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 Accueil du site > Actualités > Europe > Au nom de l’Europe, l’Europe ne doit pas périr

Au nom de l’Europe, l’Europe ne doit pas périr

[ Et si nous nous laissions conter la réalisation d'un nouvel espace politique pour l'Europe, terre riche d'avenir, à construire ensemble avec confiance ]

La minute fédérale glisse et jamais ne s'efface

En quête de conquêtes, le front diplomatique, la société civile et le politique décryptent les enjeux de crédibilité du millénaire. Souvent imitée, jamais égalée, la beauté d'une seconde virginale alimente la sublime prééminence de l'acception fédérale. Certain, que la construction européenne, sans accord politique des Vingt-Sept, alimente la spirale de l'échec. Sur les murs de la communauté de dessein et de destin, les fédéralistes composent les paroles et la musique du saut de l'intégration vers l'Europe de demain. Au milieu du gué, et si nous sortions de l'ornière grâce aux couples - solidarité et discipline - et - convergence et gouvernance - ? Entre regards conspirateurs et propos aux lueurs d'espoirs, comment envisager l'intégration européenne avec une mise en cohérence idoine pour les générations ultérieures ? De l'or, de la myrrhe ou un silencieux, une nuit blanche en haute altitude. Puisque que d'autres - peaux glissantes de l'actualité - sont polémiques, l'heure des choix a sonné eu égard les contraintes européennes, avec au menu des discussions - l'action locale et la pensée fédérale, une Union européenne de stabilité budgétaire, une civilisation écoresponsable teintée de prospérité, un élargissement du champ des possibles, un assainissement des finances publiques, une décarbonisation de l'économie, une modernisation des énergies compétitives, une diversification responsable et durable des ressources essentielles à la vie, un développement du tissu numérique -.

Quand les dires verts se croisent en lettres de verre

Las des pilleurs d'épaves à la vision régressive, las de la gestion calamiteuse de la crise européenne, las d'une croissance dégradée, les territoires de la création gardent la chasse des fonts baptismaux des emplois d'avenir. Croisant les regards, un chemin de rassemblement de la vie politique s'esquisse, des trajectoires innovantes ventilent des villes sensitives. Pour localiser, au sein de l'écoville, le chemin du redressement soutenable se marque par les espaces verts, la revalorisation des territoires à l'abandon, la préservation de la biodiversité, les mises en application de l'écologie citoyenne, la densité des écoconstructions à faible émissivité. Plus largement, la responsabilité - libre, égale et fraternelle - arbitre le choix des normes et des barèmes de toute politique de la ville verte, durable et saine dans le cadre d'une certification. Et même si les valeurs fondamentales de l'écologie essaiment les sociétés de la vieille Europe, il n'en demeure pas moins une mobilisation citoyenne sur la corde raide, d'autant que le sursaut citoyen n'influence pas les décisions à l'égard de l'écologie urbaine.

De virginaux violoncelles en roses souillées

Résister pour redonner du sens à l'avenir. Quand les récitals de violoncelles sonnent la cacophonie, les roses souillées se ramassent à la pelle. Et si la crise de l'esprit faisait bouger les lignes ? La logique de l'intérêt public sous tend une approche long terme. Le décryptage de l'actualité nous traduit des cadres de recherche en thématiques nouvelles au sujet des questions durables et fédérales, comme par exemple, une sanctuarisation du vivant, une moralisation du monde des affaires, une révolution des usages, un lancement d' outils éducatifs et ludiques orientés vers la jeunesse, un dialogue social à la place du passage en force et un élan novateur pour le leadership européen. Jubiler pour redonner l'espoir d'une Europe unie. Puisque l'Europe est une chance, sa projection au sein des vies des populations européennes ouvre une ère de créneaux porteurs justes, équilibrés et durables. Se laisser conter l'Europe unie pour la diversité, la mobilité, les arts, l'amitié, l'innovation et la coopération. L'Europe cueille les baies rondes de l'universalité et elle boit l'eau pure de la laïcité. Actrice éthique, l'Union européenne propose un projet de civilisation.

Au-delà de l'apport solidaire de nature fédérale, l'Union européenne développe des stratégies de réduction des dépenses publiques, offre un relais exemplaire d'innovations incrémentales et de rupture, détermine des axes justes concernant les plans industriels et environnementaux.

Pierre-Franck HERBINET



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Les réactions les plus appréciées

  • Par Asp Explorer (---.---.---.203) 26 janvier 2012 09:55
    Asp Explorer

    C’est un troll cet article, ou c’est sincére ? On dirait de la propagande brejnévienne.

    Non parce que dans votre monde des bisounours, l’Europe est une chance pour la France, mais dans la vraie vie, allez donc faire un tour dans un Pôle Emploi, dans un resto du coeur, dans une de ces petites villes de province qui crève et dont tout le monde se fout parce qu’elle n’est pas dans un pôle d’excellence à la con, et vous verrez ce que ça a donné, cinquante ans de construction européenne. Divisées, les nations d’Europe ont conquis le monde. ensemble, elles vont mendier l’aide économique de la Chine et du Brésil. C’est ça, la réalité des choses, le reste n’est que sot verbiage et rêveries de bourgeois.

  • Par PhilVite (---.---.---.82) 26 janvier 2012 11:30
    PhilVite

    Ça se confirme, il n’y a plus guère que les illuminés qui croient encore à cette Europe...

  • Par Aldous (---.---.---.209) 26 janvier 2012 11:14
    Aldous

    Parfaitement resume BA.


    Ajoutons que les prêts vont du con-tribuable francais ou allemand vers non pas la Grece, mais les banques ayant preté a la Gréce.

    Ainsi on nationalise les pertes des banques en faisant d’une pierre deux coups : on a soumis les Grecs a la dette perpetuelle et on etend cette dette aux autres nations.

    On ne sort pas de l’endettement pas de nouveaux emprunts.

    La seule façon de s’en sortir est le defaut de payement.

    C’est aux prêteurs d’assumer les risques de leur imprvoyance et non aux citoyens.

Réactions à cet article

  • Par Asp Explorer (---.---.---.203) 26 janvier 2012 09:55
    Asp Explorer

    C’est un troll cet article, ou c’est sincére ? On dirait de la propagande brejnévienne.

    Non parce que dans votre monde des bisounours, l’Europe est une chance pour la France, mais dans la vraie vie, allez donc faire un tour dans un Pôle Emploi, dans un resto du coeur, dans une de ces petites villes de province qui crève et dont tout le monde se fout parce qu’elle n’est pas dans un pôle d’excellence à la con, et vous verrez ce que ça a donné, cinquante ans de construction européenne. Divisées, les nations d’Europe ont conquis le monde. ensemble, elles vont mendier l’aide économique de la Chine et du Brésil. C’est ça, la réalité des choses, le reste n’est que sot verbiage et rêveries de bourgeois.

  • Par Scual (---.---.---.134) 26 janvier 2012 11:05

    C’est quoi ça, une nouvelle secte ?

  • Par BA (---.---.---.237) 26 janvier 2012 11:05

    Nous pouvons maintenant tirer un bilan de la crise économique et financière pour la zone euro : les années 2009-2010-2011 ont montré au monde entier un secret bien gardé.

    Ce secret, le voici :

    La zone euro a la particularité de prendre appui sur une soi-disant “solidarité européenne” … qui n’existe pas.

    La situation de la zone euro et de ses 17 Etats n’est donc pas comparable avec la situation de la France et de ses 22 régions.

    En France, la solidarité nationale, ça existe.

    La situation de la zone euro et de ses 17 Etats n’est pas non plus comparable avec la situation de l’Allemagne et de ses 16 lander.

    En Allemagne, la solidarité nationale, ça existe.

    Mais en revanche, dans la zone euro, la solidarité supranationale, ça n’existe pas.

    Il n’y a pas de solidarité entre les Etats du nord de l’Europe et les Etats périphériques.

    Par exemple, il n’y a pas eu de DON d’argent en 2009 pour sauver la Grèce, ni en 2010, ni en 2011.

    Il n’y a pas eu de DON pour sauver la Grèce.

    Il y a eu des PRETS, qui sont venus s’ajouter aux PRETS qui écrasaient la Grèce.

    Il y a eu des PRETS, qui sont venus s’ajouter aux PRETS, qui sont venus s’ajouter aux PRETS, qui sont venus s’ajouter aux PRETS, qui accentuent la destruction de la Grèce.

    Ce que les années 2009-2010-2011 ont montré au monde entier, c’est justement l’absence de DONS des Etats du nord de l’Europe aux Etats européens périphériques.

    Ce que les années 2009-2010-2011 ont montré au monde entier, c’est l’absence de solidarité en zone euro.

    Les Etats européens riches ne veulent pas payer pour sauver de la faillite les Etats européens pauvres.

    L’idée européenne est morte.

    • Par Aldous (---.---.---.209) 26 janvier 2012 11:14
      Aldous

      Parfaitement resume BA.


      Ajoutons que les prêts vont du con-tribuable francais ou allemand vers non pas la Grece, mais les banques ayant preté a la Gréce.

      Ainsi on nationalise les pertes des banques en faisant d’une pierre deux coups : on a soumis les Grecs a la dette perpetuelle et on etend cette dette aux autres nations.

      On ne sort pas de l’endettement pas de nouveaux emprunts.

      La seule façon de s’en sortir est le defaut de payement.

      C’est aux prêteurs d’assumer les risques de leur imprvoyance et non aux citoyens.
  • Par PhilVite (---.---.---.82) 26 janvier 2012 11:30
    PhilVite

    Ça se confirme, il n’y a plus guère que les illuminés qui croient encore à cette Europe...

  • Par sonearlia (---.---.---.190) 26 janvier 2012 13:51
    sonearlia

    Au nom de l’Europe, l’Europe ne doit pas périr


    « Au nom de machin, le machin ne doit pas périr », marrant ça marchez pour tout.
     smiley
  • Par Voxien2011 (---.---.---.76) 26 janvier 2012 18:15

    Bonjour

    La solidarité UE, ça s’appelle la concurrence, ça s’appelle sauver les banques, ça s’appelle détruire les services publiques, ça s’appelle l’ouverture complète au marché et aux capitaux, ça s’appelle dérégulation, ça s’appelle marché trans-atlantique pour 2015, ça s’appelle manger son voisin.

    En parlant de solidarité, je me demande qui sera solidaire envers qui ?

    L’Allemagne va supporter sur son dos : La Grèce, l’Espagne, l’Italie, la France, l’Irlande ?

    La France ne peut aider personne et pourtant c’est la deuxième puissance européenne. Il faut que la France arrive déjà à aider ses propres chômeur, ses travailleurs pauvres, ses exclus, ses SDF, …etc.

    Il faut déjà qu’elle arrive toute seule avec ses 65 millions d’habitants à concevoir un avenir et assurer et rassurer ses travailleurs, ses malades, ses retraités, ses hôpitaux, ses services publiques, ses jeunes, ses chômeurs, …Etc.

    Je me demande comment les élites qui sont à priori des bras cassées et des incapables peuvent gérer une Europe à 400 millions d’habitant alors qu’il sont démunis dans leurs propres pays.

    Sachant que plus le pouvoir s’éloigne du peuple, plus il se rapproche des riches, des actionnaires et des patrons, je me demande quel sera le niveau de corruption qui sera enregistré. Il dépassera l’entendement, ça c’est sure.

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