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Accueil du site > Actualités > Environnement > Les ondes du téléphone portable nous auront-elles... via les abeilles (...)

Les ondes du téléphone portable nous auront-elles... via les abeilles ?

Le téléphone portable est suspecté en raisons de ses "mauvaises ondes". Mais ce n’est peut-être pas l’homme qui est le plus menacé. Et si les abeilles sont touchées, là, par contre, l’humanité court un vrai danger.

L’Académie de Médecine se veut plutôt rassurante quant aux risques liés à l’utilisation des téléphones portables. Mais les hyménoptères, dont on sait l’importance cruciale dans le cycle de la nature, semblent ne pas l’entendre de la même oreille...

Il est à la mode d’émettre des avertissements lugubres quant à l’utilisation généralisée des téléphones portables. L’Académie de Médecine de Paris appelle à raison garder, et réfute la thèse selon laquelle les téléphones portables seraient nocifs pour l’être humain. Or, l’Académie dénonce une certaine démagogie et rappelle que « les études épidémiologiques antérieures apportent peu d’informations en raison d’une faible puissance statistique (peu de cas de la pathologie suspectée), d’un faible recul dans le temps (la plupart des cancérogènes connus ont des délais d’action d’environ 10 à 15 ans) et surtout, du fait de la difficulté principale des études cas-témoins, d’incertitudes importantes sur les expositions ». Elle indique même que les résultats de ces études partielles sont pour le moment rassurants.

L’Académie de Médecine a tenu à indiquer que la médecine n’était ni de la publicité ni du marketing, et qu’il ne peut y avoir de médecine moderne que fondée sur les faits.Elle a rappelé également que le principe de précaution pourrait se transformer en machine alarmiste, surtout quand plusieurs milliards de portables sont utilisés dans le monde sans conséquences sanitaires apparentes depuis 15 ans. Le combat pour le développement durable et les technologies propres ne doit pas se transformer en chasse aux sorcière anti-moderne !

Si le téléphone portable constitue un risque pour la santé humaine, il est peut-être indirect : des députés européens demandent en effet à la commission européenne d’agir au plus vite afin de préserver… les abeilles qui seraient menacées d’extinction. Or, « si les abeilles venaient à disparaître, l’espèce humaine suivra peu après », a déclaré un jour Albert Einstein, car les abeilles sont essentielles au développement de nos ressources alimentaires. Or les fragiles hyménoptères subissent de plein fouet le changement climatique, l’utilisation de pesticides et les champs électromagnétiques que dégagent les pylônes d’électricité et les téléphones portables.

Afin de lutter contre la malnutrition des abeilles, les députés européens proposent de créer des « zones de régénération écologique » en particulier dans les grandes régions de culture arable. « Nous devons investir davantage dans la recherche apicole afin d’établir les causes exactes de la diminution du nombre d’abeilles et pour mettre urgemment en place des mesures afin de combattre leur extinction », a déclaré M. Parish membre du Groupe du Parti populaire européen et des Démocrates européens- PPE-DE, et président de la commission de l’agriculture du Parlement européen.

Technologies Propres.

 


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17 réactions à cet article    


  • Patapom Patapom 19 janvier 2009 13:17

    Au sujet de la "non nocivité" des téléphones portables sur l’homme, regardez tout de même ce documentaire assez édifiant :

    http://www.dailymotion.com/video/xj30g_tlphonie-mobile_news



    Il y avait effectivement une thèse selon laquelle l’effondrement des colonies d’abeilles coïncidait avec l’avènement de la téléphonie 3G. Jamais su si c’était du lard ou du cochon...

    Bref. Ces saletés de lobbies, encore une fois, qui font primer l’économie sur le bien-être, au lieu de faire des tests exhaustifs... Ca me rappelle étrangement l’affaire des OGMs tout ça :

    "Les mecs, dites, on a planté des trucs dans les champs là... On les a pas testés, on sait pas trop ce que ça va faire. Mais bon, maintenant c’est fait hein alors bon..."

    En tant que scientifique, je répondrai : "c’est pas des façons !"


    Je pense que nous n’aurons que ce que l’on mérite si un jour la Terre arrête de supporter notre présence, d’une façon ou d’une autre.


    • Napakatbra Napakatbra 19 janvier 2009 14:00

      En Chine, dans la province du Sichuan, les abeilles ont disparu, suite à l’utilisation massive et irraisonnée de pesticides dans les années 80. Et aujourd’hui, ce sont les fermiers qui pollinisent eux-même les fleurs des arbres fruitiers !

      Voir la vidéo "
      Le silence des abeilles"


    • Lapa Lapa 19 janvier 2009 14:40

      @l’auteur :
      article qui pose le problème sous un jour intéressant. Sauf que permettez moi de regretter une certaine absence d’arguments et de références.
      En effet vous dites :

      " Or les fragiles hyménoptères subissent de plein fouet le changement climatique, l’utilisation de pesticides et les champs électromagnétiques que dégagent les pylônes d’électricité et les téléphones portables.
      "

      sans préciser aucune source qui prouverait que les abeilles subissent les pylônes d’électricité ou les téléphones portables.
      Pour les pesticides, le phénomène est plus connu (pesticides et ogm qui tuent les abeilles) mais aurait également mérité quelques sources diversiifiées pour informer le lecteur.
      Par contre pour le téléphone portable, c’est plutôt nouveau et vous balancez ça sans aucun lien crédible. On doit vous croire sur parole ?

      Un peu léger pour titrer comme vous l’avez fait...


      Bref cet article manque vraiment de profondeur .... smiley


      • Stéfan Stéfan 19 janvier 2009 15:39

        @papy : ce n’est pas parce que Google donne des réponses sur une requête que la requête en question reflète la réalité ou bien que les sources proposées par Google sont fiables. Exemple.

        Je suis assez d’accord avec Lapa : l’article manque de données issues d’études venant étayer la thèse mise en avant.


      • médy... médy... 20 janvier 2009 12:32

        S’il n’y a pas de sources, participez, trouvez en une... C’est déjà courageux de la part de l’auteur de ne pas parler de Gaza mais d’un sujet non moins important, le bilan environnemental etant aussi lourd que le bilan humain du conflit au proche orient...


      • idky idky 19 janvier 2009 15:32

        Je ne sais pas si les téléphones "grillent" les abeilles, mais la proximité d’une antenne n’est surement pas
        anodine. Sachant que les émetteurs doivent impérativement être éteints lors d’opérations de maintenance
        (danger de mort), il se pourrait que les alentours soient "un peu nocifs" pour les "biologiques".



        • zelectron zelectron 19 janvier 2009 16:57

          Sérieusement : personne n’a eu l’idée de mettre carrément un émetteur par fréquence à # proximités d’une ruche pendant quelques mois (vie d’une abeille) ? sachant que la puissance est inversement proportionnelle au carré de la distance...
          monter une manip de ce genre ne doit pas coûter des milliards qd même !


          • finael finael 19 janvier 2009 18:27

            Comme à l’habitude chacun croit avoir trouvé "L’Explication", en tout cas la sienne.

            Il n’y a qu’une seule phrase intéressante dans cet article ... et c’est une citation :

            « Nous devons investir davantage dans la recherche apicole afin d’établir les causes exactes de la diminution du nombre d’abeilles et pour mettre urgemment en place des mesures afin de combattre leur extinction  »

            Parce que l’intérêt n’est pas de trouver l’Absolue Vérité, mais d’explorer toutes les explications possibles  !

            C’est ce qu’on appelle une démarche scientifique.


            • Pierrot Pierrot 19 janvier 2009 20:05

              à @ Ecoloteki,

              Donc en conclusion, vous ne savez pas ce qui perturbe les abeilles.
              Un coup les téléphones, un autre coup les produits phytosanitaires, puis des virus, rtc.

              Petite remarque secondaire, Einstein n’a jamais dit la phrase que vous citez.
              Elle est reproduit très souvent dans les médias ignorants mais est fausse.


              • zelectron zelectron 19 janvier 2009 21:08

                un portable fait au maximum 1 ou 2 watts (en théorie...)
                Les émetteurs sont à surveiller encore + attentivement ! (500 watts, 1 kW et 2 kW)
                un four à micro-ondes fait 700 watts à 1,5kw (dans pratiquement les mêmes fréquences et donc...cui, cui pas seulement les abeilles)


                • Mouche-zélée 20 janvier 2009 11:24

                  sur le même sujet :

                  Auteur de l’article : Iain Thomson
                  Date de parution : 2/04/2008

                  Un rapport publié par un neurologue mondialement reconnu suscite la colère de l’industrie de la téléphonie mobile.

                  Un neurochirurgien a lancé une mise en garde contre les méfaits du téléphone portable, qui pourrait induire un risque plus grave pour la santé que la fumée de cigarettes. Le Dr Vini Khurana a révélé ses conclusions (PDF) après examen de certains rapports sanitaires relatifs au téléphone portable, sans mener lui-même de nouvelles recherches.

                  Selon le chirurgien, le risque de tumeurs cérébrales est multiplié par deux chez les utilisateurs de téléphone portable, mais ces tumeurs mettent 10 ans à se développer.

                  "On pense que ce danger présente des ramifications en termes de santé publique plus larges que l’amiante et la cigarette. Ces risques nous concernent tous, en particulier la jeunesse, et touchent même les très jeunes enfants", a déclaré le Dr Khurana. "Il existe de plus en plus de preuves matérielles démontrant un lien entre l’utilisation du téléphone portable et l’apparition de certaines tumeurs cérébrales."

                  Mais ces conclusions ont été rejetées par la Mobile Operators Association (MOA). "Il s’agit d’une évaluation sélective de la littérature scientifique par un seul individu qui ne présente aucun nouveau rapport d’étude", s’est défendue la MOA par l’intermédiaire d’une porte-parole.

                  "Ce rapport n’a pas été publié dans un journal évalué par les pairs et ne présente aucune analyse équilibrée des études de radiofréquences publiées, tenant compte de la qualité scientifique relative de différentes études. Ces conclusions s’opposent à celles de l’Organisation Mondiale de la Santé et de plus de 30 autres rapports scientifiques d’experts indépendants qui n’ont révélé aucune preuve d’un quelconque danger des signaux radio basse fréquence pour la santé."


                  Iain Thomson (Vnunet.com) 02-04-2008


                  • médy... médy... 20 janvier 2009 12:20

                    Pour ceux qui mettent en doute la nocivité des appareils à faisceau d’ondes : téléphonie et wifi

                    De puissants relais-émetteurs maillent le territoire, d’autant plus que celui ci est urbanisé. Ces antennes, qui sont parfois camouflées pour que l’on ne les mette en cause d’aucun trouble, demandent pourtant que les travailleurs du bâtiment prennent des précautions dans leur environnement proche : http://www.itm.lu/securite-sante-ss/conditions_types/conditions_types_old/cl179-4.pdf

                    Des milliers de gens, vivant déjà dans des conditions de salubrité douteuses au coeur des grandes cités HLM, se retrouvent à proximité directes de ces antennes (installées sur les toits) sans parler de celles d’incinérateurs générant les polluants les plus nocifs créés par l’homme : Dioxyne et autres. Que l’on ne mette pas en doute la dangerosité de nos petites expériences sur la santé de nos enfants...

                    Le syndrôme d’effondrement des colonies est visible dans les petits villages de montagne : à la période de Noël, j’étais à Prelenfrey, village Heidiesque perché à 1200m près de Grenoble. Lors d’une sortie dans la neige, j’ai vu les cadavres d’abeilles jonchant le sol et fait le lien avec le syndrôme. J’ai pu faire une observation intéressante en ramassant ces cadavres gelés, qui n’en étaient en fait pas tout à fait car les abeilles ont ressucité une fois dans la chaleur de mon manteau ! Ce qui signifiait qu’elles s’étaient en fait perdu, et fatigué au point de tomber et geler... alors que le nid était à deux pas ! Il y avait un émétteur, à 50m en amont, qui sert à fournir différents services aux 200 habitants du village, dont celui apparement de tuer les abeilles...

                    Comment prouver que les antennes-relais, les pesticides et les OGM sont les causes de ces effondrements massifs de colonies, alors qu’il faudrait pour ça mettre en doute la science même, le Progrès sacré sans lequel nous aurions des enfants non-désirés !!! je suis bien sur contre l’IVG à tour de bras, commentez


                    • dom y loulou dom 20 janvier 2009 12:23

                      observez leur douceur

                      http://www.youtube.com/watch?v=FvjmyOAmP60&feature=related

                      il y en a qui minimsent les risques liés à la disparition des abeilles... même un qui dit qu’il ne croit pas au problème que cela suppose parce que les hommes sont des durs à cuire...

                      n’importe quoi... des fois je me demande comment certains peuvent se rassurer avec des idées aussi idiotes.

                      les abeilles sont les seuls insectes à poléniser toutes les fleurs, les autres insectes ont quelques fleurs de prédilection liées aux mois de leur existence. Si les abeilles venaient à disparaître qui serait prêt à aller poléniser les millions de millions de millions et millions de fleurs nécessaires aux fruits et aux légumes ?

                      ce serait une catastrophe sans précédent qui annoncerait l’extermination rapide de toute l’espèce humaine. On ne peut prétendre vivre sans frutis ni légumes.

                      Il nous faut savoir urgemment ce qui cause leur disparition. Les abeilles devraient se voir offertes une attention toute particulière de la communauté scientifique car personne ne remplacera jamais leur travail titanesque sur un long terme. Une déperdition alimentaire rapide serait inévitable.

                      Nous devons apprendre à soigner l’environnement après lui avoir toujours imposé nos vues... nous devons inverser cette tendance et nous aligner aux principes de vie de la création, apprendre l’humilité. Si nous observons bien les abeilles elles nous mettent en face de tels mystères que nos sciences semblent préhistoriques.

                      http://www.youtube.com/watch?v=AG5KmxFfWz0&feature=related


                      Nous avons beaucoup à apprendre d’une civilisation qui perdure depuis des centaines de millions d’années.

                      Si toute la création devait tenir dans 12 heures les abeilles sont là dès la fin de la première heure alors que les aoms apparaissent dans le dernier quart d’heure avant midi.


                      • médy... médy... 20 janvier 2009 12:58

                        Les abeilles pollinisent à elles seules 3/4 des espèces florales de la Terre, mais peut être que la diminution de leur nombre ferait surgir d’autres espèces, n’oublions la capacité de régulation que possède la Nature et que nous n’avons pas.

                        Notre espèce n’a aucune capacité de régulation : nous nous contentons de nous multiplier telle une vermine malfaisante qui en plus, secrèterait les poisons les plus violents pour la vie : radionucléides, polluants organique persistents, Monsanto...de plus en faisant en sorte que la haine de peuples envers d’autres perdure et que les inégalités aillent croissant.

                        Les graines de TOUTES les espèces du monde sont stockées entre le Groenland et l’Antarctique ( http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=82932 ) afin de nourrir la descendance d’éventuels survivants (élus ?) de l’apocalypse. Bien sûr, cet entrepôt cyclopéen ne sera accessible que par l’intermédiaire d’une solide embarcation, et n’est donc pas conçu pour l’ensemble des Hommes, mais plus pour une élite éclairée qui aurait pris les devants de la Catastrophe... Tout cela est très mauvais.


                      • médy... médy... 20 janvier 2009 13:01

                        En tout cas merci à l’auteur de ne pas réagir ...


                        • zelectron zelectron 16 février 2009 20:49

                          BE Italie 71 >> 16/02/2009
                          Environnement
                          Les abeilles victimes des pesticides

                          http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/57774.htm

                          Deux minutes à peine suffisent pour qu’une abeille ayant bu les gouttes d’eau issues des plantes de maïs traitées avec de puissants insecticides tombe à terre, morte. Ce sont les dernières découvertes des scientifiques sur le rapport entre pesticides utilisés en agriculture et disparition croissante des abeilles du territoire italien : un résultat qui ouvre des interrogations sur les effets possibles de ces poisons sur l’homme. C’est un des thèmes du Congrès n. 25 de l’Apiculture professionnelle de Sorrento qui a eu lieu du 21 au 26 janvier 2009.

                          Si jusqu’à maintenant les scientifiques s’étaient limités à constater les effets meurtriers sur les abeilles de la dispersion des néonicotinoïdes (substances utilisées dans le traitement des graines) au moment des semailles du maïs, et de la pollution successive du nectar et du pollen, des scénarii beaucoup plus alarmants voient désormais le jour : les gouttes que l’on trouve sur les plantes telles la rosée ou encore la "transpiration" des feuilles font partie des sources d’eau préférées des abeilles . Celles-ci résulteraient justement extrêmement contaminées et venimeuses : le professeur Vincenzo Girolami de l’Université de Padoue affirme que "les gouttes d’eau issues du phénomène de ’guttation’ (les jeunes plantes de maïs produisent en abondance des gouttes d’eau sur la pointe de leurs feuilles) de plantes provenant de graines de maïs traitées, tuent les abeilles en l’espace de quelques minutes si celles-ci utilisent leur ligule (la langue à trompe des abeilles)". Ces gouttes d’eau peuvent être recueillies également par d’autres insectes. Le professeur Andrea Tapparo, du département des Sciences Chimiques de l’Université de Padoue, a analysé les gouttes d’eau produites par les petites plantes de maïs par le phénomène de guttation, découvrant la présence de néonicotinoïdes à raison d’une dizaine de milligrammes par litre, alors que la dose létale pour l’abeille est de l’ordre de grandeur des microgrammes par litre.

                          Cette découverte -soutient Francesco Panella, président des Apiculteurs italien- est l’énième démonstration de la légèreté avec laquelle ont été données les autorisations d’usage de ces molécules à effet neurologique systémique, qui transforment les plantes en insecticides pérennes. "Le problème ne se résout pas avec la modification des semoirs ni avec l’amélioration des techniques de traitement (en améliorant par exemple l’adhésion des produits traitants aux graines), parce que la guttation sur les plantes traitées et ses déscendantes met à disposition des abeilles des ’gouttes de sève’ empoisonnée par des quantités considérables de principe actif".
                            
                          Pour en savoir plus, contacts :

                          - Andrea Tapparo : andrea.tapparo@unipd.it - tél : +39 049 8275178

                          - Francesco Panella : frapane@tin.it - tél : +39 0143 32 37 78
                          Code brève ADIT : 57774
                          Source : http://www.corriere.it/scienze_e_tecnologie - 20 janvier 2009
                          Rédacteur : Elena.dufour@diplomatie.gouv.fr - Tiffany.ziller@diplomatie.gouv.fr

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