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Accueil du site > Actualités > Environnement > Une possible stratégie du président Sarkozy au Grenelle de l’environnement

Une possible stratégie du président Sarkozy au Grenelle de l’environnement ?

On sait que sur le Grenelle les premières réactions du président Sarkozy sont très favorables aux mesures visant les bâtiments, notamment parce qu’en agissant avec détermination sur ce sujet, ce sont des dizaines voire des centaines de milliers d’emplois non délocalisables qui peuvent être créés et avec eux une relance de l’économie et de la consommation par une politique de grands travaux d’un nouveau genre puisque totalement atomisée sur le territoire par toutes les actions et initiatives individuelles qui dans l’isolation, qui dans la mise en œuvre d’énergies renouvelables. Ainsi, le chef de l’Etat peut choisir d’être radical justement pour éviter les mesurettes en allant rapidement vers le standard Effinergie + HQE obligatoire, voire d’aller vers des bâtiments E+ (bâtiments à énergie positive).

Pour passer outre les lobbies de professionnels qui résistent au changement contre des mesures efficaces, la mobilisation des Français va être bientôt sollicitée dans les réunions et les forums du Grenelle de l’environnement. Car le président Sarkozy face à un mouvement populaire de masse pourra mettre tout ces lobbies devant un état de fait : « l’opinion publique le veut donc vous devez vous adapter ». Ce qui ne peut que redonner du mouvement et de la dynamique à chaque acteur de notre économie.

Mais ce Grenelle que certains détracteurs ont considéré comme une initiative prise à la va-vite semble soudain entrer dans une tactique plus globale. On peut s’en rendre compte si l’on fait le lien avec l’annonce du chef de l’Etat de la nécessité d’un « new deal  » mondial sur l’environnement à la tribune de l’ONU.

  • Première étape, la stratégie intérieure : on lance le Grenelle de l’environnement avec les meilleurs experts mondiaux et français, on aborde une réflexion globale à partir des conclusions du GIEC sur chacun des thèmes dont les conséquences vont influencer la vie quotidienne, les comportements, la morale, la philosophie mais aussi la consommation et les marchés. On aboutit à une liste d’actions concrètes et en fonction de l’attirance de l’opinion et du consensus des agents économiques on choisit les priorités et on les met en œuvre au moyen de la contrainte règlementaire, de la stimulation fiscale et de la subvention pour telle ou telle catégorie d’investisseurs. Notamment les investissements privés, l’habitat social, les investissements publics. Avec en arrière-pensée une réduction des charges de l’Etat et des ménages car pour ce qui touche aux bâtiments comme aux véhicules, on paye un surcoût à l’investissement mais ensuite les coûts de fonctionnement sont moindres...

Le chef de l’Etat peut vouloir montrer l’exemple avec la France et avec le Grenelle de l’environnement il en a tous les moyens.

  • Deuxième étape européenne et plus internationale qui va dans le même sens que le projet 3 fois 20 allemand : en 2020, 20% de moins de rejet de gaz à effet de serre (GES) qui sous-entend une réduction drastique de la consommation et 20% de plus d’énergies renouvelables. Cette volonté européenne peut alors être montrée comme exemple et induire par analogie que chaque pays fasse son propre Grenelle de l’environnement.

Dans un même temps, nous savons tous que les grands patrons français et occidentaux sont au courant et convaincus que les enjeux du Grenelle ou des conclusions du GIEC sont aussi des enjeux majeurs pour eux. Mais cela ne date pas d’aujourd’hui. En 2003 les réassureurs et 200 banquiers se réunissaient pour étudier et s’informer des conséquences des changements climatiques sur l’économie.


La suite et les conclusions du GIEC ont fait leur chemin dans la tête de tous ces agents économiques : en France en 2009 tous les achats publics intégreront une logique de développement durable. Pas un marché, pas une commande publique qui ne tienne pas compte de l’économie d’eau, du traitement des déchets, de l’isolation renforcée dans les bâtiments publics, de la baisse des émissions des flottes de véhicules de l’Etat... (Marché-Public.fr)

Aussi, tout entrepreneur, tout acteur du marché qui réfléchit à l’évolution de sa stratégie ne peut plus faire fi de ces risques à long terme représentés par les modifications que ces « extériorités » (changement climatique, changement des motivations d’achat, modification des comportements des consommateurs...) vont faire peser qui sur les marchés, qui sur les modèles économiques de ces grands groupes qui devront nécessairement s’adapter.

On peut alors comprendre qu’en France, le Grenelle devient le prétexte « populaire » qui peut permettre à une nation et ses citoyens de s’approprier les différents sujets qui sont débattus dans les différents groupes de travail. Un Grenelle déjà observé de près par nombre de pays.

A l’échelle de la planète, choisir d’aller vers un « new deal écologique » est autant une pierre posée dans le jardin des pays émergents notamment la Chine et l’Inde qu’une opportunité pour eux et pour l’ensemble des pays de la planète.

Pour les premiers, ils ne pourront pas profiter longtemps de leur croissance économique et d’exportations en masse sur l’Europe et l’Amérique du Nord sauf à y intégrer ces principes de réduction de la consommation d’énergie, de réduction des énergies grises dues aux transports, à l’énergie consommée à l’élaboration des matériaux à bas coûts. Des pratiques qu’ils auront alors intérêt à intégrer dans leur propre consommation..., mais des pratiques qui s’opposent à la fabrication de produits de base au plus bas coût : on tire la qualité vers le haut.

Pour les autres, en particulier les pays pauvres, les aides internationales vont intégrer ces principes comme on peut le voir dans les programmes européens : Yahoo news.

Alors que pendant des années nous avons mené une course à la puissance, à la vitesse, à la miniaturisation, le nouveau Graal économique pour les 20 prochaines années se fera aussi dans la réduction de la consommation d’énergie dans l’ensemble du cycle de vie du produit de sa conception à son recyclage ou sa déconstruction. Autant dire obliger ces pays à effectuer deux révolutions en même temps. Or dans cette guerre économique, la clef vient une fois de plus de l’innovation  : si les clients remontent le niveau de leurs exigences, soit les fournisseurs meurent, soit ils s’adaptent.

Pour revenir plus humblement à notre pays, quand le ministre Borloo exprime : « si tous les acteurs du marché changent en même temps, des fabricants aux distributeurs, des clients aux installateurs, alors tout devient possible », on voit à quoi sert le Grenelle de l’environnement  : une gigantesque campagne médiatique à venir qui va permettre d’informer en masse ceux qui ne comprennent pas encore les enjeux, de permettre aux pionniers d’être rejoints par les convaincus de la dernière heure, tout comme les opportunistes et d’emporter le reste de l’opinion publique et des réticents dans un flux d’opinion favorable au changement de comportements. Il n’y a pas à s’offusquer ce cet état de fait qui est dû à une massification de l’idée : chaque agent économique va y voir midi à sa porte...

Si on peut se permettre de faire un parallèle avec la Résistance, quand les jeux ont été faits, beaucoup se sont déclarés Résistants... Ces Résistants de la dernière heure ont aussi été utiles, même s’ils n’en sont pas glorieux, ne serait-ce que par le poids qu’ils ont apporté pour faire basculer l’opinion publique d’alors.

Donc, peu importe le moyen et l’antériorité de l’engagement car en restant très pragmatique, l’objectif final reste de mettre tous les atouts du bon côté pour réduire autant que faire se peut les impacts de ce réchauffement climatique et de voir fleurir de nouveaux comportements individuels, de nouveaux produits, voitures, matériaux, systèmes plus performants plus durables...

Ainsi, avec cet outil, le Grenelle, on cherche à informer, pour faire comprendre, pour permettre au plus grand nombre de s’approprier ces nouvelles idées et de les accepter. Mais par la puissance de l’outil repris par tous les médias, le changement se fera en partie par la conviction individuelle, mais aussi par l’intermédiaire du martelage médiatique. Car derrière, les règles morales de la société vont évoluer aussi : dans quelques années il ne sera plus acceptable de construire sans sur-isoler pour atteindre des performances énergétiques règlementaires, d’acheter une voiture qui consomme et qui pollue beaucoup, de ne pas trier ses déchets, de ne pas économiser l’eau dans chaque geste au quotidien...

Les détracteurs du Grenelle pensent que tout ceci est un coup foireux. On peut s’en étonner ou juste considérer que lorsqu’il existe un engouement, il reste aussi de la place dans l’opinion pour ceux qui ne suivent pas cet engouement.

Ainsi, quand on intègre l’ensemble des éléments présentés ci-dessus, on se rend compte que parce que tous les éléments propres à un changement de paradigme sont là et que politiquement le président Sarkozy a intérêt à le faire, on se souviendra qu’il y a eu un avant et un après Grenelle de l’environnement.

Une chose est nouvelle cependant dans la culture latine de notre pays : les citoyens ont une place de choix et un rôle central à jouer. Il y a dans ce pays une conscience qui pousse les individus à se mobiliser pour la sauvegarde de leur pays. La Résistance est un exemple, avril 2002 aussi, dans une moindre mesure. Dans ces cas comme dans d’autres, la mobilisation démontre une volonté des Français de prendre leur destin en main dans une cause nationale et une sauvegarde de leurs valeurs.

Or sans que nous ne soyons « en apparence » en situation de guerre ou d’invasion, la menace sournoise du changement climatique a tout de même mobilisé un grand mouvement d’opinion durant la dernière présidentielle, obligeant chaque candidat à y réagir et à modifier ses intentions.

La mobilisation massive sur les propositions présentées sur les forums du site du Grenelle de l’environnement peut être la suite logique de ce mouvement de masse.

Quand le ministre d’Etat Borloo dit : « un échec du Grenelle ça serait que les Français ne s’intéressent pas au sujet », c’est un appel du pied pour faire réagir les centaines de milliers de personnes qui ont signé les différentes pétitions, celle de Hulot mais aussi tous les militants de l’Alliance pour la Planète... Mais aussi la volonté simple du citoyen lambda...

Vous vouliez que ça change, eh bien c’est le moment de le dire... rendez-vous ici dans quelques jours : Le Grenelle de l’environnement.

(Inspiré à la lecture de cet article paru dans Le Monde)



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10 réactions à cet article    


  • chfav chfav 2 octobre 2007 14:40

    Le gouvernement a tout interet de prendre les mesures qui s’imposent, car la planete entiere nous regarde et seules de reelles mesures pourront entrainer une reaction des autres grandes puissances. De plus il a le moyen, pour une fois, de faire l’unanimité


    • judel.66 2 octobre 2007 14:52

      trop long , trop diffus ,où voulez vous en venir en 10 lignes d’introduction suivies d’alinéas détachés et plus courts ....

      cela dit , article interressant si l’on peutprendre le temps de le lire .....

      de toutes façons on est roulés ...on n’a pas voté pour l’interventionisme de kouchner....ni pour l’américanisme de sarco ....ni pour relancer le tce ....ni , ni ,..... ,et on y va quand meme ....


      • Redj Redj 2 octobre 2007 14:55

        Il est indénable qu’il y a des gros efforts à faire, mais à mon avis le faire à une echelle locale ne servira à rien, mis à part s’autosatisfaire.

        Le problème est mondial, et la réponse doit être mondiale. Ici on nous parle bonus pour les voitures propres, alors qu’en Inde ils sont en train de réactiver les mines de charbon pour faire face au peak oil. Et quid des yaourts qui font je ne sas combien de km avant d’arriver dans notre frigo ? Les exemples comme ça y’en a plein.

        Je pense pour ma part qu’il va falloir sérieusement se poser la question de l’utilité de la croissance telle que nous la connaissons actuellement, et inventer un nouveau système alliant à la fois richesse pour tous et développement durable. Mais je ne me fais pas trop d’illusions sur les volontés d’y arriver.

        Je précise quand même que je ne suis pas un extremiste écologiste ! smiley


        • ernst 2 octobre 2007 19:48

          Où l’on commence à percevoir en France que le progrès ne peut passer en accéléré que grâce à la participation active des citoyens. C’est ce que l’on appelle la démocratie directe que j’appelle de mes voeux. Si nous voulons aller à marche forcée vers un véto français sur tout ce qui provient d’un pays que je ne nommerai pas, pour la très bonne raison que le consommateur européen est avant tout une personne morale et qu’elle refuse de se compromettre dans des achats qui impliquent la main d’oeuvre enfantine, les trop bas salaires, ou la santé de la planète.

          le gentil pas en avant que proposent les « marchés équitables » n’est pas suffisant. Car ces accords protègent la production, mais la seule production. Le producteur peut à son gré employer qui il veut et le payer le prix qu’il veut. Ou pas du tout. Et polluer tout ce qu’il veut.

          Il faut donc promouvoir un nouveau label qui tienne compte de l’aspect, social, écologique et moral des denrées proposées à notre sagacité.

          Pour ce faire, il nous faut démontrer la crédibilité de nos gouvernements, représentants le peuple et faisant appel à lui en cas de conflit social, économique ou moral.

          Ce mouvement inéluctable à long terme (la Suisse , seul pays démocratique l’a adopté depuis 700 ans ) pourrait sauver à moyen terme notre catastrophe économique, résultat d’une très coupable naïveté (ou pire ) de nos dirigeants depuis 1989.

          mais Grenelle sera-t-il le lieu où le président Sarkozy initiera cette idée ?...

          Pas sûr que les lobbies qui ont soutenu le candidat laissent de gaîté de coeur filer et diluer la seule main politique qui leur assurait le remboursement sur investissement.


          • Atlantis Atlantis 2 octobre 2007 20:40

            Suffit de décortiquer les conclusions des différents groupes pour comprendre que ce grenelle va suivre celui de 1968. Je vois pas en quoi ça serait un succès, même dans le domaine du bâtiment (je suis membre de LaMP) les conclusions sont plus que contestées. De toute façon, la pierre angulaire, le groupe 5 a faux sur toute la ligne, l’édifice ne peut pas tenir, même à coup de matraquage télévisuel.


            • moebius 2 octobre 2007 23:15

              ....Nouveau Grenelle et mobilisation populaire ! vous vous trompez ici.


              • moebius 2 octobre 2007 23:15

                ....Nouveau Grenelle et mobilisation populaire ! vous vous trompez ici.


                • Foudebassan Foudebassan 3 octobre 2007 08:06

                  Ce Grenelle de l’environnement a au moins le mérite d’instaurer un débat national. Que certaines associations et collectifs s’y opposent, tout simplement parce que c’est Nicolas Sarkozy qui en est à l’origine : c’est lamentable et cela démontre bien que l’environnement est loin d’être la seule préoccupation de ces structures.


                  • LT 3 octobre 2007 10:35

                    1/ je suis surpris du manque de reaction a cet article... il n est pas politique, et depasse les clivages droite gauche, c est vrai... smiley

                    2/ en tant que citoyen , je m exprime tout les cinq ans, entre deux ( pauvres) choix.. en tant que consomateur, je m exprime tous les jours... faire s exprimer le consomateur plutot que le citoyen me parait donc une bonne idée...

                    si la strategie esquissée dans l article se confirme, cela redonne « la balle » au consomateur europeen ... ( car « le citoyen » europeen ne la jour plus, la balle, en temps de mondialisation..d ailleurs, on ne lui passe meme plus...)

                    et consequement, c est gagnant-gagnant pour tout le monde,( individus- business- etat/collectif), donc redonnerait de la dynamique d action ( en plus d une relocalisation de l economie), c est a dire changerait le sentiment d etre impuissant et dilué dans le monde face a la mondialisation...

                    les idées auraientt de nouveau prise sur la matiere... smiley


                    • Marc Bruxman 4 octobre 2007 23:48

                      Et ne pensez vous pas surtout que nous sommes face a un phénoméne de « trivialisation » ?

                      On emploie le terme « grenelle » pour faire référence à des négociations vues comme glorieuses par une partie des 68ards. Ces mêmes 68ards dont on souhaite aujourd’hui (dixit Sarkozy) faire une chose du passé.

                      En ce sens créer une mascarade pour l’écologie dont vraissemblablement rien de concret ne sortira et l’appeler grenelle est un bon coup politique. Car on associe alors le mot grenelle a quelque chose de moins glorieux. Demain chacun fera son grenelle, celui du logement, du sida, ... Et comme ils n’apporteront rien de concret on aura effectivement aidé à trivialiser la notion de grenelle en lui otant tout son sens. Et les premiers accords de grenelle iront aux égouts avec le reste...

                      C’est Neil Postman dans son très bon livre « The Technopoly » qui a brillamment analysé le role de la trivialisation dans la société. Je l’ai relu récemment et un exemple m’a frappé. Il fait remarquer que par exemple, l’utilisation de l’image de jesus dans une pub est largement pire qu’un blasphéme pour la religion. Car lorsque l’on blasphéme, on reconnait de facto le caractère sacré de la religion dans la société. Et on utilise la force de l’image du blasphéme pour choquer. D’une certaine facon, un blasphéme n’attaquerait donc pas la religion de façon si violente car cet acte en reconnait implicitement l’autorité. A l’inverse, la trivialisation ne semble pas s’attaquer à la religion. d’une certaine façon, un jesus qui vend des hot dogs a quelque chose de cool. Cet pub n’émet également pas de jugement vis à vis du caractére sacré du personnage. Il n’est ni bon ni mauvais mais il vend des hot dogs. Mais ce faisant, on sort justement Jesus de son caractère sacré, de son importance, ce que même le blasphème ne fesait pas. Et une telle publicité est donc beaucoup plus dangereuse qu’une attaque frontale directement insultante.

                      Ici on fait de même. Lorsque Sarkozy dit qu’il en a marre des 68ards, il y a une levée de bouclier, mais il reconnait leur influence d’une certaine façon. Lorsque le « grenelle » devient une mascarade, il s’attaque silencieusement à un symbole sans créer de levée de bouclier. C’est une attaque extrémement puissante sur un symbole sociale.

                      N’y voyez d’ailleurs pas forcément un complot. Beaucoup de publicitaires qui utilisent des symboles religieux dans leur pub ne sont pas forcément anti-religieux. Il est plus probable qu’il ne sache pas ce qu’ils font. Par exemple, tous les cocos qui vendent des t-shirts « che-guevara » ont ils conscience que ce faisant ils font de leur idole une valeur marchande ? Certainement pas... Et pourtant l’abus de ces symboles réduit bel et bien l’influence réelle du ché. J’ai même croisé un inculte qui (a 23 ans !) m’a un jour demandé qui était déja ce chanteur qu’il y avait sur le tshirt du mec devant lui et qu’on voyait partout. J’étais plié de rire. Mais ceux qui défendent cette cause la auraient été très triste...

                      Alors derriére le « grenelle » de l’environnement, posez vous la question de ce que l’on détruit réelement. L’environnement on continuera malheureusement à le détruire après le grenelle. Mais le symbole des luttes sociales va partager le tout.... (Je ne suis pas super fan de ce symbole donc ce ne me géne pas, mais c’est drole quand même de le remarquer).

                      Pour plus sur le sujet et bien d’autres choses, les anglophones pourront lire « The Technopoly » par Neil Postman (ainsi que ses autres livres). Et si une édition française existait, cela serait super de faire partager cela au plus grand nombre.

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