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Accueil du site > Actualités > Environnement > Réchauffement climatique : comment organiser sa pensée face au (...)

Réchauffement climatique : comment organiser sa pensée face au climato-scepticisme

Le réchauffement climatique se pose comme une problématique complexe, qui conduit et conduira encore et toujours à de nombreux débats, polémiques, articles, controverses. Depuis quelques années, s’est installée une mode, le « climato-scepticisme », c’est-à-dire le recours à des tentatives de remise en cause de la théorie officielle portée par le GIEC, organisme de l’ONU, affirmant avec un haut niveau de confiance (95%) que le réchauffement est largement imputable aux activités humaines, du fait de l’émission dans l’atmosphère de grandes quantités de gaz à effet de serre. La question essentielle est toujours la même, les hommes sont-ils responsables de ce changement ou bien est-ce tout simplement la nature (soleil compris) qui brouille le jeu de nos pensées ?

Je vais dans cet article parler du cadre dans lequel devrait s’inscrire l’opposition aux thèses officielles, de la fragilité des arguments avancés, de quelques phénomènes qui méritent un développement tout particulier (notamment certaines dynamiques).

Je précise qu’il est bénéfique d’avoir des avis opposés, que des scientifiques dissèquent les rapports du GIEC espérant y trouver des failles, des contradictions, des trucages, des erreurs de procédés, de constructions, de méthodes, de relevés, des modèles imparfaits, etc. en vue de réfuter une théorie trop largement admise à leurs yeux. Encore faut-il qu’il y ait une solidité, une robustesse dans l’argumentaire proposé, que la démarche reste scientifique, et que cela soit fait en toute indépendance, honnêteté et sincérité. Comme on le verra, c’est loin d’être toujours le cas.

PREMIERE PARTIE : FAIBLESSE ET FRAGILITE DES ARGUMENTS

Privilégions la science

La science du climat s’appuie sur les sciences de la physique et de la chimie (thermodynamique, électromagnétisme, optique, …) celles qu’on appelle « sciences dures », implacables, également sur les sciences naturelles (par exemple, le vivant pour analyser les puits de carbone), tout en s'inscrivant dans des processus et des dynamiques complexes, où là les « vérités » peuvent se discuter (l’interdisciplinarité par excellence !). Pour être recevables, les arguments contre les théories du GIEC doivent s'inscrire dans cet espace là. Or parfois, on constate facilement que certains arguments visant à détruire ses conclusions flirtent avec la dimension politique (mission orientée, complot, …), qui en aucun cas constitueraient une preuve implacable établissant qu’une théorie est fausse. Certes, le plan politique ne peut-être complètement écarté, car tout peut devenir politique dans notre monde où la représentation marchande est forte, où les influences (lobbies) sont sans cesse croissantes, où tout peut s’acheter y compris les théories et les idées. Mais l’aspect politique me paraît assez secondaire, au regard de la contribution du GIEC qui vise à éclairer le monde et les décideurs politiques qui auront à définir les grandes orientations énergétiques de demain, les grands schémas économiques, comportementaux, pour sauver notre planète d’un réchauffement fatal qui pourrait s’avérer catastrophique à la fois pour l’Homme, pour la stabilité du monde, et l’ensemble des espèces vivantes.

Le CO2 ne serait pas responsable !

Les études du GIEC établissent que le CO2 est le principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement, de par sa contribution à ce qu’on appelle le forçage radiatif (plus de 50% de l’effet additionnel). Par conséquent, pour prouver que le GIEC a tort, il faut soit démontrer que le CO2 n'est pas un gaz à effet de serre (ce sera difficile !), donc neutre dans la dynamique climatique, ou bien admettre que le CO2 est un gaz à effet de serre en soutenant que l'augmentation de sa concentration dans l'atmosphère de 40% par rapport à l’ère préindustrielle n'a pas (ou très peu) d'effet sur le bilan radiatif global. Or, les démonstrations qui vont dans ce sens ne sont pas légion, et peu convaincantes. Le bilan radiatif de la planète est assez bien connu, ainsi que les effets du CO2 et autres gaz à effet serre sur la température (sensibilité climatique qui est une fonction logarithmique). Bien sûr, les différentes méthodes de calcul aboutissent à des résultats différents, à cause des interactions et rétroactions différemment analysées et pondérées, mais globalement ils montrent qu’un doublement de la teneur en CO2 (prévu à la fin du siècle) provoque un forçage radiatif non négligeable, intégrant les rétroactions positives qui viendraient amplifier le seul « effet CO2 » (comme la plus grande quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère) ou les rétroactions négatives qui au contraire pourraient en atténuer les effets. C’est pour cela que les scientifiques du GIEC proposent d’agir vite, même très vite, d’autant plus que des phénomènes d’emballement sont déjà à l’œuvre.

La faiblesse des arguments

Je le répète, les arguments contre le GIEC sont souvent d'une extrême fragilité, comme l’idée du décalage entre température et CO2 dans les climats du passé, censé démolir tout un édifice, idée sur laquelle je reviendrai en pointant les fréquentes confusions entre corrélation et causalité.

Les conférences ou les interventions médiatiques des climato-sceptiques doivent être écoutées avec une extrême attention, un regard ô combien critique, sans se laisser abuser par l’aisance des orateurs, leurs capacités à convaincre, leur parcours professionnel. Ils n’hésitent pas à glisser leurs « vérités » comme des évidences, par exemple en interprétant les graphiques selon des angles qui les arrangent. On peut admettre qu’ils sont souvent de brillants scientifiques, mais il est bien connu que certains sont payés par des firmes, des industries, notamment pétrolières, pour développer des théories « agréées » par ces lobbies ayant tout intérêt à faire perdurer notre monde carboné.

Rappelons que le climat s'inscrit dans des dynamiques, or, vous remarquerez qu’il est rarement prononcé dans leurs discours les mots ou expressions suivantes : interaction, rétroaction positive, rétroaction négative, délai, inertie, équilibre, déséquilibre, point de rupture, transition de phase, bifurcation, amplification, sensibilité aux conditions initiales, divergence, effecteur, ... Très curieux lorsque l'on parle des systèmes complexes, où cette terminologie ne peut être ignorée.

DEUXIEME PARTIE : QUELQUES POINTS IMPORTANTS SUR LES DYNAMIQUES

Il faut raisonner à la fois en globalité et en dynamique

L’embellie de l’an mil au Groenland (terre verte presque accueillante !), souvent citée pour attester que dans des périodes relativement récentes il y a bien eu des phases de réchauffement naturel, devient vite une évidence chez les négateurs : l’homme est bien hors de cause dans nos petits soucis du moment, puisque nous serions dans une sorte de péripétie naturelle, une fantaisie cyclique. Or, le problème est de savoir si seule cette région était concernée ou bien la planète entière, et quelles en étaient les causes. Le raisonnement global exige quelques précautions vis-à-vis des analyses réductrices de contextes, qui ne s’inscriraient pas dans un schéma général (exemple : les courants marins influencent beaucoup les régimes de températures sur une zone géographique, un phénomène purement localisé). Quand la terre se réchauffait au début du 2ème millénaire, il y avait toute chance que l'arrivée de facteurs contraires ralentirait et inverserait la tendance (facteurs inversés, ou rétroactions négatives versus rétroactions positives ou emballements en œuvre actuellement).

Tout cela pour illustrer le fait que les auteurs qui récusent la thèse officielle du GIEC proposent rarement des analyses sur les dynamiques futures qui viendraient mettre en défaut les processus décrits. J'en reviens toujours aux dynamiques car c'est le plus important à mon sens. Il ne faut pas focaliser sur des instantanés. Aujourd'hui on est à 400 ppm en concentration de CO2 (parties par million), demain on sera à 500 ppm ou plus, c'est à dire le double de la moyenne des 800000 ans passés. Pour imager, on peut dire que ce n'est pas avec des analyses de sang que l’on comprendra la régulation de la glycémie.

Attention aux confusions corrélations / causalités (retard CO2 sur la température)

Je reviens sur l’idée souvent avancée par les climato-sceptiques concernant la corrélation ou la causalité entre la température et la concentration de CO2. L’histoire du climat, révélée avec l’étude des carottes glaciaires, des sédiments marins, nous apporte des éléments précieux, mais parfois remis en question à cause des incertitudes sur les datations et de la complexité des analyses. Je n’irai pas plus loin. Je pose simplement la question cruciale suivante :

Quand 2 variables varient (quasi) simultanément à la hausse ou à la baisse, comme c’est un peu le cas de la courbe des températures et du CO2 sur 800000 ans (recul que l’on a aujourd’hui avec l’analyse des glaces en Antarctique), en supposant que l’évolution du CO2 ait un retard sur l’évolution de la température (ce qui reste à prouver), que peut-on en déduire ?

  • Il y a causalité linéaire entre les deux variables. Première causalité : l'augmentation du CO2 est la conséquence de l'augmentation de la température. Deuxième causalité : l'augmentation de la température est la conséquence de l'augmentation du CO2. Pas très logique pour nos petits esprits vu que le décalage nous fait pencher en faveur de la 1ère hypothèse !
  • Les variables sont juste corrélées, il n’y a donc pas de liaison de cause à effet. C'est un facteur exogène qui fait varier les 2 variables en même temps (ou des facteurs). L'une n'influence pas l'autre et inversement.
  • On a affaire à une causalité circulaire : la température fait augmenter le CO2 et le CO2 fait augmenter la température. En supposant qu'une première impulsion (même de longue durée) est exogène au phénomène circulaire. A noter que beaucoup de phénomènes dans la nature évoluent selon ce type de causalité. Le phénomène « A » influence le phénomène « B », et « B » en retour influence « A ».
  • On ne pas conclure, car on oublie le contexte ou on ignore trop de choses sur le système étudié.

Réponse : si on analyse uniquement les courbes en question, on ne peut rien conclure. Il faut faire intervenir d’autres éléments pour édifier une hypothèse sérieuse. Des scientifiques commettent volontairement ou non cette grossière négligence. Soit ils tombent eux-mêmes dans le piège de la confusion corrélation/causalité, ce qui est peu probable, soit ils profitent de l’ignorance pour tordre une réalité. De toute manière, là n’est pas le problème, car dans le passé lointain, l’Homme n’ayant pas encore sévi, les grandes variations climatiques se sont réalisées sur plusieurs milliers ou dizaines de milliers d’années, accompagnant les cycles astronomiques. Il est peu probable que le CO2, en tant que phénomène impulsif, ait été à l’origine de l’augmentation ou de la diminution des températures dans le passé. Il a peut-être seulement joué le rôle d’amplificateur, par des variations de concentration non négligeables évoluant entre 180 et 300 ppm maximum. 

La problématique actuelle est totalement différente

Aujourd’hui, le problème est tout autre. Il faut oublier les grands cycles astronomiques. Les facteurs agissant globalement sur la planète et sur le long terme, en dehors du compliqué périple de notre planète, sont à chercher du côté du soleil, des gaz à effets de serre, ou bien de l’activité volcanique (produisant des aérosols). Au regard des évolutions de l’irradiance solaire, le soleil ne semble pas être en cause. Le CO2 a augmenté depuis l’ère préindustrielle de 120 ppm (parties par million), la même ampleur de variation constatée sur les grands cycles des 800000 ans passés. Le forçage radiatif est important (et ce n’est pos fini !) et nous n’avons pas de précédent qui nous permettrait de connaître la réelle contribution du CO2 au réchauffement, pour une telle impulsion et sur une durée aussi courte. On ne peut s’appuyer que sur des modèles. J'ai envie de prendre le phénomène CO2 comme un point de départ, une forme d'impulsion, qui au-delà se son propre effet appelé à perdurer (certainement non négligeable) va provoquer d'autres phénomènes venant en renforcement par le biais des boucles de rétroaction.

Points de rupture liés aux phénomènes de transition de phase.

Les phénomènes naturels, les évolutions, dépendent non seulement des variations et des amplitudes des facteurs qui les gouvernent, mais également des niveaux. Quand les températures moyennes dans une région passent de -20°C à -17°C, il ne se passe rien sinon pas grand chose. Quand elles passent de -2°C à +1°C, « il se passe tout ». On est sur une transition de phase, l'eau passant de l'état solide à l'état liquide, provoquant des ruptures, des bifurcations. C'est ce qui se passe avec la fonte de la banquise et de l'inlandsis et de tous les autres glaciers sur la planète. L'albédo diminue en arctique, car il y a moins de surface de glace pour réfléchir les rayons solaires, et de fait une plus grande absorption de la chaleur rayonnante par les eaux qui vont donc être réchauffées accentuant le phénomène de fonte. Un exemple intéressant de boucle de rétroaction !

Beaucoup de régions voient leurs températures en été approcher les 0°C et le moindre réchauffement subi provoque des ruptures (+1°C suffit !). Donc il faut définitivement effacer les schémas linéaires, les extrapolations, etc. 

Pour glisser une petite note d’humour, prenons un exemple de rupture chez l’être humain lié à la température … Si on peut en première approximation considérer qu'en état de maladie, la température du corps varie proportionnellement à l'intensité de l'infection, au delà de 42 ou 43°C, il y a un vrai point de rupture qui nous conduit droit vers la mort. Une belle transition de phase et définitive ! Quand je dis que la nature n'est pas linéaire .... !

La rapidité du phénomène

Il y a un point important sur lequel il faut insister, et bien souvent occulté par les climato-sceptiques, qui est la rapidité du réchauffement, la dimension temporelle. On voit sur les graphiques que les évolutions climatiques significatives au niveau planétaire (et non pour une zone géographique) se produisent sur au moins 10000 ans, le temps par exemple de passer d'une période glaciaire à une période plus chaude. Pour nous, les humains de passage, pas très à l’aise avec les dimensions temporelles, face à un univers (ou une Terre) qui compte en milliers, millions ou en milliards d’années, l’évolution s’est produite sur quelques décennies seulement, une toute petite différence d'échelle ! Oublions un instant notre anthropocentrisme, et pensons à une nature à qui on impose des ultimatums d’adaptation (par exemple la désynchronisent des interdépendances). La nature a besoin de temps, il a fallu 4 milliards d'années pour passer de la 1ère cellule à l'homme. La marche vers la complexité et l'intelligence est longue et laborieuse. La marche vers la destruction est immédiate !

Et même en supposant que le GIEC ait tort

Supposant que le CO2 en surplus dans l'atmosphère n'influence pas le climat et que par conséquent l'homme est dégagé de toute responsabilité en la matière, peut-il au moins endosser la responsabilité d’autres problématiques comme l'acidification des océans et de tous les déséquilibres et désordres qui en résultent ? Auquel cas, n'est-il pas urgent de stopper nos émissions au nom de tous ces écosystèmes qui n'ont pas la possibilité d'organiser leur propre COP21 et faire entendre leurs doléances ? Je crois que la question se pose.

Conclusion

Difficile de conclure sur un tel sujet, aux facettes multiples. La meilleure conclusion sera celle du lecteur. Cependant j’insiste pour terminer sur les 2 points suivantes :

Les dangers tiennent dans les boucles de rétroaction qu'on a enclenchées nous les hommes inconséquents, et les fortes inerties des systèmes écologiques et climatiques. Le retour arrière semble impossible, sauf sur des milliers d'années.

Pour analyser correctement les phénomènes terrestres donc climatiques, il faut absolument intégrer le temps, l'espace, les systèmes ouverts, et la complexité. Il faut introduire dans le raisonnement les causalités circulaires, tout simplement parce que les systèmes complexes transforment les causalités simples (linéaires) par le jeu des interactions et des rétroactions. Toute négligence sur ces aspects provoque l'écroulement des théories.

Alain Desert


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102 réactions à cet article    


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 5 février 14:02

    Article tout simplement navrant !
    Vous assenez sous un verbiage pseudo-scientifique, sans rien démontrez.


    • Pere Plexe Pere Plexe 5 février 20:39

      @bouffon(s) du roi
      C’est que l’auteur n’est pas sceptique.

      Il est croyant.
      Et le croyant n’a pas besoin de preuve ou de démonstration.

      Il est remarquable que le camp d’en face est dit « climato sceptique ».
      Comme si on pouvait douter du climat d’une part.
      Mais surtout beaucoup de ceux là ne sont pas sceptiques.
      Ils sont simplement croyants du postulat contraire.

      Le scepticisme demande des efforts de recherches et d’analyses.
      Ce qui au final ne concerne pas les foules plus encline à écouter des gourous. 

    • @Pere Plexe

      Malheureusement nous en sommes là, mon Père. Nous assistons avec le réchauffisme à l’avènement d’une pseudo-science ! smiley


    • Doume65 7 février 18:10

      @bouffon(s) du roi
      « Vous assenez sous un verbiage pseudo-scientifique, sans rien démontrez. »
      Contrairement à toi qui a au moins démontré que tu ne savais pas écrire.


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 7 février 18:24

      @Doume65

       smiley
      Wow ! Argument qui force le respect, trop fort ! smiley smiley

      VTFF ^^


    • Doume65 7 février 19:07

      @bouffon(s) du roi
      « Argument qui force le respect »
      En attendant, on en attend toujours un venant de ta part. Les émoticônes sont un peu insuffisantes dans une dialectique qui veut être convaincante.


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 7 février 19:15

      @Doume65

      tire sur mon petit doigt, pour voir ... ^^


    • joletaxi 5 février 14:09

      voilà la contribution que l’on attendait !

      on a appris.. heu rien
      sinon le blabla habituel de la clique de la poele à frire

      et même en supposant que le GIEC ait tort

      voilà le truc qui fout tout ce qui précède par terre, car si la sciences est « settled » à 97 %( et oui, pas 95, 97... sauf que si l’on gratte un peu on s’aperçoit que ce fameux consensus à 97 % n’est rien d’autre qu’une autre manipulation statistique, comme le fut la courbe de Man) ,il n’est pas pensable d’imaginer une autre hypothèse non ?

      merci d’être passé
      sinon, pourriez-vous nous donner votre interprétation de l’effet de serre, qui n’est pas un effet de serre, mais tout de même un peu un effet de serre.

      Avox, le repaire des enclumes et des derviches tourneurs


      • Trelawney Trelawney 5 février 14:19

        la théorie officielle portée par le GIEC, organisme de l’ONU, affirmant avec un haut niveau de confiance (95%) que le réchauffement est largement imputable aux activités humaines

        Si c’est 95% et pas 100%, cela n’a rien de scientifique. L’autre jour, j’ai réparé un moteur électrique et j’étais convaincu à 95% que ça allait marché. Quand j’ai mis en marche, il s’est passé un phénoménal court jus et j’ai bien faillit mettre le feu à ma grange. La vérité était dans les 5%.

        Dans les théories du GIEC, tout est sujet à caution et le CO2, comme responsable du réchauffement climatique, est mis en avant pour des questions politiques mais aucunement scientifiques.

        Les réglementations visant à réduire le CO2 servent à limiter le développement des énergies fossiles et ainsi limiter le développement économique des pays producteurs qui sont aussi les pays en voie de développement.

        Les réglementations visant à réduire le CO2 servent aussi à masquer les principaux facteurs du réchauffement climatique à savoir : la désertification des sols arables, l’empoisonnement des océans, la déforestation, la surpopulation et la surconsommation.


        • Pere Plexe Pere Plexe 5 février 20:49

          @Trelawney
          Il est évident que la dimension politique de l’affaire est importante.

          Certains diraient prédominante.
          Je me suis beaucoup intéressé au sujet depuis un bon moment.
          Sans arriver à me forger une position définitive sur les responsabilité humaines dans les changements climatiques que nous connaissons.(le plus probable est que l’activité humaine accélère un phénomène naturel )
          En revanche il apparaît clairement que les intérêts politiques sont très forts dans les deux camps. 

        • Yanleroc Yanleroc 6 février 00:44
          (Article de merde pour la même propagande mensongère de merde ) !

          D’accord avec vous Trelawney sur votre démonstration. 
          On pourrait dire également qu’ un tel unanimisme est inquiétant par nature, car vouloir prouver la validité d’affirmations alarmistes en brandissant des milliers de signatures de scientifiques est totalement non scientifique ; 
          C’est justement la preuve qu’ils n’en ont pas, sinon une seule signature suffirait, 
          mais avec la bonne démonstration.

          Ainsi, affirmer que l’homme est coupable à 95% dans le RC, n’a aucun sens. Soit l’homme est responsable, soit il ne l’est pas. La seule chose qui est déterminante, c’est la preuve, l’accumulation d’indices à charge ne prouvant jamais rien de définitif.
          .
          Comme vous le dîtes, que fait-on des 5% dont le contenu est encore inconnu,

          car, 99% des indices peuvent correspondre à 1%, et 1% à 100% !

        • Doume65 7 février 17:52

          @Trelawney
          « Les réglementations visant à réduire le CO2 servent à limiter le développement des énergies fossiles et ainsi limiter le développement économique des pays producteurs qui sont aussi les pays en voie de développement. »
          Tiens, en vl’a un de pays producteur en voie de développement : les États-Unis. Un peu moins depuis la baisse des prix des énergies fossiles. J’aimerai que tu m’expliques qui cherche à limiter leur développement économique. La Russie ?


        • Trelawney Trelawney 10 février 17:05

          @Doume65
          Bon on va reprendre depuis le début. les USA et les pays du moyen orient peuvent vendre le pétrole au prix qu’ils veulent, ca ne ferra pas trop bouger l’économie.

          Par contre des pays qui se sont endettés pour se développer comme l’Angola, le Niger, le Kazakhstan, l’Azerbaidjan, le Vénézuela etc, ils l’ont fait avec une perspective de pétrole aux environs de 70$ (pas à 27 comme aujourd’hui). Quand ces pays seront en ruine, qui va ramasser les morceaux et bloquer la production là bas tout en produisant chez soi pour faire remonter les cours ? Ce n’est pas difficile à trouver : les USA et la Russie.

          Vous comprenez maintenant l’intérêt du RC


        • pissefroid pissefroid 5 février 14:24

          je prends une partie de votre titre :
          « réchauffement climatique, comment organiser sa pensée »,

          et je réponds :

          en allant passer quelques jours sur le site pensee-unique.fr


          • Yanleroc Yanleroc 6 février 01:05

            @pissefroid


            Comme ça ?..

            Le changement climatique est réel

            Nous humains, sommes responsables

            C’est prouvé scientifiquement

            L’Apocalypse est pour demain

            Nous pouvons sauver la planète

            C’est prouvé scientifiquement

            Il faut sauver la planète

            Il s’agit d’une véritable guerre

            Elle doit être déclenchée maintenant

            Vous paierez ! 

            (C’est ce qu’on pouvait extraire en gros, du discours de Ban Ki-Moon, à l’ONU, il y a plus de 7 ans déjà !)

          • SamAgora95 SamAgora95 5 février 14:29
            Et un article propagandiste de plus.

            Soyez bien attentif, en ce moment....comme nos politiques et les scientifiques corrompus qui les suivent se rendent compte que la température globale de la planète baisse au lieu de monter, désormais ils ne parlent plus de réchauffement mais de changement climatique...

            Désormais dans ce domaine comme dans bien d’autres, on ne peut plus se fier à aucun graphique ou à aucune étude...tout est trafiqué pour refléter le consensus imposé. 

            Dans ce domaine comme dans bien d’autres, il règne une véritable tyrannie, ceux qui s’opposent au point de vue imposé, sont bannis, renvoyés, ridiculisés...interdits de parole et d’antenne, ils sont littéralement traité de sorcières....on se croirait revenu au moyen-age.

            Le Co2 est tellement responsable du réchauffement que la chine construire actuellement une centrale à charbon par semaine, que l’Allemagne abandonne le nucléaire pour le charbon, que l’on cherche encore à tout prix à vendre le maximum de voiture, de 4x4, de téléviseur etc...

            Si réchauffement il y a, le Co2 n’y est pour rien....

            • tf1Groupie 5 février 20:38

              @SamAgora95

              « la chine construire actuellement une centrale à charbon par semaine »

              Ben oui parce que le patron de la centrale à charbon il fait comme toi gros malin : il nie en bloc le changement climatique comme cela il continue à faire tourner sa centrale et il dort la conscience tranquille.

              Finalement tu es un bon capitaliste modèle.


            • SamAgora95 SamAgora95 6 février 11:53

              @tf1Groupie

              Je ne nie pas le changement climatique, je dis que le CO2 n’en est pas à l’origine...les pets que produisent les hommes, leur vaches et leurs usines, sont des pets de mouches à coté des variations thermiques de l’étoile qui est à l’origine 99% de l’énergie produites sur terre...cette fournaise fonctionne en cycles, ces cycles sont directement liés aux changement climatiques observée dans l’histoire...il n’y avait pas de CO2 produit par l’homme.

              Gros malin, si la planète était réellement en danger à cause du CO2, cette activité (usine à charbon) deviendrait de fait un crime contre l’humanité, l’ONU, l’OTAN, crieraient au scandale et exigeraient l’arrêt des centrales à charbon, aideraient ces pays à s’équiper en énergie renouvelable et nucléaire en attendant de trouver mieux....les moyen de pression ne manquent pas....

              Il ont su le faire contre la Russie, l’Iran, la Syrie...pour des raisons bien plus futiles.

              -------------------------

              En réalité cette propagande sur le CO2 sert à détourner l’attention sur le véritable problème...le pic pétrolier, le but n’est pas de réduire les émissions de CO2 mais bien de réduire petit à petit la dépendance au pétrole. Ce qui sera systématiquement attaqué c’est bien le consommation de pétrole et non la production de CO2. Cette manipulation à pour but de nous éviter un vent de panique...car si les pays, les industriels, la population se rendaient compte que nous seront bientôt à sec, ça serait la panique, des prix du pétrole à 200 € le baril, l’économie s’effondrerait en quelques années.



            • SamAgora95 SamAgora95 7 février 01:04

              @Homme de Boutx

              En réalité je me fie à une loi toute simple pour savoir qui dit vrai..que ce soit dans ma vie privé, ou bien dans ce que me raconte l’autorité quelle qu’elle soit : 

              Celui qui refuse le débat...EST LE MONTEUR.


            • Doume65 7 février 17:59

              @SamAgora95
              « les pets que produisent les hommes, leur vaches et leurs usines, sont des pets de mouches à coté des variations thermiques de l’étoile qui est à l’origine 99% de l’énergie produites sur terre »
              N’achète surtout pas une serre pour tes salades, ça ne fonctionnera pas chez toi. L’effet de serre est un placébo qui ne fonctionne que chez ceux qui y croient, comme les maraîchers de tous les pays du monde qui dépensent des fortunes par simple croyance.


            • Doume65 7 février 18:19

              @SamAgora95
              « ceux qui s’opposent au point de vue imposé, sont bannis, renvoyés, ridiculisés »

              Certes, ce n’est pas ici où on respecte la pensée d’autrui et où dans les commentaires on ne voit pas des propos comme :

              - C’est que l’auteur n’est pas sceptique. Il est croyant.
              - verbiage pseudo-scientifique
              - Avox, le repaire des enclumes et des derviches tourneurs
              - Article de merde pour la même propagande mensongère de merde


            • Doume65 7 février 19:38

              @SamAgora95
              « le but n’est pas de réduire les émissions de CO2 mais bien de réduire petit à petit la dépendance au pétrole. »

              Faudra te mettre d’accord avec ton ami (au moins sur ce débat) Trelawney, pour qui :

              "Les réglementations visant à réduire le CO2 servent à limiter le développement des énergies fossiles et ainsi limiter le développement économique des pays producteurs qui sont aussi les pays en voie de développement."

              Manifestement, vous énoncez ce qui vous passe par la tête, comme une classe de pré-ados répondant à une question du prof.


            • Doume65 7 février 19:46

              @SamAgora95
              « comme nos politiques et les scientifiques corrompus qui les suivent se rendent compte que la température globale de la planète baisse au lieu de monter »
              Vraiment ? C’est comme ça que tu lis ce graphique ?


            • Donbar 5 février 14:54

              Ne boudons tout de même pas le plaisir d’avoir lu quelques considérations de bon sens.

              Une insatisfaction cependant quant à la notion de scepticisme mise en jeu. Serait-ce la même chose que le négationnisme  ?

              Une curiosité aussi : les climatologues ont-ils déjà tiré de leurs théories des prédictions vérifiables ? Si oui, qu’en est-il sorti ?

              Merci d’avance.


              • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 5 février 15:40

                @Donbar

                ... quant à la notion de scepticisme mise en jeu. Serait-ce la même chose que le négationnisme ?

                ça dépendrait des lois, est « négationniste » celui ou celle qui enfreint la loi gayssot, et comme « la raison du plus fort est toujours la meilleure ... » ^^


              • Le421 Le421 5 février 16:26

                A partir du moment où certains pensent que les deux tours du Wall Trade Center, c’était un montage de cinéma, comme Apollo11, que voulez-vous faire.
                Ce matin, il y avait des abeilles sur les fleurs de laurier-tin...

                En fait, c’était sûrement des drones !!

                Mmmmmmbéciles !!


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 février 20:15

                  @Le421,
                  Le nombre de multinationales présentes à la COP 21 devrait vous alerter, non ?


                • files_walQer 5 février 22:34

                  @Le421


                  les trois tours. Et c’était trois démolitions contrôlées.

                • Cadoudal Cadoudal 6 février 03:17

                  @Le421
                  Tiens c’est bien vrai ça, 15 ans après il y en a encore qui n’ont vu que deux tours s’effondrer a New York..

                  Et il doit y en avoir quelques uns dans le désert Irakien a toujours chercher les armes de destructions massives de Saddam..
                  Tes petites abeilles tu les mets dans une petite bouteille et tu l’envoie a l’ONU ta petite bouteille, un grand succès je te prédis...

                  Que la bravitude t’accompagne jeune socialiste croyant,,,

                • Doume65 7 février 18:26

                  @Fifi Brind_acier
                  « Le nombre de multinationales présentes à la COP 21 devrait vous alerter, non ? »

                  Ça s’appelle le « greenwashing ». Un truc très connu, dénoncé par tous les écolos qui ne remettent pas en cause l’augmentation de l’effet de serre par les activités humaines. Je t’ai connue bien mieux inspirée ou alors je n’ai pas compris le sous-entendu de ton intervention.


                • jctheo 5 février 17:54

                  Au lieu de parler d effet de serre ,ce quin est pas exact,il faut parler de forage radiatif ce qui est plus conforme au phnomne observ et permet de comprendre. Et il faut prendre en compte les fentres spectrales de tous les gaz qui contribuent au forage radiatif ,c est a dire qui maintiennent une temprature moyenne de l atmosphre de 15 degrs C. Cette temprature est obtenue par la rmission en direction de la terre du rayonnement infra rouge mis par la terre chauffe par le soleil. Hors quand on regarde les fentres spectrales des gaz de l atmosphre on constate que la largeur de la fentre spectrale du CO2 est trs troite. Notamment par rapport a celle de la vapeur d eau dont l influence est considrable ou encore celle du mthane. Ce qui fait dire aux climato sceptiques que l on va bientt traiter de voyous que,a proportion gale ,la contribution du CO2 est faible. On ne peut pas dire que le CO2_ne contribu pas rchauffer l atmosphre ,mais on peut douter qu il soit le seul coupable et responsable. Le GIEC tant un organisme dont la direction est politique on peut effectivement douter de ses cris d alarme,mme si ,en son sein il y a d minents scientifiques. Voyez les dmissions spectaculaires de physiciens de la socit de physique amricaine il y a quelques annes qui ne voulaient pas cautionner la thorie officielle oOu est la vrit ? Ou est la ralit ? On peut continuer a s interroger !!


                  • Ben Schott 6 février 04:21

                    @jctheo
                     
                    Une chose est sûre, vous ne serez pas affecté par la disparition de l’accent circonflexe.
                     
                     


                  • Shawford Arnaud Bernier 6 février 04:24

                    @Ben Schott Quand meme le keum y vient à 4:25 pour dire ca smiley


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 6 février 22:08

                    @jctheo

                    « forage radiatif » des trous par les radiations ? c’est fou !
                    mais si vous vous relisiez vous comprendriez qu’il n’y a rien à comprendre...


                  • Doume65 7 février 19:14

                    @Ben Schott
                    Pas facile lorsqu’on écrit depuis un smartphone.


                  • straine straine 5 février 18:27

                    104 articles ou commentaires ’ScapBookés’ , il va sans dire que je ne suis en aucun cas responsable de ce que vous comprenez ..... smiley


                    • clostra 5 février 20:22

                      Ne vous fatiguez pas, cher auteur, analysez simplement les motifs de vos convictions :

                      le climâto sceptique est scêptique non pas sur le changement climatique mais sur l’origine de ce changement.


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 février 20:29

                        On ne peut rien comprendre à ce débat, si on ne remonte pas à la création et au financement du GIEC par Reagan et Tchatcher. Confrontée à une énorme grève des mineurs, Tchatcher voulait se débarrasser du puissant syndicat des mineurs britannique et favoriser le nucléaire à la place du charbon.


                        Elle a financé lourdement le GIEC « pour qu’ils démontrent la nocivité du CO2 ».
                        Le GIEC a donc été lancé en grandes pompes, sous la bénédiction du G7.
                        Il est bien connu que les dirigeants des 7 pays les plus riches du monde sont de grands écologistes......

                        Mais tous les scientifiques ne sont pas au GIEC, heureusement.
                        François Gervais « l’effet de serre remis en cause ».

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