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Accueil du site > Actualités > Europe > Banks attack

Banks attack

Il est intéressant de constater que ce sont maintenant des banquiers qui viennent sauver les pays mis en difficultés par eux-mêmes. Mais le point le plus cynique, c'est qu'ils ont réussi à faire croire au peuple qu'ils sont là pour son bien. Le diktat de l'argent prend la main, et personne, ne bouge. C'est magnifique.

À part quelques mouvements pacifistes comme les indignés ou le G1000, il n'y a aucune réaction solidaire face au trust de la démocratie faite par les vautours et autres charognards. Ce n'est plus seulement la Commission Européenne qui est à la solde des grands argentiers, ce sont des pays entiers. Dans l'indifférence générale...

Tout le monde a suivi que Mario Draghi le président de la Banque Centrale Européenne est aussi ex vice-président de Goldman Sachs. Que Lucas Papademos, le nouveau premier minstre Grec est l'ancien vice président de la Banque Centrale Européenne. Ou encore que Mario Monti, le probable futur premier ministre italien est un ancien conseiller Goldman Sachs.

Il n'y a aucun doute que les plans de rigueur passeront sans aucune opposition. Ce qui est splendide, c'est que les gens à la solde des capitalistes purs et durs ne doivent même plus s'en cacher. C'est devenu normal d'avoir des leaders à la botte de l'Argent. L'opinion publique est soumise, asservie.

Au fait, qui se rappelle de José Socrates ou de Brian Cowen ? Ce sont les anciens premiers ministres portugais et grecs. Ils ont sauté à cause de la pression mise par les banques et l'Europe sur leurs pays. Malgré tout, les plans de sauvetage ont été mis en marche. Le fait que la majorité ait basculé après les élections n'a rien changé à la situation.

Dans déjà quatre pays sur dix-sept que compte l'Eurozone le travail de fond antisocial est voté et appliqué. Les marchés ont destitué les leaders sans que cela ne choque personne. Je présume que Zapateros ne fera pas long feu et que d'autres pays suivront. La Belgique vient de recevoir un avertissement ce matin.

Mais également Malte et Chypre. Ce qui fait déjà huit membres de la zone concernée. La France vient d'instaurer son plan à elle. Sarkozy passera-t-il le cap de 2012 ? Lui même ne le sait pas, et pourtant, il a imposé la vision ultra-libérale des capitalistes. Quels sont les moyens pour arrêter cela, lorsque les hommes politiques n'ont plus le choix ?

Nous en sommes dans une situation où le fait de ne pas écouter la lois des spéculateurs coûte la place des chefs d'État. C'est non seulement aberrant, mais c'est surtout irresponsable. Les objectifs d'une Nation ne peuvent pas concorder avec celles du secteur privé. Cela n'est tout simplement pas possible.

L'État doit être là pour défendre ses citoyens, assurer la stabilité sociale, maintenir l'ordre et la paix et garantir une existence de qualité à ses contribuables. Le secteur financier a pour but unique de gagner de l'argent et de s'enrichir. Ces vues ne sont absolument pas compatibles. Ce n'est pas l'économie qui doit faire l'État, mais bien l'État qui doit réguler l'économie.

Il est très important de s'attaquer aux dettes souveraines, mais pas de manière à ce que cela profite uniquement au système bancaire. Que l'argent fasse tourner le monde, c'est une chose, mais que celui-ci contraigne les choix politiques, c'est une chose que le peuple n'a pas le droit de laisser faire. Il est temps de dire que cela suffit. Il est temps de changer de direction.

Malheureusement, cela devient un choix politique en soi-même : oser ouvrir la boîte de pandore qu'est la directive 123 du traité de Lisbonne¹ et ne plus laisser aux seuls banquiers la responsabilité de la création de la monnaie. Ce n'est plus aux prêteurs de creuser la dette qui les enrichit, ce n'est plus à l'Europe de décider de mener les différents États vers le gouffre.

Mais quels seront le ou les leaders qui risqueront de se lever contre la dictature mise en place par les banksters ? Qui sera le Roberta Lavagna européen ? Quel sera le premier pays qui s'aventurera à quitter l'Eurozone ? Qui seront les indignés qui réussiront à faire plier leur gouvernement ? Quels citoyens parviendront à faire entendre leurs voix ?

Pour le moment, tout n'est que silence assourdissant.

¹Sur Agoravox : Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'État de la Finance.


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38 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 12 novembre 2011 09:24

    Oui, les banques sont en train de controler nos économies et de prendre les commandes de nos pays, par contre je ne crois pas que la majorité d’entre nous croient qu’ils soient là pour NOTRE bien. Uniquement pour celui de leurs dirigeants et ACTIONNAIRES (il ne faut pas les oublier). Non, nous ne sommes pas dupes, juste impuissants.

    Pour ce qui est de la réaction des peuples, elle est très handicapée par le fait que les « grands partis » sont « aux ordres » du système et que seuls des partis minoritaires d’extrème droite ou gauche, relaient un message d’opposition .
    Autre gros handicap, les syndicats, inexistants alors que notre modèle de société est chaque jour remis en question. Est il besoin de démontrer davantage leur allégeance au « système » ? Les dirigeants des syndicats tombent le masque.
    Enfin, les médias, inféodés, avec des journalistes croupion, qui « oubient » tout ce qui peut contrarier leurs maîtres.

    Il ne faut pas se leurrer, le « système » est tentaculaire et a déjà prévu les réactions possibles des peuples, notamment en renforçant la surveillance. Cependant, je continue de penser que, comme les traders qui croyaient dans leurs modèles mathématiques, ils ont oublié une donnée et que celle ci va les faire échouer dans leur tentative de mainmise.


    • bigglop bigglop 12 novembre 2011 17:53

      Bonjour à tous,

      Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien.

      Edmund Burke

      Le plus urgent, aujourd’hui, est de mettre en échec l’application du Mécanisme Européen de Stabilité qui est soutenu par les membres Bilderberg, CFR, Trilatérale.

      Etes-vous au courant des « manipulations » de la Commission Européenne, du Conseil Européen pour adopter ce fameux MES :

      Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés à une modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni. C’est finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil européen d’octobre 2010.

      La proposition allemande demandait une modification minimale visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.

      Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de référendums. En effet, le Président du Conseil Européen, Herman Von Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE). La modification change simplement le Traité sur le fonctionnement européen pour permettre l’instauration d’un mécanisme permanent.

      Plusieurs actions sont possibles :

      - mettre en place une pétition française et/ou européenne avec le concours de personnalités comme Paul Jorion, Frédéric Lordon, Thomas Piketty ; etc...

      - faire un mailing auprès des décideurs français, européens, des médias....

      - contacter nos députés, sénateurs leur demandant de voter contre les modifications réglementaires pour la création du MES et devant être présentées devant les assemblées avant le 31 décembre 2011. La création du MES pourrait être effective avant les présidentielles

      - exiger la tenue d’un référendum européen début 2012 sur le MES.

      Je suis un internaute lambda (handicapé), sans réseau, qui vous vous propose ce défi, plus passionnant, plus efficace que de faire des articles, des commentaires et être « indignés » derrière vos écrans et claviers

      ALLEZ, C’EST LE MOMENT DE VOUS ENGAGER

      http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/05/13/bilderb erg-la-trilaterale-et-le-monde-iv.html

      http://www.courtfool.info/fr_MES_le...

      http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2...

      http://europa.eu/rapid/pressRelease...


    • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 18:25

      La mise en place du MES est terrifiante dans son manque de démocratie.


    • bigglop bigglop 13 novembre 2011 00:07

      Bonsoir Dreamsandmoods,
      Ensuite que fait-on ? On reste derrière son écran, son clavier à tapoter en attendant la fin du monde ?


    • Catherine Segurane Catherine Segurane 12 novembre 2011 09:59

      Voir cet article intitulé Le putsch de Goldman Sachs sur l’Europe :


      http://www.polemia.com/article.php?id=4297


      L’auteur y note que des anciens ou amis de cette banque pourtant sulfureuse ont pris le pouvoir en plusieurs endroits :

      L’article est assez bref pour pouvoir être reproduit ci-dessous :

      Draghi, Papadimos, Monti : le putsch de Goldman Sachs sur l’Europe (édito 11/2011)

      Mario Draghi est le nouveau patron de la Banque centrale européenne (BCE). Loukas Papadimos vient d’être désigné comme premier ministre grec. Mario Monti est pressenti comme président du conseil italien. Ce sont trois financiers formés aux Etats-Unis, dont deux anciens responsables de la sulfureuse banque Goldman Sachs. Est-il bien raisonnable de recruter les incendiaires comme pompiers ? Explications.

      Mon premier s’appelle Mario Draghi. Il est diplômé d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été chargé des privatisations italiennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d’Italie en 2006. De 1993 à 2006, il a siégé dans divers conseils d’administration de banques. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d’affaires américaine. Il vient d’être nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).

      Mon second s’appelle Loukas Papadimos. Lui aussi est diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été professeur à l’Université américaine de Columbia avant de devenir conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce : poste qu’il occupait quand la Grèce s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs. Puis, il a été vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il vient d’être nommé, sur pression de l’Union européenne et du G20, premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants.

      Mon troisième s’appelle Mario Monti. Il est diplôme de l’Université de Yale. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans commissaire européen, de 1994 à 2004. D’abord « au marché intérieur et aux droits de douane » (ou plutôt à leur suppression) puis à la concurrence. Membre de la Trilatérale et du groupe de Bilderberg – selon Wikipédia – il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005. Il vient d’être nommé sénateur à vie et l’Union européenne et le G20 tendent de l’imposer comme président du conseil italien.

      Mon tout c’est trois financiers européens (?), trois hommes de la superclasse mondiale, formés dans les universités américaines et étroitement liés à Goldman Sachs.

      « Government Sachs » : aux commandes de l’Europe ?

      La banque Goldman Sachs est surnommée aux Etats-Unis « government Sachs » tant elle est influente sur le gouvernement américain. Le secrétaire au Trésor de Clinton, Robert Rubin, qui procéda à la dérégulation financière, venait de Goldman Sachs. Tout comme le secrétaire au Trésor de Bush, Hank Paulson, qui transféra aux Etats les dettes pourries des banques, lors de la crise financière. L’actuel président de Goldman Sachs, Llyod Blankfein, aime à dire qu’il « fait le métier de dieu ». En fait, Goldman Sachs est au cœur de la prédation financière et elle est impliquée dans de nombreux scandales financiers : celui des « subprimes », celui de la tromperie de ses clients (à qui elle recommandait d’acheter des produits financiers sur lesquels elle spéculait à la baisse), celui du maquillage des comptes grecs.

      Ce sont les hommes de Goldman Sachs qui sont aujourd’hui poussés aux commandes. Par quels moyens ? Et pour quelles fins ? Faire prendre en charge par les peuples les fautes des banques ? Faire sauver l’Amérique par les Européens ?

      Dans six mois – et sauf imprévu – les Français vont élire un nouveau président de la République : il serait prudent de leur part de demander aux trois principaux candidats (en l’état, François Hollande, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy) de s’engager à ne pas se faire imposer comme premier ministre un… ancien de chez Goldman Sachs.

      Polémia. 
      10/11/2011 


      • Roosevelt_vs_Keynes 12 novembre 2011 10:03

        « Mais quels seront le ou les leaders qui risqueront de se lever contre la dictature mise en place par les banksters ? »

        Bah depuis 1995, il n’y en a pas 36 !

        Par contre, l’auteur est paradoxal en s’étonnant qu’il y ait un « silence assourdissant ». Comment pourrait-il en être autrement dans un empire : les médias y sont forcément à la botte...


        • Catherine Segurane Catherine Segurane 12 novembre 2011 10:09

          Il y a aussi Marine.



        • Roosevelt_vs_Keynes 12 novembre 2011 10:41

          Il ne me semble pas que Le Pen défende le crédit productif public, fondé sur une politique westphalienne, avec l’exploration spatiale comme horizon à l’échelle internationale.

          En tous cas, je ne l’ai jamais entendu dans la bouche des Le Pen depuis 1995.


        • Robert GIL ROBERT GIL 12 novembre 2011 12:13

          oui, mais il n’y a pas que Marine qui est dangereuse, sinon la vie serait belle !


        • focalix focalix 12 novembre 2011 19:40

          Votre chat fait des saletés partout ? Vite Marine.


        • JL JL1 12 novembre 2011 10:11

          La grande trahison du PS est bien là : avoir soutenu cette dérive libérale.

          Aujourd’hui, cette colère populaire qui s’élève contre la mondialisation libérale, détournée par les médias du fric contre les ’errances’ de la gauche, prépare un boulevard en or pour les nationalistes de tous poils, à commencer par Marine Le Pen.

          Le FN est en train de remplacer le vieux bipartisme félon UMPS par un clivage oligarchique qui ne se cache même plus : « capitalistes nationaux vs capitalistes apatrides ».

          A ce sujet, j’invite les lecteurs à prendre connaissance de cet article :
          http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/la-petite-histoire-de-l-ecole-104097?debut_forums=0#forum3119725

          Exit du débat politique, la gauche, la vraie ? Nous ne laisserons pas faire : ils sont 1%, nous sommes 99%.


          • Rousquille Rousquille 12 novembre 2011 10:49

            Je moinse systématiquement les auteurs qui croient se rendre intéressants en affublant leurs articles de titres anglais : « les banques attaquent », ça n’est pas assez bon pour mônsieur ?


            • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 11:19

              L’auteur, qui parle couramment cinq langues, sourit.


            • flesh flesh 12 novembre 2011 16:03

              Pauvre Rousquille...C’est tout ce que vous avez à dire alors que nous sommes en guerre ? Votre commentaire atteint la stratosphère de la connerie. Vous faites le malin sans être capable de deviner que l’auteur (que je salue au passage) faisait référence au film « Mars Attacks » de Tim Burton. Pathétique.


            • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 16:08

              Oui Flesh, c’était bien la référence :) Salutations également.


            • Tarouilan Tarouilan 12 novembre 2011 12:03

              Pour faire court, explosion de la bulle immo aux US en 2007, effondrement financier en 2008 avec les subprimes, crise économique généralisée en 2009, renflouement du système par les états pour sauver les banques, et 2010/2011, les sauvetages n’ayant servi à rien pour l’économie « réelle », ce sont les états qui sont maintenant en faillite..

               Résultat l’oligarchie financière place lentement mais surement ses pions à tous les points clés, pour faire payer les populations car il n’est évidemment pas question que ces messieurs à l’origine du problème avant 2007 aient à payer quoi que ce soit.

               1) Mario Draghi, ex vice président de Goldman Sachs europe, est propulsé à la tête de la BCE > ça ne dérange personne que ce monsieur co-dirigeait la banque qui a aidé ce pays à truquer les comptes pour entrer dans l’euro.

               2) Un ex goldman Sachs est devenu directeur du département europe du FMI

               3) Lipsky, ex Vice-président de JPMorgan Investment est directeur adjoint du FMI

               4) Au bout de presque 2 ans de manifs et d’austérité en Grece, voyant que ça allait mal tourner, on place Papademos, membre éminent du groupe de Bilderberg, au poste de 1er ministre

               5) Les marchés s’attaquent à l’italie, Berlusconi tombe... et on va le remplacer par Mario Monti, membre du comité de direction du groupe Bilderberg, qui fut dès 2005 International Advisor pour Goldman Sachs.

               On n’oubliera pas évidemment que par exemple c’est un certain Pebereau en france qui fait un rapport sur la dette en 2010, le même que celui qui a dirigé la BNP.. et qui était déja conseiller du ministre des finances VGE en 1973 lorsqu’on a fait passer la « loi rotschild » qui a posé les fondations de l’endettement de l’état aupres des banques privées... Les banksters ont attrapés l’Europe sous leurs doigts crochus, ils n’ont pas l’ombre de la moindre considération pour nous... ni pour nos vies..... ce sont nos pires ennemis...

               je ne sais pas ce que vous en pensez.. mais on est mal barrés..


              • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 12:18

                On est mal barrés... OUI.


              • Roosevelt_vs_Keynes 12 novembre 2011 12:40

                Dans un monde où tout le monde ou presque a une dent contre les banques, à quoi sert un article qui ne donne aucun horizon, alors qu’un boulevard pour un autre monde s’ouvre depuis la rentrée (pour qui veut bien y travailler, bien sûr) ?


              • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 12:48

                Cela sert à dénoncer, expliquer. Lorsque je parle autour de moi, peu de personnes savent que les nouveaux dirigeants ont des liens étroits avec la finance. C’est donc une des façons de leur ouvrir les yeux. Certes, je n’apporte pas de solution dans cet article.


              • Catherine Segurane Catherine Segurane 12 novembre 2011 12:53

                On est mal barré sauf si on se bat.


                Contre un Etat qui refuse de payer les dettes « odieuses », ou qui reprend sa souveraineté monétaire, les banksters ne peuvent rien.


              • Roosevelt_vs_Keynes 12 novembre 2011 17:01

                @ l’auteur

                Vous dites : "Lorsque je parle autour de moi, peu de personnes savent que les nouveaux dirigeants ont des liens étroits avec la finance. C’est donc une des façons de leur ouvrir les yeux."

                Oui, on est très nombreux dans ce cas (être face à des gens qui éventuellement se doutent, voire ignorent le monde dans lequel ils vivent).

                Mais dès lors qu’on leur donne à vivre les percées politiques (surtout récemment) qui vont dans le sens d’un vivre en commun - car si on n’écoute que les médias autorisés, il n’y a rien à faire sauf à se laisser mourir - , c’est ce qu’il y a de plus humain en eux qui remonte à la surface et leur donne envie de se battre.

                Je suis le dernier à dire qu’il ne faut pas dénoncer, informer. Mais nous sommes au bord de la Troisième Guerre mondiale, et il s’agit maintenant de prendre l’ennemi de vitesse, sinon, on n’aura plus même le loisir de dénoncer quoi que ce soit.


              • hgo04 hgo04 13 novembre 2011 07:24

                «  »« Certes, je n’apporte pas de solution dans cet article. »«  »


                Et c’est très bien ainsi.. C’est ça l’info, en parler mais laisser chacun libre de penser ce qu’il veut. De nos jours, les journalistes n’apportent aucune info, ils orientent l’électeur, ce qui est totalement différent, mais surtout déloyal...

              • ralph 12 novembre 2011 12:26

                Bonjour,

                S’il l’argent n’éxistait pas...il n’y aurait pas de pauvres...et pas de riches non plus...

                Alors...à nous de trouver une autre solution pour nos échanges...

                A votre imagination !!


                • robin 12 novembre 2011 12:39

                  Peut être un jour les citoyens (ou les zombies matraqués de télé réalité qui en tiennent lieu) redécouvriront l’article 35 de la déclaration universelle des droits de l’homme, mais avec l’inertie qu’on leur connait ce sera surement trop tard

                  bienvenu dans le 4e reich .......un reich global et financier....et gare aux contestataires les camps de la FEMA et leurs équivalents dans le monde sont prêts à réactualiser une sinistre histoire


                  • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 12:42

                    L’extrême droite est déjà au gouvernement en Hongrie, en Grèce, une droite très populiste et anti-francophone dirige la Flandre...
                    Les leçons de l’Histoire n’ont pas vraiment été assimilées.


                  • escudo escudo 12 novembre 2011 22:03

                    Premièrement, votre article est très bien !

                    Deuxièmement je voudrais faire juste un petit rectificatif a votre commentaire...La Hongrie n’est pas gouverne par l’extrême droite, Orbàn Viktor ne représente pas plus l’extrême droite que Sarko ici en France avec la difference que le gouvernement de Orbàn est plutôt soutenu par la majorité des Hongrois ! Le parti FIDESZ est assez loin des idées d’extrême droite.

                  • ricki 12 novembre 2011 13:33

                    c’est malheureusement la triste réalité que vous décrivez dans votre article, mais ce n’est pas tout, le pire est à venir, lisez ceci :
                    http://www.haoui.net/newsletter/2011/octobre18/exclusivite/index.html
                    j’ai déjà interpellé par mail une députée européenne à ce sujet, mais je n’ai pas encore de réponse


                    • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 13:44

                      MERCI. Je note précieusement cette info.


                    • Roosevelt_vs_Keynes 12 novembre 2011 17:05

                      Noterez-vous également celle-ci, ou resterez vous dans le pessimisme romantique ?


                    • Robert GIL ROBERT GIL 12 novembre 2011 13:48

                      et pour savoir comment fonctionne le FMI, le principe « démocratique » est clair : plus un pays est fort économiquement, et plus il a de voix ; plus il est faible, et moins il a de voix. De sorte que quand on vote, le groupe comprenant 21 pays de l’Afrique subsaharienne peut lever seulement 3 mains, alors que le seul représentant des Etats-Unis, par une monstrueuse mutation génétique, en lève 17.....

                      http://2ccr.unblog.fr/2011/11/10/italie-la-credibilite-du-fmi/


                      • fredleborgne fredleborgne 12 novembre 2011 14:27

                        Il ne faut pas se leurrer. Les grandes révolutions sont rarement des mouvements spontanés. Comme l’auteur, je dénonce autour de moi, et j’attise la colère, latente, de mes concitoyens, en les informant de la « grande conspiration ».
                        Cet article donne des éléments précieux.
                        Néanmoins, quand les gens ont « la tête dans le guidon », ils font comme les lemmings en suivant le peloton et vont droit dans le mur. Il est très difficile de les faire raisonner.
                        Je ne baisse pas les bras. J’espère de nouveaux « convaincus » chaque jour, mais des solutions, j’en ai.
                        Elles passent par une politique du faible au fort, un mot qui choque, même si les actions ne doivent pas s’en prendre aux personnes, mais à leurs biens iniquement acquis.
                        Bien sûr, en faire l’apologie est interdit. Mais un jour, en passant à l’action avec quelques décidés, ce sont les médias en rapportant les faits qui seront la mèche qui fera exploser le tonneau, car tout le monde réalisera que finalement, dès qu’on veut agir, on a le pouvoir de dire non qui va avec.


                        • lauraneb 12 novembre 2011 15:31

                          il existe un moyen tres simple de désavouer nos gouvernants et technocrates
                          mettre un chiffon blanc à votre fenetre pour dire stop à tout ce cirque....


                          • lauraneb 12 novembre 2011 15:35

                            l’europe obeit aux directives dressées par les commissaires européens.
                            Les commissaires européens ne sont pas élus mais nommés.
                            Tous les commissaires sortent de la meme ecole americaine
                            .....


                            • BOBW BOBW 12 novembre 2011 15:53

                              Mettez des vitres blindées avec les nouvelles mesures gouvernementales (décret gouvernementaldu 1er juillet 2011) gare aux sbires snippers robocops !!!


                                • hacheii 12 novembre 2011 21:39

                                  Personne ne suit les mouvements des indignés et autres manifestations qui seront organisées par la gauche, parce que les gens ont compris que la gauche toute entière est une tartufferie.
                                   Soutenir la gauche c’est soutenir des besson, des Strauss Kahn des Fabius, des kouchner ou des Perini ;
                                   ;
                                  C’est fini la gauche, the game is over, les gars, maintenant le parti socialiste va doucement prendre la même pente que le parti communiste hi hi hi :)


                                  • Arafel Arafel 12 novembre 2011 21:51

                                    DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN

                                    Article III

                                    Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. 

                                    ...........................................................

                                    « Il ne fait pas doute qu’un impôt exorbitant, équivalant par exemple, en temps de paix comme en temps de guerre, à la moitié ou même au cinquième de la richesse de la nation, justifierait, comme tout abus caractérisé de pouvoir, la résistance du peuple. »

                                    ........................................................

                                    L’insurrection, non pas seulement celle du peuple, mais surtout celle de l’individu, est un droit juridique, temporel et spirituel universellement accepté. C’est celui de résister, de rejeter, de se rebeller, de se soulever, de prendre les armes contre tout gouvernement oppresseur, toute dictature, tout despotisme, tout totalitarisme, afin de mettre fin à l’injustice, au vice, à l’iniquité, et/ou aux violations des droits de l’Homme qui en sont l’origine.



                                    • platon613 14 novembre 2011 10:46

                                      Lisez ca, vous allez adorer !

                                      Une chronique excellente...la bourse pour tout le monde...à mourir de rire !

                                      Et tellement juste...

                                      Morningbull : Berlusconi est parti, à qui le tour ?

                                      Le marché s’offre 3% de hausse parce que Berlusconi se casse, c’est bien pour le moral, mais il ne faut tout de même pas oublier que son départ ne change STRICTEMENT rien à la situation actuelle. Mais le marché spécule largement sur la magie que pourrait éventuellement peut-être faire opérer Monsieur Monti. C’est tout le mal qu’on lui souhaite, mais c’est pas gagné...

                                      http://www.news-26.com/bourse/1340-...

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