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Accueil du site > Actualités > Environnement > Réchauffement climatique : enfin le dégel ?

Réchauffement climatique : enfin le dégel ?

Comme l’a déclaré solennellement devant le Sénat Américain l’honorable Al Gore, notable investisseur sur le marché juteux du Crédit Carbone, en matière climatique, «  the science is settled  », et, comme l’a fort opportunément rappelé le non moins honorable ingénieur ferroviaire M. Rajendra Pachauri, également très impliqué dans la gestion de fonds carbones (et accessoirement Président du GIEC), toute tentative de remettre en question la théorie du réchauffement climatique ne serait que «  science vaudou ». A part quelques « climato-septiques » forcément à la solde des lobbys pétroliers, qui oserait encore émettre des réserves sérieuses sur cette thèse alarmiste (ou simplement soulever la possibilité d’un léger conflit d’intérêt entre ces éminences de la lutte contre le réchauffement climatique et le petit monde de la finance verte) ? Quand tous ces ténors de la science, tous ces intellectuels engagés, tous ces journaux officiels, toutes ces associations, ces ONG, vous le rappellent jour après jour : la température augmente comme jamais dans l’histoire humaine, les glaciers fondent, la mer va monter, le désert va progresser en même temps que la malaria et les tsunamis… D’ailleurs, un article récent vient encore le confirmer : « Le Groenland fond à une vitesse record  » !

Un article alarmiste sur la fonte du Groenland…

Oui, la situation est alarmante : comme le rapporte cet article, « Après le spectaculaire décrochage d'un iceberg, vaste comme Paris, d'un glacier du Groenland il y a quelques jours, la calotte glaciaire de ce pays fait encore l'actualité ce mercredi. Sa fonte semble sans précédent, selon les données de la NASA. ». Et, en effet, on constate sur les photos satellites qu’environ 97% de la surface de la calotte glacière avait dégelé à la mi-juillet… Ce qui fait se demander à un expert de la NASA : « C'est tellement sans précédent que je me suis d'abord interrogé sur le résultat : était-ce bien réel ou était-ce dû à une erreur de données ? » Pour qui s’arrêterait au titre de cet article, à son chapeau ou même aux premiers paragraphes, comment ne pas éprouver un sentiment d’angoisse devant une telle situation ? La calotte glaciaire a presque complètement fondue ! Or, c’est bien connu, le Groenland, c’est ce « canari dans la mine », ce marqueur (« proxy ») privilégié et incontestable des dégâts du réchauffement climatique sur lequel les scientifiques et les médias du monde entier ont les yeux et les objectifs braqués en permanence pour assister, impuissant, à la destruction de notre belle planète ! Ce phénomène sans précédent de dégel est donc, de toute évidence, une preuve absolue d’une accélération elle aussi sans précédente du réchauffement climatique, qui, corrélée à l’augmentation des gaz à effet de serre, ne peut qu’être d’origine humaine ! C’est du sérieux, là : il ne s’agit pas de l’obscure pamphlet d’un militant fanatisé de Greenpeace ou du WWF, on parle quand même de la NASA, ce qui se fait de mieux en matière de science spatiale et climatique, de supercalculateurs et de satellites d’observations ! Le paradigme de la recherche scientifique désintéressée, objective et aux moyens illimités ! Voici de quoi clouer définitivement le bec aux derniers climato-septiques !

… qui remet pourtant explicitement en cause les thèses du GIEC !

Pourtant… Le lecteur attentif qui aura eu la patience de lire attentivement l’article jusqu’au bout aura quelques petites surprises… Déjà, mine de rien, il nous est expliqué que « La surface gelée du Groenland s'est réduite en juillet sur une étendue jamais atteinte en plus de trente ans d'observation satellitaire ». Tiens tiens… Donc, lorsque l’on nous dit que c’est une situation « record » ou « sans précédent », en fait on ne parle que des 30 dernières années ? Ah bon, mais alors que s’est-il passé avant cela ? Si l’on en croit la théorie du GIEC, la température devait être moins élevée et les calottes glaciaires plus épaisses, n’est-il pas ? On aurait alors bien la preuve indubitable que l’action humaine est aujourd’hui en train de dérégler le climat dans des proportions inouïes et catastrophiques !

Et bien… Pas vraiment, dirait-on. Car voilà que l’article cite une glaciologue qui indique qu’un tel phénomène s’est déjà produit en… 1889, une date à laquelle les rejets de CO2 d’origine humaine étaient incomparablement moindres qu’aujourd’hui… Le pic de fonte de 1889 ne peut donc manifestement pas s’expliquer entièrement par l’activité humaine, ce qui indique qu’il avait une cause en partie naturelle. Et avant cela ? Eh bien, nous dit cette glaciologue, il semble que ce phénomène de dégel se soit produit… environ tous les 150 ans en moyenne !

Ca alors ! On nous aurait menti ? Cette fonte ne serait finalement pas du tout « record » ou « sans précédent », mais se serait déjà produite régulièrement dans le passé, et ne serait en fait qu’un banal phénomène cyclique, parfaitement naturel et sans aucun lien avec l’activité humaine ? Mais ceci va frontalement à l’encontre des théories du GIEC selon lesquelles il y a un réchauffement climatique sans précédent et d’origine humaine dont la fonte du Groenland est le marqueur privilégié : car de toute évidence les fontes précédentes du Groenland, celle de 1889 et antérieures, ne peuvent pas être d’origine humaine ; le Groenland peut donc fondre dans des proportions comparables à la fonte actuelle en dehors d’une cause humaine ; il est donc strictement impossible de déduire de la fonte actuelle un lien de cause à effet avec l’activité humaine ; et cette fonte ne peut donc plus être considérée comme un « marqueur » d’un réchauffement climatique d’origine humaine. 

Voilà qui est très gênant pour les modèles climatiques du GIEC : en ne faisant intervenir quasiment aucun mécanisme d’origine naturel dans leur modèle, mais seulement un « forçage anthropique » lié aux gaz à effet de serre, ces modèles sont en effet capables de retrouver le niveau actuel anormalement élevé de fonte estivale des glaciers du Groenland ; et tout naturellement, en projection, il suffit de continuer à faire augmenter tendanciellement ces gaz à effet de serre pour voir la température du globe et la fonte des glaciers augmenter également dans des proportions terrifiantes. Mais si vous introduisez dans ces modèles une cause naturelle, cyclique, qui permettrait de retrouver les pics de fonte de 1889 et les précédents, vous allez bien entendu retrouver naturellement le pic actuel, sans avoir besoin de rajouter ce forçage anthropique artificiel ; et ce que les projections vont alors vous donner, ce n’est plus une augmentation tendancielle continue du phénomène de fonte, mais, tout aussi naturellement… une continuation des cycles, décorrélée de l’activité humaine !

Un exemple de manipulation de l’information (et de ses limites)

Cet article constitue un parfait exemple de la façon dont l’information est manipulée pour nous faire « croire » à la thèse d’un réchauffement climatique alarmant d’origine humaine. Le titre et l’introduction sont ainsi clairement alarmistes : le Groenland n’a jamais fondu autant et aussi vite ! Mais ce titre est trompeur, voire résolument mensonger : la seule chose que dit l’étude en question, c’est que le Groenland n’a jamais fondu autant et aussi vite… sur les 30 dernières années ! Et, au contraire, si on remonte davantage dans le temps, on s’aperçoit que de telles situations se sont déjà produites, au moins une fois en 1889 et sans doute de façon cyclique tous les 150 ans !

Le début de l’article essaye ainsi de nous convaincre lourdement du contraire exact de ce que dit en réalité l’étude en question : que le réchauffement climatique s’accélère de façon inédite, alors qu’au contraire l’étude montre que ce qui se passe actuellement s’est déjà produit dans le passé et semble lié à des cycles parfaitement naturels ! Comme désinformation, avouer qu’on ne peut pas faire mieux (ou pire, c’est selon) ! Manipuler les faits pour leur faire dire le contraire de ce qu’ils montrent vraiment, voici une méthode bien rodée des partisans du GIEC pour « démontrer » qu’il existerait bien un réchauffement d’origine humaine ; et lorsque les faits, opiniâtrement, s’acharnent à aller à l’encontre de la théorie en question, il ne reste plus qu’à les effacer purement et simplement, comme l’a montré la célèbre controverse autour de la « courbe en crosse de hockey » de Michael Man, cette manipulation grotesque de données statistiques permettant de faire tout simplement « disparaître » l’optimum climatique médiéval (la fameuse période de colonisation du Groenland par les Vikings, qui ont appelé ce pays… Terre Verte précisément parce qu’il était à cette époque bien loin d’être entièrement recouvert de glaciers ; une période chaude, donc, qui aurait démontré que les températures actuelles, elles aussi, n’étaient pas du tout inédites). Quand on se rappelle que c’est cette courbe grossièrement trafiquée qui, reprise dans les premiers rapports du GIEC et dans le retentissant documentaire d’Al Gore (Une vérité qui dérange), a véritablement lancé la psychose planétaire sur le « réchauffement climatique »…

Pourtant, l’article, par la suite, nous fournit ingénument les informations qui permettent de contredire allégrement cette entrée en matière inquiétante. On ne peut que s’en réjouir : combien de dépêches AFP ou REUTEURS, reprises en boucle par les journaux ou les chaînes d’information en continu, se seraient limitées à reprendre le titre choc sur ce « record » « sans précédent » ? Et combien de journaux se seraient eux-aussi limités il y a encore quelques temps à cette baseline alarmiste en enchaînant tout de suite derrière sur les sombres prédictions du GIEC pour conclure que, une fois encore, l’observation scientifique venaient valider la thèse « réchauffiste » ? Or là, et c’est tout à fait étonnant, il n’est fait aucune référence dans cet article au « réchauffement climatique » ou au GIEC, comme si cette thèse ne faisait plus vraiment l’unanimité, ne constituait plus complètement un paradigme scientifique établi et incontestable… « The science is settle », disait Al Gore… Est-ce vraiment aussi sûr qu’il voulait bien l’affirmer ?

Mais l’atavisme de la pensée unique est décidément plus fort, et le rédacteur de l’article ne peut s’empêcher de terminer sur cet avertissement inquiétant : « Si nous continuons à observer ce type de fonte au cours des prochaines années, ce sera angoissant »… Ouf, cette ultime pirouette de pure spéculation sophiste permet, in extremis, de maintenir le lecteur dans un état d’inquiétude morbide : le dégel actuel ne donne certes strictement aucune preuve d’un réchauffement anthropique catastrophique, mais l’Apocalypse est toujours possible demain !

Ce que nous dit vraiment la science sur l’évolution des glaciers de l’Arctique

Il convient de préciser que ceux qui suivent de près ces débats climatiques n’apprendront rien de vraiment nouveau à la lecture de cet article : de nombreuses études ont déjà mis en évidence le caractère cyclique de l’évolution des glaciers groenlandais, par exemple un article récent publié dans Nature Geoscience par des chercheurs de l’Université d Copenhague et de l’Université de l’Ohio (« An aerial view of 80 years of climate-related glacier fluctuations in southeast Greenland »), qui montre clairement, à partir de photos aériennes des années 1930, qu’un certain nombre de glaciers du Groenland ont subi un retrait plus rapide durant les années 1930 que pendant les années 2000.

Cette étude venait elle-même confirmer d’autres études récentes visant à reconstituer les avancés et reculs des glaciers groenlandais et qui toutes conduisaient aux mêmes conclusions, à savoir que la calotte glaciaire avait déjà connu par le passé des phénomènes de dégel comparables ou supérieurs à ce que l’on constate actuellement (« Les avancées et les reculs du glacier Helheim observés à partir des dépôts sablonneux », Andresen et al, Nature Geo. 2011 ; « Les variations de températures au sommet du Groenland durant les 170 dernières années », Kobashi et al., GRL 2011 ; « Une reconstruction de l'extension de la fonte annuelle du Groenland de 1784 à 2009 », Frauenfeld et al, JGR 2011 ; etc.).

Toutes ces études vont dans le sens d’un caractère cyclique des phénomènes de fonte estivale des glaciers du Groenland, avec des périodes d’environ 60 à 70 ans. Or, il existe une théorie aujourd’hui bien établie qui permet d’expliquer de façons satisfaisante ces variations cycliques : celle des Oscillations Atlantiques Multidécennales (AMO, Atlantic Multidecennal Oscillation), une variabilité multidécennale de la circulation thermohaline de l'Océan Atlantique qui a justement une période d’oscillation d’environ… 60 à 70 ans ! Ainsi, selon un article de Pietr Chylek et al publié en 2009 dans la Geophysical Research Letters et intitulé « Amplification des variations de la température de l'air en Arctique et l'Oscillation Multidécennale Atlantique », il existe une corrélation apparente des variations des températures en Arctique avec l'indice AMO. Les fontes importantes des années 30 et 2000 correspondent ainsi à une période positive de l’AMO ; inversement, la période entre 1945 et 1975, marquée par une période négative, a connu un épaississement important de la calotte glaciaire qui a fait d’ailleurs craindre à l’époque à un retour à l’âge glaciaire (relié à l’activité humaine de manière tout aussi irrationnelle que le réchauffement climatique l’est aujourd’hui !). On peut supposer que la période autour de 1889 correspondait également à une période positive ; on retrouve même des traces de communications alarmantes du Président de la Royal Society of London sur le réchauffement climatique et la fonte de glaces de l’arctique en… 1817 (1), en gros au moment de l’oscillation positive précédente !

Etant donné que nous sommes actuellement sur un maximum de cet indice qui pourrait chuter dans les années à venir, on peut penser que le retrait des glaciers du Groenland, au lieu de s’ « accélérer » indéfiniment jusqu’à l’Apocalypse climatique, devrait s'arrêter de lui-même et que les glaciers devraient à nouveau progresser comme ils l'ont fait à partir de la fin des années 40…

Rappelons pour ceux qui ne suivent l’actualité climatique qu’au travers de ce qu’en disent les rapports du GIEC ou la presse française que, depuis maintenant une bonne dizaine d’année, la température moyenne du globe a tendance à... stagner, voire diminuer ! Et il ne s’agit pas d’une propagande de climato-septiques à la solde des lobbys pétroliers, mais des propres courbes satellites de la NASA, celles-là même que le GIEC mettait en première page lorsque, dans les années 80 et 90, elles augmentaient bien gentiment… Autant dire que cette tendance récente, que les modèles du GIEC sont incapables d’expliquer, met les chercheurs « réchauffistes » dans l’embarras puisque dans le même temps les rejets de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter ; alors qu’elle s’explique parfaitement par la théorie cyclique « solariste » de Henrik Svensmark faisant intervenir une action des rayons cosmiques sur la formation des nuages (théorie actuellement en cours de validation par une expérience de grande ampleur, baptisée CLOUD, et menée à l’accélérateur de particule du CERN ; notons que cette expérience est cofinancée par les principaux pays de l’UE, sauf… la France). 

La thèse du réchauffement climatique anthropique a pesé depuis plusieurs décennies sur la recherche scientifique officielle comme une véritable chape de plomb ou de glace, interdisant aux chercheurs de publier des études allant à l’encontre de cette théorie alarmiste, encourageant la presse scientifique et grand public à ne citer que les études allant dans le sens du réchauffement, alimentant sciemment une véritable psychose du grand public sur la situation catastrophique de notre planète. On ne peut que se réjouir que depuis quelques années des voix dissidentes commencent à se faire entendre au sein de la communauté scientifique, et que la presse commence elle aussi à se demander si, après tout, il n’est pas souhaitable aujourd’hui de prendre un peu de recul et d’examiner sereinement, objectivement et sans parti-pris l’état réel de la science. Il semble qu’enfin, telle une glasnost soviétique, cette chape est en train de dégeler et que les aproles commencent enfin à se libérer… Précisons pour terminer, et afin de désamorcer les probables attaques dont je pourrais faire l’objet (« suppôt du capitalisme », « agent du lobby pétrolier », « salaud », « ordure »…), que ne pas adhérer à la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine et être plutôt convaincu par la thèse solariste est tout à fait compatible avec le fait de défendre l’idée d’une réduction de notre consommation énergétique, notamment de combustibles fossiles, et de diminution drastique de nos rejets de gaz à effet de serre, qui ont des effets bien plus préoccupants sur notre environnement et notre propre santé qu’un soi-disant réchauffement de la température. 

(1) Royal Society, London, Nov 20, 1817. Minutes of Council, Vol 8, pp.149-153.


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148 réactions à cet article    


  • jako jako 27 juillet 2012 07:37

    Un exemple de manipulation de l’information (et de ses limites), cela aurait été un excellent titre pour l’article non ?
    La pollution industrielle en europe en 1889 était probablement à son apogée.


    • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 17:39

      Oui, c’est vrai, la pollution des quelques grandes villes européennes industrialisées à la fin du XIXe siècle était sans doute localement bien pire qu’aujourd’hui, en raison notamment du chauffage au charbon et de l’éclairage au gaz. Mais cette pollution ne concernait qu’un petit nombre de villes encore relativement peu peuplées comparées à aujourd’hui. Donc, à l’échelle du globe, la valeur absolue des rejets de GES à cette époque était bien inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui (c’est d’ailleurs bien ce que confirme les données dont on dispose aujourd’hui sur des mesures directes par voie chimique.

      Ceci dit l’étude de l’évolution des concentrations en CO2 est compliquée par le fait qu’une partie seulement du CO2 de l’atmosphère vient de l’activité humaine. Ainsi, un certain nombre d’études montrent que les concentrations de CO2 étaient plus élevées qu’aujourd’hui au début du XIXe siècle ; elles ont même été 10 ou fois supérieures pendant le dernier âge glaciaire. En fait, si on suit la thèse « solariste » selon laquelle c’est le soleil le principal « driver » de la température terrestre, on arrive à l’idée que ce n’est pas la hausse du CO2 qui élève la température, mais au contraire la hausse de la température qui augmente la concentration de CO2 (en relâchant le CO2 des océans). Et, de fait, si on compare les courbes de long terme (400 000 ans) de la température et du CO2, on a bien l’impression que c’est le CO2 qui suit la température et non l’inverse...Plusieurs études statistiques ont d’ailleurs confirmé cette hypothèse (par exemple 6 articles dans Science entre 1999 et 2008), que personne a ma connaissance n’a contesté cela, pas même le GIEC (sauf le Prix Nobel de la Paix Al Gore dans son documentaire oscarisé).


    • Croa Croa 27 juillet 2012 23:33

      La pollution au sens strict presque (en fait c’est plutôt au milieu du XXe avec le pic « charbon » en Europe.) Toutefois, de son coté, la production de gaz à effet de serre n’a jamais cessé d’augmenter.

      (La pollution au sens strict c’est le smog londonien par exemple.)


    • amipb amipb 27 juillet 2012 08:15

      Comment peut-on écrire article pareil alors que dans l’annonce faite par la Nasa, la date de 1889 est bien indiquée et qu’il est dit que les observations des prochaines années, si elles confirment cette forte amplitude de dégel, ne feront que tirer plus fort la sonnette d’alarme ?

      Tout le reste n’est que projections de l’auteur : si les satellites n’existent que depuis 30 ans, les relevés météo ont plus d’un siècle et le carottage des glaces permet de comprendre l’évolution de l’atmosphère sur des centaines d’années.


      • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 17:54

        Je crois que vous n’avez pas bien lu l’article. Je sais très bien que l’article de la NASA mentionne la date de 1889, puisque je l’ai écris dans l’article ; ce que je dis, c’est que l’article de l’Express présente les choses d’une manière déformée, ne serait-ce que dans le titre alarmiste « Le Groenland fond à une vitesse record ». Non, le Groenland ne fond pas du tout à une vitesse record, puisque des situations comparables se sont déjà produites périodiquement par le passé. Le titre de l’article aurait donc du être « La fonte importante actuelle du Groenland n’est qu’un phénomène cyclique naturel qui s’est déjà produit par le passé ». Avouez que ça ne communique pas la même impression au lecteur pressé...

        Ensuite, bien évidemment, si au cours des 10 ou 20 prochaines années les mesures indiquent que le Groenland ne regèle pas, on devra s’inquiéter ; mais pour l’instant nous n’avons aucune raison de le penser. Terminer l’article sur cet avertissement est donc là aussi un procédé de désinformation grossier : avec ça on peut écrire n’importe quoi, nous faire craindre les pires catastrophes. Par exemple dans les années 70 on aurait pu écrire (et certains ne s’en sont pas privés« ) »si le refroidissement climatique se poursuit, nous allons retourner dans un âge glaciaire catastrophique pour l’humanité« . Mais bien entendu cela ne s’est jamais produit et les températures ont commencé à augmenter de nouveau bien gentiment (de même qu’elles vont vraisemblablement baisser bien gentiment au cours des prochaines années comme elles ont sans doute déjà commencé à le faire).

        Concernant les relevés météo et le carottage des glaces, vous semblez ignorer que leur analyse sérieuse (c’est-à-dire sans »trucage "statistique pour obtenir le résultat voulu) confirme l’hypothèse d’une évolution cyclique du climat et de l’atmosphère plus qu’elle ne l’infirme. D’innombrables articles, parus dans de prestigieuses revues à comités de lecture, vont ainsi dans ce sens. Pour une revue la plus complète possible, je vous invite à visiter le site http://www.pensee-unique.fr. Libre à vous de considérer ce site comme celui d’un agent à la solde du lobby pétrolier ; mais ceci ne remet pas en question le sérieux des très nombreuses études et publications qui y sont reportées.


      • amipb amipb 28 juillet 2012 08:26

        TOujours ces mêmes liens vers un site très teinté idéologiquement.

        Est-ce que « pensée unique » peut également me démontrer que l’eau qui chauffe dans ma casserole ne chauffe pas à cause du gaz qui brûle, en dessous ?

        La théorie du chaos nous a montré que même certains actes isolés pouvaient avoir une conséquence gigantesque sur la météo. Croire donc que l’activité humaine qui brûle les forêts, fait de l’élevage intensif, envoie des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère n’a aucun impact est de l’aveuglement pur et simple.

        Tenez, pour la route, un exposé très clair d’un de nos scientifiques les plus accomplis, Hubert Reeves : http://www.youtube.com/watch?v=UBW2xHIMc38

        Mais vous me direz peut-être qu’il est financé par la CIA ?


      • NICOPOL NICOPOL 28 juillet 2012 17:02

        Avec-vois une preuve objective que l’auteur de Pensée Unique, un ancien chercheur du CNRS à la retraire, serait « très teinté idéologiquement » ? Si vous n’en avez pas, ce serait alors bien vous l’idéologue (car seul un idéologue ne peut pas admettre que quelqu’un ose remettre en cause l’une de ses idées pour des raisons purement scientifique et désintéressée).

        Personne ne conteste que l’activité humaine a un impact catastrophique sur l’environnement (déforestation, érosion, pollution des nappes phréatiques, pollution chimiques des océans...). Par contre, il n’est pas démontré de façon incontestable que cette activité humaine a un impact autre que marginal sur la température. Et tant qu’une preuve formelle n’a pas été apportée (ce qui est plutôt mal barré en ce moment), c’est de croire le contraire qui est aveuglement.

        Quant à Hubert Reeves, que je sache c’est un éminent astrophysicien, pas un spécialiste du climat. Il ne fait donc que parler de cela en béotien, comme vous un moi, quoi. Par ailleurs le « principe d’autorité » (c’est untel qui le dit donc c’est vrai) ne sera jamais un argument sérieux dans une discussion sur la validité ou non d’une thèse scientifique.


      • Gabriel Gabriel 27 juillet 2012 09:06

        Evidement on peut faire l’autruche, nier l’évidence, ignorer les avertissements d’un bon millier de savants et chercheurs à travers la planète et, comme la grenouille baignant dans une casserole d’eau chauffée à feux doux, cuire et mourir étouffé dans sa propre bêtise …


        • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 17:57

          Le fait que l’activité humaine contribue de façon significative au réchauffement de la planète est aujourd’hui très loin d’être une « évidence ».

          Et je vous fais le pari que, dans 30 ans, on rigolera tout autant des projections alarmistes actuelles du GIEC qu’on rigole aujourd’hui volontiers des projections inversement catastrophistes des années 70 qui nous promettait un retour à une période glaciaire.

          Je vous laisse donc dans votre propre bétise en vous donnant RV ici même dans une trentaine d’année.


        • Gabriel Gabriel 28 juillet 2012 08:07

          être idiot avec un bon millier de chercheur me laisse dubitatif face à vos prétentieuses certitudes. Dans 30 ans dites vous, dans le meilleur des cas on évaluera les dégats ...


        • NICOPOL NICOPOL 28 juillet 2012 16:46

          En quoi mes certitudes seraient plus « prétentieuses » que les vôtres ? Un bon millier de chercheurs soutiennent la thèse de l’effet de serre ? Certes, mais un bon millier aussi la remet en cause aujourd’hui (voir le lien d’Al West :

          http://www.climatedepot.com/a/9035/SPECIAL-REPORT-More-Than-1000-International-Scientists-Dissent-Over-ManMade-Global-Warming-Claims—Challenge-UN-IPCC—Gore

          Donc, vos propos sont faux et participent de ce fait à une propagande « réchauffiste ».


        • mrdawson 27 juillet 2012 09:49

          « Précisons pour terminer, et afin de désamorcer les probables attaques dont je pourrais faire l’objet (« suppôt du capitalisme », « agent du lobby pétrolier », « salaud », « ordure »…), que ne pas adhérer à la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine et être plutôt convaincu par la thèse solariste est tout à fait compatible avec le fait de défendre l’idée d’une réduction de notre consommation énergétique, notamment de combustibles fossiles, et de diminution drastique de nos rejets de gaz à effet de serre, qui ont des effets bien plus préoccupants sur notre environnement et notre propre santé qu’un soi-disant réchauffement de la température. « 

          Lorsque l’on a dit ça, quel est l’intérêt de cet article ?
           


          • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 18:08

            Vous n’avez pas lu, compris, ou vous faites du mauvais esprit ?

            L’article consiste à dire ceci :

            (i) oui, il faut diminuer notre consommation énergétique et réduire nos rejets de gaz à effet de serre, qui ont un effet négatif sur notre environnement en matière de pollution atmosphérique, déforestation etc.

            (ii) mais non, le soi-disant « réchauffement climatique » n’est pas l’une des conséquences de cette pollution énergétique ;

            (iii) donc, défendre la réduction des GES en s’appuyant sur la menace d’un réchauffement climatique catastrophique est mensonger et non scientifique ; et on ne peut même pas invoquer ce grand et beau principe de Machiavel selon laquelle « la fin justifie les moyens », puisque cette manipulation donne in fine du grain à moudre aux « lobbys pétroliers » qui ont beau jeu d’éventer l’escroquerie, et s’avère donc complètement contre-productive. Alors que si on appuyait les politiques environnementales sur des éléments véritablement scientifiques, on aurait une vrai légitimité pour mettre en œuvre des politiques contraignantes.

            Comme scientifique, je ne peux pas admettre qu’on essaye de faire passer pour vraie une théorie que beaucoup de faits viennent aujourd’hui remettre en question. Comme citoyen soucieux de mon environnement, je souhaite malgré tout qu’on parvienne à mettre en place des politiques de préservation durable de notre écosystème. Ces 2 positions ne sont pas incompatibles, bien au contraire (même si cela reste a priori difficilement concevable pour les chevaliers blancs de la lutte contre les « lobbys pétroliers ») ; si on comprend cela, il est alors tout à fait naturel d’appeler à une réduction des GES tout en dénonçant vigoureusement la désinformation autour du réchauffement climatique. Je dirai même qu’il est indispensable de dénoncer l’escroquerie du réchauffement climatique précisément pour pouvoir enfin appliquer de véritables politiques de réduction des GES.

            Voilà, j’espère que ce n’est pas trop compliqué pour vous. Si ce n’est toujours pas clair, dites-le moi.


          • amipb amipb 28 juillet 2012 08:45

            La thèse solaire ne tient pas : l’inactivité exceptionnellement longue du Soleil en 2008 n’a absolument pas refroidi l’atmosphère : http://www.sciencedaily.com/releases/2008/06/080609124551.htm


          • NICOPOL NICOPOL 28 juillet 2012 17:05

            Le lien ne marche pas ?

            Par ailleurs il faudrait être vraiment simpliste pour supposer que l’activité du soleil influe de façon « instantanée » sur la température. Ce ne sont pas des fluctuations météorologiques annuelles qu’il faut comparer, mais des tendances cycliques de quelques décennies. Et à cette échelle, la corrélation est incontestable. Dès lors qu’il serait pour le moins audacieux de supposer que la température terrestre puisse avoir un effet sur les cycles solaires, la conclusion s’impose.


          • Laurent Simon 29 juillet 2012 13:36

            @Nicopol,

            1. Merci pour cet article. "Comme scientifique, je ne peux pas admettre qu’on essaye de faire passer pour vraie une théorie que beaucoup de faits viennent aujourd’hui remettre en question« ou en tout cas »que beaucoup de faits questionnent« .
             »Je dirais même qu’il est indispensable de dénoncer l’escroquerie du réchauffement climatique précisément pour pouvoir enfin appliquer de véritables politiques de réduction des GES." Le pour en gras est de trop, les deux sont indispensables (voir ce que je dis plus bas), mais non liés.

            2. Merci pour cette explication balancée (Ces 2 positions ne sont pas incompatibles, bien au contraire), qui peut être trop complexe pour beaucoup (et notamment pour les personnes qui suivent aveuglément donc à tort certains arguments du GIEC ; mais aussi pour les idéologues des deux camps, car oui, il y en a aussi du côté des climato-sceptiques, contrairement à ce que vous dites dans une réponse un peu plus bas).

            Je suis pour ma part très partagé :
            a) je ne suis pas convaincu que le CO2 joue actuellement un rôle important dans le climat (mais je crains que le méthane joue un rôle sous-estimé)

            b) il est possible que la baisse actuelle et régulière du champ magnétique terrestre joue un rôle important, via la variation de la protection par rapport aux rayons cosmiques et donc l’augmentation de l’effet de serre dû aux nuages (de basse altitude, si je me souviens bien). Voir effectivement les expériences Cloud (CERN), mais qui à ma connaissance ne donnent pas encore des résultats décisifs.

            c) si, comme je le crois très probable, l’augmentation du CO2 ne joue pas pour le moment de rôle majeur sur le climat, ce n’est probablement pas la peine de prendre le risque de rajouter des causes de réchauffement (qu’elles soient avérées pour le moment ou non)

            d) Last but not least, l’augmentation rapide du CO2 dans l’atmosphère, et donc dans les ocans, représente en revanche des risques considérables au niveau de l’acidification des océans, et des conséquences très graves qui s’ajouteraient au probable dérèglement climatique actuel (et notamment les énormes trombes d’eau qui tombent de plus en plus régulièrement, ce qui à ma connaissance n’existait pas avant),
            qu’il soit dû à des causes naturelles (champ magnétique terrestre, activité solaire, cycles divers), ou à des causes humaines (expériences de type Haarp aux Etats Unis ou en Russie, gaz à effets de serre CO2, méthane, etc)

            3. Je ne suis malheureusement pas persuadé que "si on appuyait les politiques environnementales sur des éléments véritablement scientifiques, on aurait une vraie légitimité pour mettre en œuvre des politiques contraignantes.".
            Par exemple, a t on besoin de preuves scientifiques (et de légitimité) :
            - pour se convaincre de l’importance de mener des actions contre la faim dans le monde ? NON.
            - pour prendre des décisions et mener quelques actions (par exemple réduire dans les pays développés les subventions qui aident à l’exportation de produits agricoles, pour ne pas décourager par des prix bas le développement local de cultures vivrières). Non, et on ne le fait pas.

            Voilà, mon message n’est pas non plus simpliste, mais il aboutit à une sévère mise en garde contre les conséquences des évolutions extrêmement rapides causées par l’homme sur son milieu. Et non pour « protéger la planète » comme il est souvent dit, mais pour protéger l’humanité contre l’impact à moyen terme de ses excès et dérives, qui pourrait bien être désastreux.


          • Wendigo Wendigo 27 juillet 2012 10:11

            Mais non, le réchauffement médiatique, ne peut être du au soleil, alons, un peu de sérieux, de plus prendre 1889 comme référence est stupide, tout le monde sait que l’activité solaire cette année là avec ses éruptions géantes, n’allait pas avoir d’impacte sur le climat, et surtout pas sur la fonte des glaces.

             


            • JL JL 27 juillet 2012 10:15

              Ce n’est pas le CO2 qui est responsable de la fonte des glaciers, ce sont les suies noires dégagées par tous ces super-tankers qui sillonnent de plus en plus nombreux, les mers, et utilisent un fuel lourd incomparablement plus polluant que les véhicules terrestres, puisque soumis en la matière, à aucune espèce de règlementation.

              Ces suies noires, en se déposant sur les glaciers, en accélère la fonte aussi efficacement que du sel déposé sur le verglas des routes.

              Oui, c’est la pollution qui est responsable du dérèglement climatique ; non ce n’est pas le CO2 qui réchauffe la planète.


              • JC (Exether) 27 juillet 2012 10:44

                Le problème du changement climatique est loin d’être aussi simple. Chaque composante de la pollution joue son rôle à sa façon, les suies en modifiant l’albedo des surfaces glaciaires, le CO2 et le méthane en modifiant les caractéristiques radiatives de l’atmosphère.
                On trouve même dans le lot des rétroactions qui auraient plutôt tendance à diminuer les températures, même si globalement on va vers un réchauffement.
                Si le problème était simple, la solution le serait beaucoup plus.


              • chria chria 27 juillet 2012 11:14

                « Oui, c’est la pollution qui est responsable du dérèglement climatique ; non ce n’est pas le CO2 qui réchauffe la planète. »
                A quand un petite publication pour nous démontrer tout cela ?


              • JL JL 27 juillet 2012 11:21

                @ JC (Exeter), je n’ai pas dit que c’était simple. Mais je persiste et signe : les suies noires sont de mon point de vue, la principale cause de la fonte des glaciers. Et aucune règlementation internationale n’est en vue pour imposer des moteurs maritime propres. Ni aucun ralentissement de la croissance de cette activité.

                @ chria, il n’y a qu’à demander :

                C’est quoi un réchauffiste ?
                L’énergie atomique et le réchauffement climatique

                Deux articles déjà anciens, mais qui valent pour la qualité des commentaires. Et aussi par le fait qu’ils ont été été moinssés à la fois par les réchauffistes et les anti-réchauffistes !

                 smiley


              • chria chria 27 juillet 2012 11:50

                bof appuyer une théorie non prouvée par des points de vue idéologiques c’est pas terrible.


              • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 18:10

                Bonjour JL,

                Merci de votre intervention.

                Avez-vous des liens vers des études scientifiques sérieuses sur cette idée d’une action des suies noires sur la fonte des glaciers ? C’est une thèse intéressante, mais qui resterait purement spéculative si elle ne s’appuyait pas sur des recherches méthodiques.

                Cordialement,


              • JL JL 28 juillet 2012 07:58

                Nicopol,

                des liens j’en ai, mais ce type de lien est systématiquement corrompu, vous devez le savoir.

                Par exemple, celui-ci : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11796


              • NICOPOL NICOPOL 28 juillet 2012 16:42

                JL,


                Merci pour ce lien. Mais il s’agit d’un article qui se limite à dire que "Les 15 plus gros porte-conteneurs du monde polluent autant que l’ensemble du parc automobile mondial". Il n’y est fait mention nulle part d’un effet sur les glaciers !

                Donc, lien intéressant et édifiant mais totalement hors sujet.

                Un autre ?


              • JL JL 29 juillet 2012 19:00

                Nicopol,

                vous êtes ingénieur biologiste, je sais, mais tout de même ! Pas besoin d’être physicien pour savoir que si on recouvre de la glace par de la suie, elle va fondre plus vite que si elle reste pure.

                Les liens ne me paraissent utiles que lorsqu’ils viennent confirmer un propos qui semble contraire au bon sens, ou à l’inverse, infirmer un propos qui parait aller de soi.

                La balle,en l’occurrence, est donc dans votre camp.


              • Leo Le Sage 29 juillet 2012 20:24

                @Par JL (xxx.xxx.xxx.183) 27 juillet 10:15
                Vous dites : "Ces suies noires, en se déposant sur les glaciers, en accélère la fonte aussi efficacement que du sel déposé sur le verglas des routes"
                Tout à fait d’accord.

                @AUTEUR/Par NICOPOL (xxx.xxx.xxx.222) 27 juillet 18:10
                Vous dites à JL : « C’est une thèse intéressante, mais qui resterait purement spéculative si elle ne s’appuyait pas sur des recherches méthodiques »
                J’ai vu un reportage qui l’a expliqué [Arte je crois].
                D’ailleurs, le noir « garde » la chaleur...
                Ceci expliquant donc cela.

                 
                Cordialement

                Leo Le Sage
                (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


              • NICOPOL NICOPOL 29 juillet 2012 23:38

                JL,

                La balle sera dans mon camp quand vous m’indiquerez UNE étude scientifique sérieuse qui démontre l’effet dont vous parlez. Tant que ce ne sera pas le cas, tout cela ne sera que l’équivalent scientifique de la conversation de bistrot.


              • Le péripate Le péripate 27 juillet 2012 10:21

                Moi je préférais la mode des années 70, où la terre était censé se refroidir. Ca avait donné, au moins en SF a des bouquins intéressant.

                Les Phillipulus d’aujourd’hui nous cassent les couilles. Des individus tristes et sans humour.


                • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 18:18

                   smiley

                  J’approuve !

                  Je me souviens de « L’hiver éternel » de John Christopher ; peut-être un bouquin de Ballard (je ne suis plus sûr, je lisais ça quand j’étais gamin). Vous avez d’autres titres « symptomatiques », comme on dit ?


                • Radix Radix 27 juillet 2012 19:19

                  Bonjour Nicopol

                  C’est bien de John Christopher qui est décédé cette année.

                  Je dois l’avoir dans les éditions Opta.

                  Pour Ballard c’est « Sécheresse »... Il doit être au Giec !

                  Radix


                • chria chria 27 juillet 2012 10:33

                  En fait l’auteur nous montre comment on utilise la technique de l’épouvantail dans toute sa splendeur : on met dans les bouches des autres des propos qu’ils n’ont jamais tenu (le mélange scientifiques/journalistes, ou même de prendre un bout de phrase de quelqu’un pour l’attribuer aux autres), et on les démonte en prenant des arguments d’autres scientifiques/journalistes.

                  Ensuite on a la technique jipebe : en un article on arrive à démontrer que toute cette science est fausse et qu’on vous baratine. De quoi flatter pas mal d’ego qui n’ont jamais pris la peine de lire les sources scientifiques : en deux coups de cuillères à pot v’la que j’ai tout compris, c’est que de la connerie !

                  De plus la mauvaise foi est présente partout : "Quand tous ces ténors de la science, tous ces intellectuels engagés, tous ces journaux officiels, toutes ces associations, ces ONG, vous le rappellent jour après jour : la température augmente comme jamais dans l’histoire humaine, les glaciers fondent, la mer va monter, le désert va progresser en même temps que la malaria et les tsunamis"

                  Ou encore quand il prétend que la fonte actuelle ne peut être liée au GES puisque c’est déjà arrivé et que donc il existe des facteurs naturels... Et ensuite il s’avère que la température « stagnant » depuis 10 ans, les GES n’ont donc aucun effet : et les facteurs naturels ?

                  Et le fait de faire croire que la théorie de swensmark est la « vraie » alors qu’aucun article n’a encore été publié et que de toute façon même en rajoutant toutes les théories qu’on veut (nuage par ex, et pas le soleil, il est déjà intégré dans les modèles...), à première vue les gaz à effet de serre réchauffe et continueront de réchauffer l’atmosphère sur le long terme...
                  A moins que l’auteur est quelques perles sur ce point sur la physique ? Bah il en trouvera bien on peut toujours tout trouver et tout travestir.

                  Bref pour certains il semble si facile de réécrire l’histoire, alors pourquoi s’emmerder avec la science ? L’idéologie vaincra !


                  • Bilou32 Bibi32 27 juillet 2012 11:45

                    Il faut excuser l’auteur, bien que « scientifique », il est aussi « expert financier »... Il s’y connait très bien en lobbies et groupes de pression ! Petit problème, la manipulation fonctionnne dans les deux sens....
                    Pour le moment, toutes les courbes de température prouvent les prévisions, et sont même au dela... Mais c’est pas grave ! (Même si ce sont nous les responsables, il est plus simple de penser que c’est la nature). Et pourtant ces dernières années, nous avons subit un minimum solaire particulièrement bas et long. Mais ne nous inquiétons pas nos enfants seront fixés, si nous ne le sommes pas nous même !


                  • Le péripate Le péripate 27 juillet 2012 12:07

                    Ne nous dites surtout pas où vous mettez le thermomètre.


                  • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 18:24

                    @ Bibi32

                    Ah ben je l’attendais celle-là, il fallait bien qu’un petit Troll me le sorte ce grotesque procès d’intention ! La bonne nouvelle c’est que vous êtes le seul (sur mes premiers articles c’était a moitié des commentaires).

                    Blague à part, sinistre individu, avez-vous la moindre idée de ce que je fais comme boulot ? « Expert financier de l’aide au développement », ça ne veut pas dire trader à wall-street, tonto. Ca veut dire essayer d’utiliser au mieux l’argent du contribuable nanti occidental pour apporter l’eau et l’électricité aux populations défavorisées des pays en voie de développement. 

                    "Pour le moment, toutes les courbes de température prouvent les prévisions, et sont même au dela..."

                    A bon ? Avez-vous un petit lien vers une comparaison des courbes de température actuelle versus les prédictions du GIEC ? Ca m’intéresserait, figurez-vous...


                  • NICOPOL NICOPOL 27 juillet 2012 18:34

                    @ Chria

                    Pardonnez-moi, je n’ai pas très bien compris votre intervention.

                    "on met dans les bouches des autres des propos qu’ils n’ont jamais tenu (le mélange scientifiques/journalistes, ou même de prendre un bout de phrase de quelqu’un pour l’attribuer aux autres),« 

                    Pouvez-vous m’indiquer précisément où, dans mon article, je fais cela ??

                     »De quoi flatter pas mal d’ego qui n’ont jamais pris la peine de lire les sources scientifiques :« 

                    Il se trouve qu’actuellement un nombre de plus en plus important de »sources scientifiques« , comme vous dites, remettent en question la validité des théories et projections du GIEC. Ne serait-ce pas vous qui ne prenez pas la peine de lire toutes ces sources ?

                     »Ou encore quand il prétend que la fonte actuelle ne peut être liée au GES puisque c’est déjà arrivé et que donc il existe des facteurs naturels... Et ensuite il s’avère que la température « stagnant » depuis 10 ans, les GES n’ont donc aucun effet : et les facteurs naturels ?"

                    Rien compris. Pouvez-vous préciser le sens de cet alignement de mots ?

                    "Et le fait de faire croire que la théorie de swensmark est la « vraie » alors qu’aucun article n’a encore été publié « 

                    Je ne veux rien faire croire ; j’indique simplement qu’il existe une théorie alternative, qui semble expliquer de façon plus satisfaisante les phénomènes climatiques historiques et actuels que la théorie de l’effet de serre, et que cette théorie est encore en cours de validation

                     »même en rajoutant toutes les théories qu’on veut (nuage par ex, et pas le soleil, il est déjà intégré dans les modèles...), à première vue les gaz à effet de serre réchauffe et continueront de réchauffer l’atmosphère sur le long terme...« 

                    Voilà, vous l’avez dit, c’est »à première vue« . Mais quand on examine sérieusement les choses, on peut avoir un doute sur la validité de cette thèse.

                     »Bref pour certains il semble si facile de réécrire l’histoire, alors pourquoi s’emmerder avec la science ? L’idéologie vaincra !« 

                    Alors là vous ne manquez quand même pas de culot ! Car pour l’instant, qui s’est fait prendre la main dans le sac en train de »réécrire l’histoire« , si ce ne sont les partisans du GIEC prêt à »effacer« l’optimum climatique médiéval pour faire croire à un réchauffement »sans précédent" ?

                    L’idéologie, il me semble, est du côté de ceux qui sont prêt à utiliser des méthodes non-scientifiques pour convaincre d’une thèse, pas ceux qui mettent en avant des éléments scientifiques allant à l’encontre de ladite thèse.


                  • chria chria 30 juillet 2012 14:33

                    "L’idéologie, il me semble, est du côté de ceux qui sont prêt à utiliser des méthodes non-scientifiques pour convaincre d’une thèse, pas ceux qui mettent en avant des éléments scientifiques allant à l’encontre de ladite thèse."
                    Elle est bien bonne celle là. Il est vrai que les climato-sceptiques sont tous de doux agneaux parfaitement honnêtes.
                    Ne vous enfoncez pas plus la coupe est pleine, et je réitère, vous utilisez des amalgames et travestissez les études scientifiques, faites passer des théories fantaisistes comme des alternatives crédibles, le tout pour faire passer vos idées politiques.


                  • NICOPOL NICOPOL 30 juillet 2012 16:08

                    « Elle est bien bonne celle là. Il est vrai que les climato-sceptiques sont tous de doux agneaux parfaitement honnêtes. »

                    Je n’ai jamais dit ça. Il y a sûrement aussi des idéologues chez les climato-sceptiques. Mais je vous ai mis au défi de prouver que j’en faisais partie, ce dont vous êtes bien incapable.
                     
                    "Ne vous enfoncez pas plus la coupe est pleine, et je réitère, vous utilisez des amalgames et travestissez les études scientifiques, faites passer des théories fantaisistes comme des alternatives crédibles, le tout pour faire passer vos idées politiques.« 

                    J’ai eu affaire à pas mal de troll sur AV mais je crois que vous tenez quand même le haut du panier, là !!

                    Tant que vous n’apportez pas le moindre élément de justification, tout ceci n’est qu’imprécation et procès d’intention. Je vous le demande donc à nouveau : avancez-nous UN SEUL élément de nature à justifier vos affirmations selon lesquelles :

                    • J’ai utilisé des »amalgames« (citez-en moi un dans mon article ou mes réponses)
                    • J’ai »travesti« une étude scientifique (mais où voyez-vous ça ? Vous êtes pas bien ou quoi ?)
                    • La théorie de Svenmark est »fantaisiste« (l’Union Européenne a quand même mobilisé l’un de ses plus gros budgets de recherche pour la vérifier au CERN)
                    • J’ai un »projet politique« (allez-y, ridiculisez-vous, révéler à toute la communauté agoravoxienne quel est mon »projet politique" smiley smiley smiley smiley smiley )

                    Dans le cas où vous seriez incapable de justifier vos affirmations (et je ne vois pas comment vous le pourriez vu qu’elles sont grossièrement fausses), je vous demande de les retirer publiquement en vous excusant. Vous semblez ignorer que ne sommes pas en Union Soviétique ni chez les Khmers Rouges mais dans un état de droit dans lequel c’est à l’accusation de fournir la preuve.

                  • Alex 20 février 2013 21:22

                    Bonjour,

                    Vous trouverez à l’adresse http://www.r-p-f.org/wp-content/uploads/2012/01/image006.jpg un graphique qui compare les prévisions climatiques faites en 2000 par le GIEC avec les mesures de températures de divers organismes qui servent de référence à ce même GIEC.

                    Ne pensez-vous pas que l’évolution des températures mesurées invalide les modèles du GIEC ?
                    Sinon, si la tendance à la stagnation observée continue, quand pourra-t-on dire que ces modèles sont invalidés ?
                    Cordialement


                  • files_walker 27 juillet 2012 11:16
                    Les recherches du scientifique Danois Henrik Svensmark ayant démontré que le réchauffement est du aux rayons cosmiques et non pas aux activités humaines.
                    En gros ces rayons cosmique ont une implication sur la densité des nuages.

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