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Accueil du site > Actualités > Environnement > Y aura-t-il une pollution massive de la Baie de Quiberon ?

Y aura-t-il une pollution massive de la Baie de Quiberon ?

Dévasage des ports de plaisance de la Baie de Quiberon...

Quelles seront les conséquences de ces dévasages ?

Les ports de la Baie (La Trinité, le Crouesty, Port Haliguen...) sont actuellement très envasés à cause d’un processus naturel contre lequel on ne peut pas grand chose.

Ces ports sont gérés par une Société d’économie mixte (SAGEMOR) pour le compte du Syndicat Mixte des Ports du Morbihan. Ces deux organismes sont des émanations du Conseil Général du Morbihan.

Dès les années 1960, décennie où les « marinas » de Port Haliguen, du Crouesty, et de la Trinité sur Mer ont été mises en chantier dans un but de favoriser la plaisance devenue depuis industrielle, le processus de comblement de ces anses, criques et rias par les sédiments a commencé et même empiré.

La perturbation des courants de marée a été telle que les eaux ne pouvaient plus circuler normalement. En effet, la circulation des eaux dans ces installations a été considérablement perturbée par les enrochements des ouvrages.

Aucune étude sérieuse préalable n’avait été faite à l’époque. Ce fut finalement plutôt hâtif sans tenir compte des processus naturels liés à l’environnement et aux spécificités naturelles. Pas de maquette, pas de simulation : conception au pifomètre ! Il fallait faire vite devant l’expression du besoin des aménageurs et les nécessités politiques du moment.

Des effets de volute sont aussitôt apparus dans les ports, et autour des ouvrages. C’est bien visible d’avion, à haute altitude sous certaines conditions d’éclairage et de turbidité des eaux.

Dans certaines conditions de circulation des eaux, les flux chargés de sédiments entrent dans les ports. Le processus sont aggravés par la géographie des lieux et aussi par des constructions d’épis qui font effet d’écope. Ces sédiments se déposent dans les ports. Ce qui a pour conséquence une remontée lente et certaine des fonds... Les épis empêchent aussi le nettoyage naturel des dépôts par brassage des eaux grâce au clapotis, au ressac et à la marée.

Ces phénomènes sont bien connus des habitants de la côte et des marins. Souvent ces phénomènes naturels d’envasement sont consignés depuis longtemps dans les dans certaines minutes de Conseils Municipaux que personne ne lit !

Les processus sont si importants que des phénomènes de "barre" se forment à l’entrée de certains ports comme à Port Haliguen ou encore tendent à reconstituer les vasières naturelles comme à la Trinité ou au Crouesty..

Les "gros" bateaux peuvent s’en trouver gênés à marée basse de moyennes eaux. Il y a quelques années, à Quiberon, une compétition internationale de voile avait été perturbée à cause de l’interférence du fond vis à vis des tirants d’eau des voiliers. Depuis cette course a été abandonnée

Maintenant, il va falloir dévaser tous les ports de la Baie de Quiberon. Certains "responsables" disent : "rétablissement des profondeurs". Ceux qui sont réalistes, et qui ne pratiquent pas la langue de bois, utilisent le terme "dévasage" !...

Après, ces vases et ces boues vont être "clapées" à l’entrée de la Baie de Quiberon entre Houat et Arzon. Les parties lourdes de ces vases iront au fond pour former un merlon de boues. Les parties légères vont se diluer dans l’eau, et iront se déposer un peu partout … Au gré des courants. De préférence dans les parcs à huîtres peut-être ? Ou sur les belles plages de sable blanc qui bordent la Baie ?...

Au total, il y aurait près de 300 000 tonnes de vases à enlever pour les "claper" quelque part... La question avait déjà été soulevée à maintes reprises il y a de nombreuses années par les marins de la Baie lors de réunions du Comité Local des Usagers du Port de Plaisance au sein du Syndicat Mixte des Ports du Morbihan et de la SAGEMOR.

A l’époque, les réponses étaient évasives : "on verra bien !, "vous croyez ? Ah ? ben ça alors !... Les réponses au problème étaient le plus souvent vaseuses. Bref, on évacuait le problème !

Maintenant on y est...

Les milieux de la pêche professionnelle s’interrogent. Ils voient venir le danger. Leur avenir est en jeu. Et pas seulement à Port Haliguen, mais aussi à Houat, à Hoëdic et ailleurs...Les milieux du tourisme s’interrogent sur l’impact de ce genre d’opération ! Et je ne parle pas des Municipalités de la baie Quiberon qui sont étrangement silencieuses sur ce projet.

 Le dépotage et le clapage par les maries-salopes auront des conséquences néfastes sur la faune et la flore : cela va l’étouffer, la noyer sous la vase... C’est La mort assurée du milieu marin local. Ce sera pire que les lâchers d’eau du barrage d’Arzal.

Ce n’est pas le dévasement en lui-même pour rétablir la profondeur des ports que je conteste (car il faut le faire). Mais ce que je condamne pour des raisons maritimes et scientifiques c’est le dépôt des vases en baie de Quiberon.

Déverser ces vases par centaines de milliers de tonnes en baie de Quiberon pour des raisons d’économie liée à une activité particulière peut paraître dangereuse pour l’environnement... La zone habituellement dévolue se trouve aux alentours du plateau des Birvideaux. Les fonds y sont de 50 à 70 mètres. C’est loin malheureusement. De port Haliguen, cela fait une quinzaine de nautiques par le passage de la Teignouse. Du Crouesty, bien plus. La distance à parcourir tant en temps qu’en distance est élevée pour des chalands automoteurs lents (une heure et demie à trois heures de route selon le type de bateau et la route choisie). Si le mauvais temps s’y met, alors la fréquence de rotation diminue, le cout/efficacité est alors prohibitif.

C’est sans doute pour cela, que les responsables de l’opération veulent déverser ces vases à l’entrée de la Baie de Quiberon. Au barycentre des points d’intérêt.

Il y a de nombreuses années, une étude très intéressante, contemporaine des problèmes rencontrés en Baie de Quiberon, avait été effectuée par l’IFREMER. Cette étude -remarquable comme d’habitude- fait le point sur la sédimentologie de la Baie. Les cartes de circulation des masses d’eau montrent bien l’effet cyclonique de la marée. Il faut lire ce rapport : on y apprend beaucoup de choses sur la dynamique de la Baie de Quiberon..

Ces vases vont saccager non seulement des lieux de pêche, mais aussi des frayères, les parcs à huitres, sans compter que les courants vont les diluer pour les ramener sur les plages, et ... au Crouesty, à la Trinité, et à Port Haliguen !... Même si on nous dit de croire que ces vases ne comportent pas de produits chimiques (résidus de peinture au téflon, au tributyl-Etain, etc…), finalement ce sera bien sale ! Bien polluant !

100 000 tonnes de vases ? Cela fait un carré de 400 m sur 400 m, et 1 mètre de hauteur....

300 000 tonnes, 3 fois plus... Et si c’est dilué ? Cela s’étale : c’est le coup du nuage de Tchernobyl, ou encore un "remake" douteux façon Erika ! Et que dire des micro-organismes, des virus, des bactéries mis en suspension ? Cela n’a donc pas suffit ? C’est déjà oublié ? Quand on voit les effets en mer des lâchers d’eau du barrage d’Arzal on est édifié : c’a ressemble aux « clapages » des boues rouges en Méditerranée il y a trente ans… L’eau devient noire jusqu’à Belle-Ile, et les poissons désertent les fonds le temps de revenir à une situation moins sale : cela prends un mois ! Pendant ce temps l’eau pue !

Déposer 300 000 tonnes de boues dans la Baie de Quiberon pourrait mettre à mal l’ostréiculture déjà bien atteinte par les maladies dont l’huître est victime. La « Belle de Quiberon » va barboter dans des eaux pleines de sédiments ce qu’elle n’appréciera sans doute pas. Et l’argumentaire commercial va s’en prendre un coup surtout si cela s’ébruite.

Le tourisme va aussi en pâtir. D’un coté, la Presqu’ile de Quiberon aura le droit d’avoir la mine de sable du groupe Lafargue et de l’autre, les boues de la SAGEMOR

 Avec les bétonnages que l’on connait au milieu, je crois qu’il va falloir commencer à réfléchir à une autre activité que le tourisme… Parce que le tourisme industriel, ca marche peut être à Hayange ou à Anzin mais venir à la mer, c’est pour se baigner et contempler des beaux paysages, pas risquer sa peau au sens strict du terme dans une eau pleine de vase et avoir une vue plongeante sur des sablières industrielles.

On peut faire aussi confiance aux micros organismes pour profiter des ces éléments plus ou moins en putréfaction pour se développer. Alors, finis les labels qualités des plages de la Baie !. Et les propriétaires des Thalasso de Quiberon et de Carnac apprécieront également beaucoup ce genre de publicité.

Après le projet d’extraction de sables entre Quiberon et Gâvres, une des plus belles baies de France va se retrouver avec un gros tas de vases à l’entrée !

 Que cherche-t-on donc ? Saccager l’environnement ? Ruiner le Morbihan ? Ces ports de plaisance industrielle vont finir par couter cher à notre économie locale.

Malheureusement pour des raisons commerciales liée à l’exploitation d’un organisme commercial, et des raisons de politique politicienne locale, ces dévasages dans ces conditions se feront quand même. J’espère malgré tout, et sans illusions, que certains de nos élus seront capables d’éviter la catastrophe en faisant modifier le lieu de dépôt de ces boues et vases.

 

Un Collectif -Alerte aux vases- sera entendu par le Tribunal Administratif de Rennes ce 20 février. Ce TA avait annulé il y a quelques semaines le contrat de prospection en vue de l’extraction des sables entre Gâvres et Quiberon.

Alors ? Que faire maintenant ?


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32 réactions à cet article    


  • dezanneau 11 février 2009 13:06

    Ne peut-on pas les épandre ? Leur composition ne permettrait-elle pas d’enrichir certains sols sablonneux ?
    Je pense aux Landes du sud-ouest, peu peuplées, puisque l’homogénité du couvert végétal pose aujourd’hui problème.


    • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 09:53

      Se pose alors le coût du transport, de l’impact des moyens de transport, et de leur organisation sur une telle distance (1600 km aller-retour), sans compter sur la "qualité" des boues et vases en elles-mêmes (sels et produits divers qu’on pourrait y rencontre)


    • zelectron zelectron 11 février 2009 13:10

      Alerte fondée, espérons qu’au TA il y ait une réaction exemplaire.


      • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 09:56

        Oui ! Il faut arrêter de faire n’importe quoi si on veut préserver un bien collectif qui ne doit pas être détourné au profit d’intérêts privés : le Domaine public maritime...


      • Fergus fergus 11 février 2009 16:16

        Je vote pour Marie Salope au ministère de l’écologie. 
        Plus sérieusement, félicitations pour cet article informatif et bien documenté.
        Un article qui met le doigt sur un problème récurrent et qui a pris de l’ampleur en Bretagne depuis 20 ans : les dégâts causés par le développement des ports de plaisance.
        Une plaisance dont on ne soulignera jamais assez les effets désastreux.
        Désastreux et dérisoires quand on sait qu’un bateau n’est utilisé que quelques jours par an en moyenne.
        Mais ces ports attirent les clients friqués et flattent l’égo de maires mégalomanes. On en voit le résultat aujourd’hui !


        • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 10:06

          Dans le mot "Plaisance", il y a le mot plaisir... Malheureusement depuis une vingtaine d’années, un plaisir maritime est devenu sinonyme de dégradation d’un bien naturel rare : le paysage. Lequel paysage est aussi une ressource économique.

          Ces ports gérés par des organisations économiques souvent nébuleuses sont établis sur le Domaine public maritime. Et la il y a le mot "Public" ce que certains oublient....

          Dégrader des paysages rares sur des sites remarquables pour installer des parkings à bateaux tous pareils est à mon avis une faute morale vis à vis de nos successeurs....

          Le pire , c’est lorsque ces parking à bateaux constituent aussi une forme de discrimination vis à vis des populations locales qui n’ont pas les moyens d’y mettre ne serait-ce qu’une plate (délais d’attente 8 à 10 années !...) Les uns y ont droit, et les autres regardent...

          Ces parkings à bateaux sont aussi une source de déstructuration des vieilles sociétés maritimes locales en plus d’être des sources de pollutions diverses...


        • vivelecentre 11 février 2009 21:36

          Comme lieu de dépôt, Il est plutot question de la pointe en face de st Jacques et St Gildas à l’endroit ou passe les câbles électriques de Houat..

          Ceci dit, c’est sans aucune mesure avec les boues et vases de l’estuaire de la Vilaine dont le barrage d’Arzal n’est pas complètement étrangers à leur sédimentation..


          • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 10:11

            C’est exact... Toutefois les courants marins distrivuent la crasse partout....
            J’ai trop le souvenir de certains clapages et dépotages de boues rouges en Méditterranée pour croire à l’inocuité de ces déversements.

            Par ailleurs, l’envasement de l’estuaire de la Vilaine est devenu rapidement un souci après l’établissement du barrage d’Arzal : on subit périodiquement les effets de ses lachers d’eau (d’ailleurs on va le voir ces temps -ci comme tous les ans à la même époque) : les rochers de la cote vont se retrouver avec des particules de vases et l’eau va puer avec les matières organiques en suspension...


          • bernard29 bernard29 11 février 2009 21:36

            Votre article est intéressant, mais à mon avis il y manque un élément, parce qu’il faut réagir face à cette prolifération de ports de plaisance. 

            Tous les ports de plaisance s’envasent. Et le dévasage coûte trés cher aux collectivités locales. 

            Il faudrait donc avertir nos "amis plaisanciers" que nous demandons l’application du principe pollueur -payeur. Le coût du dévasage, le coût des conséquences sur l’écosystème marin, le coût d’entretien de ces ports de plaisance doivent être intégralement assumés par le plaisancier, par l’intermédiaire du prix de la place au ponton. 

            Vous verrez alors que l’on va trouver d’autres systémes de gardiennage de bateaux, qui pour certains ne sortent que deux ou trois fois dans l’année. (équipements de plaisance à terre etc etc., parking à bateaux loin des côtes etc etc.., zone d’hivernage dans les zones commerciales...)

            En bretagne depuis des décennies, tous les rapports sur la plaisance demandent des nouvelles places au ponton, des nouveaux ports. etc etc ...  je crois qu’il est temps d’en supprimer. 

            Il y a là tout un travail à faire. mais c’est sûr que les commerçants de bord de l’eau ne seront pas contents. Eh bien il faut savoir ce que l’on veut... 
             


            • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 10:20

              Théoriquement, une part de la redevance d’occupation temporaire des ports est dévolue à l’entretien. Et cela depuis toujours. Mais il est à craindre que ces parts ne soient pas accumulées mais détournées au profit d’autres postes budgetaires.

              Ces ports de plaisance ont des chiffres d’affaire énormes avec des benefices tout aussi énormes ! Toutefois la "cosmétique" comptable est telle qu’il est impossible d’y comprendre grand chose, même en étant rapporteur à la Cour des comptes !

              La doxa de ces sociétés d’economie mixtes est de prétendre que c’est un retour d’investissement : pour les cas que je connais, les investissements initiaux ont été effectués par lla commune, et par l’Etat. Sommes obtenues par l’impot sur les citoyens. Ces sociétés n’ont en fait fait que profiter d’un investissement collectif. Je considère personnellement qu’il y a là tromperie ! Il faut noter d’ailleurs que les responsables de cet état de fait ne tiennent pas du tout à ce que l’on y mette le nez !


            • vivelecentre 11 février 2009 22:14

              Pour les ports à flots cités ( notament le crouesty, ils sont complets depuis longtemps et les listes d’attentes imposent un délais de 8 à 15 ans selon la catégorie du bateau

              Pour les bateaux à moteur se développent les ports à sec, notamment à St Philibert , face à la Trinité

              quand aux cochons de plaisanciers ( puisque c’est cela qui est sous entendu bien sur..), il est vrai qu’un certain nombre d’entre eux payent plusieurs milliers d’euro par an pour des bateaux qui ne bougent presque jamais et qui donc , n’ont guère l’occasion de polluer....
               
              Par contre les semi- rigides sur remorque ( ne payant pas de place de port ,par définition), ainsi que les jet ski continuent d’envahir les rivages les baies et les golfes..
              Et en sortant de l’eau, nous laissent toujours quelques volutes bleutées et odorantes en souvenir


              • bernard29 bernard29 12 février 2009 01:29
                • il est vrai qu’un certain nombre d’entre eux payent plusieurs milliers d’euro par an pour des bateaux qui ne bougent presque jamais et qui donc ne polluent pas.......
                Eh bien si ils polluent, même sans bouger. C’est l’objet de l’article si j’ai bien compris. Il faut bien dévaser le port. La création d’un port de plaisance crée des nuisances. et des dangers ensuite pour les écosysémes marins que l’on recouvre de ces vases. Ils polluent donc en raison de leur exitence même. Donc , les utilisateurs du port doivent payer ces conséquences. Et si leurs milliers d’euros ne suffisent pas, il faut les augmenter. Les collectivités n’ont pas à payer pour eux. 

                Pour le reste, moteurs et bruits, volutes de fumée, etc, il suffit de prendre des réglementations adéquates ou durcir celles qui existent déjà. Dans certaines zones, les jet skis peuvent être interdits, les vitesses limitées, les rejets de CO2 réglementés etc ....

                • vivelecentre 12 février 2009 06:51

                  Si vous pouvez developper la sur pollution d’un bateau inerte dans un port , cela m’eclairerai....

                  Quand au reste :
                   http://www.kavadenn.com/nautisme/info/golfe-morbihan-retour-en-grace-jet-ski/638

                  et en même temps le Kite y est interdit !

                  Je pratique le second , je dois être aussi un grand pollueur...


                • bernard29 bernard29 12 février 2009 11:40

                  l’exemple le plus frappant ; est la fermeture de rias ou abers en Bretagne pour faire des ports de plaisance. Je vous en cite deux ; Morlaix et Douarnenez. le dévasage de ces ports coûte une fortune et doit être répété tous les trois ou quatre ans. Or ces ports de plaisance ne procurent aucun facilité d’accès à la mer . les écluses sont ouvertes trés rarement et à marée haute. Et encore parfois il faut un bon coefficient de marée. Ainsi de fait ce sont des parkings à bateaux sur l’eau. ( cas exemplaire celui du Port Rhu à Douarnenez).

                  Ainsi, outre le fait que les rias et abers sont des espaces remarquables du littoral, et d’une richesse écologique incomparable , le fait de les fermer est aussi une catastrophe écologique. Il y a ensuite le problème du dévasage.

                  Pour les autres ports, la multiplication des digues et pontons, comme le souligne l’article modifie la criculation et les courants marins. ce qui provoque des déplacements de sédiments. Les études préventives sont trés rares et en général on dit qu’il n’y a aucun problème. C’est quelques années aprés que l’on se rend compte de la disparition de certaines plages, de la création de nouveaux dépôts ailleurs, d’une érosion accrue sur des littoraux proches. les turbulences créées par ces digues artificielles modifient en profondeur l’estran. mais on se s’embarasse pas d’études sur cette question. 

                  Et puis pour finir , Il n’y a pas si longtemps, on nettoyait les cales et digues avec des solutions chlorées. ca a peut être changé un peu, mais je n’’n suis pas si sûr. Le plaisancier qui vient une fois tous les trois mois et encore, voir son bateau ne le savait pas.


                • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 12:24

                  Je fais la même observation. Je connais aussi le cas de Port Rhu, et de quelques autres....
                  Toutes ces rias et aber sont saccagés... Et ca continue. Par exemple à Pont Lorois, en rivière d’Etel, il y a un projet d’aménagement.

                  http://castero.free.fr/spip.php?article55

                  Quant à faire des ports à sec ce n’est pas mieux car c’est encore là engager l’avenir et préparer la destruction de sites encore préservé : Il y a un projet plus ou moins larvé de silos à bateau à Quiberon à Conguel :

                  http://castero.free.fr/spip.php?article14

                  Certains se sont même fendus de croquis...

                  Quant au nettoyage des cales à l’acide chlorhydrique c’est encore une belle trouvaille. Jusqu’il y a peu , on utilisait de la cahux semi éteinte pour les nettoyer, ce qui n’avait pas quelques instants apres de conséquences pour l’environnement... Toutes les cales étaient chaulées....


                • mick legrand 15 février 2009 14:55

                  Pour Bernard29 : le port de Morlaix n’est pas désenvasé tous les 3 ou 4 ans, mais en permanence. D’après le site de la communauté d’agglo, 6000 m3 sont enlevés chaque année, pour un coût de dragage annuel de 76000 € HT.

                  http://www.agglo.morlaix.fr/fr/les-domaines-d-actions/littoral/les-chantiers-en-cours/le-desenvasage-du-port-de-morlaix.php


                  Les derniers récalcitrants de l’agglo ont été raccordés à l’assainissement collectif. Donc, les nouvelles vases du port trouvent leur origine en amont de l’agglo. A rapprocher des problèmes d’algues vertes... Si on voulait réellement lutter contre l’envasement des rias cotières bretonnes, il suffirait d’empêcher les effluents d’origine agricole.


                  Une précision pour l’auteur du fil : les vases portuaires sont un concentré de saletés, notamment les composants de peintures antifouling accumulés depuis des dizaines d’années. Les retirer d’un port ne nettoie rien du tout. On renvoie le problème au large, c’est tout.


                • mick legrand 15 février 2009 14:56

                  Pour Bernard29 : le port de Morlaix n’est pas désenvasé tous les 3 ou 4 ans, mais en permanence. D’après le site de la communauté d’agglo, 6000 m3 sont enlevés chaque année, pour un coût de dragage annuel de 76000 € HT.

                  http://www.agglo.morlaix.fr/fr/les-domaines-d-actions/littoral/les-chantiers-en-cours/le-desenvasage-du-port-de-morlaix.php


                  Les derniers récalcitrants de l’agglo ont été raccordés à l’assainissement collectif. Donc, les nouvelles vases du port trouvent leur origine en amont de l’agglo. A rapprocher des problèmes d’algues vertes... Si on voulait réellement lutter contre l’envasement des rias cotières bretonnes, il suffirait d’empêcher les effluents d’origine agricole.


                  Une précision pour l’auteur du fil : les vases portuaires sont un concentré de saletés, notamment les composants de peintures antifouling accumulés depuis des dizaines d’années. Les retirer d’un port ne nettoie rien du tout. On renvoie le problème au large, c’est tout.


                • Gül 12 février 2009 02:17

                  J’aime Kiberen la sauvage !

                  Merci d’attirer l’attention du plus grand nombre sur cette hérésie !

                  Je redoute pour ma part, terriblement les agissements de Lafarge et suis rassurée que le Tribunal y mette un frein !

                  Maintenant en ce qui concerne Port Haliguen, je suis absolument en accord avec vous ! Pourquoi ne pas déverser ces vases au large ?

                  Nous avons la chance d’avoir à Quiberon, une flore et une faune protégée (merci la conssevation du littoral, soit dit en passant...) et même si je déteste ces rondins de bois qui cantonnent nos promenades, le jeu en vaut a chandelle, au fur et à mesure des printemps qui passent !

                  Donc, Messieurs les décideurs, je suis une amoureuse de Quiberon et pourtant une simple touriste...Laissez-moi, ainsi que ma famille continuer à bénéficier de cette nature sauvage que nous offre la Presqu’île !!!

                  Ne l’abimez pas, par pitié, c’est un lieu magique et merveilleux, soyez juste un peu humains ! Et merde aux riches plaisanciers ! Quiberon a suffisament d’atouts pour se permettre de ne supporter aucune pollution !

                  Bravo encore, Capitaine ! smiley


                  • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 10:37

                    Oui ! Quiberon, les iles, le Golfe sont des lieux magiques que nous devons protéger des rapaces...
                    Il y a eu beaucoup de dégats causé par la plaisance devenue industrielle : ports gigantesques dans des lieux protégés depuis des siècles...

                    En trente ans, comme bien d’autres on n’a pu que constater les dégâts... Le pire était que lorsqu’on apportait des objections, et des mises en garde c’étaient aussitot les ennuis, le rejet... C’était : "Taisez-vous ! Vous n’y connaissez rien !" (propos que j’ai entendus d’un Conseiller général il y a quelques années !)

                    Si vous aviez connu Port Haliguen avant 1972, date à laquelle le port a été fermé par la SATMOR, vous auriez connu les charmes d’un petit port breton, joli, convivial, animé... Une petite plage existait entre le vieux port et le "Château rouge" démoli par des promoteurs.. Bien des gamins y ont appris à nager et à godiller (dont votre serviteur !). Les poissons et les crevettes y foisonnaient dans une eau très claire ! La pollution n’existait pas. Le sable etait tres propre : il n’y avait pas de vases...

                    Tout le monde s’y parlait en admirant un superbe et agréable paysage ! Et en plus il faut payer, voire y être "autorisé " à circuler avec un mouchard électronique !

                    Depuis ? C’est un parking à bateaux.... C’est mort !... Même les marins de Quiberon évitent d’y aller ! Les quais animés d’autrefois ont été vidés de leurs marins, qui se retrouvent ailleurs dans Quiberon !

                    Saviez-vous qu’il y a quelques années, l’organisme gestionnaire qui commencait enfin à prendre conscience des dégats commis depuis trente ans, a été jusqu’à payer une étude d’un cabinet spécialisé pour savoir comment faire pour essayer de reconstituer une apparence d’animation ! Elle essayait tout simplement de reconstruire ce qu’elle avait détruit !


                  • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 09:55

                    Oui ! Il faut arrêter de faire n’importe quoi si on veut préserver un bien collectif qui ne doit pas être détourné au profit d’intérêts privés : le Domaine public maritime...


                    • Patrick LUCO Patrick LUCO 12 février 2009 13:54

                      Je viens de voir ceci qui résume bien la problématique des vases en baie de Quiberon...

                      http://www.dailymotion.com/video/x7t4hi_manifestation-devasement-st-gildas_news



                      • Kdm Kdm 13 février 2009 23:00

                         Ne massacrez pas notre si belle Bretagne Kiberen la majesteuse et notre si féeerik golfe du Morbihan ....
                        désignez comme coupable les plaisanciers m amuse beaucoup car ce sont bien les aménageurs - lobby du btp et cie qui ont concu les ports avec les consèquence que l on connait...

                        ce sont toujours eux qui au lieu de déposer ces vases dans des espaces plus appropiés au nom du profit envisage de les deverser au mépris des éco systémes. .dans des zones qui détruiront.....

                        ne vous trompez de coupable ....car même si effectivement la navigation de plaisance a un impact sur nos océansmais cela est tout à fait incomparable avec ces deux projets meurtriers deversement des vases e t extraction de sable - pour cette zone 
                        on nous avait promis une dizaine de parc naturels marin dixit Olivier Laroussine directeur de l Agence pour les Aires maritimes protégées
                        il y a urgence de nous mobiliser pour la création d un grand parc naturel sur la zone quiberon - golfe du Morbihan....
                        il en va de l avenir des ces féeerik espace....


                        • pollio 14 février 2009 10:10

                          Bravo pour le coup de gueule. 
                          L’idée du relargage des boues dans la baie, me semble indéfendable. Si au moins ces boues étaient relarguées en grande profondeur.. 
                          C’est indéfendable parce que la baie est déjà trés dégradée : la faune la flore cotière est dans un état lamentable.
                          Je pratique depuis 30ans l’apnée en bord de côté, c’est désolant : perte de visibilité, effondrement des la population de poissons de roche, de crustacés ...y compris le crabe vert...

                          la baie est victime :

                          - exces de pêche traditionnelle, à pied, amateur....

                          - il n’y a pas d’effort sérieux pour la protection de la biodiversité dans la baie, ce qui exigerait la sanctuarisation de portions de côte ...

                          - exces de pollution ...les stations d’épuration peinent à faire face à l’afflux des vacanciers

                          - relargage azote et phosphore de l’agriculture ...tout cela n’est pas nouveau ni propre à la baie, mais parce que c’est une baie l’incidence est plus forte.

                          Je pense qu’il manque une approche écologique , scientifique et non idéologique, globale.

                          - protéger les zones de fraies contre la pêche à pied et le dragage

                          - protéger la faune aquatique contre les exces de la pêche ligne ou casier ou filet

                          - tester l’introduction d’espèces consommatrices de la laitue de mer, qui exploite l’enrichissement des eaux par les azote et le phosphore humain et agricole

                          - réduire les apports azote et phosphore agricole et humain (eaux usées) dans les eaux superficielles (zones tampon, exportation et transformation, méthanisation des lisiers....)

                          et pour être imaginatif : les sédiments marins sont certainement fixables : immersion d’enrochement artificiel développement des herbiers de posidonies , idenditification de zones "pièges" etc...

                          Il nous faut de l’imagination, de la discipline !



                          • Patrick LUCO Patrick LUCO 14 février 2009 19:51

                            L’étude des effets du clapage en baie n’a pas été faite. Elle le sera manifetement qu’à posteriori. On comptera les "coups" une fois les dégats commis et ensuite on communiquera pour étouffer les dégats.

                            Le directeur du port de La Trinité s’est essyé à faire passer la pilule en exibant des "rapports". Malheureusement, même s’il est estimable, il représente un organisme qui a perdu sa crédibilité depuis lontemps... Tout ce qu’ils peuvent raconter n’est que de la "communication" !...

                            Maintenant deux mondes se font face : des exploitants de la cote bretonne qui ont la politique du résultat d’un coté, et de l’autre des gens pour lesquel le "développement durable" a une signification réelle.... Comment cela se terminera ? Sans doute que ceux qui sont derrière verront leur mandat remis en cause aux prochaines élections cantonales... En attendant cet organisme est un facteur de déstructuration de la communauté maritime qui n’en a pas vraiment besoin.. Et c’est de pire en pire..

                            Hier après midi j’ai remarqué que l’eau du port de la Trinité était de couleur marron tellement elle était chargée de sédiments... Alors au large d’Arzon, ca doit etre bien cradingue....

                            En attendant , plus de crabes verts, de poséidonies !...


                          • Kdm Kdm 15 février 2009 19:42

                            Demat

                            Pour info le projet d extraction des sables grâce à la vigilance le-peuple-des-dunes. et suite au jugement du tribunal admistratif est suspendu...
                            par ailleurs lors de son passage dan sle Finistère a déclaré respecter les engagements du Grenelle de l ’ environnement en matière de protection maritime et de^perdurer l expérience du premier parc naturel d ’ Iroise...pour les 4 projets à l étude...
                             
                            alors mobilisons les élus les citoyennes et citoyens attaxchés à un développement Soutenable pour nos cotes.....

                            K enavo


                            • Patrick LUCO Patrick LUCO 15 février 2009 20:41

                              Demat
                              Il faut arréter de faire n’importe quoi sur nos côtes....


                            • Gül 15 février 2009 22:34

                              J’espère vraiment que le "Peuple des dunes" aura obtenu dans la longévité que jamais, jamais ce projet ne voit le jour !

                              Je n’arrive pas une seconde à imaginer la vue depuis la Côte sur des engins de chantier ! Et que dire des magnifiques plages de Kerhilio...

                              Port Haliguen, pour vous dire franchement, cher Capitaine, ce n’est pas l’endroit de Quiberon que je préfère. Mais comme vous le dites, je ne l’ai pas connu dans ses temps anciens.

                              Je préfère mille fois Port Maria et sa vie nocturne. Aller boire un verre au bar de l’Embarcadère ou retrouver les vieux en fin d’après-midi, chez Jacky au Vivier. J’y aime cette ambiance de franche rigolade mêlée aux grands coups de gueule !

                              Je viens le WE prochain et vous ne pouvez pas savoir à quel point j’ai hâte de marcher au vent sur les chemins de la Côte Sauvage !

                              Donnez-moi les liens nécessaires pour m’impliquer dans la sauvegarde de ce coin de France où je n’attends que de vivre, dès que les prix voudront bien un peu baisser ! smiley

                              Et permettez-moi, pour un instant de plaisir, de vous inviter ici :

                              http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42702

                              J’aurais grand plaisir à vous rencontrer un de ces jours...Je suis souvent là-bas en dehors des mois d’été smiley

                              Très cordialement, et encore merci d’avoir amené au grand jour deux injustices qui n’ont que faire dans notre pays à l’heure du Grenelle de l’environnement...C’en est risible, enfin presque...


                            • Patrick LUCO Patrick LUCO 15 février 2009 23:45

                              Je me souviens bien de cet article qui décrivait l’atmosphère de la Presqu’ile telle qu’on peut la ressentir... Ce sont ces sensations que l’on éprouve ici en humant l’air tout en prenant son temps pour s’imprêgner de l’Esprit des lieux.

                              Savez vous que les ajoncs commencent à fleurir en ce moment, et après les mimosas qui parfument encore l’air ?
                              Leurs fleurs jaunes se détachent sous un beau ciel bleu et dans un air frais. La lumière est violente sous le soleil hivernal et elle met en évidence les camaieux de bleus, de beiges et de gris des vieilles pierres de la côte, de leurs lichens et de leur mousses.

                              En ce moment c’est aussi le début du printemps en mer...


                              Je suis allé à la Trinité vendredi : le dévasage se faisait... Les ediles aux abonnés absents (seul un adjoint et le directeur du port ont essayé de persuader les gens de l’inocuité des vases...) D’ailleurs on se tropmpe de sujet sur la composition des vases car il s’agit en fait du mauvais choix du lieu de clapage à Arzon... (Ils "communiquent" mal, et cela fait des dégats ...)

                              L’eau du port était marron.... L’après midi la marie -salope était bourrée () parée à dégueuler devant Arzon... L’eau du port était sale de vases en suspension.... Que dire de ce qu’il y allait avoir dans la Baie ? Bref, on se fout du monde !

                              Nous sommes trahis par les clercs...

                              Au plaisir de vous lire !
                              (et de faire connaissance !)




                            • MR MERLIN Perpleks 15 février 2009 23:56

                              L’envasement, vous le dites, est un pocessus naturel. Ne mélangé pas tout en chargeant les plaisanciers, qui d’apres vos dires ne sont pas des locaux, bien évidemment. L’embouchure de la Vilaine se comble avec ou sans barrage, quand à la couleur de ses eaux sachez que Vilaine vient du breton Melen qui signifie jaune , et ce depuis l’époque de César.Rien de nouveau en somme.


                              • Patrick LUCO Patrick LUCO 16 février 2009 22:18

                                Merçi de le dire...

                                Toutefois les "locaux" (indigènes ?) ont encore le droit de protèger leurs pays contre les prédateurs qui sortent d’on ne sait où et qui font leurs saletés... Qui se voient très bien sous le ciel bleu et la lumière éclatante que que nous connaissons en ce moment...

                                Dommage le Golfe, la Baie, les Iles, tous endroits magiques sont peu à peu dégradés...


                              • frannyz 12 février 2010 20:49

                                Bonsoir que l’envasement soit un processus naturel ou pas n’est plus important. Il existe et dans tous les ports de plaisance ou non. *Ce sont des millions de tonnes de boues qu’il va falloir oter des ports. alors pourquoi ne pas trouver une solution.

                                l’argile des potiers est fait de sédiments, les boues sont des sédiments. l’argile cuite et concassée s’appelle de la chamotte et est utilisée comme sable.

                                Alors peut-être que lafarge qui a tant besoin de sable pourrait étudier un procèdé our utiliser ces millions de tonnes de boues si bien qu’au lieu de payer pour le sable, lafarge serait payé pour débarasser les ports

                                je sais que ma solution est très « yakafaukon », mais lorsque les italiens n’ont plus eu le droit de claper les fameuses boues rouges en méditerrannée qui polluaient jusqu’en Corse, ils ont du se creuser la tête et ont trouvé un moyen de les traiter et maintenant ce traitement leur rapporte de l’argent .

                                Tout est une question de volonté des pouvoirs publics Fran


                                • P’titmousse 2 mars 2010 05:34

                                  Je suis d’accord sur le principe pollueur/payeur.

                                   Mais il faut savoir que les plaisanciers payent des taxes pour l’entretient des ports. Les sociétés « mixtes » qui ont en main leur gestion, font des bénéfices importants sans pour autant allouer des budgets appropriés à cette tâche. Préfèrent l’équation économie monstre de cout d’entretient et gros bénéfice en trayant « les gros c..s » comme vous les dénommez.

                                  Vous tirez à boullet rouge sur les plaisanciers, en les prenant pour seul responsable....ça fait 25 ans que je vis en baie de Quiberon autant dire que j’y suis née.J’y ai un attachement profond.J’y ai aussi un anneau, car je pratique la voile, certes moin en période hivernal qu’a d’autres moment de l’année. Meme si je rencontre parfois des problèmes dut à l’envasement, je suis contre le délestage en mer mais pour une dépollution suivit d’une revalorisation afin d’amortir le cout de la dépollution.

                                  Arrètons de stigmatiser de manières systématiques les plaisanciers.
                                  OUI il y a des efforts à faire, tous autant chez les vieux c..s, chez les pêcheurs professionnels que chez vous, qui lavez vos voitures et evacuez vos eaux ussées.. !!! de nous TOUS !! Sans créer de tensions à cause des frustrations générées par le prix d’une place au port prohébitif qui exclut bon nombre de personnes.Chose que je suis le premier à déplorer, mais qui n’est pas le sujet de ce post.J’essayerai de trouver le bon pour en débattre.

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