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Accueil du site > Actualités > Environnement > Réchauffement terrestre : ne pas confondre l’effet et la (...)

Réchauffement terrestre : ne pas confondre l’effet et la cause

J’ai l’impression que les médias, parlant du réchauffement terrestre, qu’indéniablement nous ressentons, confondent l’effet et la cause, et oublient de préciser que méthane et gaz carbonique ne sont qu’une petite partie des gaz atmosphériques qui nous tiennent chaud. Le Sahara en particulier et les grands déserts en général, par leurs journées brûlantes et leurs nuits glaciales, nous montrent l’importance de la vapeur d’eau dans le phénomène. De plus, le flux énergétique reçu successivement au cours de la journée par les différentes régions terrestres a une considérable importance. C’est ce que j’essaie de mettre en évidence.

En une année, la Terre parcourt son orbite elliptique autour du Soleil.

En une journée, elle effectue une rotation complète sur elle-même. Comme une gigantesque broche, elle offre, tour à tour, chacun de ses paysages au flux solaire.

Chaque jour, une zone particulière, la France par exemple, présente un « midi solaire » lorsque le Soleil est à son zénith. Elle reçoit alors son plein ensoleillement. Douze heures après, lorsque la Terre a fait un demi-tour, cette zone ne reçoit plus aucun soleil, il est minuit.

Si l’axe de rotation de la Terre était rigoureusement perpendiculaire au plan de l’écliptique (plan passant par les centres du Soleil et de la Terre) la nuit et le jour seraient toute l’année de durées parfaitement égales. Nous savons tous qu’il n’en n’est pas ainsi, elles le sont deux jours par an, aux équinoxes d’été et d’hiver, la plus grande inégalité se produisant aux solstices d’été et d’hiver... Il y a donc dans un cycle annuel quatre positions remarquables de la Terre sur son orbite.

La raison en est que l’axe de rotation de la terre est incliné (de 23°27) par rapport à ce plan. Cette inclinaison est due à la « précession terrestre », ce qui veut dire que l’axe de rotation de la Terre parcourt un cône de demi-angle au sommet égal à 23°27 et ceci en environ 25 800 ans. (Je ne m’intéresserai pas aux deux phénomènes connexes de la nutation et de l’oscillation du pôle, qui me paraissent négligeables par rapport au phénomène étudié, mais qui doivent être susceptibles d’expliquer les anomalies climatiques régulièrement constatées sur le court terme.)

Dans le cycle de la précession l’axe terrestre a aussi deux positions remarquables et deux positions intermédiaires. Les deux positions remarquables bases de ce raisonnement sont occupées lorsque l’axe de rotation terrestre se trouve dans le plan vertical passant par le centre du Soleil et par celui de la Terre.

Dans la première, l’axe pointe en direction du Soleil, dans la seconde il pointe à l’opposé du Soleil.

Dans une de ces deux positions privilégiées de l’axe de rotation de la Terre, chaque jour, chaque zone terrestre, que j’assimile au plan tangent à la sphère terrestre en un point placé au centre de ladite zone situé à une latitude L (la latitude d’un lieu, en coordonnées terrestres, est égale à l’angle que fait le rayon terrestre aboutissant en ce lieu avec le plan équatorial) se présente à midi face au flux solaire avec un angle égal à celui de la latitude augmenté, dans la première position, ou diminué, dans la seconde (au bout de 12 900 ans), de l’angle d’inclinaison de l’axe de rotation terrestre sur le plan de l’écliptique.

La France est située grosso modo à mi-chemin entre le pôle Nord et l’équateur, c’est-à-dire qu’elle présente avec le plan équatorial un angle de 45° (on dit : sa latitude est de 45°) dans le système se référant à la Terre. Ainsi, dans sa rotation quotidienne, la Terre présentera la France, à midi solaire, au flux solaire sous un angle égal à 45°+23°27 soit 68°23 et 12 900 ans plus tard sous un angle égal à 45°-23°27 soit 21°33.

Dans le plan choisi, je peux dire que le rayonnement solaire reçu par la France est proportionnel au cosinus de cet angle (plus exactement au sinus de son complément). Donc, dans une période de 12 900 ans, ce flux variera dans le rapport de cosinus(68°23) à cosinus(21°33), soit environ de 1 à 2,51. Ainsi, dans une période de 12 900 ans, toutes choses égales par ailleurs, l’énergie calorifique reçue du Soleil par la France fera plus que doubler, ou inversement sera divisée dans la même proportion. Nous voyons ainsi que pour chaque zone du globe, il y a un maximum d’ensoleillement, suivi 12 900 ans après, par un minimum, après passage par les points intermédiaires.

Le fait que cet ensoleillement dépende d’une relation trigonométrique montre que la variation du flux par siècle n’est pas constante. Autour des maxima et minima, elle est rapide, et plus lente autour des positions intermédiaires. Dans les zones équatoriales et tropicales, cette variation est faible (environ de 1 à 1,10).

Par contre, si je considère la zone de Terre Neuve et du Groenland - centrée sur le 40e méridien à son débouché sur l’océan Atlantique - qui comporte le Labrador[1] et d’où part le courant du même nom qui éloigne le Gulf Stream de la côte des Etats-Unis, en favorisant le réchauffement des terres européennes, je m’aperçois que la variation à 66° de latitude (zones proches de la limite des cercles polaires arctique ou antarctique) devient très importante (rapport entre cosinus(66°+23°27) et cosinus(66°-23°27)). Cette variation se fait alors dans le rapport de 1 à 58 (pour ne pas dire de zéro à l’infini) et elle concerne des zones qui comprennent les moteurs thermiques qui assurent le fonctionnement de la régulation de la température terrestre par le phénomène des courants océaniques profonds, concurremment aux courants de surface créés par le régime des vents, lesquels courants voient leur circulation également affectée par une composante résultant de la rotation terrestre, la force de Corriolis. Ces courants, outre la régulation de la température terrestre, permettent la continuité de la chaîne alimentaire par le transport des sels minéraux des profondeurs vers les zones éclairées de production du plancton.

Création des courants

Dans les zones autour des cercles polaires, l’eau de mer gèle et la glace fond au rythme des saisons, c’est-à-dire du flux solaire reçu qui, je le rappelle, varie au pôle Nord comme au pôle Sud, pour une zone donnée de 1 à 58 en 12 900 ans.

La glace est de l’eau douce congelée. L’eau de mer, en se congelant, perd son sel. La salinité, donc la densité, de la couche d’eau froide sous-jacente à la glace augmente. Cette eau froide plus salée, donc plus dense, coule jusqu’au fond et est remplacée par de l’eau de surface plus chaude. Ce mécanisme engendre des courants océaniques qui transfèrent d’énormes masses d’eau (Gulf Stream et boucle thermo-haline pour le pôle Nord).

Inversement, lorsque la glace fond, elle génère de l’eau douce, froide, moins dense que l’eau de mer, qui reste en surface. C’est ainsi que pour le pôle Nord, le courant du Labrador fait que New York, 10° plus au sud que Paris, connaît des hivers beaucoup plus rigoureux en repoussant le Gulf-Stream vers les côtes norvégiennes, adoucissant leur climat et, par l’évaporation de l’eau de mer chaude dans un air frais, fait de la région de Bergen la région la plus arrosée de la planète. Ce même phénomène se produit dans la zone antarctique de manière plus continue (il n’y a pas de banquise centrale dans l’ensemble du continent antarctique comparable à l’ouverture de la mer arctique sur l’océan atlantique ; la mer de Ross, qui présente une énorme banquise, ouvre directement sur le grand large, ainsi que la mer de Weddel, qui ouvre dans la direction de l’Atlantique, centrée sur le 40e méridien), entraîne une rotation, donc un changement, des courants issus de ce continent et dont la manifestation actuelle, concomitante à notre réchauffement, serait l’inversion sporadique des courants de l’océan Pacifique connue sous le nom d’El Nino.

On voit ainsi qu’à ses deux extrémités l’océan Atlantique est bordé par deux zones qui, à deux époques séparées par 12 900 ans, subissent un ensoleillement maximal ou minimal variant dans la proportion de 1 à 58. Je rappelle que le flux solaire actuel est donné pour 16x1015 kWh par an sur la Terre. (Le flux solaire vaut 1368 W/m². Compte tenu des nuages et des autres composants atmosphériques, le rayonnement global moyen vaut 194 W/m² dont on estime que 164 W/m² sont utilisables, c’est-à-dire absorbés par la surface terrestre.)

Dans une brève parue dans Sciences et Avenir, je lis que le sens des courants de moyenne profondeur dans le Pacifique se serait inversé au cours des dernières années.

Les auteurs parlent de courant de 100 millions de m3/sec, ce qui n’est pas trop parlant, mais qui représente un assez gros transport d’énergie.

Ce courant, allant d’une source chaude vers une source froide, transporte par degré de différence de température entre les deux sources, une énergie que j’estime, sauf erreur grossière de ma part, être l’équivalent de l’énergie produite par environ 285 000 réacteurs nucléaires PWR dernière génération de 1450 MW chacun.

Quelle influence réelle peuvent avoir CO2 anthropique ou déforestation sur le réchauffement de la planète, devant un tel déchaînement des puissances de la nature ?
http://numavial.club.fr/GENEAsite/Rechauffement/laterretourne.htm




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70 réactions à cet article    


  • Vincent 26 janvier 2007 13:47

    A la lecture de votre article et après avoir vu le film d’AL Gore, je constate que vous faite partis de septique du réchauffement climatique du aux gaz à effet de serre. Le principe des courants sous-marins est très bien expliqué dans le film.

    Par ailleurs il parle aussi des fréquences des variations de climat.

    En effet les prélèvements de carottes glacières effectués aux pôles correspondent à quelques 600 millions d’années, les scientifiques ont mis en évidence une corrélation entre le taux de CO2 et la température moyenne à la surface du globe, ce qui leur a permit d’établir les fréquences de réchauffement et de refroidissement.

    Nous serions à priori en fin de cycle chaud.

    Le seul problème c’est qu’ils montrent que nos rejets de CO2 dans l’atmosphère ont un croissance exponentielle depuis les années 1850 ce qui correspond à peut de chose près à la première ère industrielle.

    D’autre part il semble que la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère dépasse la centaine d’année, à tel point que si nous stoppions immédiatement nos émissions de CO2 nous ne reviendrions à un niveau post ère industrielle que dans une centaine d’année.

    Car la terre à emprisonnée au fur et à mesure des siècle de très grande quantité de carbone sous toutes ses formes et qu’actuellement nous sommes en train de les libérer plus rapidement que la capacité de la terre à les emmagasiner.

    Cela se traduit par le réchauffement planétaire.

    Alors même si j’ai quelques doutes à propos des causes du réchauffement et que votre argumentation à base de trigo et tout à fait recevable très documenté, je vous rappellerai une dernière stat du film, sur l’ensemble des publications scientifiques publiée à propos du réchauffement climatique, un échantillon de 900 rapports a été prélevé et sur cet échantillon aucun rapport ne contredisait le fait que le CO2 soit à l’origine du réchauffement climatique. Par contre il a été fait de même avec les articles publiés dans la presse et là environs 40% ces articles remettent en cause les conclusion scientifiques.

    Donc je crois bien que nous sommes en train de faire cuire notre planète à feu doux à cause du CO2 que nous rejettons.


    • Petit 26 janvier 2007 14:51

      Enfin le film d’al gore c’est du catastrophisme solutionné par des ampoules à économie d’énergie. Un peu limite.


    • laivamun (---.---.236.227) 26 janvier 2007 14:59

      Personne ne nie qu’il y a un réchauffement naturel de la planète causé à 55% par la vapeur d’eau à 39 % par le CO2 laissant 6% pour les autres gaz. Seulement on n’en parle plus qu’en en étudiant les causes ANTHROPIQUES c’est à dire résultant seulement de l’activité humaine qui concerne moins de 10% des gaz à effet de serre J’ajoute que dans les 39% de CO2 il y a le CO2 naturel dont la teneur entre les dates que vous citez a varié entre moins de 100ppm et près de 300ppm. Seulement d’autres études faites sur d’autres signifiants donne des pointes naturelles jusqu’à 3000ppm pour lapériode jusqu’à -300 millions d’année (pour la Science Nov. 2006). En outre on parle de réchauffement global à partir de ce que l’on sait sur notre Europe et ce que l’on extrapole à partir de la situation d’aujourd’hui mais que sait on effectivement des températures dans l’hémisphère sud ou l’asie centrale ? et depuis quelle date avez-vous des données fiables et en quantité suffisantes 1850, 1900 ou après ? Cet immense pacifique quelle est sa température moyenne et de quelle façon varie t elle sous l’effet des variations du flux solaire expliquées dans mon article et pour ces variations inconnues combien de CO2 absorbé ou rejeté ?


    • kirinyaga 26 janvier 2007 15:16

      « aucun rapport ne contredisait le fait que le CO2 soit à l’origine du réchauffement climatique »

      Ca m’étonnerait beaucoup. Je pense que c’est plutôt « aucun rapport ne contredit le fait que l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère ne contribue au réchauffement climatique », évidemment les média ne s’arrêtent pas à la rigueur.

      Un détail, sans doute, mais restons rigoureux, c’est justement la force de l’expertise scientifique. La question est donc d’évaluer quelle proportion de l’évolution du climat est dû au CO2, et de quelle proportion de l’augmentation de ce taux de CO2 l’homme est-il responsable. Et là, l’auteur a raison, personne n’arrive à affirmer quoi que ce soit, ce qui n’empêche pas de prendre sérieusement des précautions, si possible largement évaluées.

      L’auteur affirme simplement que la terre pourrait bien « avoir décidé » de se réchauffer toute seule et que l’activité humaine ne serait qu’une aggravation comparativement légère d’un phénomène naturel. Il ne dit rien de son opinion sur la gravité de l’impact d’une augmentation, même très légère, dudit phénomène, qui justifie, à mon avis, les mesures de précaution prises contre l’émission de CO2.

      Ceci dit, je suis d’accord avec l’auteur. Il est assez irritant d’entendre tant de monde raconter régulièrement n’importe quoi. Et même des scientifiques, décidant que la caricature de leurs résultats suscitant une réaction plus vive, la fin justifie les moyens. On pourrait d’ailleurs reprocher un peu la même chose à l’auteur, qui a passé beaucoup de choses sous silence, ses calculs ne s’intéressant qu’à la circulation thermique.


    • (---.---.30.43) 26 janvier 2007 20:15

      quelques remarques @Vincent les carottes de glace nous font remonter à 600 000 ans et non à 600 millions d’années !!!! les autres données sont indirectes (végétation grâce aux pollens etc....) ensuite vous ne pouvez pas nier que malgré la précession et le changement d’axe de rotation, ce réchauffement est beaucoup plus rapide que ce nous avons pu démontrer pour les temps passés (d’ailleurs nous devrions plutôt être dans une phase de refroidissement d’après Milancovic etc....) bon sinon regardez les rapports du GIEC ils sont assez sérieux et très intéressants (plusieurs milliers de chercheurs y contribuent)


    • laivamun laivamun 26 janvier 2007 23:29

      Mais mon cher ami le GIEC n’est pas détenteur de la vérité universelle, il n’est que le seul que le politiquement correct autorise à parler

      Je vous reproduis ci-après la fin d’une chronique de Claude Allègre, dont la compétence n’est pas négligeable,parue dans l’EXPRESS N° 2822 du 1er au 7 Août 2005,

      ".....Mais d’autres mécanismes, comme l’émission de poussière, jouent en sens inverse. Et l’on ne connaît pas très bien le rôle du cycle de l’eau.

      Or, dans le passé, les augmentations de gaz carbonique ont suivi celles de la température. Quelle est la cause ? Quelle est la conséquence ?

      Bien sûr, à l’aide d’ordinateurs de plus en plus puissants, des armées de scientifiques calculent à tour de bras. Mais les prévisions sont au mieux aléatoires, le plus souvent fausses.

      On ne comprend pas les déterminismes du climat, qui sont peut-être, eux aussi, impossibles à prévoir parce que trop instables.

      Au vu des données actuelles, il paraît prudent de limiter tes dégagements de gaz carbonique dans l’atmosphère. Le premier objectif est d’éliminer les centrales à charbon et à pétrole - donc de développer le nucléaire - de diminuer la consommation d’essence par les voitures- donc de promouvoir les voitures hybrides ou électriques. Et les scientifiques doivent avoir le courage de dire qu’ils ne comprennent pas bien le climat.

      Ainsi, alors que deux théories s’affrontent quant au rôle de l’océan et des fluctuations des courants dans l’Atlantique Nord, les climatologues européens refusent d’en débattre publiquement. On l’a vu lors du 2e symposium de l’European Geosciences Union à Vienne : Ils y ont évité toute polémique pour protéger leurs sources de crédit. Est-ce responsable ? • "


    • Lahire (---.---.102.41) 29 janvier 2007 09:58

      Très intéressant ! Je ne puis pas croire non plus que la rapidité du réchauffement actuel soit due à l’activité humaine : mathématiquement, l’inertie de la planète et les mouvements cosmiques (tel celui du soleil) sont montrueusement plus importants. Une fois encore l’homme ramène tout à sa petite personne ... quelle vanité ! et quelle dérision que cette prétention !


    • jcm (---.---.127.226) 26 janvier 2007 14:13

      Vous avez oublié de tenir compte de l’effet de serre et de l’albédo ainsi que de leurs variations : vous oubliez donc des éléments essentiels de la « machine thermique ».

      Pour les sceptiques du réchauffement d’origine anthropique : Cause unique, majeure ou mineure ?


      • laivamun (---.---.236.227) 26 janvier 2007 15:10

        Il démontre quoi votre article ? que vous justifiez la cause par l’effet Je prends position pour la cause mineure Je dis quand même que l’effet de serre existe et je ne nie pas son utilité mais que pensez vous de mon exemple du Sahara qui met en évidence l’importance de la vapeur d’eau dans l’effet de serre ?


      • Chris (---.---.9.230) 26 janvier 2007 15:29

        Petit souvenir de mes années de lycée : une correlation n’est pas une causalité.

        Là est le problème. Personne ne peut nier l’évolution du climat (réchauffement .. quand on observe des records de froid en Sibérie...) Quant à savoir ci c’est l’homme qui en est la cause, c’est encore à démontrer.

        Tout ce que je vois ou entends me laisse très, très sceptique. J’y accorde le même crédit scientifique qu’à l’« analyse technique » utilisée par les boursicoteurs. Vous savez des livres entiers de théoris consacrer à l’interprétation des courbes de trend boursier pour savoir à quel moment il faut acheter ou vendre. Une description vraiment très détaillé de la forme des courbes, mais rien, rien sur POURQUOI çà monte ou çà descend.

        Et vive le nucléaire !!!


      • (---.---.30.43) 26 janvier 2007 20:16

        lisez les rapports du GIEC !


      • odysséus odysséus 26 janvier 2007 14:48

        Bonjour, Courageux même pour la royale de ramer à contre courant. Vous allez probablement subir l’intégralité de l’évangile bien pensant. Petite minorité sans doute dans un pays où la majorité ne s’inquiète guère d’un hypothétique réchauffement climatique mais beaucoup plus du coup de froid sur le niveau de vie.

        Curieusement autour de moi, (et à l’inverse de ce que l’on compte sur les forums), je constate une majorité de thermo sceptique. La plupart étant étonné d’apprendre que le climat se réchauffe depuis 15000 ans.

        Je doute que beaucoup se souvienne de leur cours de trigo et d’ailleurs à quoi bon la science quand elle s’oppose à la croyance ?

        « On ne persuade bien les gens que de ce qu’il croit déjà » de mémoire, Kropotkine

        Amicalement et bon courage


        • (---.---.30.43) 26 janvier 2007 20:18

          complètement idiot comme commentaire, la science n’est pas une croyance on ne peut pas être sceptique ou non-ce sont des choses différentes !!!!


        • Manuel Atreide 26 janvier 2007 15:06

          Cher Monsieur Vial,

          j’ai trouvé votre article extremement interessant, pour deux raisons.

          1/ vous replacez intelligement diverses données influant sur le climat global dans leur contexte. La mention de l’existence de l’inclinaison de l’axe de la terre comme créateur des saisons, vos explications sur la precession (un peu confuses mais globalement justes), l’importance du degré de salinité ainsi que de la température de l’eau de mer , tout cela permet de mieux appréhender la complexité du phénomène climatique.

          2/ Je m’inscris en faux sur vos hypothèses et surtout vos conclusions. Vous décrivez fort bien les masses d’energie en jeu dans les courants océaniques mais vous semblez en conclure que ces niveaux d’energie sont insensibles aux fluctuations.

          Or, dans le cadre du réchauffement climatique, tout l’effort porte non seulement sur les mécanismes qui régissent le climat, mais surtout sur les facteurs qui viennent perturber ces facteurs.

          Tout les phénomènes dont vous parlez sont remarquablement stables dans le temps. Mais, ils sont soumis à un certain nombre de facteurs qui viennent modifier leurs équilibres délicats. Ce qui mobilise l’ensemble de la communauté scientifique internationale c’est justement l’étude de ces éléments perturbateurs potentiels.

          Depuis des années, les scientifiques mettent en lumière l’importance des modifications dues à l’activité humaine dans les taux de gaz à effet de serre, notamment le CO2. On en connait les caractéristiques chimiques, on sait que l’effet de serre croit en proportion de l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère.

          Il est temps, je crois, d’ouvrir les yeux et de cesser de penser que les scientifiques vivent dans un monde théorique découplé de la réalité. La critique de leurs travaux est constructive, elle les poussent à chercher et à raffiner leurs estimations. La négation de leurs travaux scientifiques ne mène qu’à l’aveuglement et à la continuation de la situation actuelle qui est, ce qui n’est nié par personne, un déséquilibre inquiétant.

          Voila, je vous remercie quand même pour la clarté de vos explications qui, à défaut d’être toujours justes, permettent d’alimenter ledébat et d’éclaircir certains points pour le grand public, dont nous faisons tous partie.

          Bien à vous

          Manuel Atréide


          • odysséus odysséus 26 janvier 2007 15:29

            A Manuel Atréide

            Bonjour

            Vous dites« Tout les phénomènes dont vous parlez sont remarquablement stables dans le temps. »

            Cela est vrai sans doute des phénomènes astronomiques mais quant aux courants et à la salinité de l’eau de mer, je doute qu’il sagisse « équilibres délicats »

            Je n’en prendrai pour exemple que l’hypothèse récente d’un déversement massif d’eau douce par la vidange de lacs glaciaires colossaux ou la brusque variation du niveau de la mer il y a 11000 ans.

            Comment aussi expliquer que le climat d’il y a 2000 ans était beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui.

            Mais il y a-t-il besoin d’une expliquation,

            Amicalement, Ulysse


            • Manuel Atreide Manuel Atreide 26 janvier 2007 16:25

              Cher Ulysse ...

              Vous avez raison de me reprendre, mon propos n’est pas complet donc clair. Plus que stable, j’aurais du employer le mot inertie.

              Les courants océanique, et d’une manière générale le fonctionnement de l’océan planétaire constituent un système a forte inertie. l’oceéan planétaire encaisse beaucoup de perturbations avant de réagir.

              En revanche, il est tout aussi certain que lorsque le point de rupture d’équilibre est atteint, l’océan réagit tout aussi longuement aux événements. N’allons pas croire que si nous balayons notre comportement perturbateur, les choses reviendront à la normale en quelques mois ou années.

              En ce qui concerne les hypothèses concernant le déversement des grands lacs américains dans le nord de l’atlantique en fin de dernière période glaciaire, elles sont de plus en plus avérées par les faits, notamment les traces retrouvées. Et si elles n’expliquent pas à elles seules l’élévation du niveau des mers, elles ont - on le pense fortement - contribué a perturber gravement l’équilibre du bassin atlantique nord, interrompant notamment le gulf stream.

              Pour mémoire, je rappelle que l’augmentation du niveau des océans dont parle aujourd’hui la communauté scientifique n’a pas pour origine la fonte de glaces mais la dilatation de l’eau sous l’effet de températures plus élevées. L’augmentation d’une centaine de metres du niveau des oceans en fin de dernière période glaciaire a pour origine la fonte du pack polaire qui recouvrait une partie non négligeable de l’hémisphère nord. Si nous devions en arriver à des fontes massives, le groenland provoquerait à lui tout seul une augmentation de 6 à 8 metres. L’antarctique causerait lui plus de 65 metres.

              Voila les données scientifiques de bases, telles qu’elles sont étudiées en ce moment. Pour corroborer mes dires, je vous renvoie aux études des chercheurs de l’Institut Pierre Simon Laplace à paris jussieu, notamment.

              Je terminerai par un court blabla sur le refroidissement du climat constaté depuis 2000 ans. Tout indique que nous sommes sur une pente qui nous menerait vers une nouvelle glaciation, c’est en tout cas ce qui ressort des études climatiques et paléoclimatiques.

              MAIS il se trouve que les températures moyennes globales sont en train de monter, et sur des courbes, et depuis un moment qui correspond à l’augmentation du CO2 d’origine humaine, depuis la révolution industrielle.

              Je sais qu’il peut paraitre louche aux yeux de certains de faire 1+1=2, mais en ce qui me concerne, je reste sensible à une certaine logique, surtout quand elle semble corroborée par les données des relevés in situ et les modèles informatiques de prédiction du climat. Modèle dont la france dispose, l’un des plus performants, d’ailleurs.

              Voila, ai-je été suffisament précis ?

              Manuel Atréide


            • roumi (---.---.74.206) 26 janvier 2007 17:52

              enfin un article qui s’articule intelligemment avec de quoi réfléchir.

              et pas on dis que , les photos le disent .

              cordialement


              • gem gem 26 janvier 2007 18:08

                hum... la démarche me plait, mais en toute rigueur... ça me semble tout faux !

                En effet, tout cela signifie simplement que la zone correpondant à l’ensoleillement français actuel (ou celui du Spitzberg ou du Sahara) « se balade » sur le globe sur une période de 25 800 ans et sur une zone de 46°54 . C’est pas rien, c’est sur, et localement ça change beaucoup les choses, mais « globalement » (c’est le cas de le dire !) je ne vois pas comment ça changerait fondamentalement pour la planète.

                Incidememnt faut pas prendre les climatologues pour des demeurés : ils tiennent comtpe de ça, quand même !

                1 cal/s = augmentation de 1° pour 1 g d’eau en 1 seconde = 4,18 joule/s = 4,18 Watt (par degré de différence).

                1 m3 = 1 million de gramme, transporte 4,18 MW

                100 millions de m3/s, ça fait 418 millions de MW, 285 000 réacteurs, RAS.

                100 million de m3/s, sur la base d’un très fort courant 10 m/s (soit 36 km/h ou encore 20 noeuds, pour rester marin), reprèsente un courant qui aurait une section de 10 million de m², ou encore 1000 km de largeur ! sur 10 m de hauteur. Etonnant, mais encore dans les clous du plausible.


                • (---.---.74.206) 26 janvier 2007 22:46

                  tu as oublié les frottements et le parcours erratique d’une masse d’eau + la densitée + la température .

                  en gros. BOF+ 40


                • mathieu (---.---.188.187) 26 janvier 2007 18:42

                  C’est tres interessant, les scientifiques du monde entier arrive au meme resultat. Le rapport, du Pentagone, de l’ONU, l’OTAN, de l’Union Européenne, pour la final, les scientifiques de l’Etat français, tous arrivent a la meme conclusion. Maintenant le plus beau, la hausse des temperatures est mondial, sa ne touche pas que la France la chaleur anormale, sa touche le monde entier. L’amazonie auquel des dunes de sables apparaissant est un exemple parmi tant d’autre, l’acifidication des oceans du a un trop plein de CO2 auquel toute vie marine est menaçé de disparaitre d’ici 50 ans. Malgré toutes les evidences visuels du citoyen Lambda, malgré les etudes portant sur ces conclusions, il y a des gens qui debarquent de je ne sais pas ou deduisant que tout va bien dans le meilleur des mondes. Je sais que la plupart d’entre vous ont une famille, qu’ils ont un haut niveau social, perdre tout cela leurs inimaginable, malheureusement fuir la realité ou se caché de la realité, ne change rien a la realité. Les choses sont simple, le rechauffement climatique est en effet pas la seule menace menaçant l’existence de la survie de l’Espece Humaine, il y en une Dizaines d’autres tout aussi grave. La conclusion, nous n’avons pas a faire a une seul menace mais a plus de 10 d’un coup. En jeu d’echec, nous sommes en position D’echec, les derniers s’avancent et arrive l’Echec et Mat, s’aveugler ne sert a rien, ont peut esperer faire un Pat et donc une egalité parfaite et recommencer la parti a zero, pour cela faut ce reveiller, il n’y a plus de temps pour le faire, Bien a vous.


                  • miles (---.---.136.52) 26 janvier 2007 19:19

                    Pour ceux qui s’intéressent au réchauffement climatique et à l’effet de serre voici le site de Jean-Marc Jancovici qui je pense éclairera un peu votre lanterne.

                    http://www.manicore.com/

                    Sachez que ce qui rend notre planète propice à la vie, est du à un équilibre infime et peu chose peut rompre cette équilibre comme un peu trop de CO2 dans l’atmosphère. D’autre pars je vous site :

                    « On voit ainsi qu’à ses deux extrémités l’océan Atlantique est bordé par deux zones qui, à deux époques séparées par 12 900 ans, subissent un ensoleillement maximal ou minimal variant dans la proportion de 1 à 58. »

                    Je me permets de vous rappelez que les pôles sont normalement recouvert de glace, et que la glace agit comme un miroir et rejette dans l’espace la quasi-totalité du rayonnement solaire. Par conséquent je ne pense pas trop me tromper en disant que l’écart d’ensoleillement devient de faite négligeable. Par contre et c’est ce qu’on l’observe aujourd’hui, si le pôle nord venait à perdre sa banquise et donc son pouvoir réfléchissant, l’océan bien noir capterait une quantité de chaleur colossale qui viendrait bouleverser de manière significative le climat. Hors de mémoire géologique les pôles ont toujours été recouverts de glace. Je pense donc que l’homme et ses 6 milliards d’individus et surtout le petit milliard de nantis que nous somme, avons une petite part de responsabilité dans le phénomène.

                    Amicalement.


                    • (---.---.74.206) 26 janvier 2007 22:58

                      faux dans l’absolu il y as eu aussi une derive des continents .


                    • mathieu (---.---.188.187) 26 janvier 2007 19:34

                      Nous avons la totalité des responsabilités c’est un fait. Toute cause amene a des consequences, ne pas les assumés ne change absolument rien sur les faits.


                      • laivamun laivamun 27 janvier 2007 15:50

                        Merci de confirmer mes chiffres sur la durée du cycle et aussi merci pour la publicité pour mon site. Moi, je vous confirme que l’ésotérie n’a rien à voir avec le réchauffement climatique


                      • mortelfl (---.---.140.204) 2 février 2007 14:19

                        Je commencais a remettre en cause mes doutes en lisant les differentes commentaires et l’article tant il parait bien documente mais OUI, Talleyrand, c’est bien ca : les 12900 ans signifient simplement que les saisons seraient inversees en calendrier sideral au bout de ladite duree.

                        Et on decele assez rapidement l’erreur en lisant l’article : la variation de l’inclinaison de la France par rapport aux rayons solaires (45deg 23deg) est simplement la variation entre le solstice d’ete et le solstice d’hiver, bref, ce que nous vivons tous les 6 mois :

                        .flux recu en France le 21/06 chaque annee = flux solaire x 555000 km2 x cos(45-23))

                        .flux recu en France le 22/12 chaque annee = flux solaire x 555000 km2 x cos(45+23))

                        Manuliva (auteur de l’article), je n’ai pas verifie vos calculs, mais si le flux d’energie solaire varie entre 1 et 2.5 pour la France, c’est tout simplement entre l’ete et l’hiver. Je suppose que votre erreur a ete de penser que l’axe de la Terre est en rotation autour du Soleil alors qu’il est en TRANSLATION CIRCULAIRE autour de notre etoile (autrement, il n’y aurait pas de saison).

                        Et MEME SI la theorie de l’article avait ete correct, le flux solaire arrivant sur Terre etant suppose constant dans l’article n’expliquerait pas l’augmentation globale moyenne des temperatures. Ce dernier, s’il ne peut etre explique par une forte augmentation de l’energie emise par le soleil, ne peut etre explique que par l’activite humaine : ce n’est quand meme pas difficile de comprendre que les gaz a effet de serre produisent une hausse des temperatures : quand vous laissez votre voiture en plein soleil, il y fait chaud/doux a l’interieur... bah pareil pour la Terre !


                      • Thierry (---.---.208.207) 27 janvier 2007 09:35

                        Cet article est tout simplement faux. L’auteur dit que :

                        "La raison en est que l’axe de rotation de la terre est incliné (de 23°27) par rapport à ce plan. Cette inclinaison est due à la « précession terrestre », ce qui veut dire que l’axe de rotation de la Terre parcourt un cône de demi-angle au sommet égal à 23°27 et ceci en environ 25 800 ans."

                        Autrement dit, l’auteur suppose que le cône de précession est orthogonal au plan de l’écliptique. Ce qui choque mes lointains souvenirs sur la question. Allons voir wikipedia :

                        "Ce déplacement s’appelle précession et a pour résultat que l’axe de rotation de la Terre décrit un cône dont un tour complet est effectué en environ 25 800 ans."

                        et surtout :

                        "L’inclinaison terrestre varie entre 21,8° et 24,4°. Actuellement, elle est de 23°26,5’."

                        Le cône de précession a donc un demi-angle au sommet de 1,3°.


                        • Thierry (---.---.208.207) 27 janvier 2007 12:30

                          Petite précision pour les non-géomètres. Cette énorme erreur, 23°27 au lieu de 1,3°, explique les chiffres aberrants qui suivent. Il est évidemment impossible que l’ensoleillement de la France varie de 1 à 2,51 sur une période de 12900 ans. Le calcul qui mène à une absurdité pareille ne pouvait être que faux.


                        • laivamun laivamun 27 janvier 2007 15:45

                          Je vous remercie de confirmer les principaux chiffres sur lesquels sont basés mon exposé, mais je ne comprends absolument pas comment vous pouvez affirmer qu’un cone dont la génératrice est inclinée de 23°26’5" par rapport à son axe présente un demi angle au sommet de 1,3°


                        • Thierry (---.---.208.207) 27 janvier 2007 16:15

                          Je vais essayer d’être clair.

                          L’angle de 23°26’5", c’est l’angle que fait actuellement l’axe de rotation de la terre avec la perpendiculaire de l’écliptique. Si cet angle était nul, il n’y aurait pas de saisons. Cet axe lui-même tourne. C’est comme une toupie : si vous ne la lancez pas parfaitement droite, son axe de rotation tourne. Cet axe décris donc un cône. Il n’y a aucune raison que ce cône « contienne » la perpendiculaire de l’écliptique. Les chiffres de wikipedia indiquent que l’angle de cet axe de rotation (avec cette même perpendiculaire, donc avec n’importe quelle droite fixe) varie de 2,6°. Le cône a donc un angle de 2,6°.

                          Et si cela ne vous convainc pas, faites un dessin.


                        • laivamun laivamun 27 janvier 2007 18:41

                          Je vous rappelle une phrase écrite dans le début de mon texte.

                          (Je ne m’intéresserai pas aux deux phénomènes connexes de la nutation et de l’oscillation du pôle, qui me paraissent négligeables par rapport au phénomène étudié, mais qui doivent être susceptibles d’expliquer les anomalies climatiques régulièrement constatées sur le court terme.)

                          J’ai l’impression que vous confondez précession et nutation

                          Mais enfin vous me confirmez qu’il y a un axe perpendiculaire au plan de l’écliptique, j’ai l’audace d’espérer que ce soit celui dont je parle ;o))


                        • laivamun laivamun 27 janvier 2007 18:52

                          Enfin à tous ceux qui ne se posent pas de questions sur l’origine du réchauffement et doutent à priori du titre de mon article :« Réchauffement terrestre : ne pas confondre l’effet et la cause »,je signale que la livraison de ce jour de l’hebdomadaire « VALEURS ACTUELLES » consacre 6 pages pour repondre à la question « Sommes nous vraimentresponsables du réchauffement ? » dont une pour dire "Le role du CO2 n’est pas démontré


                        • Thierry (---.---.208.207) 27 janvier 2007 19:42

                          C’est vous qui confondez la précession avec un phénomène que vous imaginez et qui n’existe pas. L’axe de rotation de la terre ne décrit pas un cône de demi angle 23°26. Maintenant, si vous croyez que c’est le cas, félicitation, c’est une grande découverte, soumettez donc un article à Nature.

                          Fin de la discussion.


                        • mathieu (---.---.188.187) 27 janvier 2007 10:46

                          J’en suis content, vous voyez la supercherie de l’auteur, maintenant allez plus loin, vous allez decouvrir un petit gourou, c’est la mode en se moment se genres de manipulations. L’Auteur, tes connaissances sont derisoires, tu n’a pas le le dixieme de mes connaissances, n’y meme par rapport aux autres.


                          • laivamun laivamun 27 janvier 2007 15:36

                            Je vous félicite pour l’étendue de vos connaissances qu’hélas vous semblez bien cacher


                          • 22 vlalesflics (---.---.146.118) 28 janvier 2007 19:53

                            C’est la tecnh, tecnhique du gendarme....


                          • Internaute (---.---.140.67) 27 janvier 2007 18:41

                            Vous dites « Dans les zones autour des cercles polaires, l’eau de mer gèle et la glace fond au rythme des saisons, c’est-à-dire du flux solaire reçu qui, je le rappelle, varie au pôle Nord comme au pôle Sud, pour une zone donnée de 1 à 58 en 12 900 ans. »

                            Il y a donc un lent basculement de la terre qui dure 12.900 ans. Ceci expliquerait des variations importantes d’ensoleillement aux pôles et leur réchauffement. On est d’accord là-dessus. Cependant, et là où je ne comprends pas bien votre exposé, la Terre n’est pas élastique. Si le pôle Nord bascule vers le soleil au même moment le pôle Sud va être moins ensoleillé. Donc nous devrions assister à une période de glaciation dans le pôle sud. Est-ce le cas ? Personne n’en parle. Au contraire, des icebergs géant s’en détachent et arrivent sur les côtes de Nouvelle-Zélande.


                            • Torrent (---.---.226.153) 28 janvier 2007 00:31

                              Heu ... je tiens à rectifier là, l’affaire des Icebergs au large de la Nouvelle Zelande prouverait plutot le contraire puisqu’ils ne « descendent » pas aussi bas en latitude habituellement, de plus ces Icebergs en question derivent depuis ...5 ans et ne se sont pas detachés hier.

                              Ensuite personne n’en parle mais l’Antarctique se refroidit depuis 50 ans, sauf la peninsule Antarctique trés excentrée mais qui ne représente que 4% du continent, là effectivement il y a un problème mais pas sur les 96% restants qui se refroidissent effectivement, le pôle sud n’est pas prés de fondre contrairement à ce que certains laissent entendre.

                              Par ailleurs autre chose l’Ocean Supérieur c’est à dire la couche entre 0m et 750m est a subi un refroidissement de 1w/m2 de 2003 à 2005, et ceci semble continuer actuellement, les anomalies de Temperature océaniques montrent un refroidissement qui s’étend à tout l’hemisphère sud.

                              Or dans la plupart des glaciations on a constaté que cela commence par l’hemisphère sud et l’hemisphère nord suit ensuite.

                              Des faits troublants et qui meritent reflexion, je ne remets rien en cause, surtout pas la necessité de combattre et de limiter les emissions de CO2, une chose me rassure c’est qu’au rythme ou on va on aura bientot epuisé tout le pétrole puis le gaz peu aprés et le charbon sera le seul qui durera encore quelque temps, mais il n’y aura plus rien bientôt à balancer comme Carbones fossiles dans l’atmosphère, par le passé il y en a eu beaucoup plus mais la plupart a ete convertie en calcaire, donc ne sera pas réémis.

                              Quant à la menace sur la bio diversité marine ce n’est pas une trés lègère acidification des oceans qui la menace mais la surpêche et la courte vue de certains pays, notamment le Japon grand massacreur de cétacés et autres espèces marine, mais il n’est pas le seul à piller les océans.

                              Je prévois des lendemains qui dechantent et qui seront trés durs pour nos descendants, ils auront bien des raisons de nous maudire car on ne batit pas l’avenir sur l’exploitation de ce qui est fossile, c’est à un vrai suicide collectif que nous assistons et participons avec notre surconsommation.

                              La Terre elle s’en remettra avec beaucoup de temps lorsque cette espèce parasite appelée l’homme aura soit disparu soit compris et admis sa petitesse dans l’univers et que son destin est lié à cette planète dont il est impossible de partir sauf dans des projets qui ne sont que de al science fiction, mais je doute que l’homme ait assez de sagesse pour comprendre, du moins l’homme actuel.


                              • Torrent (---.---.226.153) 28 janvier 2007 15:54

                                Je ne vais pas cautionner l’auteur car nous sommes depuis environ l’an 1500 sur la pente descendante vers une glaciation, le maximum ayant ete atteint vers l’Optimum Médieval.

                                Donc le rechauffement que nous avons n’est pas dans la pente naturelle des choses.

                                Ceci dit je ferai toutefois plusieurs observations, primo dans les carottages effectués sur les paleo climats on a constaté que le CO2 suivait le rechauffement et non le précédait, il semble donc que le rechauffement favorisait le relargage océanique de Co2 dissous ce qui augmentait sa teneur.

                                Ensuite il est trés frequent dans les surprises climatiques que l’on voit une acceleration du rechauffement juste avant une chute brutale des temperatures, il ne s’agit le plus souvent pas d’un processus lent et regulier mais fonctionnant par à-coups.

                                Je ne suis pas d’accord avec son interprétation des cycles de Milankovitch tels qu’il les interprète mais des éléments vont bien dans le sens d’un refroidissement.

                                Ce que j’ai cité est verifiable, l’ocean mondial perd de la chaleur accumulée depuis déja 3 ans, c’est de l’ordre du 1/100eme de degré à 4/100eme ce qui est de fait considerable sachant que l’océan a une capacite thermique equivalente à 1500 fois celle de l’atmosphère.

                                Autrement dit si Rechauffement atmosphérique il y a il risque de ne pas faire long feu lorsqu’il devra ceder sa chaleur excédentaire à l’ocean.

                                Un autre élément est la faible neubulosité en ce moment et depuis des mois au dessus de l’Equateur, ce qui favorise la perte par rayonnement thermique IER la nuit, ce serait sans doute l’explication de la baisse de la T° de l’Ocean superieur entre 0 et 750m sans que l’ocean profond en dessous ne se soit le moins du monde rechauffé, la seule piste est que cette perte a ete radiative vers l’espace.

                                Il est vrai que 1998 a ete l’année la plus chaude et par exemple 2005 la 4e ou la 5e je crois mais en tout etat de cause logiquement nous devrions rapidement battre le record de 1998 si la tendance à la hausse se poursuivait.

                                Or des observations montrent que depuis l’an 2000 les oceans ne sont plus en augmentation et depuis 2003 entament un refroidissement.

                                Attention ceci ne veut pas dire qu’il est bon ou negligeable de relarguer du CO2 dans l’atmosphère, je me suis exprimé là dessus plus haut et je suis un partisan convaincu de la décroissance et d’un mode de vie plus en accord avec les équilibres naturels, ce qui n’est absolument pas le cas de nos sociétés productivistes et farouchement consommatrices, là on va dans le mur et ce n’est pas Kyoto qui risque de suffire, il faudrait multiplier les objectifs non pas par deux ou trois mais par dix, en attendant au lieu de foncer dans le mur à 100 km/h on y fonce à 97 km/h avec Kyoto, on voit trés bien que le pari est ridiculement insuffisant par rapport aux enjeux.


                              • André (---.---.95.122) 28 janvier 2007 13:48

                                @l’auteur

                                Vous attribuez le réchauffement climatique à une démonstration scientifique qui est fausse.

                                Si vous êtes véritablement ingénieur, consultez les ouvrages qui vous révèleront les mécanisme de la précession des équinoxes et vous constaterez par vous-même la mauvaise interprétation que vous en faites. Un lien pour démarrer votre étude :

                                http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9cession_des_%C3%A9quinoxes


                                • (---.---.133.36) 28 janvier 2007 16:26

                                  André

                                  Merci pour le lien, grâce à ça on comprend clairement que l’auteur se trompe complètement sur la rotation réelle de l’axe de la terre ( nommée précession ). L’écart maximal étant inférieur à 3° ( comme le précise Thierry + haut ) alors que l’auteur croit qu’il est de +- 46° ( 2 x 23* ), avec toutes les conséquences énormes qui s’ensuivraient. Car une telle rotation chamboulerait le climat de manière spectaculaire, continue et cyclique ( sur 25800 ans ).

                                  Bref, j’ai un sérieux doute sur le fait que ce monsieur puisse être ingénieur, tellement c’est gros. A la limite, on pourrait se demander où est la caméra cachée ?

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