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Accueil du site > Actualités > Environnement > Les réfugiés de la planète bleue

Les réfugiés de la planète bleue

Année : 2006

Durée : 53 minutes

Cinquante-trois (53) minutes. Même pas une heure. Tel est le constat qu’on fait après avoir vu le film. Pourtant, il n’en est rien pendant la projection. On a plutôt l’impression que le film dure plus de trois heures tellement les sujets abordés sont sensibles et nous atteignent directement. Comment comprendre qu’il y’a aujourd’hui plus de réfugiés de l’environnement que de réfugiés politiques ou de guerre ? 25 millions d’individus sur la planète bleue qui doivent repenser toute leur vie après tsunami, inondation, tremblement de terre ou pétrole...

On a toujours l’impression que les problèmes c’est ailleurs, mais pas chez nous. Hélène Choquette et Jean-Philippe Duval nous ramènent sur terre dans leur film. Pas besoin d’aller si loin pour voir les conséquences et les tragédies de la crise environnementale. L’exemple de ces trois familles en Alberta qui chacune sont obligées de laisser domaines, maisons et souvenirs d’enfance pour retrouver un peu la vie que la manne pétrolière leur a ôtée. Tout comme ses familles au Brésil flouées et obligées de vivre dans des favelas (oh combien dangereuses) tout cela à cause de l’eucalyptus.

Qu’on soit au Brésil, en Alberta, en Indonésie, en Moldavie ou en Antarctique le constat est le même : des familles entières qui souffrent de la terre, de cette planète bleue qui pourtant devrait nous être si chère. L’heure n’est plus au questionnement ou aux études en tout genre. Il est tant d’agir et de réagir.

Dans la lignée des derniers films et documentaires sur l’environnement, le refuge de la planète bleue au-delà de nous conscientiser et nous sensibiliser à la cause environnementale nous montre des faits et des conséquences. Il ne s’agit pas de probables situations. Non, loin de là. Les larmes de Soraya, Imad, William ou de Sheila sont suffisantes pour que le peu d’humanité qui reste à l’être humain lui permette de se reprendre. Voilà pourquoi il faut aller voir ce film. Ce n’est ni un pamphlet politique, ni une critique politique, ni une campagne électorale. Juste des faits, les seuls qui faillent retenir.

La planète bleue souffre et avec elle, plus de 25 millions d’hommes, de femmes et d’enfants.

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4 réactions à cet article    


  • troll (---.---.82.132) 1er février 2007 12:41

    tres bon article sur une consequence peu mediatisee du changement climatique


    • miteny (---.---.130.65) 1er février 2007 13:01

      Oui, très bon article. Plus ça va, plus on a l’impression d’être étouffé. En Europe, par exemple, il n’y a pas un pouce de terrain qui n’ait été foulé et piétiné. Oui, il faut agir. Pourquoi ne pas tous remplacer notre voiture par un vélo ! (j’y arrive bien, moi). dieuexiste.com


      • rené (---.---.101.240) 1er février 2007 13:33

        Il serais quand même temps de penser un peu plus loin que le bout de son nez, aussi loin que l’on regarde dans l’évolution des espèces ,l’immobilisme n’as jamais été de mise,la marche en avant a toujours fait des dégats,si l’on prends l’exemple des dinosaures leur puissance écrasait le reste d’où immobilité , seule une disparition pour des raisons x ou y, a redonné la possibilité aux autres espèces de démarrer ,nous ne pouvons pas revenir en arrière ni rester sur place ,il faut évoluer parce que nous faisons partie de la nature ,les espèces comme le panda ,le tigre ou l’éléphant ne sont-ils pas des cul de sac de l’évolution ? et nous ?je ne sais pas vers ou nous allons mais il faut y aller quitte a avoir quelques domages colatéraux,je me demande si un grand chambardement ne serais pas salutaire ?notre avenir ne serait-il pas vers l’espace ?


        • aurelien (---.---.228.95) 1er février 2007 14:44

          Tant de nous sur une aussi petite planete, il est temps que la nature nous trouve un prédateur ou... un virus... Peut etre que l’homme ne doit pas rester sur terre mais partir pour les confins de l’univers et devenir la partie vivante de l’univers présente dans le vide !! En tout cas il faut arreter de vivre pour... vivre !! et que chacun cherche tous les jours de sa vie quel(s) bénéfice(s) il peut apporter à l’univers dans sa globalité... ou au moins à notre bonne vieille terre... Chacun des animaux, plantes... qui composent l’ensemble de la vie ont un role... et nous alors ?

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