Alors que les belges sont sans gouvernement depuis plus d'un an, les politiques sont de nouveau dans l'impasse.
La crise politque belge ne semble pas s'arranger.
Le président du Parti socialiste avait déposé début de semaine une note visant à ouvrir une réforme de l'Etat offrant plus d'autonomie aux régions et un durcissement budgétaire amenant à l'assainissement des finances publiques.
Cette étape avait comme objectif de ramener les élus à la table des négociations. Les Wallons et les Flamands ne pouvant trouver un terrain d'entente suffisant, le pays se retrouve dans une crise politique sans précédent en Belgique.
C'est alors aux politiques à trouver une manière de recoudre ce tissu fragile.
Les dernières propositions des francophones ayant été balayées par la N-VA (parti indépendantiste flamand), c'est au Roi que revient la main. M. Di Rupo étant forcé de déposer sa démission, les belges s'approchent de nouveau des urnes.
Même si sept partis ont donné leur accord pour utiliser cette note comme base des négociations, il reste le problème d'obtenir l'accord des deux tiers afin de suivre les règles politiques en Belgique. Sans cela, soit il faudra passer par l'isoloir, soit laisser les nationalistes flamands prendre la main et devront proposer une contre offre.
La Royauté est donc de nouveau en péril, car l'objectif du parti de M. De Wever est clairement de mettre fin à la Belgique telle que nous la connaissons. Trouver une solution entre le nord, voulant de plus en plus l'autonomie et le sud, attaché à leur mère patrie devient de plus en plus compliqué.
Même si Sa Majesté Albert II tente de garder l'église au milieu du village, c'est encore lui qui demande aux politiques de prendre leur responsabilité et réflechir à l'impact que leurs décisions auront sur l'avenir du pays en réclamant "quelques jours de réflexion pour mesurer les conséquences de la situation politique"
Nous verrons donc, la semaine prochaine si cet appel royal provoque le déclic nécessaire.
Dans la négative, est-ce qu'une scission du pays est réalisable ?
Alors que faire de Bruxelles, capitale belge mais aussi région en tant que telle appelée Bruxelles-Capitale, enclavée en Flandre mais majoritairement francophone. Siège de l'Union européenne, est-ce que cela ne provoquera pas le déclenchement domino en Europe ?

| Don défiscalisé 10€ ou plus |
|
Obtenez une réduction fiscale de 66% avec un e-reçu. Un don de 10 € ne vous coûte que 3€40.
|
Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information.
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
La Belgique est compliquée puisque coincée entre la France et l’Allemagne avec ses 3 (...)
16/07 00:15 - spirite21Bien sûr, l’enfoiré, bien sûr .. la vieille Flandre se meurt et a besoin de la vigoureuse (...)
15/07 11:26 - Tonton de La Baffeteusebluebeer Si vous saviez à quel point je vous comprends ... Déjà quand un type fait des (...)
15/07 11:14 - Tonton de La Baffeteuse
Pierre Lescure chante le rock
Taddeï l’anticonformiste, de Dieudonné à Chomsky
Violence des jeunes : vrai ou faux problème ?
Akhenaton : rap, religion et politique
Coline Serreau, la belle verte