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Accueil du site > Actualités > Environnement > Les micromaisons, une petite construction qui fait une grande (...)

Les micromaisons, une petite construction qui fait une grande différence

Si vous êtes comme moi et que vous vous prépoccupez de la condition de la Terre lorsque nous la léguerons aux générations futures, vous serez probablement enjoué à l'idée des micromaisons. Pour ma part, j'ai fait un pari avec moi-même et il est certain que j'habiterai ce type de maison.

L’ÉCOHABITATION ET LES MICROMAISONS

L’ingéniosité de l’homo habilis est la particularité qui lui a permis de se distinguer des autres espèces du règne animal. D’abord mise à profit dans la confection d’outils et d’armes pour se nourrir et se défendre, l’intelligence humaine sans cesse grandissante a graduellement mené l’homme à contrôler son environnement pour en tirer avantage au maximum. Nous voilà aujourd’hui dans une triste ère où le principal facteur de changement du système terrestre est l’homme : c’est l’Anthropocène. Triste puisque les changements qui s’opèrent autant dans l’hydrosphère que dans l’atmosphère et que l’on commence timidement à admettre ne présagent rien de bon pour nous ainsi que toutes les espèces avec lesquels nous cohabitons. Sècheresses, catastrophes météorologiques, élévation du niveau de la mer, acidification des océans, destruction des écosystèmes, disparitions des espèces, famines et guerres sont, bien que l’opinion populaire tributaire de l’industrie qualifierait assurément ce propos d’alarmiste, ce que nous réservons aux générations futures si nous ne changeons pas maintenant notre mode de vie.

 Malgré que des changements soient nécessaires dans tous les domaines humains (transports, alimentation, économie, etc.), ce texte portera plus particulièrement sur les technologies de l’écohabitation ainsi que sur le concept de la micromaison.

La révolution de la micromaison tire son ampleur des trois principaux avantages qu’elle propose et qui sont les suivants : l’économie qu’elle permet, son aspect fondamentalement écologique en plus des technologies optionnelles qui réduisent son empreinte écologique ainsi que la qualité de vie qu’elle offre. Il est certain qu’elles ne font pas l’unanimité et que certains y voient des désavantages, mais les réponses à ces objections sont nombreuses et difficiles à discréditer.

RÉDUCTION DES COÛTS

Travailler de ses mains

ESTIMATION DES COÛTS MATÉRIELS

Expertise technique

5,500$

Remorque

5,500$

Bois d’œuvre

1,000$

Fenêtres

4,800$

Revêtement extérieur

2,500$

Toiture

1,800$

Plancher

1,000$

Finition intérieure

1,500$

Cuisine

2,800$

Salle de bain et plomberie

5,000$

Système électrique

2,000$

Ventilation

300$

Divers

1000$

TOTAL

34 700$

 

Une micromaison est généralement définie comme étant une maison de moins de 1000pi2. De par sa nature miniature, la construction d’une micromaison devient un projet tout à fait envisageable pour un individu qui ne possède pas nécessairement de compétences techniques dans le domaine. C’est d’ailleurs de cette façon qu’ont vu le jour les premières micromaisons puisqu’il n’y avait pas de manufacturier qui offrait ce genre d’habitation à l’origine. Qu’ils soient à prix fixe ou à pourcentage, les tarifs d’entrepreneurs représentent souvent une très grande proportion des coûts liés à la construction d’une maison neuve clef en main. Il n’est donc pas très étonnant qu’un nombre sans cesse grandissant de futurs propriétaires décident de se lancer eux-mêmes dans l’édification de ce qui sera leur nouvelle demeure. Le fait de construire soi-même son chez soi donne un résultat beaucoup plus personnalisé et permet d’établir des connaissances qui peuvent s’avérer pratiques pour les éventuelles réparations/rénovations ultérieures. Il va de soi que construire un espace de vie à la fois compacte, pratique et confortable n’est pas chose simple, mais n’ayez crainte ; une panoplie de sites internet propose des plans techniques, parfois gratuits, et qui proviennent de firmes d’ingénieurs qualifiés.

 

Voici une estimation rapide des coûts d’une micromaison autonome et écoresponsable.

 

Micromaison rime avec microterrain

Au Québec, le prix moyen du terrain brut pour une maison de 1200pi2 a augmenté de 72,7% de 2006 à 2012. Cette somme considérable représente près de 10% du coût moyen total de la maison neuve. Le plus ironique c’est que la plupart des ménages québécois conservent la portion inoccupée de leur terrain si chèrement payée recouverte de gazon nécessitant un entretien périodique et éreintant pour combattre les lois de la nature. Pour répondre aux normes d’urbanisme de la plupart des villes québécoises, la superficie d’un terrain constructible doit correspondre à une certaine proportion de l’édifice qu’il héberge. Il est donc évident que le propriétaire qui a déjà réalisé de prodigieuses économies en optant pour un logement de plus petites dimensions sera doublement gagnant lorsqu’il aura à débourser pour acquérir une parcelle de terre, et triplement si ce terrain nécessite des travaux !

 

Moins de matériaux, moins dispendieux

L’importante réduction de la quantité de matériaux nécessaire à la fabrication de votre micromaison vous permettra non seulement de réduire les coûts associés à leur achat, mais aussi d’opter pour des matériaux plus dispendieux qui vous assureront un résultat durable, de qualité et écoénergétique. Une alternative économique et qui s’avère très esthétique contre toute attente est l’utilisation de conteneurs industriels comme charpente principale de la maison. Bien sûr, l’estimation de la somme à débourser en matériaux est relative à la complexité et au style de la maison, mais, règle générale, elle sera bien inférieure au montant nécessaire pour n’importe quelle maison conventionnelle. Nous nous abstiendrons ici de mentionner les alternatives à la fois économiques et écologiques aux matériaux traditionnels qui seront plutôt traités au deuxième paragraphe « Écoresponsable ».

 

Endettement

Laissons les chiffres parler d’eux-mêmes : la valeur marchande moyenne des propriétés immobilières a quadruplé depuis les années 80 et deux tiers de l’endettement d’un ménage correspondent à la dette hypothécaire. Au Canada en 2008, on compte 13 millions de ménages dont seulement 8,5 millions d’entre eux sont propriétaires de leur maison. Le prix moyen d’une maison au Canada s’élevait à 303 500$ en 2008 et environ 20% des revenus disponibles de son « propriétaire » sont réservés aux versements hypothécaires. Le phénomène « tiny house » n’est pas encore aussi répandue au Canada qu’il ne l’est chez notre voisin américain, mais la statistique suivante est non moins pertinente : environ 68% des propriétaires américains de minimaison sont exempts de dette hypothécaire versus un faible 29% des propriétaires de maisons conventionnelles. En plus d’être une obligation à travailler toujours plus, l’endettement est une redoutable source de stress dont on sait les graves conséquences sur la santé. Consommer moins implique nécessairement travailler moins et c’est d’autant plus significatif lorsqu’il est question de se lancer dans un projet aussi sérieux que la construction d’une maison. Les avantages économiques mentionnés ici font référence strictement à l’étape de construction de la minimaison, mais nous verrons plus tard les économies réalisées au niveau énergétique lorsqu’on l’habite.

 

ÉCORESPONSABILITÉ

L’héritage du premier petit cochon

L’industrie de la construction est particulièrement gourmande en énergie et en ressource sans compter qu’elle produit des quantités colossales de déchet. Le choix des matériaux écologiques, contrairement aux idées reçues, peut aisément concilier à la fois le portefeuille et la planète. Les exemples d’alternatives aux matériaux synthétiques pullulent, mais vous verrez dans les lignes qui suivent quelques idées particulièrement valables.

L’utilisation de la paille comme isolant primaire ne date pas d’hier, mais semble s’être perdue au fil des décennies au profit de matériaux dernier cri comme le styrène soupçonné d’émettre des gaz cancérigènes et l’amiante maintenant confirmé cancérigène et irritant pulmonaire. Voilà que le concept reprend de l’ampleur aujourd’hui, au 21iem siècle pour les nombreux avantages que la paille présente : elle est naturelle, renouvelable, économique, abondante, non-toxique, efficace, esthétique, ignifuge, durable, hygiénique et agit comme un excellent isolant. Son installation exige, bien sûr, une paille sèche, de qualité et suffisamment compressée, mais elle ne nécessite pas l’intervention d’une main-d'œuvre spécialisée, en d’autres mots elle est parfaite pour l’autoconstruction. L’expertise du Groupe de Recherche Écologique de la Baie qui développe une technique spéciale d’isolation à la paille peut toutefois être intéressante. L’empreinte écologique de la paille est pratiquement nulle et son coût est dérisoire : tout le monde en sort gagnant. D’autres substances d’origines végétales comme le chanvre, le lin, le coton et le liège peuvent aussi, bien qu’un peu plus onéreux, faire office d’isolants.

Certains fervents adeptes du recyclage utilisent des produits usinés jetés comme de vieux vêtements ! D’autres vont même jusqu’à utiliser des microorganismes. C’est le cas d’Écovative, une entreprise new-yorkaise spécialisée dans la culture de mycélium (un organisme improprement appelé champignon) dédié à l’isolation et dont on s’est servi pour la première fois dans de la construction d’une micromaison.

 

La technologie à bon escient

L’empreinte écologique d’une maison dépend grandement des habitudes des individus qui y vivent, mais elle est aussi directement liée à sa configuration physique ainsi qu’aux systèmes dont elle est équipée dès sa construction. Il est donc primordial de déterminer, avant même l’étape de la construction, les caractéristiques que l’habitation devra présenter pour maximiser son efficacité énergétique.

L’énergie solaire diffusée en quinze minutes sur la surface de la Terre suffit à fournir la totalité de l’énergie consommée par l’humanité en une année entière. Pourtant, en 2009, les énergies renouvelables ne représentaient que 0.8% de la production mondiale contre près de 80% provenant des combustibles fossiles qui achèvent de ruiner notre atmosphère.

 

Maison bioclimatique et chauffe-eau solaire

On dit d’une maison qu’elle est bioclimatique lorsqu’elle ne dispose pas de système de chauffage à proprement parlé, mais qu’elle réussit toutefois à réguler sa température interne en étant conçue d’une telle manière qu’elle réussit à tirer le maximum de l’énergie thermique solaire tout en s’en protégeant durant l’été. La situation géographique du Québec ne permet malheureusement pas un climat propice à ce genre de construction, mais certains principes du solaire passif permettent de réaliser de prodigieuses économies d’argent et de dioxyde de carbone. Une résidence solaire passive québécoise chauffée à l’électricité réalisera ainsi une économie annuelle de 1 526$ pour 114kg de CO2, une au mazout sauvera 2 042$ pour 4 532kg de CO2 et une maison chauffée au gaz naturel économisera 1 167$ et empêchera la diffusion de 6 519kg de CO2 dans l’atmosphère. Construire une maison solaire passive ne nécessite pas nécessairement de débourser plus, mais promet des économies bien réelles ainsi qu’une réduction significative de son empreinte carbone.

Le chauffe-eau solaire est lui aussi un complément passif aux systèmes actifs qui permettent de réaliser de grandes économies. Son rendement énergétique peut atteindre 80% en été et il permet d’éviter le rejet de près de 10 tonnes de CO2 sur vingt ans. 

Encore une fois, la micromaison s’impose : sa faible dimension permet une construction plus couteuse au mètre carré et donc mieux isolée. L’énergie nécessaire pour chauffer une maison miniature et mieux isolée diminue à un tel point que des technologies qui peuvent se montrer plus difficilement adaptable aux maisons conventionnelles rendent leur plein potentiel sur la micromaison. Chauffer à la biomasse, avec la chaleur réconfortante qui vient en prime, devient même plus écologique et économique du fait qu’une moins grande quantité de combustible est nécessaire. Ce bref exposé ne me permet malheureusement pas de couvrir l’ensemble des options, dont entre autres la géothermie, et qui s’offre aux présents et futurs propriétaires. 
 

Autonomie électrique et électroménagers écoénergétiques

L’énergie électrique est à la base de pratiquement toutes les activités domestiques. Éclairage, cuisine, chauffage, nettoyage et divertissement font majoritairement tous appel à l’électricité. Bien que le réseau électrique québécois puise l’énergie électrique à même les rivières, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, il s’avère décidément avantageux et tout à fait réalisable d’alimenter une maison de petite dimension à l’aide de système indépendant pour tirer profit des énergies renouvelables. Éoliennes, panneaux solaires photovoltaïques et microturbines sont des dispositifs performants et parfaitement capables d’alimenter un système électrique autonome à domicile. Se lancer dans le renouvelable est définitivement un choix responsable et bientôt inévitable, mais cela doit impérativement débuter par une planification rigoureuse des contraintes qui y sont associées. Une estimation fidèle des besoins électriques actuels et possiblement à venir, une cuisinière au gaz, des minuteurs intelligents, une gestion des périodes d’utilisation ainsi que l’utilisation d’électroménagers écoénergétiques assureront un succès certain ! Il va de soi que l’autonomie électrique et le solaire passif devraient toujours être de pair.

Réduire votre facture d’électricité (si vous en avez toujours une) de 40% peut paraître rêveur, mais c’est pourtant l’économie que réalisent les appareils homologués EnergyStar. Comme vous l’imaginez sans doute, cette réduction significative (de l’ordre de 1 451kW/an) de la demande énergétique de vos appareils est doublement valable pour un système électrique autonome. Ampoules à basse consommation et compagnie devraient donc faire partie de l’arsenal de l’habitant écoresponsable.

 

Récupérateur d’eau de pluie et plomberie écoresponsable

Au Québec nous avons la chance d’avoir en abondance cette ressource indispensable et convoitée qu’est l’eau potable. Le galvaudage d’eau est un grand facteur de l’empreinte écologique. L’économie d’eau potable à la maison permet en premier lieu de réduire le rejet d’eau usée, de réduire l’énergie associée à son traitement financé par vos taxes en plus de l’énergie liée à son chauffage (lorsqu’il s’agit d’eau chaude) qui n’est elle aussi financée par nul autre que vous. Heureusement, les appareils et robinets à haute efficacité permettent de réduire de près de moitié le volume d’eau utilisé lors de la toilette (douche, chasse d’eau, lavage de mains et brossage de dents).

Une grande quantité d’eau potable est utilisée pour les tâches domestiques. Une manière simple pour remédier à ce galvaudage est de se doter d’une source d’eau gratuite et facile d’accès : l’eau de pluie. Le système de récupération de l’eau de pluie est une autre innovation domestique qui présente des avantages à la fois écologiques et économiques. Elle permet de stocker l’eau généreusement offerte par Dame nature pour une utilisation ultérieure. Une compagnie québécoise spécialisée dans le domaine, Éconeau, offre des produits de haute qualité équipés de systèmes de filtrage, d’assainissement et de pompages.

Une triste statistique énonce que près de 30% de l’eau potable que nous utilisons est convertie en eau grise. Heureusement, une autre compagnie 100% québécoise propose un récupérateur résidentiel d’eau grise qui récupère l’eau des éviers, douches, bains et même des laveuses pour la réutiliser pour la chasse de la toilette et l’irrigation du jardin. Ce système développé par la firme montréalaise Aquartis promet une économie de 30 à 40% de l’eau potable non seulement aux résidences unifamiliales, mais aussi valable pour les immeubles à logement !

 

Aménagement paysager écologique et communauté

L’esprit humain recèle de mystères encore inexpliqués. L’un des plus étranges et illogiques demeure, selon moi, son inclination à la laborieuse, inutile, mais non moins populaire, culture du gazon qui, contrairement au jardinage, ne présente aucun réel avantage autre qu’affirmer son statut social en s’assurant qu’il soit plus vert que celui du voisin.

L’approche permaculturelle, basée sur les boucles de rétroaction positive, est un bon exemple à suivre dans l’aménagement du terrain écologique que mérite la micromaison. Les boucles de rétroaction positive encouragent un maintien de l’équilibre biodynamique tout en assurant un jardinage intensif. Sans entrer dans les détails techniques, le principe repose sur le jumelage d’espèces végétales prédéterminées aptes à entrer en symbiose pour qu’ainsi, les rejets de l’une servent de matière première à l’autre. L’agencement d’espèces animales comme, entre autres, les insectes pour assurer ces boucles de rétroaction positive sont aussi parfaitement désignés. Ces principes sont aussi applicables à tous les domaines de la culture (agroforesterie, aquaculture, jardins-forêts) et présentent l’avantage de s’autoréguler en devenant donc autonome de l’intervention humaine. Opter pour le jardinage vertical maximise la production possible sur un terrain de petite taille comme prescrit plus haut.

La permaculture se doit d’être faite à très petite échelle, c’est la nature même de la chose. Chacun fournit son effort pour limiter l’appui de l’individu sur la communauté. Encourager les produits locaux, limiter l’importation de marchandises, réparer au lieu de jeter, recycler, composter, participer aux initiatives sociales, aider ses prochains, limiter les déplacements inutiles, utiliser les transports en commun et le vélo, prioriser les produits naturels aux produits de synthèse. Tous ces gestes banals ont une énorme incidence sur l’empreinte écologique humaine.

 

Juger plus vite que son ombre

La première réaction d’une grande majorité de personnes à l’évocation du mot micromaison est généralement négative. Des idées préconçues et massivement propagées veulent que l’on se définisse par ses avoirs et dévier du sentier battu en optant pour la micromaison est perçu comme un échec personnel pour plusieurs. Or, le processus de décision qui mène un individu à adhérer au phénomène de « tiny housing » est souvent appuyé sur une réflexion beaucoup plus étayée et objective que ce que les opposants se plaisent à croire avec la prétention d’avoir raison, à savoir « Je me résigne à vivre dans une maison ridiculement petite parce que je n’ai pas les moyens d’espérer mieux ».

À titre d’exemple, les diplômés à la maîtrise sont deux fois plus nombreux parmi les propriétaires de micromaison, ce qui, pourtant, procure statistiquement sécurité d’emploi et donc confort budgétaire. À vrai dire, les chiffres veulent qu’un propriétaire de mciromaison gagne généralement plus, travaille moins, ait davantage d’économies, moins de dettes et prend sa retraite plus tôt que celui qui jouit de la réussite et du luxe de sa grande maison. Il s’agit plutôt, au contraire, d’une lutte qui se veut premièrement écologique, mais aussi sociologique. C’est littéralement s’affranchir de la volonté d’une machine capitaliste qui igore totalement le concept de bien commun en définissant librement ses propres besoins. En d’autres mots, adhérer au mouvement « tiny house », c’est se construire une vie sur mesure.

 

QUALITÉ DE VIE

Pour assurer la rotation du moulin, la rivière doit fournir un courant constant et perpétuel. Les besoins que nous nous créons sont le courant qui assure la poursuite inexorable du cercle vicieux de la consommation. Consommer d’avantage amène forcément à s’investir toujours un peu plus sur le marché professionnel ainsi que le lot de problèmes personnels qui vient avec. Surmenage, dépression et suicide sont des termes communs de l’époque moderne, et pourtant jamais la médecine, les programmes sociaux et l’industrie du divertissement n’ont atteint de plus hauts sommets en Amérique. Réduire sa consommation, en commençant par la plus grande dépense ménagère, c’est-à-dire le logement, est une solution facile et plaisante.

 

Qui a parlé de se serrer la ceinture ?

Contrairement à la croyance populaire, une micromaison n’est pas vraiment un compromis d’espace. Certes, il y a réduction de la superficie totale de la maison, mais il ne faut pas la confondre avec la superficie utile qui elle ne varie presque pas. En effet, en vous imaginent que vous laissez des traces de peinture à chacun des pas que vous réalisez en une journée à la maison, vous réaliserez que l’aire totale peinturée représenterait une infime proportion de l’aire totale de votre maison.

Comme nous l’avons vu plus tôt,en ce qui concerne les micromaisons, la planification est la clef. Les désigner et ingénieurs qui réalisent les plans de micromaisons sont passés maitres dans l’art de maximiser l’espace et de réinventer le rangement, le tout avec un résultat esthétique et accueillant.
 

Pour conclure

C’est finalement pour toutes ces raisons et bien d’autres que je me réjouis à l’idée que le mouvement des micromaisons prend de l’ampleur année après année depuis sa naissance. Un simple raisonnement, exempt de toute idée préconçue et d’influence extérieure, mènera inévitablement un individu à la conclusion que construire petit, c’est aussi voir grand. Bien que l’écohabitation est un bon départ pour un avenir meilleur, tous les domaines humains sont à réinventer ; du monde de l’industrie agroalimentaire aux relations internationales en passant par le monde des transports et cette révolution, probablement la plus importante pour l’homme, doit se faire par tout un chacun, ensemble. 

 

Sources :

Walden ou la Vie dans les bois, Henry David Thoreau, 1854

Permaculture : Principles and Pathways Beyond Sustainability, David Holmgren

The tiny life, http://thetinylife.com/what-is-the-tiny-house-movement/

Guide Perrier, http://www.guideperrier.com/article4041/Des-micromaisons-abordables-pour-acceder-a-la-nature

Tiny house build, http://tinyhousebuild.com/home-plans/#

Radio-Canada, http://ici.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2014/09/13/003-micromaison-habitation-ecologique-proprietaire.shtml

Éconeau, http://www.econeau.com/

Magazine Écohabitation, http://www.ecohabitation.com/guide/fiches/maison-solaire-passive

Statistique Canada, http://www.statcan.gc.ca/pub/75-001-x/2012002/article/11636-fra.htm

Habitat multigénérationnel, http://www.habitatmultigenerations.com/blogue/bloguehabiter/154-7-raisons-d-acheter-une-mini-maison-ou-tiny-house.html


Moyenne des avis sur cet article :  3.67/5   (24 votes)




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76 réactions à cet article    


  • Alex Alex 2 mars 2015 09:43

    Ces micromaisons existent depuis très longtemps, comme le montre cet exemple.
    Notre président a tenté de les mettre à la mode, mais son modèle semble un peu court..


    • lsga lsga 2 mars 2015 12:42

      totalement anti-écologique.

       
      on ne peut pas loger 10 Milliards d’habitants là-dedans.
       
      Il n’y a que le logement collectif qui soit écologique, rien d’autre.
      La maison individuelle n’est pas écolo-compatible.
       
      vous êtes écolos ? Allez habiter en ville. 

    • soi même 2 mars 2015 13:09

      @Alex, tu as une touche, je crois que c’est une carpe du Nil ?


    • lsga lsga 2 mars 2015 13:51

      Une punition ? Non, un politique rationnelle n’est pas une punition. 


    • lsga lsga 2 mars 2015 15:27

      non, on ne peut pas loger 10 Milliards de personnes dans des maisons individuelles.

      L’habitat collectif est la seule manière de rationaliser la consommation énergétique.
      Comme le fait remarquer jarnicoton, les petits propriétaires sont incapables financièrement de faire la transition énergétique et écologique. 

    • lsga lsga 2 mars 2015 15:48

      dans le collectif, l’habitant n’a même pas le contrôle du thermostat... alors les gaspillages...


      dans l’individuel, les petits proprios n’ont même pas les moyens de faire isoler convenablement leur maison, alors la « responsabilité »...

      Enfin, en individuel, tu dois prendre ta voiture individuelles pour aller bosser et faire les courses. En collectif, en ville, tu prend les transports en commun et tu vas au marché en bas de chez toi.

      La ville : ça c’est écolo. 

    • lsga lsga 2 mars 2015 16:06

      non mais dans les faits, dans la réalité, les pauvres habitent dans le collectif car sa coûte moins cher. Après vous pouvez blablater pendant des heures : les pavillons sont un goufre énergétique, et surtout, ils empiètent terriblement sur les terres agricoles.

      Les terres arables, c’est fait pour cultiver et produire, pas pour donner un petit jardin à des petits bourgeois.


    • charlie charlie 2 mars 2015 17:11

      Isga, tu as des sources de tout ce que tu avances ? car tout semble faux.

      « ls pauvres habitent dans le collectif car sa coûte moins cher" sans nuance, car beaucoup de pauvres en individuel ou petites collectivités.

      « Après vous pouvez blablater pendant des heures : les pavillons sont un goufre énergétique » pas spécifique, les immeubles tout autant.

      « et surtout, ils empiètent terriblement sur les terres agricoles. » faux, les superficies habitées ne couvrent que moins de 9% du territoire, et les forêts, garrigues, etc, près de 40%. Les terres agricoles, c’est 50%, et les petites fermes ne sont plus rentables et ont été bouffées par l’industrie agricole ou les transports, pas par les habitations.



    • Bubble Bubble 2 mars 2015 17:21

      @charlie
      Je réponds au minimum pour les terres agricoles. On n’est pas aux Etats Unis ici, les villes s’agrandissent autour de leur quartier historique. Et le quartier historique a été construit où ? A un endroit stratégique en termes militaires là où il y a un château, et partout ailleurs, à un endroit où on peut se nourrir. La plupart des villes sont construites sur les terres les plus fertiles et l’expansion de la ville est l’une des trois raisons principales de la stagnation des rendements agricoles en Europe.


    • charlie charlie 2 mars 2015 17:37

      @Bubble

      Bien d’accord que les villes sont (historiquement) construites sur les meilleures terres….. alors on fait quoi ? on détruit les villes pour les rendre à l’agriculture ? smiley

      L’habitat dispersé, territoire agricole, est hyper-protégé et il est presque impossible de bâtir pour de l’habitat. Les lotissements autour des villes et villages sont très moches, mais pas tellement plus que les barres d’immeubles dans les espaces verts artificiels, et ils sont quand même plus agréables à vivre.

      Donc, cette histoire d’un manque de terres agricoles dû aux constructions de maisons à jardinet pour « bourgeois », c’est quand même de la foutaise idéologique.


    • lsga lsga 2 mars 2015 18:44

      surface moyenne d’une maison individuelle : 100m². (un carré de 10mètre de côté)
      pour 66 millions de français : 66 millions de carrés de 10mètres de côté
      ça représente 435,6 Milliards de km².
      Superficie de la Terre, océans compris : 510.000 millions de km²
       
      voilà pourquoi le carré est réactionnaire, alors que le cube est progressiste.
      passez au cube : on n’a simplement pas le choix.
      bientôt on passera à une sorte d’hypercube : des stations orbitales organisées entre elles selon une répartition fractales pour laisser passer la lumière du soleil : là, on pourra faire des maisons individuelles. C’est pas beau le progrès ?
      (pour info, on est 7 milliards d’habitants sur ce globe)


    • Aristoto Aristoto 2 mars 2015 19:31

      lsga, pour qui est ce qu’on vote pour la construction de station orbitale habitable ???!!!

      QUOI, nous ne visions pas encore dans un démocratie de conseil et aucun partie ni mouvement ni aucun individu citoyen engagé dans la vie civil et politique ne propose cette proposition !

      Et bah m*£#%* ch*@^ P*=$¤


    • lsga lsga 2 mars 2015 19:39

      pour les stations orbitales, il faut au moins encore 400 ans je dirais. D’ici là : pensez mètres cubes, pas mètres carrés.


    • Aristoto Aristoto 2 mars 2015 19:48

      @lsga
      Pensez en terme de cube plutôt qu’en carré !
      ...

      Mwéééééééé !!! 9a l’air intéressant, même les vegans nous le rappelle !


    • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 2 mars 2015 20:30

      @Isga
      Votre raisonnement se tient, même si vous venez d’inventer la maison individuelle au vrai sens du terme (une maison par personne, si j’ai bien compris ?).

      Pas mal à part ça, le concept présenté, mais l’illustration me fait bien marrer, ou alors, il manque les aménagements extérieurs dans le devis. Et au vu de l’illustration, non contractuelle, j’imagine, il se pourrait bien que les aménagements en question coûtent plus cher que la maison, ou pas loin.

      Ceci-dit, je confirme : on peut construire en matériaux intelligents à moindre impact (ô combien !) et moindre empreinte (quasi nulle...), 10 fois (dix) plus vite, et à environ 30% du coût du maçonné traditionnel. Sans compter la qualité de vie, mais c’est perso, je me sens bien dans le bois. Je n’ai pas essayé la terre, ou la paille (j’ai peur du loup), mais je suis ouvert.

      Reste le terrain. Plat, si vous voyez ce que je veux dire.
      Ou les roulettes... (j’ai vu 5000$ dans une remorque, dans le devis, ou j’ai rêvé ?), mais là, voyez un spécialiste.


    • Alex Alex 2 mars 2015 23:03

      @ Karlito

      « pour 66 millions de français : 66 millions de carrés de 10 mètres de côté
      ça représente 435,6 Milliards de km². »

      Votre aptitude au calcul est époustouflante, et je suis navré que personne ne l’ait soulignée.
      Arrondissons à 100 millions de Français (10^8) :
      10^8 X 100 = 10^10 m2 = 10^4 km2 = 10 000 km2.

      soit 43 600 000 fois moins que vos 435,6 milliards.
      Ha ! Ha ! Ha !

      En logeant 4 personnes dans chaque maison, et en affinant le calcul, on obtient un carré de 41 km de côté, soit 12 fois moins que le plus petit département (la Manche), ou 6 fois moins que le pas très grand Val de Marne.

      Merci pour cette démonstration hilarante !

      Plus sérieusement, vous avez raison : faisons des tours de 15 étages avec une densité de 10 habitants au m2 (il suffit d’entasser les gens en couches horizontales séparées par des couches de sel).
      Leur alimentation se ferait par des tubes distribuant un brouet grisâtre calculé pile-poil à la calorie près. Ces empilements de tours (grises pour économiser la peinture) seraient d’un plus bel effet.
      Vivement ces lendemains qui chantent !


    • Rincevent Rincevent 2 mars 2015 23:46

      @lsga

      Isga a mathématiquement raison, hélas. Mais le désir idéalisé de sa maison à soi aura encore longtemps la cote, surtout si on est passé par la case HLM avant, avec sa « joyeuse » promiscuité… Alors, autant essayer d’ améliorer au maximum son empreinte écologique en attendant qu’il n’y ait plus de place que pour du collectif.


    • charlie charlie 3 mars 2015 00:24

      Rincevent, 

      Mathématiquement, Isga s’est ridiculisé par ses calculs foireux. Je comprends mieux qu’il ait dit n’importe quoi sur d’autres sujets quand je vois comment il peut s’exprimer avec autant d’aplomb sur des idées qu’il ne maîtrise pas du tout !

      Revenons sur terre… oui, Alex a parfaitement raison, un petit territoire de 50 km sur 50 km suffira à loger toutes les maisons familiales de la population française, si l’envie lui en prenait.

      Ah là là, les forum d’internet….. smiley


    • jesuispascontent jesuispascontent 3 mars 2015 16:40

      @lsga

      Vous êtes complètement ravagé par votre idéologie, un petit Staline des forums.


    • mmbbb 3 mars 2015 18:51

      @gros macho Je ne suis pas communiste mais ISGA araion la maison individuelle est un non sens ecolo Comparez le plan d’occupation des sols et vous vous apercevrez que depuis la fin de la guerre ces maisons individuelles nouvelles fragmentent les territoires et rognent sur les terres arables Par ailleurs certains departements ou les crues viennent devaster puisque ces maisons individuelles ont ete construites n’importent ou demontrent les limites de l’urbanisme J’avais vu un reportage en Allemagne ou des immeubles ont des parties communes garage buanderie grosse chaudiere , pelouses communes mais nous sommes en Allemagne et les gens se respectent Inimaginable en France


    • Croa Croa 4 mars 2015 19:26

      À lsga,
      *
      C’est généralement vrais en effet mais ton « rien d’autre » est de trop. L’auteur qui est canadien vit sûrement là où son idée est excellente. Ce serait sûrement aussi une bonne idée pour un habitant de la Lozère et tout autre coins où il n’y a pas énormément de barres d’immeubles !


    • mmbbb 8 mars 2015 10:48

      @gros macho ce n’est pas vrai la maison individuel multiplie les cout en Allemagne il y des « logement dont la chaufferie les partie commune etc sont partagees par l’ensemble des locataires mais nous sommes en Allemagne et il faut savoir respecter le bien commun en France nous sommes des beaufs et les parties communes seraient sacagees au bout de six mois J’ai fait du batiment et quand j’etais adolescent j’allais aide un platrier peintre qui travaillait selon les regles de l’art Nous nous montions des galandanges en briques recouvert d enduit de platre Ce qui etait un travail bonifiant puisque le bel ouvrage etait la norme au contraire d’aujourd’hui La personne ayant acquise son pavillon avait un bien qui resistait au temps Aujourd’hui c’est du placo ce n’est pas la meme qualite quoique l’on e dise il s’agit simplemnt de carton platre qui se prete mal a une finission de prestige genre stuc puisqu il se detrempe tres facilement Maintentant les fermes des charpentes sont agrafees et sont epaisses de 2 doigts Le bois n’est meme pas seche puisque en m’approchant de l’une d’elle il y avait encore une forte odeur de resine Dans mon village les ouvriers avaient des pavillons avec des charpentes tenons mortaines chevilles Les gens achetent tres chers desormais pour une qualite qui s’est degradee et comme dit Coluche lorsque les gens ont paye leur credit ils ne leur reste que les ruines Mon frere est decorateur peintre et je puis vous dire que je connais un peu la matiere puique que j’ai ce vice de tout regarder Par exemple en dscendant les pentes de st clair pres de Lyon le soir le soleil arasant met en lumiere tout les defaut meme dans des pavillons communs de » prestige " les facades sont mal appretees et l’enduit projete masque le travail bacle Allez dans la vallee d’Aoste vous verrez ce que c’est des maisons bien finies bien construites a la mamiere des artisans italiens .


    • mmbbb 8 mars 2015 11:52

      @Alex Sauf que l’urbanisation a son revers il suffit de regarder ces catastrophes lorsqu un hiver pluvieux provoque des desastres a repetition comme dans le Var Tazief l’avait predit il y aura une catastrophe nationale lorsque la loire aura une de ses crue centenaires Faire un calcul aritmethique sur la surface disponible est une chose tenir compte du terrain en est une autre La nature remet les pretentions humaines a sa juste valeur nous ne pouvons rien contre des événements cycliques hormis d alimenter les journaux televises et de nous faire lamenter et c’est un probleme mondiale


    • HELIOS HELIOS 8 mars 2015 17:34

      @lsga et a tous :


      Les micromaisons ne sont qu’une etape de plus vers la pauvreté.

      Allez en asie, en amerique du sud et partout ou la redistribution de la richesse ne se fait pas, vous verrez des « maisons », micro ou pas, écologiques.

      Elle sont ecologiques, car elles sont en carton, en mauvais bois, en plastique, même les tuyauteries sont en plastique.... bref tout est en merde et ne coute pas cher, enfin, si on peut dire car ceux qui fabriquent et qui vendent ces materiaux se gavent quand même.

      L’aluminium des fenetres est juste pour la decoration de « verres » polycarbonates déja moins opaques lorsqu’ils se vendent, les fils electriques sont d’1mm2 (normal ils n’utilisent que tres peu d’electricité), je ne vous parle pas de l’eau chaude, c’est le soleil qui chauffe les bidons initialement prevus pour pallier aux coupures d’eau !

      Bref, plus ecologique et economique : impossible

      C’est surement ça le developpement que vous proposez, des bidon-villes qui font jolis vu de haut, depuis le hublot de l’avion qui va se poser... jamais ceux qui voyagent ne vont aller voir les fuites d’eau, les murs qui pourrissent, les toits et les murs deformés, les bestioles qui profitent egalement pour y vivre....... SUPER ces micropaisons...

      A croire que la France ne peut plus payer des logement descends a sa population.

      Lamentable, lamentable !!! vous allez voir, vous allez aimer l’ecologie....

    • foufouille foufouille 2 mars 2015 10:25

      pour la france, c’est une maison normale 97m².
      "L’approche permaculturelle, basée sur les boucles de rétroaction positive, est un bon exemple à suivre dans l’aménagement du terrain écologique que mérite la micromaison. Les boucles de rétroaction positive encouragent un maintien de l’équilibre biodynamique tout en assurant un jardinage intensif. Sans entrer dans les détails techniques"
      qui existent pas vu que c’est farfelu, ce sera possible quand les poules auront des dents.


      • bibou1324 bibou1324 2 mars 2015 10:47

        @foufouille
        Je ne vois pas ce que vous prouvez de farfelu à un type d’agriculture qui existe depuis plus d’une dizaine d’années, dont vous pouvez certainement trouver des exemples près de chez vous, qui est simple à mettre en oeuvre et dont les résultats sont spectaculaires.


      • foufouille foufouille 2 mars 2015 12:49

        @bibou1324
        non pas chez moi et le rendement est ridicule


      • Hervé Hum Hervé Hum 2 mars 2015 13:20

        @foufouille

        t’as pas dû comprendre le mode d’emploi....


      • Gnostic Gnostic 2 mars 2015 13:39

        @Hervé Hum

         

        Hum Hum

         

        Un CON qui marche ira toujours plus loin qu’un intello qui joue du saxo

        Michel Audiard

         smiley


      • Michel Maugis Michel Maugis 2 mars 2015 14:11

        @Gnostic


        Certainement que vos commentaires sur Agoravox sont pour étaler votre confiture « intellectuelle ».
        vous devriez prendre un pseudo adapté.

      • foufouille foufouille 2 mars 2015 14:37

        @Hervé Hum
        sissi, mais j’ai lu aucun chiffre ce qui fait que c’est bidon.


      • Hervé Hum Hervé Hum 2 mars 2015 15:25

        @Gnostic

        C’est la deuxième fois que tu me met cette citation.

        Je me demande juste si celui qui prétend marcher derrière les cons, n’est pas le plus cons de tous.

        Bref, à part un con, je ne connais personne qui marche derrière un autre con, les autres préfèrent s’éloigner et suivre leur propre chemin ou même s’arrêter pour jouer de la musique...

        Alors, un con qui marche ira toujours plus dans sa connerie qu’un qui ne marche pas, surtout qu’un intellectuel qui joue du saxo, il cesse d’être intellectuel le temps qu’il joue.

        Et je te le redis, montre ton intelligence plutôt que ta connerie, car on perd facilement la première mais difficilement la seconde.


      • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 2 mars 2015 20:38

        Foufouille, bonsoir.

        Vous pourriez vous tromper, il faut mieux vous renseigner... exemple orienté. Il y en a des plus scientifiques, mais ça le fait, je crois, s’il s’agit seulement de permaculture.


      • foufouille foufouille 3 mars 2015 10:46

        @Emmanuel Aguéra
        c’est du jardinage type rustica année 50.
        rien de nouveau.


      • foufouille foufouille 3 mars 2015 11:12

        @Emmanuel Aguéra
        3000 de bénéf hors immo + 400 stagiaires = réussite imaginaire.


      • fred.foyn Le p’tit Charles 2 mars 2015 10:37

        Aux USA les gens vivent toute l’année dans des mobil-home alors qu’en France c’est interdit car pas rentable pour la mafia de la construction (Bouygues entre autre)...Mes cousins y vivent depuis des années (près de San Francisco)...confortable et pas cher... !


        • Alren Alren 2 mars 2015 11:28

          @Le p’tit Charles


           Aux USA, des gens vivent dans des mobil-homes parce qu’ils sont pauvres !
          Mais pas trop d’ailleurs ! Car ceux qui sont tout en bas de l’échelle sociale vivent dans des abris de fortune,des cabanes bricolées et sans hygiène (d’où un problème menaçant d’épidémies).

          Ceux qui ont beaucoup d’argent font construire des maisons gigantesques sur une terrain immense et avec piscine, clôtures et caméras anti-intrusions.

          De toute façon, le problème écologique se pose dans les pays émergents. Par exemple l’arrivée de l’eau chaude courante dans la maison multiplie par dix sa consommation. Or il n’y aura pas assez d’eau pour 10 milliards d’habitants en consommant comme ceux qui ont l’eau chaude courante à la maison.

        • fred.foyn Le p’tit Charles 2 mars 2015 14:10

          @Alren...Complètement « FAUX »...c’est une façon de vivre typiquement américaine...comme partout il y a des pauvres mais il y a égalemernt des mobil homme qui valent une petite fortune..C’est toute la différence entre des gens simples et des gens compliqués comme les français... !

          Interdire de vivre en mobil home...complètement taré nos dirigeants..avec le nombre de gens qui sont à la rue... ?

        • bourrico6 2 mars 2015 14:20

          @Le p’tit Charles

          T’as raison mon gros, les Ricains sont des gens simples et nous des gens compliqués...
          Franchement, tu réfléchis des fois avant de poster ?


        • fred.foyn Le p’tit Charles 2 mars 2015 14:27

          @bourrico6...heu je peux faire la différence pour avoir vécu aux USA...les français sont des jambons vu ce qui sort des urnes...ils votent pour des voyous depuis 50 ans...comme vous d’ailleurs...alors la prochaine fois tournez votre langue dans votre bouche plusieurs fois pour avoir des idées...ça changera.. !

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Jacob Guérin

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