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Accueil du site > Actualités > Environnement > Réchauffement climatique : il n’y a aucune preuve de son origine (...)

Réchauffement climatique : il n’y a aucune preuve de son origine humaine

L’IPCC, créé sous l’impulsion des Etats-Unis et sous l’égide de l’ONU nous affirme avec force que le réchauffement climatique et l’augmentation dramatique de gaz à effet de serre sont dus à l’activité humaine, et surtout industrielle. Et ils le prouvent "scientifiquement" dans un rapport que doivent prendre pour pain bénit tous les dirigeants de la planète.
Seulement, voilà : leurs preuves scientifiques sont fausses, avec des données bidonnées, des modes de calculs erronés et de raisonnements inexacts.
Question : pourquoi continuent-ils à nier que leurs preuves scientifiques sont fausses ?
Serait-ce une raison tout aussi inavouable que les fausses preuves fabriquées par les Etats-Unis pour envahir l’Irak ?

Le réchauffement climatique

Cet article ne nie en aucune façon le réchauffement climatique. De nombreux signes convergents portent le témoignage de ce réchauffement, que ce soit par le climat mondial, la montée des niveaux des océans ou la diminution des calottes glacières pour n’en citer que quelques-uns. Personne n’est capable aujourd’hui de dire si c’est une tendance longue ou courte, mais il y a un réchauffement climatique.

IPCC = GIEC

On s’en inquiète donc et, dès 1988, ils nous fabriquent une nouvelle administration internationale pour étudier ce réchauffement climatique.
Les choses sont en place, le cirque va pouvoir commencer.
Toute l’histoire commence par le fameux rapport du Giec (Groupement intergouvernemental sur l’évolution du climat). En anglais, il s’appelle IPCC (Intergovernemntal Panel on Climate Change).
L’IPCC est un truc un peu bizarre, créé par l’OMM (Organisation mondiale de météo) et le PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement). Les membres sont en fait un représentant par gouvernement (pas besoin qu’il soit scientifique) et l’IPCC vient nous commettre des super rapports qui deviennent la bible en matière de climat pour l’ensemble de tous les gouvernements.
Il y a parfois quelques scientifiques, mais nous verrons un peu plus loin que ce ne sont pas eux qui commandent ni qui décident des conclusions du rapport.

Les débuts de l’IPCC (GIEC)

Jusque en gros 1995, l’IPCC tient des propos très mesurés et prudents, n’avançant des conclusions que lorsqu’elles étaient scientifiquement prouvées. Mais, petit à petit, cette tiédeur n’est plus de mise, et les scientifiques climatologues sont désavoués et doivent démissionner, comme Richard Lindzen (chaire de climatologie au MIT), Christopher Landsea, Pielke, Christy, Rieter... et il ne reste en guise de scientifiques météo (utiles quand même pour étudier le climat) que des botanistes, sociologues, économistes, bref des gens qui peuvent peut-être mesurer les conséquences d’un réchauffement, mais que leur spécialité ne place pas vraiment bien pour étudier l’origine climatologique du réchauffement planétaire.

En 1996, ils nous sortent un rapport dont le titre en français est "Résumé pour les décideurs" et en anglais "Summary for policymakers" dans lequel la branche politique de l’IPCC impose de supprimer les deux dernières réserves que voulaient quand même mettre les scientifiques :

aucune des études citées dans ce rapport n’a démontré clairement que nous pouvons attribuer le changement climatique observé aux gaz à effet de serre ;

à ce jour, il n’existe aucune étude prouvant que tout ou partie du changement climatique résulte des activités humaines.

Et le rapport part donc, en expliquant que le changement climatique est dû aux gaz à effet de serre et à l’activité humaine, sans aucune des réserves scientifiques nécessaires.

Les incohérences de l’IPCC sur les températures

La courbe qu’utilise l’IPCC dans son rapport de 1996 est une courbe dite de "Michael Mann" (le mec qui l’a fabriquée) qui montre que la température baisse en moyenne depuis l’an 1200 et qu’à l’arrivée de l’industrialisation du XIXe siècle, apparaît une hausse brutale de température.

Avant 1996, l’IPCC utilisait d’autres courbes qui indiquaient quelque chose de tout à fait différent. Mais la courbe de Michael Mann est devenue la vérité en 1996.
Deux petits problèmes sont malheureusement apparus : d’une part le programme statistique utilisé par Mann s’est révélé buggé avec donc des résultats faux, et récemment la méthode utilisée pour calculer la température à partir des cercles de croissance des arbres est également mise en défaut.
En tout cas, la fameuse courbe de Mann n’apparaît plus dans le rapport de l’IPCC de 2004.

Donc, on ne parle plus vraiment de mesure de température en hausse grave depuis le XIXe siècle due à l’activité industrielle. Heureusement d’ailleurs, car l’Histoire nous dit bien qu’au Moyen Âge on faisait pousser du raisin et qu’on produisait du vin en quantité en Angleterre, ce que la température d’aujourd’hui après la brutale augmentation due à l’industrie que nous assène l’IPCC ne permet pas vraiment de faire...

Les incohérences de l’IPCC sur le taux de CO2

Le deuxième argument fort de l’IPCC sur l’influence l’activité industrielle sur le réchauffement climatique est basé sur le gaz à effet de serre et particulièrement la production de CO2.

Il y a quand même également quelques petits problèmes de raisonnement. D’abord, selon les auteurs, le CO2 ne serait responsable qu’à hauteur de 40 % à 10 % de l’effet de serre. En effet, c’est surtout l’eau qui est responsable de l’effet de serre.
Il y a quand même discussion sur le sujet, même si tous acceptent le fait que le CO2 a moins d’influence que notre bonne H2O. Une conférence contradictoire scientifique vient d’avoir lieu en 2007, avec un résumé des arguments des deux.

Ensuite, leur courbe d’augmentation brutale du CO2 dans l’atmosphère est malheureusement fausse...
En effet, depuis 1811, plus de 90 000 mesures directes du CO2 de l’atmosphère par des scientifiques très divers dont deux prix Nobels récompensé pour leurs travaux sur le sujet (Krogh en 1923 et Warburg en 1933) montrent des courbes totalement différentes ! Ernst-Georg Beck a bossé deux ans pour compiler toutes ces données et la courbe qu’il montre dans son rapport raconte une tout autre histoire avec en particulier un pic de CO2 à 480 ppm en 1820 et dans le début des années 1940 alors que le taux de CO2 dramatique d’aujourd’hui selon l’IPCC est de 384 ppm.

Mais, là, ils n’en démordent pas, parce qu’ils ont "mesuré" le taux de CO2 dans les micro-bulles de la glace polaire qui leur dit le contraire. Comme si une méthode indirecte de mesure pouvait être meilleure que la mesure directe. C’est un peu comme si je refusais de considérer votre taille parce que mesurer la longueur de votre manche pour en déduire votre taille me permet d’arriver à un résultat différent, mais qui m’arrange !

J’ai trouvé là-dessus des données qui me laissent rêveur, dans un article de Jean Martin (ancien directeur de recherche au CNRS, à la retraite) : voir "Carottages glaciaires et mesures directes du taux de CO2 dans l’atmosphère" vers la fin de page.
Il apparaît que c’est un chercheur, G. S. Callendar, qui avait bâti sa théorie disant ce que l’IPCC dit aujourd’hui (à savoir l’augmentation du taux de CO2 due à l’activité industrielle) et qui, pour justifier sa théorie, a "choisi" les points qui l’arrangeaient pour fabriquer une courbe qui disait ce que lui-même disait. Quand on regarde le nuage de points d’origine, on se rend parfaitement compte que c’est du bidonnage complet !
D’ailleurs, quand il a présenté son papier en 1938 devant la Royal Meteorological Society, il s’est fait jeté.

En plus de ce bidonnage qui ne prouve donc rien (mais dont les données sont utilisées par le rapport de l’IPCC), la méthode même de mesure est mise en défaut.
En effet, toute cette technique repose sur le fait que la composition des bulles est celle de l’atmosphère à l’époque. Mais rien ne permet de le dire : en effet, le CO2 se dissout dans l’eau et les molécules de CO2 peuvent passer dans la glace. D’ailleurs, les mesures actuelles tiennent compte de ce phénomène en corrigeant l’âge des bulles de 90 à 200 ans par rapport à la glace, parce que les bulles remontent. Tu parles d’une méthode scientifique... D’autres considérations physico-chimiques (Cf. la fin du papier de Jean-Martin) détruisent encore plus la méthode. Et l’IPCC ne se base que sur cette méthode fausse en ignorant volontairement les autres qui disent le contraire.

Pourquoi cette théorie continue d’exister ?


Le rapport repose donc sur des faits totalement non prouvés et, malgré leur apparence scientifique, rien ne permet de dire que le réchauffement climatique puisse être relié de façon quelconque à l’activité industrielle.

Et la continuation de cette mascarade me gêne beaucoup, car je ne vois pas l’intérêt de fabriquer de fausses preuves.

Quand les Américains ont fabriqué de fausses preuves d’armes de destruction massives, je le comprenais : c’était pour se justifier pour aller mettre la patte sur l’Irak et piquer le pétrole.

Mais là...

A moins que ce ne soit un moyen pour justifier l’interdiction aux pays en voie de développement de se développer pour cause de destruction de la planète. Et même peut-être d’envoyer une force d’intervention américaine autorisée par l’ONU pour fermer les usines de Chine qui sont en train de détruire notre planète ?


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271 réactions à cet article    


  • el bourrico 20 août 2008 10:12

    Article d’un tel parti pris qu’il en est ininteressant. Opinion confirmée par le vocabulaire employé visant a rabaisser de façon infantile l’idée qu’il entend pourfendre.


    • koudou 20 août 2008 10:29

      Ca c’est un commentaire complètement con, contrairement d’ailleurs à votre commentaire suivant très intéressant. Je ne m’attarde donc pas sur celui-ci


    • Calito 20 août 2008 14:27

      Je suis d’accord avec l’auteur de l’article.
      Ne serait-ce qu’aà cause de la façon dont les tenants de la version officielle s’adressent à leurs detracteurs :


      - mépris

      - appel à la censure

      - insultes

      - refus de remise en question

      et les fameux "tout le monde sait que".

      Voila.


    • el bourrico 20 août 2008 10:14

      J’ajoute que s’il n’y a aucune preuve de l’origine humaine (opinion que je suis loin de partager), il n’y a pas plus de preuve du contraire (voir même encore moins)


      • koudou 20 août 2008 10:42

        CA, c’est tout à fait exact. Et c’est une remarque très pertinente. Je le rappelle d’ailleurs dans l’article, mais il est vrai que c’est au tout début, et donc on ne le remarque pas.

        Mais vous avez 1000 fois raison, il est impossible de dire si oui ou non, l’activité humaine a ou non un effet sur le réchauffement climatique. Et je pense qu’il n’est pas possible de le prouver pour une raison bien simple : les variations qui seraient dues à l’intervention humaine sont trop faibles par rapport aux causes non humaines.

        Cela ne veut pas dire que l’activité humaine n’a pas un effet négatif sur le réchauffement climatique, mais simplement qu’on ne peut pas le prouver, pas plus que l’inocuité de l’activité humaine sur le réchauffement climatique.
        Mais tout l’article tourne autour d’une autre idée : ce n’est pas parce qu’on est convaincu de quelque chose qu’il faut fabriquer de fausses preuves pour le démontrer.

        Ce dont je parle dans l’article, c’est de la fabrication de fausses preuves et c’est contre cela que je m’élève.

        Pour prendre un autre exemple, je respecte parfaitement les croyances religieuses. Mais tout le monde sait se méfier des démonstrations scientifiques qui prétendent démontrer que tel dieu est le seul, le vrai.
        On a eu ça dans le temps, et l’Inquisition qui torturait était dans la droite ligne des raisonnement aveugles et faux.

        ==========================
        Juste une dernière chose à propos de votre remarque : zéro preuve, je sais ce que c’est. Mais moins que zéro preuve, ça me fait penser au sketch de Coluche sur le plus blanc que blanc.


      • ALTeRMooNDiaLiSTe ALTeRMooNDiaLiSTe 20 août 2008 12:39
        La glace a poussé de 30 pour cent en un an dans l’Arctique


         


        Discrédit total des prédictions d’un été « libre de glace » pour la première fois de l’histoire.


        Prison Planet, Paul Joseph Watson, 20 août 2008


        ​​​Les scientifiques alarmistes, qui prédisaient que le Pôle Nord pourrait être « libre de glace » cet été à cause du réchauffement climatique, ont été embarrassés quand on leur a révélé que la glace arctique a en fait augmenté d’environ 30 pour cent en un an depuis août 2007.


        ​​​En juin, de nombreuses voix éminentes de la communauté scientifique exprimaient leur peur de la fonte massive des calottes polaires. Parmi elles, David Barber de l’Université du Manitoba, disait au National Geographic Magazine, « Nous prévoyons effectivement que cette année le Pôle Nord pourrait être libre de glace pour la première fois de l’histoire. »


        ​​​« Cet été, les prévisions, et les épisodes inhabituels de fonte précoces tout autour de l’Arctique, sonnent comme un avertissement lugubre sur la rapidité de la dégradation des régions polaires à cause du changement climatique, » ajoute l’article.


        ​​​En février, M. Olav Orheim, directeur du Norwegian International Polar Year Secretariat, déclarait à Xinhua  : « Si la température moyenne de cette année en Norvège égale celle de 2007, la calotte glaciaire dans l’Arctique se dispersera entièrement, ce qui est fort possible à en juger par la situation actuelle. »


        ​​​Comme d’habitude, la réalité ne s’est pas accordée au matraquage médiatique des oiseaux de malheur du climat.


        ​​​Selon les données recueillies par le NASA Marshall Space Flight Center et l’université de l’Illinois, l’étendue de la glace arctique était 30 pour cent plus grande le 11 août 2008 qu’elle ne l’était le 12 août 2007. Il s’agit d’une estimation prudente, basée sur une projection cartographique.



        Représentation de l’augmentation de la couverture glaciaire au Pôle Nord en un an depuis août 2007


        ​​​Rapportée par The Register, la vidéo ci-dessous met en lumière les différences entre ces deux dates. Comme vous pouvez le voir, la glace a augmenté dans pratiquement chaque directions depuis l’été dernier, avec une forte poussée dans le nord de la Sibérie. Notez aussi que la région autour du passage du Nord-Ouest (à l’ouest du Groenland) a vu une extension importante des glaces. Quelques îles de l’archipel canadien sont entourées par plus de glace qu’elles ne l’étaient durant l’été de 1980. »
        Voir la vidéo  : youtube.com/v/cKLiHWRaJU4&hl=en&fs=1

        ​​​Mais qu’en est-il de l’Antarctique, au sud ? Les chiffres nous disent que, depuis le mois d’août 2007, la calotte glaciaire s’est étendue dans l’année de près d’un million de kilomètres carrés.

        ​​​Comme le note l’article de The Register, « L’Arctique n’a pas subi la fonte prédite par le NSIDC et le Norwegian Polar Year Secretariat. Il en est même loin. En plus, certains graphiques actuels et communiqués de presse du NSIDC semblent moins que prudents. Ils ressemblent à une forme persistante de surestimation concernant la perte de glace arctique. »

        ​​​La tendance au refroidissement général de la planète est à présent évidente, tandis que l’activité des taches solaires, le principal moteur du changement climatique, se réduit à presque rien.

        ​​​Comme nous le signalions la semaine dernière, un grand observatoire qui mesure les cycles du Soleil depuis plus de 200 ans, prévoit que la moyenne de la température mondiale baissera de deux degrés dans les deux prochaines décennies, tandis que l’activité solaire s’amenuise jusqu’à s’arrêter et que la planète se refroidit considérablement, annonçant potentiellement le début d’une nouvelle ère glaciaire.

        ​​​Pendant que les médias, Al Gore et les organismes politisés comme le GIEC font de l’alarmisme sur le péril du réchauffement climatique et demandent aux pauvres et à la classe moyenne de payer des taxes sur le CO2, des données scientifiques solides et les preuves circonstancielles indiquent une nette tendance au refroidissement.

        ​​​Il reste à voir comment les défenseurs d’un réchauffement climatique créé par l’homme tourneront cela. Peut-être qu’ils continueront tout simplement à suivre leur tactique habituelle, en prétendant que tout événement géologique ou météorologique, qu’il s’agisse d’ouragans, de tremblements de terre, de sécheresses ou d’inondations, d’augmentation ou de diminution de la température, et même des 30 pour cent de croissance de la calotte glaciaire polaire, sont le résultat de ce diabolique gaz vivifiant que nous expirons, le CO2.

        Original : www.prisonplanet.com/arctic-ice-grows-30-per-cent-in-a-year.html


      • koudou 20 août 2008 13:09

        @el bourrico

        Et tout votre commentaire pour dire qu’il y a un réchauffement climatique aros que c’est exactement ce que je dis en introduction dans le corps de l’article sur tout un paragraphe ?

        Quel est votre objectif avec ce commentaire ?


      • meuzky 20 août 2008 14:31

        @altermoondialiste

        "Il s’agit d’une estimation prudente, ..."
        30% d’augmentation en un an n’est pas une estimation prudente, c’est surréaliste, du jamais vu !


      • Daerel Daerel 20 août 2008 14:33

        Et pendant ce temps, la Russie, la NOrvège et le Canada se battent pour les eaux territoriales avec ce fait ubuesque : la marine russe a envoyé un sous-marin planter un drapeau sous la mer pour appuyer ses revendications territoriales.

        Objectif : contrôler le futur passage maritime par la mer arctique.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 20 août 2008 15:17

        @ l’Auteur. Je partage votre scepticisme. Je suis sûr d’une chose, cependant, la théorie qui prévaudra sera celle qui fera faire le plus de fric à ceux qui contrôlent les lmédias. Pour l’instant, je vois une bonne derniere curée sur le pétrole, mais vite suivie de projete trillionnairee (000 000 000 000 ) pour le dévelopement des énergies vertes en Chine et en Inde.

        Projets implanté par des compagnies occidentales, avec des technologies dépendant de brevets à propriété ocidentale, projets pharaoniques payés par nos taxes via des prêts soft de la Banque Mondiale qui, de toute façon, ne seront jamais remboursés. 

        Pierre JC Allard

        http://nouvellesociete.org/415.html

        http://nouvellesociete.org/H35.html


      • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 20 août 2008 23:34

        @ Daerel 	 	 	

        Rien à voir avec les routes artiques. Il y en a 2, chacune située dans des eaux territoriales.
        La route Russe (passage du nord-est) longe la Sibérie. Elle est fermée l’hiver et ouverte à partir du printemps par des brises glaces précédent des convois de cargo. Elle est libre l’été sur la plus grande partie de son parcours, sauf le long de la péninsule de Taïmir. Elle accueille un trafic interne à la Russie destiné aux ports du nord sibérien.

        Le passage du Nord-Ouest, le long des côtes canadiennes, est inutilisé actuellement. Depuis le début du siècle, elle est libre de glace environ une année sur trois en moyenne. Les russes ne peuvent en aucun cas prétendre à son contrôle.
        Cette route ne présente pas d’intérêt dans l’état actuel des choses : aucun port canadien ne se trouve sur cette route et l’organisation en convoi ne répond pas aux contraintes du trafic maritime.

        Des investisseurs parient sur cette route. On verra bien ce qu’il en adviendra.

        Le drapeau russe sur fond de l’océan artique au pôle nord s’explique dans le contexte de la recherche pétrolière. Les champs pétroliers s’étendent en artique du Canada au pôle, et les russes convoitent une part de ce gâteau... pour autant qu’il devienne accessible.
         


      • Jacques Fabry Jacques Fabry 21 août 2008 09:04

        Réchauffement climatique ? A considérer l’été qu’on vient de passer, on a du mal à y croire !!!
        Pourtant la banquise fond de plus en plus vite.
        Réchauffement climatique ? Ce terme tend à disparaître des médias, remplacé par les mots "dérèglement climatique" , ce qui paraît déjà plus approprié.
        La réalité du moment est pire, tout ce dont on parle abondamment, existe, avec des effets plus ou moins rapides et plus ou moins bien cernés.
        Mais ce qui pertube réellement le climat mondial en ce moment, et qui est tu, autant par le GIEC, que par les gourvernements, sont les atteintes à la lumière et aux préciptations causées par le trafic aérien devenu trop important.
        Actuellement nous commençons à vivre mondialement, non pas dans un climat réchauffé ou déréglé, mais dans un nouveau climat, un climat inédit, inexistant jusqu’alors sur terre, le néoclimat, d’une néoplanète, qu’on pourrait appeler "Avionie". www.eauseccours.com


      • chria chria 27 août 2008 10:03

        Eh oui, on apprend à être un peu plus humble, enfin je l’espère...

        http://www.rue89.com/2008/08/26/pole-nord-non-la-banquise-nest-pas-en-train-de-repousser


      • dup 20 août 2008 10:27

        La légende du réchauffement. moi j’ai trouvé 2008 desastreuse avec une invasion de limaces dans le jardin et un froid considérable . En vertu de cette croyance on nous déverse du soufre sur la tête pour faire du SO2 pour soi disant disperser les rayons du soleil . Le resultat est augmentation des maladies respiratoires et un ciel constament barbouillé

        http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fxko67_eddy51100_doc-arte-dans-lombre-du-ciel


        • koudou 20 août 2008 10:51

          Votre commentaire déforme considérablement mon propos : vous concluez de mon article que je dis qu’il n’y a pas de réchauffement climatique.

          Je m’élève contre cette affirmation, car je dis bien qu’il y a un réchauffement climatique. Et cela n’est pas vraiment discutable, car c’est une constatation par des mesures.

          Ce que je dis dans l’article, c’est que les "preuves scientifiques" liant l’activité industrielle humaine au réchauffement sont fausses. En d’autres termes, il n’y a actuellement pas de preuve scientifique, ni que l’activité humaine provoque un réchauffement, ni qu’elle ne provoque pas de réchauffement.

          =======

          Pour revenir au réchauffement climatique, rien ne permet de dire comment les choses vont évoluer. Le passé montre qu’il y a des variations climatiques de grande ampleur (sans aucune intervention de l’homme qui n’existait pas) et d’autres de faible ampleur. L’amorce de réchauffement que nous constatons peut rentrer aussi bien dans un cadre qu’un autre, et à part des analyses statistiques du passé, rien ne nous permet de prédire l’avenir. En d’autres termes, on ne sait pas comment cela va évoluer.



        • dup 20 août 2008 12:29

          que de suceptibilité . J’ai simplement profité de votre article pour confirmer que le réchauffement dû à l’homme est exagéré ,mais qu’en fonction de cette croyance l’élite commence à paniquer et prendre des décisions desastreuses comme avec les chemtrails. C’est le message que j’ai voulu passer : la relation entre rechauffement et chemtrails . Répandre du soufre en haute altitude pour refroidir la terre . Il n’y a pas que cet objectif ,parce que du barium est aussi impliqué . On manipule le ciel , les mers , la terre , la santé ,les végétaux par panique de manquer. Tout cela au nom de critères scientifiques qui s’avèrent être des erreurs . Il y a pas si longtemps des gens très doctes nous affirmaient que l’on va vers une période glacière .


        • koudou 20 août 2008 13:33

          @dup

          Désolé, je ne sais pas pourquoi ma réponse est apparue sous votre commentaire, elle ne s’adressait pas à vous.

          Cela m’est déjà arrivé quand beaucoup de commentaires arrivent en même temps : je clique pour répondre, mais comme s’autres commentaires sont arrivés entre temps, il apparait à un autre endroit.


        • TALL 20 août 2008 10:34

          Article d’une bêtise ridicule, mais qui correspond parfaitement au créneau marketting de ce site proposant des "vérités" alternatives tous azimuths.
          Des "vérités" genre "l’effroyable imposture" de Thierry Meyssan dont les ventes ont évidemment excité certains esprits cupides et cyniques.
          Comme si le monde n’était pas déjà assez ignorant comme ça qu’il faille encore faire commerce de sa naïveté.

          Lamentable ....


          • koudou 20 août 2008 10:59

            Commentaire d’une bêtise ridicule mais qui correspond parfaitement à une crédulité aveugle sans aucun effort de réflexion.

            Je vais résumer simplement l’article pour que vous arriviez à comprendre en ne lisant pas correctement :


            - il y a un réchauffement climatique dont on ne connaît pas l’origine ni jusqu’ou il va aller

            - les démonstrations scientifiques avancées par l’organisation politique (IPCC ou GIEC en français) sont fausses avec une démonstration scientifique de leur fausseté.

            - on ne peut donc pas conclure scientifiquement, ni que l’activité humaine provoque le réchauffement climatique, ni que l’activité humaine ne provoque pas le réchauffement climatique.

            - pourquoi donc, malgré la fausseté des démonstrations "scientifiques" de l’IPCC, tout le monde fait comme si ces conclusions ne sont pas discutables.

            Lamentable ...


          • koudou 20 août 2008 13:30

            @tall

            que vient faire l’anachronisme dans le sujet ?


          • TALL 20 août 2008 14:06

            Désolé, je ne discute jamais sérieusement avec des intégristes.
            Trop vieux pour ça


          • Calito 20 août 2008 14:32

            Tall en toute franchise, je ne partage pas ton point de vue.
            Mais je t’accorde que le scénario le plus vraisemblable soit celui du rechauffement.
            Seulement, je vois tellement de mauvaise foi de l’autre bord que j’ai des doutes.

            Si tu prend le 11/9, seule une minorité remet en question l’attentat.
            Et pour le réchauffement, seule une minoité remet en question le rechauffement.

            Cependant, il y a une légère différence. On m’annonce du chaud depuis 10 ans, et j’enchainne mois d’aout pourris sur mois d’aout pourris. Et en général, quand on me dit "ce n’est pas ce qui était annoncé, mais c’est normal", je pense que l’on se fout de ma gueule.

            Bref, s’il n’y a pas un article par jour sur ce sujet, pourquoi pas ?


          • Zalka Zalka 20 août 2008 14:51

            Calito : c’est que j’essaie d’exprimer dans mon commentaire plus bas. L’annonce du réchauffement planétaire est trop simpliste pour un mécanisme aussi complexe.

            Une chose est sûr : l’activité a un impact sur la nature. Etant donné la fonte des glacier, de la calote polaire ou la désertification, on pourrait penser à un réchauffement. Par exemple, autour du village de mon grand père (au maroc), on est passé d’une sorte de garrigue il y a 150 ans à une steppe aujourd’hui.

            Mais les phénomènes sont plus complexes que cela, et aujourd’hui une thèse en vogue prétend que le contre coup du réchauffement serait une glaciation. Possible, mais loin d’être sûr.


          • TALL 20 août 2008 14:59

            Mois d’aoüt pourri par la pluie, pas par le froid
            Mais le réchauffement implique justement plus d’évaporation d’eau des mers, donc + de nuages, donc + de pluies là où les nuages passent généralement ( comme en Belgique smiley )

            Personnellement, j’ai été convaincu du fait il y a longtemps déjà ( en 2000 je crois ) par un petit article de météo qui disait que sur les 10 années les + chaudes du 20e siècle, 8 d’entre elles étaient situées après 1990.
            Quant à l’influence huamine, ça me paraït évident. Le CO2 est un gaz à effet de serre important, et on en dégage à donf depuis + d’un siècle, alors bon, à la longue.
            T’as vu la pollution à Pékin ? Le smog quasi permanent. Et ils ont fait de gros efforts avant les JO encore bien, en fermant les usines, en alternant la circulation etc ... faut pas demander.


          • Calito 20 août 2008 15:19

            Certes.
            Je reste méfiant.

            L’homme pollue c’est un fait.
            Bouzille la nature, c’est un fait.

            Pour autant est-il plus efficace que le soleil en matière de rechauffement ?

            C’est un débar, comme je te le dis, sur lequelle je suis prudent. Je ne prend pas partit pour un bord.
            Je regarde. On verra dans quelques années, je me garde le droit de ne pas être certain pour le moment.

            A+

            Calito.


          • Spyc 24 août 2008 12:53

            Vouloir simplifier le réchauffement climatique à une élévation des températures maximales est un raccourci quelque peu brutal.
            Le réchauffement va correspondre de manière globale à une élévation de la température moyenne sur l’année pour la Terre. (Ce qui induit entre autres une augmentation de l’évaporation et de la production de nuage)
            Les conséquences vont ensuite être variées : assèchement, pluviométrie en hausse, fonte des glaciers : tout cela va dépendre de la variation des différents climats !


          • philbrasov 28 août 2008 11:42

            "pourquoi donc, malgré la fausseté des démonstrations "scientifiques" de l’IPCC, tout le monde fait comme si ces conclusions ne sont pas discutables."

            D’abord c’est LOIN D’ETRE TOUT LE MONDE....

            Et ensuite...

            L’auteur de l’article lui s’est posé la question.... Apparement PAS VOUS...





          • LE CHAT LE CHAT 20 août 2008 10:35

            tu mérites d’être embrassé par G.W.Bush qui pense exactement comme toi ! smiley

            le business avant tout , qu’importe si la planète crève ,telle est le but de ces négationistes !


            • koudou 20 août 2008 11:25

              @le chat

              Sur quel sujet je pense comme Gearges Bush (ou l’inverse) ?

              Avant d’affirmer ce genre de choses, il faudrait d’abord comprendre ce que j’écris, puis comprendre ce que cela veut dire, et surtout en cas d’affirmation de similitude avec Bush, dire à quel sujet ...


            • sisyphe sisyphe 20 août 2008 23:50

              Cet article ne sert à rien. 
              Puisque le réchauffement est indubitable, et que, selon l’article, l’effet de l’activité humaine, même s’il n’est pas mesurable, est patent, il est insdispensable de réduire sa part.
              A part chercher une polémique stérile, ou faire des brèves de comptoir en raisonnant sur le réchauffement de la planète par rapport à un été pourri, ça ne sert à rien. 
              Il faut réduire les émissions de CO2 et la pollution par les gaz à effet de serre, et basta. 


            • Daerel Daerel 20 août 2008 10:40

              Bazar... je suis impressionné. Un article critiquant au final les USA et en même temps le réchauffement climatique... il faut le faire surtout quand on sait que justement le gouvernement US nie le réchauffement climatique.

              Un petit test tout simple :

              - Quels sont les pays qui risquent de disparaïtre d’ici 2050 à cause de la montée des eaux ? Ah oui, les états insulaires du Pacifique et de l’océan indien... mais eux, tout le monde s’en fiche.

              - Quand j’étais petit, je faisais des bonhommes de neige en région parisienne... Oh, c’était possible que deux-trois semaine par an... maintenant, je ne peux plus (il neige quoi ? deux jours par an maintenant dans la même région). Ma grand-mère me parlait des grandes neiges de son enfance dans la même région...

              - Il suffit de regarder les troncs d’arbre et leur ligne pour se poser des questions ? Mais ça, ce sont les bucherons et les gardes-forestiers... tout le monde s’en fiche d’eux.

              Au final, il y a bien réchauffement climatique de la planète. Actuellement, beaucoup l’oublie, la Terre est dans une phase chaude de sa période glaciaire (bah ouais, on est en période glaciaire). Nous sommes dans cette phase chaude depuis environ 20 000 ans (à 10 000 ans près, je ne me souviens plus du chiffre) et cela correspond au développement de l’humanité. En même temps, nous sommes actuellement dans une phase de haute intensité solaire. Cela explique-t’il le réchauffement planétaire ? On pourrait le penser... mais ceci n’explique que le fait que nous sommes en période chaude d’une phase glaciaire. Là où la bât blesse, ce sont les déréglements climatqiues de plus en plus fréquents qui ont commencé à apparaître plus ou moins (à l’échelle du temps planétaire pas humain) avec la phase industrielle initiée au XIXe siècle.

              La machine climatique est une affaire complexe, il faut le reconnaître... mais actuellement, l’idée de l’origine humaine dans l’accélaration du réchauffement planétaire et donc l’apparition des déréglements climatiques est la plus probante.

              Mais tout un ensemble d’humains hypocrites et avides (qu’ils soient de l’Occident ou d’ailleurs, la rapacité est un trait universellement partagé dans l’humanité) refusent de l’accepter et font de la contre-propagande. Et au final, les îles des océans indien et pacifique vont devenir de nouvelles atlantides en attendant nos rivages.

              Nier le réchauffement climatique est une aberration, on le voit tous les jours. Accepter dogmatiquement les données du GIEC est tout aussi stupide. Mais voir dans les rapports du GIEC une vérité imparfaite mais qui pose une vraie problématique est responsable.

              Il faudrait un jour que j’explique sur Agoravox le concept géographique de centre-périphérie et son observation dans le monde actuel globalisé... certains commenceraient à comprendre que ce n’est pas pays riches contre pays en développement mais bien humains riches de tous les pays vivant dans les centres des grandes villes mondialisées (Shanghai, Paris, New York, Londres, Abu Dhabi -je sais jamais l’écrire celui là-, Singapour...) contre le reste de l’humanité actuellement.


              • Radix Radix 20 août 2008 11:02

                Bonjour

                Quand Erik le Rouge a débarqué au Groenland il n’y avait pas de glacier (d’où le nom qu’il lui a donné), Il marchait au diésel son drakkar ?

                La véritable raison de cette intoxication c’est que nous sommes entrés dans une période de raréfaction de l’énergie et qu’il faut préparer les populations et les économies à une énergie coûteuse et rare en attendant les solutions de remplacement. Ces solutions existent peut-être mais les compagnies pétrolières ont tout à gagner à exploiter le pétrole jusqu’à la dernière goutte car plus il est cher, plus leurs bénéfices augmentent !

                Radix


              • koudou 20 août 2008 11:07

                @Daerel

                Il me semble que vous n’avez pas lu correctement mon article.

                Dommage, cela vous aurait évité toute une démonstration pour dire exactement ce que j’ai dit en essayant de me faire dire le contraire.

                Je reproduit ici mon premier paragraphe : "Cet article ne nie en aucune façon le réchauffement climatique. De nombreux signes convergents portent le témoignage de ce réchauffement, que ce soit par le climat mondial, la montée des niveaux des océans ou la diminution des calottes glacières pour n’en citer que quelques uns. Personne n’est capable aujourd’hui de dire si c’est une tendance longue ou courte, mais il y a un réchauffement climatique."

                Oser à partir de là écrire un commentaire pour dire que je nie le réchauffement climatique, c’est quelque part entre l’aveuglement et l’imbécilité. Comme vous ne me paraissez pas être dans le second terme, je suppose donc plus que vous êtes dans le premier. Aussi, pour le futur, je vous conseilelrais de bien lire un article avant d’en faire un commentaire autant à côté de la plaque.


              • Daerel Daerel 20 août 2008 11:18

                Possible mais tout de même, vous faites un rapprochement beaucoup trop grossier liant intérêt des pays riches (qui auraient commissionné le GIEC) contre pays en développement.

                C’est là où je tique.

                Le GIEC n’est pas parfait mais ses rapports montrent bien des éléments amenant à penser que l’homme est en partie responsable de ce qu’il se passe actuellement. Vous vous focalisez sur des éléments apparemment biaisés (ce dont je ne suis pas capables de dire la véracité ou non, je ne suis pas spécialiste) en omettant tous les autres (la mention que j’ai faite sur les troncs d’arbres étudités montrent l’augmentation de la masse carbonique dans l’atmosphère liée au développement industriel sans qu’une éruption volcanique d’ampleur puisse l’expliquer sur un si long terme). C’est en cela que je me suis opposé à votre article.

                Maintenant, comme je l’ai dit, je pense que l’homme et ses activités amplifient une situation naturelle amenant à un déréglement possible à venir.

                Pour Erik le rouge, vous devriez réviser vos classiques. COmme je l’ai dit, il y a des variations climatiques qui ont toujours eu lieu (d’où l’histoire de la colonisation du Groenland) mais elles n’ont jamais amenées à de telles modifications généralisées du climat.

                Je suis franchement ouvert au débat, ces questions me passionnent mais ademettez que vous oubliez des pistes de recherche que le GIEC avance et qui sont beaucoup plus intéressantes que les courbes de température.


              • foufouille foufouille 20 août 2008 12:06

                nous sommes ds une periode interglaciaire commence il y a peu pres 12000a

                on sait juste que ces periodes ont existes, le reste est juste de la theorie.
                on sait quand meme par les recits historiques que la temperature peut varier de maniere importante : du petit age glaciaire a la periode tres chaude


              • Daerel Daerel 20 août 2008 12:11

                Ah merci pour la date, je l’avais oublié (et je le pensais plus ancien).


              • Daerel Daerel 20 août 2008 12:23

                Tiens une pure question théorique : en tant qu’ingénieur en génie chimique et docteur en informatique, qui vous emploie ?

                Agoravox fait la part belle à la transparence, ça pourrait éclairer (positivement ou négativement de le savoir).

                Et si vous travaillez pour une petite entreprise, elle a des contrats avec qui ?

                J’avoue que depuis que j’ai lu le livre de la journaliste d’Arte sur Monsanto, j’ai pas mal de doute sur l’origine d’articles destinés à démonter des arguments scientifiques les génant !

                En plus, entre être cons, aveugles ou stupides, vos contradicteurs cumulent franchement toutes les tares du monde.

                Sans oublier le fameux premier petit paragraphe. En plus, vous connaissez les grands pédagogues expliquant le réchauffement climatique... mais ces grands pédagogues sont datés (encore des humains ne voyant pas la lumière) selon vous ? ET de même, vous vous axez sur la méthodologie employée par le GIEC sur les courbes de température (chose qui fait débat au sein même du GIEC) mais pas sur les autres arguments (vous parlez tout de même des carottes glaciaires) mais vous omettez que le rapport de GIEC fait des centaines voire des milliers de page.

                Et comme le dit Jancovici, c’est aux spécialistes scientifiques de parler de la chose (qu’ils soient pour ou contre), pas à des passionnés ou des journalistes.


              • foufouille foufouille 20 août 2008 13:01

                cette date n’est pas fixe, mais une estimation

                les seul trucs sur sont les recits historiques tres peu nombreux. eric le rouge est par exemple une saga qui peut dater de tres longtemps


              • koudou 20 août 2008 13:06

                @Daerel

                Vous me semblez avoir un bonne capacité de raisonnement. Je vous propose donc de ne pas vous enfermer dans un mécanisme où vous affirmez avoir lu des choses parce que vous avez mal lu.

                Comme nous avons pas mal d’échanges et que je ne suis pas certain que ma réponse sera à proximité de la votre, je mets des citations de votre réponse pour que vous compreniez de quoi je parle.

                vous faites un rapprochement beaucoup trop grossier liant intérêt des pays riches (qui auraient commissionné le GIEC) contre pays en développement.

                C’est là où je tique.

                Je ne fais pas de rapprochement entre le GIEC et les pays riches. Ce que j’écris, c’est que le GIEC a été créé par l’OMM (Météo Mondiale) et le PNUE (environnement ONU) sous l’impulsion des USA.
                l’OMM ne concerne pas seulement les pays riches, pas plus que le PNUE.
                Je cite l’impulsion des USA, parce que c’est remarquable : le GIEC a des conclusions que les USA veulent nier.

                Le GIEC n’est pas parfait mais ses rapports montrent bien des éléments amenant à penser que l’homme est en partie responsable de ce qu’il se passe actuellement.

                C’est toute la problématique qu’aborde l’article. La conclusion du GIEC est qu’il y a parfaite corrélation d’une part entre l’activité industrielle et le taux de CO2 et d’autre part qu’il y a corrélation directe entre le CO2 et le réchauffement climatique, et donc que pour lutter contre le réchauffement climatique, il faut réduire l’activité humaine (sous entendu dans le terme corrélation directe, si on ne lutte pas contre cette activité, le réchauffement climatique est irrémédiable et si on diminue l’activité humaine, on réduira le réchauffement climatique).
                Cette conclusion est fausse. Car les données permettant la démonstration sont fausses. En fait ce sont à la fois des données et le traitement des des données.
                Il n’y a pas de corrélation directe ni entre l’activité humaine et le taux de CO2 de l’atmosphère, ni entre le taux de CO2 et la température.

                Si le rapport du GIEC avait été qu’il existait des éléments montrant que l’activité humaine avait une influence au moins partielle sur le climat, les choses auraient été totalement différentes. Mais il vous faut le lire plutôt que de me dire que je me trompe ...

                [...] en omettant tous les autres (la mention que j’ai faite sur les troncs d’arbres étudités montrent l’augmentation de la masse carbonique dans l’atmosphère liée au développement industriel sans qu’une éruption volcanique d’ampleur puisse l’expliquer sur un si long terme). C’est en cela que je me suis opposé à votre article.

                Le rapport du GIEC ne relie pas les mesures dendrochronologiques au taux de carbone, mais à la température ambiante. Je ne sais pas si votre phrase est une erreur d’inattention ou si vous disposez de données que je ne connais pas, auquel cas, je vous demanderais de bien vouloir m’en communiquer les références, je suis très intéressé.
                Le principe est simple : la température est le facteur n°1 de la cinétique de croissance et donc plus il fait chaud, plus les troncs d’arbre deveinnent gros cite (pour une même espèce).
                Une étude récente (24 juillet de cette année) publiée par Brent R. Helliker du département de Biologie de Pensylvanie et de Suzanna L. Richter du département des Sciences de la terre et de l’Environnement de la même université montrent que ce raisonnement est en fait faux, et que même si la température a un effet évident sur le ryhtme de croissance, on ne peut pas en déduire une indication sur la température ambiante car les arbres ont un mécanisme de régulation de température qui contrarie la température ambiante.
                http://www.nature.com/nature/journal/v454/n7203/full/nature07031.html#B5



              • Daerel Daerel 20 août 2008 13:28

                En fait, j’avoue que je ne comprenais pas votre premier paragraphe et la suite. Quand j’écrivais réchauffement climatique, je pensais réchauffement climatique « d’origine humaine ». Il faut pardonner ma paresse, ou plutôt ma tendance naturelle aux zeugmes.

                Néanmoins, je pense très honnêtement que votre article aurait gagné à ne pas faire mention de son dernier paragraphe où vous mentionnez le mensonge des armes de destruction massive et l’idée que le GIEC serait une arme pour forcer les pays en développement à faire quelque chose arrangeant les pays riches.

                Maintenant soyons clairs, je suis convaincu par le caractère anthropique de l’« accélération » du réchauffement planétaire (ou plus exactement des déréglements climatiques actuels) et votre article ne me convainc pas.

                En effet, je ne suis pas un scientifique dur, j’ai le malheur d’être seulement historien et géographe (avec les limites de ma mémoire sur certains faits), et j’ai été initié à la critique de documents. J’ai maladroitement utilisé une expression inapropriée qui ne va pas avec vos mots du premier paragraphe.

                Il n’empêche. La première chose que je vois est la suivante :

                - vous vous focalisez que sur une donnée. On pourrait vous dire : et les autres ? Vous y répondez (et j’ai appris un mot, la dendojesaisplusquoi ^^) et je ne suis toujours pas convaincu (faut s’y mettre longtemps, un ami biologiste a du mal à me dé-lamarckiser comme il dit).

                - Vous amenez des données extérieures au problème purement scientifique (géopolitique) ce qui est troublant dès lors.

                - Vous utilisez un argument que même les scientifiques du GIEC trouvent discutable (la méthodologie employée pour le calcul des courbes de température).

                - Vous occultez toutes les autres.

                J’avoue que l’ambiance agoravoxienne a tendance à me rendre très critique et à partir au quart de tour (contrairement à mon travail où je m’oblige à un temps de réponse minimum de 24 heures aux choses qui me heurtent, le temps de l’internet est beaucoup trop court malheureusement)... mais il n’empêche, votre article mélange bien des choses et il est tronqué. Un rapport de plusieurs milliers de pages ne peut être démoli que par la contradiction ou la critique d’un de ses points.

                D’ailleurs, si je me souviens bien, le rapport du GIEC parle de biend ’autres facteurs climatiques gênants (et en fait, on devrait plus parler de facteurs bioclimatiques). Je m’explique :

                - la deforestation est montrée comme un souci majeur dans l’accumulation de carbone dans l’atmosphère. Les forêts sont des entrepôts de carbone, leur disparition amène la libération du carbone qu’elles conservaient et réduit les capacités de réabsorption du carbone présents dans l’atmosphère. Cela ne peut être nié et cela est dû au facteur humain qui n’aide pas à l’équilibre bioclimatique planétaire (la désertification et la sécheresse y sont liés).

                - vous omettez aussi la capacité de prison à carbone des océans qui sont au bord de la saturation... que va-t’il se passer si ça se dérègle ?

                En fait, comme beaucoup, vous voyez dans le rapport du GIEC un dogme qu’on essaie de nous asséner. Or, il n’est qu’un ensemble de pistes et de problématiques sur un fait majeur : nos domaines bioclimatiques changent bien vite en ce moment et ça risque d’être graves pour nos civislisations. Il y a des erreurs dedans évidemment... le prochain rapport du GIEC va se pencher dessus pour le comprendre.

                En science et vous devez le savoir, on ne définit pas des axiomes inaltérables (on laisse ça à la religion), on remodèle, on re-étudie dès que quelque chose cloche.

                Le caractère anthropique des déréglements climatiques semble apparaître des études du GIEC et les analyses m’en ont convaincues. Vous emarquerez que je ne parle pas de réchauffement climatique mais bien de déréglements climatiques (qui est majoritairement lié à une augmentation moyenne de la température mondiale, donc il peut y avoir refroidissement sur une région du monde et ailleurs, ça grimpe).

                Au final, je suis extrêmement critique sur votre démarche, c’est tout l’objet d’un débat (et merci de débattre, malgré un ou deux posts agressifs de ma part, je n’ai plus l’habitude dans le coin ;)).

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