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Accueil du site > Actualités > Environnement > Une vision scientifique du réchauffement climatique

Une vision scientifique du réchauffement climatique

Décidément l’écologie est à la mode. D’un côté nous avons la campagne pour les présidentielles qui force les candidats à bâtir des programmes mirifiques pour nous faire croire que tout est possible pour s’en sortir, et surtout avec des efforts minimes des uns et des autres. De l’autre nous avons les " non-candidats " comme Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand et d’autres qui ont une vision de l’avenir plus proche de la réalité mais effrayante et qui tentent d’obtenir des vrais candidats des engagements pour influer sur l’avenir de la planète tant qu’il en est encore temps. Enfin, nous avons des ex ministres et parfois candidats comme Dominique Voynet, Corinne Lepage ou Michel Barnier qui, par leurs intérêts électoraux, en restent à une idéologie traditionnelle immuable sans pouvoir ni vouloir l’adapter à la gravité de la situation .

Dans un autre monde, nous avons le World Economic Forum de Davos qui vient de réunir cette semaine des centaines de hauts dirigeants politiques et industriels pour discuter des grands problèmes de ce monde


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46 réactions à cet article    


  • be wolf (---.---.143.82) 2 février 2007 11:47

    je tiens simplement à rapeler que on ne peut arreter le réchauffement climatique, on peut seulement le ralentir. il existe des solutions très efficaces tels que les energies renouvelables, l’ énérgie libre, la reforestation( et oui, les arbres captent le co2 car ils s’ en servent pour développer leur matière organique) . le problème est que la politique empèche ces transformations , et aucun chef d’état n’a les moyens d’ appliquer de réels changements. on devra donc se cantonner à de classiques effets d’ annonces jusqu aux premières vraies catastrophes....


    • boulie (---.---.102.172) 2 février 2007 16:03

      Bonjour Be Wolf. L’énergie libre peut effectivement changer significativement la donne. Il est assez rare que ces concepts soient évoqués sur ce forum. Cela méritait un salut. Mais c’est quoi l’énergie libre ? Combien de lecteurs d’AgoraVox en ont entendu parler et parmi ceux-là, comment la jugent-ils ? Canular ? Utopie ? Ou peut-être quelque chose de sérieux à explorer ? Une alternative à ITER, voire ? On y trouve, pour faire court, la majorité des procédés qui restituent plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Dans cette définition n’entrent pas les pompes à chaleur thermodynamiques qui ont des rendements énergétiques (théoriques)supérieurs à 1, mais qui extirpent l’énergie supplémentaire restituée du milieu ambiant (air, eau). Par contre, les procédés dits « sur-unitaires » paraissent pomper l’énergie excédentaire dans des domaines encore insuffisamment connus de la science et des physiciens. On pourrait inclure dans ces procédés :

      * la « fusion froide » ou réaction nucléaire dans la matière condensée

      * les générateurs synergétiques (théorie synergétique de René Louis VALLEE)

      * les dispositifs faisant appel à des domaines mal connus de l’électromagnétisme (MEG, machine de Newman, machine de De Palma, etc.)

      Mais il existe une telle aura de suspicion autour de la pertinence de ces dispositifs que la recherche institutionnelle les écarte la plupart du temps d’un revers de manche méprisant.

      Il me semble pourtant que l’existence de démonstrateurs, certains publiés sur le web, d’autres issus d’obscurs laboratoires publics au fond desquels les pontes de la recherche laissent leurs inventeurs s’occuper avec ça, devrait conduire nos décideurs à évaluer ces technologies, plutôt qu’à les ignorer plus ou moins délibéremment.

      Les enjeux de la transition énergétique et du réchauffement global le justifieraient. En tous cas, à mon avis. Est-ce déjà trop demander ?


    • JL (---.---.73.200) 4 février 2007 16:40

      Il me semble que le pb posé est davantage un pb de nature d’énergie (effet de serre) que de source d’énergie, même s’il y a un lien évident, et se joue sur le long terme.

      Je crois que la question importante serait de savoir pourquoi ces débats surgissent précisément maintenant dans les médias, en cette période préélectorale si cruciale pour des intérêts privés et inavoués considérables, industriels ou politiques, français, européens et occidentaux.

      Alors que l’on sait que :

      un, ce pb d’effet de serre existe depuis des décennies et perdurera quoi qu’on fasse dans les années qui viennent,

      deux, la France ne représente qu’un tout petit bout du monde, même pondéré par le degré de développement industriel, et ne peut rien faire toute seule, et surtout pas en 3 mois.


    • Michel (---.---.53.169) 2 février 2007 12:03

      quid de (l’acroissement de) la population mondiale dans le raisonnement de Jancovici ? Tant qu’on integrera pas ce paramètre fondamental dans des objectifs environnementaux mondiaux, c’est comme si on ne faisait strictement rien, sinon de beaux discours pour se donner bonne conscience.

      Je plains les pov’pitchouns qui naissent aujourd’hui et qui auront, eux, à se saisir du problème parce que les générations qui les précédaient n’ont pas l’humilité (et le bon sens) de considérer que sur une planète aux ressources limitées, il faut une population humaine régulée et stable.

      L’histoire de l’humanité a méné la population mondiale à 2.5 milliards d’individus en 1950, l’époque où Gandhi disait, fort à propos, qu’il y a sur cette planète assez pour nourrir tout le monde mais pas assez pour satisfaire la voracité de quelques-uns. Depuis, en moins de 60 ans, 4 milliards d’individus supplémentaires. D’ici 2025 encore 2 milliards supplémentaires... Quand bien meme, on manque d’espace, de ressources energétiques et alimentaires (le tout aggravé par l’inégale distribution des richesses). Quelle folie !


      • troll (---.---.82.129) 2 février 2007 12:30

        entierement d’accord : il faudra bien un jour realiser que nous sommes trop sur cette planete avant... smiley


      • hugomonte1124 (---.---.146.156) 2 février 2007 21:23

        Tout a fait d’accord. Mais il est tabou parler de ce thème. Il est évident qu’à terme chaque femme ne pourra qu’avoir un ou deux enfants maximum. On est trop nombreux, et la où habitent les hommes il n’y a plus de nature. Si on occupe toute la terre adieu les animaux qui ne nous sont pas directement utiles, et les plantes ,etc. Il ne restera que les animaux dans les zoos, nous, les chiens, les chats et les vaches.


      • Procreateur (---.---.250.129) 2 février 2007 21:32

        Quand on aime, on ne compte pas


      • jeanf (---.---.72.175) 2 février 2007 13:22

        on peux écouter une conférence audio de Jean Marc Jancovici datant de 2005 içi :

        http://jerome.wentzel.free.fr/sons/conf22.09.2005.mp3

        Elle reprends les points exposé dans l’article ci dessus.


        • T.B. T.B. 2 février 2007 15:00

          Jancovici, Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand sont des imposteurs. Ils sont tous appuyés et sponsorisés par le lobby nucléaire. D’ailleurs ce sont les seuls à parler « d’écologie » sur les plateaux télés. Vous n’entendrez jamais les arguments d’un anti nucléaire expliquant les intérêts du développement des énergies renouvelables en France alors que pratiquement tous les autres pays européens s’y sont mis. Ils détournent complètement l’information en matière d’écologie.

          Un inventeur sur M6, la semaine dernière, a trouvé un moyen plus économique que le prix du kwatt proposé par EDF avec une éolienne de sa conception, éolienne qui ne couvre même pas 1 m3 de surface et permet d’assurer les besoins énergétique d’un ménage. Vite zappé par le jury qui lui a répondu « beaucoup trop important comme découverte pour vous donner le chèque de 15 000 euros que vous méritez mieux !!!! » et hop au suivant ! En clair, si le gars n’arrive pas à trouver un financement dans un court délai pour commercialiser son invention brevetée par l’ INPI, celui-ci, c’est la loi française qui l’exige, appartiendra à l’Etat. Dans un tiroir bien fermé à clef et on en parle plus. Voilà comment fonctionne, en France, le développement des énergies sans émissions de CO2 ni déchets radioactifs ! Affaire classée, vive le nucléaire juste pour satisfaire les emplois et régimes spéciaux des 300 000 agents EDF de l’hexagone et préserver les intérêts financier d’Anne Lauvergeon, patronne d’AREVA (les EPR) le nucléaire français, la même A. Lauvergeon qui fait partie du Conseil d’Administration du groupe Total.

          Voici le grand argument de Jancovici : on ne peut pas se passer du nucléaire car sinon il faudrait le remplacer par du charbon. Et bien entendu, l’éolien le solaire et autres ENR resteront toujours marginales. Ben voyons ... (Chypre et ses 790 000 habitants a pourtant une surface de solaires thermiques sur les toits des particuliers 1,4 fois supérieure à celle du « parc » français, en clair au prorata 100 fois plus que les français, c’est juste un exemple).

          En plus pas de risque avec le nucléaire. Il oublie juste de dire que 20 après Tchernobyl la population de l’Ukraine connaît une perte démographique la plus forte du monde au même niveau que les pays ravagés par la guerre. On meurt encore des suites de Tchernobyl à 500 km à la ronde. La réalité de ces chiffres donnés pourtant par le très sérieux INED est continuellement détournée par l’ONU qui les minimise, Jancivici en premier. Pourquoi l’ONU ? Tout simplement parce qu’il fait partie intégrante du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui détient l’arme atomique depuis 1945. Toutes les jolies photos vues du ciel de Y Arthus Bertrand ont été commandées et financées par l’ONU. Vous pouvez le vérifier sur Wikipédia. Et ce n’est pas fini : à Tchernobyl le pire a été évité. Combien de français le savent ? La fusion du cœur a pu être détournée in-extrémis de la nappe phréatique en dessous du réacteur n°4. Sans quoi imaginez l’effet d’une cocote-minute sous pression mais cette fois-ci à partir d’un réacteur nucléaire. Une partie entière de l’Europe aurait été rayée de la carte. Cette rétention d’information, information pourtant connue des Hulot, Y A Bertrand et Jancovici est un million de fois plus scandaleuse que le nuage radioactif qui s’est arrêté pile poil à la frontière française en 1986.

          Vous me direz oui mais depuis Tchernobyl ils ont pris des mesures ... Faux !!!! En juillet dernier, en 2006, une autre catastrophe à celle équivalente du niveau 1 de celle de Tchernobyl a été évité de justesse en Finlande. Info, bien sûr non relayée ou complètement minimisé par les médias français. Tellement passée sous silence que 99 % des français n’en ont jamais entendu parler. Pourtant l’équivalent du Commissariat Mondial à l’Energie Atomique affirmait que cette centrale nouvellement construite à Formansk était l’une des plus sûre au monde .... Et je vous signale qu’en ce moment les contribuables français payent à hauteur de 700 000 millions d’euros les erreurs d’Anne Lauvergeon en Finlande. La majeure partie des français est sous anesthésie, complètement endormie par le Pacte de Nicolas HulO’réal, pacte qui ne s’attaquera jamais aux lobbies pétroliers, gaziers et nucléaires, lobbies responsables des crimes commis en Tchéchénie, en Irak, au Turkménistan etc au Congo (ou Zaïre riche en uranium et en pétroles détenus par les multinationales) Centre Afrique dont les « rebelles » sont repoussés et liquidés par les troupes onusiennes. Là-bas elles sont super efficaces ...


        • Cassandre (---.---.237.224) 2 février 2007 15:08

          « Ce qui est excessif est insignifiant » (P. Valéry).


        • (---.---.17.96) 2 février 2007 15:16

          ce qui est de Paul Valéry est insignifiant (Moi)


        • Pierrot (---.---.23.48) 2 février 2007 15:34

          Vos propos sont complètement erronés.

          Par exemple en autres :

          - le réacteur Suédois a eu un incident technique classé au niveau 2 (Tchernobyl au niveau 7), en novembre 2006 n’a émis aucune radioactivité. Il s’agisait simplement de 2 générateurs diesel, sur 4, qui n’ont pas démarré suite à une coupure de l’alimentation électrique. Ce n’est pas banal mais cela n’a rien à voir avec l’accident de Tchernobyl.

          - AREVA est une société de droit privé qui fait des bénéfices. Si AREVA était astreint à payer 700 000 euros du fait du retard dans la réalisation du réacteur EPR finlandais, hypothèse peu plausible par ailleurs, du fait qu’il s’agit d’un problème de qualité de béton de la dalle - lot qui n’est pas à la charge d’AREVA, cela n’aurait comme incidence que de minorer le bénéfice d’AREVA et n’a rien à voir avec une éventuelle contribution des contribuables français !

          C’est comme si RENAULT, ORANGE, TOTAL ... payait une indemnité, elle ne serait pas payée pas le contribuable.

          Les conséquences de Thernobyl sont évalués actuellement à 59 morts en 20 ans (1986-2006) voir sites ONU, PNUD, OMS,IRSN, AIE, AIEA ... et bien sûr ne peuvent contribuer à la diminution de la population ukrainienne. C’est stupide.


        • T.B. T.B. 2 février 2007 17:24

          Je ne parlais pas de l’échelle INES mais d’un niveau 1 en comparaison à un niveau 2 si le coeur avait atteint la nappe.

          Il faut bien me lire. Les 59 morts sont les chiffres donnés par l’ONU qui a tout intérêt à les minimiser comme je l’ai écrit.

          AREVA ne payera pas car déjà grossement endettée et en plus elle a raté le marché chinois. Les 700 millions ce sont les contribuables français qui vont les payer comme pour le Crédit Lyonnais, Executive Life etc ...

          Ce que j’ai écrit est un résumé de la situation réelle. Biélorussie et Ukraine, donc autour de Tchernobyll, ont une population en chute libre ... depuis Tchernobyll. Les ravages ont été également économiques et la population quitte le pays à hauteur de 5 à 10 % par an, bon nombre de malformations à la naissance ont été recensés. Bien sûr, Jancovici ingénieur salarié à l’ADEME (qui ne parle jamais de la gestion des déchets nucléaires) n’en parle pas non plus.

          Toutes ces infos sont étayées, vérifiables et vérifiées. Il ne tient qu’à vous d’aller les chercher sur le net et de reconnaître cette monstrueuse réalité passée sous silence par les médias, HulO’réal et consort. Au fait, un 2ème sarcophage est mis en chantier cette année à Tchernobyll. Le premier n’est pas assez résistant ...


        • T.B. T.B. 2 février 2007 18:50

          Je sais mon texte est long mais très instructif ... On est pas là pour faire de belles phrases mais pour nous auto-informer en dehors des médias habituels.

          Erreurs qui n’enlèvent rien au fond de mon commentaire. Areva est bel et bien une SA mais voir dans quelles condition (ensuite c‘était 700 millions et non 700 000 m pour la Finlande et ce n‘était pas la Finlande pour juillet 2006 mais la Suède) :

          Tout le texte suivant est tiré de pages sur Wikipédia qu’il vous suffit de vérifier !!!!

          Areva a été créé le 3 septembre 2001, par la fusion de CEA Industrie, Framatome et Cogema. Sa raison sociale est S.A. Société des Participations du Commissariat à l’Énergie Atomique. Ce nom est en fait le nom d’origine de CEA Industrie [3]. Le nom Areva n’est pas un sigle, il a été inspiré par l’abbaye d’Arevalo, en Espagne[4]. La branche transmission et distribution (Areva T&D) a été achetée à Alstom le 9 janvier 2004. La privatisation d’Areva a été annoncée par le gouvernement français depuis 2003, mais a été reportée plusieurs fois, notamment au profit des privatisations de GDF et d’EDF. Fin octobre 2005, le premier ministre Dominique de Villepin a annoncé qu’il suspendait le processus.

          Actionnaires principaux d’AREVA :
          - Commissariat à l’Énergie Atomique 79%
          - État français 5,2%
          - Caisse des dépôts et consignations 3,6%
          - ERAP 3,2%
          - EDF 2,4%

          AREVA dépend donc bel et bien des contribuables français.

          Anne Lauvergeon, Présidente du directoire. Secteurs d’activité : fourniture d’énergie et de réacteurs nucléaires, recyclage de déchets radioactifs. Principaux produits : EPR

          En 2002, A Lauvergeon fait l’objet d’une controverse : en septembre, le quotidien économique Les Échos dévoile un rapport de la cour des comptes, critiquant sa rémunération (305 000 euros de salaire fixe et 122 000 euros de part variable), jugée bien supérieure à celle des dirigeants d’autres entreprises publiques, ainsi que son golden parachute (indemnité pour rupture anticipée de contrat) de deux ans de salaire. Malgré les rumeurs de démission, Anne Lauvergeon a conservé son poste.

          Fin 2006, AREVA, rencontre des difficultés avec le réacteur EPR : AREVA doit faire face à un retard important de 18 mois à 3 ans selon le quotidien La Tribune [1] pour la livraison de la tête de série en Finlande. Ce retard aurait déjà coûté 700 millions d’euros [2]. Le 16 décembre 2006, la Chine annonce par ailleurs qu’elle a commandé 4 réacteurs nucléaires EPR à la compagnie concurrente d’Areva, l’américain Westinghouse.

          Jean-Marc Jancovici est un ingénieur français, expert climatique et consultant auprès de divers organismes publics ou privés. Il est connu pour son travail de vulgarisation et de sensibilisation sur le changement climatique, l’effet de serre, et la crise énergétique. Après des études à l’École polytechnique, il devient consultant et collabore depuis 2001 avec l’ADEME pour la mise au point du Bilan Carbone. Il a également une activité de conférencier et publie des articles ou ouvrages. Il est invité régulièrement à la radio ou à la télévision pour parler des questions environnementales. Jean-Marc Jancovici a introduit la notion d’« équivalent esclave ». Jancovici a ouvert le site web Manicore[1], qui vulgarise certaines questions énergétiques, et défend les opinions de son auteur sur la politique énergétique. Jancovici considère que l’énergie nucléaire fait partie des solutions éligibles pour se passer d’énergies fossiles, ce qui lui vaut évidemment les critiques des antinucléaires[2]. Ses conclusions sur la contribution modérée que les énergies renouvelables peuvent apporter à bref délai à l’approvisionnement énergétique font aussi naître des controverses.

          L’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) est un établissement public à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle des ministres chargés de la recherche, de l’écologie et de l’énergie.

          L’Organisation des Nations unies (ONU ou encore Nations unies, UN en anglais) est une organisation internationale fondée en 1945 pour résoudre les problèmes internationaux. Elle succède à la Société des Nations (SdN). Elle ne dispose pas de force militaire mais elle peut demander aux États-membres de fournir des contingents pour mettre sur pied des forces d’interposition (les Casques bleus).

          De nombreuses agences importantes des Nations unies (OMS, OMM, OMPI, OIT, UIT, HCR, HCDH) ont leur siège à Genève (Suisse), siège européen de l’ONU et ancien siège de la SdN, où se déroulent toujours deux tiers des activités du système des Nations Unies, ou encore à Vienne comme l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

          UNESCO : L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture est une agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies qui a été créé le 16 novembre 1945.

          En 1981, de retour en France, Yann Arthus-Bertrand publie le livre de photos Lions en 1983 et devient journaliste, reporter, photographe international spécialisé dans les grands reportages d’aventure, de sport, de nature, d’animaux et dans la photographie aérienne pour National Geographic, Paris-Match et Géo. Il couvre dix rallyes Paris-Dakar, réalise chaque année le livre du tournoi de Roland-Garros et photographie le salon de l’agriculture annuel de Paris ou des amoureux de la nature comme Diane Fossey et ses gorille des montagnes au Rwanda. En 1991, il crée l’agence Altitude, première agence et banque de photographie aérienne dans le monde (300 000 vues issues de plus d’une centaine de pays survolés en plus de 3 000 heures de vol en 2006). En 1994, avec le parrainage de l’Unesco, il commence un inventaire des plus beaux paysages du monde vus du ciel : La Terre vue du ciel avec le credo : « Témoigner de la beauté du monde et tenter de protéger la Terre. » Son livre du même nom est vendu à plus de 3 millions d’exemplaires en 24 langues.

          25 juillet 2006, Suède, incident classé de niveau 2 sur l’échelle INES : défaillance d’un système de secours de la tranche 1 de la centrale de Forsmark ; par précaution, deux réacteurs de la centrale d’Oskarshamn sont fermés[3]. C’est le hasard qui a évité qu’une fusion du cœur ne se produise affirme, dans le quotidien allemand TAZ du 3 août, Lars-Olov Höglund, qui a dirigé la construction de la centrale. « C’est l’évènement le plus dangereux depuis Three Mile Island et Tchernobyl » déclare-t-il le 2 août au quotidien suédois Svenska Dagbladet. Ole Reistad, directeur de l’institut norvégien de protection contre les rayonnements ionisants, déclare au TAZ que l’on est « passé près de la catastrophe » et près de la défaillance de la dernière barrière de sécurité ; « une telle chose n’aurait jamais dû se produire ».

          Catastrophe de Tchernobyl : Dans les mois qui ont suivi, plusieurs centaines de milliers d’ouvriers (600 000 environ), les « liquidateurs » sont venus d’Ukraine, de Biélorussie, de Lettonie et de Russie pour procéder à des nettoyages du terrain environnant. Leur protection individuelle contre les rayonnements était très faible, voire nulle. La décontamination était illusoire dans la mesure où personne ne savait où transférer le terrain contaminé. Selon Viatcheslav Grichine de l’Union Tchernobyl, principale organisation des liquidateurs, sur 600 000 liquidateurs, « 25 000 sont morts et 70 000 restés handicapés en Russie, en Ukraine les chiffres sont proches et en Biélorussie 10 000 sont morts et 25 000 handicapés. »[7

          Selon un rapport indépendant, les chiffres de l’ONU sur les victimes de Tchernobyl ont été sous-estimés Article publié le 07 Avril 2006 Source : LE MONDE.FR Avec AFP. Extrait : L’organisation internationale « Médecins pour la prévention de la guerre nucléaire » (IPPNW) a estimé jeudi 6 avril que le bilan et les prévisions de l’ONU sur la catastrophe nucléaire de Tchernobyl étaient « sous-estimés » et a appelé à plus de transparence sur le sujet.

          http://www.dissident-media.org/infonucleaire/special_tcherno.html

          Le Congo est un pays du tiers-monde agricole. L’économie congolaise repose principalement sur une agriculture de subsistance et l’artisanat, ainsi que sur un secteur industriel s’appuyant largement sur les hydrocarbures. La majorité de la population vit de l’agriculture vivrière. Cependant, l’économie du pays dépend aussi de l’exportation du : Pétrole, Bois, Potasse, Zinc, Uranium, Copper, Phosphate, Gaz naturel... Les deux piliers de l’exportation sont le bois et le pétrole tout deux exploités par des compagnies françaises qui versent en contre partie des devises à l’État. Cependant les revenus des exportations sont mal exploités. La monnaie le franc cfa (Coopération Financière en Afrique Centrale) géré par la France est faible(1euro=650Franc). Le bois représente une part importante des exportations du Congo : l’Acajou, l’Okoumé, le Limba, etc. L’activité industrielle repose sur la production de biens de consommation : le tabac, ciment, textile, savon, boisson alcoolisée, chaussures...Plus de 95% du commerce est au mains d’etrangers ou de personne d’origine étrangére.

          Etc .....


        • Pierrot (---.---.23.48) 3 février 2007 23:12

          J’ai compris que vous n’avez pas confiance dans les investigations des agences de l’ONU comme l’IAE, l’AIEA ou l’OMS,PNUD concernant les impacts de l’accident de Tchernobyl, par contre vous admettez, semble t-il, les conclusions du GIEC sur les évolutions climatiques.

          Pourtant ces organismes de l’ONU fonctionnent selon le même principe en collationnant et synthétisant les écrits des scientifiques et en dégageant les tendances.

          Vos incohérences et contradictions sont difficiles à comprendre pour un esprit logique ! Votre idéologie vous empeche d’être rationel, dommage pour vous.


        • T.B. T.B. 4 février 2007 11:05

          Pierrot, effectivement je n’ai pas confiance dans les rapports du GIEC d’abord parce qu’ils ne font qu’enfoncer une porte ouverte depuis .... 1970 !!! Et que leurs conclusions ne s’attaquent nullement aux lobbies nucléaires, gaziers et pétroliers ... parce qu’il s’agit de l’ONU.

          (Redirigé depuis GIEC) : « Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est un groupe d’experts, chaque membre étant accrédité par son propre gouvernement, qui a pour mandat « d’expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homme ». Il a été établi en 1988 par deux organismes de l’ONU : l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Le GIEC est ouvert à tous les membres de ces deux organismes et compte des centaines d’experts du monde entier, issus des universités, des centres de recherche, des entreprises, des associations de défense de l’environnement ou d’autres organismes. Depuis sa création, le GIEC a produit une série de rapports qui sont devenus des ouvrages de référence largement utilisés par les décideurs, les scientifiques, les étudiants et d’autres spécialistes. Ces rapports ont eu une grande influence dans les politiques environnementales de nombreux gouvernements. »

          « Halte à la croissance ? », sous-titré « Rapports sur les limites de la croissance », est un rapport demandé à une équipe du Massachusetts Institute of Technology par le Club de Rome en 1970. (c’est-à-dire juste avant les 2 chocs pétroliers que le MIT ne pouvait prévoir ou en tous cas pas de manière formelle ... ) C’est la première étude importante soulignant les dangers écologiques de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Par sa principale proposition, la croissance zéro, il a suscité de nombreuses controverses (qui ne sont plus remises en cause, à moins de verser dans l’hypercritique propre au négationnistes, aujourd’hui). Ce rapport est aussi connu comme « Rapport Meadows » en référence à deux de ses auteurs : Donnela et Dennis Meadows, Jorgens Randers et William Behrens. Il a été publié en 1972 sous le titre Limits to Growth (pour l’édition française Halte à la croissance ? Rapports sur les limites de la croissance ed. Fayard, 1972). Pour de nombreux observateurs ce rapport a semblé exagéré comme le soulignait son titre provocateur.

          Ici je tiens à saluer Jancovici (eh oui !) quand il écrit : « Mais surtout, il y a une chose qui m’a frappée lorsque j’ai lu ce document (du Club de Rome de 1970) : la similarité entre l’évolution décrite par le rapport Meadows et le dossier du changement climatique. l’édition française a probablement desservi de manière significative la portée du rapport Meadows chez les francophones. (Voir également la traduction surprenante de « sustainable development » en « développement durable » !!!) »

          http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html

          En clair, le Club de Rome avait tiré la sonnette d’alarme bien avant les rapports du GIEC, 18 ans plus tôt ... !!!! Et c’est à cette période que la France a lamentablement abandonné les premières recherches et grands projets en énergies renouvelables (solaires notamment) au profit de celles du nucléaire, une fois de plus.

          Je reproche simplement, mais c’est très important, à Jancovici de minimiser systématiquement dans ses conférences la portée des énergie renouvelables et le monstrueux retard de la France dans ces domaines alors qu’elle pourrait être leader européen dans ces mêmes domaines. Au contraire, elle est en queue de peloton et cette carence s’explique par le fait que la politique française est avant-tout nucléaire. Je rappelle à ce propos que vous vous trompez sur le statut d’AREVA. Ce qui ne vous empêche pas de récolter des +1 et moi des -1 !!! Ce sont les mystères d’Agora Vox ...

          Vous sous-estimez amplement l’incident de la Suède. Vous me taxez d’incohérence, de contradiction et d’idéologie (laquelle ?!) ... !!! J’apporte pourtant des éléments de réponses parfaitement étayés. J’inversé Suède et Finlande sur la localisation géographique de la centrale nucléaire de Forsmark (ce qui ne remet nullement en cause le fond du problème ) et ai commis une faute de frappe en indiquant 700 000 millions alors que je voulais écrire 700 millions (sinon j’aurais écrit 700 milliards). Je n’ai pas écrit un article mais fait un commentaire très rapide ne m’aidant que de ma seule mémoire et d‘éléments connus parfaitement objectifs et correctement sourcés ensuite.

          Je vous trouve donc particulièrement gonflé. Au lieu d’admettre vos erreurs vous me taxez d’irrationnalité. ... !!! C’est vous qui déraisonnez ! ... Je vous conseille de me relire et d’aller regarder les photos du lien de mon 3ème commentaire en partant du haut. Photos d’une réalité que les rapports de l’ONU ainsi que ceux de Jancovici ne montrent jamais au public. De vous renseigner également sur le coeur qui n’a pas atteint la nappe. Annoncer et publier officiellement 59 morts c’est se foutre de la gueule du monde. Cela s’appelle de la désinformation et, vu le sujet traité, à ce niveau là le mensonge est un crime. Il faut appeller un chat un chat.


        • JL (---.---.73.200) 4 février 2007 16:17

          TB : «  »... En clair, si le gars n’arrive pas à trouver un financement dans un court délai pour commercialiser son invention brevetée par l’ INPI, celui-ci, c’est la loi française qui l’exige, appartiendra à l’Etat«  ».

          C’est nouveau ça ? il y a une clause qui y ressemble, mais qui prémuni contre l’inverse si j’ai bonne mémoire : le propriétaire du brevet ne peut pas, par ses exigences s’opposer de fait à la commercialisation ...

          Plus sérieusement, et sans prendre parti, j’entendais un expert argumenter pour le nucléaire, en terme d’emplois qui seraient perdus si on l’abandonnait !!!!

          Quelle supercherie.

          Un, cela reviendrait à dire que les autres énergies se font toute seule.

          Deux, que ce qui est vrai partout ailleurs (gains de productivité, économie de main d’oeuvre, etc.) ne serait pas vrai pour EDF !

          Oui vraiment, le pouvoir corrompt le jugement.


        • Flupke (---.---.15.130) 2 février 2007 13:31

          Mouais. Le catastrophisme de certains et l’exploitation des résultats scientifiques par d’autres font quand même sourire. Faut il rappeler que Hanson le premier à tirer le signal d’alarme en 1988 avait prédit une augmentation de dix degrés en 10 ans ? Elle fut de 0,11 degrés. Mais bon si tout celà aide à réduire la pollution chimique, autrement plus préoccupante c’est tant mieux.


          • T.B. T.B. 3 février 2007 02:17

            Qui parle de catastrophisme ?

            « Avec l’Allemagne, le Danemark et la Finlande, l’Espagne fait partie du groupe des quatre Etats-membres susceptibles d’atteindre les objectifs fixés par l’UE sur l’électricité verte, à savoir 21 % de la consommation électrique communautaire issue des énergies renouvelables à l’horizon 2010.

            Fin 2005, notre voisin allemand, qui n’est pourtant pas réputé pour son climat très ensoleillé, comptait sur ses toits une surface installée de capteurs solaires thermiques de quelque 6,7 millions de m² ( soit 6,7 km2 ) représentant une puissance thermique de 4 700 mégawatts. 4 % de l’ensemble des foyers allemands font d’ores et déjà appel au solaire en tant que source de chaleur durable et écologique. Pas moins de 270 millions de litres de fioul sont ainsi économisés chaque année. En outre, l’Allemagne produit plus de 1000 MW d’électricité photovoltaïque en 2006, soit les 3/4 de l’électricité solaire européenne. L’Allemagne dispose à présent d’un savoir-faire technologique et industriel qui en fait, comme c’est déjà le cas pour l’éolien le leader européen en matière d’énergie solaire, avec toutes les retombées très positives que cela entraîne en terme de création d’emplois qualifiés.

            Pendant ce temps, en France, la production solaire, qu’elle soit photovoltaïque ou thermique, reste marginale et insignifiante (moins de 0,5 % de la production totale d’énergie). Pourtant notre pays, contrairement à certaines idées reçues, dispose d’un excellent potentiel solaire. Plus de 20 départements du Sud de la France bénéficient de plus de 2 000 heures d’ensoleillement par an et même en Ile-de-France, le rayonnement solaire moyen annuel est de 1 150 kWh/ m2, soit seulement 20 % de moins que dans le sud de la France. Il est tout de même regrettable, et pour tout dire incompréhensible, que la France, qui a la chance de disposer d’un excellent gisement solaire, ne parvienne pas à utiliser cette énergie gratuite et non polluante avec le même niveau d’efficacité que l’Espagne ou l’Allemagne.

            Alors que le dernier rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) montre, qu’au rythme actuel, l’humanité consommera en 2050 l’équivalent des ressources annuelles de deux planètes comme la terre, il est grand temps que notre pays se réveille et se donne les moyens d’exploiter pleinement cette énergie solaire qui est appelée, aux côtés de la biomasse, du vent et de l’énergie des mers, à jouer un rôle majeur dans la civilisation de l’après-pétrole que nous devons bâtir d’ici le milieu de ce siècle. »

            Auteur : René TREGOUET dont le site web, très riche, est ci-dessous :

            http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1050_energie_solaire_France_retard.php

            la France doit et peut combler son retard, voire faire mieux que les autres pays. J’avertis simplement que c’est EDF à travers l’ADEME et l’un de ses représentants Jean Marc Jancovici qui désinforme la population, à travers ses conférences, lorsque celui-ci martèle que nucléaire, gaz et pétrole sont incontournables et que les énergies renouvelables comme le solaire ou l’éolien ne sont , ce sont ses propres termes, que « des queues de cerises » sans avenir qu’il faut vite oublier ... C’est tout simplement de la désinformation.

            Propager et marteler de tels mensonges est un crime, car les cellules photovoltaïques ou les petites et grandes éoliennes ne sont pas responsables et ne seront jamais responsables du réchauffement par l’homme de la planète, des marées noires, des dégazages sauvages, du coût faramineux et stockages quasi-impossibles des déchets hautement radioactifs sans compter les « tensions internationales » (euphémisme) engendrées par la géopolitique de ces mêmes énergies fossiles imposées par les lobbies, sans concertation citoyenne.


          • Cassandre (---.---.237.8) 4 février 2007 12:17

            A T.B. :

            Deux simples questions :

            1 - Pour vous, qu’est-ce qui est le plus dangereux pour la biosphère : l’électronucléaire ou le changement climatique ?

            2 - J’ai l’impression qu’en dehors de son acceptation de l’électronucléaire et de son avis dubitatif sur le potentiel de l’éolien et du photovoltaïque, vous êtes d’accord avec Jancovici. Me goure-je ?


          • T.B. T.B. 4 février 2007 12:47

            Vous ne vous gourez pas.

            J’ai oublié de présiser, pressé que je suis, que le thermique solaire est plus rentable que le voltaïque.

            « Pour (moi), qu’est-ce qui est le plus dangereux pour la biosphère : l’électronucléaire ou le changement climatique ? »

            Question stupide, désolé ! l’électronucléaire n’a aucune incidence sur le réchauffement climatique, ou si peu ... à peine plus que la fabrication de millions de petites éoliennes ou de panneaux solaires qu’on pourrait fabriquer en France.

            En revanche la gestion sur terre ou « virifiée » des déchets hautement radioactifs est une véritable folie et le coût du démentèlement inévitable des centrales MOX est faramineux, mieux vaut le démontage de millions de petites éoliennes et panneaux solaires. Sans parler du prix de l’électricité décidé par une situation monopolistique ou en oligopole des centrales nucléaires ou des EPR. Eolien et solaire font au contraire jouer la concurrence ... à condition que leurs développements ne soient pas accaparé, illégalement en proposant d’abord des prix artificielement bas, par les lobbies nucléaires, gaziers et pétroliers. (pour faire court).


          • Casandre (---.---.112.5) 5 février 2007 12:58

            Vous répondez donc que vous craignez plus l’électronucléaire que le changement climatique. OK ?

            Question subsidiaire : comment se fait-il que l’allemnad ou le danois moyen, tout bardé d’éoliennes qu’il est, émette 40 % de CO2 de plus que le français, le suédois ou le suisse (moyen itou) ?


          • T.B. T.B. 5 février 2007 14:20

            Je n’ai absolument pas dit ça. J’ai simplement dit que le nucléaire n’a pas d’incidence sur le changement climatique car il n’émet pratiquement pas de CO2. En revanche il émet des déchets hautement radioactifs et il existe le terrifiant problème de leur enfouissement arbitraire sans concertation citoyenne. De plus il n’existe toujours pas de risque zéro (voir Forsmark l’été dernier ...) en matière de nucléaire et un kamikaze choisira de préférence une centre atomique plutôt qu’une éolienne off shore pour se scracher ... (sinon il est vraiment mais alors vraiment très con, ce qui me fait dire que ce serait fait depuis longtemps si le terrorisme était si puissant que ce que les médias veulent nous faire croire ... pour justifier ensuite des lois de plus en plus liberticides). Greepeace a prouvé qu’on pouvait survoler n’importe quelle centrale très facilement.

            L’allemand et le danois produisent grosso modo 10 fois plus que le français en éole et solaire, néanmoins cette énergie reste marginale chez eux. Moins que nous mais marginale quand même. Pourtant la France, mieux pourvue naturellement en ensoleillement et vent pourrait produire ... 10 fois plus que l’allemand et le danois (soit 100 fois plus qu’aujourd’hui) pour faire mieux qu’eux si les citoyens l’exigent. Ce n’est pas la peine de compter sur les « politiques » pour que ça se fasse tout seul.

            Enfin 40 % de plus que nous (admettons) je trouve que c’est très peu. En effet, vous oubliez que ces trois pays ont des hivers plus rudes que les nôtres. Ils ont quand même le droit et intérêt à se chauffer plus que nous. Si ces 3 pays et leurs politiques générales, y compris énergétique, se retrouvaient géographiquement à notre place, ils émettraient peut-être moins de CO2 que nous ... Et vice versa.


          • Cassandre (---.---.114.139) 5 février 2007 16:37

            Qui chauffe plus climatise moins... Et il fait plus chaud en Suède qu’en Allemagne, c’est bien connu.

            Que le changement climatique ait déjà fait plus de morts que le nucléaire, bombes et Tchernobyl compris, que le volume minime des déchets radioactifs dangereux en fasse un problème secondaire et non urgent, que les allemands et danois soient scotchés au charbon et au gaz parce que l’éolien va plafonner à 20 % de leur électricité (il ne suffit pas de faire des kWh annuels, il faut aussi disposer de kW de pointe même s’il y a peu de vent !)... peu vous chaut, il me semble.

            Restons en là. Que pourrait-on imaginer pour vous détromper ? Que les allemands, comme les suédois, renoncent à arrêter leur nucléaire ? Que les italiens, anglais, espagnols, américains s’y remettent ?

            Je parie que ce sera chose faite avant 5 ans. Qui vivra verra.


          • T.B. T.B. 7 février 2007 09:18

            Cassandre 3 messages, 3 adresses IP différentes. Je comprends mieux les notations ...


          • Pierrot (---.---.23.48) 13 février 2007 10:53

            Examinons les pays « vertueux » que vous citez en prenant les critères de l’émission de CO2 par habitant (valeurs 2001) :
            - Allemagne : 10,3 tonnes de CO2
            - Danemark : 9,4
            - Espagne : 7,1
            - Finlande : 11,6 par contre,
            - France : 6,3

            Nous observons que les pays « vertueux » sont loins derrière la France (nucléaire et hydraulique = 90 % de la production d’électricité sans émissions de gaz).

            Examinons la situation par rapport aux engagements du protocole de Kyoto (sur les 6 GES) :

            - Allemagne : +2,6 % et pire sur la seul RFA sans RDA
            - Espagne : +17,2 % catastrophique !
            - Danemark : + 25 % catastrophique !
            - Finlande : - 4,1 % bien et
            - France - 1,7 % bien

            Donc les 4 pays que vous citez sont des « mauvais » élèves concernant leur impact sur les variations climatiques. Cela provient du fait qu’il utilisent trop de combustibles fossiles : Allemagne : charbon et lignite, Danemark : gaz et pétrole.


          • Cassandre (---.---.237.224) 2 février 2007 15:04

            Apparemment, il me manque l’essentiel de l’article, je ne lis que ceci :

            « Décidément l’écologie est à la mode. D’un côté nous avons la campagne pour les présidentielles qui force les candidats à bâtir des programmes mirifiques pour nous faire croire que tout est possible pour s’en sortir, et surtout avec des efforts minimes des uns et des autres. De l’autre nous avons les » non-candidats " comme Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand et d’autres qui ont une vision de l’avenir plus proche de la réalité mais effrayante et qui tentent d’obtenir des vrais candidats des engagements pour influer sur l’avenir de la planète tant qu’il en est encore temps. Enfin, nous avons des ex ministres et parfois candidats comme Dominique Voynet, Corinne Lepage ou Michel Barnier qui, par leurs intérêts électoraux, en restent à une idéologie traditionnelle immuable sans pouvoir ni vouloir l’adapter à la gravité de la situation . Dans un autre monde, nous avons le World Economic Forum de Davos qui vient de réunir cette semaine des centaines de hauts dirigeants politiques et industriels pour discuter des grands problèmes de ce monde "

            Pas de quoi commenter !


            • Cassandre (---.---.115.249) 2 février 2007 16:45

              Au lieu de noter négativement ma demande, quelqu’un pourrait-il lancer un commentaire qui reprenne l’intégralité de l’article, que je ne peux toujours pas afficher ?

              Merci d’avance


            • Senatus populusque (Courouve) Courouve 2 février 2007 16:52

              C’est un mini-article, moi aussi je ne lis que cela.


            • ZEN zen 2 février 2007 16:56

              Article sans analyse, juste une brève de comptoir inutile...


              • L'enfoiré L’enfoiré 2 février 2007 20:57

                @Zen,

                Il a dû y avoir un raté quelque part ! Talleyrand m’a écrit pour poser la question :

                Ma réponse complète :

                Je te remercie pour ce mail. Je m’en doutais un peu. J’ai quelques pertes de mémoire et les titres de certains textes ou les textes eux-mêmes, je ne les ai plus dans la mémoire très frais. Cette fois, tu m’apportes la preuve. J’utilise thunderbird pour rassembler tous les mails de mon l.enfoire@gmail.com Thundebird prend tout de gmail même la poubelle revient en piste. Je viens de regarder et faire la recherche : inconnu au bataillon. Il est passé à l’insu de mon plein gré. Est-ce pour limiter le travail de modération en les répartissant dans des mains moins fatiguées ? Cela vaudrait dire aussi que l’on dépasse allègrement le cap des 40 articles par jour. Si c’est le cas, nous sommes devenus victimes de notre succès et qu’il faut changer les règles de jeux. Tu peux utiliser ce mail si tu veux remonter le problème. Je te l’ai décrite ma manière de travailler. Les refus avec raison « Court », « Titre manquant » existe vraiment et j’en « ab »use. « Texte trop long » ou « Texte en dehors de l’actualité », je ne ferai jamais. C’est contre ma philosophie. « Texte raciste », je ne peux pas dire que cela viennent souvent. On devient prudent dans la rédaction. Cette fois, j’aurais pu sauter l’article vu les noms liés à des acteurs hors de ma compétence qui s’y trouvaient.

                Mais même cela n’est pas le cas. Donc...CQFD

                Je te prédis un article de mon cru qui fera partie de l’actualité en parlant d’histoire. Le titre du mail de Talleyrand était « Bizarrerie ». Ca ne pouvait pas mieux tomber. Dimanche sur mon site. AV ? Une enfoirade de première ? Très certainement.

                A++  smiley


              • be wolf (---.---.143.82) 2 février 2007 17:00

                bonjour Boulie. pour faire court l’ énergie libre défie un principe scientifique qui veut qu’ on ne puissent créer de l’énergie à partir de rien. Mais ici ce principe n ’est pas transgressé puisque l’ énergie récupéré provient en réalité de l’ antimatière. on envoi une décharge éléctrique de 1 qui va permettre de récupéré plus d’ énérgie que n’ a émis la décharge. on est donc la en face d’ un mécanisme autosuffisant et même excédentaire. cependant, on ne connait pas les répercutions de ce procèdé, qui viol la frontière matière/ antimatière. Mais les qualités d’ une telle machines devraient permettre qu’ on s’ y interresse de plus près...


                • boulie (---.---.102.172) 2 février 2007 18:11

                  @ Be Wolf

                  J’ignore encore si l’antimatière, du moins l’énergie libérée par la rencontre entre une particule et son anti-particule intervient dans les dispositifs sur-unitaires que j’ai évoqués. Ce que je crois comprendre, c’est

                  1°) que le vide n’est pas dépourvu d’énergie (cf effet Casimir) et qu’une partie de cette énergie pourrait être captée par certains des démonstrateurs qu’on nous présente.

                  2°) que des pans entiers de l’électromagnétisme échappent encore à la compréhension, d’où certaines théories tentant d’expliquer le fonctionnement apparamment constaté de machines telles que celles de Newman ou de De Palma (cf les travaux de Nikola Tesla).

                  3°) qu’effectivement, dans ce cas, ces dispositifs sur-unitaires ne violeraient pas la loi de conservation de l’énergie puisqu’ils n’en créent pas ex-nihilo mais la captent et la restituent.

                  4°) qu’il y a encore de la R&D à faire sur ces concepts, mais que cette R&D bute sur des obstacles : le défaut de prise en considération de ces technologies par la puissance publique, l’attitude un poil méprisante des décideurs de la recherche institutionnelle, et peut-être le fait que si ces technologies devaient s’imposer, elles contrarieraient un peu trop fort certains intérêts économiques majeurs.

                  Si tu t’intéresses à l’énergie libre, tu dois connaître le site QUANT’HOMME, la bible française de la sur-unité et des technologies d’économies de carburant sur les moteurs thermiques. A ce propos justement, si les constructeurs automobiles s’emparaient des « bricolages » qu’ont monté des dizaines de personnes sur leurs voitures et leurs tracteurs (ne serait-ce qu’en France) avec 20 à 40% d’économie de gazole ou d’essence, n’y aurait-il pas là matière à réduire significativement nos émissions de GES ?

                  Mais est-il politiquement correct, dans ce pays, de toucher à la TIPP ?


                  • Naif et Ignare (---.---.118.116) 2 février 2007 18:33

                    Dans tout ce battage que l’on entend depuis quelque temps, qu’est ce qui fait dire que ce sont les « gaz à effet de serr » (CO2, NO2, H2O...) et non pas la conjonction de plusieurs cycles astronomiques ? Et aussi un cycle solaire corrélé avec ces cycles astronomiques ???? Puisque dans les carottages de glace on ne trouve pas de variation importante de l’athmosphère...

                    Par ailleurs, Il existe des tables qui montrenr que depuis 180 000 ans la mer monte... Il y a des traces de submersion un peu partout... Suffit de regarder...

                    En plus Le Groenland, n’était il pas vert il y a 1000 ans du temps d’Eric le rouge ???

                    Et sous Louis XiV n’y a t il pas eu un refroidissement majeur ?

                    Décidement je crains que l’on ne nous serve une soupe bien nauséabonde qui devient de plus en plus suspecte !!! Qu’est ce que l’on cherche à nous faire avaler ???? Une justification de la désindustrialisation massive de l’Occident ? A se débarrasser d’une partie de la population ????


                    • Cassandre (---.---.115.56) 3 février 2007 19:06

                      Naîf et ignare, c’est bien ça. Faute avouée est à moitié pardonnée.

                      Remède : quelques heures sur http://www.manicore.com/.

                      A moins que... feignant, aussi ?


                    • (---.---.149.144) 2 février 2007 18:33

                      Je soupçonne fortement Chirac de faire exagérément monter la « mayonnaise » pour emmerder Sarkosy dans sa campagne présidentielle.


                      • bloue 2 février 2007 21:06

                        je pense que l’on a tout dit sur le sujet, on peut toujours trouver de nouvelles sortes de pollutions cela ne fera qu’en rajouter, dire que ce n’est pas bien, oups les glaciers fondent ? Désolé, on ne savait pas... A présent que l’on sait ce qu’on a fait quand aura lieu la prise de conscience ?! Quand viendra le jour où l’on décidera de réagir ?! Des gens pensent qu’il y a plus urgent que la survie de la planète mais quoi ??! Si la planète meurt alors nous mourons avec elle, et là il sera trop tard. Les scientifiques font des rapports, on signe des pétitions, des traités, on fait des promesses que l’on ne tiendra pas tout cela pour plaire à une population ; il est vrai qu’il est beaucoup plus important d’augmenter les impôts, de renforcer la police afin de combattre l’insécurité et la Terre dans tout ça qui l’a protège de ses locataires ?!!! J’ai vraiment honte d’être humain, mais surtout que tout cela ne nous empêche pas de passer une bonne soirée en compagnie de notre bonne vieille télévision et ses Cauet, Star’Ac et toutes ces émissions de MERDE qui « polluent » nos esprits. A tous, j’espère que vos enfants vous pardonnerons.


                        • complement terre (---.---.13.120) 3 février 2007 11:30

                          Bonjour, Je suis journaliste à Direct8, je travaille pour l’émission de Marc Menant sur l’environnement et l’écologie tous les matins en direct de 9H30 à 10h30 qui se refait une jeunesse avec une nouvelle formule. Votre article m’interesse et je vous sollicite pour l’émission de mardi 6 Février sur le réchauffement climatique pour des suggestions, des questions à poser à nos deux invités à savoir Edgard MORIN et Jean Marie PELT. De même, si vous avez des photos ou vidéos intéressante, je suis preneur. Chaque jour, nous consacrerons quelques minutes pour parler des blogs consacrés à l’environnement et je compte sur votre contribution. Contact mail : s.youssef direct8.net Et pour joindre , demander Romain au : 01 46 96 48 19 06 17 98 22 63


                          • Cassandre (---.---.115.56) 3 février 2007 19:02

                            Pour les avoir déjà entendu s’exprimer sur le sujet, j’ai le regret de vous dire que MM. Morin et Pelt ne sont pas compétents sur le sujet du changement climatique (c’est normal, ce n’est pas leur domaine de compétence).


                          • bloue 3 février 2007 20:12

                            a qui est-ce adressé ?

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