Alors que la conférence de Copenhague est pour nos médias l’occasion de nous servir une campagne de propagande climatique alarmiste sans précédent, analysons aujourd’hui une des plus extraordinaires contre-vérités de la "néo-science" issue des cogitations de la confrérie du réchauffement climatique global : "le CO2 considéré comme un polluant" ! Allons à la rencontre des terrifiants dangers que nous fait courir ce nouvel ennemi public numéro 1... Brrrr...
CO2 "polluant" : un concept récent mais déjà bien enraciné dans l’opinion et les médias
Aujourd’hui, la littérature officielle et la presse affirment souvent que le dioxyde de Carbone ( CO2 ) est un "polluant" : la taxe carbone, qui pénalisera fiscalement les systèmes émettant du CO2 (moteurs, principalement), est vendue comme un outil de lutte contre la pollution, le CO2 étant ici considéré comme polluant du fait de ses supposées propriétés climatiques, et du fait qu’un réchauffement qui serait provoqué par le CO2 serait catastrophique. Les systèmes d’échange Cap and Trade sont au départ conçus pour inciter les entreprises à réduire leurs émissions de substances polluantes, l’appliquer au CO2 revient donc à classer ce gaz comme un polluant. Les sites ministériels sont truffés d’allusions au caractère polluant du CO2, un exemple ici.
Lorsque vous débattez avec des "alarmistes militants" ou simplement des gens de bonne foi conditionnés par la propagande ambiante, sur l’absence de relation claire entre CO2 et températures, avec de bons arguments, il n’est pas rare que votre interlocuteur essaie de "changer de champ de bataille" et vous déclare en substance que "certes, le CO2 n’est peut être pas aussi coupable (sic) qu’on ne le dit pour le climat, mais est-ce une raison pour continuer à polluer ?"
Aucun être humain sérieux n’est favorable à une poursuite délibérée et irraisonnée des pollutions chimiques. Mais cela ne veut pas dire que le CO2 doive être la cible de nos actions.
Car prétendre lutter contre la pollution en luttant contre les rejets de CO2 est une hérésie scientifique absolue : Le CO2 est tout, sauf un polluant !
Attention : ne pas confondre, comme semblent à ma grande surprise le faire certaines personnes dans certains forums, le CO, monoxyde de carbone, gaz mortel qui est issu de la mauvaise combustion de chaudières ou de moteurs mal réglés, avec le CO2, dioxyde de carbone, dont il est question ici. Je présume que cette erreur n’est pas faite par les lecteurs réguliers d’objectif liberté...
Toxicité : Le CO2 n’est jamais toxique pour les humains aux concentrations observables
Tout un chacun sait que l’air que nous expirons est plus riche en CO2 que celui que nous inspirons : le CO2 est un produit "d’échappement" de l’activité physique. Ce gaz coule dans nos veines, et traverse nos poumons.
Tout est question de degré, une substance peut être parfaitement inoffensive à des taux "ordinaires" et empoisonnante au delà. Ne risquons nous pas de "polluer" l’atmosphère en y augmentant le taux de CO2 ?
Et bien non. Les concentrations de CO2 "rencontrables" hors expériences de laboratoire ne sont en aucun cas toxiques, et les seuils de mortalité sont purement théoriques. Les données qui suivent sont traduites du guide en ligne des inspecteurs de sécurité des bâtiments aux USA :
L’acidification des océans : une bien mauvaise roue de secours pour alarmistes en mal d’anti-carbonisme
Mieux, ces variations cycliques sont bien corrélées avec ce que les océanographes appellent la "pacific interdecadal oscillation", un mouvement périodique de réchauffement et refroidissement du pacifique dont on pense qu’il a une influence importante (et multiséculaire) sur notre climat, et dont les causes déterminantes profondes sont à ce jour encore mal expliquées.
Une autre étude (wei et al), citée dans une étude du SPPI dont je reparlerai plus loin, confirme le caractère cyclique du pH des eaux marines près du récif corallien d’Australie, avec une fourchette un peu plus large, 7,6/8,2.
Bref, la variation du CO2 atmosphérique n’est pas corrélée avec la variation cyclique du PH des océans, mais l’oscillation interdécadale des températures de l’océan pacifique l’est.
Mais qu’importe : à ce stade, un alarmiste pourrait observer que "depuis le XXème siècle, nous rejetons tant de CO2 que cela pourrait perturber le cycle naturel et l’acidification induite menacer l’équilibre biologique des océans". Cette hypothèse mérite d’être examinée.
Middleton a utilisé les données de Pelejero et a représenté graphiquement la corrélation entre ph et vitesse de formation du corail : la corrélation est quasi-nulle.

Enfin, et ce n’est pas la moindre des choses, deux recherches récentes, (Yglesias et Rodriguez, 2008 - Checkley and al, 2009), concluent, soit de l’observation in vivo, soit de tests en laboratoire, que d’une part la formation de coraux s’est plutôt accélérée avec la concentration de CO2, d’autre part que la croissance des petits poissons au départ de la chaîne alimentaire marine est supérieure lorsque le taux de CO2 dissout dans l’eau (moindre pH) s’élève.
Le Global Warming Science and Public Policy Institute publie une étude (Idso et Ferguson) plus complète, ou plutôt une compilation d’études qui recense plus de 150 références dont environ 10% pro alarmiste (reprises de citations du GIEC) et le reste qui va dans le sens opposé.
Il en ressort, comme dans ce qui précède, que non seulement le pH moyen des océans ne sort pas d’une certaine épure (7,9/8,2) sur des durées longues (l’étude de Pelejero est complétée par des études allant dans le même sens), Mais que des variations saisonnières peuvent être très importantes, comme l’ont montré des chercheurs danois en mer du nord (Middleboe et al.), avec des pointes supérieures à 9 (ph basique, pas acide) en été.
L’ensemble des études montre que les périodes de pH bas (plus de CO2) sont plutôt favorables au développement de la vie, et que même en créant en laboratoire des conditions de Ph en dessous de 7,8, voire très en dessous, la vie s’adapte et ne se détruit pas.
Notons par ailleurs que certains papiers alarmistes ont présenté ce Graphe à partir de 1850. Inutile d’expliquer pourquoi !
D’autres études récentes confirment que plus de CO2 est bénéfique pour la vie marine. Ainsi, une étude de la Woods Hole Oceonographic Institution a montré qu’en laboratoire, il fallait que les taux de CO2 dissous dans l’eau correspondent à des concentrations atmosphériques multipliées par 7 (soit 2800 ppm) pour que des phénomènes de dissolution des constituants calcaires de coraux et de coquillages apparaisse. La plupart des espèces ne semblent pas réagir jusqu’à des concentrations trois fois plus élevées que la normale. Or, dans les pires scénarios du GIEC, le CO2 atmosphérique atteindrait 900 ppm dans 2 siècles. Et encore la façon dont le GIEC présente les cycles du CO2 est elle aussi contestée... Mais je garde cela pour plus tard.
Bref, par quel bout que l’on prenne le problème, l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique n’est pas un problème pour les océans.
A tel point que les serres (les vraies !) sont souvent équipées d’injecteurs de CO2, quelques exemples de ces dispositifs figurent ci-dessous.
Le site Co2science maintient une très impressionnante base de données de centaines d’études et observations qui corroborent cette affirmation, espèce par espèce.
Pour ceux qui souhaiteraient une synthèse plus complète sur cette question, le désormais indispensable Papy Jako a publié un résumé d’une note de synthèse du ministère de l’agriculture canadien qui dit en substance que :
- En dessous de 340 ppm, le taux est trop faible, cette valeur constituant un seuil de carence préjudiciable à la bonne croissance des plantes. Autrement dit, notre concentration atmosphérique actuelle est juste légèrement supérieure à ce seuil de carence !
- Selon le type de plantes, la concentration de CO2 au delà de laquelle une augmentation n’a plus d’impact sur la croissance des plantes ("point de saturation") est de l’ordre de 1000 à 1300 ppm, soit 2,6 à 3,2 fois les concentrations actuelles. Si l’augmentation du CO2 atmosphérique devait se produire au même rythme qu’actuellement, il faudrait plus de 400 ans pour atteindre 1000ppm.
Pour les curieux, la note détaillée du ministère canadien est lisible ici.
Plus de CO2 dans l’atmosphère promet donc un monde plus vert et des rendements agricoles meilleurs, ce qui devrait réjouir ceux qui s’inquiètent des problèmes de faim dans le monde. Pourquoi alors sont-ce souvent les mêmes qui crient au loup face à l’augmentation du CO2 ?
Bref, il ne reste comme possibilité de classer le CO2 comme "polluant" qu’une très éventuelle implication de ce gaz dans l’augmentation des températures terrestres. Or, là aussi, les publications qui remettent en cause ce dogme abondent. Cet article de JM Belouve paru ici même, concluant à la non responsabilité du CO2 dans l’évolution des températures à partir de travaux de plusieurs équipes de très haut niveau, en a déjà évoqué certaines.
Je vous renvoie aussi à cette conférence de Vincent Courtillot montrant à partir de plusieurs travaux d’équipes spécialisées, que le GIEC sous estimé d’un facteur 20 le rôle du soleil dans l’importance des facteurs influant sur le climat, et à cette autre (choisir "Strasbourg") ou l’on apprend qu’il a surestimé d’un facteur 6 celle du CO2.
Ajoutons qu’à la lumière du scandale du ClimateGate, il est désormais probable que l’augmentation de la température moyenne au cours du XXème siècle ait été quelque peu surestimée par le CRU par des artifices purement mathématiques, ce qui affaiblirait encore la thèse de la causalité CO2 ==> températures. Si l’on ajoute à cela les nombreuses fraudes de Mann et Briffa pour masquer l’optimum médiéval et forcer sur l’apparente surpousse des arbres récents, il est évident que la courbe de températures en crosse de Hockey de Mann, censée correspondre à l’accroissement du CO2 issu de notre consommation de fossiles, est fausse.
Joanne Nova, une journaliste scientifique Australienne sceptique de longue date, publie sur son site une compilation de travaux rétablissant les courbes authentiques de température depuis le moyen âge, suite aux diverses réfutations de McIntyre et Loehle antérieures au ClimateGate, mais dont cet épisode confirme combien le problème des falsifications était profond. Je ne copie colle que deux graphes, mais l’article de J. Nova en donne bien plus.
La crosse de Hockey démontée par McIntyre.
Déjà évoqué par ob’lib’
Courbe reconstituée par Loehle.
Möberg et Grudd arrivent à des résultats comparables
avec d’autres proxies, cf. Courtillot
Bon, où est-elle, maintenant, cette fichue corrélation entre CO2 et températures ?
Rappelons en outre que les hypothèses de persistance du CO2 retenues par le GIEC ont été établies à partir de modèles informatisés. Mais le GIEC a pris pour hypothèse que le temps de persistance d’une molécule de CO2 dans l’atmosphère était de 100 années. Il ignore en cela une petite quarantaine de recherches estimant, par plusieurs méthodes différentes, ce temps de rémanence entre 5 et 20 ans, avec une moyenne autour de 10. Oh, et faut il le préciser, ces 37 recherches, dont les mesures ont été effectuées par plusieurs méthodes différentes, datent toutes d’avant 1997, date à laquelle un article de Segalstadt, de l’université d’Oslo, les a recensées. Il y a pu en avoir d’autres depuis. Segalstadt, déjà, en déduisait que les hypothèses du GIEC relèvent du dogme et non de la science, et explique les fautes de raisonnement du GIEC qui conduisent à prendre en compte des durées erronées.
Un catastrophisme injustifié
Ajoutons également que malgré les dires du GIEC, il n’est pas évident qu’une température un poil plus élevée serait maléfique pour la planète. Après tout, alors que la tendance depuis les années 70 est au réchauffement, on a vu ni hausse inconsidérée des niveaux marins, et les déserts d’afrique tropicale ont plutôt eu tendance à reverdir, la chaleur augmentant la condensation et les précipitations. De même, dans cette vidéo, le professeur Reiter, de l’institut Pasteur, un des meilleurs spécialistes des maladies tropicales au monde, affirme que le GIEC, dont il a claqué la porte, ment effrontément (il ne dit pas "se trompe"...) pour faire croire qu’un accroissement des températures signifierait un retour de la malaria sous les latitudes européennes, alors que le moustique a longtemps aussi sévi en Sibérie ou dans les pays nordiques, signe que ce n’est pas une maladie des tropiques, mais une maladie du manque d’hygiène né de la pauvreté. Il existe de nombreuses réfutations des allégations du GIEC sur le niveau des mers (Notamment par Nils Axel Morner), et sur la plupart des catastrophes attribuées à une mer chaude. Je n’en ferai pas la litanie ce soir, car l’article est déjà long, mais j’y reviendrai ultérieurement.
En clair, le GIEC, à partir de courbes de températures fausses car ouvertement trafiquées, d’hypothèses surprenantes sur la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère, et d’assomptions totalement infondées sur les conséquences éventuelles d’une variation des températures, nous affirme que le CO2 est le "principal facteur de réchauffement climatique porteur de calamité". Et voilà comment on transforme un gaz vital en épouvantail pour populations que l’on espère ainsi manipuler.
La réaction anti CO2 des militants écologistes de diverses mouvances, parmi lesquels on trouve bon nombre de ces scientifiques d’un genre nouveau, "les scientifiques d’opinion", relayée par nos politiques rendus aveugles, ne peut que nous interroger sur ses motivations réelles.
Ne s’agit-il pas d’un moyen habile trouvé par ceux qui n’aiment pas les sociétés occidentales, de les mettre à mal, en sabrant leurs économies, dont la combustion des énergies fossiles est pour un temps encore le pilier, et plus encore en sapant dans l’esprit des populations l’appétence au progrès, en persuadant nos contemporains que toute marche vers plus de progrès technologique, plus de croissance économique, sont nuisibles ?
Urgence économique et sociale : abandonner les politiques "anti-CO2" !
Les politiques promulguent un peu partout des lois à la fois financièrement très lourdes et souvent attentatoires à nos libertés (un exemple en France), au nom du combat contre un gaz vital et favorable à la vie, soudainement et malicieusement promu au rang d’ennemi mortel.
Messieurs et mesdames les politiques, STOP, arrêtez cette folie ! vous avez été trompés, ressaisissez vous !
Il convient absolument de suspendre d’urgence toutes les taxes et toutes les législations liberticides ou économiquement castratrices prises au nom de la lutte contre un danger qui n’existe pas.
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Envie d’en savoir plus sur la grande mystification du "global warming" ?
Retrouvez le dossier "réchauffement climatique" d’objectif Liberté !
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@ PapyJacko Ce fil est vieux, mais bref : Personne ne conteste les propriétés réchauffantes (...)
08/12 22:52 - EloiÉloi, le gaz carbonique ne réchauffe pas la Terre, il ne fait que limiter son refroidissement. (...)
08/12 22:49 - Eloije conseille la lecture de ces deux articles : http://contreinfo.info/article.php3... (...)
08/12 12:15 - Gizmal>> N’oublions pas que le GIEC est composé majoritairement de bureaucrates , pas de (...)
08/12 12:12 - Gizmal>> Tout justifier en utilisant la science, les écolo me font peur dans leur discours et (...)
08/12 12:09 - Gizmal"De plus le CO2 est un gaz a effet de serre peut etre pas un polluant comme les micros (...)
07/12 21:28 - ramonjimenez
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