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Accueil du site > Actualités > Environnement > Réchauffement climatique : délires et des faits

Réchauffement climatique : délires et des faits

Le sujet est d’actualité, même au sortir de l’été le plus frisquet du siècle naissant. Reprenons les assertions écologistes pour tenter de démonter le bien fondé de la chasse impitoyable au C02 telle qu’elle est en préparation par les autorités dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Dans un chapitre ultérieur nous mettrons en évidence les contradictions du plan de réduction qui est envisagé et les effets nocifs prévisibles d’un tel scénario.

Alors une modeste contribution étayée par les informations disponibles sur le net* pour tenter d’y voir un peu plus clair dans un domaine où il y a peu de certitudes, beaucoup d’approximations et un flot de contre-vérités au service d’une idéologie : l’écologie salvatrice. - deep ecology - chère aux ayatollahs verts.

La certitude :

La température moyenne de la planète s’est réchauffée en un siècle de 0,7 degré. Pas de quoi faire une flambée.


Les approximations :

Les projections pour le siècle à venir font état d’une augmentation de la température comprise entre 2 et 6 degrés.


Les contre-vérités :

La Terre est en danger de mort du fait de ce réchauffement : disparition d’espèces, désertification, fonte des glaces et hausse métrique du niveau des mers et océans...

Le rejet massif de CO2 est le grand responsable par l’amplification de l’effet de serre, de cette élévation. L’homme fabrique du C02 pour la moindre de ses activités, y compris quand il expire. Donc l’homme est coupable du réchauffement d’un globe qui serait tellement plus accueillant, si le Terrien ne l’avait pas colonisé, et l’homme blanc plus particulièrement.


La morale de cette fable écolo, dispensée comme parole d’Evangile par tous les média, les Hulot, les Borloo et leurs petits perroquets, c’est que le Français doit changer son mode de vie pour combattre la mort programmée de sa planète. C’est une obligation faute de quoi, punition, contravention, enfer et damnation pour les prochaines générations...


Produire moins de C02, c’est consommer moins d’énergie, ce qui veut dire en langage quotidien et avec quelques exemples non exhaustifs, troquer sa voiture pour le vélo et les transports en commun, se chauffer moins et se passer d’air conditionné, voir son paysage pollué par des éoliennes, réduire sa vitesse sur les autoroutes c’est-à-dire augmenter la durée du temps de transport, dépenser beaucoup pour les frais d’ « écologisation » de son habitat, fréquenter les plages de côte d’Opale de préférence à celles des Seychelles... et in fine payer les taxes écolo qui sont entrain de mûrir au soleil de Grenelle.


Rétablissement des faits :


Des voix discrètes instantanément qualifiées de négationnistes s’élèvent ici ou là, et tentent de mettre un peu d’ordre dans ce fatras d’approximations et de contre-vérités. Avant de « remonter dans l’arbre », but ultime de l’écologie salvatrice qui souhaite nous inciter à retrouver notre milieu naturel, il est intéressant de mettre en face de cette litanie culpabilisatrice les faits qui sont avérés.


Le concept de température du globe, a-t-il une signification ? Par construction, c’est une moyenne. Les disparités qu’elle recouvre ont-elles été étudiées ? Difficilement, on s’en doute puisque les prélèvements sont extraits des zones où règne en permanence une température inférieure à 0. Quant à la température moyenne entre la calotte arctique et le Mozambique, elle est dénuée de sens. Pourtant, c’est sur ce type de raisonnement qu’est bâti l’écologiquement correct que l’on nous impose.


La focalisation sur le réchauffement de la planète et sur ses conséquences néfastes fait pointer le spectre d’une température « normale » ou optimale. Qu’elle est-elle ? Celle qui baignait le globe lors de la soupe primitive, celle d’il y a 10 000 ans qui se situait à 7 degrés en dessous de ce que nous connaissons aujourd’hui, celle du climat tempéré à l’avènement de Jésus-Christ, ou celle plutôt glaciale au temps de nos aïeux du Moyen Âge. Qui est habilité à décider de cet optimum, le voyagiste, le climatologue ou le frigoriste ?


Les fluctuations de la température atmosphérique sont régies par des paramètres nombreux dont la connaissance exhaustive n’est pas assurée et dont les effets combinés compliquent à l’extrême leur modélisation - la théorie du chaos infirme même cette possibilité. N’en déplaise aux fans du Giec, aucun test de régression n’a permis à ce jour de valider un modèle et de prévoir... le passé. Les variations décelées par les carottes glaciaires ont été, dans les temps reculés comme récents (an 1000 et période précédant la révolution), d’une amplitude supérieure et d’une soudaineté identique à ce que nous connaissons depuis dix ans. Souvenons-nous qu’il y a tout juste quarante ans les climatologues parlaient d’un refroidissement général affectant nos contrées : c’était juste avant Mai-68 !


Au rang des facteurs qui contribuent à déterminer la température de notre environnement, hors effet de serre :

L’ensoleillement, lui-même dépendant du taux de vapeur d’eau, fonction de la température.

La dissipation par effet Joule de l’énergie sismique. La tectonique des plaques a un effet incommensurable (stricto sensu) sur la température terrestre par l’énergie colossale qui s’y déploie.

Le volcanisme par le volume d’émission de gaz et de particules affectant l’ensoleillement.

L’activité solaire qui varie en intensité selon des périodicités mal connues, mais aux effets brutaux.

Les aérosols qui agissent selon l’effet parasol et contribuent à refroidir le système terre-atmosphère.

Les cycles de Milankovitch expliquent les variations des trois paramètres réglant la rotation de la terre, c’est-à-dire l’angle d’attaque de l’atmosphère par les rayons solaires et donc leur effet sur la température.

.

Quant à l’effet de serre, il pilote la biodiversité. Or il est notoire que l’élévation de température accompagnée d’une augmentation du pourcentage de C02 a un effet multiplicateur sur le développement de la végétation et donc de l’absorption du CO2, de l’expansion des espèces animales dont la nourriture est plus abondante. Et s’il y a moins de bébés phoques et il y a plus de caïmans, c’est la loi qui régit l’évolution de la biodiversité depuis bientôt 4 milliards d’années, avec le succès que l’on sait.


Le dioxyde de carbone CO2 dont la notoriété est sortie des classes de chimie par la magie des propagandistes du « tous coupables » est l’un des gaz qui contribue à l’effet de serre. Ce n’est pas le plus important. La vapeur d’eau H20, et le méthane CH4 issu de la fermentation des matières organiques contribuent davantage à la rétention du rayonnement infrarouge. L’un et l’autre ne sont pas dans des quantités significatives affectés par l’activité humaine, du moins chez les gens civilisés. Le CO2 est produit par la fermentation naturelle en milieu aérobie de matières organiques et par l’activité humaine - combustion des matières fossiles, charbon, pétrole... Le paramètre critique pour déterminer l’impact de ces gaz sur l’effet de serre est le stock de gaz en circulation dans l’atmosphère et non pas le solde émission-absorption. Pour enfoncer le clou, les plantes, la surface des océans absorbent le dioxyde de carbone, l’homme le rejette. Le flux annuel d’accroissement du C02 représente environ 30 milliards de tonnes pour un stock de 3 000 milliards soit environ 1 %. Ce sont ces 3 000 milliards plus ou moins 30 qui affectent le climat et non pas les seuls 30 comme on voudrait nous le faire croire ! Imaginez l’incidence d’une réduction de 10 % de ces 30 milliards soit 0,1 % : imperceptible !


Les études climatologiques ont mis en évidence la corrélation entre température et densité de C02. Mais pas dans le sens suspecté. Depuis l’origine des temps, la hausse des températures a précédé d’environ 800 ans l’augmentation du taux de C02. Perturbant pour nos écolos qui préfèrent dès lors n’en point parler.


A ce stade nécessairement elliptique de notre démarche on remarque qu’il n’existe pas de certitudes sur la chaîne de causalité du réchauffement. Pas plus qu’il n’existe un consensus sur la température optimale du globe. En revanche que d’idéologie ! Idéologie qui se résume en une croyance : depuis les Evangiles, l’homme est responsable de tout. Il est donc coupable du dérèglement climatique et il doit payer...


En vérité UNE seule certitude : la hausse modérée 0,7 degré en un siècle de la température atmosphérique autour d’une moyenne qui se situe aux environs de 15° et une augmentation sporadique des désordres climatiques, cyclones, sécheresses, inondations qui laisse bien des climatologues sceptiques...


Et une interrogation : l’homme doit-il s’adapter aux modifications du climat ou prétendre le modifier ?

* et inspiré par Claude Allègre, Christian Gerondeau, Marcel Leroux, Jean de Kervasdoué


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232 réactions à cet article    


  • Redj Redj 18 octobre 2007 13:47

    Oui vous avez raison, continuons ainsi puisque nous ne sommes pas responsables. La plupart des scientifiques ont tort et Caude Allègre à raison et ses potes ont raison.

    C’est surement le soleil qui rase les forêts en Amazonie, C’est surement dû au soleil si en 100 ans le réchauffement a atteint des T° qui prenait plusieurs siècles avant. Et ces pauvres ours polaires, ils n’ont qu’à s’adapter et s’acheter des palmes après tout non ??

    Je crois que le négationniste c’est vous. Vous niez les fait que l’homme ai sa part de responsabilité dans ce réchauffement.


    • Candide Candide 18 octobre 2007 14:03

      La tonalité de votre commentaire laisse peu de place à la sérénité. Pourquoi les écologistes se croient-ils obligés d’anathématiser ceux qui opposent des arguments aux thèses qu’ils véhiculent ?

      Ma contribution n’a d’autre objectif que mettre en évidence

      1 l’absence de certitude sur le lien de causalité entre CO² et réchauffement, beaucoup de scientifiques émettent l’hypothèse que le CO² est la conséquence de ce réchauffement, preuves à l’appui, et non la cause.

      2 Le flou sur l’appréciation selon laquelle le « réchauffement » serait un phénomène nuisible parce qu’il existerait - ex nihilo - une température optimum pour la planète.

      Rien de tout cela ne devrait déclencher l’ire que l’on sent percer dans votre note.


    • Newby Newby 18 octobre 2007 21:02

      @L’auteur

      Je suis heureux d’entendre enfin une voix raisonnable qui tente sur ce « sacro-saint » sujet, d’apporter des éléments de réflexion. Aujourd’hui il est malvenu, de se poser des questions, et de ne pas accepter la théorie officielle telle que. Votre article est très intéressant, car il porte sur des points qui ne sont que très rarement développés et systématiquement critiqués.

      J’attends parler de réchauffement depuis de nombreuses années. Jusqu’à ces dernières années, bien avant que les politiques n’y mettent leur grain de sel, les scientifiques avaient l’humilité de rester cohérents, et le doute faisait partie de leurs outils.

      Ce qu’oublie de dire le Giec c’est que sur la totalité des fameux « 2500 scientifiques », certains se sont désolidarisés des conclusions, mais n’ont pas été retirés de la liste.


    • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 18 octobre 2007 21:53

      Allez dire aux habitants des terres qui seront immergées à cause de la montée des eaux qu’il n’y a pas de température optimale !


    • SANKA7279 16 avril 2008 19:46

      Je tenais juste à dire BRAVO à REDJ pour son commentaire bien affuté !!! J’allais moi-même répondre à cette chère taré du bulbe (j’aimerai bien qu’elle soit un OURS blanc, tiens !!!) mais comme je vois que vs vs en êtes chargé, j’ai préféré venir vs féliciter ! ! ! Allez à+ et d’ici là tout de bon pour vs & ceux que vs aimez . . .


    • SANKA7279 16 avril 2008 20:00

      Je viens en remettre une petite couche pour remercier REDJ (encore lui !!!) car grace à lui j’ai appris de nouveaux mots de la langue française et j’adooore ça, apprendre du new vocabulaire !!! Donc un big thank’s et pour ce qui est du sujet que cette chère dame aborde, je dirais juste qu’elle est qui cette chère personne pour se placer ds la discut’ en tant que Dieu détentrice de VERITES absolues !!! Comment peut-elle infirmer de telles choses et en affirmer d’autres tout aussi chtarbées ! ! !? ? ?! ! ! Elle doit avoir pris un coup d’soleil sur la tête je pense et comme elle ne doit pas bien se protéger (étant donné que la température n’augmente pas !!!) elle s’est chopée une insolation la pauv’ !!! Avec son tout p’tiot cerveau c’est foutu, il a fondu . . .Rire !! !Allez ne vs vexez pas Madame IRMA, c’est de l’humour . . .

      *

      <img src="http://i180.photobucket.com/albums/x61/SANKA7279/ATLAS.jpg" "height="308" width="442" border="0" alt="Blog de Sanka">

      *

       


    • SOULfly_B 18 octobre 2007 14:33

      Votre article (et le titre le laissait malheureusement présager) est une concaténation d’approximations, de contradictions et surtout d’aveuglement.

      0.7° ? c’est peu dites vous alors que vous avez parfaitement expliqué qu’il sagit d’une moyenne, non seulement géographique, mais aussi temporelle : elle est à replacer dans un contexte beaucoup plus large. Il ne faut pas non plus s’arrêter à ce chiffre et dire « la Terre en a vu d’autres », mais aussi regarder la vitesse du changement pour se rendre compte qu’il est loin d’être naturel !

      l’augmentation de CO2 ? des broutilles dites vous ?b faux et archifaux, la teneur en CO2 n’a jamais atteint le point actuel.

      Je n’irai pas plus loin, vos « délires » (pour reprendre votre mot) concernant l’évolution des espèces laisse sans voix.

      Je vous conseille de ne pas vous contenter du libre d’Allègre avant de vous faire des idées toutes faites. Commencez donc par cet article très bien écrit sur les relations entre nos émissions de gaz et le réchauffement : http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/climatologie/d/rechauffement -et-problemes-climatiques_36/c3/221/p3/ ainsi que les pages connexes.

      Encore un fois, nier la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique et les conséquences de ce dernier est quelquechose d’assez osé. Je conçois que la façon quasi dogmatique dont est donnée l’information et la volonté de culpabiliser à outrance la société puisse pousser certains à mettre en doute ces vérités, mais un examen, même rapide, vous permettrait d’éviter de « délirer ».

      Notre mode de vie est destructif, il ne sert à rien de le nier. Soit on l’assume et on vit avec, soit on cherche à le changer.


      • Candide Candide 18 octobre 2007 15:02

        Non, je n’ai pas écrit que 0,7 était peu. La première approximation se trouve de fait sous votre plume. J’ai signalé que la seule « certitude » était cette moyenne -dont j’ai assitôt dit le peu de sens qu’elle avait.

        J’ignore où vous puisez vos certitudes, mais il existe un domaine où le scepticisme devrait l’emporter sur le dogmatisme c’est la climatologie, science qui a largement contribué à la popularisation de la théorie du chaos.

        Je ne nie pas la responsabilité humaine dont les émissions de C0² - j’ignore où vous avez péché ce raccourci dans ma contribution. Je mets en cause la liaison C0² et réchauffement (cf commentaire précédent).

        Enfin je pose la question qui ne semble pas effleurer les membres de votre chapelle : et si c’était à l’homme de s’adapter au climat plutôt que de prétendre à la capacité de le dominer.

        C’est ce qu’on fait nos ancêtres en descendant de l’arbre et jusqu’à présent ils ont évité d’y remonter.


      • Atlantis Atlantis 20 octobre 2007 15:03

        Enfin je pose la question qui ne semble pas effleurer les membres de votre chapelle : et si c’était à l’homme de s’adapter au climat plutôt que de prétendre à la capacité de le dominer.
        Vous ne réalisez pas que c’est EXACTEMENT ce qu’essaient de faire (comprendre) les alter et écolo ? Parce que les négationistes eux veulent le dominer, comme ils *pensent* avoir dominé le reste de la nature. C’est pas uniquement le réchauffement climatique, c’est l’intégralité de l’impact de l’homme sur la nature qui le met maintenant en situation de survie potentielle.

        L’homme n’est pas entouré de la nature : il fait partie de la nature, il ne pourra JAMAIS s’en soustraire. Porter atteinte à la planète c’est porter atteinte à sa survie. Que ça soit du climat, de la biodiversité, des poisons (-cides et OGM) etc ...


      • Marc B 19 février 2008 21:13

        Il est dommage que votre ton soit si polémique et finalement ne soit qu’une condamnation sans argumentation.

         

        1.l’augmentation de CO2 ? des broutilles dites vous ?b faux et archifaux, la teneur en CO2 n’a jamais atteint le point actuel.

        L’effet de serrre naturel est de 155 W/m2, celui dû au CO2 de 3 W/m2, soit environ 2% de l’effet de serrre global.

        De plus, l’effet du CO2 sur le climat n’est pas établi. En effet, entre 1918 et 1940, la terre s’est réchauffée assez vite ( environ 0.4 K)la concentration de CO2 croissant de 7 ppm. Or, entre 1940 et 1970, la terre s’est refroidie (0.1K) quand la concentration en CO2 augmentait de 18 ppm.

        Savez vous que la glace de pôles fond à une très grande vitesse...........................sur Mars ?

        Le climat est essentielement influencé par le soleil, ses cycles d’activité. Leur étude avait d’ailleurs prévu que le petit réchauffement climatique ( +0.76 ° en 150 ans à la sortie d’une période froide) s’arrêterait vers 2005. Or, que constate t’on ? La température du globe n’augmente plus depuis 8 ans....


      • velocopeau 18 octobre 2007 15:42

        **même au sortir de l’été le plus frisquet du siècle naissant."

        Attention de ne pas confondre « réchauffement planétaire » et « changement climatique ». La planète se réchauffe et déséquilibre le climat. Après des étés très chauds, nous avons un été frisquet. Des inondations par ci, des sécheresses par là, le climat se dérègle. Par contre, si la température augmente sur le globe, nous pouvons avoir plus chaud en Europe (on envisage une remontée du climat méditerranée sur la France) mais aussi se refroidir (la fonte des glaciers pourrait casser le Gulf Stream qui réchauffe nos côtes).

        Vouc citez Claude Allègre, méfiez-vous de ce personnage : il est de gauche mais a voté pour les Verts (qui a des idées diamétralement opposées) puis s’acoquine avec Sarkozy. C’est un scientiste convaincu et pas du tout un climatologue. plus d’infos : http://www.liberation.fr/actualite/sciences/213670.FR.php

        **un flot de contre vérités au service d’une idéologie : l’écologie salvatrice. - deep ecology - chère aux ayatollahs verts.

        Pourquoi les détracteurs des écologistes les classent-ils tout de suite dans les extrêmistes ? Dès qu’on est contre le modèle actuel, on est catalogué. L’écologie est avant tout humaniste (sauf quelques rares ayatollahs).

        Les contre vérités :

        **L’homme fabrique du C0² pour la moindre de ses activités, y compris quand il expire. Donc l’homme est coupable du réchauffement d’un globe qui serait tellement plus accueillant, si le terrien ne l’avait pas colonisé, et l’homme blanc plus particulièrement.

        Il n’est pas question d’exterminer l’espèce humaine, on peut dégager du CO2 tant qu’il est absorbé par la planète ! On demande justement à pouvoir mieux respirer (limitation de la voiture par exemple).

        **troquer sa voiture pour le vélo et les transports en commun, se chauffer moins et se passer d’air conditionné

        Est-ce si difficile ?

        **voir son paysage pollué par des éoliennes

        Soit on ne consomme pas d’énergie, soit il faut accepter des contraintes de production (barrages, éoliennes, centrales nucléaires...).

        **réduire sa vitesse sur les autoroutes c’est à dire augmenter la durée du temps de transport

        Votre calcul n’est pas exact puisque le temps alloué dans une journée aux transports varie peu. Si on va moins vite, on va moins loin. Et puis, le train est plus compétitif. Calculez donc le temps « perdu » en roulant 10 km/h moins vite, c’est dérisoire : moins de 5 minutes.

        **dépenser beaucoup pour les frais d’ « écologisation » de son habitat

        Les maisons passives, sans aucun système de chauffage (ex. en Suède) peuvent être construite à coût constant. De même, manger bio peut coûter le même prix.

        **fréquenter les plages de cote d’Opale de préférence à celles des Seychelles...

        Vous avez quelque chose contre la côte d’Opale ? Il y a déjà pas mal de choses à voir et de gens à rencontrer dans nos contrées...

        **Des voix discrètes instantanément qualifiées de négationnistes s’élèvent ici ou là

        C’est bien la preuve qu’elles peuvent s’exprimer !

        **Avant de « remonter dans l’arbre », but ultime de l’écologie salvatrice qui souhaite nous inciter à retrouver notre milieu naturel

        Manifestement, vous parlez d’un sujet que vous ne connaissez pas ! Vous pensez encore que les écolos sont pour le retour à la bougie alors qu’ils utilisent quasiment tous internet ?

        **Au rang des facteurs qui contribuent à déterminer la température de notre environnement, hors effet de serre : L’ensoleillement, La dissipation par effet Joule de l’énergie sismique, La tectonique des plaques, Le volcanisme, L’activité solaire, Les aérosols

        Mais on ne peut agir dessus ! Alors que sur nos comportement, on peut !

        **Depuis l’origine des temps la hausse des températures a précédé d’environ 800 ans l’augmentation du taux de C0². Perturbant pour nos écolos qui préfèrent dès lors n’en point parler.

        C’est bizarre comme à chaque fois que les scientistes parlent de science, il n’y a pas de sources à l’appui... Ceux qui croient que la science va nous sortir de nos problèmes sont les premiers à la mettre en doute...

        **l’Homme est responsable de tout.

        Il est en tout cas responsable de beaucoup de choses puisqu’on passe notre temps à impacter notre environnement et à vouloir dominer la nature. être responsable, c’est devenir adulte !

        **Et une interrogation l’homme doit-il s’adapter aux modifications du climat ou prétendre le modifier ?

        Bonne question ! Le mieux serait de ne pas le modifier mais pour l’instant, c’est mal parti... Faut-il s’adapter à la pollution ou arrêter de la produire ?


        • Candide Candide 18 octobre 2007 18:10

          Vous convenez in fine que l’homme ne peur agir qu’à la marge sur les facteurs déterminant le climat de la planète.

          C’était là l’essentiel de la contribution ci dessus. Cessons de faire croire que parce qu’on aura réduit de quelques kmh la vitesse des voitures cela aura eu le moindre impact sur la température : ce n’est qu’une escroquerie intellectuelle.

          Le coût d’arbitrage de la tonne CO² économisée est fixée par les « experts » à 25 dollars la tonne. je mets au défi un quelconque citoyen d’être capable de faire les arbitrages sur cette base. Et si il ne les fait pas il peut induire par ses décisions - écologiques croit-il - des effets pervers plus couteux que ceux qu’il aura évité.

          Un peu de modestie sierrait aux écologistes : 1 non, ils ne peuvent prétendre connaitre la relation causale : activité humaine - réchauffement, pas plus que les experts du GIEC qui en sont réduit à des conjectures.

          2 Ils n’ont pas « qualité » à décréter ce qui est bon ou mauvais pour le français. Et imposer une réduction de vitesse, pire l’interdiction aux voitures de circuler en ville en laissant se développer des deux roues accidentogènes témoigne de leur irresponsabilité

          Bien à vous.


        • ecolodu92 ecolodu92 19 octobre 2007 13:49

          Je reprends vos propos :

          **un flot de contre vérités au service d’une idéologie : l’écologie salvatrice. - deep ecology - chère aux ayatollahs verts.

          Pourquoi les détracteurs des écologistes les classent-ils tout de suite dans les extrêmistes ? Dès qu’on est contre le modèle actuel, on est catalogué. L’écologie est avant tout humaniste (sauf quelques rares ayatollahs).

          Merci pour votre réaction : en effet tous les écolos (ou qui essayent de l’être) ne sont pas du type « ayatollahs verts » mais pensent qu’évidemment il faudra s’adapter au climat ; Mais je continue à croire qu’il faut essayer dès maintenant de modifier nos comportements pour contribuer à l’amélioration de la qualité de vie de nos citoyens. L’écologie comme pourrait le suggérer Mr Candide n’est pas réduite au climat et à l’effet de serre mais plus généralement une science ou une vision humaniste qui a pour but de proposer "une autre politique », c’est proposer une nouvelle régulation des rapports entre hommes, dans une prise en compte harmonieuse de l’homme avec son environnement. C’est établir en plus d’un autre contrat social, quelque chose comme un « contrat naturel ». Nous devons tous du « Scientiste » dont mr Candide fait peut-être partie jusqu’au simple citoyen coopérer pour faire émerger cette société ou l’humain saura s’adapter pour le bien-être de nos générations futures.


        • ICE 18 octobre 2007 16:04

          a lire le premier commentaire et la réponse, je ne peux m’empêcher de sourire ... : Tactique typique des climat-sceptiques : pourfendre d’imaginaires « ayatollahs verts » , énoncer des énormités scientifiques, provoquer des réactions légitimement indignées - et « candidement » jouer la surprise et la vertu offensée devant tant d’indignation, apres coup, pour pouvoir passer pour une victime. C’est vrai que ca marche souvent.

          « Pourquoi les écologistes se croient-ils obligés d’anathématiser ceux qui opposent des arguments aux thèses qu’ils véhiculent ? »

          parce que, de votre côté, vous ne jetez pas l’anathème (« fable écolo ») sur les quelques milliers de scientifiques dont les travaux fondent les conclusions du GIEC ? l’alarme sur le changement climatique ne provient pas d’écologistes intégristes qui souhaiteraient revenir aux cavernes, ou de partisans de la décroissance, elle émane de scientifiques indépendants, qui ne sont a priori rien de tout ca, et dont les conclusions sont objectivement que le monde tel qu’il va, business as usual, va dans le mur - en klaxonnant. Ne vous trompez pas d’ennemis.

          « La température moyenne de la planète s’est réchauffée en un siècle de 0,7 degré. Pas de quoi faire une flambée. » c’est oublier qu’un réchauffement équivalent (environ 0.6 degré) est déjà « dans le pipeline » du fait de nos émissions passées et de l’inertie du système climatique : quoique l’homme fasse ce réchauffement aura lieu dans les 2-3 prochaines décennies. Et c’est surtout oublier que la différence de T° moyenne entre une ère glaciaire (des km de glaces sur le nord de l’Europe) et interglaciare (aujourdh’ui) est estimée à 5-6 degrés...

          « Les projections pour le siècle à venir font état d’une augmentation de la température comprise entre deux et six degrés. » Rappelons que la moitié de cette incertitude est due aux différents scenario sociaux-economiques d’émissions possibles et envisagés.

          "Les contre vérités : La Terre est en danger de mort du fait de ce réchauffement : disparition d’espèces, désertification, fonte des glaces et hausse métrique du niveau des mers et océans....". La Terre, non, une civilisation de 6-7 milliards d’hommes, peut-être ...

          ...

          Pff, j’étais parti pour debugger votre article ligne à ligne, mais ca va être trop long smiley

          ...

          les points essentiels qd meme : « beaucoup de scientifiques émettent l’hypothèse que le CO² est la conséquence de ce réchauffement, preuves à l’appui, et non la cause »

          dans les archives glaciaires, oui, la t° devance le CO2 mais le C02 AGIT A SON TOUR SUR LA T°, à la hausse. Je pense que vous comprenez le principe de rétroaction. Pour les dernieres décennies on sait que la hausse atmospherique de CO2 est d’origine humaine (carbone fossile) et précède évidemment la hausse de t°. Ce qui ne veut pas dire que la hausse de t° ne va pas provoquer à son tour, possiblement dans les décennies à venir, un relargage de Carbone des écosytèmes naturels (permafrost, fôrets...)

          « Le flou sur l’appréciation selon laquelle le »réchauffement« serait un phénomène nuisible parce qu’il existerait - ex nihilo - une température optimum pour la planète. »

          Bien sur qu’il existe une température optimum pour l’HOMME (mais pas forcément pour la planète, je vous l’accorde, cette notion n’a pas de sens) : le climat sous lequel il s’est développé, à construit ses villes et ses infrastructures, a appris à cultiver les terres etc... L’Holocène (depuis 10 000 ans avt JC) correspond à une période climatique assez stable dans l’histoire de la Terre, et ce n’est pas certainement pas étranger au fait que l’Humanité ait pu se développer. Ce qui va poser pb, ce n’est pas le changement en lui même, mais la vitesse du changement par rapport à nos capacités d’adaptation dans un monde sédentarisé et déjà entièrement peuplé, et surtout par rapport aux capacités d’adaptation des écosystèmes naturels dont nous dépendons. Ajoutons que ce ne sont pas seulement des aires de répartition climatiques qui vont changer, mis aussi la variabilité, c’est-à-dire l’intensité des évenements extrêmes (sécheresses, inondations) qui est appelé selon toute vraisemblance à augmenter - elle augmente dejà.

          « Et une interrogation l’homme doit-il s’adapter aux modifications du climat ou prétendre le modifier ? » les deux mon capitaine, évidemment. poser la question ainsi est profondément « misleading ». Mais d’ailleurs, vous n’ajoutez pas foi aux prévisions des climatologues (car le climat est chaotique, n’est-ce pas ? vous semblez confondre climat et météo, mais cela n’est pas surprenant compte tenu du reste de votre texte, qd vous utilisez par exemple un été frais en europe comme contre-preuve du réchauffement global) concernant le changement climatique, et vous pronez l’a-dap-ta-tion : seulement le pb c’est que l’adaptation nécessite davantage de capacités prévisionnelles encore que l’évitement du danger. Par exemple si vous devez dimensionner des ouvrages hydrauliques nouveaux dans une nouvelle ville, vous avez besoin de connaître à l’avance l’évolution de la pluviométrie future précisement, puisqu’elle va évoluer - chose que les modeles font mal à l’heure actuelle. Si vous construisez en bord de mer, vous devez savoir de combien précisement le niveau des mers va s’elever (70cm ? 1m50 ?)..etc etc. Vous faites donc bien plus confiance aux climatologues que vous ne le pensez. L’adaptation c’est l’anticipation précise du futur, pas rester les bras croisés en disant « je m’adapte ».

          Bref, renseignez-vous , lisez des livres autres que ceux des auteurs qui vont conforter vos points de vue a priori, et arretez de colportez les imbécilités d’individus en mal de publicité.

          Le réchauffement climatique (RC) n’est pas -que- un pb d’idéologie. D’ailleurs la solution principale au RC , donner un prix au carbone, est une solution plutôt libérale : donner un prix au pb et le marché s’adapte...


          • Candide Candide 18 octobre 2007 18:31

            Votre temps (pas climatique celui là) ne doit pas être compté et j’espère que l’énergie consacrée à développer votre argumentation n’aura pas d’effet nuisible sur la température de votre environnement !

            Si il y a un point commun à tous mes détracteurs c’est bien leur absence du moindre « sens de l’humour »

            Le deuxième degré (pas Celsius du tout) semble échapper aux écologistes qui prennent pour argent comptant ce que la plume d’un billetiste cherche à mettre en contradiction.

            Oui monsieur, je vous l’accorde, la planète se réchauffe, mais à trop vouloir prouver, à trop vouloir ostraciser, vos amis en religion ne démontrent rien : ils confondent savoir et croyance et se croient investis d’une mission divine de donneur de leçons. Et vous n’échappez pas à cette démarche là.

            Ma conviction c’est que le ramdam médiatico hystérique qui est entretenu n’aura qu’un seul effet positif : c’est pour les poches de ceux que vous connaissez, qui tirent les ficelles de ce nouveau business. Il n’aura AUCUN effet sur la température de la planète, ni demain ni après demain. Et prétendre le contraire c’est prendre les lecteurs/auditeurs/téléspectateurs pour des imbéciles heureux, ce dont je ne suis pas - ni dans un sens, ni dans l’autre.


          • ICE 18 octobre 2007 19:29

            ah, mais c’était pour rire, alors ... désolé je n’avais pas vu l’humour.

            « mais à trop vouloir prouver, à trop vouloir ostraciser, vos amis en religion ne démontrent rien : ils confondent savoir et croyance et se croient investis d’une mission divine de donneur de leçons »

            je n’ai pas d’« amis en religion », ni de mission divine, mais des collègues scientifiques, il n’y a pas de croyance la-dedans. Personnellement j’aimerais pas mal que la civilisation « business as usal » se poursuive, elle ne me deplait pas trop, fondamentalement, étant du bon côté de la vie, mais ne serait-ce que pour la question climatique (hors considération sur les ressources, etc..), je sais bien que ce n’est pas possible. Il n’y a pas à taper du pied en trépignant, en disant « je veux je veux ».

            Il ne s’agit pas d’être donneur de leçon, pas de juger les gens, mais de tirer la sonnette d’alarme sur un danger, point. Un gros danger. Le GIEC a un role consultatif : voici ce que nous savons (le plus petit dénominateur commun, le consensus, d’ailleurs), voici les risques. Libre à chacun de vouloir ou non changer qqch apres. Le tout est que les gens soient suffisemment informés pour que le choix se fasse en toute connaissance de cause , et que le choix se fasse démocratiquement. Et c’est compliqué, je vous l’accorde, d’informer les gens, sans tomber dans le catastrophisme ou l’insouciance. Mais si apres, étant informés, vous persistez à nier le pb, ou a avoir par ex un comportement qui contribue à l’aggraver, meme infimement, qd vous avez le choix (comme conduire un 4x4 en ville ou prendre l’avion pour aller à Toulouse), vous allez subire une pression sociale forte, c’est évident. C’est normal, vous n’allez pas vous plaindre non plus. C’est un peu comme si aujourd’hui vous alliez fumer une clope dans une maternité : on vous en voudra...

            Je note que finalement, vous avez suivi la ligne classique :
            - on n’est pas bien sur qu’il y ait un rechauffement
            - bon, ok, ca se réchauffe, mais on ne sait pas a quoi c’est dû
            - bon, ok, c’est nous, mais ce n’est surement pas bien grave
            - bon, ok, c’est peut-être grave mais de toutes facons on n’y peut rien.

            Bon, allez, sur le dernier point, ne soyez pas cynique, vous essaierez bien un peu quand même ? on compte sur vous.


          • Candide Candide 18 octobre 2007 20:03

            Aucun 4x4 dans mon garage, le chauffage réglé à 18 °, tout le monde peut-il en dire autant ? mon bureau à mon domicile - pas de déplacement inutile - je ne pratique pas le vélo-voiture à la Mammère.

            Si tous les écolos vitupérants pouvaient réduire leur chauffage à 18° ça ne servirait à rien, si ce n’est à les conserver en mode hiberné, c’est le mode où ils sont le moins bruyant....

            et le silence c’est écolo !


          • aazeuss 18 octobre 2007 21:39

            Je lis : je n’ai pas d’« amis en religion », ni de mission divine, mais des collègues scientifiques, il n’y a pas de croyance la-dedans. SI SI les anciens croyaient en l’eschatologie que leur proposait la religion.Le bonheeur etait dans l’au dela Depuis l’AUFKLARUNG IL y a maintenant ceux qui croient au progres indefini qu’apporte la science à l’humanite Le scientifique est du cote de la verite , le religieux est du cote de la croyance.La verite de foi est balayée parceque elle n’a pu être validée par un scientifique ; Dieu n’est pas venu parler sur TF1. Mais comme le dit Arendt mille certitudes ne font pas une verite. Les grecs l’avaient bien compris qui utilisaient le mot d’Aletheia (le devoilement)pour bien comprendre que c’etait quelque chose de difficile à atteindre.Toute l’histoire des idées prouve que les certitudes d’hier sont balayées par de nouvelles certitudes au gre de l’evoltion de la science. Alors se retrancher derriere la « doxa » des scientifiques devient un argument pitoyable. Et en ce sens claude Allegre a raison . Certutde scientifi


          • ICE 19 octobre 2007 11:33

            mais vous etes schizo , alors ?!

            pourquoi faire ces efforts de vie (chauffage, voiture), que de plus vous mettez en avant, alors que vous les jugez vous-même inutiles ?!

            C’est un peu comme Claude Allegre qui propose de remplacer toutes les voitures actuelles par des voitures hybrides, mais qui ne veut pas reconnaitre qu’il y a un probleme de réchauffement climatique...


          • LBB 21 octobre 2007 11:54

            Tout simplement car C. Allègre souhaite lutter contre la pollution et non pas contre le réchauffement climatique (pour lui la baisse du CO2 n’aurait aucun effet sur l’évolution du climat qui est un phénomène naturel). Ne pas admettre la correlation entre CO2 et réchauffement climatique ne veut pas dire que nous ne devons attendre les bras croisés. Mieux respecter notre planète est un impératif quelques soient nos idées sur l’effet de serre.


          • Rayves 18 octobre 2007 16:47

            Les commentaires précédents expriment brillamment mon opinion face à ce tissu de contre-vérités pseudo-scientifiques.

            En elles-mêmes, par définition, elles auraient pu suffire à apporter la contradiction aux tenants de l’origine anthropique du réchauffement mais Candide n’a pas pu éviter la tentation de l’invective.

            Il est évident que les mesures à prendre d’urgence impliquant la remise en cause du confort quotidien et de l’hyperconsommation sont à même de déranger tous les beaufs de notre pays et d’ailleurs.

            J’invite Candide à descendre de son 4x4 afin de constater les prémices du désastre annoncé dans ma région (Provence) : sources pérennes et cours d’eau à sec (Fontaine de Vaucluse exsangue), vignerons désemparés (1 mois d’avance en cinq ans sur la date des vendanges !), forêts en sursis...

            Je prend enfin le risque de la naïveté en demandant à Candide de penser à ses descendants, s’il en a.


            • Candide Candide 18 octobre 2007 19:44

              Est-il nécessaire de vous lancer dans une attaque « ad hominem ». Il n’y a nulle place à l’invective dans ma contribution, ce qui n’est pas le cas de vote commentaire. L’écologiste donneur de leçon est une espèce détestable.

              Ce ne sont pas les potions de vos amis, qui réduiront d’une valeur mesurable la quantité" de CO² en circulation autour de la planète. Non, cela restera du domaine de l’incommensurable - stricto sensu - et donc de l’indécelable. Alors cessez les incantations infantilisantes : les français ne sont pas les veaux que les grands prètres écolos peuvent sermonner du haut de leur chaire.


            • stephanemot stephanemot 20 octobre 2007 19:21

              Le réchauffement est un terme générique qui couvre une foultitude de phénomènes ayant chacun des impacts parfois contradictoires localement (ex refroidissement de certaines régions) mais cohérents : la big picture demeure indéniable.

              L’auteur de cet article tente de répondre point par point avec une candeur ou une mauvaise foi confondante (ex il se réjouit de voir plus de CO² pour voir pousser les arbres plus vite, sans mentionner le déficit structurel que nous augmentant chaque jour en détruisant des forets primaires et des pièges naturels à carbone).


            • rimo 18 octobre 2007 17:38

              Article clair, non partisan, approche scientifique du sujet qui rappelle humblement qu’il y a des incertitudes associées qui font que rien n’est moins sûr aujourd’hui ; il n’y a que les « ecolos » et les « ideologues » qui sont sûrs. Bravo pour cette synthèse !


              • Signé Furax 18 octobre 2007 17:49

                Merci à l’auteur de mettre un coup de pied dans la fourmillière des écolos qui sont en train de faire la fortune de tous les équipementiers de la construction, lesquels nous vendent toute leur quinquallerie à prix d’or sous prétexte d’écologie.

                Les staliniens verts feraient bien de se plonger dans un bouquin, sorti en 2004, et écrit par Bjorn Lomborg, professeur à l’université d’Aarhus ( Danemark). Ce livre s’appelle « l’écologiste sceptique » (cherche midi)

                L’auteur, professeur de statistiques et ancien membre dirigeant de Greenpeace y dézingue joyeusement tous les mensonges propagés par les écolos et le fameux « je ne crois qu’aux statistiques que je bricole moi-même » prend ici toute sa saveur.

                Une anecdote qui m’a définitivement fixé sur leurs pratiques :

                Descendant du train en provenance de Paris sur les quais de la gare de Dijon, voici quelques années, je vois un nombre inhabituel de policiers. Je me renseigne : le, ou la, ministre de l’Environnement arrive de Paris pour une réunion à la Préfecture.

                Arrivé à la station de taxi, je vois partir le convoi de notre ministre : 5 motards devant, 3 grosses limousines, 5 motards derrière, sirènes hurlantes dans cet esprit très républicain « dégagez manants ! » et naturellement à la vitesse très au-dessus de celle réservée auxdits manants.

                J’ai failli me reprocher de n’avoir pas fait le trajet Paris-Dijon en vélo.

                Une autre ?

                L’ineffable Mamère, qui a tant fait pour l’écologie en mariant 2 homos escrocs, s’est fait récemment piégé : se rendant à un studio de radio ou de télévision, on lui a posé la question du mode de transport utilisé. Il a bien évidemment répondu le vélo, alors qu’il avait été filmé sortant d’un taxi.

                Une dernière :

                Quand au XIème siècle les Danois ont découvert une immense île, ils l’ont appelée Groenland, ce qui, dans leur langue, signifie pays vert.

                Sans doute qu’ils devaient être daltoniens, ou bourrés, c’est bien connu chez les marins.


                • ICE 18 octobre 2007 18:46

                  erik-le-rouge (était-il rouge ?) qui a découvert le Groenland, était en exil et voulait fonder une colonie et y attirer des gens. Il lui a donc donné un nom engageant, iL n’allait certainement pas l’appeler « trou pelé » ou autre...(ds le meme genre Colombus a baptisé « indiens » les américains...) Sachant que la calotte de glace dans son ensemble était bien évidemment là (elle a plusieurs centaines de milliers d’années !), que l’essentiel du sol non couvert de glace est rocheux ou est du permafrost, a mon humble avis, s’il y faisaist peut-être un peu chaud qu’actuellement, il ne faut pas imaginer le Groenland à l’époque comme les plaines de Beauce...

                  Mais libre à vous de croire sur la base d’UNE dénomination géographique d’il y a MILLE ans que le changement climatique ACTUEL est une vaste blague. Ou peut-être voulez vous dire que tout ca fait partie d’un cycle naturel ? smiley Toutes les reconstructions climatiques montrent que la température actuelle est supérieure à, et surtout augmente plus vite qu’à, l’Optimum Medieval - et l’effet de serre additionnel anthropique en est la cause, de nombreuses caractéristiques du réchauffement actuel le montrent. C’est de la science, pas de l’idéologie.

                  Finalement, est-ce que vous ne voulez rien faire contre le changement climatique parce que la menace vous laisse sceptique, ou est-ce que vous êtes sceptique parce que vous n’avez envie de rien faire ??

                  Par ailleurs pouvez-vous m’exppliquer en quoi donner un prix au carbone est une mesure « stalinienne » ??


                • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 18 octobre 2007 22:05

                  Ne perdez pas votre temps : « signé Furax » est un imbécile de mauvaise foi et très vindicatif.

                  Bravo par contre pour vos commentaires éclairés de ce fil de discussion.


                • Candide Candide 18 octobre 2007 21:31

                  je n’ai pas dit que l’homme n’y était pour rien, j’ai écrit que l’individu n’a pas à sa disposition de moyens de contrer les modifications climatiques.

                  Il y a une différence entre l’homme et l’individu. L’homme est sorti de l’age de pierre, a inventé la civilisation, a appris à se nourrir, à se loger et a colonisé la planète, pour le meilleur et pour le pire.

                  L’individu qui est issu de ce processus n’a aucune responsabilité dans cette évolution. Il doit apprendre à la subir car il est illusoire et mensonger de prétendre qu’il peut la maitriser. C’est ce que j’ai essayé de démontrer.


                • Frédéric Guinot Frédéric Guinot 18 octobre 2007 19:42

                  Cher Candide,

                  Vous avez peut-être raison, mais peut-être aussi avez vous tort !

                  Il est de notre responsabilité de citoyens de prendre en compte les légitimes soucis de nos congénères et d’appliquer le principe de précaution à nous même et pour les générations futures.

                  Remettre en cause notre façon de gaspiller, de prendre notre bagnole pour faire 500m, de climatiser au lieu d’ouvrir la fenêtre ou de mettre un pull, c’est plutôt sain. Et finalement, peu importe si c’est l’homme ou non qui entraîne la planête vers la fin du monde. Faisons le maximum en tout cas, dans notre façon de vivre pour préserver le patrimoine vivant.


                  • LBB 21 octobre 2007 13:36

                    Enfin un peu de sagesse dans ces commentaires parfois hallucinants. Merci !

                    Mais dites moi ce qui se passerait dans un futur proche si les modèles du GIEC s’avèraient faux, j’imagine la réaction de la chine ou de l’inde lorsque nos dirigeants leurs demanderont d’appliquer de nouveaux protocoles écologiques basés sur des études scientifiques.

                    Dans ce débat, l’important n’est pas de savoir ce que Paul, Pierre ou Jacques pense du réchauffement climatique. L’important est de savoir si les conclusions des rapports du GIEC sont partagées par la communauté scientifique.

                    En 2003 Deux climatologues, Bray et Von Storch ont voulu connaître auprès de 570 spécialistes le degré de certitude qu’ils attachaient à la proposition que « l’activité humaine était la principale cause des changements climatiques », entendu que 1 signifie une forte conviction et 7 un profond désaccord avec la proposition ; la moyenne fut de 3.62, le degré de conviction médian 3.00 : 1 tout à fait d’accord 50 (9.4% des réponses) 2 134 (25.3%) 3 112 (21.1% ) 4 75 (14.2%) 5 45 (8.5%) 6 60 (10.8%) 7 en total désaccord 54 (9.7%)

                    Présentation de l’enquête de 2003 : http://www.heartland.org/Article.cfm?artId=20861 Résultat de l’enquête de 2003 : http://downloads.heartland.org/2086111.pdf

                    Nous devons être sceptique face à ce genre d’enquête, mais cela devrait aussi nous encourager à vérifier par vous même si Yury Izrael, vice président du GIEC et Directeur de l’Institut de l’Ecologie et du Climat du Globe de l’Académie des Sciences Russe a bien déclaré « Un des objectifs du prochain sommet du G8 à Gleneagles au début du mois de Juillet, est relatif au changement climatique. Tel que je la vois, cette question est obscurcie par des affirmations et des interprétations erronées qui souvent conduisent à des décisions politiques importantes. Les dirigeants du monde, présents au G8 doivent être circonspects. Le lien entre l’activité humaine et le réchauffement global n’est pas prouvé. »

                    http://en.rian.ru/analysis/20050623/40748412.html

                    si le Prof. Wallace Broecker, recordman des distinctions scientifiques a bien déclaré « Ma vie entière consacrée à l’étude du climat de la Terre m’a rempli d’humilité. Je suis convaincu que nous avons grandement sous-estimé la complexité de ce système. En définitive, les prédictions sur le changement du climat du globe relèvent essentiellement de la masturbation intellectuelle »

                    (cf page 24) http://www.friendsofscience.org/assets/files/documents/Madhav%20bibliography%20LONG%20VERSION%20Feb%206-07.pdf

                    si le Professeur Paul Reiter , institut Pasteur (France), spécialiste mondial des maladies propagées par les moustiques telles que la malaria a bien déclaré « L’affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science mais ce n’est pas de la science : c’est de la propagande ! »

                    si le Professor Bill Gray (81 ans) of Atmospheric Science at Colorado State University (CSU), and head of the Tropical Meteorology Project at CSU’s Department of Atmospheric Sciences a bien déclaré :

                    1- « Je pense que cette affaire est l’un des plus grands canulars jamais imposés au peuple américain » 2- « Ils nous ont bourré le crâne depuis vingt ans en commençant par l’hiver nucléaire. La panique va suivre son cours, puis, dans 15 ou 20 ans, nous regarderons en arrière et nous constaterons que c’était un canular ! » 3 - « J’entends beaucoup de jeunes chercheurs me dire qu’ils n’y croient pas, mais ils ne s’en mêleront pas. S’ils sont malins ils diront « Je vais laisser les choses suivre leur cours » » 4- « Les hommes sont peut-être responsables d’une toute petite partie de ce réchauffement. Vraiment toute petite. Mais le réchauffement actuel ne va pas durer. A mon avis, dans trois ou quatre ans, le globe va se refoidir de nouveau comme il l’a fait à partir du milieu des années 40 jusqu’au milieu des années 70. »

                    http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/05/23/AR2006052301305_pf.html

                    si le Professeur Frederick Seitz ancien président de l’académie des sciences (USA) a bien déclaré « je n’ai jamais été le témoin d’une plus horrible corruption du processus d’arbitrage par les pairs que lors de la rédaction de ce rapport de l’IPCC. » (il s’agit de celui de 1995)

                    cf. page 2 : http://lcre.univ-lyon3.fr/climato/AFrenchclimatesceptic.pdf

                    Peut être que tous ces spécialistes sont des menteurs et des malhonnêtes mais peut être qu’ils nous disent tout simplement ce qu’ils pensent ! Je n’ai pas la prétention de connaître la réponse mais pas plus que Hulot, Chirac, Swarzy, Al Gore et compagnie

                    En tout cas un peu de tolérance et de sens critique nous feraient le plus grand bien (et je me mets dans la liste)


                  • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 18 octobre 2007 19:55

                    Quelques sources utiles :

                    http://www.fr.rian.ru/analysis/20071012/83695455.html

                    http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=3411

                    et surtout cette vidéo de 90 minutes :

                    http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758

                    (où l’on apprend l’influence de Mme Tatcher sur la naissance du GIEC ainsi que le pourquoi et le comment de l’opération).


                    • jerome 18 octobre 2007 19:56

                      Merci pour ce billet ’rassurant’ , quand à votre opinion sur nos écolos-bolchos-totalos (?) . Ceci étant , je m ’ aperçois que perqonne , ou presque , ne parle de l ’ activité su soleil ? Et ça , c ’ est vraiment , à mon avis , l ’ inconnue majeure ; en son temps , Jeanne Rousseau avait attiré notre attention sur ce problème , mais elle a été ridiculisée et ignorée par ses confrères scientifiques . Je vais essayer de retrouver ses arguments , et les passerait sur votre fil aussitot que possible . Quoiqu ’ il soit , merci de votre humeur décalée et tellement saine ! Pardon pour les coquilles : mon clavier n ’ en puis plus !!!


                      • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 18 octobre 2007 20:13

                        La vidéo visible sur le site de Google dont j’ai passé le lien dans mon post ci-dessus démontre, entre autres arguments, la parfaite corrélation entre les variations de la température et les taches solaires.

                        Par ailleurs, toutes les planètes du système solaire se réchauffent (y compris Pluton qui s’éloigne du soleil depuis 8 ans).


                      • Demesure 18 octobre 2007 22:38

                        __

                        Jerome,

                        - Un article d’un physicien solaire.
                        - Un résumé de la situation en cours et prédiction du cyle 24 (très faible donc risque réel de refroidissement pour la prochaine décennie)

                        D’ailleurs, les données satellites montrent que la température globale n’augmente plus depuis 6 ans (légère baisse même).


                      • Pierrot Pierrot 19 octobre 2007 12:17

                        A Demesure,

                        Les variations de l’intensité des émissions solaires sont prises en compte dans la compilation (en anglais) du récent rapport du GIEC. C’est exact qu’elles contribuent, pour une faible part, à l’augmentation de la température dans les basses couches de l’atmosphère.

                        Cependant, il y a aussi d’autres phénomènes telles que l’augmentation des concentrations des gaz à effet de serre (H2O, CO2, CH4, N2o, CFC, HCFC, SF6, O3 etc.) qui ont une importance majeures dans l’évolution climatique depuis le début de la révolution dindustrielle (1850 environ).

                        Bonne journée.


                      • pierrot 19 octobre 2007 12:50

                        @Pierrot

                        Je signale que ce n’est pas le vrai pierrot. Pour le reste, bravo à cet article. Rien à retrancher, rien a rajouter. Et bravo à l’auteur il était temps que l’on pourfende un mythe tenace.


                      • Pierrot Pierrot 19 octobre 2007 18:23

                        Bien évidemment que je suis le vrai Pierrot.

                        Je n’approuve ni le fond ni la forme de l’article de base.

                        1 - L’augmentation de la température des basses couches de l’atmosphère existe (plusieurs centaines de milliers de mesures terestres, marines, satelitaires ...) plus des observations visuelles : glaciers, arbres fruitiers ...

                        2 - L’effet de serre est une connaissance scientifique connue depuis plus d’un siècle et qui ne prête pas à contestation puisque c’est un fait.

                        3 - Pour la variation climatique les principaux gaz sont dans l’ordre décroissant : H2O vapeur, CO2, CH4, N2O, SF6, CFC ; O3, HCFC etc. car ils absorbent le rayonnement infra rouges émis par la terre. C’est d’ailleurs grace à cet absorption que l’on mesure leur concentration dans un espace.

                        La principale variation est l’augmentation des émissions de CO2 depuis 1850 (bois, charbon, pétrôle, gaz, biomasse ...) qui a entraîné l’augmentation de +0,6°C au XIX ième siècle (+ 0,7°C pour la France et +1,2°C pour la Normandie et le Nord).

                        L’importante anthropique est certaine mais difficile à évaluer précisement.

                        D’autres facteurs influençant le client existe en + ou en - (nuages, émissions solaires, éruptions volcaniques, poussières sub-microniques atmosphériques, SO2 et NO/NO2, albedo des sols (les glaciers renvoie plus de rayons que la mer, etc.) en face il faut mettre en regard les "trous d’absorption de CO2 (les océans pour environ 3 GT en équivalent C, les forês tropicales et tempérées etc plus faiblement.

                        Le GIEC a fait un travail considérable de COMPILATION des études mais il faut lire le rapport intégral en anglais et non le stupide résumé en français où les incertitudes et nuances ont disparu car il est destiné aux politiques et à ceux qui ont une faible culture scientifique.

                        Bonne journée.


                      • Candide Candide 19 octobre 2007 18:51

                        @Pierrot. le classement des messages n’étant pas chronologique je précise mon interlocuteur.

                        Vous écrivez : L’importance anthropique est certaine mais difficile à évaluer précisement.

                        c’est exactement ce que je prétends. Alors j’ai du mal à comprendre votre remarque liminaire :« Je n’approuve ni le fond ni la forme de l’article de base. »

                        comprenne qui pourra !


                      • Pierrot Pierrot 19 octobre 2007 23:31

                        A monsieur Candide,

                        bonjour, je vais donc vous préciser plus précisement ma pensée concernant votre article.

                        Tout d’abord sur la forme, il ne semblerait judicieux d’écrire un article rationnel, exact, sans anathème inutile. En effet c’est avec le nucléaire, l’Irak, l’antisémitisme et quelques autres thème un sujet sensible trop passionnel et dérivant souvent vers l’injure.

                        C’est pourquoi, je pense que les mots ou expression tels que :"petits perroquets, négationnistes, remonter dans l’arbre, écolos, idéologie, croyance etc. me semble inutile, s’apportant rien au débat d’idées et donc à éviter. Pourquoi agiter un drapeau rouge inutilement.

                        Sur le fond ce que vous dites n’est pas inexact mais la présentation non hiérachisée est pernicieuse.

                        Par exemple nous reprenez bien les divers paramètres influençant la variation du climat en + ou en -.

                        Mais il convient d’être honnete intellectuellement en les classant en durée d’intervention et en importance.

                        Par exemple les 3 paramètres astronomiques du cycle de Mailankovitch sont de périodicité d’environ 100 000 ans et ces paramètres n’ont, bien sûr, pas évolués depuis le dernier siècle.

                        Par exemple les émissions volcaniques de poussières solides et aérosols tels que H2SO4, HNO3 .. sont une grande importante pour la baisse des températures, mais ces poussières et aérosols retombent sur terre au bout de 1 à 3 ans au maximum. Donc n’ont pas un impact climatique permanent, la poursuite de l’évolution se fait en suite.

                        De même votre complet sur l’importance des séismes ? grande énergie mécanique mais aucun impact sur la température terrestre.

                        Idem pour les divers gaz à effet de serre, la vapeur d’eau est le plus important puisqu’il a fait passer la température moyenne de l’atmosphère basse de -18°C à + 15°C mais s’explique pas les variations de ces dernières decennies.

                        De même CO2, CH4, SF6, CFC, N2O, HCFC, O3 ... doivent être évalués en importance relative du fait de la concentration très différente dans l’atmosphère, de l’impact moléculaire très variable de chaque gaz et surtout de leur durée de présence dans l’atmosphère. Ce n’est pas comparable. Si on ne replace pas cela le débat est faussé et devient absurde.

                        De même ce n’est pas l’importance du STOCK de CO2 dans l’atmosphère mais bien sa variation, qui concoure à l’augmentation de la température atmosphérique,(+ 1,4 % en masse de CO2 émis par an soit 6,5 GT par an en équivalent C et environ 30 GTpar an en CO2 car rapport masse moléculaire CO2 / C = 3,7).

                        De même les prélèvements de température ne concerne pas les zones ou elle est inférieure à 0°C mais il y a environ 100 000 mesures par an sur mer, sur terre et par satellite. Pourquoi ne dites vous pas la réalité.

                        La moyenne a donc un sens même si la variation de température est plus grande dans les zones équatoriales et de latitudes élevées (pôles...) c’est conforme aux modèles du GIEC.

                        Voila pourquoi, même si vous article n’est pas faux dans les grandes lignes, la présentation est malhonnête.

                        Il faut lire le rapport intégral du GIEC 2007 en anglais (et non pas le pale résumé en français destiné aux politiques, journalistes et personnes ayant une faible culture scientifique).

                        Pour la vulgarisation le site de monsieur Jancovici (manicore.com) me semble judicieux, didactique et intellectuellement honnête.

                        Je vous souhaite une bonne soirée de lecture.


                      • mcm 19 octobre 2007 00:31

                        Candide,

                        Bravo article clair précis et synthétique, rétablissement des faits scientifiques cachés par les écolos-fachos, à savoir c’est la montée de température qui provoque le CO2 et non l’inverse, puis enfin dénonciation des mesurettes mercantiles et totalement inefficaces proposées.

                        Bref réchauffement il y a, mais non variation plus dramatique que dans les siècles passés, l’accroissement de CO2 n’est pas la source de ce réchauffement mais une de ses conséquences, nous ne connaissons pas les causes de ce léger réchauffement et donc ne pouvons pas agir contre.

                        Tout est dit, le reste c’est du bla bla, encore merci pour cet article sobre et lucide.

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