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Accueil du site > Actualités > Environnement > Pendant l’enfumage électoral, la planète brûle…..

Pendant l’enfumage électoral, la planète brûle…..

Etrange et paradoxal, le sauvetage de la planète n’intéresse plus personne….

En fait les mentalités évoluent peu. En 40 ans, à part des centrales d’épurations installés un peu partout, le respect de l’environnement qui est en grande partie l’affaire de tout un chacun n’a pas évolué. La preuve en est le comportement des touristes français et étranger rien que sur notre sol. Gaspillage honteux de l’énergie, gaspillage de l’eau, gaspillage de la nourriture (Il faut voir ce qui se jette après des buffets), non respect des végétaux etc…. La liste n’est pas exhaustive.

Quand aux politiques, c’est pareil. Enterré le respect de la planète, balayé, noyé, atomisé. L’intention de vote d’Eva Joly parle de lui-même. Non pas que je désire rouler pour elle spécifiquement, mais les élections, c’est toujours le même résultat : C’est celui qui parle bien qui gagne. Pas celui qui propose un réel changement.

Comme le cite un de mes chanteurs préférés, François Béranger dans une de ses chansons qui est toujours d’actualité : « Tout les 7 ans et même parfois avant, on assiste au grand carnaval etc ….. ». Un lien :

http://www.youtube.com/watch?v=_gLY...

Mais revenons aux politiques. Gouverner, c’est prévoir, choisir et expliquer. Surtout quand les défis sont complexes et de long terme. Au préalable, il faut être élu et, pour cela, se livrer à un tout autre exercice : séduire, promettre, simplifier. Et faire miroiter des lendemains qui chantent.

Redoutable contradiction. En 2007, c’est l’endettement du pays qui avait été ignoré par les deux principaux candidats, en dépit des mises en garde du troisième (François Bayrou). Les rêves immédiats avaient balayé les risques alors jugés lointains et dont on mesure trop bien aujourd’hui combien ils étaient imminents.

Aujourd’hui, c’est l’écologie - pour simplifier, la préservation des ressources d’une planète vivante et vivable - qui est tombée dans ce trou noir, comme sortie du radar politique, rayée de la carte des enjeux majeurs des prochaines décennies.

Cette cécité est stupéfiante, ou plutôt cette occultation confondante, si l’on veut bien se rappeler, un instant, les avertissements lancés de tous côtés, sans cesse plus nombreux et argumentés. Pas un mois ou presque sans qu’une étude scientifique pointe tel ou tel dérèglement progressif, insistant et, au bout du compte, inquiétant.

En mars encore, la dernière à sonner l’alarme a été l’OCDE - que l’on ne peut guère soupçonner d’être un repaire d’écolos intégristes. Que dit le club des pays développés dans son rapport sur "les perspectives de l’environnement à l’horizon 2050" ? Cela, sans ambiguïté : "Faute de nouvelles politiques, les progrès réalisés pour réduire les pressions sur l’environnement ne suffiront pas à compenser les impacts liés à la croissance économique." Sur quatre domaines-clés - changement climatique, biodiversité, eau, effets de la pollution sur la santé -, "il est nécessaire et urgent d’engager dès à présent une action globale, de manière à éviter les coûts et conséquences considérables de l’inaction, tant du point de vue économique que sur le plan humain", conclut l’OCDE.

Pendant ce temps, que font les candidats à l’élection présidentielle ? Exactement ce que déplorait le président Chirac, il y a dix ans, au Sommet de la Terre de Johannesbourg : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs."

Nicolas Sarkozy avait fait de l’écologie, en 2007, une grande cause nationale, avant de décréter, en 2011, que "ça commen(çait) à bien faire". François Hollande pense avoir fait le nécessaire en s’en tenant à une réduction du nucléaire dans notre approvisionnement énergétique. Jean-Luc Mélenchon prône une "transition écologique" qui ne manque pas d’opportunisme. François Bayrou et Marine Le Pen ont d’autres chats à fouetter. Et les écologistes eux-mêmes ont oublié qu’une campagne présidentielle suppose un candidat aguerri - et convaincu de sa cause.

On se souvient de la formule de Pierre Mendès France un jour de 1953 : "Gouverner, c’est choisir, si difficiles que soient les choix." Cela suppose une démocratie adulte et du courage chez ceux qui entendent l’incarner. Pour l’heure, hélas, l’une et l’autre font par trop défaut. Y compris chez le lambda moyen aussi d’ailleurs. La faute est aux politiques, mais le citoyen moyen est bien, bien loin d’être aussi responsable que l’on veut nous faire croire.

A quand des cours d’instruction civique de nouveau dans les écoles, et à quand des politiques revoyant leurs copies en matière d’écologie responsable ?


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48 réactions à cet article    


  • Buddha-dassa 10 avril 2012 09:08

    On se souvient de la formule de Pierre Mendès France un jour de 1953 : « Gouverner, c’est choisir, si difficiles que soient les choix. » Cela suppose une démocratie adulte et du courage chez ceux qui entendent l’incarner.

    ah ah le fameux courage...formule totalement creuse d’un autre espace temps ,destinée au bidochon moyen pour lui signifier : tu vas trimer pour mon confort et celui de mes amis mon gars...

    juste mon opinion.. smiley


    • Clojea Clojea 10 avril 2012 12:25

      @ Buddha-dassa : Merci pour le passage et au courage il faudrait surtout ajouter un mot : L’intégrité. Mais ça, c’est une autre histoire......


    • Buddha-dassa 10 avril 2012 14:08

      @ clojea : smiley


    • Romain Desbois 10 avril 2012 09:12

      C’est toujours difficile pour un humain de privilégier l’avenir plutôt que le présent.
      Alors on gaspille, on préfère acheter moins cher plutôt qu’acheter « éthique », quitte à ce qu’on le paye très cher plus tard.

      Nous avons tous un penchant esclavagiste, égoïste.


      • interlibre 10 avril 2012 12:06

        C’est surtout que tout est fait pour privilégier l’instant présent au détriment de la réflexion ou simplement de notre avenir à tous et de la vie en société. L’influence de la télévision et les « valeurs » égoïstes du 21eme siècle ne sont pas étrangère à cette régression humaine. Si nous n’imaginons pas rapidement un avenir pour nos enfants et des objectifs à attendre et des règles pour cela, je vois mal comment on va pouvoir survivre et prospérer.


      • Clojea Clojea 10 avril 2012 12:27

        Bonjour Romain Desbois : Oui, mais c’est bien pour ça que l’effort doit être commun aux politiques mais aussi à chaque citoyen. Ce n’est pas irrémédiable, je reste convaincu que l’être humain peut faire un effort. Merci pour votre passage


      • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 avril 2012 13:49

        Beaucoup d’entre nous ont surtout un penchant peureux.

        L’égoïsme, c’est un choix a minima, un choix de séparation et de retranchement. C’est l’expression de la peur, qui est la plus contre-productive de toutes les émotions humaines et la source d’un nombre incalculable de nos problèmes.

        Toute forme de peur provient d’un mauvais choix, et tout mauvais choix provient d’une conception erronnée du problème.


      • Clojea Clojea 10 avril 2012 13:59

        @ Pierre marie Bety : Et la solution ??? Car la peur est une justification qui sert d’excuse. Même si on a peur de quelque chose, on peut toujours transcender ça


      • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 avril 2012 15:13

        La solution ? L’amour, tout simplement ! C’est l’amour qui donne la confiance, et c’est la confiance qui dissipe la peur.

        C’est ce même amour que les bouddhistes appellent la « compassion ». Mais nous le comprenons mal ici en Occident. Il ne s’agit pas de mansuétude. Il faut revenir à l’étymologie : cum - patio. « Ressentir avec ». C’est simplement le sentiment d’unité avec toute chose. Ce qui affecte votre voisin vous affectera aussi, que vous le vouliez ou non. Autant cesser de se croire séparé d’autrui : vous êtes autrui, autrui est votre alter ego. Une partie de ce grand Tout qui est vous, comme vous êtes une partie de ce grand Tout. Un barbu de Palestine disait : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Littéralement. Et notez que ce n’était pas un ordre : il s’exprimait au futur. Du style : « vous y viendrez tôt ou tard ». Il ne fut pas le seul à le dire, et je pense que d’autres ne seraient pas de trop.

        Bonne journée smiley


      • Hermes Hermes 10 avril 2012 16:34

        Pierre Marie, merci d’oser le dire.

        Juste une précision « tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Il faut d’abord s’aimer soi-même, vraiment et sans duperie : pas l’image que l’on vend sans-cesse de soi-même, pas le rêve de soi-même que l’on projette sans cesse à plus tard. Celà connecte au présent.

        A partir de là on voit l’autre comme un alter ego, séparé mais semblable, et les différences constatées ne sont plus des raisons de le différencier (le juger, le gruger, le mépriser, l’admirer, l’humilier le combler, etc.) pour compenser l’absence profonde d’amour de soi.

        Alors la question de l’amour de l’autre ne se pose même pas. Il n’est pas utile de l’ériger en règle, au contraire. Mais l’amour ne signifie pas l’identification, la complaisance et la pitié, seules choses qu’un individu endormi puisse ressentir.

        Quand à espérer que l’hypnocratie qui nous entoure soit munie d’un gouvernement « éveillé » aux réels problèmes du monde, c’est un combat qui me semble mal dirigé. Mal dirigé parce qu’il implique de s’en remettre à une autorité qui aurait le courage de nous montrer la réalité. Or ce n’est absolument pas l’intérêt du système en place. Son intérêt égoiste à court terme est de maintenir les gens endormis en maintenant l’intérêt pour la « politique » en lançant des leurres. C’est la forme du sommeil de la classe dirigante nourri par la peur d’être délogée..

        Si les gens se réveillaient tout d’un coup, ils verraient qu’aucun de nos gouvernants ne les représente. Et le choc serait inacceptable. La majorité exigerait sans doute de se faire à nouveau bercer. Certans s’enticheraient pour un tribun prometteur. Sous le choc du scandale une minorité prendrait les armes et ils se rendormiraient dans la violence hypnotique de la passion révolutionnaire.

        Le bateau aveugle gouverné pas des capitaines irresponsables continuera donc sa croisière longtemps, prendra l’eau et sera rafistolé, changera de forme et de nom... et la variation accompagnée de désignations opportunistes de boucs émissaires détournera suffisamment l’attention pour permettre à la magie hypnocratique de continuer à opérer.

        Se réveiller, c’est prioritairement commencer par soi-même : quel est mon comportement dans ma famille, avec mes proches, qu’est ce que j’entretiens comme rêve-cauchemard, à qui celà me sert-il de passer mon temps à interpréter toujours les choses de la même façon, à vendre une image de moi particulière, quelle peur celà cache t-il  ?

        Si on se rend compte de la prison que l’on construit ainsi pour soi-même, on est effectivement sur le seuil d’une autre forme de vie. De là on peut avancer vers l’inconnu.

        Pendant le cirque électoral, la vie continue.

        Bonne fin de semaine.


      • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 avril 2012 16:43

        « Si les gens se réveillaient tout d’un coup, ils verraient qu’aucun de nos gouvernants ne les représente. Et le choc serait inacceptable. La majorité exigerait sans doute de se faire à nouveau bercer. Certans s’enticheraient pour un tribun prometteur. Sous le choc du scandale une minorité prendrait les armes et ils se rendormiraient dans la violence hypnotique de la passion révolutionnaire. »

        Merci d’oser le dire. Puissiez-vous être entendu.

        Bonne fin de semaine, trois fois grand smiley


      • Gabriel Gabriel 10 avril 2012 09:33

        Bonjour clojea,

        Il fut une époque ou gouverner c’était prévoir, anticiper. Aujourd’hui, les postes stratégiques étant occupés par des financiers ou leurs amis, gouverner c’est compté. L’endettement étant issu de cette méthode de gouvernance, il en découle automatiquement et donne l’alibi de rigueur aux responsables qui peuvent continuer cette gestion politique catastrophique pour les peuples mais très bénéfique pour eux et l’assise de leur pouvoir. Concernant l’écologie, ou plutôt, la sauvegarde de notre environnement, ils s’en foutent comme de leur première chemise parce que, financièrement, cela ne leur rapporte rien. Bien que possédant des diplômes et une culture non négligeable, ils sont bêtes à bouffer du foin car devant l’éminence des catastrophes naturelles, ils font la politique de l’autruche. C’est leur bêtise qui tuera leurs enfants. L’adhésion de milliers de personnes à ce modèle qui les appauvri et qui supprime peu à peu leur liberté est surprenante. C’est à croire que l’homme ne peut vivre qu’esclave sous la contrainte d’une minorité qui s’enrichit en faisant crever ses frères. Ils osent parler de réformes quand ils cassent la cohésion et le modèle social, le terme de méforme conviendrait beaucoup mieux. Le progrès et l’élévation humaine ne peuvent passer que par le bonheur du plus grand nombre, la situation et les solutions axées uniquement sur la finance proposées aujourd’hui sont une régression pour l’humanité.


        • Clojea Clojea 10 avril 2012 12:32

          Salut Gabriel : Merci pour ce pamphlet. J’adhère complètement à ton écrit. Il est grand temps que l’être humain devienne enfin un peu plus responsable. Les politiques, les grands médias, les érudits, les scientifiques, devraient montrer la voie, mais même avec des lunettes à double foyer, on ne voit rien.....


        • gogoRat gogoRat 10 avril 2012 10:13

          Merci pour ce article (et pour la video « Magouilles blues ») !

           Les plus prompts à dénoncer une idéologie chez les autres ne sont-ils pas ceux-là même qui laissent voir par là-même que leur propre idéologie est inconsciente pour eux-mêmes ? donc d’autant plus pernicieuse ...

           Au lieu d’une conscience civique, tout se passe comme si les campagnes électorales ne cherchaient qu’à cliver les électeurs entre une poignée de partis : tout l’inverse d’un processus démocratique.

          N’oublions pas ces mots de Roger Martin du Gard :
          « Les vainqueurs prennent immédiatement les vices des vaincus. » 


           

          • Clojea Clojea 10 avril 2012 12:34

            @ gogoRat : François Béranger que j’ai eu le plaisir de voir sur scène au moins une dizaine de fois. Superbe et tellement vrai même aujourd’hui. Pour le reste merci de votre passage et de votre commentaire.


          • dan29000 10 avril 2012 11:30

            Un grand merci pour ce bel article.
            Etrangement notre site d’actus de résistance avait justement prévu de mettre en ligne le très fameux MAGOUILLE BLUES de l’ami Béranger, si vous n’y voyez pas d’inconvénients, nous publierons le même jour (lundi prochain) votre article sur Danactu-résistance, qui partage, comme moi, votre approche...Cordialement...


            • Clojea Clojea 10 avril 2012 12:37

              @ dan29000 : Aucuns souçis pour diffuser la vidéo de l’ami Béranger.... Au contraire.... De plus, je n’ai aucuns droits d’auteur ni de diffusion de cette vidéo présente sur You Tube, donc allons y avec joie et diffusons là largement. Pourrais-t-on avoir le lien de votre site ?


            • Clojea Clojea 10 avril 2012 12:39

              Ca mon cher Flode (ou ma chère...) l’affaire n’est pas si simple. L’enfumage à toujours existé, et ce qui est malheureux, est que la majorité croit toujours que le miracle va sortir de la bouche d’un orateur....


            • Romain Desbois 10 avril 2012 14:17

              L’enfumage fait toujours des morts. Ne dit-on pas il n’y a pas de fumée sans feu.

              Désolé, pas pu résister smiley


            • bert bert 10 avril 2012 22:44

              le lien TOTAL ENFUMAGE GREENPEACE ne marche plus.....


            • Clojea Clojea 10 avril 2012 14:01

              Si quand même, l’humanité mérite qu’elle soit sauvée. Les souffrances ne sont pas indispensables.... Quand à la planète, elle se sauvera certe toute seule mais le problème est le facteur temps.


            • Romain Desbois 10 avril 2012 14:05

              Ce n’est pas sûr que la planète survive à l’humanité. L’humain a stocké de quoi faire sauter plusieurs fois la Terre.


            • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 avril 2012 15:18

              Nous ne « méritons » rien du tout, la seule chose que nous méritons c’est ce qui va nous arriver. Et c’est à nous de le choisir. smiley


            • Acid World Acid World 10 avril 2012 15:41

              Prendre des décisions au niveau individuel, sans attendre les élections. Nous sommes vraiment une minorité, mais si on s’y met on fournira un exemple de vie plus recommandable que cette logique de réussite matérialiste à la con (je pense à l’american way of life qui en France n’existe vraiment que depuis un demi-siècle).


              • Gégé 10 avril 2012 16:50

                C’est la voie à suivre, je l’ai adoptée et je m’en porte mieux.


              • Al West 10 avril 2012 15:50

                Il faut bien comprendre que l’écologie n’est pas présente du tout dans la campagne, sûrement pas en la personne d’Eva Joly. Les vrais défenseurs de l’environnement ne sont pas chez EELV, qu’on se le tienne pour dit.


                • Gégé 10 avril 2012 16:54

                  S’il y a des écolos tartuffes chez les verts, ce n’est pas le cas de tous, et Eva Joly a menée quelques actions notamment dans l’affaire elf Beaucoup se contentent de critiquer, mais quand ’il faut s’attaquer à l’oligarchie, il n’y a plus personne, les moutons tiennent à leurs avantages.


                • Clojea Clojea 10 avril 2012 18:42

                  @ Al West : C’est exact, l’écologie n’est pas présente du tout dans la campagne. Mais au moins Eva Joly essaye de faire quelque chose


                • Al West 10 avril 2012 19:21

                  J’en ai marre qu’on me parle d’Eva Joly. Elle n’a de vert que les lunettes, cette dame est une imposture, comme tant d’autres. Si elle était vraiment soucieuse de l’environnement, elle parlerait :

                  - d’un scénario crédible de transition énergétique type Négawatts, elle balance des chiffres pour faire épater la galerie, mais elle n’a aucun projet concret derrière
                  - d’un retour à l’agriculture biologique qui a des rendements aussi bons que l’agriculture conventionnelle une fois que la transition est effectuée, voir un rapport dont j’ai oublié le nom, désolé
                  - de la mort des sols, qui sont désormais dépourvus de toute vie, voir Claude Bourguignon, excellent à ce sujet
                  - de l’absurdité de l’organisation territoriale française, où chaque région s’est spécialisée, les porcs en Bretagne, etc. voir Marc Dufumier
                  - de la consommation abusive de viande en Occident, obligeant à importer du soja OGM d’Amérique du Sud qui ruine et tue les paysans au Paraguay entre autres
                  - d’un contrôle de la population et de la transition démographique nécessaire (gros gros sujet)
                  - des épandages aériens
                  - etc. etc.

                  A part sautiller béatement aux côtés de Con-Bandit, elle ne fait pas grand chose, la verte justicière.


                • Mandrake 10 avril 2012 21:44

                  les pastèques (verts dehors rouges dedans) sont à l’écologie ce que les éoliennes sont au vent...ou le surf à mélenchon...prendre le courant d’air et la vague...pour batir sur du vent et du sable (c’est bon ça Nikos...note...note smiley )


                • Al West 10 avril 2012 22:33

                  J’aurais pu rajouter l’obsolescence programmée, le traitement de l’eau catastrophique (métaux lourds, résidus médicamenteux proliférants, pesticides, etc. tout cela avec des normes très souvent dépassées mais qu’on étouffe - confession d’un ami travaillant dans le secteur), le non-intéressement aux technologies du style E-cat au Japon.

                  Décidément, y a de quoi faire avec l’imposture norvégienne.


                • Buddha-dassa 10 avril 2012 16:40

                  vivre etait le miracle !!!


                  • jacques lemiere 10 avril 2012 17:19

                    baratin, définissez gaspillage...ce mot a une connotation morale alors que l’on a besoin de chiffres...


                    et c’est énorme de trouver ce genre de propos sur le net, qui est un énorme « gaspillage  » d’énergie...

                    gaspillage est donc une notion arbitraire ...pas très utile pour commencer un débat...

                    vous pouvez essayer de commencer de construire à partir de la notion de partage...on a tant d’e ressource sur la planète on divise par le nombre d’habitants..et on se situe par rapport à cela...zut . ;on se rend compte que on est un monstre !!! un riche...inacceptable quand on tient un discours moralisateur.

                    Ceci dit vous prenez conscience pourquoi l’écologie ne marche pas en tant que parti politique...parler ça va...agir ..ça ne va plus...
                    C’est comique qu’à la dernière élection on parler d’augmenter artificiellement le prix de l’essence via la taxe carbone...à celle ci , les candidats nous promettent d’en limiter le prix...RIDICULE....


                    • Clojea Clojea 10 avril 2012 18:49

                      @ jacques lemière : Désolé, mais ne jouez pas les intellos sur ce coup là. Gaspillage veut bien dire ce que ça veut dire. Mais par contre, trop souvent, le gaspillage fait partie de la vie de tout les jours dans les pays dits riches. Comme je le souligne dans l’article, il suffit de regarder dans les restaurants, dans les hôtels, ce qui est gaspillé en matière de bouffe par tout un chacun...


                    • jacques lemiere 10 avril 2012 21:53

                      Intello ????

                      et vous répondez le gaspillage veut dire ce que ça veut dire....

                      NON !
                      La notion de gaspillage est individuelle..telle chose me semble être du gaspillage telle autre non...il est possible que nous trouvions un terrain d’accord la dessus mais pas universel...

                      Let net d’après vos critère fait brûler la planète...je crois que ça a deja dépasse la conso d’énergie de tout le transport aérien....je ne suis pas sur car je m’en fous !!!
                      mais vous je présume que ça doit vous tuer de surfer....quel gaspillage...

                      réfléchissez bien ..on commence par trouver le gaspillage ( des autres) inadmissible..on fint par considérer qu’il existe des bouches « inutiles »..si si....
                      .la vie est quasiment du gaspillage....
                      Ce n’est pas trop mon truc ..mais on se doit d’aborber les problèmes d’une façon plus rationnelle...

                       




                    • 3615_anon 3615_anon 10 avril 2012 17:26

                      J’ai cru comprendre que Mr mélenchon avais un programme écologique assez pointu ?


                      • jacques lemiere 10 avril 2012 22:08

                        Non, il veut augmenter les bas salaires ce qui va induire une augmentation de leur consommation..si on veut réduire le « gaspillage » il faut absolument réduire les salaires et particulièrement les petits, il suffit de regarder les pays pauvres ..ils ne jettent pas de bouffe à la poubelle...


                        Ou alors vous m’expliquez ce qu’ils vont faire du pognon ...

                        AU passage à sa place j’aurais plutôt proposé un encadrement des loyers...la peur de finir à la rue...est une des peurs les plus terribles que l’on ressent quand on est en bas de l’échelle, c’est aussi la plus grande des absurdités tant de gens qui couchent dans la rue...et des gens qui n’e travailleront jamais de leur vie car il auront eu la chance d’hériter de deux ou trois appart....

                        Melenchon veut juste récupérer les voix des intermédiaires dont le seul acte écologique fut de se déclarer opposant au nucléaire....

                        Il ne faut pas s’étonner que les vrais misereux votent pour le pen quand on a des gauchistes de ce genre là...
                         

                         

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