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Libéraland

Tout s'accélère, même la folie, à force de mettre des rustines et des sparadraps sur la surface terrestre on va finir par recouvrir notre infirmerie commune d'une unique chape de plomb. Mais les rustines sont porteuses de croissance ; rien n'arrêtera les magnats des salmigondis du développement durable et du désastre programmé dans leur recherche du profit maximum. Les Suisses ces grands spécialistes du nettoyage d'argent sale et du bric à brac écolo, s'y étaient déjà essayés à vouloir recouvrir leurs glaciers de grandes toges en plastique pour éviter qu'ils ne fondent. Tristes équilibristes en guenilles, sujets à des courts-circuits mentaux récurrents.

BP relance ses explorations et ses forages off-shore dans le Golfe du Mexique un an après la reine des marées noires, rien n'y fera donc, les pires pollutions seront toujours absoutes et les leçons jamais apprises. BP était bannie des lieus, voici qu'aujourd'hui la compagnie revient par la fenêtre par la grâce insensée d'un Président menteur. Obama avait promis du feu et des étincelles à l'encontre des pétroliers pollueurs, il n'est en réalité qu'un caporal obéissant aux ordres des lobbies pétroliers gaziers et nucléaire. Au triste jour où le gentil noir se replonge dans le bain électoral, on se demande bien pourquoi, sans adversaire désigné, voilà qu'il accorde un blanc seing au salopeur des mers. BP est repartie de plus belle à la découverte des fonds pleins de dollars et Obama est un gentil con.

De l'autre coté du Pacifique, on assiste à la plus grande oeuvre de désinformation de la population jamais entreprise après une catastrophe industrielle et environnementale. Chez Tepco, on a visiblement retenu l'exemple de BP qui nous donnais des chiffres fantaisistes de rejets dans les mers de fuite de pétrole brut. Maintenant il est question du robinet, pas d'eau froide, mais d'eau radioactive, une petite fuite comme l'année dernière, rapidement colmatée, alors que la compagnie s'apprétait à déversér 11 500 Tonnes (une paille) d'eau contaminée directement dans l'océan. C'était la première mesure prise depuis l'arrivée sur place des experts d'AREVA ; (sur place à Tokyo, pas à Fukushima, les experts ne vont pas au charbon, il vont au bal costumé) ; les experts d'AREVA se positionnent en vrais spécialistes mondiaux des crises nucléaires, ils apportent des solutions radicales : on rejette directement l'eau atomique en mer, une solution à 1 milliard de dollars, il fallait y penser, ça évite d'avoir à tout décontaminer. Pourquoi s'entêter à vouloir stocker cette eau dans des cuves d'un pétrolier pour emmener cette cargaison hautement toxique a travers les océans, et pour l'amener où ?

Pendant ce temps de l'autre coté de la centrale, à l'abri des caméras, on arrose les réacteurs d'azote pour éviter que les coeurs ne surchauffent et que l'hydrogène en vadrouille ne finissent pas tout faire exploser ce qui ferait mauvais genre du coté de la bourse de Tokyo. La radioactivité est partout , à 30 km les gens restent chez eux sauf que les enfants commencent à trouver le temps long à se dispenser d'aller gambader dans les champs fleuris.

Vous le voyez bien tout cela est logique , d'une logique implacable. 

Vous croyez être à l'abri dans l'hexagone alors que le nuage de Fukushima a envahi l'hémisphère nord et ne s'est pas arrêté à Strasbourg, alors que le nuage de Tchernobyl est encore présent, alors que le trou dans la couche d'ozone est au dessus de nous, alors que Superphénix est en démolition pour encore trente ans, que les déchets de nos centrales sont encore là pour 15 000 ans, qu'il y a assez de pesticides dans notre terre pour empoisonner les dix prochaines générations, que nos rivières sont un dépotoir à pyralène qui donnera des cancers à nos petit-enfants. 

Vous croyez avoir évité la bataille des gaz de schistes alors qu'elle s'engagera avant qu'un prochain Président ait pris ses fonctions.

Allons-nous laisser le champ libre à ce peloton de l'UFIP (union française des industries pétrolières) et des TOTAL qui lorgnent sur notre sous-sol et ne peuvent se faire une raison de laisser passer quelques biffetons ? Allons-nous regarder passer l'armée des vers de terre et des asticots des terrains vagues se brancher sur l'antenne des manipulations ?

Cette vermine ne sait que flairer comme les avions renifleurs jadis célèbres, les potentialités de gains.

Ne laissons pas les Obama nous bercer d'illusions, les TEPCO, les BP, les AREVA, les TOTAL nous chanter la messe libérale. Prenons notre destin en main et tachons déjà de sanctuariser notre territoire qui est au moins une part de notre âme. 


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15 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 8 avril 2011 07:55

    Il faut diminuer l’empreinte écologique de nos
    sociétés. Une société qui consomme toujours plus ne peut respecter
    l’environnement et épuise tôt ou tard les ressources essentielles à la vie. Il ne peut
    y avoir de croissance infinie sur une planète finie. Il ne s’agit pas de se priver ou
    de vivre dans la frustration. Vivre simplement, c’est de ne pas succomber aux
    tentations inutiles et de résister au dictat des marques. C’est vivre mieux avec
    moins, c’est être responsable. Mais c’est aussi comprendre que notre boulimie
    d’achat est le reflet d’un mal-être, d’une insatisfaction, engendrés précisément par
    cette société dite d’abondance ? Nous possédons de plus en plus de biens
    matériels, sommes-nous de plus en plus heureux ? Au seuil de la vie, la véritable
    richesse est le vide que l’on laisse et pas les biens que l’on lègue ! Lire...

    http://2ccr.unblog.fr/2011/01/03/de-quoi-avons-nous-besoin/


    • Kalki Kalki 8 avril 2011 09:53

      Une société d’abondance oui d’abondance

      oui d’abondance oui

      mais pas si on multiplie par 4 en 30 ans ...

      a un moment la démographie doit être limité


    • Cocasse cocasse 8 avril 2011 10:16

      Kalki, on va pas se mentir.
      La démographie du peuple français s’auto limite de façon remarquable et sans heurts.
      La progression démographique de notre pays vient de l’immigration, et des enfants d’immigrés.


    • slipenL’air 8 avril 2011 12:02

      Fukushima : « Nous sommes les ’kamikazes’ du Japon moderne »

      le 07/04/2011 à 19:33:5

      Trois semaines après avoir vu un tsunami de 14 mètres de haut dévaster la centrale de Fukushima, un ouvrier qui y travaillait vient d’accepter d’y retourner pour une mission qu’il sait périlleuse. Il a accepté de parler sous couvert d’anonymat pour « qu’on sache la vérité » sur ce qui s’y passe et qu’on reconnaisse le courage des personnes y travaillent. Durée : 02:11.

      vidéo

      ils vont mourir pour rien c’est dingue


    • Abou Antoun Abou Antoun 8 avril 2011 21:56

      La démographie du peuple français s’auto limite de façon remarquable et sans heurts.
      La progression démographique de notre pays vient de l’immigration, et des enfants d’immigrés.
      C’est pourquoi il faut arrêter cette politique incitative stupide. Instaurer les allocs ’à l’envers’ et décourager définitivement ’l’argent braguette’. Aucun de nos dirigeants n’a compris que le premier danger de la planète c’est sa surpopulation humaine. La French TV se réjouit stupidement de taux de natalités élevés ( dus effectivement à l’immigration) à l’heure où le salut (de l’humanité) passe par la décroissance.


    • slipenL’air 8 avril 2011 11:35

      Bon article
      des nouvelles de l’atome (depuis 4 jours pas d’info sur les média) lien jpp a lire

      Extraits

      8 avril 2011 : Il y a quelques jours, nous avions déjà signalé que les centrales
       voisines de Fukushima ; Onagawa et Tokaï, installées également au ras de l’eau,
       et avec dispositifs antisismiques notoirement insuffisants , avaient subi l’impact
       du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars. Le 13 mars la centrale de Tokaï,
       après une panne de son système de refroidissement, avait dû passer sur son système
       de secours (source). Moins d’un mois après le séisme de magnitude 9 du 11 mars 2011,
       un nouveau séisme, de magnitude 7,4 vient de se produire, toujours sur la faille
      située au nord est du Japon. La centrale d’Onagawa a été touché et des fuites ont
       été constatées, au niveau des piscines de stockage des éléments usagés.
      On rappelle que ces piscines contiennent tous les restes, les déchets hautement
      contaminants, issus des chargement antérieurs du coeur du réacteur.
       Même si des systèmes de secours permettent de maintenir le niveau d’eau
       dans ces piscine, afin d’éviter leur montée en température, la diffusion
      de l’eau qui contient les éléments usagés représente une source de pollution
       nucléaire du Pacifique et des côtes.

      5 Avril 2011
      Les choses empirent de jour en jour au Japon. Il y a des fuites importantes
       d’eau devenue fortement radioactive, vers le Pacifique, et les tentatives
       de colmatage ont échoué. L’eau radioactive s’écoule librement vers la mer,
       depuis l’unité numéro 2. Les Japonais ont fait appel aux Russes, qui ont déjà
      eu affaire à des problème de fuites en phase liquide émanant de réacteurs
      de sous-marins coulés en Baltique. Dès que des ingénieurs de Toshiba avaient
      pris contact avec moi

      La situation se présente très mal. Le service météorologique Nippon subit des pressions
       pour ne pas donner d’informations, si les vents s’orientent vers de grandes métropoles « 
      pour ne pas déclencher de paniques dans la population ».

      Si le gouvernement a annoncé « que les réacteurs seraient démantelés »,
      un seul coup d’oeil sur les photos prises par le petit drone (voir plus bas)
      suffit pour se rendre compte qu’un tel « démantèlement » est un projet irréalisable.


      • slipenL’air 8 avril 2011 11:46

        A télécharger le PDF d’AREVA sur les « incidents » de Fukushima
        Le garder 10 ou 20 ans pour faire rire les enfants

        je ne m’en lasse pas


        • slipenL’air 8 avril 2011 11:52

          Les Romains ont donné des noms aux vents de la Méditerranée.
           Le Sirocco [1] est celui du SE qui vient de la Libye. Quand en Europe
          on découvre sa voiture, sa terrasse ou des vêtements couverts d’une poussière
          rouge/ocre, le coupable est le Sirocco et il sera aussi responsable de déposer
           en Europe les particules d’uranium appauvri avec lequel la Libye est bombardée
          aujourd’hui. Pour protéger les civils et sauver des vies humaines en Libye,
           dit-on. Et d’oublier les dommages collatéraux en Europe,
           dommage !
          jpp

          On sait que la notion de dose maximle admissible,contestée depuis
          longtemps,a été entièrement balayée par des travaux récents
          selon lesquels non seulement toutes les doses de radiations
          ionisantes sont nocives,sans que l’on puisse déterminer de seuil
          au-dessous duquel il y aurait innocuité,comme l’a établi une autorité
          aussi respectable que le comité sur les effets biologique des
          radiations ionisantes mis en place par l’académie des sciences
          américaine ,mais encore l’extrapolation en ligne droite des effets
          de faibles dose répétées,qui serait plus grave que ceux d’une dose
          quantitativement égale à leur somme.
          Et le professeur Sternglass,directeur à l’époque de l’institut de radiologie
          de Pittsburgh,déjà célèbre pour son étude des cas de cancer,
          de mortalité infantile et de malformations à la naissance aux
          alentours des centrales nucléaire (avec les centrales a réacteurs multiples
          plus personne ne fait d’études. ?) ne craint pas d’affirmer que
          "toutes les estimations relatives au caractère pernicieux de la faible
          radioactivité dans l’air et dans l’eau sont erronées,et il souligne
          notamment le caractère DURABLE des émissions dues aux particules
          absorbées par le corp,qui invalide par là même toutes les analogies établies
          avec les statistique relatives aux rayons X appliqués en médecine.
          Ernest Sternglass,Les effets des faibles dose de radioactivité,1975

          la nucléarisation du monde ed .Gérard Lebovici 1986


          • perlseb 8 avril 2011 19:23

            Oui mais il faut aller plus loin que ce discours. Pourquoi ne peut-on pas réformer le système pour le rendre écologique en douceur ? Simplement parce que le capitalisme est anti-écologique dans ses fondements : plus de consommation = plus de profits (et aussi plus de travail pour les non actionnaires).

            Tant que l’on garde le système capitaliste, les catastrophes vont être de plus en plus importantes et de plus en plus fréquentes : elles sont liées à cette croissance obligatoire dont tout le monde est responsable. L’écologie ne sera qu’une nouvelle forme de taxation et de profits avec les produits bio ou « verts ». Mais consommer en grande quantité des produits soit-disant écologiques (ce que prône cette société capitaliste) est aussi un désastre écologique.

            Si l’on changeait de type de société, on pourrait imposer aux fabriquants des garanties planchers selon les produits : 100 ans pour une maison, 20 ou 30 ans pour une voiture, 20 ou 30 ans pour tout l’électroménager, ... Au lieu de ça, on crée des modes avec la publicité pour que les gens changent leur matériel qui marche encore, voire on produit du matériel dont l’obsolescence est programmée au départ (imprimantes avec compteur de pages qui s’arrêtent de fonctionner bien qu’étant en parfait état). Tous reponsables, et système parfaitement incompatible : aujourd’hui, la publicité parait indispensable pour toute entreprise, alors qu’elle devrait être purement et simplement interdite. Que seuls les gens qui ont des besoins achètent, on n’a pas à créer le besoin quand il n’y en a pas. Cette croissance est absurde et destructrice parce que le système capitaliste est lui-même absurde et destructeur et les exemples ne manquent pas ni dans l’histoire, ni dans l’actualité.


          • Abou Antoun Abou Antoun 9 avril 2011 08:42

            aujourd’hui, la publicité parait indispensable pour toute entreprise, alors qu’elle devrait être purement et simplement interdite.
            Bien sûr ! Les ’consommateurs’ ayant quand même besoin d’être informés on peut remplacer la publicité par un système d’information géré par l’état avec des publications ’officielles’ et thématiques (par produit) avec des comparaisons techniques, etc... un peu comme font les revues des associations de consommateurs. Le support pourrait être papier ou électronique, dans tous les cas la consultation devrait être un acte ’délibéré’, c’est l’acheteur qui doit aller à la publicité pour satisfaire un besoin existant et non le contraire.


          • perlseb 9 avril 2011 14:08

            @ Abou Antoun

            La publicité est tout sauf de l’information, c’est une incitation avec des comédiens payés à sourire pour faire croire que l’achat d’une ineptie supplémentaire va vous rendre heureux.

            Tous les articles en vente au public devrait être documentés de façon exhaustive (procédé de fabrication, composition exacte, avec pourquoi pas des webcams de l’usine de production en direct sur le net) : l’information devrait être objective et complète. Impossible dans le système capitaliste avec tous ces « brevets-cachotteries » : comment rentabiliser une recherche bidon si je dois la rendre publique pour informer mes clients ?

            C’est parce qu’il n’y a pas d’information objective que les éleveurs de poules traditionnels ont été remplacés par les poules en batterie nourries avec de la farine de poisson (impossible de vendre ses œufs au prix des concurrents en élevant des poules décemment). Puis, comme il faut se rendre à l’évidence que les œufs sont maintenant dégueulasses et que les poules sont élevées dans des conditions abominables, on a créé des labels (le capitalisme rend nécessaire la création de labels et toute la paperasse inutile, les métiers ineptes de contrôleurs chargés de vérifier les procédés de fabrication ; ces contrôleurs peuvent, bien évidemment, être corrompus tellement les enjeux financiers sont importants). Donc maintenant, ceux qui produisent les œufs à l’ancienne doivent faire des démarches pour bénéficier d’un label et pour pouvoir vendre leurs œufs plus chers que les autres. Si on était réellement informé à l’achat, on n’en serait pas arrivé là. Et le capitalisme va plus loin que ces labels en en créant des faux de toute pièce afin de noyer les vrais labels et l’information objective.

            Oui, l’information est capitale et le capitalisme cherche à tout masquer et à présenter des produits qui ressemblent aux autres (de l’extérieur), mais pour lesquels on a diminué les coûts de toutes les manières possibles, même si c’est complètement immoral : ceux qui produisent des œufs en batterie ne mangent pas ce qu’ils vendent. C’est l’arnaque (= le commerce) le plus grand moteur du capitalisme actuel. Pour un même produit, les discours du commercial (avant la vente) et du technicien (une fois l’achat fait) n’ont rien à voir... On peut discuter des heures, ce système est à jeter : il est décadent, immoral et destructeur dans ses fondements. Il nous conduit droit à « Brazil » (le film) pour la paperasse tout en diminuant rapidement notre qualité de vie... Des milliers de produits nouveaux sont sans cesse mis sur le marché, sans avoir été testés sérieusement : c’est une tactique pour noyer l’information. Un produit devrait rester stable dans le temps (son procédé de fabrication, sa qualité,...) et pour introduire un nouveau produit, il faudrait fournir, avant toute vente, toutes les informations nécessaires à une consommation responsable.

            Mais quelque part, ce système est malheureusement à l’image de l’homme : dès que l’homme a décidé de « coopérer » en s’échangeant des biens, il y a toujours des gens malhonnêtes et sans scrupules pour chercher à vendre de la merde contre quelque chose de valable. Et dans notre système, ce sont ces gens sans scrupules qui s’enrichissent le plus vite et qui finissent par imposer leurs décisions à tout le monde (après avoir forcé à la faillite ceux qui étaient honnêtes).


          • slipenL’air 8 avril 2011 13:05

            la semaine dernière Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs vient de voir
            son salaire annuel multiplier par 14 .
            General Electric, champion intersidéral de la philanthropie, qui malgré ses 14,2 milliards
             de dollars de profits annuels (un record) ne paiera aucun impôt aux USA

            Pour Chris Hedges, les civilisations mourantes préfèrent l’espoir, même l’espoir absurde à la vérité. Au bord du gouffre, on préfère se raconter des contes de fées. C’est peut être pour cela qu’on attend 2,5 milliards de téléspectateurs au mariage de Kate et William le 29 avril. D’après le psychanalyste essayiste new yorko-slovène Slavoj Zizek dans son dernier livre, le bien nommé « vivre la fin des temps », le déni est le premier recours de notre conscience sociale pour « composer » avec l’apocalypse à venir. Les quatre suivants étant : la colère puis les tentatives de marchandage (du type, « le train c’est mieux que la voiture car cela ne pollue pas ») ; ces tentatives échouant (« ah oui mais le train c’est le nucléaire »), il y a ensuite la dépression, le repli sur soi ; et au bout du tunnel, si, si, il y a l’acceptation et l’émergence d’une « subjectivité émancipatrice  ».


            • Leo Le Sage 8 avril 2011 17:57

              @auteur
              Je suis toujours étonné quand je pense que TOTAL est en Birmanie...
              (depuis longtemps)

              Ce qui me fait dire que la majorité des multinationales, y compris françaises sont vraiment douteuses.
              (Non, toutes les multinationales ne sont pas douteuses du moins il faut préciser la définition de multinationale avant de dire que c’est douteux.)


              • Mathieu 8 avril 2011 18:23

                Heu, c’est quoi le rapport entre ce que l’article dénonce et la choucroute libérale ?

                L’équation Libéralisme=Fukushima=Tchernobyl me laisse perplexe...

                Dans l’histoire des catastrophes écologiques, j’ai du mal à faire la part entre les catastrophes émanant d’intérêts privés et nationaux, et pour tout dire entre libre marché et marchés collectivistes...


                • Abou Antoun Abou Antoun 8 avril 2011 23:22

                  Vous avez hélas raison. Ce serait bien d’avoir la preuve que le capitalisme est responsable de tous les maux et travailler à sa destruction mais les exemples que vous citez sont là et bien là et « les faits sont têtus ! »
                  Il semble que le mal absolu c’est la recherche du pouvoir pour le pouvoir qui transcende les systèmes économiques. La base est peut-être la reproduction sexuée ultime farce du ’créateur’.

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