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Accueil du site > Actualités > Environnement > Pourquoi il faut relancer le photovoltaïque en France

Pourquoi il faut relancer le photovoltaïque en France

Alors que la France était dans le peloton de tête en matière de technologie photovoltaïque, elle est aujourd’hui largement devancée par les chinois et les américains. Voici pourquoi il faut relancer le photovoltaïque. 

Pourquoi il faut relancer le photovoltaïque en France

Tout d’abord, le déclin du photovoltaïque français n’est pas lié à un manque de compétitivité ou d’innovation. Le photovoltaïque avait plutôt bonne mine il y a 3 ou 4 ans. Mais la baisse de 20% du tarif de rachat de l’électricité solaire à prix préférentiel par EDF et la fin de certaines aides gouvernementales fin 2010, ont considérablement affaiblit la filière.

A l’époque, les associations France Nature Environnement et la Fondation Nicolas Hulot avaient d’ailleurs dénoncé « la mort annoncée du photovoltaïque ».

Pendant ce temps là, les chinois ont bénéficié d’un effet de masse liés à des commandes publiques importantes et à une stratégie offensive de prix réduits. Mais alors que le photovoltaïque Français restait bien plus performant en matière de rendement énergétique, les entreprises chinoises ont aujourd’hui rattrapés leur retard technologique. Résultat : d’ici 2 ans, le photovoltaïque chinois devrait représenter près de la moitie du marché.

Dans le même temps, aux Etats-Unis, une multitude de start-up ont bénéficié d’investissement de capital-risqueurs et de la capacité d’innovation propre aux américains. Résultat : les USA placent 10 entreprises dans le Top 50 des leaders mondiaux du photovoltaïque.

En France, selon le cabinet Price Water House, les acteurs sont encore trop petits pour peser durablement sur le marché. Leurs difficultés d’accès aux capitaux (contrairement aux américains) et le fait qu’ils ne bénéficient pas de marchés publics aussi importants qu’en Chine ou qu’aux Etats-Unis handicape considérablement leur développement.

Pour autant, l’industrie photovoltaïque française garde tout de même deux atouts décisifs pour l’avenir si elle résolvait ses problèmes de financement et mutualisait certaines productions coûteuses :

- Le photovoltaïque dispose d’un avantage compétitif en matière de bilan environnemental. Un avantage qui pourrait être mis à profit, en ciblant les aides publiques sur les dispositifs photovoltaïques qui ont les cycles de vie les moins émetteurs de CO2.

- Paradoxalement, la production de photovoltaïque bénéficie d’une électricité peu chère grâce au nucléaire, ce qui prouve que dans un premier temps ces deux énergies pourraient être complémentaires.

Selon Price Water House, l’industrie photovoltaïque pourrait générer plus de 2 millions d’emplois d’ici 2020 en Europe. Reste à soutenir cette filière efficacement pour éviter que des fleurons technologiques comme Photowatt se retrouvent au bord de la faillite.

Sources :

Photovoltaique : la France peut elle se faire une place au soleil ?

Photovoltaïque : un bon bilan environnemental pour le Made In France

 


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32 réactions à cet article    


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 18 décembre 2012 22:30

    La recherche permet entre autre de pérenniser des nombreuses emplois d’avenir.

    La recherche est créatrice d’emplois (qualifiées).

    La recherche est donc un pilier fondamental pour la création d’emplois à haute valeur ajouté.

    La France paye mal ses chercheurs et c’est une erreur avec des conséquences graves.

    La France à formé des nombreux chercheurs (frais de formation supporté par la France) puis les chercheurs sont partie à l’étranger notamment les États-Unis et les « fruits » sont récolté par un pays étranger (c’est un double perte pour la France). 

    Je constaté le manque de volonté politique pour investir dans la recherche. C’est une faute grave de la part du ministre de travail actuel ( comme les précédents ).

    En 2010 la Finlande à investit 3,87% du PIB dans la recherche.
    En 2010 la Suède à investit 3,42 du PIB dans la recherche.
    En 2010 la France à investit 2,26% du PIB dans la recherche ... c’est presque 2 fois moins que la Finlande.

    Liste des dépenses intérieures de recherche et développement des pays Européens

    Le gouvernement coupe 25 millions de crédits de recherche


    • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 17:14

      Et surtout les gouvernements ont beaucoup plus investi dans les énergies fossiles nucléaires que dans les énergies propres renouvelables.


    • Croa Croa 18 décembre 2012 23:51

      La concurrence n’est pas que chinoise, elle est aussi européenne... Il est vrai que celle-là est loyale !

      Ceci dit il en est des panneaux solaires comme des postes de télé : - Si l’énergie qui leur fait traverser les océans étaient facturée à sa véritable valeur il n’y aurait pas ce problème ! 
      __________________________________

      ça n’a rien à voir mais à propos du prix de l’électricité, ses origines nucléaires ne sont bon marché qu’en apparence et la véritable facture arrivera, forcément !


      • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 17:24

        Si les industriels chinois ont pu acheter les machines suisses de production de cellules solaires et de modules/panneaux, c’est uniquement parce qu’ils ont pu trouver des crédits pour financer leurs investissements avisés.

        Et ceci est possible en Chine parce que la monnaie chinoise est gérée par l’état.

        En occident, les états ont laissé les banques privées détourner la création monétaire et gérer les crédits : or les banques ont investi massivement dans le nucléaire : elles ne vont pas se tirer une autre balle dans le pied avec le photovoltaique !

        Elles se plaignent donc que les chinois aient conservé la création monétaire par l’état, alors que c’est bien sur ce que nous aurions dû faire au lieu de privatiser les banques dans les années 1980...


      • rastapopulo rastapopulo 19 décembre 2012 03:54

        Pourquoi ne pas expliquer le procédé sidérurgique qui produit le silicium purifié du photoHIC ??
         Ah oui, ça doit être marketingment CO2-compatible dans l’esprit des gens pour revenir en douce à l’économie du charbon...

        En attendant le bilan carbone (qui en dit plus sur la masse de matière utilisée que sur l’évolution du climat) du photoHIC est désastreux. Vouloir doubler un réseaux préexistant avec ça est une aberration y compris écologique.


        • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 17:29

          @rastapopulo : pourquoi vouloir faire peur ? le nom naturel, c’est quartz smiley Une fois purifié, on peut le recycler indéfiniment...

          Et cela ne consomme pas plus que la fabrication des vitres et beaucoup moins que la fabrication des télévisions et des téléphones portables, dont personne ne se plaint.


        • rastapopulo rastapopulo 20 décembre 2012 09:53

          C’est du sillicium de 1° qualité (à ma connaissance pas du tout la même que pour le verre) purifié à 1800° dans des cuves de quartz (minéral le moins perturbateur lorsque la cuve fond sur elle même), soit un procédé sidérurgique plus qu’imposant en matières transformées et nécessaire pour les transformer ! D’autant que c’est pas 2, 3 cm² qu’il faut doper comme pour ton téléphone ou ton portable, là on parle en m²/individu ! C’est malhonnête de ne pas présenter la réalité tel qu’elle est.. En partant de son bilan carbone désastreux et en partant du principe que c’est le charbon pour chauffer les cuves qui en la cause principale, j’arrive à 30.000 becquerels/m² de photoHIC et je ne parle pas des pollutions plus grave comme le mercure, la suie proche de l’extraction,... La seule raison d’être du photoHIC à grande échelle depuis sa création en 1921 sont les habitats isolés d’un réseau électrique. Doubler un réseaux préexistant avec ça est une aberration intellectuelle à tous points de vue.


        • ObjectifObjectif 20 décembre 2012 16:49

          Si vous ne savez pas, alors arrêtez votre propagande !

          Il n’y a qu’un seul silicium sur Terre, simplement on peu le purifier plus ou moins, comme l’eau. Le plus purifié c’est celui utilisé en électronique, dans votre télévision LCD ou plasma, vos ordinateurs téléphones et tous les ordinateurs intégrés dans votre voiture, cuisinière, frigidaire, chaudière, etc... Sans oublier vos multiples montres à quatrz !

          Le verre est du silicium non cristallisé : mais il a bien fallu le faire fondre aussi ! Au passage c’est aussi ce qui est utilisé dans les millions de km de fibres optiques des réseaux téléphoniques et internet.

          Le quartz est du silicium cristallisé, naturellement (cristaux magnifiques de nombreuses couleurs), ou avec soin pour les panneaux photovoltaiques et les puces électroniques. C’est d’ailleurs pourquoi on peut le recycler indéfiniment, comme le verre.

          D’ailleurs dans les panneaux actuels, il y a plus de silicium dans la plaque de verre qui protège le panneau que dans les cellules de quartz très fines qui sont derrières. En fait il y a même plus de silicium dans une voiture (parebrise feuilleté) ou dans une véranda (double-vitrage) que dans des panneaux solaires

          Et il y a peut être même moins de silicium dans le panneau solaire de 12kg/m2 que dans les 40 ou 50kg/m2 de tuiles qu’il remplace ?

          Et vu la quantité de quartz dans le béton, je ne serais pas loin de penser qu’il y a plus de quartz dans n’importe quelle centrales nucléaire que dans les cellules photovoltaiques qui couvriraient leur surface au sol smiley

          Au fait, vous voulez bien nous parler de l’énergie utilisée pour fabriquer le ciment des centrales nucléaires ? Les cimenteries sont certainement les usines les plus sales, elles brulent tous les déchets les plus toxiques... et maintenant les nuclearophiles veulent en plus y ajouter leurs déchets nucléaires dont ils ne savent plus quoi faire !


        • rastapopulo rastapopulo 21 décembre 2012 01:32

          J’ai jamais prétendu que le silicium ou le quartz était par leur seule quantité révélateur de la pollution mais au contraire j’ai bien insisté en 1° sur la qualité (quand au délire de ne pas comparer la pollution du nucléaire à la quantité gigantesque d’életricité produite par la suite, c’est bon t’as gagné, comparer une centrale d’1 Tw à une installe privé de phtoHIC est tout à fait honnête). Non. Ce que je dis c’est « expliquer moi le bilan CO2 désastreux du CO2 autrement que par une purification sidérurgique poussé du sillicium ». Allez y dites moi d’où vient tous les bilans CO2 officiels du phtovoltaHIC puisque c’est du silicium bas de gamme.  
           
          Au passage vous me donnerez les rendements du photoHIC avec du sillicium bas de gamme que je me marre.


        • ObjectifObjectif 21 décembre 2012 16:45

          @Rastapopulo : votre propagande nucléarophile continue, le seul bilan désastreux est celui du nucléaire que chacun peut constater à Tchernobyl et à Fukushima, que n’en finira jamais puisque même les robots sont instantanément détruits à l’approche des réacteurs toujours en fusion. Les 4 réacteurs de Fukushima, ils produisent combien d’électricité ?

          Citez donc vos sources... Si elles sont aussi sérieuses que votre bricolage de gamin sur l’écriture du mot photovoltaique, cela promet.

          Pour une meilleure connaissance du photovoltaique, un rapport très précis est disponible dans les commentaires de cet article : Un « Mix électrique » 100% renouvelable pour la France et de cet article : Photovoltaïque : l’énergie du présent, et du futur.

          En France :"En 30ans de vie, à partir des chiffres précédents, un panneau aura produit au moins 14 fois plus d’énergie que la fabrication du système complet a utilisé.". C’est moins de 1,3ans en Espagne, avec au moins 1700h de production équivalente à 100% par an, où le panneau produira 24 fois plus que l’énergie utilisée pour le produire.

          Chiche de trouver ce chiffre pour les centrales nucléaires en activité et en construction ?


        • rastapopulo rastapopulo 24 décembre 2012 14:12

          Vous délirez totalement. La moindre recherche google vous donnera le bilan carbone du photohic et du nucléaire. Et comem de par hasard, cela veut justement dire qu’une centrale nucléaire produit beaucoup plus d’électricité/matière nécessaire à sa fabrication que le photohic. C’est mathématique et les bilan carbone sont là pour en attester. Alors le coup du montrer vos sources alors toutes les sources le montre me dont bien rire. Montrez moi des sources qui ne serait pas favorable au bilan carbone du nucléaire puisque c’est la méthode pour ne pas répondre sur l’origine du bilan carbon désatreuyx du photoHic. Et après c’est moi qui fait de la propagande évidement, la paille et la poutre.


        • rastapopulo rastapopulo 24 décembre 2012 14:53

          Je vous laisse délirer sur le Cas4 où le photovoltahic se substituerait à des centrales non-nucléaire (gaz ou charbon) pour avoir un bilan carbone positif. Vous vivez en France que je sache ! Enfin cela prouvera si il le faut le sérieux du scientifique... Résultat sans appel, en France, le bilan carbone du photovoltahic est 15x supérieur à celui du nucléaire. Cela est dû à sa fabrication (c’est marquer texto si ce n’était pas évident par la nature même de cette source d’énergie). Pour les vrais antinuk, vous me calculerez la radioactivité largué dans l’air par le charbon pour purifier le silicium du prohtovoltaHIC au lieu de nier les masses de matières transformés/Kwh.

          http://www.bco2.fr/en._photovoltaique_059.htm

          • Cas 1 : l’installation photovoltaïque isolée

          Le cas traité ici est celui d’une « ferme photovoltaïque » de 1 000 m2 de panneaux solaires polycristallins de 140 Wc / m2 nominal, disposés à 35° plein sud sur des ossatures support en aluminium fixées sur un ensemble de toitures terrasses existantes, en France métropolitaine. Ses émissions de construction sont de l’ordre de (source Erik Alsema & al., complétée) :


          Le total est d’environ 400 tonnes équ. CO2, le poste majoritaire étant la fabrication des panneaux, et notamment de leurs cellules.

          La localisation permet de recevoir une irradiation incidente de 1 400 kW.h / m2 / an, pendant une durée de vie supposée de 30 ans (compris un changement complet des onduleurs). En prenant en compte une estimation cumulée des multiples petites sources d’écart entre la production réelle et le potentiel maximal théorique à neuf (indice de performance + dégradation dans le temps), le bilan carbone® est alors de l’ordre de l’ordre de 100 g CO2e / kW.h.


          http://www.bco2.fr/en._nucleaire_199.htm

          • Résumé

          Du point de vue des strictes émissions de gaz à effet de serre, la technologie de fission nucléaire est très peu émettrice. Certes les ouvrages colossaux mis en chantier et à démanteler en fin de vie constituent en soi de très lourdes émissions, mais une fois divisé par la quantité tout aussi énorme de kW.h produits, il convient de constater leur relative faiblesse. Il en est de même pour les traitements successifs de préparation de retraitement du combustible. (spéciale dédicace aux neuneus)

           

          Les données suivantes (source ADEME et PSI Zurich) correspondent à un cas représentatif français, dont les émissions relatives à la préparation du combustible bénéficient d’une électricité nationale faiblement carbonée. Les valeurs de certains postes de traitement utilisant de l’électricité peuvent être multipliés en proportion relative du contenu carbone de l’électricité moyenne du pays considéré.


          • Synthèse

          Le Bilan Carbone® d’une centrale nucléaire française est de l’ordre du suivant (en g CO2e / kW.h)


          Le total est d’environ 6 g CO2e / kW.h, les 2/3 étant lié au fonctionnement, 1/3 à la construction des infrastructures. A l’international, cette valeur peut être portée à plusieurs dizaines de grammes de CO2e / kW.h en fonction de la nature de l’approvisionnement en uranium, de son enrichissement, de la consommation de la centrale en minerai, de sa technologie, et de sa durée de vie (source B. K. Sovacool 2008).


        • rastapopulo rastapopulo 24 décembre 2012 14:59

          http://www.bco2.fr/en._eolienne_057.htm

          Excellent de franchise sur l’éolien, 10 g CO2/Kwh (le double du nucléaire) SI il n’y pas besoin d’électricité constante !! Le plus favorable en restant réaliste devient l’éolien + stockage d’eau qui obtient 22 gCO2/Kwh.

          Sans commentaire sur l’incapacité de faire des rêgles de 3 chez les antinuk primaires. 


        • rastapopulo rastapopulo 24 décembre 2012 15:00

          L’écologie de l’économie de matière ne vous dit pas merci messieurs les donneurs de leçons à la science infuse.


        • Romain Desbois 24 décembre 2012 15:41

          L’arnaque rastapolulo est de faire croire que c’est le C02 qu’il faut combattre.

          D’autant que l’on sait très bien ce qu’il faut faire pour le faire baisser ce taux : reforester et arrêter de polluer les océans.
          Le CO2 est le cheval de Troie des Allègre et autres Jancovici, les fumistologistes.


        • rastapopulo rastapopulo 24 décembre 2012 17:19

          La masse de matière transformé/Kwh est très bien représenté par le bilan carbone. Cette vérité est tellement dérangeante que le 1° réflexe a été de nier les bilans carbones !! Tous l’aspect écologique de l’économie de matière donne raison au nucléaire. C’est indiscutable et prouver contrairement à votre affirmation que les océans serait indem de la radioactivité et la suie largué directement dans l’air lors de la fabrication des photovolathic avec 100 grCO2/kwH dont l’origine est justement, quel hasard, le processus de fabrication....
           
          Débattre pendant des heures de cette évidence est assez révélateur du niveau. Genre le CO2 pour fabriquer le phtovoltahic ne proviendrait pas de sources polluantes. Un non sens complet, une pure abstraction, un déni total des ordres de grandeur et un manque crasse de curiosité sur la fabrication des pseudorenouvelables.Félicitation pour l’absence de règle de 3 chez les plus extrêmes.


        • rastapopulo rastapopulo 24 décembre 2012 17:28

          Dans le même genre « ah j’y avais pas pensé et c’est tout à mon honneur d’accepter la contradiction », le foie gras vient des pharaons et des oies se gavaient d’eux même. Je ne défend pas l’agriculture hyperintyensive et le type de céréales donnés pour les engraisser mais en soit ce n’est pas horrible ou plus horrible que le reste.


        • Romain Desbois 24 décembre 2012 23:15

          oui c’est cela , parlez en à des vétérinaires.


        • Le péripate Le péripate 19 décembre 2012 09:04

          Et les terres rares ? Si je me ne trompe pas, ce n’est pas une ressource renouvelable.


          Moi je crois que le photovoltaïque permet surtout de rejeter l’impact environnemental sur les chinois.

          cool....

          • cathy30 cathy30 19 décembre 2012 10:08

            Vous avez tout à fait raison péripate, sur les terres rares.
            Il y a aussi un gros problème de taille avec le photovoltaïque, c’est qu’il ne faut pas non plus couvrir toute la surface de son toit avec, sous peine de geler la maison. Cela gèle même le sol sous la maison.
            Bien également choisir son vendeur, il y a eu beaucoup de maisons parties en fumée avec ce système.


          • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 17:32

            Il n’y a pas de terres rares dans les panneaux solaires en silicium, ie en quartz, qui représentent quasiment la totalité du marché.

            Et si les chinois ont pris la tête, c’est surtout parce que les banques occidentales ont refusé de financer l’achat des machines (suisses) pour la fabrication des cellules et des panneaux. Normal, elles avaient investi dans le nucléaire fossile...


          • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 17:35

            Faire geler les maisons avec des panneaux solaires ? C’est bien la meilleure blague que j’ai entendu sur les panneau solaires !

            Ils doivent vraiment refroidir alors, plus que l’énergie solaire qu’ils reçoivent ? Une vrai miracle !


          • Le péripate Le péripate 19 décembre 2012 17:45

            Pourtant si je tape « terre rare » et « panneau solaire » je trouve des milliers d’occurrences qui disent que les terres rares sont indispensables à la fabrication des panneaux solaires.


            Mais comme je n’en ai jamais fabriqué moi-même bien sûr, vous avez peut-être un moyen pour nous de vérifier votre info ?


          • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 18:32

            Cela montre seulement que le nombre de répétitions ne fait pas la vérification. Ou que certains ont les moyens de propager des rumeurs ?

            Demandez donc de quelles terres rares il s’agit ?

            Ont avait eu une grande discussion sur ce sujet dans les commentaires de cet article :
            Photovoltaïque : l’énergie du présent, et du futur
            http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/photovoltaique-l-energie-du-102130

            Il est en particulier cité un rapport très précis de Hespul sur le sujet.

            Sinon, je vous recommande aussi l’article qui suivait pour une vision plus globale :
            Un « Mix électrique » 100% renouvelable pour la France
            http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/un-mix-electrique-100-renouvelable-106497


          • Spip Spip 19 décembre 2012 19:17

            @ cathy30.


            C’est quoi cette histoire de geler la maison ? Vous pouvez nous en dire plus ?

          • Romain Desbois 24 décembre 2012 15:46

            on a beau tergiverser, il est prouvé aujourd’hui que l’on peut construire des bâtiments produisant plus d’énergie qu’il en consomme. Tout le reste n’est que littérature.

            Les entreprises qui produisent de l’énergie investissent à fond dans le renouvelable, personne ne se demande pourquoi ?

            Le reste n’est que littérature.


          • rastapopulo rastapopulo 24 décembre 2012 17:38

            « Les entreprises qui produisent de l’énergie investissent à fond dans le renouvelable, personne ne se demande pourquoi ? »

            Au hasard parce que ça fait monter le prix de l’électricité ? hahaha


          • Soi même Soi même 19 décembre 2012 13:14

            Je trouve l’engoulent pour le photovoltaïque manque de conscience d’une autre réalité qui à mon sens devrait tempère cet enthousiasme !

            Car on oublie que pour fabriquer ses cellules dans le cas qui nous intéresse, est grande consommatrice de terres rares,

            http://energie.les-guides-agir.com/2011/terres-rares-panneaux-solaires/

            Et l’on oublie une donné importante ? laquelle à votre avis ?

            http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-07-26/728931406730.html

            http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/1547189/2012/1 2/11/Terres-rares-la-Malaisie-exige-de-Lynas-d-evacuer-ses-dechets-hors-du-pays.dhtml

            http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/la-sale-guerre-des-terres-rares-37169


            • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 17:40

              Où voyez vous des terres rares dans le quartz, qui est le nom naturel du silicium cristallisé ?

              Au contraire, le raffinage du silicium, bien qu’il soit moins poussé que pour l’électronique, permet de récupérer des traces de toutes sortes de matériaux.

              Décidément, qui pourrait lancer ces rumeurs sur les terres rares ? En tout cas, les propager montre surtout la méconnaissance du sujet.


            • Soi même Soi même 22 décembre 2012 02:36

              voila un extrait d’ article,

              Photovoltaïque : gros besoins à venir

              L’industrie photovoltaïque annonce des besoins en terres rares importants. En pleine croissance, la production d’énergie photovoltaïque s’oriente vers une technologie de couche mince, dite CIGS (Cuivre, Indium, Galium, Selenide), explique Benoît Richard, directeur de la stratégie de Saint Gobain Solar. Si le silicium cristallin est actuellement le matériau dominant des panneaux photovoltaïques, les industriels développent la technologie CIGS afin d’élaborer des modules présentant un meilleur spectre de captation, donc des rendements plus élevés. La disponibilité de l’indium, sous-produit du zinc, est chiffrée à 1200 tonnes par an de production mondiale. L’indium est utilisé dans la fabrication des écrans plats. Son cours, volatil, tourne autour de 600 $ la tonne. Sa provenance est assurée à plus de 70% par la Chine. Sachant qu’un module photovoltaïque CIGS requiert 5 grammes d’indium, il faut 38 tonnes d’indium par an pour produire un gigawatt.

              Pour l’industrie photovoltaïque, anticiper l’évolution des réserves est crucial. Les industriels du secteur sont attentifs à l’évolution du marché des écrans plats dont dépend en partie l’avenir de la ressource en indium. Saint Gobain Solar prend des précautions en passant des contrats d’approvisionnement à long terme, en diversifiant ses sources et en menant des études sur la disponibilité des matériaux et les coûts associés. L’objectif est de stabiliser l’utilisation de l’indium à 15 tonnes par an par gigawatt d’ici à 2020. Le volet recyclage des panneaux en fin de vie, dans le cadre de la directive européenne PV cycle, permettra de récupérer une partie des éléments. Le recyclage de ces matériaux et des matières radioactives qui en sont issues est aussi un défi industriel dont la firme Rhodia s’est fait une spécialité dans sa nouvelle usine de La Rochelle.

              http://www.actu-environnement.com/ae/news/terres-rares-nouvelles-technologie-guerre-12128.php4


            • ObjectifObjectif 2 janvier 2013 00:42

              Votre extrait parle seulement de panneaux à technologie « couches minces » qui sont financés par les occidentaux en retard d’une guerre ! Leurs producteurs font faillites les uns après les autres, parce qu’ils se sont juste trompé de technologie et n’ont aucun marchés.

              Les vrais utilisations de terres rares sont les moteurs électriques et l’électronique, dont pourtant personne ne se plaint du fait qu’ils consomment de l’électricité sans jamais en produire.

              Le quartz est lui éternel, et les 600g de quartz de votre panneau silicium de 12kg vous survivront largement, ainsi que le verre et l’aluminium qui lui donnent sa résistance mécanique.


            • ObjectifObjectif 19 décembre 2012 18:47

              @l’auteur : merci pour cet article intéressant !

              Il y a tout de même quelques erreurs.

              "Pendant ce temps là, les chinois ont bénéficié d’un effet de masse liés à des commandes publiques importantes et à une stratégie offensive de prix réduits.« 

              Ils ont surtout eu le soutien de banques qui n’avaient pas investi dans le nucléaire smiley Et d’une monnaie créée par leur état, ce que nous n’avons plus ici.

               » Mais alors que le photovoltaïque Français restait bien plus performant en matière de rendement énergétique, les entreprises chinoises ont aujourd’hui rattrapés leur retard technologique. "

              Je ne connais pas de panneaux français aux performances magiques !

              Les chinois ont simplement acheté les machines suisses smiley

              Sinon, le leader mondial en installation est clairement l’Allemagne, avec normalement plsu de 30GW installés fin 2012 : ils ont gardé le rythme de 7GW installés par an, malgré les rumeurs entretenues en france sur l’écroulement de leur marché. Notez que l’objectif gouvernemental de la France pour 2020 était de 5GW : ridicule non ?

              Seule l’italie avait dépassé l’Allemagne en 2011 avec près de 10GW installés en 1 an.

              Une bonne synthèse :

              Le solaire photovoltaïque dans le monde
              http://energeia.voila.net/solaire/solaire_pv_monde.htm

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Oh Long Johnson

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