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Rouler plus écologique : les véhicules alternatifs ont-ils un avenir ?

La visite de la dernière édition 2006 du Mondial de l’automobile a été l’occasion de faire un point sur les dernières innovations et tendances en matière de véhicules individuels. Au-delà des stands classiques et hypermercatisés des marques phares, on pouvait également s’intéresser aux halls 2.2 et 3 dédiés aux secteurs "Energies alternatives" et "Voiturettes". Il s’agit de véhicules dont le carburant ou la force motrice ne sont autres que les classiques essence et gazole. Les véhicules alternatifs sont ceux fonctionnant, par exemple, à l’électricité, au gaz, à la biomasse ou à l’hydrogène, et conçus dans le but de réduire les émissions nocives telles l’oxyde de carbone (CO et CO2), les hydrocarbures (HC), les oxydes d’azote (NOx) et les particules.

L’objectif de cette visite était de prendre connaissance de l’offre actuelle de véhicules alternatifs et de passer en revue les technologies existantes permettant de rouler avec le minimum d’impact possible sur l’environnement.

Aujourd’hui, les citoyens, relayés par un puissant martelage médiatique et publicitaire, commencent à développer une conscience écologique. Il n’est jamais vraiment trop tard, (ou peut-être si, hélas) pour remettre en question nos modes de vie ou du moins les adapter ! Les citoyens se sentent acteurs de leur avenir, et commencent à intégrer le facteur "environnement" dans leur rapport à la consommation.

La récente synthèse L’environnement en France 2006 de l’IFEN, l’Institut français de l’environnement, confirme que les transports contribuent à hauteur de 26,5 % aux émissions de gaz à effet de serre en France. Bien sûr, la solution consistant à dire que tout repose uniquement sur les gestes individuels n’est pas suffisante. Les autres acteurs, tels que les industries, les agriculteurs et surtout les pouvoirs publics, doivent également s’impliquer davantage dans cette cause. Il ne suffit pas seulement de se réfugier derrière des labels et des logos clinquants, qui purifient la conscience, ni de disséminer de simples injonctions sous la forme de spots télévisés ou de communiqués de presse lénifiants ! Les uns doivent accélérer la mise en oeuvre des processus de production et d’innovations respectueux de l’environnement et les autres imaginer un cadre législatif et fiscal, soit incitatif, soit strict, ou, mieux, une combinaison des deux approches, pour parvenir à une société durable. Sans le courage musclé des pouvoirs publics et une certaine patience dans les exigences de retour sur investissements de la part des industriels, la volonté affichée de réduire l’impact de notre mode de vie de pays industrialisé sur l’environnement sera vouée à l’échec, et nul ne peut prédire ce qui attend l’humanité à l’horizon de quelques décennies.

La grande équation

"Comment faire évoluer nos modes de vie actuels vers une civilisation écologiquement pérenne sans, d’une part, régresser et, d’autre part, parvenir à un certain équilbire avec des pays qui sont en passe de devenir des titans économiques, tout en aidant, en même temps, les nations les moins favorisées à accéder à des conditions de vie acceptables ?". C’est un peu long mais c’est volontaire. Il y a beaucoup de variables à trouver, toutes liées entre elles.

Voilà, en quelque sorte, le défi qui attend l’humanité entière. On ne peut parler là d’utopie, puisque les pays du Nord ont plus ou moins atteint ce stade, non sans spasmes et soubresauts historiques. Ce progrès humain se fera t-il de façon consensuelle, ou bien sous la contrainte ? L’avenir nous le dira.

Les faits

Aujourd’hui, nous constatons que la civilisation du pétrole, une ressource malheureusement ou heureusement limitée, a permis à l’humanité d’accomplir, certes de façon fort inégale, un bond spectaculaire en termes de progrès et d’amélioration des conditions de vie.

Paradoxalement, le fait d’avoir mis tous nos oeufs dans le même panier et d’avoir développé une civilisation de l’énergie fossile nous a tous mis en danger. Pour une grande partie de la communauté scientifique, il n’existe plus aucun doute sur le fait que l’activité humaine, essentiellement basée sur la libération dans l’atmosphère de matières carbonées séquestrées dans le sous-sol par l’histoire géologique de la terre, contribue à des modifications climatiques à grande échelle en un laps de temps inédit (deux cents ans à peine !).

Pourtant, les matières fossiles (hydrocarbures et charbon, auxquels ont peut ajouter l’uranium) sont aujourd’hui les énergies qui fournissent le meilleur rendement énergétique permettant le progrès technique et la liberté de déplacement. Aucune autre énergie aisément maîtrisable en dehors du pétrole ne permet autant de versatilité, d’autonomie et de souplesse d’usage : transports, chauffage, électricité, chimie, transformation industrielle... Il semble que les hydrocarbures soient une sorte de produit miraculeux capable de répondre à tous nos besoins.

Or, voilà, cette ressource est non seulement limitée, mais de surcroît polluante, donc sans réel avenir à l’échelle d’un siècle. Alors, comment préparer l’humanité à l’ultime choc pétrolier ?

Mais revenons au sujet principal et voyons un peu ce que le marché de l’automobile propose pour satisfaire la demande émergente en véhicules respectueux de l’environnement. Profitons-en pour passer en revue les différents types d’énergies disponibles pour la locomotion individuelle.

Les technologies essence et diesel

L’essentiel du parc automobile utilise la technologie du moteur à combustion qui est activé par du pétrole raffiné. Le pétrole permet aujourd’hui à un véhicule particulier une autonomie de 600 à 900 km à une vitesse de déplacement de croisière de l’ordre de 100 à 180 km. C’est, pour le moment, la solution offrant la meilleure performance (distance/temps) pour un déplacement individuel. Or, c’est de l’hydrocarbure, donc limité et polluant.

Les biocarburants

C’est une vaste famille de produits incorporant de la biomasse essentiellement des végétaux : colza, tournesol, soja, betterave, canne à sucre, blé, maïs. Selon qu’on souhaite incorporer ces produits végétaux dans le gazole (le diesel) ou l’essence, on obtient des biocarburants distincts, sans nécessité de modifier la technologie du moteur.

  • l’EHV ou ester d’huile végétale est obtenu par l’incorporation au gazole de 5 à 30% d’huile de colza, de tournesol ou de soja. Ce type de carburant est appelé biodiesel ou diester.
  • l’ETBE ou éthyl tertio butyl ether est obtenu par l’incorporation à l’essence de jusqu’à 15% d’alcool obtenu à partir de plantes riches en sucres ou en amidon (betterave, canne à sucre, blé, maïs) pour obtenir le bioéthanol.
  • Le FlexFuel ou E85. Pour ce type de biocarburant la part "éthanol" (d’origine végétale) représente jusqu’à 85% du mélange. Pour ces carburants, il faut envisager une motorisation adaptée du véhicule. Ces types de véhicules sont courants au Brésil, en Suède et aux Etats-Unis.

Des pétroliers, comme Total, s’impliquent également dans la recherche de nouveaux procédés pour produire des biocarburants également à partir de bois, déchets agro-alimentaires et autres cultures. Des matières en principe renouvelables qui n’ajouteraient pas de nouveau CO2 dans l’atmosphère hormis celui rejeté par la part "pétrole" du biocarburant, soit tout de même de 70 à 95%. Cette solution est plutôt rédhibitoire.

Remarque : les biocarburants ne sont que des solutions partielles à la substitution au pétrole puisque l’essentiel du carburant reste encore le pétrole. Par ailleurs, une demande accrue de la part de l’industrie pétrolière en produits agricoles n’est pas sans poser potentiellement de nouveaux problèmes. En effet, ce surcroît de demande pour un usage nouveau peut induire un recours additionnel aux pesticides et à l’irrigation, sources d’autres problèmes. Sur le plan économique, cette nouvelle filière peut conduire à des tensions inflationnistes sur des matières également destinées à l’alimentation humaine et animale.


Le GPL (gaz de pétrole liquéfié)

C’est un gaz issu du raffinage du pétrole constitué de butane et propane (comme les briquets). On lui reproche un risque d’explosion accru, ce qui lui interdit les parkings souterrains. Le GPL existe depuis de nombreuses années mais ne s’est pas véritablement développé, du moins pas dans des proportions telles qu’il devienne un concurrent sérieux à l’essence et au diesel. Dans presque chaque station autoroutière trône une pompe GPL. Les avantages de ce carburant restent discutables. On ne sait pas grand-chose sur ses qualités écologiques. Il est soi-disant moins cher que l’essence (environ 0,7 euros du litre) et bénéficie d’avantages fiscaux. Ces avantages fiscaux pourraient d’ailleurs être remis en cause prochainement. Par ailleurs, le réservoir GPL vient en général ôter du volume, soit dans le coffre, soit au niveau de la roue de secours. Il s’agit en fait d’un produit pétrolier avec les mêmes contraintes géopolitiques, mais présenté sous une autre forme.


Le GNV (gaz naturel de ville)

Il s’agit d’utiliser le gaz naturel (celui présent dans vos cuisines et fourni par Gaz de France) comme carburant. Le gaz naturel extrait de la terre est composé à 90% de méthane. Il rejetterait jusqu’à 23,7 % de CO2 de moins que les carburants issus du pétrole. Le principe est simple : les véhicules sont conçus en mode bicarburation (un moteur à essence associé à un second moteur au gaz). Cette combinaison des deux moteurs ajouterait de 200 à 500 km d’autonomie à un véhicule. Le remplissage de la partie gaz se déroule chez soi, via une mini-station de remplissage installée à domicile, dans le garage, par exemple. C’est un produit de l’offre DolceVita de Gaz de France. Ce procédé ne vous affranchit pas totalement du pétrole, pour lequel il faudra continuer tout autant à faire la queue dans les stations-services. Hormis le fait de rejeter moins de CO2 pour la partie gaz et le côté pratique de faire son plein "gaz" chez soi, les autres avantages sont limités. Les deux carburants sont issus d’hydrocarbures que nous devons importer et par rapport auxquels nous avons une grande dépendance de l’étranger. Gaz de France indique que le carburant gaz naturel est compétitif et reviendrait à environ 0,58 euros l’équivalent litre (TIPP réduite). De plus, des crédits d’impôts de l’ordre de 2000 à 3000 euros sont envisageables pour l’acquisition d’un modèle de véhicule fonctionnant au GNV.


L’électricité

Il s’agit de véhicules dont le principe de fonctionnement repose à 100% sur des batteries, en général au plomb, lithium-ion (Li-Ion), nickel-cadmium (Ni-Cd) ou nickel-métalhydrure (Ni-MH) rechargeables sur secteur. L’idée est bonne car il n’y a pas (ou peu) d’émissions polluantes lors du fonctionnement du véhicule. Il existe peut-être un problème dans les batteries qu’il faut changer après 700 à 800 cycles de recharge. Toutefois, les batteries modernes, aussi bien le plomb que l’enveloppe en matière plastique, sont recyclables. La société Batscap, fabricant de batteries nouvelle génération, indique un coût énergétique de 1 euro aux 100 km pour sa technologie de batteries Lithium Métal Polymère. Ce qui vient jeter de l’ombre sur les véhicules électriques est sans conteste leur manque d’autonomie (seulement environ 250 km pour les plus performantes) et leur vitesse maximale (de l’ordre de 60 à 125 km/h). A ces limitations, il faut ajouter un temps de recharge long de 5 à 7 heures en général, et la place que prennent les batteries dans le véhicule.


Les moteurs hybrides

Les véhicules hybrides sont la solution de transition la plus acceptable à l’heure actuelle. Le principe est de coupler deux énergies, dont l’une est électrique (par exemple, essence + électrique). En règle générale, il n’y a pas besoin de recharger la partie électrique du véhicule. C’est le système de freinage qui récupère l’énergie générée par le freinage et la convertit en puissance. Ce système a un double avantage. Il réduit la consommation moyenne d’essence (environ 4,3 l aux 100 km en cycle mixte) et par voie de conséquence la contribution aux émissions de CO2 (104 g/km). Ces données sont basées sur l’observation de la Toyota Prius. Les inconvénients principaux restent les prix élevés (en général, plus de 25 000 euros) et la rareté des modèles disponibles, en tout cas en France.

Une motorisation hybride essence + électricité n’est pas une option durable car finalement le véhicule reste tributaire du pétrole, même si la part d’essence est réduite par rapport à la consommation d’un véhicule classique. Mais c’est mieux que rien ! En revanche, une motorisation hybride de type bio-éthanol (voir plus haut) + électricité peut être intéressante sur tous les plans. Dassault et Heuliez proposent déjà un modèle Cleanova II alliant le carburant bio-éthanol et l’énergie électrique.


L’hydrogène et les piles à combustible

Nous ne nous étendrons pas sur ces technologies car il n’y a pas, pour le moment, d’application grand public concrète. Ce sont des pistes de développement de nature à offrir plus d’options dans la recherche de la meilleure solution alliant performance, disponibilité et respect de l’environnement. Pour le moment, cela reste expérimental, coûteux, avec une autonomie limitée et une infrastructure encore inexistante, en tout cas en Europe et en France.


Le cas particulier des voiturettes

Il s’agit de véhicules qui fonctionnent à l’essence, au diesel et dans certains cas avec des batteries électriques. Contrairement aux autres véhicules à combustion thermique, ils se distinguent par une consommation et des rejets beaucoup plus bas (de 3,5 à 4 l aux 100 km pour les Aixam et de 90 à 140 g de CO2/km pour les Smart). En contrepartie de quoi, même si l’autonomie est satisfaisante (300 à 500 km), la vitesse (45 à 93 km/h, sauf pour la Smart qui peut afficher plus) et le volume utile restreint réservent ce type de véhicules à des usages de niche pour des trajets plutôt courts. Aujourd’hui, les voiturettes pâtissent d’une image de véhicules pour "ceux à qui on a supprimé le permis de conduire" (pour certains modèles, en effet, point besoin de permis automobile). Toutefois, on peut imaginer que cette famille de véhicules puisse devenir pertinente prochainement pour les trajets urbains quotidiens et surtout à la campagne, pour un rayon d’action limité. L’autre avantage en ville est son faible encombrement pour se garer. A ce titre, on ne sait pas comment classer les Smart et autres Twingo qui sont assez polyvalentes et prometteuses, en attendant la solution alternative définitive. Les tarifs de la Aixam Crossline, une voiturette berline, sont approximativement de 11 300 à 13 300 euros clés en mains. Cela reste cher, mais les Aixam peuvent se conduire sans permis et consomment moins !


Les véhicules alternatifs ont-ils un avenir ?

Comme à chaque fois, la réponse est oui et non.

La réponse oui dépend surtout de notre capacité à faire évoluer nos usages de l’automobile et surtout de notre volonté de rompre avec nos habitudes. Il ne faut pas se leurrer. Aujourd’hui, seules deux technologies, le pétrole (incluant le GPL) et l’hybride permettent de façon combinée de remplir l’ensemble des fonctions suivantes :

  • parcourir entre 600 et 900 km sans réapprovisionnement, - atteindre des vitesses de 130 à 180 km/h en mode croisière
  • faire le plein en 5 minutes et ceci pratiquement partout dans le monde
  • transporter de 2 à 7 de passagers (voire davantage, 72 dans le cas des bus) ainsi que des marchandises (utilitaires, breaks)
  • offrir un vaste choix de configurations et d’options.

Tant que les autres technologies n’offriront pas autant de polyvalence que le moteur à combustion thermique fonctionnant au pétrole, il n’y aura pas d’alternative crédible en matière de transport individuel. La contrepartie à cette "liberté" de déplacement est l’accroissement de la part des émissions polluantes imputables au transport, avec des risques incalculables sur le changement climatique à l’échelle mondiale.

Dans l’immédiat et à défaut de rupture technologique, les véhicules alternatifs ne peuvent représenter une issue fonctionnelle à la technologie pétrole. En revanche, ce type de véhicules offre des solutions de niche provisoires intéressantes, fortement corrélées au style de vie et à la situation individuelle de chacun en regard des déplacements.


Les véhicules alternatifs, pour quels usages ?

Certaines des technologies alternatives s’offrent d’ores et déjà à vous si :

Electricité (idéal pour les petits trajets de la campagne et de la ville) :

  • le nombre de passagers en plus du conducteur se limite à une ou deux personnes (quatre personnes pour la BluEcar de Bolloré)
  • vos déplacements quotidiens sont d’environ 60 km et ne dépassent pas 200 km
  • vous n’êtes en général pas très pressé (45 à 65 km/h, un peu moins ou un peu plus selon les modèles)
  • vous avez le temps entre deux pleins. Prévoir plusieurs heures pour un cycle de recharge...

Gaz naturel de ville (GNV) :

  • vous disposez chez vous du réseau gaz naturel de Gaz de France pour faire le plein gaz chez vous
  • vous êtes prêts à payer un abonnement gaz spécifique de 20 à 56 euros TTC/mois selon votre consommation
  • vous vous accomodez d’une double opération de plein de carburant (deux réservoirs : essence et gaz)
  • vous vous contentez d’un catalogue de voitures restreint (14 modèles pour l’instant)...

Hybride :

  • vous avez un budget de 25 550 à 29 450 euros

NB : les véhicules électriques, au GNV et hybrides émettant moins de 120 g de CO2/km peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt de 2000 à 3000 euros (Article 42 - Loi de finances rectificative pour 2000, n° 2000-1353 du 30/12/2000 ; Article 14 Loi des finance pour 2002 ; Article 76.1 Loi de finances pour 200" ; Art 110 Loi de finances rectificative pour 2005).


Conclusion

En fin de compte, au vu des technologies alternatives existantes et étant donné le stade de leur développement, on peut se poser la question de savoir si un véhicule de type "petite urbaine" essence ou diesel n’est pas pour l’instant le meilleur compromis entre réduction des émissions polluantes, vitesse de déplacement et autonomie. Par exemple, les familles Smart, Twingo, Mitsubishi Colt, etc.

La seule véritable solution écologiquement acceptable serait la voiture électrique, ou mieux la voiture solaire, mais avec une autonomie de 500 ou 600 km et une vitesse pouvant atteindre 125 km/h ! A partir de ce moment, on peut tabler sur un démarrage du marché des véhicules alternatifs. Hélas, il n’existe encore rien de tel sur le marché. Un scénario 100% électrique serait l’idéal, pourvu que ces innovations ne tardent pas à se généraliser.

L’alternative viendra peut-être d’elle-même, lorsque les prix du pétrole atteindront de tels plafonds qu’il sera impossible pour les particuliers de continuer à rouler selon les habitudes acquises jusqu’à présent. De plus, l’impact sur le climat risque aussi de venir dicter nos usages de l’automobile.

Dans un tel contexte, un effondrement de la civilisation du pétrole est à craindre, dans le goût des scénarios avancés par l’auteur américain James Howard Kunstler, The Long emergency. A partir de ce moment, c’est la raison qui guidera nos comportements et structurera nos déplacements et nos modes de vie futurs.


Quelques liens pour approfondir le sujet...

GPL et GNV

Gepel
GPL Total
GNV Gaz de France
Article France2


Voitures électriques

Cleanova de Dassault et Heuliez
Tanghua
bluEcar
Tesla Motors
Maranello4
L’association AVEM
Moteurnature
Tender Car 4X4 électrique cabriolet


Voitures hybrides

Toyota Prius
Les aventures d’un utilisateur de la Kangoo Hybride

Hydrogène et piles à combustibles

Article Futura Sciences sur l’hydrogène
Article Futura Sciences sur les piles à combustibles
Le site du CEA
Le site H2


Voiturettes ou assimilées

Aixam
Mega (utilitaires)
Smart
ItalCar


Moyenne des avis sur cet article :  4.32/5   (154 votes)




Réagissez à l'article

329 réactions à cet article    


  • Stephane Klein (---.---.19.227) 27 octobre 2006 13:24

    Article interessant et complet, dommage que vous ne mentionniez pas la voiture a air comprime de MDI.


    • T.B. (---.---.21.162) 27 octobre 2006 13:48

      Parfait ! C’est justement ce que je viens d’écrire.


    • gem gem 27 octobre 2006 14:58

      et si, au lieu de critiquer betement ou de pondre de longs commentaires que tout le monde va zapper (Cf infra), vous nous faisiez un bel article sur ce sujet (moteur et voiture à air comprimé) qui semble vous tenir à coeur ?


    • T.B. (---.---.21.162) 27 octobre 2006 15:07

      gem, mes commentaires sont beaucoup moins long que l’article. Et si, au lieu de critiquer bêtement, tu les lisais ?

      Commenter ou articler, il faut choisir. Une journée n’est composée que de 24 heures et on a qu’une vie, qui passe très, trop vite.


    • gem gem 27 octobre 2006 15:34

      voui, c’est bien pourquoi sur un sujet important vaut mieux articler que commenter.


    • la médüz (---.---.217.63) 27 octobre 2006 16:59

      arrête un peu avec ta voiture à air comprimé, une bouteille 15l de 25 kg contient à 250bars 3 metres cubes, correspondant à 100g d’equivalent pétrole, de quoi faire 1 à 2 km, disons 5 et on sera gentil, 25kg pour 5 km cé pas top, avec 25 kg d’essence on fait jusqu’à 500km


    • T.B. (---.---.21.162) 27 octobre 2006 17:22

      Arrêtes ton char mediuz (et gem itou)

      Sur ce petit lien en dessous on a pas tout à fait les mêmes chiffres et pollution zéro.

      http://www.mdi.lu/upload/sub/documents/synthese.pdf

      Alors renseignes-toi avant de raconter n’importe quoi, pollueur !

      De toutes façons, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.


    • eugene wermelinger (---.---.247.95) 28 octobre 2006 09:41

      C’est exactement ce que je voulais aussi mentionner : la voiture à air comprimé de l’ingénieur Nègre. A quoi il faut ajouter le moteur à eau fonctionnant par hydrolyse immédiate transformant l’eau en H et O par un oscillateur électrique alimenté par la batterie classique, l’usage de ce gaz comme carburant et son explosion est capable de faire avancer la voiture très classiquement et de recharger illico la batterie. Il me semble que les lobbies pétroliers jettent l’ostracisme sur ces vraies solutions. Pourquoi nos hommes politiques ne sont-ils pas au courant ? Sont-ils bêtes ou intéressés à ce point ?


    • la méduz (---.---.221.239) 28 octobre 2006 16:04

      Moi je te cite des chiffres, des vrai, c’est pas des mots sans suite, même le gars qui fait ces voitures à air comprimé, il te dit que pour remplir une bouteille de 100l à 300 bars il faut un équivalent pétrole de 2 litres, la bouteille chargée d’air dont il parle pèse + de 65kg,(ce sont ses chiffres), avec une énergie equivalente à 2 l de pétrole tu vas où en voiture, et l’huile du compresseur, t’as déjà vu un compresseur, t’a vu ce qu’il en sort comme saloperie, allez va mettre les mains dans le cambouis travaille un peu « dans l’air comprimé », et après tu viens en reparler.


    • Paldeolien (---.---.3.199) 29 octobre 2006 00:07

      C’est pas parce que tu bosses dans l’air comprimé que ça te rend maîutre de l’air comprimé hein !!!

      Déja tu bosses dans l’air comprimé, donc t’invente, tu te contente de critiquer le domaine dans lequel tu travailles en plus.

      Je connais un tas d’electriciens qui ne connaissent pas les moteurs éléctriques à aimants Noedym, a priori, je pense pas que tu soies à même de comprendre le fonctionnement des véhicules de Mr NEGRE, d’autant qu’il à intégré une technologie hybride à cycle thermodynamique. T’es un baveux, c’est tout, tu polus aussi le débat par ton manque d’ouverture d’esprit, t’as de l’argent à perdre ou quoi ? tu troll.


    • noireb (---.---.40.68) 29 octobre 2006 08:42

      Ah non !

      Pas d’accord Paldeolien.

      Celui qui troll c’est toi. Tu te contentes d’avoir la foi en ce véhicule magique. Laméduz argumente, essaie de comprendre, cherche, calcul. Toi tu as lu des trucs sur un site web, et tu fais le terroriste en admettant meme pas que M.Negre puisse etre un farfelu.

      Je ne dis pas que c’est le cas, je dis que c’est POSSIBLE.

      Lameduz a réfléchi au probleme, et mis en avant les defauts du schmilblick. Tu lui reponds par un lien internet (au passage, bravo l’argument, tu aurais pu faire l’effort de lire les objections et trouver toi-meme les reponses a faire). La meduz va sur ton lien, et te reponds que selon les mots de l’auteur lui-même y a des c..lles dans le potage.

      Et tu reponds qu’il troll !?

      Quelle mauvaise foi. Ton M.Negre est un lobby qui t’as acheté ? Tu es un Don Quichotte moderne ?

      Admets au moins que si Lamleduz ne peut pas tout comprendre alors qu’il semble connaitre le sujet, toi non plus tu ne le peux pas, et tu te contentes d’avoir la foi.

      Essaie de repondre sur le contenu des messages, pas en essayant de discrediter celui qui te parle.

      Parce que là, honnetement, ton comportement fait sans doute plus de tort à la credibilité de ce moteur à air comprimé qu’autre chose.


    • T.B. (---.---.21.162) 29 octobre 2006 10:03

      Méduz (et accessoirement noireb)

      Le problème, c’est que les chiffres que tu donnes depuis le début, en les modifiant ensuite, je ne les comprends pas. On ne doit pas parler de la même chose.

      La MiniCats, par exemple : sa capacité de réservoir (donc inclu dans le volume du véhicule) va de 100 à 200 litres de 300 bars ... !!! Autonomie 150 km environ, rechargeable en 2 mn.

      Donc moi pas comprendre toi. Ou alors l’entreprise ci-jointe produisant des véhicules (entr’autre) à air comprimé ment comme elle respire (même si c’est de l’air non pollué)

      http://www.mdi.lu/index.php?module=News&catid=&topic=8

      Par ailleurs, j’ai déjà bossé sur des compresseurs à usage multiples dans le bâti. Je n’ai pas le souvenir de m’être sali à cause du compresseur (dont certains sont « secs »). Par contre, je ne me souviens plus de la marque et je n’ai plus l’engin chez moi. Sinon, je t’aurais envoyé un lien.


    • Paldeolien (---.---.3.199) 29 octobre 2006 14:33

      je vois pas ou ils argumentent les deux zozo là !!!

      L’hopital se fou de la charité, qu’ils apportent dans ce forum une brouette de documents technique comme je le fait, après ils viendront débattre. Pour l’instant, les zozos se contentent de dénigrer.


    • Paldeolien (---.---.3.199) 29 octobre 2006 17:53

      Et les trolls, ça vous dis kke chose les compresseurs à vis ?

      Mouhaha, encore un autre type de compresseurs. Je mets même pas de liens, tout le monde connait les compresseurs à vis, étant donné qu’ils sont obligatoires dans les ateliers car ce sont les plus silencieux.

      POMPOMPOM* TROLLI TROLLA n’apportera jamais rien au débat. TROLLI TROLLA, si je t’avais en face de moi, tu comprendrais que je supporte pas de me faire mentir au visage, sans doute une clef à molette tu reçevrais en pleine tête. Et oui, avec la polution il se peut qu’il pleuve des clefs à molettes... TROLLI TROLLA...


    • Paldeolien (---.---.3.199) 29 octobre 2006 17:56

      ET tout ça n’a rien à voir avec la FOI !!!

      EN OUTRE REGARDES BIEN ce que j’ai écrit bien grassement sur l’autonomie, au moins, j’ai une vraie conclusion, et pas un « NON C PAS POSSIBLE »

      BAH SI C POSSIBLE !!!


    • Sam (---.---.116.120) 29 octobre 2006 21:30

      à TB

      « ..il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.. »

      Tu as raison T.B., imparable. LOL

      Le lien semble montrer, effectivement, que les véhicules à air comprimé sont fiable, pas polluants et pas chers (!)en consommation. Reste que c’est le site d’un fabricant, si j’ai bien lu (vite..). Donc, méfiance... smiley


    • noireb (---.---.156.239) 30 octobre 2006 09:01

      « 100 à 200 litres de 300 bars ... !!! Autonomie 150 km environ, rechargeable en 2 mn. »

      100 L à 300 bars en 2 min ?

      En ce qui concerne les compresseurs « secs », ca m’interesse, comment tu assures l’étanchéité ?

      @Paldeolien

      Effectivement, tu produis une brouette de documents. Qui proviennent tous du site du constructeur.

      Admettons que celui-ci exagere ou mente ou délire completement (admettons, je ne dis pas que c’est effectivement le cas), si jamais donc ce que presente ce site est erroné, ton argumentation entiere s’effondre.

      Prends exemple sur TB qui patiemment explique son point de vue et cherche a comprendre celui des autres (bref, qui argumente).

      De plus, si tu es incapable de supporter la contradiction (menace de clé à molette volante), ne débat pas, affirme ton point de vue et ne revient plus.

      Si c’est pour repondre encore Troll troll (oui, on va savoir que tu as appris ce mot, perso je le connais depuis mes 10 ans, chacun sa culture), ne te fatigue meme pas a taper sur ton clavier, tu vas l’user pour rien (et clavier foutu = plastique dans la nature).

      Essaie de rester courtois et constructif, et tu auras peut-etre droit en fin de discution à un mea culpa de tes détracteurs.

      Là c’est impossible, tu balances des chiffres que tu ne comprends meme pas, c’est assez regrettable.

      Moi j’aimerai en savoir plus sur ton compresseur à vis. COmment tu assures l’étanchéité de celui-ci ? à quelle pression tu montes avec ? quel rendement si tu le fais tourner avec une eolienne ? En combien de temps tu remplis 200L à 300 bars ?

      Vas-y, dis-nous tout toi qui SAIT. Partage un peu ta culture.

      Et pas que des liens internet.

      NB (note au benet) : je n’ai pas encore dit que cette voiture est une fiction, je cherche à comprendre COMMENT ca peut fonctionner (avec des vrais arguments, pas le site du fabricant).


    • T.B. (---.---.21.162) 30 octobre 2006 10:20

      Noireb,

      C’est en voulant retrouver le nom et la marque du compresseur sur lequel j’ai bossé il y a 4 ans, marque point retrouvée malgrè une longue et infructueuse recherche sur le net, que j’ai trouvé des compresseurs « secs », encore moins salissant. Je le répète, j’ai fait du super bon boulot avec le mien (engin contenance env. 75 litres) et ne me suis jamais sali avec ou à cause de.

      Tu as tord de ne pas approndir et creuser la problématique car le net est fait pour répondre à toutes les questions, sauf les chiffres précis et justifiés du Budget de la France, sa compta nationale. Toujours rien là dessus mais c’est vrai aussi que nos minitres n’ont rien à cacher, on peut donc continuer à leur faire confiance ... smileysmiley

      Merci pour tes compliments. Franchement, je ne m’y attendais pas. Comme quoi, patience, curiosité et neutalité peuvent payer. Concernant Paldéo, ses sorties de routes très contrôlées, en réalité, sont très salutaires et sont proportionnelles à l’infâme parti-pris ou incroyable vision étroite de l’auteur qui ne se détache pas une seule fois de l’information très formatée et volontairement réduite de tout ce qu’on peut lire ou entendre en dehors du ouaib, en matière d’éco-carburants mais aussi de tous les sujets techniques et sociétaux. Cela dit, il aurait dit strictement la même chose en soignant sa présentation (même si c’est lisible) et en rongeant son frein, comme je l’ai fait, pour ne pas insulter, il aurait gagné plus facilement en adhésion. Mais bon, chacun son style, je n’ai pas de leçon à donner.

      Par contre, je signale à nos détracteurs (dieseleux) que s’ils avaient fait preuve d’un peu plus de curiosité en allant se renseigner sur le net et non pas s’enfermer sur des questions finalement subsidiaires ou carrément trollesques parce que nunuches, ils auraient découvert une info pouvant nous clouer le bec au moins quelques jours. Je me suis bien gardé d’en parler. A moins que Paldéo soit lui aussi « au courant » d’où « son » Kevlar pour pouvoir contre-attaquer brillamment ... au cas où. Comme quoi, il est bon, pour les deux camps, d’être curieux et d’aller, tout seul comme un grand, chercher l’info. Rassures-toi, rien à voir avec la réalité de MDI. A mon avis, si cette société racontait des salades, ou même exagérait à peine les énormes avantages de ses véhicules, nombreux modèles, l’Etat se serait chargé depuis longtemps grâce à ses sbires menteurs et promptés des JT, de nous démollir (mais il va certainemt essayé de le faire prochainement, je parie tout ce que tu veux là-dessus) l’affaire, comme il l’avait fait pour les premières compagnies aériennes concurrentes à l’époque du monopole d’Air France ou en ce moment comme il le fait pour le principal concurrent de wanadoo-Orange : Free et le groupe Iliad.


    • noireb (---.---.4.168) 30 octobre 2006 12:18

      Il me semble que l’auteur cause des differents moyens actuellement etudiés pour reduire la pollution.

      Etudiés par les constructeurs automobiles. On ne peut pas taxer l’auteur de partialité si l’air comprimé n’est pas etudié par ceux-ci.

      Non ?


    • T.B. (---.---.21.162) 30 octobre 2006 12:25

      Noireb, tu fais exprès ou quoi ? C’est quoi MDI, un hotel-restaurant ?


    • noireb (---.---.4.168) 30 octobre 2006 12:42

      MDI est une boite qui d’apres le post de je sais plus qui n’existe plus des masses.

      Et on peut pas dire que c’est ou a été un grand constructeur. Et ils ne proposent pas de voitures finies, la plupart des modeles attrayants sont presentés au futur sur le site.

      Bref, une boite qui n’a que des prototypes à fournir n’est pas ce que j’appelle un constructeur automobile.

      Limite une boite de R&D.


    • T.B. T.B. 30 octobre 2006 13:15

      Noireb, tu es lourd. Et le lien juste au dessus ? tu l’as pas lu ... en entier, je vois...

      Faut vraiment te prendre par la main. Elle est où ta maman ? Ils t’ont laissé tout seul ou quoi ? smiley


    • Paldeolien (---.---.3.199) 30 octobre 2006 13:58

      Tu m’enerves, va voir aussi chez les fournisseurs de joints, et tu verras qu’ils ont des joints toriques capable de résister à des pression de 1500 bars,(VITON), des températures supérieures à 150°C... A moins de 215°C les joints Viton ont une durée de vie infinie...

      http://www.omnijoints.com/joints.html http://www.techne.fr/index.php?lang=1

      Renseignes toi avant de baver... Pout ton info personnelle, j’ai aussi conçu un moteur à combustion externe. Donc, j’ai bien été obligé de fouiller du coté des technologies d’étanchéité. Tu me fais trop sourire, ne sachant pas ce qui existe sur le marché de la technologie. Si je me permet de la ramenée avec véhemence, c’est que je sais de quoi je parle... C’est un volée de clef à molette que tu mérites là !!!


    • noireb (---.---.4.168) 30 octobre 2006 16:58

      Tu comptes vraiment MDI parmis les constructeurs automobiles ?

      C’est une anecdote comparée aux gros de l’industrie. C’est leur développement à eux dont l’auteur a choisi de parler.

      Il a pas non plus parlé des karts à pédale. Parce qu’à l’échelle du marché de l’automobile, ca n’existe pas.


    • T.B. T.B. 30 octobre 2006 17:39

      Cela n’existe pas (ou peu), parce qu’ils n’en parlent pas.


    • (---.---.175.155) 30 octobre 2006 21:55

      Rendement > 1 ? ou plus modestement le mouvement perpétuel ?


    • (---.---.175.155) 30 octobre 2006 22:09

      Il est clair à présent qu’ils ont installé internet dans les centres psychiatriques.

      Z’êtes tous dans le même pavillon ?


    • Paldeolien (---.---.3.227) 30 octobre 2006 23:44

      ça c’est encore un commentaire de merde.

      Si on s’en tient à la définition réelle d’un rendement. Puissance absorbée/puissance utile, normalemet, c’est certain que tout système a un rendement inférieur à 1.

      Mais alors qu’en est-il des pompes à chaleur qui ont des COP de 3, 4, voir 5 ??? Elles ressortent plus d’energie qu’elles en ont consommée, pourquoi ? Parce qu’on se sert de l’energie du globe. La définition du rendement strictement appliquée avec la chaleur , et/ou le froid donne alors des rendements supérieurs à 1... Peut-on alors parler de mouvement perpétuel ?

      Mine de rien... ça a du bon de reflechir, un peu...


    • Paldeolien (---.---.3.227) 30 octobre 2006 23:46

      @ 9.175.155

      on se retoruvera devant la pompe à essence, un jour.

      On verra qui rira de qui et qui s’excitera après un tuyau dont plus une goutte ne sortira...

      ^^


    • Paldeolien (---.---.3.227) 31 octobre 2006 01:13

      Oups ! Milles excuses, sur le rendement c’est puissance utile/puissance absorbée, forcement hein !!!Sans quoi ce serait toujours supérieur à 1, c’est rarement la cas, pour la PAC par exemple.

      J’ecris trop vite, désolé aux lecteurs pour la gaffe...


    • (---.---.156.239) 31 octobre 2006 09:24

      @Paldeolien

      Va juste à un cours de thermo de premiere année de fac, rien qu’une fois.

      Rendement supérieur à 1 !!!

      Des affirmations aussi grosses décrédibilisent tout ce que tu peux dire par ailleurs. Ca prouve que tu parles sans savoir ce que tu dis. Et c’est regrettable, parce que vue ta véhémence, je commencais à m’interesser au sujet.

      @TB

      Je suis à peu pres certain que meme si l’auteur de l’article avait présenté MDI comme le constructeur du futur, ca n’aurait pas changé son statut de « pacotille de l’industrie ».

      Meme si la grande presse en faisait sa premiere page. La seule option viable pour une boite comme celle-ci est de trouver un nouveau marché, ou se faire bouffer par les grands. Et le marché écolo n’existe pas encore.

      @xx9.175.155

      Paldeolien est dans le batiment haute securité. Moi j’ai droit aux visites. smiley


    • T.B. T.B. 1er novembre 2006 09:31

      46.156

      Si l’auteur de l’article avait simplement présenté MDI comme le constructeur du futur ou pas, ca aurait été un plus. Mieux que rien.

      Ensuite, ton raisonnement tourne sur lui-même. Tu connais le mot consommation de masse ? La plupart des français sont des assistés du cerveau. Ils achètent ce qu’on leur dit d’acheter, ils votent pour qui ont leur dit de voter, ils ne prennent pas la peine de s’informer tout seul comme des grands, attendent bien sagement le fifilm d’Algore pour donner ensuite quelques euros à l’assos action-carbone. Les allemands, les danois, les espagnols et d’autres n’ont pas attendu le fifilm qui dérange (pas grand chose en réalité côté français) pour se réveiller. L’explication ne séside pas dans le fait qu’ils sont plus intelligents (ou moins) que nous. L’explication est historique. La France voulait sa bombe et a developpé pour cela une énergie 80 à 85 % nucléaire pour toute la conso à usage industriel ou domestique. Comme tous les échanges sont liés, c’est elle, la France, qui bloque et influe sur les politiques énérgétiques européennes. La France a beaucoup de choses à se reprocher. Et la France c’est toi et c’est moi.


    • Paldeolien (---.---.3.227) 3 novembre 2006 02:33

      @ 46.156.239

      Rendement supérieur a 1, bien sur que oui, j’ai un autre exemple sous la main ^^

      http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=10680

      La science avance, il me semble que vous devriez un peu vous mettre à jour. Mais bon...

      En fait, vous devriez vraiment vous interressez de plus près à l’air comprimé.

      C’est puissant quand même, avec des plombs projetés on réussit à tuer des être vivants avec une extrême précision, dans des armes.(400 m de portée efficace pour les armes de concours) Pour rouler, au saurait pas utiliser le potentiel... Humm, si vous êtes sceptique, soyez sceptique jusqu’au bout. Des bars de pression, ça fait de la force, si les piston sont de gros diamètre, ça fait encore plus de force, et si la course est réduite, ça fait beaucoup de force en consommant moins d’air.Puisqu’on récupère la même force en moins de temps et en consommant, moins d’air.

      Alors, vous êtes toujours sceptique ?

      C’est fort un verin penumatique, très fort même, ho bien sur, pas autant qu’un hydraulique, mais, c’est fort quand même, surtout avec 300 bars dans le derrière, je mettrais pas mes doigts dedans...


    • Noireb (---.---.248.162) 6 novembre 2006 14:57

      Le retour du noireb masqué.

      Paldeolien, le second principe de la thermodynamique, tu connais ?

      La science progresse, en effet, mais certains grands classiques restent indemodables (Maxwell, Einstein, et la thermo).

      Pour ton lien, lis l’article de ceux qui ont fait les mesures sur la Z-machine : ils donnent une explication tout à fait plausible, qui ne viole pas les lois de la thermo. (c’est un vrai article scientifique en anglais, pas l’avis d’un internaute sur un sujet auquel il ne comprend pas tout)


    • jm69 (---.---.238.147) 20 décembre 2006 22:43

      200 l d’air à 300 bars en 2mn : MDI l’affirme clairement (il suffit de creuser un peu le sujet) : c’est par TRANSFERT d’air DEJA comprimé en « local » : ce qui permet à la voiture de repartir sans attendre la compression (but recherché), qui se fait en temps mort... A mon avis, ceci permettrait aussi de comprimer avec une énergie locale fluctuante (comme le vent ou le soleil ou un cours d’eau), et à défaut avec du 220 V...L’air comprimé, pas besoin de le transporter !!

      Les incrédules : allez faire un tour à Carros (06), on peut visiter le site (pas web !), on a affaire a de vrais passionnés qui travaillent la-dessus depuis des années.

      Oui, c’est difficile de vérifier leurs dires, notamment en matière d’autonomie du moteur ; par contre j’ai vu de tres pres tourner la voiture et l’autre application de MDI, le groupe électrogène : ca fait qd meme quelque chose !

      Honnetement, je ne VOIS PAS pourquoi Guy Negre, son fils et une poignée d’ingénieurs se casseraient la tete depuis 10 ans à se battre contre tous, pour mettre au point ce concept s’il était aussi foireux qu’on veut bien le lire ici ou là. Franchement, je vois pas. Si j’étais ingénieur, je me placerai pépère ds un BE avec 35h/semaine et la paye à la fin du mois.

      moi pour l’instant je ne leur reproche rien, il ne coutent pas un sou public, et vont plutot dans une bonne direction !


    • T.B. (---.---.21.162) 27 octobre 2006 13:46

      Non mais je rêve ! Article super long qui traite des véhicules alternatifs, rouler écolo ... Tout est passé en revue sauf le plus performant, le moins polluant , le plus silencieux d’entres tous : les moteurs (également de voitures) à air comprimé !!!

      C’est quoi ? C’est le mot « air comprimé » qui vous dérange ? Cela ne fait pas assez « tendance » ?

      Il existe, au moins, deux sociétés privées en France, non subventionnées (kilucru ?!) et qui ont déjà réalisés des véhicules déjà mis en circulation, avec en plus un super design. Il reste encore quelques problèmes techniques à solutionner pour une meilleure autonomie. Il fait également savoir que 80 % des budgets français concernant la recherche en matière de technologie ... vont au nucléaire. Voir, entr’autre, le scandale du projet EPR, mis en place de toute urgence sans aucune concertation citoyenne.

      J’envoies les liens, prochainement, des deux sociétés produisant déjà des véhicules roulant à l’air comprimé.


      • T.B. (---.---.21.162) 27 octobre 2006 13:54

        Je me montre sévère parce que l’auteur, Consultant en organisation et en nouvelles technologies (devrait donc être un peu au « courant »), envoies des liens référencés uniquement vers les lobbies habituels EDF, TOTAL, France2 etc). Je me pose alors la question : pour qui roule Hkac ?


      • Paldeolien (---.---.3.199) 27 octobre 2006 14:03

        Pas mieux T.B.

        En plein dedans comme d’hab.

        Article qui oublie l’air comprimé.

        Dé Diou, quand est-ce que les gens vont comprendre que l’air comprimé est LA meilleure alternative, UTILISABLE, TOUT DE SUITE...

        Et l’air se comprime avec des aéro-compresseur. On dit a tors une eolienne, mais une eolienne est faite pour le pompage de l’eau. Un aéro-générateur servira à convertir l’energie cinétique en éléctricité. Une aéro-compresseur servira à convertir l’energie cinétique en air comprimé.

        L’air comprimé, y’a pas mieux, mais ça dérange l’état car tout le monde peut comprimer de l’air chez lui... L’etat préfère nous gonfler le moiu avec des solutions de daube, en gros, l’avenir avec l’état c’est, rouler ou manger, il faut choisir...

        Beurk...


      • Cassandre (---.---.155.37) 27 octobre 2006 14:16

        1. La voiture à air comprimé de Guy Nègre peut être considérée comme une variante de la voiture électrique : le réservoir se recharge avec un compresseur électrique, et joue donc le rôle de la batterie. D’ailleurs, un modèle hybride est prévu pour augmenter l’autonomie (le moteur thermique bénéficie alors d’un meilleur rendement grâce à l’air comprimé).

        Voir www.mdicars.com pour les détails.

        2. Un des handicaps de la voiture électrique est qu’elle n’a d’intérêt environnemental que dans les pays où l’électricité se fait sans balancer trop de carbone dans l’atmosphère : Suisse, Suède, France en Europe. La marché potentiel s’en trouve réduit, et les prix en souffrent.

        3. De même qu’on oublie que le principal GES est la vapeur d’eau, et pas le CO2, on ne voit pas l’éléphant dans le couloir : c’est la recherche pétrolière qui mobilise le plus d’argent en France ! Le nucléaire ne vient qu’après. Et les pays qui l’ont abandonné (USA, Allemagne, Italie, Espagne etc...) ont dû oublier de faire de la recherche sur les énergies alternatives, puisqu’ils n’ont rien inventé de décisif ! A moins que rien d’important ne puisse se faire sans l’appoint incontournable du Génie Français ?

        4. Souhaiter des véhicules électriques et refuser l’EPR... Légère contradiction, non ? Pour les recharger la nuit, les éoliennes et les photopiles risquent de ne pas suffire.


      • (---.---.5.58) 27 octobre 2006 14:34

        Non mais je reve ! Et comment vous le comprimez l’air ? En pedalant peut-etre ?

        Vous le comprimez certainement avec un compresseur ... electrique. Et pour produire de l’electricite sans emettre de CO2, eh bien actuellement c’est le nucleaire qui satisfait nos besoins.

        En plus, j’imagine que le moteur a air comprime est forcement plus bruyant qu’un moteur electrique.

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