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Accueil du site > Actualités > Europe > Bayrou : la politique à la table des grands

Bayrou : la politique à la table des grands

C’est un exercice différent auquel je me soumets aujourd’hui. Je ne vais pas chercher à comprendre Bayrou. Mais tenter de me comprendre moi ; comment les mots de Bayrou me touchent et m’accrochent quand ceux de Sarkozy et de Royal restent à l’extérieur de moi, pire m’agacent, ou me font peur. Comment fonctionne ce mécanisme d’adhésion. Adhésion à un candidat, parce que certains de ses mots adhérent aux miens, collent aux miens. C’est ce qu’on appelle l’identification, une élection présidentielle, procède toujours un peu de l’identification. C’est le rôle de l’écrivain de mettre de la distance, de détacher les mots des autres qui collent pour dégager les siens, et essayer de penser librement. Essayer.

Est-ce d’avoir vécu en Asie, l’empire du Milieu, où la sagesse de Bouddha le pousse vers la voie du milieu, qui m’a fait devenir centriste  ? Ou est-ce parce que désaxée, c’est-à-dire sortie de mon axe, de ma trajectoire, celle qui m’était promise, ingénieur agronome, je suis devenue écrivain condamnée à chercher le mot juste pour me redresser, et trouver mon centre.

Est-ce la petite Bretonne qui a toujours eu mal avec Paris. Aujourd’hui encore. Comme une impuissance. Impression que dans ce petit monde parisien, les banquiers, les écrivains, les journalistes, les people, les politiques, les éditeurs se connaissent tous entre eux, se tiennent. Depuis toujours. Enfant je côtoyais le fils du boucher, la fille de la boulangère. Pensionnaire, les fils de médecins, et de profs. Etudiante à Paris, les fils des journalistes du Monde, des directeurs de banques. Des gens qui avaient un nom. A Paris pour être reconnu, il faut être connu. Il y a un mur entre eux et moi. Que je ne pourrai jamais franchir. Car la seule façon de le franchir ce mur serait de le briser. C’est-à-dire me briser. Impression qu’il n’y a plus de transmission. Que la société s’est grippée. Bloquée. On n’a pas entretenu, révisé le moteur. La société est tombée en panne. C’est plus qu’une crise économique. Les mots de Bayrou pourront-ils changer tout ça ? Probablement pas. Mais il a l’analyse. Lui. Le diagnostic. C’est important. Les mots. Comme il dit « pour balayer faut la lumière ». Des mots justes. De la colère et de la modération. Sans excès. Sans reprocher tout à l’autre. Mais en disant ensemble. Le mot ensemble me touche. Comme un début de réconciliation avec moi-même.

Ecrivain, un goût des autres m’obsède. Mais un désir d’autonomie aussi. Et une obsession de la liberté, de la démocratie et de la responsabilité en moi. Ces valeurs ébréchées chez les socialistes, je les retrouve intactes chez Bayrou. Est-ce d’avoir vécu des années dans des pays où l’on ne portait pas l’assistance comme une toute-puissance, des pays moins arrogants, qui n’avaient pas le mot service public à la bouche, mais ne s’en portaient pas plus mal pour autant, qui m’a fait prendre de la distance, et m’a poussé de ma gauche vers mon centre ?

Ou est-ce les mots de ‘blessure’, ‘cicatrice’ dont parle facilement Bayrou, qui me touchent ? Comme si lui aussi avait eu des blessures. Dans l’enfance. Réelles. Et qu’il était plus sensible, aux blessures des autres, aux maux des autres, aux mots.

Je ne suis pas dupe. C’est avec conscience que je tombe dans le piège que Bayrou me tisse. Car c’est comme ça la politique. Il y a toujours, qu’on le veuille ou non, du piège, du pouvoir, des hommes, donc au bout de ça de la démagogie, des mensonges. Forcément. Quand on ne supporte pas le mensonge, on devient moine, ou écrivain. D’ailleurs il y a un peu du moine, avec sa cape de bure, chez Bayrou, admirateur de Ghandi et de Lanza del Vasto, écrivain italien de ma jeunesse. Un moine sorti de son monastère qui ne voudrait plus se taire.

Bayrou. En phonétique s’entend verrou. D’ailleurs il aime le mot verrou. Il l’emploie souvent. Il dit notre république, nos institutions, notre démocratie parlementaire sont verrouillées. Un verrou a sauté chez Bayrou pendant cette campagne. Il s’est déverrouillé. Et devient enfin ce qu’il attendait d’être.

J’ai capté Bayrou lundi soir sur mon ordinateur. Impression que je captais une voix d’ailleurs. Peut-être comme mon grand-père ouvrait sa tsf pour capter leGénéral (je comprends qu’on puisse aimer le Général de 1940, beaucoup moins celui de 1958, et plus du tout pour 2007). Une voix dans mon ordinateur, qui ne sortait pas des hauts-parleurs des salles d’exposition de Villepinte ou de la porte de Versailles retransmis devant une foule sur écrans géants. Impression qu’on participe à quelque chose de nouveau. Que c’est agréable. Un petit parti sans moyens financiers, des amis qui le quittent. Impression que Bayrou se donne du mal, qu’il a de la ténacité, que rien ne lui est donné. Comme avec l’écriture, on a du mal, il faut de la ténacité, et rien n’est donné. Ça me touche. Je dis impression. Il y a peut-être de la démagogie à jouer l’ex-enseignant, l’humble, le modeste, ou est-ce une revanche de l’humble, du modeste, du fils de paysan, qu’il savoure. Je ne le saurai probablement jamais. C’est peut-être ça qui est plus fort chez Bayrou que chez les autres. On voit moins les fils. Chez Ségo ou Sarko tout est cousu de fil blanc ou bleu. Ici il semble y avoir moins de déguisement, moins de tromperie. Comme s’il voulait rapiécer avec du dialogue, le blanc, avec du bleu et du rouge. Et que les fils étaient invisibles. Notez que j’ai horreur des drapeaux et de la Marseillaise en général.

On dirait que Bayrou contrairement aux deux autres me rassure. Pourquoi ? Le grammairien, l’historien, l’homme de culture, de la raison, une certaine profondeur. Montesquieu, l’esprit des lois. Ça me ressemble. Surtout un homme qui tient par-dessus tout à ses mots. Régler la dette. Des ministres choisis à droite comme à gauche. Parmi les meilleurs. Université, Recherche. Ils n’en changent pas. On entend à Strasbourg ce qu’on a entendu à Lille. C’est rassurant. Mine de rien, dans l’ombre, au fond du cours avec ses 15% dans les sondages, c’est lui qui impose la volée à ses deux partenaires. Réforme parlementaire, réduire la dette, chiffrer les programmes, gouverner au centre. Voilà ses deux concurrents contraints à monter au filet, et à parler de ses enjeux à lui. Il mène le jeu.

Le discours de Bayrou, c’est comme un livre d’écrivain, ça veut s’adresser à tout le monde. Ce n’est pas un discours d’appareil, pour les technocrates, les journalistes ou les initiés. C’est un discours de prof qui élève. Un discours de prof dans une cour de ferme. A l’air libre. C’est un peu ça Bayrou. L’université et la formation professionnelle. Peut-être l’université contre les grandes écoles. Dont il n’est pas issu. Aussi. La dette morale et financière. Le simple et le complexe. Il relie les deux. Son programme économique vient de recevoir les honneurs de la presse économique. Il ne le dit pas. Il ne rentre pas dans le détail du comptable. Il fixe l’horizon. Il sait bien qu’au final l’économie est affaire de ministre. Lui sera président. Et le président, c’est l’International, donc l’Europe.

C’est surtout quand Bayrou commence à parler d’Europe que je rentre à la maison et me sens chez moi. Ce qu’on attendait depuis le début de la campagne est arrivé là, ce soir à Strasbourg. Enfin. L’international pour lui, contrairement aux socialistes, n’est rien sans l’Europe. Bayrou voudrait être en 2007 le Schuman de 1957. L’Europe est arrivée à la fin d’un cycle. Un nouveau cycle commence. C’est à lui, le grand Européen, qu’il incombe de l’initier. Il faut désormais passer de l’Europe des diplomates et des technocrates à l’Europe citoyenne. Il insiste. Il faut que les Français apprennent l’Europe, comprennent les mécanismes, soient informés. C’est le premier candidat à nous dire cette vérité-là, si importante, si essentielle. Il nous parle simplement d’une Europe qu’il connaît de l’intérieur. Quand les autres candidats malmènent l’Europe de l’extérieur, la traitent seulement comme un moyen dont on a besoin, des conditions sur la BCE ou sur le social qu’il faudra imposer, et restent sur leur défense nationale.

Bayrou est le seul candidat à avoir été député européen. Président de l’UDF, il a fait passer au plan européen son parti du PPE (où siègent l’UMP et des partis très peu européens) au PDE (Parti démocrate européen) dont Prodi est le président d’honneur. La maison Europe est familière à Bayrou. Ça s’entend. Il nous parle de ses amis européens, qu’il cite tous, d’égal à égal, qu’ils soient de grands pays ou de petits pays. C’est cela la démocratie. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas entendu un tel langage dans notre vieux pays. Bayrou dépoussière. A croire que les murailles raides et rectilignes, de notre Hexagone, telles des forteresses à la Vauban, peuvent aussi être des lignes courbes et souples et s’adapter au temps.

Bayrou donne du sens, une direction, de la lisibilité. On ne pourra sortir de la crise du TCE que par le dialogue avec les autres, avec un traité plus lisible, plus compréhensible. Il faudra forcément s’adresser à nouveau aux Français par référendum. Il n’entre pas dans la cuisine interne du TCE. En politique seul compte le désir à la table des grands. Certains journalistes le lui reprochent. Mais c’est ignorer que pour Bayrou le pédagogue, on procède par étapes. Avec méthode. Par paliers. Il y a une marche à suivre. Des cycles à respecter. On laboure, on herse, on passe deux fois la herse, si nécessaire, on ne peut semer que si c’est labouré, on sème. Et à la fin seulement on moissonne. Bayrou a la notion du temps d’un enfant de paysan. L’ingénieur agronome que je suis le devine. Bayrou cultive sa campagne comme un champ ouvert. En solitaire. Comme tous les visionnaires. Lui manque-t-il la capacité de travailler en équipe, ce serait là - dit-on parfois - son unique défaut.

On sent bien que Bayrou, comme dans un bon film, va nous faire languir jusqu’à la fin. Il va nous mettre le suspense jusqu’au bout. Comme dans un très grand film. Et ce film, ce pourrait être celui qui se passe dans une Europe à construire, celui du Troisième Homme qui à la fin en devient le héros !


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143 réactions à cet article    


  • Voltaire Voltaire 16 février 2007 11:34

    Très beau texte, très émouvant car bien écrit et à fleur de peau.

    J’ai adoré l’expression « un discours de prof dans une cour de ferme » ; c’est la vision la plus juste qu’il m’ait été donné d’entendre (ou de lire...) ; elle évoque pour moi immédiatement une image de béarnais, en bottes dans le fumier, en train de discourir de littérature ou de l’avenir, peu importe.

    J’ai rencontré François Bayrou une fois (j’entend par rencontré, discuté, une vingtaine de minutes) ; nous ne nous entendrions pas vraiment je pense. Il n’y a pas eu de feeling réciproque, nous n’avons pas les mêmes goûts, le même raisonnement, même si nous partageons des idéaux communs. Et effectivement, il parait qu’il a du mal à travailler en équipe, ce que j’apprécie tout particulièrement. Et pourtant il me touche, allez savoir pourquoi. Peut-être parce que, comme le suggère cette image du prof à la ferme, je sais qu’il respecte tous les hommes, même les plus humbles, qu’il attache de la valeur à leur opinion, et que pour lui l’habit ne fait pas le moine.

    Je souhaiterais beaucoup lire d’autres témoignages de ce type sur les autres candidats, sur ce qui vous touche chez eux, cela vaut toutes les analyses politiques.


    • PasKal (---.---.201.240) 16 février 2007 16:40

      Jeudi 16 février 2007

      (quote,,)

      PARIS (Reuters) - Romano Prodi, président (centre-gauche) du Conseil italien, fait l’éloge dans Le Parisien de François Bayrou, dont il vante le courage, la simplicité et l’engagement européen.

      Romano Prodi apprécie particulièrement chez le candidat UDF à la présidentielle « le courage avec lequel il mène son combat politique. Il possède aussi cette simplicité typique de la province ».

      « Il a une idée très positive de l’Europe, une Europe des citoyens et non pas technocratique. Nous sommes tous deux convaincus que notre avenir commun sera européen ou ne sera pas », ajoute l’ancien président de la Commission européenne.

      (,,unquote)

      xxxxxxxxxxxxxxxxx

      On savait que la Suisse votait François Bayrou, on savait que la Belgique votait François Bayrou, de même que l’Espagne depuis peu , on sait que l’Allemagne si elle ne vote pas déjà Bayrou refuse de voter Royal ou Sarkosy ; on sait depuis ce matin que l’Italie vote aussi François Bayrou.

      Petit à petit, jour après jour, TOUS nos partenaires en viennent à la même conclusion : FRANCOIS BAYROU EST LA MEILLEURE CHANCE POUR LA FRANCE et le respect pour ce quîl est en train de réaliser et pour sa personne ne cesse de croitre et d’embellir à l’étranger. Et c’est tant mieux !


    • (---.---.155.158) 17 février 2007 16:20

      Le niveau de toute cette pub pro-Bayrou est pire que celui de la prose du culte de la personnalité de Staline.

      Mais les communistes soviétiques avaient au moins une excuse : la menace d’une invasion nazie et tout le reste. Ce qui n’a pas empêché ce genre de pratiques, avec le pouvoir croissant d’une nomenklatura moins « communiste » qu’on ne le dit et héritée de la période de Catherine et Potemkine, de ruiner complètement le système économique et social de l’URSS avec les résultats que l’on sait.

      Quant on voit les méthodes « staliniennes » d’occultation des commentaires dans les articles pro-Bayrou et tout le reste, c’est vrai qu’on peut se poser un certain nombre de questions. Après tout, le projet de la « grande Europe » ne peut être rien d’autre qu’une opération antidémocratique, vu la catastrophe sociale qu’il comporte.

      Bayrou, « grand démocrate », « humaniste »... ? Et quoi encore ?


    • Robby (---.---.36.129) 17 février 2007 16:34

      Bayrou est au fond très « élitiste » et très « pensée unique ». C’est l’idéologie du « cela va de soi ».

      Voltairien, comme l’était en réalité la nomenklatura soviétique malgré les discours politiques de circonstance.

      En réalité, ce que l’on a appelé le « stalinisme » mais qui venait de bien avant Staline, est le modèle des « élites européennes » que l’on voit s’afficher de plus en plus ouvertement. Seules les formes sont différentes. Pour le reste, c’est le pouvoir des « élites » pour « gérer » avec un bon fouet des centaines de millions de « citoyens » qui ne le seront que de façade.


    • jps (---.---.228.87) 17 février 2007 16:35

      François Bayrou s’en prend à sarkozy. Il stigmatise la « dérive des institutions et déclare qu’il n’était pas sérieux de promettre des dizaines de milliards de baisses d’impôts comme le fait sarkozy alors que la France connaît un endettement record. Il déteste »cette république des fiches« . F. Bayrou veut mettre fin à »une habitude française" : celui qui remporte l’élection, possède tous les pouvoirs et en abuse. Il fait la même critique que Ségolène mais ne dit mot pour juguler ce phénomène ? J’approuve ses critiques...mais pour le reste ?!

      A mon sens, sa démarche part d’un mauvais constat : l’explosion du vote protestataire de 2002 serait due au ras-le-bol de l’alternance gauche/droite chez les français.. La principale raison de son action actuelle est d’appeler au rassemblement des Français de gauche et de droite. Pourtant, il me semble que chacun d’entre nous devrait avoir de profondes convictions. Fait-il appel à ceux qui n’en ont pas ?

      Il a pour difficulté de ne pas parvenir à se démarquer suffisamment des autres candidats. Dire que « la question de l’immigration ne peut se traiter que par le développement » de ces pays dont les émigrés fuient la misère, est un lieu commun. Mais que préconise-t-il ? Jeudi à Aix-en-Provence, il défendait la laïcité comme l’avait fait antérieurement Ségolène (mais pas comme sarkozy car ce dernier est pour le communautarisme y compris religieux). F.Bayrou veut faire inscrire dans la Constitution l’interdiction aux gouvernements de présenter des budgets non-équilibrés. Mais l’inscription dans la Constitution n’apporte aucune garantie : La loi de finances initiales pourra être présentée en équilibre mais les comptes de la nation feront toujours apparaître un déficit (dépassements de crédit).

      Pour lutter contre le chômage, F. Bayrou propose une mesure immédiatement applicable : la possibilité pour chaque entreprise de créer deux emplois sans charges.« Permettre de créer deux emplois sans charges revient à créer un effet de seuil dramatique à compter du troisième emploi. A moyen terme, il propose de réfléchir au transfert des charges sociales vers d’autres bases que le travail : une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (une idée reprise à Ségolène - Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006 : « Faire reposer les cotisations employeurs sur l’ensemble de la richesse produite - la valeur ajoutée »), une hausse de la CSG, la TVA sociale (peut-il expliquer la différence entre une « cotisation sur la valeur ajoutée » et une « TVA sociale » ?), une taxe sur la consommation de carburants fossiles, enfin une taxe sur les mouvements financiers. » (Encore des reprises de propositions de Ségolène : « une taxe de type Tobin ou une taxation écologique sur les émissions de carbone » - Le Monde, 22-23 juin 2006).

      Non seulement Bayrou reprend les idées novatrices de Ségolène mais ensuite il a l’outrecuidance de dire que Ségolène n’a pas de programme ?!

      Il propose d’alléger les charges sur les heures supplémentaires aux 35h, en exonérant de charges les entreprises qui créent des emplois. (Mais pas pour les travailleurs ? Il s’inspire de sarkozy sans prendre l’intégralité de cette suggestion). C’est un catalogue de propositions piochées à droite et à gauche. Aucun programme structurant.

      M. Bayrou est dans la tradition du centre : louvoyer avec un programme indéfinissable, à l’image du poste de Ministre de l’Education, occupé sans grand succès. Le centrisme à la Française s’est toujours acoquiné avec la droite. Sa posture de rassemblement « au-delà des partis » ne saurait nous tromper. Bayrou est un homme qui se dit au centre mais il n’a que des idées de droite,comme le dit J.F. Copé. Ceci n’est guère étonnant car il est listé comme faisant partie de la Trilatérale http://poly-tics.over-blog.com/article-5421115.html . Il a participé aux gouvernements Balladur et Juppé, soutenu Raffarin. Il a toujours été un auxiliaire de la droite de gouvernement, à l’exception de l’année dernière..... Approche des élections oblige !

      Il souhaite un gouvernement de coalition nationale, mais avec qui ? Avec l’hémorragie que connaît l’UDF dont le dernier en date est Christian Blanc et Rocard (ainsi que d’autres) ayant refusé l’offre. Ces serait un Président qui n’aurait pas de députés derrière lui, qui cherchera constamment, dans un consensus mou, à concilier la carpe et le lapin. En fait, son seul but est de faire une honnête figuration au premier tour, pour mieux se rallier à sarkozy et monnayer des places. Au second tour Bayrou ira marchander auprès de sarkozy des siéges de députés UDF. Sa candidature est uniquement un positionnement tactique.


    • machinchose (---.---.168.64) 17 février 2007 16:55

      MERCI DE LE DIRE ENFIN !


    • michel (---.---.29.82) 17 février 2007 18:51

      Méthodes staliniennes pro-bayrou

      Mais où est il allé chercher ça ?

      Faut qu’il change de dealer, ça a pas l’air terrible ce qu’il fume


    • (---.---.105.79) 17 février 2007 20:52

      « Méthodes staliniennes pro-bayrou Mais où est il allé chercher ça ? »

      Ces méthodes, que l’on pourra qualifier de staliniennes ou autrement mais qui témoignent d’une volonté inéquivoque de sabrer toutre critique ou information génante, existent bien. Regardez le nombre de commentaires cachés dans les articles pro-Bayrou, et le nombre des voix négatives. C’est « mieux » que les procès de Moscou.

      Bayrou, c’est l’extrême-centre, l’extrême-Europe et l’extrême-démagogie.


    • machinchose machinchose 18 février 2007 23:23

      j’aimerais que ceux qui massivement votent contre nos commentaires nous expliquent pourquoi nous avons tort plutôt que d’essayer de nous faire disparaitre.


    • parkway (---.---.18.161) 19 février 2007 09:46

      à Paskal,

      ouais, à condition qu’il soit sincère (discours préelectoral ?) et qu’il veuille réformer totalement la commission européenne et la BCE avec le sieur Trichet.

      pouquoi faire re-voter le TCE ? la malorité a dit non ! point barre !


    • friends (---.---.197.123) 25 février 2007 10:58

      Bayrou , c’est la droite humaniste piquetée de points rosés. Mais quel intérét aurais je à voter pour sarkosy et le pen tenants d’une droite de destruction et pour sarkosy ayant manifesté pendant des années son incapacité , sa démagogie, sa rouerie et en fait son irresponsabilité.

      Je suis à droite et pour moi c’est bayrou, je ne veux pas pour la france avoir à payer les dégats de leurs fantasmes et les factures de leur irresponsabilité. J’en appelle à tous les gens de droite normaux qui ont encore un peu de fierté pour ne pas voter le pen à ne pas se laisser séduire par les mensonges et sornettes de l’arriviste Sarkosy .


    • vaab (---.---.234.148) 9 mars 2007 12:31

      Cette critique que vous exprimez me semble dirigée vers une majorité des « masses » agoravoxiennes qui expriment leur avis sur la « pertinence » de votre commentaire en vous notant mal. Elle semble pointer le fait que l’on participe à une sorte de censure du peuple telle qu’elle existait aux temps staliniens.

      Je veux réagir sur 2 points :
      - le phénomène de bayrou n’est pas suite à une « propagande » soutenue d’une institution particulière. On pourrais par contre imputer cela à un effet de mode. On s’éloigne donc déjà d’une propagande « stalinienne ». Mais on reste dans un certain contrôle (sans tête) des masses : celui de la mode. J’insiste sur le fait qu’il est étêté : il y a quelques semaine, se dire bayroutiste c’était s’exposer aux railleries : c’était voter pour le « mou » de service : la tyrannie de la mode muselait bayrou. Donc, selon moi, ce n’est pas « stalinien » car ce n’est pas dirigé, mais j’admet qu’il y a un effet de mode qui impose sa douce tyrannie selon les coup de vents.

      - il y a cependant une chose qui est fondamentalement différente d’il y a plus de 5 ans (temps stalinien compris), et particulièrement ici, sur agoravox, et plus généralement sur internet : l’information n’appartient à personne. Et surtout celle-ci est dynamique (on cherche l’information, on nous la fournis pas). Enfin, cette information est incroyablement plus dense et complète et immédiatement accessible. Ces 3 conditions me semblent gager que la reflexion issue des « masses » (qui jugent vos commentaires) est infiniement plus saine, plus libre et posée que précédemment. J’admet néammoins que l’homme est un animal grégaire, et qu’une partie de vos juges pourraient bien grossir le troupeau par mimétisme.

      Passons le fait que vos juges zélés ne risquent pourtant plus la colère stalinienne (ou du peuple berné) dans leur chairs et leur famille : cet argument fondamental qui permettait une vraie censure. Il sont anonymes, et leur censure est toute relative : votre avis reste à la disposition de tous caché derrière un « clic » de souris qui n’impliquera pas pour ceux qui accéderons au message ainsi « censuré » une menace latente sur leur personne et leur famille.

      J’espère que tout ceci éclaire un peu mieux ce que pourrait vous reprocher ceux qui ont mal noté votre contribution : une envolée lyrique vers des références complètement démesurées et aux rapports diffus et grossiers. En somme, c’est donc probablement parce que votre commentaire était tout simplement « non pertinent ».

      Enfin, en conclusion, je trouve très interessant et révélateur que se soit justement lors de l’avènement d’un tel média populaire (internet) que le vent tourne et délaisse... les préférés des institutions en place.


    • berlingot (---.---.107.251) 9 mars 2007 16:59

      Il suffit de faire voter 50 personnes systématiquement pro-Bayrou pour emporter l’affaire sur Agoraquoi !!!!! La campagne d’intoxication et de propagande orchestrée en faveur de Bayrou tente de masquer la réalité de ce qu’il représente : sa famille politique et son électorat de droite « centriste » et opportuniste, voir Santini, de Robien etc... ! Cela réduit le baratin de Bayrou à ce qu’il est : une tentative de redistribuer les cartes du pouvoir à son profit par une forme « a droite » de marketting politique. Et puis après ? Quels intérêts va-t-il défendre ? Comme d’hab : les puissants, ceux qui possèdent presque tous les leviers du pouvoir, sa base électorale traditionnelle, de notables.


    • babayaya (---.---.2.226) 16 février 2007 12:21

      Avec un texte comme celui-ci, je ne me sens que plus encore en phase avec cet homme... Je n’ai pas forcément le verbe volage comme vous mais effectivement, en certaines phrase je me retrouve...(en tant que breton travaillant sur paris...). Toujours est-il que effectivement, quel rève ce serait d’avoir des gens efficaces aux postes en question... un couchner à la santé, un devillepin aux affaires étrangères etc... je ne donne que des exemple et non des réalités... enfin bref si, effectivement ce trouisième homme pouvait jouer le trublion et enfin dépoussiérer tout cela !!!!! quel bonheur ce serait !


      • toto1701 (---.---.132.81) 16 février 2007 12:40

        hier, dans l’emision a vous de juger,j’ai eu un debut de reponse a la question de savoir pourquoi j’etais en phase avec le personnage politique qu’est bayrou, quand j’ai vu la photo de ses deux parents et l’emotion mélée de fierté exprimée^par le candidat.. aussi,j’ai pas pu m’empecher de penser que lui et moi sommes de la meme extraction familiale sociologiquement parlant et qu’il etait a l’image d’ un grand frere dont je me se sens fier


        • grattounette (---.---.202.207) 16 février 2007 13:32

          Superbe papier. Quand on a déjà été touché tout autant par François Bayrou, cet article là touche encore plus au cœur. Tout y est. Rien que l’impact de cet homme là sur un bon nombre d’âmes est déjà une sacrée victoire...


          • jcm (---.---.31.55) 16 février 2007 13:33

            C’est de l’émotion, Toto1701 et, désolé, je ne vote pas à l’émotion.

            L’article est intéressant, il ne mentionne pas un fait qui me semble important : la grande cohérence du discours de Bayrou, de son approche, au fil du temps.

            Cohérence qui signale un substrat de pensée solide (que l’on soit ou non d’accord avec la nature de chaque pensée), un substrat qui peut néanmoins évoluer et dont les évolutions sont à chaque fois raisonnées et expliquées.

            Rien d’un surf sur la couleur de l’opinion du moment, qu’il s’agirait de saisir afin de la satisfaire en y donnant écho.

            Pas non plus de grands éclats, de brillances gratuites : et si cette identification que signale Catherine Guibourg tenait à cette impression d’intimité que l’on peut avoir à écouter Bayrou qui est due au fait qu’il parle à notre pensée, qu’à la limite même son discours en illustre le fonctionnement ?

            Grande cohérence du discours avec le ton et cette volonté en permanence quasi palpable de parvenir à une compréhension commune des choses, qui exige autant de bienveillance que de fermeté car il ne brade rien au nom d’un consensus mou !

            Un très subtil cocktail !


            • toto1701 (---.---.148.220) 16 février 2007 18:03

              jem « un debut d’explication » j’ai dit« de l’émotion »dites vous et vous avez raison,j’en suis parfaitement conscient !!! sachez toutefois que le choix d’un candidat c’est une alchimie entre des éléments subjectifs et rationnels et mon une donnée mathématique ou une accumulation de promesses sans lendemain !!! sur l’europe,sur lesinstitutions, sur la défense de l’identité frannçaise et j’en passe bayrou est crédible !!!


            • (---.---.47.93) 16 février 2007 13:51

              Belle pensée que sublime une belle écriture.

              Votre article est exaltant, Catherine. Toutes mes félicitations.


              • spud (---.---.254.75) 16 février 2007 14:04

                Le mot « identification » est me va bien c’est temps-ci vis-à-vis du moine Bayrou, le seul qui me laisse croire que peut-être avec lui il y aura du changement... Sûrement es-ce son côté « simplet » qui me plaît... N’empêche s’il fait un villepinte-udf au même tarif, je risque bien de changer d’idée, qu’il reste cotoyen et pas gourou des masses.

                Il y a en ce moment sur agoravox une sympathique analyse du discours de sarkozy, qui pour faire pareil avec bayrou ? savoir s’il manipule aussi bien son auditoir que l’autre et l’autrE...

                [mode Hors-Sujet on] Par contre quand je lis un texte aussi élogieu sur un candidat, je me demande est géré le « temps de parole » sur agoravox... es-ce que chacun va pouvoir laisser sa plume parlait pour promouvoir ses idées et son envie sur les candidats ? auquel cas es-ce que cela rentrera dans le décompté made in CSA bi-partisme corporate ? [mode Hors-Sujet off]

                Merci pour cet article. JeanMarc


                • x (---.---.239.22) 16 février 2007 14:08

                  un peu d humanite dans ce monde de brut


                  • Julien (---.---.245.125) 16 février 2007 14:23

                    Pour l’instant, c’est un peu d’unanimité dans ce monde de brutes en ce qui concerne cette article... Est ce que cela va durer ?


                  • x (---.---.116.240) 16 février 2007 15:11

                    non Julien cela ne va pas durer


                  • (---.---.36.66) 16 février 2007 14:39

                    Normal !!!!!!! ç’est le seul qui porte la culotte à la maison !!!!!!


                    • Aymeric (---.---.100.34) 16 février 2007 15:16

                      Très bon article.

                      Moi aussi j’ai été touché par Bayrou, hier soir. Chose assez rare, j’ai branché la télé, enfin la FreeBox pour être précis, et donc j’atterris direct sur France2 (gros avantage de la FB on zappe automatiquement TF1) et là je suis resté scotché, ce qui est très rare...

                      Moi aussi je suis Breton et je me sens bien plus proche de ce Béarnais que d’un autre candidat qui a oublié ses origines Bretonnes.


                      • Comité Cicéron 16 février 2007 20:18

                        C’est pas vrai, sur la freebox on a TF1 depuis le 1er janvier...


                      • Comité Cicéron 16 février 2007 20:30

                        C’est dommage que Bayrou ne soit pas avec Sarkozy.

                        Il aurait pu être le Schuman (minsitre des affaires étrangères) de 2007, comme vous le dites si bien. Au lieu de cela, il veut être président, comme si la France l’intéressait plus... ou peut-être sa gloire personnelle.

                        Mais son ambition démesurée le perdra. Il n’avait pas besoin d’être président pour changer les choses.

                        Il faut parfois savoir rester à sa place, et ministre des affaires européennnes de Sarkozy aurait tout de même bien convenu au grand François.

                        Tant pis pour lui. Mais, hélas, tant pis pour l’Europe aussi.


                      • jujubinche (---.---.162.94) 17 février 2007 15:09

                        Ce n’est certainement pas au petit sarkozy, petit par les idées, petit par les méthodes, petit dans sa vision, que devrait revenir le cadrage d’un si grand monsieur. Un mec qui annonce aux comités sportifs qu’il ne promettra rien, qu’il fera ce qu’il peut, est beaucoup plus grand d’esprit que celui qui promets 120 Milliard de dépense en 1 mois avec l’arrogance et le sourire du pire des malfrat. Le béarnais en a, lui.

                        Et je le dis d’autant plus librement que je ne compte pas encore voter pour monsieur Bayrou.


                      • (---.---.98.244) 17 février 2007 19:17

                        « C’est dommage que Bayrou ne soit pas avec Sarkozy. »

                        Ben tiens, et puis Ségolène aussi, tant que tu y es... Comme ça, y a plus besoin de voter, on décide que c’est Sarko, et puis c’est marre !

                        Ça nous ferait un bon paquet d’économie (pour l’Education ?), deux week-ends de plus pour aller à la plage, vive la pensée unique !

                         smiley


                      • alaincelsus (---.---.129.110) 16 février 2007 15:17

                        Très beau plaidoyer mais Bayrou, par ambition STRICTEMENT personnelle, va ,non seulement ne pas être au second tour, mais de plus être responsable de l’atomisation de ce qui reste de l’UDF aux législatives de juin prochain !!!

                        Il pourra ainsi prendre sa retraite et nous écrire encore de belles pages sur le SEUL domaine où il est vraiment spécialiste : Henri IV...


                        • spud (---.---.254.75) 16 février 2007 16:17

                          Avec de si belle majuscule il faudrait développer un minimum votre prose, là elles cachent trop votre argumentation...


                        • PasKal (---.---.201.240) 16 février 2007 16:43

                          J’en connais 2 : l’une au PS et l’autre à l’UMP qui vont devoir se reconvertir dans quelques semaines...

                          François BAYROU passera le 1er TOUR

                          puis

                          François BAYROU passera le 2nd TOUR

                          IL SERA ELU !

                          Je n’ai plus AUCUN doute sur ce fait.

                          Ni Sarkosy de Nagy Bocsa, ni Royal ne le seront.


                        • machinchose (---.---.168.64) 17 février 2007 15:49

                          et ensuite paskal et ensuite ?

                          il appellera Delors plus jeune ??


                        • nm (---.---.207.132) 16 février 2007 17:00

                          moi je voudrais qu’on m’explique comment Bayrou pourra gouverner si par miracle il était élu. En effet, les législatives qui suivront verront un nombre très important de triangulaires et quadrangulaires. L’assemblée qui en résultera sera un véritable patchwork, avec aucune majorité de plus d’1/3, et avec 2 parties prédominants PS et UMP.Car il ne faut pas croire que Bayrou rassemblera ces deux parties autour de lui. Bayrou devra alors trouver des alliances soit avec la gauche (peu probable) ou avec l’UMP dont il est le frère génétique (mais considéré par ce dernier comme un tout tout petit frère). L’UMP aura vite fait de l’avaler tout cru ! On se préparera de toute façon à des crises perpétuelles et la seule solution pour Bayrou sera de démissionner.


                          • kh (---.---.192.20) 16 février 2007 17:41

                            Est-ce bien d’être devin ? Moi je ne le suis pas... c’est sans doute mieux ainsi.


                          • Helios (---.---.188.79) 17 février 2007 15:17

                            Comment va gouverner Bayrou ?

                            Avec des Hommes, des vrais, ceux qui des c..., ceux qui font passer l’intérêt du pays avant leurs magouilles de parti(ies)...

                            Les commissions parlementaires seront constituées de la même manière, il ne reste plus qu’aux députés à voter en pensant a ce qu’ils ont dit a leurs électeurs et à le mettre en oeuvre... cela s’appelle la démocratie, la vraie... pas celle de la confiscation, mise en oeuvre depuis 30 ans et qui consiste a se faitre elire sur sa personne et voter ensuite comme le parti !

                            et ceci est valable pour tous les candidats qui seraient élus, sauf bien sur ceux du PS et de l’UMP... ils sont trop sûr de leur victoire.


                          • Helios (---.---.188.79) 17 février 2007 15:30

                            Merci l’auteur, dans votre article nous retrouvons toute la sensibilité et l’intelligence féminine. Nul doute que cette petite contribution à la campagne que vous avez ainsi faite contribuera à consolider sa position.

                            Quel dommage que pour moi il y ait des sujets « non négociables »...

                            Bayrou, dans son immense tolérance, accepte une certaine forme d’inacceptable, et hélas, et seulement pour ça, je ne me sens pas disposé à voter pour lui. Ses seules positions sur la constitution européenne (un parlement non revocable par l’executif, lui même « verrouillé » sans remise en cause par ce parlement) ainsi qu’une frontière de l’Europe floue et au dela de la Turquie me bloquent completement... désolé !


                          • machinchose (---.---.168.64) 17 février 2007 15:50

                            c’est interessant de voir que les commentaires qui posent les questions concrétes sont masqués vite vite. On ne veut pas voir, on veut rêver.


                          • Jio (---.---.164.16) 19 février 2007 01:25

                            « moi je voudrais qu’on m’explique comment Bayrou pourra gouverner [...] L’assemblée qui en résultera [...] 2 parties prédominants PS et UMP. »

                            Justement, avec un président qui entend gouverner au delà des clivages, les députés pourront peut être enfin se permettre de voter POUR leurs idées et non pas CONTRE le parti d’en face !


                          • machinchose machinchose 19 février 2007 06:52

                            Jio... croyez vous (en admettant que cette façon de faire soit française) que ces « idées » correspondront miraculeusement au programme de Bayrou ? sauf qu’en effet vous pourrez m’objecter qu’il n’y a pas de programme Bayrou et que donc cela signifierait : ’s’appuyer sur certains pour faire une politique de compromis dont le seul but serait de passer 5 ans avant de commencer enfin à choisir une direction.

                            ensuite l’assemblée sera une assemblée avec majorité. Il ne faut pas croire en une assemblée 50 / 50 ce qui signifie que Bayrou sera un peu comme en cohabitation tout de suite, soit à gauche, soit à droite.

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