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Quelles études supérieures pour travailler dans les énergies renouvelables ?

Les objectifs du Grenelle de l’environnement devrait générer près d’un demi-million d’emplois dans les secteurs des énergies renouvelables et du bâtiment.

Les énergies renouvelables manquent – et manqueront – cruellement de personnel qualifié !

Selon une étude publiée sur le site spécialisé Actu-environnement, « un large effort reste à faire pour adapter le marché de l’emploi à la demande future ». Car en 2008 déjà les entreprises manquaient de main-d’œuvre spécialisée… Et le besoin en personnel qualifié devrait connaître une croissance exponentielle dans les prochaines années ! Si l’on en croit les pronostics des représentants de l’industrie des énergies renouvelables, il faudrait disposer de plus 10 000 enseignants pour assurer la formation de tous les professionnels requis pour 2020… Le noble idéal des énergies renouvelables suscite sans conteste des vocations mais, concrètement, aujourd’hui en France, quelles études supérieures sont-elles proposées aux étudiants qui désirent faire carrière dans l’énergie propre ?


Il y a bien peu de cursus « énergies renouvelables » dans l’éventail des études supérieure
s

Si les filières environnement ne manquent ni à l’université ni dans les grandes écoles, les choses se compliquent lorsqu’il s’agit de trouver un cursus qui conduit spécifiquement à travailler dans les énergies renouvelables… De nombreuses entreprises sont contraintes, faute de candidat, de former elles-mêmes leurs employés…

Il existe cependant quelques licences professionnelles spécialisées : « Maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables » à l’Université Paris Est, « Valorisation des énergies renouvelables et techniques énergétiques » à l’IUP de Poitiers ; « Science et technologies des énergies renouvelables » sur le site de Tarbes de Toulouse 3…

Pour les études supérieures de troisième cycle, le choix est encore plus restreint mais l’étudiant intéressé pourra s’inscrire en master « Génie des systèmes industriels – spécialité énergies solaires » à Perpignan ou en master « Système énergétique et énergies renouvelables » à l’Université de Corse. Enfin l’Ensam de Bastia propose un mastère spécialisé dans les systèmes de production des énergies renouvelables.

Quand on songe à la quantité de filières universitaires qui débouchent quasiment sur des impasses, on ne peut que s’étonner de la rareté des cursus orientés vers les énergies renouvelables qui promettent tant d’emplois…


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5 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 16 décembre 2008 16:23

    c’est pour les "copains" ce genre de filieres


    • Polemikvictor Polemikvictor 16 décembre 2008 16:50

      Energies renouvelables ou pas les competences sont les memes : physique avec specialisation en thermodynamique.
      Tous les ingenieurs dans ce domaine ont des competences suffisantes en la matiere, l’expertise spécifique à un produit donné sera acquise dans le cadre de l’intégration en entreprise.

      Le probleme vient surtout de la pollution par les médias et la qualification d’énergie renouvelable à des concepts incomplets voire folkloriques :
      L’hydrogene source d’energie
      Le bois energie propre et renouvelable pour les particuliers
      La voiture à air comprimé
      L’éolien pour baisser les émissions de CO2

      Evidemment les entreprises qui cherchent du personnel qualifié pour ce type de produit ne risquent pas d’en trouver, sauf peut etre parmis les anciens vendeurs de subprime, la fumisterie etant du meme aquabit


      • mat 16 décembre 2008 21:49

        Un cursus en physique avec éventuellement une spécialisation devrait effectivement être suffisant. En gros, ces formations existent déjà.
        Vous pouvez ajouter une licence pro "énergie renouvelables" à l’université de Haute-Alsace, qui recrute sur cursus de type physique, mais aussi Dut (geii, mesures physiques).
        Il doit y en avoir d’autres en France j’imagine.


        • Polemikvictor Polemikvictor 17 décembre 2008 09:19

          Par contre il manque clairement une formation sur l’évaluation de l’aspect renouvelable des systemes proposés.
           


          • Lisa SION 2 Lisa SION 2 17 décembre 2008 11:10

            " Quand on songe à la quantité de filières universitaires qui débouchent quasiment sur des impasses, on ne peut que s’étonner de la rareté des cursus orientés vers les énergies renouvelables qui promettent tant d’emplois… avez vous écrit, Marie,

            à peine la neige lourde tombe sur le massif central que déjà les journaux évoquent l’idée coûteuse d’enterrer les lignes. 60.000 à 120.000 euros le kilomètre. Sûr que si la parole dans ce domaine était donnée aux réels défenseurs formés à l’énergie renouvelable, ils feraient autrement pour le même prix. D’abord, si c’était la solution, pourquoi ne pas avoir directement enterré ces lignes le long des route, par exemple ? De cette façon, il n’y aurait pas besoin à nouveau, juste au moment où les déficits s’aggravent, d’encore alourdir les factures avec des idées toujours plus coûteuses. En plus, puisque ces poteaux sont debouts, pourquoi ne pas équiper ceux qui sont configurés favorablement au vents d’éoliennes à leur taille avant de les démonter ? il y en a six ou sept millions en France. Combien d’entre eux sont plein vent.

            Une entreprise fruit de la recherche privée propose déjà des lampadaires solaires qui rechargent leurs batteries contenues dans leurs corps et la restituent gratuitement dans la nuit. Après une bonne kournée ensoleillée, ils contiennent cinq jours d’autonomie, et ceci épargne d’avoir à défoncer toute une rue fraichement bitumée, et l’installation est sans fils aériens.

            Nos gouvernants ne favorisent pas les énergies renouvelables tout simplement parce qu’à terme, c’est des travaux publics en moins et même, les abonnements aux usines auxquelles nous raccordent les fils électriques. Il en est de même avec la voiture électrique qui ne s’arrête pas à la pompe et mets donc en péril la formidable pompe pour vaches à lait automobiles que nous sommes tous. Celle-ci aujourd’hui se recharge pendant que vous faiites vos courses si vous avez pris la peine de la garer au soleil. l’Etat a instauré un incroyable faisceau mondial de dépendance énergétique à base de pétrole et de nucléaire qui fonctionne parfaitement, certes, mais qui est loin d’être durable...On n’a pas vraiment idée des guerres que nous nourissons quotidiennement en allant sucer à la pompe et en allumant la lumière...

            pour que cela change vraiment, il faut changer d’époque, de génération, et probablement attendre la fin du monde de 2012 qu’attendent nos dirigeants. Je vous donne rendez vous en 2013 pour un nouveau monde renouvelable.

            Bien à vous. L.S.

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