d’installer une nouvelle centrale photovoltaïques  !" C’est une bonne nouvelle, mais aucun journaliste ou presque ne pointera combien la production de cette centrale est marginale ; aucun journaliste ou presque ne rappellera que éolien plus photovoltaïque produisent moins de 1% de l’énergie mondiale.

                      Pierre Yves


                    • Zip_N Zip_N 18 mars 2015 11:11

                      @Jacques-Robert SIMON

                      Ce qui serait étrange c’est qu’il soit commenté le contraire de cela.


                    • joletaxi 18 mars 2015 16:44

                      @Pierre Yves

                      le GIEC s’alarme, qu’il nous alarme, que la terre se réchauffe de plus en plus, que la glace fond, que le système climatique devient imprévisible.

                      sérieusement, vous avez une référence d’une époque où le climat a été prévisible ?
                      la terre se réchauffe de plus en plus ?
                      ben plus du tout depuis 20 ans,
                      évidemment cela conduit à mettre à la poubelle tout votre article, mais la première chose qu’il convient de faire avant de gloser sur des inepties, ce serait pas de s’informer ?


                    • oncle archibald 18 mars 2015 17:44

                      @joletaxi
                       Il me semble avoir lu que l’analyse des carottages de glace en Alaska ont permis de discerner sur une durée de 800 000 ans (mazette !) un fort réchauffement climatique tous les 10 000 ans environ, qui dure à peu près un siècle, puis retour à la moyenne ou à une période plus ou moins glaciale avec une moyenne qui finalement varie peu sur l’immense période observée …. 


                      L’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère aurait des effets bien plus pervers sur l’acidité des océans, la diminution continue du PH risquant de bouleverser le fonctionnement de toute la chaine alimentaire puisqu’elle a un effet sur le plancton qui est à la base de tout. 

                      En matière d’environnement on ne tape pas toujours là ou il le faudrait et je suis toujours très étonné que l’on fasse, pour satisfaire quelques lobbies, des projections sur l’avenir plus ou moins hasardeuses sans s’occuper en urgence par exemple des métaux lourds et autres saloperies innommables que transbahutent nos fleuves et qui polluent les mers et les poissons de façon tout à fait insensée sans que l’on prenne d’autres mesures que d’interdire la pêche dans les zones les plus polluées ! C’est fou non ?

                    • Pierre Yves Pierre Yves 18 mars 2015 20:38

                      @joletaxi

                      Les climato-sceptiques débarquent en force !

                      L’étude "Quantifyingthe consensus on anthropogenic global warming in the scientific literature" a mesuré que 97,1 % des articles scientifiques exprimant un avis sur l’origine du changement climatique considèrent que ce sont les activités humaines qui en sont responsables. Voir aussi : http://en.wikipedia.org/wiki/Surveys_of_scientists’_views_on_climate_change

                      Je ne suis pas spécialiste du climat, encore moins du climat futur, je me réfère donc à ceux dont c’est le métier. Il se trouve que 97,1 % d’entre eux penchent dans un sens. Vous croyez que je vais suivre les 3 autres pour cent ?

                      Si 97 % des experts me disent que ma maison risque de brûler à moins de faire telles modifications, alors la prudence raisonnable est d’investir dans ces modifications.


                    • joletaxi 18 mars 2015 21:53

                      @Pierre Yves

                      on peut dire que vous êtes un bon client vous

                      vous n’avez donc aucune curiosité ?
                      concernant les 97% oups 97 ;1 ,cette daube a été depuis un bout de temps « démontée »

                      mais peu importe qu’il y aie même 99 %, le fait qu’il n’y a plus aucun réchauffement depuis 20 ans ne vous a pas « interpelé » comme on dit dans les milieux autorisés ?
                      Allez donc lire une autre version sur pensée unique, vous verrez que cela n’est pas si simple et que le débat ne fait que commencer.
                      Une autre chose, allez donc consulter les articles sur les petits arrangements avec les courbes de t° en Australie, en Nouvelle Zélande, en Amérique du Sud, en arctique ,.

                      Il y a déjà, mais il en sort toutes les semaines, 60 explications au fait que les t° n’augmentent plus depuis , selon les crèmeries 10 ou 20 ans, toutes aussi ineptes l’une que l’autre.
                      Curieusement ,on s’oriente sur une influence inattendue de la variabilité naturelle, dont on n’a aucune idée sur la survenance, ni sur l’ampleur.
                      Or si cela reste plausible, on peut également se demander si la hausse des t° n’est pas également influencée par cette même variabilité inconnue ?

                      une chose est sure, on a pas avancé d’un iota sur la compréhension du climat depuis le premier rapport du GIEC,les modèles sur base desquels vous nous concoctez cet article sont tous « à la rue »
                      et l’incertitude sur les prévisions s’est même accrue dans certains domaines.

                      A partir de ceci, le reste n’est que croyance, religion, politique, mais cela n’a plus rien à voire avec la sciences


                    • joletaxi 18 mars 2015 22:25

                      @oncle archibald

                      l’acidification des océans est impossible du fait des énormes stocks de carbonates enfouis dans les fonds marins.
                      Encore une de ces inepties véhiculées par la clique.


                    • oncle archibald 19 mars 2015 08:17

                      @joletaxi


                      M’enfin Jojo vous ne pensez pas comme moi que les écolos devraient hurler à la mort devant la pollution industrielle des rivières et des fleuves plutôt que d’aller compter les poils du cul des vaches qui patent et qui rotent ou de nous coller sous le nez la photo d’une vieille ourse polaire en tarin de crever parce que c’est son heure en affirmant qu’elle crève de faim en raison du fameux réchauffement climatique ?

                      Des conneries il s’en dit à la pelle, et des motifs d’agir et de gueuler aussi. Et il n’est nul besoin d’attendre que les marchands d’hélices viennent nous vendre leurs salades pour agir là ou il le faudrait depuis des décennies.

                    • joletaxi 19 mars 2015 11:13

                      @oncle archibald

                      La lutte contre le climat( c’est extraordinaire de voir les gouvernements se mobiliser pour lutter contre le changement climatique) n’a qu’un but, et il est politique,mettre à bas la société capitaliste.
                      Ils ne s’en cachent pas d’ailleurs, claironnant partout que la démocratie est incapable de résoudre ce pseudo problème, et que le capitalisme est la base de tous les maux.
                      Ils poursuivent ce but depuis toujours, et empilent les rapports ,qui se révèlent toujours faux, mais cette fois, ils ont plutôt bien réussi, en créant de toute pièce une machine redoutable, réunissant les politiques, qui vont là où va le vent, les scientifiques, qui flattent leur ego et soignent leurs financements, et les industriels en embuscade

                      Vous croyez vraiment qu’il serait possible de mobiliser tout ce monde, de faire des réunions au bout du monde des colloques avec plein de petits fours et de jolies filles, pour empêcher la petite usine du coin de rejeter un peu d’acide dans votre rivière ?

                      La président du Vanuatou accuse le changement climatique, et il a raison, cela va lui permettre de nous pomper plus de fric que s’il avait dit, ce qui est la réalité:nous n’avons pas les moyens de nous équiper pour faire face aux cyclones, qui balaient régulièrement nos îles,

                      Nous somme dans le monde du buzz, votre rivière, tout le monde s’en tape


                    • oncle archibald 19 mars 2015 15:01

                      @joletaxi : « votre rivière, tout le monde s’en tape »


                      Cette rivière est aussi la votre. Vous vous en tapez aussi ?

                      Pour le reste je partage tout à fait votre analyse sur les méfaits de l’idéologie et la haine du « capitalisme ». Même le menuisier du coin de ma rue qui a un ouvrier et un apprenti est un « capitaliste ». Pourtant quand de mon lit j’entends sa toupie qui tourne à 5h30 dans la nuit noire c’est bien lui qui pousse les planches, pas ses ouvriers.

                      Ils ont tellement peur de la responsabilité personnelle qu’à de rares exceptions près même reprendre leur usine en SCOP quand elle a fait de mauvaises affaires ne les intéresse pas …. Pourtant, outre leur salaire, ils pourraient enfin toucher au nirvana, le bénéfice inouï du « capitaliste » propriétaire de l’outil de travail.


                    • Zip_N Zip_N 18 mars 2015 11:10

                      C’est mathématique : si il y a des proportions de 5%/10% renouvelable et 90%/95% de fossile pour alimenter une croissance démographique exponentielle qui peut atteindre 100% par siècle. Leur calculs sont fixe et ne prennent pas en compte la croissance démographique dans leur résultats. L’écologie ne tient pas compte de la démographie pour les calculs et résultats et sans cela les chiffres d’améliorations effectif sont illusoires et utopiques.

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