A la suite de la pétition engagée cette année pour faire taire les climato-sceptiques, Valérie Pécresse a souhaité organiser un débat entre les protagonistes des deux thèses en cours. Ce débat a eu lieu le 20 septembre.
Qui a souhaité que ce débat soit fait à huis clos n’est pas connu par l’auteur de l’article. Ce n’est d’ailleurs pas l’élément important. Nous allons voir ensemble pourquoi la caste journalistique manque de compétences pour se saisir de ce débat, au travers de concepts scientifiques nécessaires de maîtriser pour procéder à l’évaluation saine de la complexité du problème.

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Bravo, nous offrez là une brève mais excellente synthèse.
La science est, par définition, spéculative. Le débat y est la règle.
Hélas, la climatologie, branche toute neuve de la science, est aujourd’hui instrumentalisée par des enjeux où la recherche de la vérité (disons plus modestement, la recherche de lois vérifiables) est devenue une question tout à fait secondaire.
Courtillot est un chercheur brillant. AInsi que l’auteur le résume, avec finesse et élégance, Courtillot « écoute le taux d’ensoleillement et d’activité solaire ». Dans un contexte scientifique non-instrumentalisée, sa thèse susciterait des polémiques, des combats, des oppositions, ce qui est normal et sain pour un discours qui se construit par la confrontation et l’échange. Mais dans le contexte actuel où l’idéologie est reine (l’idéologie a toujours cherché à instrumentaliser la science), cette thèse est le plus souvent balayée d’un revers de main rageur puisqu’elle n’entre pas dans le « modèle climatique du réchauffement anthropique ». Elle n’appartient pas au dogme...
Courtillot est un libre-penseur.
Vraiment, bravo à l’auteur pour cet article qui mêle si bien intelligence, information et poésie ! Bis ! ;)
Courtillot, libre-penseur ?
Je vous conseille de ne pas vous pencher alors sur les coulisses du système Courtillot à l’IPGP, vous risqueriez de trop cruelles désillusions ... le regretté Tarantola pourrait en dire des choses.
La science est, par définition, spéculative. Le débat y est la règle
« La science est, par définition, spéculative. Le débat y est la règle. »
Faudrait voir à pas confondre science et sophistique ! 
Réponse à Nometon : manifestement, vous n’avez rien suivi à l’histoire. Au lieu de se battre sur le terrain de la science, Courtillot a alerté les médias, a l’instar de son mentor Allègre. Au final, il s’est pris une baffe méritée. Et maintenant il en redemande. Tout cela est assez drôle.
Concernant l’article, j’aime beaucoup le teasing qui nous parle du débat à l’académie des sciences, pour ne plus en parler du tout après.
Bref, tout cela ne fait pas avancer le schmilblick !
@fabienm
Que voulez-vous dire d’un débat qui se déroule à huit-clos sinon expliquer pourquoi il est raisonnable que cela se passe ainsi ?
Et puis vous racontez n’importe quoi, Courtillot n’a pas utilisé « les médias » qui d’ailleurs n’ont eu de cesse répéter les imbécilités du GIEC depuis des années.
J’ai posté un lien (parmi les commentaires) vers un débat qui a eu lieu à l’académie des sciences entre lui et les gens qui soi-disant l’ont trainé dans la boue. Aller le voir et vous verrez sur quel terrain ça se bat. C’est bien sur celui des sciences.
bravo à l auteur
très bon texte expliquant qu’en matière de changements climatiques , ça pédale dans la semoule ! nul ne détient la vérité gravée dans le marbre , l’humilité est de mise !
Merci pour cet article limpide qui met à la portée des phénomènes qui illustrent la « théorie des catastrophes » de René Thom et peut-être bien la complexité des fractales (action-réaction à l’infini ou plutôt « au fini »), faisant étrangement ressembler les manifestations climatiques aux manifestations de la vie.
Comme vous le savez bien, les passions s’agglutinent autour d’une question devenue fondamentale : l’homme est-il ou non responsable de ces changements.
Et alors là, la raison s’envole !
On fait parler les chiffres et le climat devient l’auberge espagnole de vraies angoisses métaphysiques primaires. De vrais archétypes liés à une perception sensorielle dans l’incommunicable (le froid, le chaud pour lesquels chaque individu dispose d’un outil de mesure personnel jusqu’à l’incompatibilité : comment partager son lit avec quelqu’un qui a toujours trop chaud, alors que vous crevez de froid recroquevillée, fenêtre grande ouverte par -5°C, sous trois couettes + une couverture de survie ?)
C’est là que commencent les malhonnêtetés : alors que les scientifiques (même ceux du GIEC) vous disent : il y a 90% de chance (ou de malchance) que l’homme soit impliqué dans les changements climatiques, ceux-ci (les journalistes et autres CAC40 - idem : ceux qui n’ont pas d’intérêt particulier dans les technologies destinées à contrer le réchauffement, n’en ont rien à faire et sont prêts à entendre la vérité) « entendent » : l’homme est impliqué à 90% dans les changements climatiques.
Voici comment s’entretient le « bruit » autour des questions de climat ! et finalement le climat devient une métaphore dans l’espace de la communication humaine. D’ailleurs on parle bien de « climat général »...
C’est là qu’une éolienne prend feu et qu’on se tient les côtes.
Bonjour,
J’ai apprécié votre article qui à peu de lignes renvoie dos à dos les jean-foutres et les journalistes.
En fin de compte, la météo, c’est un peu comme l’économie : beaucoup de gens en brassent des tonnes, mais peu s’y retrouvent !
Merci aussi pour le clin d’œil à J.P. Petit dont le site est formidable et surprenant !
Bien à vous.
Très intéressant.
j’avais effectivement noté dans le livre de VC l’importance des transferts de signale entre les différentes échelles de temps via les non linéartié (étant électronicien je connais ces effets, telle que la détection classique radio AM).
j’ai aussi bien comppris dans les réfutation proposée des travaux de courtillot et lemouel, le désir évident d’éliminer les effets non-linéaires par des moyennes saisonières.
si vous voulez écraser un énnemis, commencez par lui interdire de porter son arme.
La couverture glaciaire arctique minimale a été cette année de 4,82 millions de k2.
C’est le 3è total le plus faible enregistré depuis 1979, et cela renforce la tendance à la baisse constatée depuis cette année là.
Il vaut éviter de dire des chiffres pareils sans citer la source. Voici un article http://www.alterinfo.net/Forte-augm... qui dit qu’en 2008 celle-ci fut plus importante que celle de 2007.
Et puis aussi http://www.ijis.iarc.uaf.edu/en/hom... qui explique que la couverture arctique en avril 2010 est la plus importante depuis 2002.
Vous savez, lorsque constamment les mass-médias croulant d’incompétences vous assomment de chiffres choisis pour appuyer des thèses prédéfinies, il faut que cela mette la puce à l’oreille.
Cela fait longtemps que j’ai cessé de prendre pour argent comptant les propos tenus par les journaux télévisés et les grandes enseignes de la presse. Ces gens-là font de la désinformation en écartant systématiquement les données qui n’iraient pas dans le sens de leur propagande.
Réveillez-vous. C’est l’un de nos droits les plus fondamentaux d’avoir accès à une information objective.
@l’auteur : Vous parlez de propagande, c’est l’hôpital qui se fout de la
charité. Votre lien (pas alterinfo évidemment, un super site de
science) mais l’autre, où chacun peut voir le niveau actuel.
Vous êtes un menteur pathologique.
Lecteurs, cet homme vous trompe clairement et sciemment !
Si vous n’acceptez pas les conclusions du Giec, soit, mais vous acceptez
celles d’un bonimenteur ? Il faut aller au bout de sa démarche pour
être crédible.
Il est quand même incroyable, que, malgré les preuves avérées fournies sur le réchauffement climatique, et la part anthropique de ce réchauffement, non seulement par les scientifiques du climat, mais, surtout, par des FAITS indiscutables (on ne va pas perdre son temps à les citer tous ; ils sont connus de tout le monde, et se manifestent chaque jour ; on pourra juste consulter quelques sites :
- ONERC
- l’article, très complet de Wikipedia, sur les effets constatés )
, la propagande des dénégationnistes continue...
On y comprend bien l’intérêt des lobbies pétroliers, de même que l’intox menée par les ultra-libéraux ; mais, après, l’essai totalement flopesque et démonté du pseudo « climategate », voilà les petits télégraphistes du dénégationnisme repartis de plus belle ; du coup, une seule question se pose ; s’ils ne représentent pas les intérêts des lobbies pétrochimiques, ou ceux de l’ultralibéralisme, pour qui roulent-ils ?
Pour sauvegarder leur petit confort bourgeois, sans rien toucher à leurs petits privilèges de surconsommateurs, ou par pure bêtise ?
Si la traduction du site de alterinfo ne vous plait pas, allez voir l’original sur dailytech
Il est quand même incroyable, que, malgré les fausses preuves avérées fournies par les allatoyas du réchauffement anthropique, non seulement par les pseudo-scientifiques du climat, mais, surtout, par des FAITS très discutables (on ne va pas perdre son temps à les citer tous ; ils sont connus de tout le monde, et se manifestent jamais ; on pourra juste consulter quelques sites :
-Surtout les articles revisités de Wikipedia, par William connelley
C’est William Connelley, membre fondateur de realclimate et activiste du parti vert du Royaume-Uni, qui prit soin de la lourde tâche. Dès février 2003, au moment où le scepticisme a ouvert une brèche, Connelley s’est mis à éditer les articles de Wikipédia en lien au réchauffement climatique, à l’effet de serre, aux données historiques, à l’effet des ilots de chaleur urbaine, aux modèles climatiques, au refroidissement…
À ce jour, Connelley a réécrit plus de 5685 articles distincts. Son statut d’administrateur lui permet de faire cela en toute impunité, incluant la suppression d’articles qu’il n’aime pas (plus de 1335) et le blocage de plus de 2000 contributeurs (climatosceptiques).
, la propagande des révisionnistes du climat continue...
On y comprend bien l’intérêt des lobbies pétroliers qui subventionnent les écolo-hystériques, de même que l’intox menée par les « Phil Jones,Mann and co » ; mais, après, l’essai totalement flopesque et démonté du pseudo « anthropique », voilà les petits télégraphistes du révisionniste repartis de plus belle ; du coup, une seule question se pose ; s’ils ne représentent pas les intérêts des lobbies pétrochimiques, pour qui roulent-ils ? Certainement pour eux-même, il est vrai que leurs crédits et subventions crèvent le plafond.
Mais aussi pour sauvegarder leur petit confort bourgeois, sans rien toucher à leurs petits privilèges( exemple conférence de Cancun, Bali et autres lieux paradisiaques), , ou par pure bêtise ?
@chria
Libération a publié un article reproduisant la pétition. Parmi les
commentaires il y avait celui d’un certain « Philippe » et qui a refusé de
la signer :
« Il y a un moment que j’observe ce phénomène de dérive sectaire et, en
tant que scientifique (le méchant CEA !) je ne suis pas signataire de la
pétition et je vous avoue avoir du trouver une vile excuse pour ne pas
recevoir un blâme et être marqué du fer rouge par l’hystérique en chef.
Nous sommes dans l’ère de la religion, le "si vous ne signez pas, nous
perdrons nos budgets" ».
Mais tiens donc ... alors on fait des pétitions pour conserver ses
enveloppes de crédits, on n’a plus le temps de développer des arguments
scientifiques.
Qui est le menteur cher monsieur ? Ceux qui soutiennent des thèses parce que cela leur permet de faire le plein de crédits ou moi qui vient simplement ici amener un peu de connaissances fraiches pour faire comprendre pourquoi il peut exister une polémique et que tout le monde devrait garder son calme.
Tous les scientifiques du climat sont des escrocs, donc vous avez aussi le droit d’en être un ? Jolie démonstration.
Ne faite pas semblant de minimiser votre action. Les connaissances que vous apportez sur le complexe ne sont là que pour cacher l’absence de sens qui mène à votre idéologie. Si vous aviez voulu faire un article de science, ça se verrait !
Quelques liens pour en savoir plus sur les données brutes 2010 :
Votre inculture fait tache. Avez-vous seulement écouté les arguments de Courtillot ? http://www.js.univ-nantes.fr/149180... ;
pas mal cet article, bien expliqué !!
Vu les amalgames que vous faites on a une preuve en direct de la complexité. Non pas des phénomènes naturels, mais du cerveau humain.
Vu les amalgames que vous faites on a une preuve en direct de la complexité. Non pas des phénomènes naturels, mais du cerveau humain.
Ces amalgames sont d’actualités et je suis pas le seul à les faire !!!
Ecologie et econolie font bon ménage !!
Laissez mon cerveau et ocupez vous du votre !!!
A+
Oui c’est vrai vous avez le droit d’écrire n’importe quoi. Mille excuses.
Certains partagent même un prix Nobel en racontant des imbécilités
Et oui, y’a la science dans les labos et la nouvelle science de comptoir sur internet.
Etre du coté de Goldsmith, Strong, Gore,... absout de toute récuprération malthusienne depuis quand ?
Vincent Courtillot et Claude Allègre sont, en France, les chefs de file du mouvement climato-sceptique. Le premier est peu connu mais possède pourtant le pedigree d’un type extrêmement brillant et le second est si détesté, à cause de son passage au ministère de l’éducation, que la tendance générale est que quoi qu’il dise, cela ne mérite pas d’être écouté. Pourtant Claude Allègre est également un scientifique brillant de réputation internationale, comme Courtillot.
Pas la peine d’aller plus loin.
Quand on sait que, dans le dernier livre d’Allègre, il a été prouvé un nombre incalculable de mensonges, de truquages, de déformations, par l’ensemble de la communauté scientifique,
quand on sait que, par ailleurs, Ni Allègre, ; ni Courtillot n’ont la moindre compétence en climatologie, on a compris la vacuité de cet article.
Par ailleurs, malgré les attaques de tous bords, il a été confirmépar des organismes indépendants, que les prévisions du GIEC étaient irréfutables.
De toutes façons, la question va être réglée par ce débat entre les scientifiques, et les clowns Courtillot et Allègre n’auront plus qu’à avaler leur chapeau, et retourner à leurs vaines blablateries.
Suivant
Bravo à l’auteur ! Ce sont des articles de ce genre qu’on aimerait lire dans la « grande » presse qui se demande pourquoi elle perd des lecteurs...
@Sisyphe :
Votre argument du type « untel est climatologue », et « untel ne l’est pas, donc il ne comprend rien » est d’une grande naïveté. (pour rester gentil)
En réalité les auto-proclamés climatologues ne sont guère que des scientifiques des autres disciplines qui se sont intéressés à cette question :
quelques exemples :
En réalité Jouzel est chimiste. Il a travaillé sur les analyses isotopiques des carottages. Cela n’en fait pas un grand spécialiste du climat.
Michel Petit est diplômé en Télécomm.
Bard est un géophysicien, tout comme Vincent Courtillot d’ailleurs.
Aucun n’est réellement climatologue. etc...
La climatologie est très pluridisciplinaire. Personne ne maîtrise l’ensemble des connaissances.
Il paraît chaque jour un grand nombre d’articles qui se contredisent les uns les autres. Chacun choisit ceux qui leur conviennent.
Bref c’est un débat comme il y en a eu beaucoup depuis que la science existe.
Vous dites "De toutes façons, la question va être réglée par ce débat entre les scientifiques, et les clowns Courtillot et Allègre n’auront plus qu’à avaler leur chapeau, et retourner à leurs vaines blablateries.«
Vous êtes aveuglé par votre parti-pris (et ça fait longtemps !)
En réalité, Courtillot est un excellent scientifique. Allègre a été un excellent scientifique. C’est incontestable. Le fait que vous (ou tel journaliste historien) ne soit pas d’accord avec eux n’en fait pas des »clowns« . Ce n’est pas très crédible.
Et la question qui est extrêmement complexe ne sera pas tranchée comme vous le croyez.
La France, ses »climatologues " et son académie ne pèsent vraiment pas lourd dans ce débat..
Il faudra encore beaucoup de travail, au niveau mondial, pour comprendre quelque chose aux climats de la planète. Dans l’état actuel beaucoup trop d’incertitudes demeurent.
Ceux qui prétendent le contraire vous mentent.
Dans un avenir proche, c’est la Nature qui décidera s’il doit faire plus chaud (selon le GIEC) ou plus froid (selon les solaristes et d’autres partisans des cycles naturels).
Nous verrons mais d’ici là, vous devriez vous abstenir de ces jugements excessifs (auxquels nous sommes habitués) qui n’apportent strictement rien au débat en cours.
Les allégations d’Allègre et de Courtillot ont été démontées par tous les scientifiques, et il a été prouvé qu’elles contenaient de nombreuses manipulations, tricheries, modifications de chiffres, de courbes, mensonges et déformations.
Allègre et Courtillot sont des CLOWNS ; mais des clowns dangereux, et ce débat à huis clos va le démontrer définitivement, ruinant les derniers espoirs des négationnistes ; point barre.
Vincent Courtillot et Claude Allègre sont, en France, les chefs de file du mouvement climato-sceptique. Le premier est peu connu mais possède pourtant le pedigree d’un type extrêmement brillant et le second est si détesté, à cause de son passage au ministère de l’éducation, que la tendance générale est que quoi qu’il dise, cela ne mérite pas d’être écouté. Pourtant Claude Allègre est également un scientifique brillant de réputation internationale, comme Courtillot.
On peut aller plus loin.
Quand on sait que, dans le dernier livre d’Allègre, il a juste été affirmé par bon nombre d’escrocs Giecien que Allègre avait tord, forcement si le Giec qui est sensé être dans la vérité tout contradicteur à forcement tord (argument à la sifilice).
Par ailleurs, malgré les attaques de tous bords, il a été confirmé par des organismes indépendants, que les méthodes du GIEC sont très discutables.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-iac-flingue-le-giec-80874
De toutes façons, la question ne sera jamais réglée car trop de frics en jeux, et la crédibilité des journaleux risque d’en prendre un certain coup, alors il sera préférable pour tout oublier.
Suivant
@pierre
Vous trompez : les variations naturelles ne vont pas forcément nous
amener du froid. Elles sont prises en compte par le Giec. Donc elles ne
sont pas l’apanage des solaristes. Je sais pas où vous êtes allé pêcher
cette idée inventée de toute pièce.
Enfin ce n’est pas parce que quelque chose est incertain que cela n’arrivera jamais.
Le Giec ne tient pas compte des optima romain, minoen et médiéval !!!
Je suppose que le magdaléen est moins discutable avec 10° entre -12500 et -11500 (et puis comme c’est lointain ça n’influence pas l’idée d’une stabilité supposée « millénaire » de la témprétaure du globe global ouf).
Enfin bref toujous la même histoire.
@ chria
Vous trompez : les variations naturelles ne vont pas forcément nous amener du froid. Elles sont prises en compte par le Giec. Donc elles ne sont pas l’apanage des solaristes. Je sais pas où vous êtes allé pêcher cette idée inventée de toute pièce.
Cher monsieur,
Savez vous combien de spécialistes du soleil ont participé à la rédaction du dernier rapport du GIEC -AR4 2007 ?
Un (plutôt une) seul ! Et ce dernier a pour seul argument que l’irradiance solaire a trop peu varié pour expliquer le réchauffement actuel (0,7°C en cent ans).
Evidemment, les nombreux solaristes sont d’accord avec cet argument de cours d’école primaire... Et c’est cela que vos tenez pour un argument décisif ?.
De nombreux observateurs (sérieux) ont démontré que le soleil ne fait pas que nous envoyer des rayons lumineux ; très loin de là !
Je sais pas où vous êtes allé pêcher cette idée inventée de toute pièce. dites vous ?
Mais tout simplement , cher monsieur, en lisant les nombreux articles scientifiques peer-reviewés qui paraissent actuellement dans la littérature.
Il y a , en bref, 3 possibilités qui sont examinées en détail dans la littérature :
-L’effet des UV ( Voir par exemple Regis Lockwood de Reading) sur la haute atmosphère ces derniers sont très intenses lors des éruptions solaires.
-L’effet des flux électriques ( voit par exemple Gile Harrison aussi de Reading)
-L’effet dit de Svensmark du nom du physicien qui effectue des expériences en ce moment même avec une équipe internationale ( 16 institutions) au CERN de Genève. L’activité solaire peut aussi dévier les rayons ionisants responsables de la formation des nuages...
Bref, entre autres et au sujet des effets du soleil, le GIEC se moque du monde. Il « oublie » systématiquement tous les travaux (pourtant dument peer-reviewés et publiés) qui ne vont pas dans son sens. Il est visiblement motivé par une démarche entièrement politique.
Rien à voir avec la science qui progresse chaque jour, indépendamment de cet organisme malfaisant qui a surtout mis en place quelques chapelles bardées de certitudes mal placées.
Mais les choses importantes se passent ailleurs, comme je l’ai déjà dit.
allègre est un politicien qui a écrit un livre politique ou il argumente assez vulgairement, mais non sans intuition, sur un complot qu’il ressent...
Il a argumenté avec ce qu’il a entendu, comme un sceptique du web, est s’est planté...
mais on l’a aussi un peu démonté sans raison
par exemple un des gros argument est démonté là
http://www.notre-planete.info/forum...
et pour le reste on casse , avec une méthode très proches des sceptiques/négationistes, la méthode hypercritique (cf wikipedia), sur des détails mineurs ...
le fond de son analyse, assez animale, mais d’un animal politique qui a ruminé entre les ministères, les laboratoires et les réunion écologiste (c’est un écolo, sisi, du temps ou les écolo aimaient les humains), est intéressante et empreinte de ce que l’on comprend dans un panier de crabe.
quand a courtillot et son pote lemouel, il s’est fait allumer sur uen publi ou il explique s’être défendu...
mais sa dernière publi sur la longuer du jour et les cycles solaires, laisse Sylvain huet assez silencieux...
http://www.techno-science.net/?ongl...
un peu comme un sceptique a qui on avance un truc solide (yen a)...
au final le débat semble aboutir pour le moment à :
- ya des trucs solide comme les températures
- mais des trucs a étudier sur le soleil, les nuage, la végétation, les océans
courtillot n’en demandait pas plus
@pierre : Quand ces études auront passé le stade des hypothèses peut-être seront-elles prises en compte.
Mais bon le « on verra bien » cynique et violent de votre part et le
vocabulaire classique du sceptique énervé dénote votre absence
d’objectivité. Vous avez parlé de variations naturelles en général, dont
le Giec ne tiendrait pas compte. Comme exemple vous me sortez des
rétroactions solaires. C’est malhonnête pour le lecteur lambda.
« Allègre a été un excellent scientifique. » : A été est un terme bien choisi, en effet...
A son passif, nous avons
« il est amené à préconiser, lors du réveil du volcan la Soufrière en Guadeloupe, le maintien de l’évacuation d’urgence de la population décidée par le préfet par crainte d’une éruption avec nuées ardentes. Cette affaire provoqua une polémique durable avec le volcanologue Haroun Tazieff qui avait diagnostiqué une éruption phréatique ». Pour mémoire, le volcan n’explosa finalement pas.
Sur l’éducation : Les chiffres qu’il annonce en septembre 1997 sur le taux d’absentéisme des enseignants (12 %) sont supérieurs à la réalité (entre 5 % et 8 %[15]).
Et cette perle : « Les enseignants ont quatre mois de vacances et, en plus, ils prennent leurs congés formation sur la scolarité »
Et puis en février 2000 : "L’hebdo satirique Le Canard enchaîné crée une polémique à propos de la déclaration d’Allègre qui, dans une émission de février 2000, confond « chute libre » et « chute dans l’air » [25]. Suivent une série d’articles qui vont jusqu’à solliciter l’avis de Georges Charpak (Prix Nobel de physique) pendant que Claude Allègre maintient son erreur initiale [26].«
A ce jour, Cloclo n’a jamais voulu reconnaitre une erreur qu’un élève de 6è apprend à ne plus faire.
Ou encore : »Chroniqueur au magazine Le Point, il dénonce, le 19 octobre 1996, la décision de désamiantage du Campus de Jussieu et qualifie l’affaire de « phénomène de psychose collective ».(...) L’amiante dans ce bâtiment est considérée comme la cause de 22 morts, et aurait également porté atteinte à la santé de 130 autres personnes [52]."
Moi je veux bien, en tant qu’humain, qu’il fasse des erreurs. Mais ce qui me gêne chez lui c’est sa propension à ne jamais se remettre en question ou en cause.
Pour un scientifique, c’est une faute lourde.
ce sysphe nouveau tient exactement les propos inverses d’il y a quelques temps encore, il me semble... il serait maintenant devenu un ardent défenseur du NWO et de son sublime gouvernement mondial... étrange ?
pas quand on sait que les sionistes ont usurpé l’identité de bon nombre d’auteurs sur ce site.
le climategate est patent et bon nombre de procès sont en cours.
informez-vous auprès de lord Mockton, un scientifique trempé dans l’acier du courage, contrairement à ces fantômes du GIEC qui « font de la science » comme les chiens piisent pour poser leur marque, quarante ans qu’il pourchasse les menteurs patentés du GIEC.
Et ces crétins se sont livrés eux-mêmes en s’écrivant comment ils trafiquaient les chiffres et comment ils oppressaient leurs contradicteurs... très scientifique hein ce jardin d’enfants maudits.
Alors qu’est-ce que vous venez nous raconter ici ? vous croyez toujours encore que des tonnages de mensonges enterrent la vérité ? Pauvres fous.
Ce n’est que de la science et vous vous y voyez un combat manichéen.
Voyez les sceptiques où mène votre rhétorique : à l’amalgame le plus dangereux.
Le climat est un système dynamique complexe, quand on entreprend des études dessus il est indispensable de maîtriser cette science un peu spéciale par rapport à la science classique et déterministe. Tout un tas de concepts sont à comprendre, et c’est très bien de les expliquer, même si l’auteur a choisi quelqeus aspects bien précis pour étayer sa théorie.
Ensuite, il faut aussi savoir interpréter la complexité. Ce qui est logique, puisqu’on ne travaille pas sur des phénomènes déterministes. On fait des stats, des modèles etc. N’importe quel chercheur qui bosse là dedans sait faire la part des choses. Dire que les chercheurs du Giec n’ont pas cette expérience mais que Courtillot l’a c’est un mensonge. Conclure sur le fait que la complexité nous apprend qu’on ne sait rien c’est un mensonge. Enfin dire qu’il faut continuer les études avant de conclure sur le CO2 est tout aussi faux. On n’aura jamais de réelles certitudes.
Et expliquez que les journalistes ne comprennent rien à cela alors qu’un blogueur lui sait tout et va répendre la connaissance parmi les masses là on va vers de la manipulation. La preuve : il suffit de dire que le complexe ne permet pas de conclure définitivement pour que tous les lecteurs en déduisent qu’on ne sait rien et que la focalisation sur le Co2 est une religion écolo.
En réalité, tout le monde est simplificateur du complexe. Sinon, personne n’aurait plus d’avis sur rien. C’est le règne du relativisme.
N’oublions pas : si le climat se réchauffe, avec les rétroactions et tout ça, les différents facteurs, CO2 compris, le seul moyen d’agir sur ce réchauffement est de jouer sur le CO2.On pourrait toujours expliquer qu’on est pas sûr à 100% du rôle exact du CO2, cela ne change rien. Avec le temps, on va affiner les modèles, mais ne croyez surtout pas que cela va faire sortir les GES anthropiques du système.
Enfin tout cela me rappelle un barman avec qui j’ai discuté. Il s’était fait son idée sur le changement climatique avec les volcans. Pourquoi on fait chier les automobilistes alors que les volcans envoient plein de gaz dans l’atmosphère ? Il en a conclu que le changement climatique était une connerie.
On peut faire pareil en expliquant cette histoire de complexité aux gens. Les manipuler facilement, en faisant l’inverse d’ailleurs de ce que l’on prône : une interprétation simpliste de la complexité.
Pour se faire sa propre idée, autant allez à la source que de lire des articles de pseudo-science qui mêle politique, conviction et science complexe.
http://www.noetique.eu/livres/editi...
pas besoin d’être un génie pour savoir que toutes les plantes se nourrissant de CO2 on ne peut pas le traiter de polluant, toutes les créatures s’en nourrissent et d’autres temps ont connu des époques où le taux de CO2 était vingt fois plus élevé et pourtant nous sommes là.
mais peut-être adorez-vous payer des taxes qui vont sauver le système....
sans plus aucun monde pour le supporter puisque ce sont les mêmes qui prétendent user de ces taxes pour sauver le monde qu’ils POLLUENT MASSIVEMENT EUX-MEMES
ya pas à dire... c’est merveilleux quand on y pense hein... on serait sauvés par les saints marchands d’armes !!!
vite, donnez-leur tout votre fric, ils sont banqueroute les pauvres alors ils vous pillent sans vergogne et ils appellent cela relance et science !!!
babylone est devenue la stupidité la plus affligeante qu’ait jamais connue l’univers.
Qui parle de taxe ? Allons nous avoir la taxe carbone ?
Une nouvelle forme de scepticisme : le sceptique intégriste !
J’aurais décidément tout vu en deux jours.
J’ai récemment commenté l’article sur "Le réchauffement climatique face au Peak Oil" signé Clemysouris.
Je pense que réchauffement climatique et Peak Oil sont des sujets étroitement liés
Je me contente ici de faire un copié-collé de mon commentaire qui reflète mon point de vue sur ces questions. Bien évidemment, ce n’est qu’une opinion et je n’ai pas la prétention de valider l’une ou l’autre des positions qu’on peut adopter à propos de la thèse émise par le GIEC.
_______________
Comme vous, je pense que cette affaire est à prendre très au sérieux.
Mais il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. La nouvelle est tellement mauvaise que nous la refusons. C’est humain.
Pourtant, il y a deux éléments d’information incontestables ; brûler des combustibles fossiles inconsidérément comme nous le faisons émet du CO2 qui pour un tiers n’est recyclé ni par la végétation, ni par les océans. Ce tiers se retrouve en haute atmosphère et accroît le stock des GES (Je ne parle pas ici des effets éventuels sur le climat). Le deuxième élément d’information incontestable est que l’extraction du pétrole approche de son pic de production.
Même si on peut émettre quelques réserves sur les modèles de simulation utilisés pour prévoir les effets climatologiques du CO2 qui s’ajoute aux autres GES, le passage du pic pétrolier nous contraindra, quoique nous fassions pour l’ignorer, à diminuer notre consommation drastiquement et à réduire notre dépendance (ou addiction ?) à cette source d’énergie. On ne peut imaginer une consommation supérieure à la production.
Nous avons donc un intérêt double à réduire nos émissions de CO2 en réduisant notre consommation d’énergies fossiles. D’abord prolonger la période d’utilisation du pétrole pour nous donner le temps de trouver des solutions techniques et sociales pour construire une société après-pétrole viable, ce qui est un problème qui ne se résoudra pas par de simples correctifs à la marge et qui demandera beaucoup de temps et de moyens financiers. Ensuite nous préserver, pour hypothétique qu’il soit, d’un éventuel changement climatique qui sera d’autant plus catastrophique qu’il risque d’engendrer des effets systémiques extrêmement rapides nous interdisant un scénario de mutation viable et pacifique.
Il ne manquerait plus que ces deux évènements se superposent !
La science n’a jamais progressé que par une suite d’erreurs. L’histoire nous montre que bien des hypothèses émises par des scientifiques visionnaires ont fait scandale parmi leurs savants collègues pour ensuite être reconnues et intégrées dans le patrimoine de la Science, et donner lieu à de nouvelles découvertes .
Je comprends que la désinformation orchestrée par quelques scientifiques, ou pseudo-scientifiques (je ne désigne personne), soit accueillie avec soulagement par certains de nos concitoyens dans la mesure où cela leur permet de poursuivre leurs rêves sans qu’ils tournent au cauchemar.
Je ne comprends pas que devant des sujets aussi graves ils s’enferment dans le déni sans avoir considérer sérieusement les données objectives qui sont disponibles sur la réalité du pic pétrolier et sur les phénomènes systémiques complexes qui régissent le climat.
À ne pas vouloir prendre en considération et traiter les problèmes dérangeants qui se présentent aujourd’hui, nous nous préparons un avenir dans lequel ils auront de forte chance de devenir ingérables.
_________________
j’ajoute ceci à ce commentaire :
Pour mieux comprendre ce que je tente de vous dire, prenez connaissance de cette conférence disponible en vidéo ici : http://storage02.brainsonic.com/customers2/entrecom/20080227_Spie/session_1 _fr_new/files/index.html
C’est vraiment très instructif. Elle dure 1h 45 et est un résumé de ce qu’il faut absolument savoir sur le sujet.
Votre réaction me fait penser au débat sur l’insécurité : L’insécurité majeure des français est constituée par le fait de perdre leur travail. Mais peut-être vous excitez-vous avec l’insécurité qu’on vous agite sous le nez : le péril musulman, al-qaïda etc ...
Le fait est qu’il a déjà eu fait beaucoup plus chaud que maintenant. Il y a 1000 ans on faisait du pinard dans le nord de l’Angleterre. Pourtant les ours blancs n’ont pas disparus à ce moment là.
L’objet de mon article est d’informer sur ce dont les journalistes ne parlent jamais et qui est capital. Un taux de CO2 qui augmente va faire augmenter la température. C’est un fait. PErsonne ne dit le contraire, même Courtillot. Si la température augmente, le taux d’évaporation aussi. Il y a donc plus de nuages, ceux-ci réfléchissent la lumière dans l’espace donc moins d’énergie arrive au sol. Il y a une compensation des phénomènes. Ceci est l’analyse simpliste du p hénomène. Pris dans toute sa complexité, il y aura des effets de seuils qui apparaitront. Ce n’est pas moi qui le dit, toute personne qui a fait un peu de physique (niveau sup ou fac) le sait.
Prenons deux expériences simples :
1- je lance un ballon en le faisant rouler et je mesure son altitude : Il y a une butte. Le ballon va monter la butte. L’altitude du ballon est la température. L’intensité de la poussée est le taux de CO2. Si je le pousse assez fort il passe de l’autre côté, son altitude va diminuer. Il est possible d’avoir un effet similaire avec le taux de CO2 qui augmente. Cela peut déclencher une séquence de phénomènes qui aboutira en fait à un refroidissement et à une chute brutale du taux du CO2. Jusqu’à ce qu’un point d’équilibre soit atteint. Je ne dis pas que ce sera le cas. Je dis qu’en physique ce genre de phénomènes on l’a tout le temps.
2- Je fait péter un pétard : cela déclenche une avalanche. Une faible énergie déclenche une phénomène dont l’énergie véhiculée change complètement d’ordre de grandeur. Nous sommes dans le non-linéaire. On pourrait avoir cela avec le taux de CO2 mais l’analyse du point de vue traitement du signal dit que le taux de CO2 observé ne correspond pas aux variations de température constatées.
Tout cela pour dire, qu’il faut arrêter de prendre les gens pour des cons et leur raconter la messe pour justifier une nouvelle taxe. Ben voyons ...
Donc, parce que des trucs peuvent arriver (rétroactions) alors les GES n’ont pas d’effet ?
Et que donc on nous ment pas faire des taxes ?
Et bien !
Quand à vos exemples de non linéarité ils sont très réducteurs.La conclusion sur la non parfaite corrélation entre le CO2 et la température est étonnante pour quelqu’un qui maîtrise les sciences complexes et qui base son discours sur la complexité.
@cria
Désolé des exemples pris. Peut-être ne sont-ils pas très adroits mais je ne m’adresse pas au spécialiste, j’essaie de vulgariser des concepts pour les gens qui n’ont pas de formation scientifique.
Pas de souci comme je l’ai déjà dit sur la vulgarisation du complexe (même si c’est déjà dans le titre contradictoire). Ce qui me révolte (c’est pourquoi je lâche pas l’affaire) c’est l’utilisation de la complexité pour faire passer un message non scientifique. Désolé, mais pour moi c’est de la manipulation, et non de la transmission de connaissance. Et ça participe aux amalgames et au final, on a l’inverse du but recherché : les gens réfléchissent moins puisqu’ils pensent avoir quelqu’un qui le fait à leur place. Le culte de la facilité n’a rien à voir avec la science.
Si les explications sur la non linéarité et le signal sont intéressantes pour un non scientifique,
cet article omet de citer -honnêtement - les différentes étapes de la controverse .
En bref, et contrairement à l’article, les « sceptiques » ont réussi à briser le consensus d’avant
Copenhague en 2009, suite à des accusations de manipulations du GIEC .
En Grande Bretagne, une enquête parlementaire vient de conforter le GIEC .
En France, 410 chercheurs ont demandé à Pécresse de soutenir cet organisme, laquelle a
demandé au président de l’académie des sciences d’organiser un débat sur le modèle d’expertise commandé à l’ONU ( IAC ).Lequel se réfère toujours au GIEC , même si des améliorations des procédures de travail sont prévues .
L’auteur traite les scientifiques du GIEC d’incompétents : au moins 410 scientifiques disent
qu’Allègre - leader des sceptiques- oublie les principes de base de l’éthique scientifique .
On se souvient de son dernier ouvrage truffé d’erreurs , et d’autres avis à l’emporte-pièce
(l’amiante c’est pas dangereux).C’est surtout un bon client des médias pour l’audimat .
La menace du changement climatique est bien réelle .Les conséquences politiques et économiques provoquent toutes sortes de contournements de cette réalité . Obama aura
bien des difficultés à mettre en œuvre une loi relative aux gaz à effets de serre .Ne parlons plus de la taxe carbone en France qui devait mettre à contribution surtout les industriels .
message modéré et nuancé, enfin un éclair de lucidité !
une enquête parlementaire vient de conforter le GIEC
Et après ? En quête d’argument tout azimut j’imagine. Un peu ce que vous reprochez aux autres en somme.
Obama aura
bien des difficultés à mettre en œuvre une loi relative aux gaz à effets de serre
Les USA ont connu le big freeze (crainte d’un refroidissement dû à la pollution) pendant que l’Europe bénéficiait d’un climat étonnament stable. D’où une Europe qui s’affole parce que dans son esprit, les témpérature doivent être stable et des USA qui ne vont pas se faire avoir une 2° fois.
@Paul
Je n’ai pas dit que les gens du GIEC étaient incompétent. Par contre je le dis concernant les journalistes des mass-medias qui traitent du sujet. Et je le maintiens. Ils ne savent que se faire l’écho de rapports prêt-à-penser émis par un collège de personnes dont le climategate a résulté.
« La menace du changement climatique est bien réelle »
Si encore ce n’était qu’une menace... 
On peut, à l’instar de Denis Sieffert, réunir Claude Allègre, Georges Frêche et Michel Charasse (mais sûrement aussi quelques autres) dans le parti des « beaufs », lesquels sont identifiables par leur discours trivial, l’apologie de la croissance, ou le choix du scientisme contre la précaution. Les « beaufs de gauche », tout autant que ceux de droite, s’avèrent ainsi en forte proximité avec les manières et la philosophie sarkozystes, ce qui peut expliquer la place démesurée que les médias accordent à leurs saillies. Le bouquin d’Allègre sur le climat se vend très bien, ce qui pourrait laisser croire que la critique de la science officielle est populaire. Ce n’est pas exact, pourvu qu’on ne confonde pas la science (le savoir, la connaissance) avec son enfant bâtard quand elle a copulé avec le négoce (la technoscience, l’« innovation compétitive »). Le public est intrigué plutôt que séduit par le combat solitaire, et a priori supposé courageux, d’un scientifique qui se dresse quasiment seul contre le discours majoritaire, celui du Giec mais aussi du bon sens, qui voit bien que l’homme a épuisé sa planète. Pourtant, la posture d’Allègre ne peut pas suffire à lui donner raison, surtout si on connaît les arrangements avec la vérité dont le personnage est coutumier depuis plus de trente ans mais qu’il camoufle soigneusement.
Comment choisir où est la « bonne science » entre les travaux du Giec et les insultes d’Allègre ? Le débat sur la réalité et surtout sur l’origine des changements climatiques introduit une nouveauté dans les rapports entre science et société : ici, il ne s’agit pas d’expertiser des artifices mais le savoir lui-même. Cependant, la question porte des conséquences immédiatement politiques et économiques, et il est alors tentant de donner raison au Giec parce que ses conclusions, largement consensuelles, desservent les intérêts des lobbies industriels. Dans l’affichage médiatique, les négationnistes du climat sont largement gâtés (la plupart des débats opposent un membre du Giec à l’un d’eux, comme si tout se valait) parce qu’ils rassurent et qu’ils encouragent la pulsion de consommer. Pétroliers, constructeurs d’automobiles, banquiers ou marchands d’OGM, tous les puissants soutiennent les « savants » qui œuvrent afin que rien ne change dans nos modes de vie… jusqu’au mur final.
Pourtant, prétendre que l’ennemi objectif des méchants est forcément celui qui porte la vérité est un peu facile et tricherait avec la raison. Quand le verdict des experts est conforme aux intérêts des puissants, comme il arrive presque toujours, le citoyen doit s’interroger sur la qualité vraie de la vérité scientifique. Mais on ne peut pas supposer que la complaisance nourrisse les rapports du Giec, insupportables pour les apôtres de la croissance infinie. Alors, ces rapports ne pourraient être invalidés que par l’erreur. Pourtant, sauf peccadilles dûment dénoncées par les climatio-sceptiques, on peine à croire que des erreurs significatives aient pu passer inaperçues lors de l’élaboration par des milliers d’expert. Ainsi, par la seule raison, ceux qui ne sont même pas climatologues sont amenés à soutenir les résultats du Giec contre les élucubrations d’Allègre !
Bon article,qui donne un bref coup de projecteur sur une petite partie des polémiques autour du sujet.
A la lecture de cet article, on hésite entre hilarité et consternation.
L’hilarité, c’est pour l’accumulation de contre-vérités si enfantines, que l’on se demande vraiment comment une argumentation aussi faible peut être publiée.
La consternation, c’est bien sûr de voir que ce type de contre-vérité peut encore être accepté par des lecteurs fort honorables, simplement parce qu’un bel enfumage habillé d’erreurs affirmées avec aplomb et de foutaises pseudo-scientifiques sera toujours plus convaincant que la meilleure des argumentations rationnelles.
L’espace manque ici pour répondre à l’ensemble des éléments de l’article, alors arrêtons-nous juste sur quelques points.
Notre consultant d’auteur glisse rapidement dans son introduction sur les raisons du huis-clos du débat qui va se dérouler à l’académie des sciences. Il a tort...
Le fond du sujet, est que des membres de l’académie des sciences, Mrs Courtillot et Allègre, sont accusés de fraude scientifique par leurs collègues. Et qu’étant fort dommageable pour la science, ce type de discussion se règle encore dans l’intimité en France. Notons que cela risque de changer si les recommandations en matière d’éthique scientifique qui vont être transmises au ministre dans les jours à venir sont un jour mises en place, mais c’est un autre sujet.
Pour être tout à fait exact, il faut d’ailleurs dissocier les deux protagonistes : dans le cas Allègre, il n’y a pas de publication scientifique en cause, mais simplement un ouvrage politique, dans lequel les falsifications sont nombreuses et même reconnues par l’auteur. mais faute d’être un ouvrage scientifique, on demeure dans la liberté d’expression (imagine t-on un politique condamné pour mensonge...). Le cas Courtillot est plus grave, car ce sont de réelles publications scientifiques qui sont contestées. Rien à voir avec le « climategate » ici, il n’est pas question d’interprétation erronée mais bien de bidouillage de courbes etc...
Lassés de se voir insultés par des climatosceptiques qui ne respectent pas la plus élémentaire déontologie scientifique, de nombreux chercheurs ont donc demandé un rappel à ces règles élémentaires. Dans les couloirs feutrés de l’académie des sciences, le débat promet d’être sanglant, même si au dehors nul n’en verra trace ; car Allègre fait peur, malgré une communauté scientifique ulcérée, et ceux qui osent l’affronter sont l’objet de nombreuses intimidations.
Le mépris de notre auteur vis-à-vis des journalistes est assez typique. Bien entendu, reconnaitre qu’il existe des journalistes scientifiques compétents, qui font bien leur travail, ne serait pas vendeur. Surtout que ceux-ci, dans leur quasi totalité, ont pris le temps d’examiner les « preuves » des deux camps, et conclus qu’Allègre et Courtillot avaeint non seulement tort mais fait preuve de mauvaise fois. On lira avec intérêt ce que rapporte à ce sujet les journalistes scientifiques du Monde, de Libération, de la Recherche, de Science&Avenir, mais aussi de Nature ou de New Scientist en Angleterre par exemple.
La présentation de ce qu’est le GIEC par l’auteur est aussi comique. Le GIEC est un organe intergouvernemental dépendant de l’ONU, qui a pour rôle d’analyser l’intégralité des publications scientifiques sur le sujet du climat afin de présenter l’état des connaissance à un temps T, et les perspectives les plus probables d’évolution. Le GIEC n’a pas de données propre, puisqu’elles proviennent de la communauté scientifique dans son ensemble. Impossible donc de cacher ses données... Que le GIEC ait fait des erreurs, c’est uen évidence : conçu au début des années 90, cet organisme a simplement été dépassé par l« ampleur de la tache, et la centaine de scientifiques qui travaillent à analyser ces innombrables publications ne peut plus assurer une revue parfaite de toutes ces informations. Mais, comme le confirme la récente évaluation de l’IAP, l’essentiel des travaux du GIEC est fiable. En revanche, la traduction »politique" d’éléments probabilistes issus de modèles complexe est toujours sujette à caution, mais cela n’est plus du ressort des scientifiques.
Aussi risible est la comparaison entre l’action du GIEC et celle de Courtillot. Le GIEC ne se contente bien sûr pas d’analyser un seul paramêtre, l’accroissement de la température par rapport au CO2, contrairement à ce qu’à fait Courtillot (qui a lui seulement regardé l’évolution de la température sur quelques années, en Europe, par rapport à l’activité du Soleil). Tous les paramètres sont analyses par le GIEC : les différents gaz à effet de serre, l’activité solaire, l’ensoleillement, l’activité volcanique etc... Certes, le modèle est complexe. L’auteur le souligne à juste titre. Mais c’est par ces analyses multiples que l’effet de l’activité solaire a pu être écartée comme seul facteur de réchauffement, et qu’au contraire l’activité humaine parait comme l’hypothèse la plus probable, avec un très haut coefficient de probabilité. A l’inverse, les méthode statistiques utilisées par Mr Courtillot sont hautement contestées...
Vincent Courtillot, comme Claude Allègre, sont respectivement géophysicien et géochimiste. Ils n’ont jamais travaillé sur le climat de façon interdisciplinaire, comme l’exige la compréhension d’un mécanisme aussi complexe que le climat.
Alors que les climatosceptiques exigent une totale transparence de la part des experts du climat, il est frappant combien leurs propres activités sont peu transparentes.
Et dans le cas cité, elles sont couplées à des suspicions de fraude scientifique, ce dont les experts du GIEC ont été totalement exonérés par différentes analyses indépendantes. A l’inverse, ont aimerait voir de telles enquêtes indépendantes être menées sur les travaux des sceptiques...
La science du climat est une science complexe. Elle a bien sûr besoin d’un débat contradictoire, et les travaux doivent être financés sans a priori. Mais chacun doit respecter une certaine déontologie scientifique, déclarer ses éventuels conflits d’intérêt (Vincent Courtillot est en partie financé par Total), et respecter les travaux des autres.
Il ne fait guère de doute que l’analyse des experts du GIEC est imparfaite, tant ce sujet est complexe. Qu’il existe de nombreux lobbies de part et d’autre. Que de nombreux politiques de chaque camp cherchent à instrumentaliser les résultats. La seule parade est de conserver une méthode scientifique rationnelle, indépendante, de se soumetre à l’évaluation de ses pairs. Et de ne pas tolérer la fabrication ou la falsification de données...
votre billet est en effet hilarant
Bonne analyse.
Le plus terrible c’est qu’en matière de science n’importe qui peut copier/coller quelques phrases pompées à droite à gauche et l’enrober de discours politiques sans que personne ne voit la supercherie.
Après on peut toujours rejeter les aspects politiques d’un sujet. Mais pourquoi attaquer la science derrière ? Parce que la science permet de trancher. Quand on est dans un combat idéologique, forcément on aime pas la science. On fait tout pour la décrédibiliser, avec des moyens très malhonnêtes.
J’en profite pour mettre ce lien vers un bon bouquin. Les lecteurs verront qu’au contraire de ce que l’auteur veut faire croire, on peut travailler en toute sérénité sur les phénomènes complexes, et dans beaucoup de domaines, avec de vrais avancées.
http://www.eyrolles.com/Entreprise/...
@joletaxi : ah bon, l’auteur a une thèse ? Je la résume
Climat =>complexe=>complot.
et il n’hésite à dire que les sciences complexes ne sont pas comprises par les scientifiques du climat.
Oui on se marre.
On aurait voulu effectivement que l’on s’en tienne à un débat scientifique,mais le GIEC est avant tout une structure politique,décidée par des politiques, aux mains de politiques,et qui soutient des vues hautement politiques.
@joletaxi : ah bon, l’auteur a une thèse ? Je la résume
Climat =>complexe=>complot.
et il n’hésite à dire que les sciences complexes ne sont pas comprises par les scientifiques du climat.
Oui on se marre.
Si vous étiez objectif, vous auriez rajouté les perles de nos scientifiques sceptiques. On aurait ri à gorge déployée.
Vous voyez bien que nous sommes d’accord.Cette histoire de RCA est d’un comique sans bornes.
C’est la position de Drieu Godefridi dans « Le Giec est mort, vive la science ! ».
Il argumente très bien en quoi la structure politique du GIEC corromp les prétentions scientifiques du GIEC (vu que c’est un machin politique habillé en scientifique, ya rien a corrompre) mais surtout les scientifiques eux mêmes (qu’on conffond avec le GIEC, symptome et cause du problème).
ce gars m’énerve un peux pour d’autres visions (c’est un libéral non « néo-libéral »- ie:non hypocrite- mais il a les préconçus de des anti-état cohérents)...
en tout cas il argumente bien.
si on ajoute le livre de benoit rittaud (le mythe climatique) et quelques chapitre de Courtillot (nouveau voyage au centre de la terre) et qu’on évite Allègre (qui a de bonnes intuitions mais parle et argumente comme un forum-eur furieux, comme un politicien quoi,) alors on obtient une vision :
- de la mauvaise méthodologie derrière la climatologie GIECienne qui rend une position objective impossible à extraire de ce bruit de propagande
- aucun résultat indiscutable sur l’origine carboniste et anthropique du réchauffement actuel
- des alternatives oubliées
- de grandes incertitudes
- une complexité
Je ne comprend pas vraiment la rage de votre réponse, mais bon l’essentiel étant que vous me rejoignez totalement lors de votre conclusion.
Je n’ai pas prétention à faire un article exhaustif sur la question, je ne souhaite pas y passer trop de temps.
Le début de votre réponse n’est pas hilarant, plutôt pathétique et affligeant. Dans l’art du pamphlet vous ne seriez qu’une pale copie de votre patronyme. L’idée même d’accusation de fraude concernant VC est délirante. Les scientifiques ne s’accusent pas de fraude, sauf quand ils n’ont plus d’arguments. Cela arrive mais c’est rarissime et Courtillot n’a pas besoin de frauder pour se voir dorer le blason.
Une phrase me plait : L’espace manque ici pour répondre à l’ensemble des éléments de l’article, alors arrêtons-nous juste sur quelques points.
Cela ressemble à un bottage en touche, la facile excuse, le manque de place. La vérité c’est que vous n’avez pas grand chose à dire mis à part le laïus habituel : Courtillot n’est pas climatologue etc ...
En ce qui concerne le débat sanglant que vous évoquez, il a déjà eu lieu à l’académie des sciences, Courtillot face à tous les spécialistes français du problème et Bart à côté du climato-scpetique. Vous le trouverez ici : http://www.dailymotion.com/video/xa...
La conclusion est est que tout le monde doit peaufiner ses analyses et que la modestie doit primer de tous bords.
Le cumul du vide de votre argumentation (s’il en est une puisque vous utilisez surtout une rhétorique de dénigrement) survient lorsque vous citez parmi les journaux de référence : Le Monde et Libération. Vous auriez pu enlever ces deux-là. Ils font franchement tâche.
« Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine »
Partie pris frappant nappé d’éthique pour faire joli. Jamais il a été question de débattre d’autre chose que du niveau de certitude. Qui évidement est astronomique
Alain : à part que la complexité intervient dès le départ. On n’étudie pas le climat sans connaître les systèmes complexes. Sauf dans les délires de certains.
Quand ces études auront passé le stade des hypothèses peut-être seront-elles prises en compte.
Mais bon le « on verra bien » cynique et violent de votre part et le
vocabulaire classique du sceptique énervé dénote votre absence
d’objectivité. Vous avez parlé de variations naturelles en général, dont
le Giec ne tiendrait pas compte. Comme exemple vous me sortez des rétroactions solaires. C’est malhonnête pour le lecteur lambda.
« à part que la complexité intervient dès le départ. On n’étudie pas le climat sans connaître les systèmes complexes »
donc on fout la taxe car bonne aux chiottes parce que c’est précisément dans le mensonge simplifié du CO2-polluant qu’on prétend remplir les poches d’une seule fondation qui arrangerait tout miraculeusement pour toute la planète.
Al Gore c’est père noel aussi.
Faut être vraiment idiot pour croire que cela changerait la donne de la pollution ou que ceux qui ont l’argent pour enterrer les aom sous les armes n’auraient pas l’argent pour développer des énergies propres.
mais la farce du CO2 est une blague de pire mauvais gout quand ils ont l’appareil qui pourrait donner l’énergie libre à l’humanité, celui usurpé à Nicolas Tesla, appelé HAARP et utilisé comme arme de destruction massive contre l’humanité. Pour ne pas oublier qu’ils professent que le mercure c’est vraiment très bon pour le cerveau des nourrissons.
La seule pollution que ces gens voient, tout en nous polluant massivement notre monde, c’est... nous.
Et le GiEC a été mis en cause, non pas seulement pour ses données volontairement falsifiées, mais pour les attaques et les insultes meurtrières visant d’autres scientifiques dubitatifs devant la thèse du réchauffement dû au CO2.
et ce n’est pas claude allègre le fer de lance du climategate mais lord Mockton, une vieille connaissance du GIEC et quelques dizaines de milliers de vrais scientifiques du monde entier avec lui.
et jusqu’en Australie le climategate est loin d’avoir dit son dernier mot.
Précipitations intenses en Asie, canicule en Russie, vagues de froid ou de chaleur... La paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte répond aux questions de Maxisciences et évoque les événements climatiques de ces dernières semaines.
Pensez-vous que la
canicule ayant touché la Russie, ou que les épisodes de fortes
précipitations survenus ces dernières semaines en Inde ou au Pakistan
soient dus au réchauffement de notre planète ?
Valérie Masson-Delmotte : "On
ne peut jamais faire le lien entre un événement isolé et une évolution
sur le long terme : seule compte la fréquence de ces événements. La
question que l’on doit se poser, c’est ’que peut-on attendre d’une
augmentation de la concentration en gaz à effet de serre dans notre
atmosphère ?’. La réponse, c’est un réchauffement. C’est de la physique
de base et c’est ce que tous les travaux de modélisation montrent. On
réduit souvent le climat à la seule température, mais l’effet de serre
qui entraîne un réchauffement des basses couches de l’atmosphère
modifie également la quantité de vapeur d’eau qui y est stockée. Tous
les modèles de climat montrent que le réchauffement climatique
s’accompagnera d’épisodes ponctuels de très fortes précipitations. Des
vagues de chaleur plus fréquentes, des grands froids plus rares en sont
d’autres conséquences. Ce n’est donc pas une surprise d’observer des
canicules qui sortent complètement des écarts types généralement
observés, ou des inondations provoquées par des pluies de mousson très
intenses« .
Ces événements hors-normes sont donc des conséquences directes du réchauffement terrestre ?
VMD : »Je
ne peux pas l’affirmer. Ce n’est en revanche pas une surprise
d’observer ce type d’événements ponctuels. En Russie, la canicule
observée sortait de trois écarts-types de la gamme moyenne observée. On
peut comparer ce phénomène à la canicule de 2003 qui avait frappé
l’Europe de l’ouest. Toujours en Europe, l’hiver dernier a été
également surprenant. La situation météorologique a été exceptionnelle,
avec des vents apportant de l’air froid depuis le nord de l’Europe. On
aurait pu s’attendre à des températures qui battent tous les records de
froid, alors qu’on a observé une anomalie froide, mais pas
exceptionnelle : cet exemple montre la juxtaposition entre la
circulation atmosphérique ponctuelle, régionale et la tendance au
réchauffement« .
Que pensez-vous du traitement politique réservé au problème du réchauffement climatique ?
VMD : »On
observe une vraie prise de conscience à grande échelle, mais aussi de
réelles difficultés économiques et politiques en termes de partage des
coûts liés aux politiques climatiques, tant pour la maîtrise des
émissions de gaz à effet de serre que pour l’adaptation. D’un côté, il
y a des pays qui veulent se développer et de l’autre, des nations qui
ne veulent pas payer pour leurs activités passées, même s’il y a une
vraie responsabilité historique des pays occidentaux. Personnellement,
je reste convaincue que sans engagements précis, on se dirige vers un
changement climatique fort« .
Comment dans ce cas répondre à cette problématique complexe ?
VMD : »Il
faut une mobilisation forte du pouvoir politique. Le problème, c’est le
décalage qui existe entre les intérêts politiques et industriels qui
induisent une projection sur 5 ans tout au plus, et les conséquences à
long terme, dans une trentaine d’années par exemple. Si l’on devait
poser une question un peu « philosophique », ce serait : ’Qu’est-ce que le progrès dans un monde qui n’est pas infini en matière de ressources et de déchets ?’. Répondre à cette question, c’est répondre au problème du réchauffement« .
Avez-vous personnellement réussi à y répondre ?
VMD : »Je
suis moi-même élue locale, donc je connais les difficultés à concilier
le dynamisme économique, la justice sociale et les enjeux
environnementaux. Il n’y a pas de réponse toute faite, mais vraiment
une solution à imaginer. Sans alarmisme et sans naïveté, il faut
d’abord construire une culture de ces problèmes environnementaux et
mettre les connaissances scientifiques à disposition de tous« .
Y a t il d’après vous une volonté délibérée de semer le doute dans l’opinion publique ?
VMD : »Dans son livre Merchants of doubt,
Naomi Oreskes démontre précisément comment des groupes d’intérêts
américains et certains scientifiques se sont arrangés pour semer le
doute dans l’opinion publique, sur des sujets aussi variés que le
tabac, les pluies acides ou le réchauffement climatique. Il y a chez de
nombreux climato-sceptiques une volonté orchestrée de semer un doute
qui n’a rien de scientifique. Je suis tentée de dire qu’aujourd’hui, il
y a des faits scientifiques qui dérangent, et des mensonges qui
arrangent".
VDM est encore au stade de défendre les courbes de Man,d’affirmer sans rire que l’optimum médiéval (après avoir prétendu que cela n’avait pas existé) est un événement purement local, puis uniquement européen, puis uniquement l’hémisphère Nord.
"Précipitations intenses en Asie, canicule en Russie, vagues de froid ou de chaleur... La paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte répond aux questions de Maxisciences et évoque les événements climatiques de ces dernières semaines."
Une preuve, s’il en est, que le réchauffement climatique n’aura pas lieu. Le système s’en défend !
Revenons à la simplicité biblique : les hommes étant devenus tellement mauvais, Dieu décida de les noyer. Noé, homme juste et observateur (juste donc observateur) construisit une arche et y fit monter un couple de chaque espèce, emmenant avec lui sa femme et ses enfants.
Malgré des efforts certains, l’arrivée sur Paris par le Sud, en haut de la descente de Villejuif, nous permet d’observer, surtout en été, une sorte de brume jaunâtre qui coiffe Paris. ô mon Paris ! D’ailleurs, thermomètre en main, on observe une différence de plusieurs degrés entre mon lieu banni (ma banlieue) et la capitale. Et cette différence, pour moi qui ne suis pas climatologue ni - au fait : quoi quand on observe ce phénomène ? - il ne s’agit pas d’un bruit, quoique...
Aussi vrai que la paysan continue à prédire le temps pour toute une saison - au fait, la météorologie ne va peut-être pas changer, elle ? - dans nos vastes campagnes, nous avons tant et tant à faire qu’on peut se contenter de ce sur quoi nous pouvons agir et laisser aux prophètes le choix de décider si une civilisation locale doit ou non disparaître (elles furent si nombreuses !) sous les flots, le vent ou les éruptions.
Imaginez ! si des scientifiques s’étaient attelés à éviter que n’apparaisse le grand canyon !
http://www.youtube.com/watch?v=9_MEeSJ5erw
petit aperçu des méthodes du giec ...
Merci pour cet article.
Manifestement ça dérange certains que d’autres n’alignent pas leurs bottes.
Bonjour,
je viens de lire cet article court et concis et tout le fil digne de la théorie du chaos. Les trois quarts des intervenants parlent tout seuls et il n’est pas impossible qu’il en soit de même au sein de la communauté scientifique en huis clos. Si les gouvernants financent les outils et personnels chercheurs, il ne serait pas surprenant qu’ils cherchent à rentrer dans leurs frais en fixant une taxe à la clé, quitte dans ce cas précis à ce que cela soit une taxe sur l’air.
Quand le fait de consommer individuellement pollue, bien qu’il s’agisse de produits industriels, ce n’est surement pas en taxant le consommateur individuel que l’on va résoudre la pollution ambiante, sauf si la taxe sert à la recherche permettant à l’industriel de changer ses produits. L’idéal est de définir la source du problème, ce qui raccourcit nettement la recherche de solutions. En deux mots, le fait de faire appel au pétrole pour les transports, l’énergie, et en extraire les produits plastiques participe pleinement à l’accumulation des déchets à bruler. Ce monopole d’exploitation est issue d’une loi de 1955 interdisant la concurrence d’avec une substance végétale aux cinq mille dérivés. Revenir sur cette loi résoudrait d’une simple signature légale la source du problème. Elle résoudrait même celui de la déforestation au profit de l’élevage animal sachant que ce végétal pousse cinq fois plus vite que le bois.
Pas besoin d’aller chercher de midi à vingt quatre heures...
@ l’ auteur : bon article, sensé et raisonnable .
Les réactions plus ou moins violentes dénotent un état d’ esprit bien ancré,
mais quel culot aussi de citer JP.Petit !
C’ est le nom qui tue dans un tel débat !
Ca me fait bien rigoler cette histoire de GIEC. Le GIEC n’est là que pour nous faire accepter de payer une nouvelle taxe.
Ce n’est pas parce que la France bafoue que la question ne soit pas SCIENTIFIQUEMENT REGLEE !
Il n’y a rien à vérifier ou à revérifier sur la question du climat, ni officiellement ni au fond d’une cave . Ou on est du côté de la science ou on ne l’est pas !
Mohammed MADJOUR.
Ho là un scientiste haut de gamme....
Allons allons, le monsieur a dit :silence dans les rangs,alors de grâce, on se tait ;l’oracle a parlé
Oh mon dieur, ne serait-ce pas une fois encore l’église de scientologie derrière cela messieurs les modérateurs ?
@chria : Que faites-vous là ? Je me pose des questions. Parmi vos 100 derniers commentaires sur AV, environ 85 ont trait au climat et vous prenez systématiquement le parti du Giec. Et je ne suis pas allé vérifier plus loin, ça m’a suffit pour constater que vous étiez un monomaniaque.
Etonnant.
Chria croit.
Revenez à deux ans en arrière j’étais sceptique.
Le truc c’est que contrairement à vous j’ai compris qui manipulait qui.
@joletaxi : C’est à l’Eglise qu’on croit, très cher, on qu’on croasse. Qui a le plus d’apriori entre nous deux ? Je vous connais assez bien pour vous savoir éclairé. Je sais que vous n’appréciez pas certaines manière de faire des sceptiques. Mais je sais aussi que vous prêts à fermer les yeux tant que cela permet de véhiculer vos opinions quasi idéologiques.
Dommage de cette attaque en forme de coup bas dans la meute.
@Chria
Je suis d’accord en partie avec vous (même si je ne me cache jamais
derrière le « il faut sauver le monde » et je n’ai pas Hansen dans mon coeur loin de là, son activisme est puant).
Ma conviction est simple : même
avec toutes les erreurs et approximations de la science climatique, le
constat reste suffisamment clair : rien ne peut remettre en cause à
l’heure actuelle le fait que les GES anthropique peuvent avoir un effet
sur le climat.
Tout le reste n’est que palabres et amuse-gueule pour complotistes et libéraux, avec un pouvoir de nuisance très forts et des conséquences assez graves sur la perception des gens de la science. Après on se retrouve avec des messages où l’on compare le Giec a satan (ça c’est le truc d’abitbol) puis ça dérive sur le complot sionniste et enfin la guerre de religion. Il faudrait quand même maîtriser un minimum sa communication surtout quand on se prétend de l’école libérale.
Peut-être finalement sommes-nous assez d’accords sur la science qui est derrière toute cette histoire (ses approximations), mais on diverge sur la manière d’interpréter l’incertitude et d’en faire un message politique.
Imaginez ma posture : je ne suis pas écolo, pas libéral, or quand j’essaye de nuancer ou dénoncer des amalgames et une certaine forme de prise en otage de la science on me taxe toujours d’être justement écolo, dogmatique, etc.
La mauvaise foi et la malhonnêteté sont les piliers de ce débat public. C’est tellement dommage.
IL y a problème sur les compteurs de ceux qui n’apprécient pas à juste titre allègre et courtillot
lLeurs compteurs sont bloqués sans qu’on puisse remonter leur score si on est d’accord avec eux.... Qui s’amuse ?
Par chria (xxx.xxx.xxx.152) 21
septembre 15:15
Et oui, y’a la science dans les
labos et la nouvelle science de comptoir sur internet.
<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Pauvre chria
Vous qui n’êtes pas foutu de
vous trouver un pseudo convenable, feriez mieux de jeter un coup
d’œil sur ce lien. http://www.pensee-unique.fr/rechauffement.html
Dans notre histoire connue depuis la
Rome antique jusqu’à aujourd’hui, les historiens savent qu’il y a
eu trois périodes de réchauffement suivies par des
refroidissements brutaux.
Le dernier réchauffement connu est
l’optimum du moyen age. Il a été suivi de la petite ère glacière
qui commença vers le milieu du XIVième siècle et qui s’acheva vers
la fin du XIXiéme siècle, soit plus de 500 ans de froidure.
Personne ne peut nier ces fait historiques, ils sont inscrits dans
notre histoire. Il suffit de consulter les archives nationale pour
s’en rendre compte. Les climatologues doivent donc apprendre
l’histoire avant de nous expliquer ce que sera notre hypothétique
futur.
Il y a encore mieux vers le IV iéme et
V iéme siècle durant les grandes invasions que notre pays a connu à
cette époque, il y a eu un refroidissement du climat qui pourrait
bien expliquer pourquoi les Goths et les Angles se sont déplacés en
masse vers le sud pour envahir l’empire romain.
Aussi nous savons qu’il y a une période
chaude dans l’antiquité qui correspond à l’age d’or de la Grèce et
de Rome. Al Gore ferait mieux d’y réfléchir pour répondre à cette
question : pourquoi sur les peintures et sculptures de l’antiquité,
les Romains et le Grecs sont si peu habillés. Pourquoi ? Parce
qu’il faisait chaud !
A chaque réchauffement climatique
correspond une période faste de notre histoire et inversement à
chaque refroidissement correspond une période tragique avec ses
révolution, ses invasions et autres guerres.
Le réchauffement climatique nous est favorable profitons-en car nous savons qu’ils sont de courte durée.
Le refroidissement du climat provoque des guerres parce qu’avec ses hivers longs... le blé ne pouvant plus arriver à maturité dans les régions de l’Europe du nord et continentale les populations exposées pour ne pas crever de faim doivent migrer vers des régions au climat plus clément et ça ne se fait pas dans la douceur.
ll faut avouer que c’est complétement absent de la culture générale.
Tiens, un nouveau guerrier de l’apocalypse qui attaque direct sur le pseudo. La bonne vieille technique du parfait petit sceptique.
Sachez déjà que je lis le site pensée unique constamment, je le connais très bien.
Quand on s’érige en donneur de leçon, on essaye au moins d’avoir un minimum de raisonnement. Répéter comme un perroquet ce qu’on lit sans sans comprendre les tenants et aboutissants, mais dans le seul but de vociférer au complot, et de traiter les scientifiques de débiles parce que oui, vous, vous avez tout compris, cela demande une sacrée dose d’ego.
Enfin, votre histoire du climat est très intéressante, j’avais appris ça sur les bancs de la fac.
Sauf qu’il y a un truc : cela n’a rien à voir avec le RCA. Vous pourriez me rechercher toutes les périodes où il a fait plus qu’aujourd’hui, qu’elle est le rapport avec les GES anthropiques ?
Et puis ai-je parlé des effets négatifs ? Relisez mes posts. On peut toujours s’offusquer encore faut-il éviter d’inventer soi-même les raisons de sa blessure.
La seule chose qui me révolte (je suis un ancien sceptique, j’avais ma carte de parti chez skyfall) c’est de voir une bande d’idéologues politiques cracher sur la science. Je n’ai pas le Giec dans mon coeur, mais quand on attaque sans fondement, malhonnêtement, je réagis, c’est tout. Utilisez le complexe pour justement attaquer le complexe, c’est du grand n’importe quoi. Je le redis, c’est très bien d’informer sur la complexité des phénomènes naturels, c’est de la manipulation que de conclure qu’on ne sait donc rien et que le seul but du Giec est de faire des taxes.
Moi je prefererais qu’il y ait un réchauffement climatique qu’un réchauffement des esprits.
Au moins avec le premier, on aura une mort naturelle.
Le pire qui puisse arriver, c’est un réchauffement climatique qui provoquera un réchauffement des esprits duquel nous ne mourrons pas naturellement, et à coup sûr !
Tous les tenants du complot-réchauffiste, qui voient l’oeil du NOM dans leur potage tous les soirs, ont rappliqué sur ce fil, moinssant toute INFORMATION qui va à l’encontre de leur parano-propagande, et continuant à nier l’évidence, que des millions de tonnes de m3 de GES, ne sauraient être répandus dans l’atmosphère sans la modifier.
Sais-tu, sisyphe, que c’est précisément ce genre de réaction qui m’a fait deviner qu’il y avait anguille sous roche dans cette histoire du RCA ? (hé oui pendant des année j’ai cru bêtement cette farce et je n’en suis pas fier, jusqu’à ce que je creuse la question...)
Changez rien les réchauffistes, vous êtes super. Vous vous enfoncez chaque jour un peu plus. Vos seuls messages y suffisent.
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Un refroidissement aurait des conséquence effectivement beaucoup plus terribles qu’un (...)
28/09 08:38 - jmcnJ’invite les lecteurs à bien lire l’article cités dessus sur le refroidissement (...)
27/09 16:56 - chriaA force de répéter les idées des autres on finit par devenir soi-même l’idiot utile sans (...)
27/09 15:47 - chria@joe Je trouve que cela est très bien que des scientifiques apportent des points de vue neufs (...)
27/09 15:31 - chriaBravo pour votre article, ce sujet n’est pas facile a aborder parce que ce débat est (...)
27/09 08:50 - revenant@fabienm Que voulez-vous dire d’un débat qui se déroule à huit-clos sinon expliquer (...)
27/09 05:45 - jmcn
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