Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Europe > Au secours la France !

Au secours la France !

La Belgique vit la page la plus sombre de son histoire. Le climat n’est pas encore insurrectionnel mais presque et cela a l’air de se passer dans l’indifférence générale, la vôtre en premier. Un climat surréaliste car notre devenir est conditionné par une situation a priori impossible mais vraie, l’alliance de facto entre l’extrême-droite et le parti socialiste.
Oui, vous avez bien lu : Marine et Martine à la même table pour déterminer le futur du pays.
Même Sarko n’aurait pu imaginer cela !
Et pourtant...
 
En lisant votre presse nationale, je ne peux m’empêcher de penser que vous ne connaissez rien de nos problèmes. Un jour De Gaulle a dit : vive le Quebec libre ! Quel est le politicien français qui osera venir dire à Bruxelles : vive la francophonie belge libre ? Jusqu’à présent aucun.
Vous êtes nos frères les plus proches et vous faites comme si de rien n’était alors que nous sommes à deux doigts de devenir les Kosovars d’une ex-Yougoslavie qui n’arrête pas de nous humilier, de tout agencer pour nous faire passer sous son joug.
J’ai donc décidé de titiller votre conscience, advienne que pourra.
 
Tout commence par une explication de notre système de votation. Un système proportionnel, donc a priori plus démocratique que le vôtre, mais dont les effets pervers ne valent guère mieux. La Belgique étant un état fédéral, elle doit tenir compte des entités fédérées. Tout va très bien, Madame la Marquise, n’eut été que notre fédéralisme, à la différence du fédéralisme suisse, est à deux composantes, une majoritaire - la Flandre - et une minoritaire - la Wallonie. Ce fédéralisme est donc un leurre, dès lors que la loi du nombre fait que si un + un = deux, les deux uns n’ayant pas la même force représentative, la force du nombre, l’ethnie majoritaire devrait-on dire, l’emporte à tous les coups. Ce ne serait rien si les deux composantes partageaient des valeurs communes mais chez nous, cela n’a jamais été le cas. Le Flamand est un germain partisan du droit du sol. Le Wallon est un latin partisan du droit des gens.
On ne marie pas l’eau et le feu.
 
D’autant plus qu’il y a Bruxelles, capitale de l’Europe au milieu. Une capitale sale et dégueulasse qui est aussi celle d’une Belgique qui n’existe plus. Une capitale qui est en sus celle de la Flandre alors que les flamands n’y sont au grand maximum que 8 pour cent de la population. Une capitale située en dehors de l’état qu’ils veulent créer dans les jours qui viennent, c’est un exemple unique au monde ! Une capitale que huit pour cent de fanatiques veulent enclaver et soumettre à leur bon désir au nom de ...au nom de quoi, nom de Dieu !
Une capitale dont le seul tort est d’être francophone à plus de 90 pour cent...
Nous sommes vos frères de culture, bien plus que tout autre état de la francophonie, et vous ne nous écoutez pas ! Pire, vous ne comprenez rien à nos problèmes...
 
Un petit cours d’histoire en manuel et un autre de sociologie politique vous aideront peut-être à franchir le pas. Sinon, vous serez comme nos socialistes à nous : des traîtres !
 
La Belgique est née en 1830 sur base, non d’une langue, mais d’une religion. Wallons et Flamands catholiques contre des Hollandais protestants. Une union factice suite à une révolution qui, relativisons, ne valait en fait guère plus qu’une quelconque révolte des banlieues. Guillaume d’Orange-Nassau, dont les descendants occupent encore et toujours le trône des Pays-Bas, ayant commis erreur sur erreur envers ses sujets du Sud, nos populations excédées finirent par le déboulonner au grand dam des grandes puissances de l’époque qui se remettaient à peine de l’ère napoléonienne qui avait mis l’Europe à feu et à sang. La première nécessité étant d’empêcher toute tentative de restauration de l’ordre français, elles acceptèrent du bout des lèvres ce nouvel état, allant jusqu’à refuser de le confier à un vague représentant de la dynastie capétienne, pour finalement nommer à sa tête un certain Léopold de Saxe Cobough-Gottha, un noble anglais qui pouvait se prévaloir de liens familiaux avec quasi toutes les cours d’Europe. L’avis du peuple étant ce qu’il était, c’est à dire rien, le choix fut avalisé, facilité il est vrai par l’industrialisation de la Wallonie qui allait porter à bout de bras l’ascension du pays au rang de puissance économique considérable pour l’époque. Son successeur, Léopold II que l’on ne peut qualifier de démocrate mais bien de visionnaire paracheva l’oeuvre, entre autres en offrant à la Belgique la colonie la plus riche d’Afrique, l’ex Congo belge qui faisait partie de sa cassette personnelle. Ne nous appesantissons pas sur sa version des droits de l’homme, ce concept était inexistant à l’époque et le Tribunal de La Haye n’existait pas encore. Quoi qu’on puisse penser de lui, il restera le plus grand Roi de notre histoire. Franc-maçon déclaré préférant et de loin ses multiples maîtresses à la Reine, il eut une flopée d’enfants illégitimes, mais pas de successeur direct.
Lui succéda son neveu Albert Ier, le Roi-soldat qui résista avec ses troupes jusqu’à la fin de la guerre 14-18 et réussit à réconcilier l’église toute puissante et la Royauté, un autre exploit après les frasques de son prédécesseur qui avait échappé moyennant finances à l’excommunication. Adulé par son peuple pour sa conduite héroïque dans les tranchées, le Roi-soldat mourut en 1934 dans un accident d’alpinisme encore inexpliqué à ce jour. 
 
Le Roi est mort, vive le Roi ! Place à Léopold III qui, malédiction suprême, fut responsable par sa conduite automobile imbécile de la mort de son épouse la Reine Astrid, laissant trois orphelins en bas-âge, dont les futurs Roi Baudouin et Albert II. Survint la seconde guerre mondiale où ce Roi assez pâle et ultra amoureux de sa maîtresse en titre préféra un exil doré en Bavière sous la coupe d’Hitler au partage des souffrances de son peuple, attitude peu courageuse qui lui valu d’être déboulonné, plus exactement d’abdiquer en faveur de son fils Baudouin qui, à l’âge de 21 ans accéda au trône alors qu’il n’y était pas préparé, raison qui a sans doute fait que, ne voyant en lui aucun danger, la Belgique oublia de se transformer en république. Un Roi catholique proche de l’Opus Dei qui régna 43 ans avec la bénédiction de l’église et du parti catholique national, trop heureux de voir en lui un rempart contre le socialisme wallon qui finit par prendre le pouvoir politique après les grandes grêves de 60, notre Mai 68 à nous. Un pouvoir devenu hégémonique depuis, si bien que le noble Parti Ouvrier est devenu avec le temps une prébende dont nous subissons encore les effets néfastes en 2010. Resté cinq ans dans l’opposition depuis 1950, ce socialisme n’a, hélas, plus rien à voir avec celui de ses origines, nous en reparlerons plus loin. 
 
Baudouin mort pieusement en Espagne, lui succéda son frère Albert qui restera plus que probablement dans les livres d’histoire comme le dernier Roi des Belges, car aujourdhui, il n’y a plus de Belgique mais un affrontement communautaire qui l’a amenée à scier la branche où elle s’était si confortablement assise.
C’est tout pour l’histoire édulcorée façon magasine... Un film d’Holywood avec ses bons qui n’étaient pas si bons qu’ils n’en donnaient l’air, et ses mauvais pas si mauvais qu’on ne le croit généralement en adoptant une attitude simpliste ou les critères de société qui sont les nôtres en ce début de 21ème siècle. Tout homme est d’abord le fruit de son époque.
 
L’histoire formant un tout, ce n’est qu’à l’introduction du suffrage universel, remplaçant le vote censitaire qui tenait lieu de démocratie, que le peuple eut enfin droit à la parole. Peu ou pas du tout représentés, les Flamands y virent à juste titre le moyen de faire avancer la cause du monde paysan. Mais via les plaies ouvertes par la guerre de 14, s’était créé le mythe du bon soldat flamand sacrifié pour une Belgique unilingue, de surcroît sous la coupe d’une bourgeoisie et d’une élite qui ne lui communiquait ses ordres qu’en français. Aussi nécessaire que le droit des ouvriers, ce droit paysan fut dévoyé dès ses débuts par une série d’activistes qui en profitèrent pour accuser le monde francophone de maux dont n’étaient responsable que sa partie la plus riche. Les trop nombreux sacrifiés sur l’autel de la Nation n’étant pas plus flamands que d’autres et l’industrialisation de la partie nord du pays étant égale à zéro par manque de matières premières, le bouc émissaire fut vite trouvé : le francophone, tous les francophones. C’est ancré dans l’âme flamande qui, aujourd’hui encore, célèbre à Dixmude, à deux pas de Lille et Dunkerque, le sacrifice de tout un peuple, drapeaux, discours nationalistes en vrac et boy-scouts en uniforme vert caca à l’appui. De petites têtes blondes et bien aryennes formées dès leur plus jeune âge à vouloir l’indépendance de la Flandre. Quoi de plus normal, me direz-vous ?
 
C’était sans compter la seconde guerre mondiale ! Avides de revanche, les flamingants qui se retrouvaient de plus en plus nombreux devinrent de l’aveu même d’Hitler ses plus grands alliés. Dénonciation tous azimuts des juifs, des belgicains, du méchant voisin soupçonné de ...tout y passa. Oh pas tous les Flamands ! Une grosse majorité seulement. Les Wallons prirent leur part dans cette soumission à l’ordre nouveau. Degrelle et compagnie qui participèrent à la campagne de Russie valaient bien vos Laval et Papon. Le nazisme vaincu, la répression fut dure, très dure et toucha forcément plus de Flamands que de Wallons, apportant un souffle nouveau aux revendications nationalistes des anciens collabos, d’abord sous le nom de Volksunie, puis de Vlaams Blok, et enfin la N-Va, très symptomatiquement surnommée Haine-VA en Belgique francophone.
 
Lors de la première révision constitutionnelle de 1963, les Flamands étaient d’accord avec un " splitsing " du pays et même un Bruxelles largement étendu, mais les socialistes, encore et toujours eux, firent capoter les négociations en refusant catégoriquement que les anciens inciviques retrouvent leurs droits civils et politiques. Une erreur monumentale, car si on veut faire table rase, on ne demande pas de pardonner, mais à tout le moins d’oublier. Les Flamands vinrent alors avec de nouvelles exigences, dont la création de cette fameuse frontière linguistique et la reconnaissance de leur fameux droit du sol sur les territoires entourant Bruxelles, territoires où les Wallons étaient déjà majoritaires ou presque mais qui avaient le mauvais réflexe de voter à droite, donc à abandonner au plus vite pour faire d’une pierre deux coups. Le deal fut accepté contre des facilités personnelles en matière administrative et judiciaire, ceux-là même que les Flamands remettent en cause aujourd’hui avec leur fameux BHV qui consiste à priver les francophones de leurs arrières et leurs droits personnels et politiques.
 
Assez logiquement, les francophones où la gauche et la droite partageaient ensemble le pouvoir rétorquèrent que si un accord était remis en cause, ce sont tous ses termes qui devaient être renégociés, donc aussi le tracé de cette fameuse frontière linguistique ...ce dont les Flamands ne veulent pas entendre parler au nom de ce fameux droit du sol. Un referendum règlerait tout, me direz-vous. Et bien les Flamands ne veulent pas en entendre parler non plus, de peur que les chiffres leur donnent tort et c’est bien ce qui se passerait.
 
Haineux, ils détricotèrent une à une ces fameuses facilités linguistiques. 
Deux petits exemples seulement qui vous éclaireront sur le sens que les Flamands donnent au concept " facilités linguistiques " censé régir les relations de bon voisinage entre deux communautés : 
- le francophone a, selon les termes de la loi, le droit de recevoir tout document administratif le concernant en français. De quoi se plaint-il ? On aurait pu croire qu’il lui suffisait de faire la demande une fois pour toutes. Non ! Il doit le faire à chaque fois, pour chaque document. Du Courteline ?
- les élections confirmant les unes après les autres le caractère francophone des alentours de Bruxelles, nos amis néerlandophones refusent la nomination des maires francophones régulièrement élus, parfois avec plus de 80 pour cent des voix, avec la suave excuse qu’ils avaient gravement entravé la loi en envoyant les convocations électorales dans les deux langues. En revanche, lorsque des maires de chez eux refusent d’organiser ces mêmes élections, il ne s’agit plus d’un grave manquement au principe démocratique, mais d’un acte de résistance. Comprenne qui pourra. Vous avez compris ? Mieux, comme ils savent ne pouvoir compter sur aucune loi pour faire avaliser leur position, ils estiment unilatéralement qu’un édit régional établi par eux seuls vaut plus que la loi nationale, cqfd !
Et ce malgré une condamnation ferme de l’Union européenne !
 
De fil en aiguille, ils ont créé un climat détestable, viennent manifester au moins une fois par mois et sous la protection de leurs gendarmes dans des territoires où ils sont largement minoritaires aux cris de : Franse ratten buiten ! Rats francophones, dehors ! Leur nouveau code du logement réserve l’achat de maisons sur LEUR territoire à leurs seuls nationaux, ceci à l’encontre des dispositions européennes de libre circulation des biens et des personnes. Ils ont même créé ici et là des bureaux de dénonciation pour signaler aux autorités tous les commerçants qui osent parler français à leurs clients. Sinon boum, plus de vitrine !
 
Vous avez dit relations de bon voisinage ? Tolérance, respect de l’autre ?
Notre Président de la communauté européenne est flamand. A ce sujet comme beaucoup d’autres qui touchent " sa race ", il se tait dans toutes les langues ! Son petit frère, qui est membre du Parlement flamand, parle ouvertement d’épuration linguistique, il ne doit pas bien comprendre ce que ce terme signifie !!!
A quand Milosevic ?
Trop, c’est trop !
 
Et Bruxelles dans cette histoire ? Alors là, tout change ! Les Flamands y sont grand maximum 8 pour cent. Ils ont le droit à 50 pour cent des places administratives, exigent le bilinguisme intégral des fonctions, ont obtenu la garantie de 17 sièges au Conseil de la Région, une démocratie censitaire puisqu’elle revient à donner quasi trois fois plus de force politique à leurs voix que leur représentation réelle. Mieux, Bruxelles ne reçoit de l’état central où ils sont aux commandes que 25 pour cent des impôts qu’elle génère. Et nous Bruxellois, nous devons encore leur dire merci d’être si généreux, de nous polluer avec leurs dizaines de milliers de voitures qu’ils rentrent immédiatement dans leur garage pour rester glander au bureau toute la journée. 
Où s’arrêteront-ils ? Bon Dieu, où s’arrêteront-ils ?
La réponse est claire : jamais et nulle part !
Sauf le jour où la ville sera reflamandisée. La victoire, l’Anschluss.
 
Revenons à la situation d’aujourd’hui, celle qui me vaut le droit de vous alerter. Les dernières élections ont donné un éclairage encore plus clair à la situation :
En Flandre : 20 pour cent à l’extrême-droite ouvertement déclarée, 30 pour cent à l’extrême-droite qui a la prudence de ne pas encore faire le salut nazi. 10 pour cent à d’autres fantoches du même acabit qui ont décidé de rouler pour leur propre compte. 20 pour cent pour le parti catholique ( ça, du catholicisme ! ) 12 pour cent pour les libéraux responsables de la chute du gouvernement. et autant ou presque pour les socialistes ( nationaux-socialistes ! ) 5 pour cent pour les verts. Logiquement, c’est le leader du parti le plus important qui est en charge de la nouvelle négociation communautaire qu’ils exigent. Une négociation qui se résume à dire : vous acceptez tout ce qu’on demande et ce n’est même pas la peine de réclamer quoi que ce soit, on ne vous écoutera pas. Vous n’êtes que de sales Wallons profiteurs et nous en avons marre de subventionner votre paresse. Estimez-vous heureux de n’être pas encore tout à fait des sous-hommes et c’est bon ainsi. Bref, du Le Pen à cent pour cent : la France aux Français !
 
Leur nouveau leader, Bart DeWever a réussi le miracle de faire passer son parti de 5 à 30 pour cent. Il est, disent-ils " de slimste man van Vlaanderen " l’homme le plus malin de Flandre pour avoir un jour terminé deuxième dans un jeu télévisé du genre " Questions pour un champion " Professeur d’Histoire dans une université, gageons que son cursus doit être d’une objectivité au-dessus de tout soupçon. Il a de qui tenir, son père était un collabo notoire.
 
Face à lui, il y avait un front francophone uni. Je dis, il y avait car Elio Di Rupo, un socialiste à la Delanoé, toujours très élégant sous son noeud papillon rouge a gagné les élections pour avoir promis 7 milliards d’euros à sa clientèle privilégiée, alors que les caisses sont vides. Ce menteur professionnel a récolté 30 pour cent des voix francophones et est directement parti négocier avec le dingue d’en face, poste de Premier Ministre à la clé, le nonosse pour le chien. Quel fut son premier acte ? Directement écarter le parti francophone FDF qui, hélas pour nous, s’obstine à se présenter depuis 15 ans en cartel avec la droite ! Une droite démocratique, bien plus que celle à Sarko. Bien qu’ayant signé le pacte francophone, ce parjure cède jour après jour tout ce qu’il peut céder, le dernier acte de ce psychodrame devant normalement se jouer la semaine prochaine, lorsqu’il aura vendu la périphérie bruxelloise qui vote obstinément à droite contre le refinancement dû aux dépenses somptuaires de tous ses petits baronnets locaux, ceux qui ne sont pas encore inculpés par la Justice. Ecrasé votre petit copain Woerth, les casseroles qu’ils traînent derrière eux sont tellement nombreuses que dix pages ne suffiraient pas. Tout cela pour satisfaire son ambition : devenir Premier Ministre à tout prix.
 
On vous l’avait dit en préambule : l’alliance contre nature entre les socialistes et l’extrême-droite. Chez vous, ce serait impossible. Chez nous c’est quasiment fait.
Avec la participation des Verts qui plus est, c’est à ne plus rien y comprendre.
Non, en Belgique, rien n’est impossible ! Au secours, ils sont devenus fous...

Moyenne des avis sur cet article :  4.28/5   (50 votes)




Réagissez à l'article

114 réactions à cet article    


  • frugeky 30 août 2010 11:06

    Faut pas compter sur la presse française pour nous informer de ce qui se passe chez nos voisins belges. On peut déjà pas compter dessus pour ce qui se passe chez nous alors...
    Bon, vous vous préparez à émigrer ou à être exterminé, façon yougoslave, au mépris des lois de votre pays et de la communauté européenne, que certains défendent encore comme un rempart contre la guerre.
    Préparez d’ores et déjà la résistance puisque qu’en accord avec les USA qui font la politique européenne nous nous apprêtons à revoir toute la carte de l’Europe.


    • asterix asterix 30 août 2010 15:48

      Mettre un verrou de pureté linguistique autour de la capitale de l’Europe revient à la voir filer un jour ou l’autre ailleurs. Nous ne serons vraisemblablement pas exterminés, du moins je l’espère, mais nous aurons perdu notre histoire, notre honneur et le fric qui va avec.
      Ne même pas avoir un Bruxelles qui va jusqu’à Waterloo alors que nous sommes pour à 80 pour cent, vous vous imaginez ?
       


    • asterix asterix 30 août 2010 17:32

      Au moins, tu sais ce qui se passe chez nous. Mission remplie.


    • frugeky 30 août 2010 19:45

      Oui, merci mais, tu sais, je me tenais un peu au courant. En plus j’habite pas trop loin.
      Sinon le petit rappel historique aussi fait du bien.
      Je suis un peu surpris que tu en appelles au-secours aux français, à moi qui espérais que vous alliez nous accepter quand nous demanderions le rattachement de la France à la Wallonie.


    • asterix asterix 30 août 2010 17:38

      C’est pas une armée que vous allez avoir en face de vous, mais des talibans ultra-fanatiques armés de goedendag. Ils sont beaucoup plus dangereux !
      Ils vous ont d’ailleurs battus il y a 500 ans à la bataille des éperons d’or.
      Depuis, ils sont persuadés que vous n’avez jamais osé leur porter noise et qu’ils sont dix fois plus forts que vous.
      Ils sont fous de mythes ces gens-là, monsieur.

       


    • Massaliote 30 août 2010 11:39

      Si les Wallons souhaitent nous rejoindre, bienvenue.


      • asterix asterix 30 août 2010 15:56

        N’étant pas wallon tout en ayant beaucoup de sympathie pour eux, je n’ai rien à dire sur ce qu’ils ont ou n’ont pas à faire. Comme je suis un méchant petit lutin quand même, renseignez-vous sur ce que la nouvelle épouse apporte dans la corbeille.


      • asterix asterix 30 août 2010 20:40

        Merci pour eux, cela fait plaisir à entendre.


      • stef stef 30 août 2010 21:33

        Pas Wallon ?


        Bizarre ! Pourtant cette ferveur à annexer une ville flamande à l’origine...

        En plus d’avoir fait un cours d’histoire de la monarchie et de la politique, vous auriez bien fait d’étudier l’histoire de la francisation de Brussel.

      • Massaliote 30 août 2010 11:46

        « .... l’alliance contre nature entre les socialistes et l’extrême-droite. Chez vous, ce serait impossible ... ;Avec la participation des Verts qui plus est, c’est à ne plus rien y comprendre. » La vie politique française est aussi distrayante :
        Chez nous, les socialistes accueillent dans leur congrés des « conseillers » démocrates américains ! Les Verts sont d’anciens rouges islamouillards. De plus, tous haïssent la France en tant que nation. Marianne pourrait dire : Gardez moi de mes amis, pour mes ennemis je m’en charge.


        • Will Will 30 août 2010 11:47

          Mon ptit gars d’outre Quievrin, courage, ça va encore s’enliser pour quelques années, votre classe politique est aussi nulle que la notre, mais encore plus accrochée à ses prébendes indues et surmultipliées par un fédéralisme crétinisant surajouté à un royaume d’opérette.

          Je suis expatrié en Belgique depuis maintenant 5 ans et franchement j’ai tenté de m’intéresser à votre vie politique au début, façon « soyons respectueux du pays où l’on vit » (par obligation professionnelle, je te rassure !), mais j’ai renoncé à y comprendre quelque chose, découragé par mes amis belges des deux langues (je vis depuis 2 ans du coté néerlandophone après avoir vécu coté francophone) qui soit ne parvenaient pas eux même à comprendre autre chose que la domination d’une classe politico-affairiste parasitaire doublée d’une monarchie inutile comme elles le sont toutes, soit rentraient dans le jeu haineux tel que tu le décrit dans l’article,avec des arguments historiques tous plus vaseux les uns que les autres.

          Quant à Bruxelles, je ne vois pas pourquoi les francophones la revendiquent autant, c’est une ville chiante, sale et sans intérêt,qui ne survivrait pas longtemps sans la commission européenne et toutes les rentrées économiques qu’elle apporte, à commencer par les milliers d’officines lobbyistes !
          Mais bon je suis expatrié depuis si longtemps et ai connu certainement trop de capitales dans le monde pour être objectif, ou alors je le suis vraiment devenu !
          Il me semble que les belges ont ce qu’ils ne méritent pas, mais c’est du à un pays artificiellement crée qui,comme les anciennes frontières des colonies en Afrique, produit plus de problèmes et de déchirures que de réels états cohérents.
          Tant pis, je vais m’en retourner en France ou ailleurs dans 2 ans au plus, alors je te dis bonne chance, ton pays tiendra encore plus que ça, mais à quel prix ?
          Bonne chance, ou rejoins les rattachistes smiley


          • friedrich 30 août 2010 15:59

            Bruxelles ville chiante et sans intérêt vous dites... français à Bruxelles depuis 7 ans, quand je lis ça j’ ai envie de hurler. C’ est une ville hyperactive avec des festivités en permanence, des terrasses partout et pleine à craquer, une vie culturelle incroyable. Il faut vraiment être de mauvaise foi ou avoir de la merde dans les yeux pour affirmer un truc pareil... passons.


          • asterix asterix 30 août 2010 16:03

            T’as mis dans le mille. Bruxelles est une ville sale et chiante qui ne survivrait pas sans la Commission européenne. C’est bien pour cela que les Flamands l’étranglent financièrement. Une fois l’Europe partie ailleurs, ils ouvriront la trappe. 
            Moi je veux éviter ça.


          • friedrich 30 août 2010 16:17
            Sors un peu de ton flat Astérix



          • asterix asterix 30 août 2010 17:43

            Merci pour ton « bonne chance » toi qui a vécu chez nous.
            Je ne suis pas rattachiste. Bruxelles district européen, point ! Un Washington DC si tu veux.


          • stephanemot stephanemot 30 août 2010 12:00

            le probleme c’est qu’il y a une guerre asymetrique : les separatistes menent une guerilla efficace, les democrates de tous bords laissent faire.

            ils ont laisse faire pendant trop d’annees et maintenant realisent qu’il est peut etre trop tard. que cette minorite d’agites va peut etre arriver a ses fins, et qu’en tout etat de cause la nation est deja cassee.

            en tout cas, sur le web, il y deja a un moment que la Flandre a anschlusse Bruxelles.


            • asterix asterix 30 août 2010 15:23

              Ce que j’en dis, c’est que lorsque des guérilleros du séparatisme et leurs milices d’extrême-droite finissent par croire qu’il leur suffit de gueuler leurs ordres pour se faire obéir, les démocrates se sentent tellement exaspérés qu’un de ces quatre, ils vont la leur foutre dans le cul.
              Vous excuserez l’expression, mais...


            • _Ulysse_ _Ulysse_ 30 août 2010 12:02

              Et dire qu’on entend régulièrement des wallons dirent que ca ne va pas si mal.

              Je ne sais pas quelle est la réalité du terrain mais ce que tu décrit dans ton article entre dans la définition du fascisme.

              J’ai beaucoup écrit sur le précédent article qui traitait de ce sujet.
              Le gouvernement Français tel qu’il est aujourd’hui n’acceptera pas un rapprochement de quelque nature que ce soit avec la Wallonie.

              Déjà qu’avec Mayotte on a frôlé l’incident international alors la Wallonie...

              http://fr.wikipedia.org/wiki/Mayotte


              • asterix asterix 30 août 2010 14:29

                Du fascisme, c’est évident !
                Y’a même une photo de Bart De Wever, leur leader Maximo tout sourire avec Le Pen.
                 


              • Massaliote 30 août 2010 14:43

                « Le gouvernement Français tel qu’il est aujourd’hui » n’acceptera pas la Wallonie parce qu’elle n’est pas un facteur d’instabilité et de désordres. Ce gvt de traîtres veut brader la Nouvelle -Calédonie et les Antilles alors qu’il nous impose Mayotte. smiley


              • _Ulysse_ _Ulysse_ 30 août 2010 14:59

                Je crois quand même que le cas de mayotte est différent. Le résultat du référendum là bas était sans appel. Aux Antilles comme en nouvelle-Calédonie il y a un mouvement indépendantiste.
                Il faut dire que le comportement de la France dans ces territoires est loin d’être correct.


              • asterix asterix 30 août 2010 15:34

                Je ne veux pas être français, moi. Bruxellois et européen. Une nationalité ? Beurkk !
                Nos amis wallons qui ont déjà pris fait et cause pour votre belle république ont déjà trouvé le nom de leur futur département. Je vous le livre en exclusivité, ce sera le « Pas de Flamands »


              • _Ulysse_ _Ulysse_ 31 août 2010 00:47

                Bruxelles indépendante, je pense que ce serait dans l’absolu la meilleure solution.
                Mais elle est difficile à réaliser politiquement. Il faudrait le soutient de l’UE, de la France, de l’Allemagne et des USA je pense. Les Belges tiennent à Bruxelles, encore plus les flamands !
                Faut les comprendre : c’est 20% du PIB de la Belgique pour 10% de la population !

                Par contre, si Bruxelles devient indépendante, il n’y aura plus de Belgique je pense. Quel intérêt pour flamands et wallons de rester ensemble si l’objet convoité devient inaccessible ?
                 


              • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 30 août 2010 12:11

                Bonjour Astérix,

                La situation surréaliste que vit aujourd’hui la Belgique m’interpelle au plus haut point, mais la solution est-elle vraiment linguistique ?

                Même si cette situation s’est développée et s’entretient autour d’un conflit linguistique, la solution ne peut être que politique !

                Alors pourquoi faire appel à la France, pays qui se débat actuellement avec ses propres problèmes nationaux ? Les Français qui souffrent au quotidien, s’intéressent avant tout à leurs propres problèmes : chômage, emploi, économie, etc.

                En tant que Suisse, je comprends parfaitement qu’un Belge soit frustré que les médias, la presse et l’opinion publique française ne s’intéressent pas ou très peu, aux graves problèmes qui sont les siens, mais tentons de comprendre un peu les Français qui ont bien assez à gérer leur quotidien. Les Français s’intéressent avant tout à eux-mêmes, mais peut-on leur en vouloir ?

                Les francophones de Belgique, particulièrement les Wallons, mais peut-être aussi les Bruxellois, auraient-ils à ce point perdu confiance en eux-mêmes au point de remettre leur destin entre les mains de la France ?

                Amis Belges, j’ai beaucoup de peine à assister au délitement de votre pays que je connais et que j’aime, mais la solution à vos problèmes est à rechercher parmi vous et entre vous. Je ne peux m’imaginer qu’il n’existe pas d’hommes providentiels en Belgique pour travailler à trouver une solution.

                Cordialement !


                • titi 30 août 2010 14:29

                  100 % d’accord...


                • asterix asterix 30 août 2010 14:36

                  Je n’ai nullement pris parti pour une Belgique peau de chagrin rattachée à la France. Personnellement, je suis pour un Bruxelles indépendant et européen dont le territoire sera fixé par un referendum populaire organisé sous les auspices de l’Europe.
                  Sinon, sa capitale finira ailleurs, c’est inéluctable.
                  Nous avons eu trois bruxellois providentiels : Tintin, Eddy Merckx et Jacques Brel.
                  En politique, il y eut Paul-Henri Spaak, le vrai créateur de l’Europe. Il est mort depuis longtemps.


                • ffi ffi 30 août 2010 21:39

                  Si l’autre veut se battre, que tu refuses de te défendre ne change rien à sa volonté.

                  Wallons, si vous ne savez pas mettre en place les conditions d’une Wallonie indépendante et avec Bruxelles, vous aurez perdu.

                  Vive la Wallonie libre et vive le Québec libre !


                • AlLusion AlLusion 30 août 2010 23:00

                  Cher Monsieur Jean,
                   Très bon commentaire.
                   La Suisse avec ses cantons n’a jamais demandé de l’aide à qui que ce soit.
                   Quatre langues et aucun désir de fusion.
                   Vive la Suisse. J’aime beaucoup vos montagnes, vos lacs et vos vallées. Votre vignette et vos tunnels vont de pair.
                   De plus, vous restez à l’heure, vous ne manquez jamais les rendez-vous avec votre banquier.
                   Excellente soirée à la Suisse
                   smiley


                • asterix asterix 30 août 2010 14:42

                  Revenir toujours au même point, cela devient lassant.


                • docdory docdory 30 août 2010 13:28

                  @ Astérix

                  En France, il y a une alliance contre-nature entre la gauche et la nouvelle extrême droite, c’est-à-dire l’extrême droite islamofasciste !

                  • frugeky 30 août 2010 14:36

                    Ainsi donc, maintenant à la droite de Le Pen il y a le parti des islamistes ?
                    Pas vu d’affiches...
                    Z’avez bien pris votre traitement vous ?


                  • asterix asterix 30 août 2010 14:44

                    Ecris quelque chose à ce sujet, je te répondrai ce que j’en pense.


                  • asterix asterix 30 août 2010 15:11

                    Nous en avons un vivant exemple avec Philippe Moureaux, le très emblématique bourgmestre de Molenbeek. On dit de lui qu’il a débuté sa carrière en gueulant : à bas la calotte ! ...Et qu’il la termine en criant : Allah akhbaar ! C’est un des trois plus grands bonzes du Parti Socialiste, Président de sa Fédération bruxelloise, roi du cumul des mandats et jeune marié à 74 ans avec une délicieuse mousmé. C’était mon maire, il délire à perpétuité.

                    Mais comme je suis socialiste de coeur aussi, je préfère m’arrêter là avant de procéder à la démolition. Je n’ai donc jamais voté pour lui non plus


                  • OMAR 30 août 2010 17:48

                    Omar T.

                    Et voila ce Docdory qui s’invite à un dramatique débat sur le devenir de la Belgique, pour y cracher son venin islamophobe.


                  • titi 30 août 2010 14:28

                    Faut pas s’emballer quand même...

                    La Belgique est née en 1830 de l’implosion des « Pays Bas ».
                    Elle en a héritée des frontières extérieures qui héritaient de 1815. Elles ont été modifiées à la suite de la guerre de 1914-18.

                    Modifier ces frontières ou du moins celle de la France reviendrait à ouvrir la boite de pandores : la partie germanophone ne réclame-t-elle pas le rattachement à l’Allemagne ?

                    L’Allemagne qui jusque dans les années 80 imprimait les cartes de géographie à destination de ses écoles en faisant figurer la Poméranie et la Silésie de la même facon que le France faisait figurer l’Alsace Moselle entre 1870 et 1914.

                    L’intangibilité des frontières actuelles est garante de la paix future.


                    • asterix asterix 30 août 2010 14:57

                      Non, non, désolé de te contredire. Il ne s’agissait pas d’une implosion. C’était un coup de la noblesse catholique francophone contre Guillaume un Roi protestant qui voulait bafouer leurs droits, excuse toute trouvée pour dire qu’ils voulaient garder leur fric pour eux.
                      Celà eut lieu lors d’une représentation d’opéra - La muette de Portici - juste face à l’actuel Parlement. Avec leurs téléphones portables, ils rameutèrent leurs frères et cousins de province, une petite émeute de banlieue, ai-je écrit, et nous avons descendu à la Kalatchnikov deux trois brigades de footballeurs orange pour leur faire comprendre qu’ici, c’était chez nous.
                      Y’a plus tellement de nobles maintenant. Deux cinquièmes d’entre eux ne parlent d’ailleurs plus que le flamand.


                    • mordoric 30 août 2010 15:38

                      C’est du foutage de gueule votre article et la meilleure preuve est que vous faites passer les Saxe-Cobourg pour des nobles anglais : "un certain Léopold de Saxe Cobough-Gotha, un noble anglais qui pouvait se prévaloir de liens familiaux avec quasi toutes les cours d’Europe« .

                      Tout belge sait que la famille royale est d’origine allemande et plus précisément de Cobourg en Saxe où elle se rend régulièrement.

                      Pour les 90% de francophones bruxellois, je ne vous donne pas tort mais qui s’appellent »Mohammed, Mustapha, Oussama et j’en passe.

                      Il se chuchote d’ailleurs que les flamands abandonneraient leurs revendications sur Bruxelles en échange de l’indépendance totale et la raison en est que Bruxelles est problématique en terme de coût de sécurité, de population extra-européenne et musulmane.

                      Bien sur, il reste à Bruxelles une activité industrielle très importante et à première vue ce serait un manque à gagner pour la Flandre mais la concentration industrielle s’ établit essentiellement sur l’axe Bruxelles-Anvers en débordant largement la région bruxelloise.

                      Pour le reste, il s’agit surtout de sièges sociaux et administratifs qui apportent effectivement une valeur ajoutée non négligeable mais ce n’est pas créateur de richesse.


                      • asterix asterix 30 août 2010 18:36

                        Vous êtes le type même du flamandissime que je déteste, Monsieur.
                        Dire que je me livre au foutage de gueule parce que Léopold Ier etc etc - mon information est par ailleurs exacte - relève de la mauvaise foi, du raccourci sémantique. Le fait est que vous n’avez rien répondu sur l’attaque systématique à laquelle je me suis livré contre votre communauté. Vous ne l’avez pas fait parce que vous ne pouviez pas le faire sans mentir effrontément.

                        En deux :
                        Des Mohammed, j’en ai croisé plus que vous, c’est sûr. De tous les genres, c’est en leur nom que je vous réponds qu’ils n’aiment pas plus les Belges que les Belges ne les aiment, mais qu’ils aiment encore moins ces caûûnnards de Flamands, c’est sûr !

                        En trois :
                        Votre histoire d’axe industriel Bruxelles - Anvers doit dater de votre dernière visite, tout a été délocalisé en Chine. Quant à la recherche, allez plutôt voir du côté de Louvain la Neuve. Le Brabant wallon, la haute technologie et tout et tout.
                        Vous, vous ne faites qu’importer via le port d’Anvers qu’on vous a offert avec nos deniers.

                        Perversité suprême, vous parlez bien notre langue. Mais la structure de vos phrases le démontre, vous êtes un flamand bilingue catégorie un, un fonctionnaire de la cause. Peut-être occupez -vous même un siège réservé au rôle linguistique francophone. Encore ça de gagné sur notre dos, pas vrai ?
                        Le foutage de gueule, c’est vous.
                        Tot genoegen, jongske !


                      • frugeky 30 août 2010 19:51

                        Z’auriez pu mettre la traduction pour les pas-flamingands !


                      • labulle 30 août 2010 15:39

                        « Une capitale sale et dégueulasse qui est aussi celle d’une Belgique qui n’existe plus »

                        Je dois reconnaître ma déception lorsque j’ai visité Bruxelles il y a quelques années. J’avais souvenir d’une belle ville riche lorsque j’avais participé à une exposition à la fin des années 80. J’enviais les belges à cette époque. Je suis bien déçu de ce que Bruxelles est devenue.
                        En ce qui concerne la considération des français, moi le premier, je suis bien attristé par ce qui vous arrive ; que nos médias s’en désintéressent, cela ne m’étonne pas : ils cultivent l’egocentrisme français, la gloire d’une France qui n’existe plus, le chauvinisme, la beauvitude. Si cela se réalise, soyez les bienvenus en France , cousins wallons !!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès