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Satellites et système GMES Copernicus (1) : 1ère application au Costa Concordia

Voici un début de prézsentation du programme européen environnemental COPERNICUS, dont le premier satellite, Sentinel 1A, a été lancé récemment depuis Kourou.

Ce programme étant conséquent, il sera présenté plus en détail, sous différents angles, dans plusieurs articles compémentaires

Sentinel -1ALe programme européen GMES, renommé depuis COPERNICUS, a pour but d'observer la Terre. C'est un système de satellites qui est passé plutôt inaperçu dans la presse générale, alors qu'il est d'une ampleur comparable au programme GALILEO.

Le budget a fait l'objet d'intenses négociations, et malgré l'actif soutien du Parlement européen, il a été amputé d'une bonne partie ; les Etats voulant réduire le budget européen, même pour des actions essentielles comme celles-ci, permettant une meilleure connaissance de la Terre, y compris au niveau changement climatique.

Le premier satellite SENTINEL 1A, d'une grande série, a été lancé avec succès le 3 avril 2014, depuis la base de Kourou en Guyane Française, grâce à la fusée Soyouz.(video de présentation :sur FranceTV).

Sentinel-1A est un immense radar, dont la mission est de scruter la surface de la Terre de jour comme de nuit, même par temps couvert. Et sa première application est assez originale : les images du satellite Sentinel-1A ont été utilisées pour traquer d'éventuelles traces de pollution dans la traîne du Costa Concordia. ! [1]

Sentinel-1A et Costa Concordia Le 26 juillet 2014, l'épave du Costa Concordia vue par le satellite européen Sentinel-1A. © ESA

Sentinel 1A est chargé de missions environnementales, notamment la surveillance de la surface des mers, l'observation de la fonte des glaces, des marées noires et des glissements de terrain

Le radar de Sentinel 1A est capable de pénétrer les forêts pour atteindre le sol.
Il s'agit du seul satellite européen conçu pour réagir rapidement en cas de catastrophes naturelles, notamment en cas d'inondations ou de séismes. Il est capable de fournir des données aussi actualisées que possible, selon l'agence spatiale européenne ESA. Le radar de pointe de Sentinel-1A est développé par Airbus Defence & Space.

Les six missions des satellites Sentinel :
 • Mieux gérer les catastrophes naturelles et les crises humanitaires grâce à des cartes détaillées des dommages et des analyses situationnelles spéciales.
• Surveiller les terres et les eaux à l’intérieur des terres pour protéger l’environnement et les sols.
• Surveiller l’environnement marin pour mieux le protéger, ainsi que les régions côtières. Mais aussi fournir des informations météorologiques et climatiques.
• Surveiller l’atmosphère en rassemblant des données sur la répartition mondiale des substances présentes à l’état de traces comme les gaz et aérosols.
• Suivre les changements climatiques
• Surveiller les frontières extérieures de l’Union Européenne et les missions au-delà, ainsi que le trafic maritime. Un dernier point qui pose davantage de questions quant à sa finalité comme le contrôle des flux migratoires.

[1] Sciences et Avenir, 30 juillet 2014 "Costa Concordia : son épave est visible depuis l'espace"


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4 réactions à cet article    


  • Jean 23 août 2014 19:48

    Et Galileo ????


    • alberto alberto 23 août 2014 21:26

      Oui, : et Galileo ???


      • Laurent Simon 24 août 2014 01:59

        Dans ce cas, je ferai aussi une série d’articles sur Galileo !


        • alberto alberto 24 août 2014 10:07

          Tu feras ce que tu voudras !

          Je t’ai posté ce message car mon article au sujet de Galileo a été publié ce jour en même temps que le tien...

          J’avais été tenté en rédigeant mon article de citer le programme Copernicus mais j’y ai renoncé pour ne pas alourdir le texte et me concentrer sur le dernier avatar du programme Galiléo dont la fusée russe Soyouz a manqué la mise en orbite des deux premiers satellites opérationnels.

          Cet évènement est très grave, car la mise en orbite de ces deux satellites devait être le prélude à la mise en exlpoitation de ce système entièrement sous contrôle européen, et de nombreux industriels européens, mais pas que, attendaient beaucoup de la précision accrue (d’un mètre à quelques centimètres en utilisation commerciale) du système.

          Je ne sais à cette heure si des contrats ont été conclus entre ESA et d’éventuels clients, mais si c’est le cas, le montant des éventuelles pénalités en remettra une couche sur les frais déjà engagés...

          A suivre.

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