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Accueil du site > Actualités > Environnement > Mauvaises nouvelles sur le front du réchauffement

Mauvaises nouvelles sur le front du réchauffement

La nouvelle n’a pas vraiment fait la une des journaux mais un des ponts de glace qui reliaient la banquise de Wilkins au continent Antarctique s’est effondré et les experts estiment que ce n’est plus qu’une question de temps avant les autres l’imitent et qu’un bloc de glace de la taille de Jamaïque s’en aille fondre au soleil des mers du sud.

Ce n’est pas vraiment une surprise. La banquise de Wilkins, comme toutes celles qui bordent la péninsule Antarctique, est particulièrement exposée aux effets du réchauffement climatique. C’est un avertissement, cependant, car il faut plus qu’un été clément pour faire s’effondrer une telle masse de glace. Ce à quoi nous assistons, dans le détroit de Wilkins mais aussi dans la baie de Larsen et celle de Wordie, où la banquise a déjà presque entièrement disparu, c’est aux premières conséquence d’un réchauffement de long terme sur une calotte glaciaire antarctique vieille pourtant de 23 millions d’années.

Certes, il se passera du temps avant qu’elle fonde entièrement, et c’est heureux car le niveau des mers augmenterait alors de 100 mètres, noyant Paris et trans formant les mont d’Arré en île. Certes, la fonte de la banquise de Wilkins sera sans effet sur ce même niveau des mers - c’est une banquise, pas un glacier. Ce n’en est pas moins un signal d’alerte, comme le disait le professeur Mercer dés 1978

 Un des signe annonciateurs d’un dangereux début de réchauffement
 en Antarctique sera l’effondrement des banquises de la Péninsule
 Antarctique, juste au sud de la ligne des 0°C en janvier ; la banquises
 du détroit du Prince Gustave à l’est de la Péninsule, celle de Wordie,
 celle du détroit Georges VI et celle de Wilkins à l’ouest

Ce à quoi le glaciologue David Vaughan peut désormais répondre, 2.5°C plus tard :

 Il n’y a pas de doutes que le climat de la Péninsule Antarctique s’est
 réchauffé de manière significative au cours des dernières décennies.
 Les changements auxquels nous assistons commencent tous juste à
 affecter la banquise et les glaciers. C’est un moment excitant pour
 un glaciologue.
 
Pour un glaciologue sans doute, mais peut-être pas pour le reste d’entre nous, d’autant plus que ce n’est pas le seul signal d’alarme. Interrogés par l’agence Reuters dix experts membres du GIECC ont estimé au mieux “improbable” que l’on puisse limiter la hausse des températures à 2°C. Selon David Karoly, de l’Université de Melbourne, la quantité de gaz à effet de serre présente dans l’atmosphère est déjà suffisante pour augmenter la température moyenne de la planète de 2°C, et nous ne cessons d’en rejeter. Ce n’est pas une catastrophe pour la planète. Pendant le Crétacé les températures ont atteint 42°C sous les tropiques et des palmiers poussaient en Alaska. La biodiversité était alors au moins aussi importante qu’aujourd’hui. Il y a gros à parier que même si nous transformons la Terre en une gigantesque serre la vie s’adaptera. Il est même tout à fait possible que le changement lui soit profitable. Le problème c’est que nous, nous aurions été trés peu à notre aise dans les jungles et les marécage du crétacé et que si nous les ramenions à la vie, nos cités risquent fort de prendre des airs de ruines mayas.

Il est probable qu’il soit déjà trop tard pour éviter une augmentation plus que conséquente des températures moyennes de la planète. Il est aussi probable que les conséquence en seront trés désagréables pour la plupart d’entre nous. Nous y adapter exigera plus que des gesticulations politiciennes ou idéologiques. Il nous faut d’abord accepter la réalité et l’ineluctabilité du changement et comprendre, sans nous laisser berner par ceux qui ne cherchent qu’à protéger leurs fiefs et leurs prébendes, que le monde meilleur que nous désirons tous ne peut être construit que dans les limite stricte que nous impose la nature.

Si nous ne le comprennons pas, toutes nos tentatives pour bâtir un monde plus juste n’aboutiront qu’à créer l’exact opposé 

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38 réactions à cet article    


  • Petitpois Petitpois 11 avril 2009 14:30

    Qu’on arrête avec ces histoires de réchauffement climatique ! 
    Ça en devient énervant, surtout sur AgoraVox !

    Trois excellents liens pour s’informer :
    - un site en français :
    http://www.pensee-unique.fr/

    - un autre en anglais :
     http://www.prisonplanet.com/archives/global_warming/index.htm

    - une vidéo sous-titrée en français :
    http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-4123082535546754758&hl=fr
     
    Comme pour le « 11 septembre », la vérité officielle, servie sur un plateau, répétée jusqu’à l’écoeurement dans les médias, est du pipeau !
    Evidemment, il faut faire un petit effort de réflexion et avoir le courage moral de remettre en question ce que l’on croit savoir...

    PS : Je suis écolo, et m’inquiète réellement pour les vraies pollutions, OGM, etc.


    • Internaute Internaute 11 avril 2009 16:05

      On remarque que le réchauffement climatique explose à partir de l’arrivée des socialistes au pouvoir en 1981 et n’a cessé depuis.

       smiley


    • Mmarvinbear mmarvin 11 avril 2009 19:22

      Je rappelle à toutes fins utiles (je l’ai deja fait ailleurs mais bon...) que le site « pensée unique » se fait l’écho de groupes scientifiques dont une bonne partie voient leurs recherches financées par des sociétés pétrolières ou appartenant au « club carbone ».

      Et que comme par hasard, ces groupent concluent à l’innocence des dégagements gazeux d’origines industriels quand au réchauffement climatique.


    • Pierre 11 avril 2009 20:27

      Ben voyons ! Et les autres adeptes du GIEC sont payés par WWF et Greenpeace ...
      Piètre argument pour essayer de disqualifier des scientifiques qui ont consacré leur existence à la science. S’ils avaient voulu devenir riches, ils auraient fait autre chose.

      Vous retardez, mon cher. Cet argument ad-hominem n’est plus en vigueur depuis que l’on s’est aperçu que les pétroliers et autres industriels ou banquiers (Lehmann Bros et ENRON entre autres) se sont repeints en verts et ont placés leur argent dans les énergies vertes éoliennes et solaires (comme T Boone Pickens en Californie par exemple)....
      Quant aux motivations de l’auteur de l’article commenté, il suffit de lire sa dernière phrase pour les comprendre...Pourquoi pas, après tout.
      Mais qu’est ce que le CO2 a à faire avec une société plus juste ?


    • Mmarvinbear mmarvin 12 avril 2009 00:37

      Lehman brothers et Enron ?

      Ces sociétés ne sont elles pas mortes financièrement ?

      Ce n’est pas franchement une surprise... Un bon financier (enfin quand je dis bon...) place son argent là ou se trouvent selon lui des perspectives de dividendes massives. Il ne fait pas de politique, ni de social. Si la production d’ogives nucléaires ou l’esclavage sexuel étaient des secteurs d’avenir (et légaux...) , ils se seraient jetés dessus depuis un moment.

      Ce qui ne serait pas une première. Chantre de l’égalité entre les hommes, Voltaire n’en possédait pas moins des actions dans les compagnies maritimes qui faisaient le célèbre Commerce Triangulaire de bois d’ébène...


    • Surcouf 12 avril 2009 00:55

      mais non mais non rien ne se passe ! mais non mais non, rien ne se passe, mais non mais non rien ne se passe !

      • Canada’s forests, stressed by global warming, insect infestations and persistent fires, are now pumping out more carbon dioxide than they absorb. Chicago Tribune, Jan. 2
      • Ten million people are facing hunger in Kenya after harvests failed because of drought. The government has declared a national emergency. Associated Press, Jan. 9
      • Some regions of Antarctica, particularly the peninsula that stretches toward South America, have warmed rapidly in recent years, contributing to the disintegration of ice shelves and accelerating the sliding of glaciers. New York Times, Jan. 22
      • There has been a “sudden and dramatic collapse” in the amount of CO2 absorbed by the Sea of Japan. Absorption from 1999 to 2007 was half the level of 1992 to 1999. Guardian (UK) Jan. 12
      • A study of past heat waves of the past predicts severe food shortages and rising malnutrition, especially in places where people are already poor and hungry. Crop yields may fall 20, 30, or 40 percent in some cases. Discover.com, Jan. 21
      • The U.S. Geological Survey says the death rates of trees in western U.S. forests have doubled over the past two to three decades, driven in large part by warmer temperatures and water scarcity linked to climate change. Washington Post, Jan. 22
      • If CO2 concentrations reach 450 to 600 parts per million, up from about 385 p.p.m. today, problems like inexorable sea level rise and massive droughts will last for at least a thousand years. New York Times, Jan. 27
      • The world’s marine ecosystems risk being severely damaged by ocean acidification. PH levels are changing 100 times faster than natural variability. BBCNews.com, Feb. 1
      • The Earth’s seasons have shifted back in the calendar year, with the hottest and coldest days of the years now occurring almost two days earlier. LiveScience, Feb. 3
      • 33 countries, including Malawi, Guinea, Senegal, Uganda ; Bangladesh, Cambodia, Vietnam, Peru and Colombia are highly vulnerable to the effects of climate change because of their heavy reliance on fisheries and limited alternative sources of protein. Agence France-Presse, Feb. 5
      • U.S. energy secretary Steven Chu says water shortages could eliminate all agriculture in California by the end of the century. Los Angeles Times, Feb. 4
      • The ice caps are melting so fast that the world’s oceans are rising more than twice as fast as they were in the 1970s. Times (UK), Feb. 8
      • Since October, drought has killed 1.5 million cattle in Argentina. Washington Post, Feb. 9
      • The Audubon Society says more than half of 305 bird species in North America, are spending the winter about 35 miles farther north than they did 40 years ago. Associated Press, Feb. 10
      • One of the largest penguin colonies in the world is under threat because the birds are being forced to swim 25 miles further from their nesting sites than they did only a decade ago, to find food. The colony has already declined by a fifth in the past 22 years. Independent (UK). 9
      • Researchers in Norway report that atmospheric levels of carbon dioxide rose to 392 parts per million (ppm) in December, up 2-3 ppm from the same time a year earlier. Reuters, Feb. 12
      • Warmer temperatures are at least partly to blame for a surge in malaria cases in the highlands of East Africa and the increasing development of drug-resistant strains of the disease. Daily Climate, Feb. 16
      • Indonesia’s outermost islands face the risk of disappearing altogether because of human-induced climate change. Jakarta Post, Feb. 17
      • The U.N. Environment Program (says that up to a quarter of global food production could be lost by 2050 due to the combined impact of climate change, land degradation and loss, water scarcity and species infestation. Cereal yields have already stagnated worldwide and fish catches are declining. Reuters, Feb. 17
      • Global climate change threatens the complete disappearance of the Andes’ tropical glaciers within the next 20 years, putting water, energy and food sources at risk, the World Bank says. Glacial retreat has already reduced by 12 percent the water supply to Peru’s dry coastline, where 60 percent of the country’s population lives. Associated Press, Feb. 18
      • Russia will likely see more forest fires, droughts and floods in the coming century due to global warming, and policy makers need to prepare for large-scale change. Over the past 100 years, air temperatures in Russia warmed by around 1.29 degrees C., compared with 0.74 degrees C. globally. Associated Press, Feb. 18
      • Nearly one quarter of Papua New Guinea’s rainforests were damaged or destroyed between 1972 and 2002. Mongobay, Feb. 23
      • Glaciers in Pyrenees, which covered 3300 hectares a century ago, now cover 390 hectares. Worldwide, in 1996-2005, glaciers melted twice as fast as in the previous 10 years. Guardian, Feb. 23
      • As a result of drought in Northern China, about 4.7 million people and 2.5 million head of livestock now lack adequate drinking water. New York Times, Feb. 26
      • California’s Governor Arnold Schwarzenegger has declared a state of emergency because of a severe drought. BBCNews.com, Feb. 28

    • Jean Lasson 12 avril 2009 05:46

      @ Surcouf,

      Je répète ici ce que j’ai écrit plus bas : on peut tout se permettre quand on a noyauté les médias smiley

      Mais je vois qu’il est possible de coller des images. Voici donc la courbe récemment publiée par Loehle à partir des relevés des sondes Argo et qui lui fait dire que les océans se refroidissent :


    • jcm jcm 12 avril 2009 12:59

      A propos des océans qui se refroidissent : L’océan Pacifique Tropical Ouest se réchauffe et se dessale

      Pour suivre les évolutions océaniques (température, salinité etc...) :

      Mercator Océan

    • Jean Lasson 12 avril 2009 16:43

      @ jcm,

      Sur votre premier lien, on peut lire : « les eaux supérieures à 28,5°C ont vu leur température moyenne augmenter de 0,29°C en ½ siècle ».

      Eh bien, nous sommes d’accord, la planète s’est réchauffée d’environ 0,5 à 0,6 °C en un siècle. Il s’agit de la lente remontée de la température entamée depuis la fin du petit âge glaciaire, c’est-à-dire depuis environ 1830. Il n’y a là rien d’extraordinaire ni d’exceptionnel dans l’histoire de la Terre. Ce phénomène est indépendant et contredit l’hypothèse du RCA.

      Le petit âge glaciaire correspondait à une température au-dessous de la moyenne. Un rattrapage de 2°C serait normal. Et même souhaitable, car il nous redonnerait la température de l’optimum médiéval, période qui fut plutôt bonne pour l’agriculture (les Vikings habitant le Groenland à l’époque ne me contrediraient pas). 

      Votre lien est donc une bonne illustration de la manipulation que nous, sceptiques, dénonçons. Les données sont cohérentes et acceptables, mais leur présentation est biaisée, orientée pour faire croire qu’elles confirment le RCA, ce qui n’est pas le cas. Mais nous savons bien que, pour les chercheurs, cette présentation trompeuse est la condition sine qua none pour continuer à bénéficier des crédits de recherche...

      Voici le schéma du Prof. Akasoku, qui résume très bien le consensus réel des climatologues sur la variation de température et les modélisations du GIEC (le point rouge pointé par la flèche verte indique la situation aujourd’hui ; ça va très mal se passer pour le GIEC dans le futur !) :


    • joletaxi 11 avril 2009 14:42

      Encore te toujours ce même blabla .

      A moins de décider une fois pour toutes d’ignorer la réalité du terrain,et les observations, je ne parviens pas à comprendre comment ce genre d’information peut encore circuler ?
      Mais il est vrai que la sciences est « settled » et qu’il n’y pas matière à essayer de contredire la nouvelle religion.On en discutera donc pas, et on acceptera sans réfléchir que même sous 3 mètres de glace, cela fond dangereusement.
      Avez-vous connaissance de ceci
      Il me semble que la presse n’en a pas parlé ?Vous remarquerez que dans cette liste figurent des membres du GIEC.Des traîtres vendus aux pétroliers sans aucun doute ?
      Mais je suis sur que cette histoire de RCA est une trop belle occasion pour certains de faire encore un peu plus de fric.


      • Damien Perrotin Damien Perrotin 11 avril 2009 15:13

        L’Institut Caton est « libertarien », comprenez ultra-libéral et parmi les scientifiques qu’il cite je ne vois que deux climatologues. Rien n’interdit à un astronome d’avoir un avis sur la question, mais il ne vaut pas plus que celui de madame Michu.

        La Péninsule Antarctique est un peu particulière car elle est entourée par la mer. Elle se réchauffe donc plus vite. Le reste le fait aussi sur les côtes mais reste trés froid, par contre un air plus chaud signifie un air plus humide donc plus de précipitations, donc des glaciers qui vont plus loin. C’est pour ça qu’il y a plus de neige dans les Alpes qu’en Sibérie Centrale... tant que ça ne se réchauffe pas trop


      • Pierre 12 avril 2009 11:23

        @ l’auteur : "parmi les scientifiques qu’il cite je ne vois que deux climatologues. Rien n’interdit à un astronome d’avoir un avis sur la question, mais il ne vaut pas plus que celui de madame Michu.« 

        Très amusant votre commentaire.. Un peu »binaire« peut-être....faudrait affiner un peu.

        En effet, voici un bref récapitulatif des formations de quelques héros médiatico-scientifico-politiques de »l’affaire CO2 « , comme on dira plus tard.

        -James Hansen de la NASA  : Le pape du réchauffisme. Conseiller d’Al Gore est, justement, docteur es sciences en astronomie. A ce titre, il étudia la planète Vénus et vit qu’il y avait 90% de CO2. Comme cette planète était chaude, il vit que le CO2 était mauvais pour la terre. C’est alors qu’il devint »climatologue ".

        -
        Stephan Rahmstorf est un pur physicien, longtemps spécialiste de la théorie de la relativité d’Einstein. Maintenant climatologue autoproclamé, il prédit une montée des océans de 1,90m en 2100.

        -Jean Jouzel (VP français du GIEC) est ingénieur chimiste diplomé d’une école de chimie de province. Il est devenu chimiste glaciologue en travaillant avec Claude Lorius . Il n’est pas climatologue même si les journaux l’affirment haut et fort.

        -Pachauri, le président du GIEC lui même est économiste et ingénieur (en chemin de fer). Pourtant, il semble très sûr de lui quand il parle du climat...

        A l’inverse feu Marcel Leroux était, lui, un vrai climatologue qui étudiait les climats (et non pas le climat parce qu’il y en a plusieurs...) Mais je crois bien que c’est un des seuls. Pour ne pas dire le seul.

        En réalité, l’effet de serre est un effet qui relève de la physique pure et dure et non pas de la climatologie. Et le débat sur l’effet du CO2 sur les températures concerne un grand nombre de disciplines telles que la géophysique, la géochimie, l’océanographie, les paléo-sciences, la physique et la chimie de l’atmosphère, la géographie (aux USA), la glaciologie etc...

        Bref selon vos propres termes et en réalité, ils sont tous des Mme Michu !


      • Mmarvinbear mmarvin 12 avril 2009 12:16

        Il faut préciser que le GIEC ne compte pas que des climatologues dans ses rangs.

        Son rôle est en effet de prévoir les évolutions futures du climat, mais aussi de travailler sur les conséquences des changements climatiques selon les régions concernées, ce qui implique la présence d’autres scientifiques.


      • jcm jcm 11 avril 2009 14:49

        J’attendais le premier message de ce type, c’est la première réponse à ce très bon article.

        En effet il faut toujours examiner de près la « vérité officielle » et ne pas la tenir systématiquement pour bonne, mais tant de faits viennent corroborer cette vérité qu’il n’est plus temps de la mettre en doute.

        Quelques faits sur le climat, sur les GES, sur le réchauffement.


        • Petitpois Petitpois 11 avril 2009 15:42

          Oui, la planète s’est (un peu) réchauffée entre 1980 et 2000. Depuis 2 ans elle se refroidit et cela devrait en être ainsi pour les 20 prochaines années... La cause : les cycles solaires !

          Pas le CO2 !

          On cultivait la vigne dans le nord de l’Angleterre à l’époque romaine (période un peu plus chaude), on patinait tous les hivers sur la Tamise à Londres au 18e siècle (période un peu plus froide), le Groenland (Greenland) tire son nom de la verdure de ses terres à une autre époque que la nôtre...

          Plus près de nous, dans les années 70, on criait au refroidissement planétaire !

          La température de la terre n’a jamais été stable.

          Tout cette histoire de CO2, c’est juste une histoire de gros sous, et surtout une jolie « taxe carbone » qui va finir par nous tomber dessus. Elle est en préparation dans tout l’occident (US, Canada, UK, Australie...) et apparemment en France aussi.

          Et vous croyez vraiment que la Chine ou l’Inde où l’on a complaisamment délocalisé toute l’industrie occidentale depuis 25 ans ont les mêmes « scrupules » écologiques que l’Europe ou le continent nord-américain ? Ils sont bien moins regardant que nous, et pas que sur le CO2, malheureusement...

          Et comme pour le 11 septembre, ceux qui comme Claude Allègre (avec qui je n’ai pas d’affinités politiques particulières...) osent remettre en question le rôle du CO2 dans le réchauffement (momentané) de ces dernières années se font diaboliser :
          http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/11/les-chevaliers-de-lordre-de-la-terre-plate-part-i-allgre-and-courtillot/langswitch_lang/fr

          Comme pour le 11 septembre, ce sont des attaques ad hominem.

          Ça ne met la puce à l’oreille de personne ?

          Sérieusement, les 3 liens que j’ai postés plus haut valent la peine d’être explorés et médités. A moins que comme pour le 11/9, on préfère le confort (ô combien temporaire...) de la vérité officielle...


          • joletaxi 11 avril 2009 15:49


            “For those who believe, no proof is necessary. For those who don’t, no proof is possible.”

            « Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges », Nietzsche


            Votre démonstration est éclatante.La mer se réchauffe autour de ’antarctique,la t° également, et la banquise s’étend de plus de 30 % depuis le début des observations,tout cela me semble logique.

            Notez à propos de cette problématique que jusqu’il y a peu, les partisans du RCA expliquaient que le refroidissement observé dans l’antarctique était cohérent avec la théorie.Depuis, l’équipe de Mr.Man,le même qui est l’auteur de la célèbre Hockeystick,a publié une étude à nouveau très controversée sur le réchauffement de ce continent.Et bien entendu, le réchauffement est aussi cohérent avec la théorie.

            Comme quoi,cette théorie est vraiment « miraculeuse »


            • Petitpois Petitpois 11 avril 2009 16:33

              Lien pour la banquise qui s’est étendue de 30% l’été 2008 par rapport à l’été 2007, alors qu’on prédisait sa fonte complète.
              http://www.prisonplanet.com/arctic-ice-grows-30-per-cent-in-a-year.html

              D’autres liens encore, pour ceux qui ne sont pas allergiques à l’anglais :

              Une agence américaine prise à falsifier les relevés de température :
              http://www.prisonplanet.com/ipcc-scientists-caught-producing-false-data-to-push-global-warming.html

              Les relations entre Obama et la finance anti-réchauffement climatique :
              http://www.prisonplanet.com/research-reports-obama-intimately-tied-to-phony-environmental-movement.html

              Il y a à l’intérieur ainsi qu’au pied de chaque article des liens complémentaires et explicatifs... L’info est là, il suffit de faire l’effort d’aller la chercher !

              @L’auteur de l’article :
              Tous ces liens que j’ai indiqués ne valent-ils pas la peine de méditer ce qu’on nous assène depuis des années, et éventuellement de revoir votre copie ?


            • Mmarvinbear mmarvin 12 avril 2009 00:42
              Régression de la banquise arctique : le minimum de 2007 n’est pas battu
              Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences 

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              La saison froide a repris ses droits en Arctique et on peut dresser le bilan de l’été 2008. Actuellement à son minimum, la banquise est un peu plus étendue qu’à la même époque l’an dernier, lors de sa régression historique. La tendance générale reste à la baisse.

              Le NSIDC (US National Snow and Ice Data Center) vient de publier un état des lieux de la banquise arctique, indiquant qu’elle avait atteint 4,52 millions de kilomètres carrés ce 12 septembre. Pourquoi cette date ? Parce que l’été se termine et que la banquise a de nouveau commencé à s’étendre vers ses quartiers hivernaux. La valeur annoncée est donc proche du minimum annuel. Depuis une dizaine années, la question est de savoir si le record sera battu car en effet la banquise (eau gelée à la surface de la mer) a tendance à se rétrécir davantage à chaque minimum estival.

              En septembre 2007, la banquise arctique ne mesurait plus que 4,13 millions de kilomètres carrés. Le chiffre avait impressionné car il pulvérisait le précédent record de 5,32 millions de kilomètres carrés qui ne datait que de 2005. La comparaison avec des données plus lointaines donnent la mesure du phénomène. Durant la période 1979-2000, la moyenne était de 6,76 millions de kilomètres carrés. Mais sur la banquise, aucune année ne ressemble à une autre car sa formation et sa fonte dépendent considérablement de multiples facteurs, notamment le régime des vents et celui des courants. La modélisation de la fonte de la banquise est encore loin d’une science exacte.


              Estimations de la surface de la banquise arctique de juin à octobre, en millions de kilomètres carrés. En tirets verts, l’année 2007. En pointillés bleus, l’année 2005. En bleu, les données de 2008. En gris, la moyenne des années 1979-2000. © National Snow and Ice Data Center

              Une banquise plus fine

              Cette année, observe Walt Meier, un chercheur NSIDC cité par le magazine Nature, le nombre de jours très chauds a été plus faible et la direction a varié plus souvent qu’en 2007 (ce qui a évité à la glace d’être poussée dans un sens privilégié). De ce fait, conclut le climatologue, 2008 serait une année plus représentative que 2007.

              La tendance à la baisse ne fait pas de doute mais sa mesure, elle, reste délicate. L’un des paramètres est l’épaisseur de la glace mais elle n’est pas facile non plus à estimer. En 1999, Andrew Rothrock (université de Washington), se basant sur d’anciennes observations réalisées à bord de sous-marins de l’US Navy, concluait que la banquise avait perdu 1,3 mètre depuis les décennies 1960 et 1970, soit 40 % en quantité. Cette année, Ron Lindsay et ses collègues du Polar Science Center (à la même université de Washington) ont soumis une publication qui indiquerait une réduction d’épaisseur moyenne de la banquise sur l’ensemble de l’Arctique de 3,6 mètres en 1987 à 2,60 mètres actuellement.

              Avec ces incertitudes, il est impossible de dire que le minimum estival régresse de X% par an. Aujourd’hui, les scientifiques admettent tous qu’il est possible que la banquise disparaisse complètement en été au cours de ce siècle. Mais les pronostics s’étalent de 2012 à 2050...

              La banquise arctique le 12 septembre 2008. La ligne orange indique la limite moyenne pour la période 1979-2000. © National Snow and Ice Data Center


            • catastrophy catastrophy 11 avril 2009 16:43

              Déjà mi avril et cela caille encore !




              • Jean Lasson 11 avril 2009 17:07

                Concernant le prétendu réchauffement de l’Antarctique et des océans, voir ce lien. Je le résume : grâce aux 3325 balises océaniques du projet Argo, très bien réparties sur toute la surface océanique, nous savons que les océans se refroidissent depuis au moins 2003. Redisons le autrement : les océans perdent de la chaleur depuis au moins 2003, avec une tendance linéaire de -0,32 x 10^22 Joules par an.

                Je citerais ensuite un des 700+ scientifiques qui ont signé le minority report du sénat américain sur cette question : “For how many years must the planet cool before we begin to understand that the planet is not warming ? For how many years must cooling go on ?«  ( »Pendant combien d’années la planète doit-elle se refroidir avant que nous comprenions qu’elle ne se réchauffe pas ? Pendant combien d’années le refroidissement doit-il se poursuivre ?").

                Pour finir, voir ces deux schémas, qui, à mon avis, résument le mieux le consensus des scientifiques qui étudient la question sérieusement.

                Si l’on doit s’inquiéter de quelque chose, c’est plutôt de ce refroidissement en cours. Le soleil est anormalement calme actuellement et nous allons vers un minimum du type du minimum de Dalton (début du XIXe siècle, cf. la retraite de Russie). Nous en aurons pour au moins 30 ans de baisse des températures. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour la production agricole mondiale...

                Pour conclure, le GIEC a tout faux. Il est de mauvaise foi et il a malheureusement contaminé beaucoup trop de gens de bonne foi mais trop crédules. C’est une catastrophe pour la Science et la crédibilité des scientifiques ! Mais cela ne veut pas dire que nous pouvons continuer à brûler nos carburants fossiles au rythme actuel. Ils sont beaucoup trop précieux pour les gâcher ainsi. Que la théorie du GIEC soit vraie ou fausse, il nous faut de toute façon passer à d’autres sources d’énergie et de toute urgence. Il y va de la survie de quelques milliards d’hommes...


                • Jean Lasson 11 avril 2009 18:18

                  Pour ceux qui croient encore au réchauffement climatique dû au CO2 rejeté par l’activité humaine (on dit le RCA, réchauffement climatique anthropogénique), je voudrais raconter comment mon intérêt a été attiré sur cette question.

                  Jusqu’à il y a 2-3 ans, je croyais à la théorie du GIEC, sans l’avoir approfondie. Mais, comme je suis scientifique et que je pratique le doute méthodique, je vérifiais la cohérence interne des éléments de cette théorie. Or, un élément me troublait : le GIEC, jusque dans son dernier rapport (IR4-2007), fait des prédictions pour 2100 et ne tient pas compte du Peak Oil et du pic des autres énergies ! Or, il est pour moi évident que les émissions de CO2 vont baisser après le Peak Oil (nous y sommes) et le Peak Coal (dans 20 ou 30 ans ?) En toute hypothèse, les émissions anthropogéniques vont se réduire après 2040 et seront nulles en 2100.

                  L’effet de la pénurie des combustibles carbonés fossiles a été étudié, dans le cadre de la théorie du GIEC. J’insiste : sans remettre en compte la validité du RCA. Voir ce lien, qui fait le point sur plusieurs études sur la question. L’article est en anglais et donc je le résume. Il y a aujourd’hui 385 ppm de CO2 dans l’atmosphère. Les prévisions les plus hautes du GIEC sont de 1000 ppm en 2100. Or, le consensus des études est que la pénurie des combustibles fossiles limitera la concentration maximale de CO2 aux environs de 500 ppm. D’après les propres modèles du GIEC, 500 ppm de CO2 provoquera une augmentation de température de 1 (un) °C seulement. Or, le rapport du GIEC prédit une augmentation d’au moins 2 °C et plutôt 3 °C (voire plus : 4, 5 ou 6 °C) pour la fin du siècle.

                  Conclusion : même en acceptant la théorie du RCA, les prédictions du GIEC ne sont pas cohérentes avec les autres données bien établies. Les prédictions du GIEC pour 2100 n’ont aucune chance (aucun risque) de se réaliser.

                  A partir de cette constatation, le sérieux et l’objectivité du rapport du GIEC sont gravement remis en cause et l’on est en droit de penser que ce rapport est entaché d’un biais partisan. Le but est d’affoler les peuples et les politiques. Ce n’est pas de la science, avec ses doutes, ses incertitudes et ses précautions, mais de la manipulation politique.


                  • Surcouf 12 avril 2009 01:04

                    Monsieur Lasson, et quid des feedback positifs dans vos calculs de « scientifique » ? Votre approche me semble un tant siot peu réductionniste....


                  • Jean Lasson 12 avril 2009 05:37

                    @ Surcouf,

                    Feedbacks positifs dont la réalité reste à démontrer, mais qui ont quand même été incorporés aux modèles du GIEC... Une des études citées plus haut a été effectuée avec le logiciel MAGICC, qui tient compte, je crois, de ces supposés feedbacks positifs.

                    Une remarque de bon sens : si une variation de température autour de la moyenne déclenchait des feedbacks positifs dominants, cela signifierait que cette température moyenne ne serait pas une position d’équilibre et serait donc très instable, donc improbable. Il est au contraire hautement probable que toute une série de feedbacks négatifs ramènent la température à son point d’équilibre. J’en connais au moins un : l’humidité de l’air baisse quand la température monte.


                  • herve33 11 avril 2009 18:58

                    @Jean lasson

                    Vous avez entièrement raison , le GIEC se base sur des prévisions économiques qui seraient les mêmes durant tout les 21 ème siècle et dans la même lignée que le début des années 2000 , or il faut se rendre à l’évidence que la crise que nous connaissons va bouleverser considérablement leurs scénarios et d’ores et déjà , la crise actuelle a provoquée une baisse sensible des émissions à laquelle on ne serait parvenu qu’avec des mesures draconiennes .

                    Si on ajoute à cela une probable révolution énergétique , le réchauffement climatique sera espérons le tout à fait limité .


                    • Jean Lasson 11 avril 2009 21:29

                      @ herve33,

                      C’est vrai. Et nous allons voir que le GIEC va utiliser la crise et la baisse des émissions pour valider sa théorie : « Vous voyez, la baisse des émissions de GES a provoqué une baisse des températures ». Je sens qu’ils vont avoir ce culot. On peut tout se permettre quand on a noyauté les médias smiley


                    • Bill Grodé 11 avril 2009 20:17

                      Et qui nous expliquera pourquoi les quatre planètes les plus proches de la terre subissent le même réchauffement depuis un siècle et demi ( c’est à dire en gros depuis la fin du petit age glaciaire ) ? La cause n’est en tous cas pas anthropique  !


                      • Petitpois Petitpois 11 avril 2009 23:09

                        @Bill Grodé

                        Vos sources ?

                        Votre bon sens ?

                        Je m’explique : comment la science expliquerait-elle que les 4 planètes les plus proches de la Terre se réchaufferaient depuis 150 ans ? Un carottage des pôles de Vénus ? Une analyse des cercles concentriques du tronc des arbres de la planète Mars ? Restons sérieux, personne n’y est encore allé, alors comment pourrait-on analyser un passé climatique (jusqu’à 150 ans...) indépendant des variations saisonnières de ces planètes ?

                        A moins que des petits bonhommes verts...


                      • anwe 11 avril 2009 22:08

                        Quand on sait que la première a avoir mentionné le réchauffement climatique est Mrs Thatcher lors d’un mouvement social dans les mines de charbon (Houlala, le charbon, beaucoup de dégagement de CO2, il faut fermer les mines ! )
                        http://www.liberte-cherie.com/a2751-Changement_de_climat_l_origine_humaine_du_rechauffement_est-elle_certaine_.html

                        Un extrait du commentaire du reportage :

                        "Le documentaire nous apprend que le thème du réchauffement climatique fut très pratique pour certains usages politiques. Margaret Thatcher, à la fin des années 80, aurait alors débloqué de gros budgets pour que les climatologues britanniques prouvent que le charbon était dangereux (car sa combustion dégage beaucoup de CO2 et de fumées toxiques) — elle était alors en lutte avec les mineurs pour fermer les mines de charbon anglaises. Aux Etats-Unis, la NASA a utilisé le thème pour gonfler ses budgets d’études, des millions de dollars ont été débloqués pour financer des dizaines de satellites et des centaines de scientifiques qui bénéficiaient ainsi des recherches sur les changements climatiques. La peur entretenue par une partie des médias débloquait des financements publics de plus en plus importants. On entrait ainsi dans un cercle vicieux qui prend toutes ses dimensions aujourd’hui. A l’heure actuelle les milliards de dollars coulent à flot pour financer ceux qui doivent faire face à la nouvelle apocalypse. Or on doit revenir au bon sens. Vu les sommes qui sont en jeux, vu les intérêts, ne peut-on pas se demander si la nature des fonds de recherche n’induisent pas un biais dans les résultats ? Comment peut-on assurer que les résultats ne surestiment pas les risques ? Les changements prévus n’auront jamais lieux avant plusieurs générations, donc sont invérifiables empiriquement, cela autorise toutes les « libertés » dans l’interprétation des prévisions."

                        Et si on cotait en bourse les émissions de CO2 ?
                        Beaucoup plus drôle que le casino ! Gros rapports financiers en perspective !
                        Il suffira que faire aumône à quelques experts et de monter la mayonnaise dans nos médias (c’est pour ça qu’on les a achetés non !)
                        Et hop ! 

                        Ah, vlut, on avait pas prévu Internet


                        • Marianne Marianne 12 avril 2009 09:11

                          Oui, j’ai également l’impression que dans cette affaire, il y a pas mal d’intox.

                          Et j’aurais tendance à me ranger à l’avis des scientifiques indépendants qui nous expliquent que d’autres facteurs que le CO2 et l’effet de serre entrent en ligne de compte dans la modification du climat de la Terre comme par exemple les cycles du soleil.

                          Cela ne veut pas dire que les hommes doivent abandonner les mesures consistant à faire baisser l’effet de serre et la pollution. De ce point de vue, le développement des transports en communs (rail notamment) comme réponse aux véhicules individuels serait bienvenu.

                          J’ai entendu que la France s’apprêtait à autoriser les méga-camions sur les routes de l’Hexagone, une fois de plus pour se conformer aux injonctions de Bruxelles et du lobby routier ! Ca suffit !

                          Je pense que ces annonces à répétition d’un réchauffement imminent dans un délai n’excédant pas 10 ans est destiné à démotiver les gens au plan politique et quant à la possibilité d’un changement de société.

                          Beaucoup des personnes avec qui je discute de la situation économique actuelle me répondent : « de toute façon, quoiqu’on fasse, on est foutus, c’est le climat qui va mettre tout le monde d’accord ».

                          Cette information que semblent réfuter de nombreux scientifiques (qui expliquent que ce n’est pas aussi simple) sert donc de repoussoir quant à la possibilité et à l’efficacité de réelles mesures contre les pollutions qui nous guettent. 

                          Elle dissuade également de nombreuses personnes de réfléchir à l’avènement d’une société plus humaine, plus juste puisqu’en résumé, cela ne sert à rien, « Dame nature a décidé pour nous... », etc...


                        • King Bounty 11 avril 2009 23:01

                          personnellement je ne doute pas un instant du rechauffement...et je m en tape comme de l an 40 !!
                          La seule solution est d interdire mondialement plus d un enfant par famille !!
                          Comme la solution du bon sens est taboue , vous périrez !!
                          Je dit vous parce que moi je serai mort de vieillesse depuis longtemps !!


                          • Croa Croa 11 avril 2009 23:13

                            Damien, la plupart de ceux qui te lisent ne semblent pas indépendants smiley !

                            Tu as raison pourtant... hélas ! Je te remercie pour ces nouvelles du front que le citoyen lamda ne veut plus connaitre donc lire ! En effet le réchauffement ne fait plus de doutes tout comme ses causes ! 

                            Quant on lit entre les lignes, notamment celles des commentaires, on devrait comprendre que le problème n’est plus celui d’en prendre conscience (c’est fait !) mais de vaincre le système responsable de tout ça. Ce système est mortel comme nous mais c’est lui le maître. Pour nous en sortir il faut maintenant s’en prendre directement à lui au lieu de multiplier
                             smiley ces alertes assurément vaines. smiley

                            Au dela du CO2, c’est le crédit, disons l’usure, sa condition la croissance, ses maîtres messieurs les ploutocrates (peu nombreux), et tout ce qui fait ce régime sous dictature financière que l’on doit détruire !

                            C’est lui ou nous !


                            • Croa Croa 11 avril 2009 23:17

                              J’oubliais....

                              Ce début de solution :

                              La France en action


                            • Damien Perrotin Damien Perrotin 11 avril 2009 23:29

                              Je te remercie, Croa, mais si tu a regardé mon site tu sais que je suis déjà pris ailleurs et que les révolutions c’est pas mon truc... et puis la France en Action... leurs chances d’arriver au pouvoir sont encore plus faible que les miennes (et c’est sans doute heureux d’ailleurs) et je préfère la politique qui permet d’agir, même imparfaitement.


                            • bobov 11 avril 2009 23:19

                              Bon c’est bien tout ça, mais qu’en pense Allègre ?


                              • joletaxi 12 avril 2009 11:36

                                Je voudrais préciser:il n’y a aucun doute sur une tendance au réchauffement observé et cela depuis la sortie du petit âge glaciaire,avec des variations plus ou moins prononcées qui sont répertoriées et */- bien documentées.en ce sens ,j’aurais tendance à rejoindre les conclusions d’un éminent scientifique en matière de climat,Mr Pielke R.Ses conclusions montrent que ,du fait de l’explosion démographique,un peu partout dans le monde, on a vu et on voit encore un changement radical dans l’affectation des sols, cultures, irrigation, déforestation, industrialisation,urbanisation etc, qui en modifiant les conditions climatiques locales, sont susceptibles de changer la circulation générale atmosphérique et générer une modification de la tendance générale,qui se superpose au « bruit de fond »sans omettre les gaz à effet de serre, et les pollutions diverses dont les particules fines et les aérosols.Se limiter au CO2 risque de ce fait de ne traiter qu’une partie très ténue du problème,et l’on risque fort de prendre des mesures contraignantes,liberticides, coûteuses en moyens et finalement inutiles et inefficaces.Cela aura sans aucun doute également un effet désastreux sur notre niveau de vie, il suffit pour s’en convaincre de voir les effets de la perte de quelques points de croissance.

                                Je n’ai aucune certitude sur une explication quelconque des phénomènes climatiques,je peux vous citer des dizaines d’études avec des corrélations graphiques tout à fait convaincantes.(c’est fou comme les pages des journaux sont remplies de graphiques)
                                Voici par exemple une théorie tout à fait séduisante :
                                Ce que je ne puis admettre,c’est ce continuel battage,qui confine au bourrage de crâne,sur la survenance d’événements climatiques soi-disant exceptionnels pour tenter d’imposer des mesures dont le bien fondé est très discutable,au détriment finalement de notre prospérité :
                                Nous sommes entrés dans une période de « réglementation »,et la crise actuelle pousse les gouvernements à accentuer cette tendance.Ils semblent oublier que la crise actuelle a pour origine justement des mauvaises réglementations, prises par des politiciens incompétents ou vendus.Comment serait-il possible, par quel miracle, ces nouvelles seraient elles meilleures alors qu’elles sont édictées par les mêmes qui n’avaient rien vu venir.par quelle grâce divine, ces nouvelles réglementations seraient elles mieux appliquées que les précédantes,alors que les vendus d’hier sont toujours aux commandes ?Comment accorder quelque crédit par exemple aux campagnes de promotion « climatique » de Mr. Goor, qui gère un important fond carbone à Londre ?Obama, le nouveau messie s’est empressé de sauver en priorité WallStreet et ses banquiers charognards,et ses relations avec certains financiers actifs dans le renouvelable devraient nous inciter à la réflexion.
                                Aujourd’hui on délocalise nos paradis fiscaux de Suisse et Monaco, vers Hongkong et Singapour,demain, on délocalisera le reste de nos outils industriels vers la Chine et l’Inde, qui se fichent du CO2 comme d’une guigne.
                                Il est plus que temps que le citoyen reprenne les choses en main,et cesses de se laisser endormir par des gourous . 

                                • jcm jcm 12 avril 2009 15:11

                                  « ... la Chine et l’Inde, qui se fichent du CO2 comme d’une guigne. » : c’est de l’ignorance ou une tentative de désinformation délibérée ???

                                  Renseignez-vous au moins, cela vous évitera d’écrire de telles contre-vérités, ou de tels mensonges pour être plus clair !!!

                                  La Chine s’est fixée un plan de mise en oeuvre d’énergies renouvelables absolument démesuré (par rapport à ce que nous faisons en France et à son PIB), elle investit massivement dans plusieurs domaines :

                                  • modernisation de ses centrales à charbon pour émettre moins de GES
                                  • très grands projets dans l’éolien avec rachat de grosses compagnies (notamment européennes)
                                  • photovoltaïque : premier producteur mondial de panneaux, qui ne sont pas seulement destinés à l’export, etc...
                                  L’Inde est exactement sur la même voie, avec un peu de retard mais elle n’a pas dit son dernier mot et manifeste un dynamisme certain.

                                  Mais peut-être ce dynamisme de ces 2 pays est-il la preuve qu’ils se sont laissés endormir par des gourous" ???

                                  Et pour vérifier cela il y a des moteurs de recherche, ou bien un certain nombre d’articles à trouver ici (revue d’actualités).


                                • joletaxi 13 avril 2009 17:28

                                  Ah le monde merveilleux de Candy !depuis qu’un certain J.Carter, sous la pression de grosses compagnies US,éblouies par les promesses de ’eldorado du marché chinois,a libéralisé les échanges,on a vu ceux-ci mettre en place une véritable économie de conquête,et sous la férule d’un parti communiste intransigeant,employer les méthodes capitalistes les plus abjectes.Pourtant, on savait:déjà les japonais avaient mis sur pied une administration,le MITI,destinée à la conquête de certains marchés.Exit les constructeurs d’audiovisuel,de motos, d’ordinateurs occidentaux.Il a fallu une négociation serrée et un certain pragmatisme des japonais pour qu’ils ne fassent de même avec l’automobile.On se souvient du scandale des faux étudiants japonais hébergés dans les familles possédant une mercedes.On a refait de même avec les coréens qui ont « lessivé » nos chantiers navals et nos fabricants d’électroménager.

                                  Avec les chinois,on ne joue plus dans la même catégorie, pas un produit n’échappe à « l’usine du monde »avec pour conséquence la disparition à terme de toute l’industrie manufacturière de l’occident et plus particulièrement des USA.
                                  Comme si cela ne suffisait pas,par le biais des crédits carbone, la Chine accapare plus de 80 % des crédits transférés,pour des projets dans le bien fondé reste à démontrer.Ainsi, nous finançons, par les prélèvements sur nos industries ,des projets éoliens, et photovoltaïques en Chine,favorisant du même coup des entreprises qui vont monopoliser le marché.On a peu vu Arthus bertrand pour protester sur les innombrables projets de barrage en Chine non ?Et combine de bonnes centrales à charbon les cinois mettent-ils en service... par semaine.Certes ils vont faire un effort sur la pollution qui devient dramatique, mais concernant les GES,je ne pense pas qu’il existe même à titre expérimental, de centrales pouvant séquestrer ceux-ci.Combien de véhicules sont mis sur la route par jour en Chine ?Combien d’usines,de hauts fourneaux etc, chaque jour ?
                                  Grâce aux énormes transferts d’argent à partir de l’occident, les fonds souverains chinois font main basse, à bon compte du fait de la crise,des « majors » dans les mines, et ceci sur tous les continents,et accaparent tous les contrats long terme sur le pétrole, le gaz et le charbon.Tout ceci ne présage pas d’un ralentissement annoncé dans la progression des rejets de GES des chinois, bien au contraire.
                                  Quant à l’Inde, je vous renvoie sur cette page :
                                  Combien de millions de Tata sont prévues ?Combien l’Inde met elle en service de nouveaux avions pour la desserte intérieure,chaque jour ?
                                  On peut rêver,comme on nous a fait rêver avec la société post-industrielle. la réalité est toute autre,on commence seulement à le découvrir 

                                  • joletaxi 18 avril 2009 12:04

                                    petite mise à jour,qui n’aura aucun effet sur les convictions des uns et des autres :



                                    J’invite l’auteur de l’article sur Agoravox à mettre son texte en mémoire pour l’année prochaine...

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