Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Europe > Belgique : vers la scission ?

Belgique : vers la scission ?

Je t’aime, moi non plus, une fois... Voler de ses propres ailes n’est pas gratuit de part et d’autre d’une frontière que l’on ne voudrait souvent que linguistique.

medium_Je_t_aime_moi_non_plus_00.jpgHervé HASQUIN, historien, député fédéral MR et président du Centre d’études du MR (HH), et Paul-Henry GENDEBIEN, président fondateur du Rassemblement Wallonie-France (PHG) étaient rassemblés pour discuter de cette éventualité par le journaliste, J-P JACQMIN (JPJA) de la RTBF1 ce 14 juillet, fête nationale française.

JPJA : Hervé Hasquin, La Marseillaise, ça vous fait vibrer ?

HH : Oui, c’est un grand chant patriotique et c’est tout de même le symbole de la Révolution française qui nous a apporté la liberté à la fin du XVIIIe siècle, parce que comme je le dis souvent à mes étudiants, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, la Révolution française, il faut être parfaitement conscient qu’en tant que Belges, nous en sommes les héritiers directs, puisque nous avons été citoyens français entre 1794 et 1814-1815 et que par conséquent toutes les grandes structures de l’Etat belge telles qu’elles ont existé, notre droit, les poids et mesures, les circonscriptions administratives, etc., l’organisation des tribunaux, tout cela est un héritage de la France, de même qu’un certain nombre de principes fondamentaux sur les libertés, et l’égalité. Voilà donc notre héritage par rapport à la France, c’est absolument considérable et à cet égard, sur le continent, nous sommes sans doute ceux qui sont le plus tributaires de la France et de son histoire.

JPJA : C’est mieux que La Brabançonne ?

HH : Vous trouverez des paroles comiques et qui peuvent paraître choquantes aujourd’hui dans La Marseillaise, vous trouverez les mêmes excessives dans La Brabançonne, n’est-ce pas, "l’esclave sorti du tombeau" et des choses comme celles-là. C’est un rien comique également. Mais vous trouverez ce genre d’affirmation un peu rapide, sentimentale, excessive, romantique...

JPJA : Parfois sanguinaire ?

HH : Parfois sanguinaire, même souvent sanguinaire, dans tous les hymnes nationaux.

JPJA : Paul-Henry Gendebien, vous vibrez davantage avec La Marseillaise qu’avec La Brabançonne ?

PHG : Mais je vibre avec La Marseillaise et je ne vibre pas avec La Brabançonne, que d’ailleurs plus personne ne connaît, et que plus personne pratiquement ne chante. Je voudrais embrayer sur ce que vient de dire monsieur Hasquin. Il a parlé en tant qu’historien. Certes, nous sommes redevables à la France et à la Révolution française d’un certain nombre d’idées de la liberté, de l’amour de la liberté, de l’amour de la démocratie. Mais ici, je pense qu’en ce jour, il ne faut pas uniquement faire référence à l’histoire et lorsque nous pensons que la Wallonie serait mieux à l’intérieur de la République française, ce n’est pas en raison de l’histoire, parce qu’à ce compte-là, nous avons été Romains, grâce à un certain Jules César, ce n’est pas pour autant que nous devrions demander un rattachement à l’Italie.

JPJA : Mais alors, la France qu’est-ce qu’elle pourrait nous apporter dans l’avenir ?

PHG : Je pense qu’il faut se situer en termes politiques. L’adhésion à la France, c’est l’adhésion à une patrie, mais c’est aussi l’adhésion à un régime politique, essentiellement la démocratie républicaine. Et ça, je crois que c’est extrêmement important à l’heure et à l’époque où le Wallon, le francophone, ne croit plus dans l’avenir de la Belgique. Il faut le constater comme tout le monde. Il y a un malaise considérable dans l’opinion publique où on sent bien que la Belgique, cela ne marche plus, où on sent bien que le fédéralisme belge est un échec, et qu’il faut trouver autre chose.

JPJA : Alors, Paul-Henry Gendebien, allons jusqu’au bout. Vous rêvez quoi ? D’une prise de la Bastille et d’une décapitation de la monarchie ?

PHG : Je crois que le romantisme n’est plus de saison. Et il faut être réaliste. Il faut se rendre compte que la Belgique est au bout du rouleau, qu’elle vit probablement son dernier quart d’heure, elle est presque morte mais elle ne le sait pas encore officiellement. Il est donc urgent de chercher autre chose, de trouver une patrie, un Etat de rechange. Je crois donc que ce n’est pas, évidemment, par la violence, par une prise de pouvoir que vous évoquez que les choses se réaliseront. Il y aura, au contraire, à un moment donné, un blocage du système belge et une négociation à l’amiable, raisonnable et pacifique à l’instar de celle qui a été menée entre les Tchèques et les Slovaques en 1992 pour trouver une solution, je dirais, civilisée à un conflit interminable et insoluble.

JPJA : Hervé Hasquin, votre analyse ? Votre réponse même ?

HH : D’abord, je dirais qu’il existe des républiques monarchiques et l’actuelle France tient encore beaucoup de Louis XIV et Napoléon, et qu’il existe des monarchies républicaines, et il m’apparaît que la Belgique est un parfait exemple de démocratie. Deuxièmement, je crois que jusqu’à preuve du contraire, la Belgique existe toujours. Vous avez devant vous quelqu’un qui est fédéraliste depuis toujours. J’avais dix-sept ans quand je suis entré à l’université et les grèves de 1960-1961 éclataient et j’ai pu vivre concrètement, presque physiquement, moi qui suis un fils du pays de Charleroi, l’évolution de la Wallonie, sa crise, son ampleur, et le mépris que l’on avait à l’égard de cette Wallonie. Et ma conviction fédéraliste est née à ce moment-là.

JPJA : Mais est-ce que vous n’avez pas le sentiment quand même, Hervé Hasquin, je vous ramène déjà à aujourd’hui et peut-être même à demain, c’est-à-dire à 2007, que l’on est dans un moment très important avec un round communautaire qui s’annonce particulièrement dur ?

HH : Oui, mais il y a une dimension que l’on oublie dans le débat actuel. Donc, pour ma part, je n’ai aucune illusion sur les sentiments de la Flandre à l’égard de la Belgique et je pourrais vous faire la démonstration que toute une série de statistiques que l’on donne faisant croire à la population francophone que les Flamands restent malgré tout Belges, sont pipées, parce que qu’est-ce que ça veut dire encore, être Belge ? Si vous voulez régionaliser tous les impôts, si vous voulez régionaliser la Sécurité sociale, etc., il faut voir ce qui se cache derrière ce contenu. Ils veulent être Belges encore à toute une série de conditions qui sont relativement inacceptables. Mais la Belgique, ce n’est pas que la Flandre et la Wallonie. Il y a Bruxelles. Et Bruxelles, il y a tout de même 90% de francophones. Et il faut tout de même prendre conscience du fait que si la Belgique a évolué, et elle évoluera sans doute encore beaucoup, et que si un jour les Flamands décident de larguer les amarres et de s’en aller, ils pourront peut-être le faire, ça n’empêchera pas que la Belgique puisse encore exister dans le cadre d’un espace Wallonie-Bruxelles, parce qu’on l’a déjà dit à plusieurs reprises, mais la démonstration en est faite au quotidien : la Wallonie a besoin d’une grande vitrine internationale qu’est Bruxelles, et Bruxelles a besoin, n’est-ce pas, de la Wallonie. Il y a là une masse de population francophone qui est un soutien extraordinaire à Bruxelles par rapport à une volonté de flamandisation de la ville. Donc, vous pouvez très bien déboucher sur un espace parfaitement cohérent.

JPJA : Un espace autonome, indépendant, Hervé Hasquin ?

HH : On peut toujours spéculer sur l’histoire. En tant qu’historien-analyste politique, il faut tout de même savoir que les Etats naissent, évoluent, disparaissent et renaissent sous une autre forme. C’est ça, l’histoire, c’est ça, la vie. Après tout, un pays est composé d’hommes et de femmes, dit-on, dont les cellules changent tous les sept ans, il n’y a pas de raison que l’Etat dans lequel ils vivent et qu’ils font n’évolue pas lui-même. La vie, c’est le changement.

JPJA : OK. Je vais poser la question à Paul-Henry Gendebien, Bruxelles, qu’est-ce que vous en faites, en cas de rattachement à la France ?

PHG : Mais nous proposons aux Bruxellois de nous suivre et en tout cas de décider par eux-mêmes librement de leur destin.

JPJA : Est-ce que ce n’est pas la guerre alors avec la Flandre qui fait de Bruxelles sa capitale ?

PHG : Je crois qu’il ne faut pas partir battu d’avance. Il ne faut pas décider que nous allons nous soumettre, nous qui sommes quand même majoritaires d’une façon écrasante à Bruxelles, que nous allons nous soumettre à la volonté de la Flandre. Flandre qui, d’ailleurs, à un moment donné, hésitera quant au fait de poursuivre sa mainmise sur Bruxelles, parce la Flandre devra choisir entre l’indépendance seule ou rester dans la Belgique avec Bruxelles. Or, la Flandre n’aime plus la Belgique.

JPJA : Question aussi, Paul-Henry Gendebien, et je me retourne vers Hervé Hasquin après, est-ce que la France a intérêt à avoir une nouvelle province ?

PHG : Je voudrais constater avant cela, je voudrais constater que monsieur Hasquin accepte l’idée que la Belgique est menacée puisqu’il parle déjà d’une solution de rechange. Cette solution de rechange pour lui, c’est la mini Belgique. C’est le Wallo-Brux, pour faire court. C’est un ensemble indéterminé, indistinct, qui s’appellerait peut-être encore Belgique, mais qui serait réduit au territoire de Bruxelles et de la Wallonie, qui ne serait absolument pas viable n’étant ni une nation, ni un Etat.

JPJA : Vous acceptez cela, Hervé Hasquin ?

HH : Nous n’en sommes pas encore là. C’est une hypothèse peut-être pour le futur parce que pour moi quelle est la question...

PHG : Mais vous l’acceptez, monsieur Hasquin, cette hypothèse-là, vous entrez sur le terrain ?

HH : Je dirais ceci, en ce qui concerne la région de Bruxelles et la Flandre. C’est clair quand on regarde la télévision flamande et les mémoires de Wilfried Maertens ont provoqué ce genre de débat ces dernières semaines. Vous avez aujourd’hui deux groupes en Flandre parmi l’intelligentia flamingante en Flandre, il y a ceux qui estiment que la Flandre n’a pas d’avenir sans Bruxelles et ceux qui estiment que l’on peut aujourd’hui abandonner Bruxelles. Donc, c’est vrai que si la Belgique existe encore, c’est d’abord parce qu’il y a le lien monarchique et deuxièmement, c’est parce qu’il y a Bruxelles où 90% de francophones habitent. Et les Flamands, en tout cas une partie d’entre eux, se rendent compte du rayonnement extraordinaire de ce qui est la capitale d’une Europe de plus en plus grande et qui compte de plus en plus dans le monde.

JPJA : Alors ma question maintenant, la France, quel intérêt a-t-elle de trouver une province comme la Wallonie ?

HH : Elle n’en a aucun. Et je vais vous expliquer pourquoi. Quand vous parlez avec les ministres français et les représentants politiques français, ils n’ont pas envie que la Belgique éclate. Parce que le gouvernement français et la République tiennent beaucoup à la pérennité de la langue française et au poids de la langue française à l’intérieur de l’Europe. Et ce qui permet encore aujourd’hui à la langue française d’avoir une grande importance dans l’Union européenne, c’est le fait que les institutions soient à Bruxelles, capitale d’un royaume bilingue. Le jour où on fait de Bruxelles un district indépendant ou autre, la France sait que son influence, que l’influence de sa langue et de sa culture seront considérablement érodées.

PHG : Ce n’est pas notre hypothèse justement.

JPJA : Paul-Henry Gendebien, l’intérêt de la France ?

PHG : Ce n’est pas notre hypothèse. D’abord, nous ne serions pas une province, nous serions une région à part entière et Bruxelles pourrait être également une région à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres régions françaises. Ensuite, l’intérêt de la France y serait multiple. Je pense qu’il y a le discours officiel d’un ministre en fonction de la République qui évidemment ne peut pas menacer un Etat voisin et ami, mais les autorités françaises savent parfaitement ce qui se passe chez nous et elles se préparent d’une manière discrète, bien entendu, elles se préparent à l’hypothèse d’une disparition...

JPJA : Il y a des contacts ?

PHG : Il y a des contacts entre tous les partis. Moi-même, j’ai eu des contacts innombrables quand j’étais en fonction à Paris et je continue à avoir des contacts avec un certain nombre d’hommes politiques de gauche comme de droite.

JPJA : Dans le sens d’un rattachement ?

PHG : Dans l’hypothèse, effectivement, d’une disparition de l’Etat belge, les Français sont beaucoup plus ouverts que ne le laissent entendre officiellement un certain nombre de ministres en fonction, non seulement dans la population, mais également dans la classe politique française. Ils y ont un intérêt économique. La France est massivement présente dans l’économie wallonne. 30 à 40 % des grandes entreprises en Wallonie sont sous le contrôle économique de la France. Il y a un intérêt politique à consolider la France dans une Europe

HH : Premièrement, n’oublions pas que le premier investisseur en Wallonie aujourd’hui, c’est l’économie flamande. Deuxièmement, il faut aussi demander l’avis de la population. Moi je constate qu’aux dernières élections, dans une province très francophile qu’est le Hainaut, une province en banane qui a 300 kilomètres de frontières avec la France, aux dernières élections fédérales en 2003, le Vlaams Blok à l’époque a fait plus de voix que les partisans du rattachement de la Wallonie à la France. C’est un élément qu’on ne peut pas ignorer.

--------

La première auditrice, intervenant avec son droit de réponse après cet interview, était offusquée, vive et réprobatrice à l’écoute des propos séparatistes et de Paul-Henri Gendebien et ne voyait pas une chance dans le rattachement à la France qui avait d’énormes problèmes. D’autres ont été plus mesurés dans leurs réactions.

Dans notre histoire, les invasions, nous en avons eu notre compte, en Belgique. Les Français, par exemple, nous ont rendu quelques visites qui n’étaient pas seulement pour nous envoyer des bêtises de Cambrai ou des tripes de Caen.

Alors, cette fois, si des "amitiés" ancestrales réveillaient une envie d’ouvrir d’autres frontières pacifiquement ?

Mais, un petit retour à l’histoire de Belgique par les moyens modernes de la conversation pourrait s’imposer après 175 ans d’existence.

Qu’y a-t-il de changé depuis les funérailles de Baudouin en 1993, funérailles qui avaient rassemblé des foules entières en provenance de partout dans une Belgique tout à coup unitaire ?

Le nom "Belgique" pourrait d’ailleurs devenir le substitut de Wallo-Brux.

La Flandre, elle, n’a aucune intention de se rattacher aux Pays-Bas. La culture n’est pas la même et la langue a ses spécificités qui ne font aucun doute. La Flandre ferait donc cavalier seul avec ce nom, indépendante ou confédérée.

Nous en avons des habitudes du compromis, chez nous. Nous en sommes devenus les maîtres et il s’exporte bien et s’impose de plus en plus au niveau européen (observation de l’ex-ministre Wathelet dans le journal Echo du 20 juillet). En fait, le Belge, en lui-même, est un "produit" d’exportation reconnu de très bon niveau.

Mon article précédent, "Parlez-vous français ?" parlait de notre côté "multilinguistique". Notre roi rappelait l’utilité de s’appliquer à connaître des langues étrangères.

Cette séparation ne serait pas gratuite, loin s’en faut, dans la duplication des postes réduits dans leur attribution relative à la population. L’Etat belge déjà "fédéré" coûte déjà plus cher qu’avant "unifié".

Bruxelles, "accaparée" sans référendum comme capitale de la Flandre est entourée de territoires flamands. Ilot important et international, Bruxelles est pourtant à plus de 90% francophone.

Des communes à facilités auront, malgré ce que veulent certains, leur mot à dire dans un éventuel référendum.

Le bâtiment de la Communauté flamande, situé en plein Bruxelles, pourrait très bien servir par la suite d’ambassade de Flandre. Ce n’est pas l’ambassadeur qui s’en plaindrait car il aurait de la place pour étendre ses jambes.

Le Lichtenstein est bien plus petit que Bruxelles. Notre ville pourrait donc bien vivre en îlot sacré (et sacrément "riche") et continuer à tenir son rôle de capitale européenne.

Du côté français ou wallon, en somme, pas d’énormes changements, à peine un changement dans l’agenda avec l’anticipation d’une semaine pour honorer la fête nationale et, aussi, une possibilité d’arriver en finale au Mondial dans quatre ans....

La RTBF avec "Questions à la Une" s’était posé la question de savoir quelles seraient les conséquences d’un divorce style "Tchécoslovaquie". Beaucoup de surprises à la clé en sont sorties.

Tout reste à faire. Oui, mais, surtout, tout reste à dire à la pointe des crayons noircissant de petites cases.

La complexité de la tâche, si tâche il y a un jour, sera beaucoup plus ardue que de créer une Tchéquie et une Slovaquie. La Belgique aurait-elle des tendances à "barsten" (=crever) comme le hurlent certains ?

Toujours pragmatique, le Belge pratique l’humour et l’autodérision avec dextérité, mais jamais avec défaitisme. Alors ?

Mais tout "ça, c’est du Belge" aussi.

Bonne fête nationale "Belgique".

L’enfoiré : a voté (une fois, "non, peut-être")

  • "Ayez surtout le souci de séparer les choses du bruit qu’elles font." Sénèque
  • "L’amour, c’est quand la différence ne sépare plus." Jacques de Bourbon Busset
  • "Se séparer, ce n’est pas quitter quelqu’un, c’est se quitter tous les deux." Sacha Guidry
  • "J’ai de la peine à quitter la ville parce qu’il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu’alors, il faut me séparer de moi." Joseph Joubert

Moyenne des avis sur cet article :  3.98/5   (82 votes)




Réagissez à l'article

88 réactions à cet article    


  • Stephane Klein (---.---.101.8) 21 juillet 2006 13:05

    Je n’arrive toujours pas a croire qu’un grand nombre de Flamands veulent l’independance.

    Qu’ils tiennent rancune aux francophones de leur arrogance passee et de leur imperilisme culturel est comprehensible. Mais pour un alsacien, qui a subit l’imperilisme culturel au meme titre et qui pourrait en tenir rancune dans une mesure identique, ce separatisme me parait incongru.

    D’autant plus incongru qu’une certaine part des francophone sd’aujourd’hui sont les flaminguands d’hier.

    S’il convient de se souvenir, il convient de ne pas tenir rancune.

    Car enfin meme riche et dynamique, la Fandre n’a pas beaucoup d’avenir seule.

    Concernant l’approche des gouvernants francais, elle s’explique aisement. Il vaut mieux une Suisse, une Belgique, une Andorre et un monaco aux côtes de la France pour defendre la francophonie qu’un ’Gross Frankreich’ qui ne serait pas inoculee contre ses errements passes et a venir.

    Et si on enclenche un mouvement d’homogeneisation linguistique, on n’a pas fini, va falloir recuperer les iles anglo-normandes et le val d’Aoste.....quant au Allemands, ils vont nous reclamer l’Alsace-Moselle et le Trentin aux Italiens, quel bordel.


    • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2006 13:39

      @Stephane

      Et oui, vu de l’extérieur, cela semble incompréhensible. Et, oui, c’est une rengaine qui revient très certainement à des moments choisis. Vous avez pu lire mon sentiment sur la question. Elle est partagée par beaucoup de Belges. En fait, la Belgique est une fédération avec 4 régions qui ne se partage plus que des grands « blocs » comme la gestion de la santé, par exemple. Une confédération est le stade que la Flandres voudrait tenter pour aller plus loin encore pour d’autres voies plus extrêmes. Il me semblait intéressant de sortir cet interview récent qui analysait un peu le « et, si cela se passait, que ferait-on de la partie francophone ? ». Mon commentaire, tentative humoristique, ajoutait un peu ce qui ne se dit pas. Pour l’instant, je m’arrête là. A+


    • corwinhawk (---.---.203.7) 21 juillet 2006 13:13

      J’ai l’impression d’entendre un vieille rengaine qui revient année après année depuis des décennies.


      • (---.---.164.227) 21 juillet 2006 13:45

        Si la Wallonie veut se rattacher à la france et bien qu’elle le fasse. Mais qu’elle ne décide pas du sort des Luxembourgeois qui pour beaucoup d’entre eux, si la Belgique devait éclater, préfèrent la réunification avec le Grand-Duché.


        • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2006 14:04

          Merci pour cette intervention de Luxe... J’espère que vous en parlez en tant que Luxembourgeois ou en leur nom. Je n’avais jamais entendu cette vision-là. Que la région de Malmédy Eupen soit assez allemandisantes et pour cause, je n’ai jamais entendu de l’allemand en provenance d’Arlon par exemple. Mais je peux me tromper, je ne fais souvent qu’y passer. Mea Culpa.


        • Zenobe (---.---.215.140) 21 juillet 2006 16:15

          L’Areler est un luxembourgeois parlé encore par certains dans la région d’Arlon, il existe une association de défense d’ailleurs (http://www.alas.be/). Les liens économiques du Sud-Luxembourg avec le GDLux sont évidents. Et il faut bien reconnaître que les mentalités sont bien différentes entre la Wallonie des bassins et celle des forêts. Un sondage il y a quelques années sur (sauf erreur de ma part) toute la province montrait que près de 50% des personnes interrogées étaient favorables à un scénario Luxembourgeois si....


        • Zenobe (---.---.215.140) 21 juillet 2006 16:44

          Art décalé : la triennale d’Art Public de Liège expose une oeuvre de l’artiste Flamand Jef Geys. L’oeuvre est une simple plaque noire apposé sur une belle façade en plein centre... pour ce qui s’y trouve inscrit, voyez plutôt :

          http://www.yesalbum.com/v001/muuske/amb_vl_.jpg


        • Marsupilami (---.---.36.66) 21 juillet 2006 17:59

          Un petit lien pour que les Français connaissent les paroles de la Brabançonne, hymne de la nouvelle future région française.

          Vu que la Belgique fourmille de talents artistiques, je propose qu’avant tout on kidnappe le chanteur flamand Arno et qu’on l’oblige à prendre la nationalité wallone... puis française. Les flamands n’ont qu’un bon chanteur, vous allez quand même pas le leur laisser ?


        • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2006 19:54

          @Marsupilami Content que vous aimiez Arno. S’il sort du lot pour vous c’est parce qu’il fait la jonction entre le Nord et le Sud. Chanteur flamand avec des chansons françaises ou des interprétations de Brel. Jan Verminnen jouait ce rôle aussi. Helmut Loti se retrouve aussi sur les 2 tableaux. Il y en a d’autres chanteurs très aimés dans le Nord. Wil Tura pour les « anciens ». Je suis sûr que j’en oublie parmi les jeunes.


        • Daniel Milan 21 juillet 2006 20:06

          Je savais qu’il aimait Arno Klarsfeld, et on le comprend, un humaniste.. de Tsahal, ne peut qu’être aimé par un « Marsu »... J’ignorais toutefois qu’il « flashait » sur tous les Arno ! Ça doit être pour le prénom ?


        • Antoine Diederick (---.---.250.42) 21 juillet 2006 23:55

          Je vais faire le Belge....

          Arno, c’est pas un belge c’est un anglais d’Ostende ! smiley)


        • Antoine Diederick (---.---.224.119) 22 juillet 2006 11:16

          @ Monsieur Milan

          Je savais qu’il aimait Arno Klarsfeld, et on le comprend, un humaniste.. de Tsahal, ne peut qu’être aimé par un « Marsu »... J’ignorais toutefois qu’il « flashait » sur tous les Arno ! Ça doit être pour le prénom ?

          C’est en lisant des propos comme les vôtres que franchement (du mot Franc comme dans Franchimontois) être français me débecterait...heureusement il y a en France des esprits plus superbe que le vôtre, plus fins, plus nuancés, plus jolis aussi avec quelques rubans comme les séducteurs ds une pièce de Molière.

          Il est temps pour vous de vous installer en Palestine, ils auront besoin de vous pour faire le kamikaze de Dieu et profiter de la manne financière européenne afin d’entretenir vos délires.

          Si vous aviez du coeur, vous penseriez aux victimes de toutes les guerres et de toutes les injustices et vous vous grandiriez. Mais vous avez la lâcheté du petit bourgeois, ceux là qui derrière leurs petits rideaux de dentelles fânées guettent les jeunes qui font trop de bruits, les juifs qui ont une sale geule, les filles qui sont trop jolies. Je vous rassure, il en existe d’autres comme vous qui ont la mme attitude, pour eux cela sera le black beur qui à une sale geule, les filles arabes qui sont trop jolies etc....finalement vous êtes vous et vos semblables à mettre tous ds le même panier...

          A la niche les petits bourgeois frustrés !

          Saint Denis, ventrechou !

          Psss.... on engage au Hezbollah....

          Venez pas nous faire « ichier » lors de la Fête Nationale belge...

          Oufff , cela fait du bien !

          Vive le Roi, tiens Albert 2 nous bien dit qu’il avait ds sa famille du sang juif, non....

          Milan vous serez écarté en place de Grève et vos membres jetés aux corbeaux !


        • Antoine Diederick (---.---.224.119) 22 juillet 2006 11:18

          ecarté et ECARTELE !!!! Na... !


        • alibarthel (---.---.255.123) 14 décembre 2006 18:31

          Mais qui imagine que le Grand-Duché, dirigé par un appareil d’Etat jouissant de budgets énormes, dus e.a. au fait qu’un tiers de la population active réside à l’étranger (et ne cause, pour l’instant que peu de frais) mais paye ses impôts au Luxembourg, aurait le moindre intérêt à accueillir une région sans intérêt économique ? Ces gens qui ont fait de l’Etat luxembourgeois, au cours des 15 ou 20 ans passés, un self-service pour eux-mêmes, leurs copain, cousins.. préfèrent faire croire aux gens simples qu’ils ont quelque chose à dire en leur proposant de changer de drapeau, le lion au lieu de la tricolore. On aurait donc deux nations en Europe à arborer le lion, symbole médiéval datant des croisades, dans son drapeau, la Flandre et le Luxembourg, deux symboles d’égoïsme, de refus de solidarité avec les gens « autres ». L’Europe n’aurait-elle pas d’autres exemple à donner au reste du monde ?


        • L'enfoiré L’enfoiré 15 décembre 2006 08:52

          Bonjour, Je suis d’accord avec toi. Mais ce sera un autre débat. Si tu veux rester dans la fiction et ce après le faux journal du 13 décembre qui annonçait la scission entre Flamands et Wallons. Si tu veux une autre fiction va lire ’La Belle gicle’ qui se cache derrière l’URL. Nous sommes en pleine fictio-réalité qui fait beaucoup réfléchir.


        • miaou (---.---.139.54) 21 juillet 2006 14:14

          A l’heure de la nécessaire constitution de grands blocs, cette tendance à l’émiettement de l’Europe (Yougoslavie, Tchécoslovaquie vs réunification de l’Allemagne) est symptomatique et inquiétante.


          • JC BENARD (---.---.92.11) 21 juillet 2006 16:08

            Bonjour,

            C’est état de fait ne devrait pas exister puisque l’objectif de l’Union européenne était justement de donner une identité commune à ses ressortissants.

            Pensez vous que la wallonie puisse un jour se rattacher à la région Nord pas de Calais dans un cadre régionnal sans pour celà perdre leur identité belge ?


            • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2006 20:04

              @Bernard Le Pas de Calais, pourquoi ? La Wallonie est petite, d’accord, mais de toute manière bien plus importante en superficie. Regardez la carte. Je n’ose même pas imaginer le moindre scénario. Drôle de morceau ce Belge, s’il fallait l’abosrber. Je ne suis pas sûr qu’il y ai une solution facile et que cela soit voulu par la population. Un référendum est un sujet tabou. Relisez mon ’interprétation’ personnelle que je voulais d’ailleurs le plus humoristique possible pour montrer l’incongruité.


            • Dr K., Luxembourg (---.---.9.14) 21 juillet 2006 16:41

              Il y a beaucoup de belges de la région d’Arlon qui parlent Luxembourgeois, il ne faut pas oublier que le Grand duché et le comté de Bouillon (Ardennes belges) faisaient parti du « Département des Eaux et Forêt » créé en 1809. Des liens forts ont existé et existent toujours entre la province du Luxembourg (belge) et le Grand duché, il existe beaucoup de commodités au Grand duché pour les belges d’Arlon (transports, hôpitaux, emplois etc.) qui n’ont pas d’équivalent dans la proche frontière française. Aussi il serait vraisemblable, dans cette éventualité de scission et si on ne se place que sur ce niveau là de la discussion, que la majorité des Belges vivant sur la proche frontière avec le Grand duché préfèrent un rapprochement avec ce pays plutôt qu’avec la France.


              • Antoine Diederick (---.---.224.119) 22 juillet 2006 10:55

                Vous allez faire plaisir au feu Baron Nothomb le grand père d’Amélie qui écrit des livres de oufs.

                Vivent les vaches du Luxembourg sont plusses belles que celles du bougnat de Paris.

                Ahhh les vaches !

                Je suis méchant, les vaches d’Auvergne sont belles aussi, elles ont une de ses gueules au museau mouillé, je craque...

                trolling is a bad behavior...stop, la fête est finie !


              • Malcolm (---.---.185.100) 21 juillet 2006 18:56

                « ...la Révolution française qui nous a apporté la liberté à la fin du XVIIIe siècle... »

                Il veut mieux lire ça que d’être aveugle. La liberté de quoi ?

                De choisir une liste de parti mollasson, parmi une dizaine de listes de partis inconsistants ? De dire que Louis Michel a l’air d’une grosse nouille crasseuse ? De dire que Verhofstadt à une tête de Tintin halluciné ayant forcé sur les champignons de même métal ?

                La liberté ? Pour ce qu’on peut en faire... Dès qu’on dit qu’il y a trop d’Arabes à Anvers, on a droit au même culs de basse fosse qu’en France. Alors, votre liberté, M’sieur Hasquin, vous la mettez dans un bocal de formol, avant qu’elle ne pue de trop.


                • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2006 20:12

                  @Malcolm Je préfère avoir notre liberté actuelle que de m’intercaller dans des partis liberticides et j’ai encore bonne vue. Regardez ailleurs et vous comprendrez que ce n’est pas si mal. V’là Louis Michel qui apparait. Currieux ! Réveillez-vous, il n’est plus dans le gouvernement. Verhofstadt, je l’ai vu ce matin. Ce qui m’a amusé c’est qu’au sortir du Coudenberg, après avoir trouvé sa voiture, il s’est installé à l’avant à côté du chauffeur. Les autres se réfugiaient dans plus de conformisme. Ceci pour l’anecdote bien chaude.


                • Antoine Diederick (---.---.250.42) 22 juillet 2006 00:37

                  C’est Hervé qu’il se nomme, pas fromage de Herve...faut pas confondre, c’est pas la mme odeur gnnnnaarfffff !


                • Malcolm (---.---.229.210) 24 juillet 2006 08:35

                  Si j’ai parlé de Louis Michel, c’est parce que, de tous les hommes politiques de type caucasien que j’ai pu voir à la télé, c’est vraiment celui qui a l’air le plus négligé, pour ne pas dire le plus sale sur lui...

                  Je note, en outre, que vous ne répondez pas à la question fondamentale : « La liberté de quoi ? »...


                • L'enfoiré L’enfoiré 24 juillet 2006 09:44

                  @ Malcolm Louis Michel : c’est là qu’il faut le dire : http://ec.europa.eu/comm/commission_barroso/michel/index_fr.htm

                  Liberté : HH parlait de la liberté que les classes laborieuses a obtenu après la révolution française. Je crois que, si cela a été sanglant, il en est resté qque chose de positif tout de même. Quant à « trop d’Arabes à Anvers », je vois où vous voulez m’entrainer. Je n’irai pas ici dans ce sens et dévier méchamment le sujet de l’article. « Overdose identitaire » que j’ai écrit précédemment, s’était déjà bien servi dans ce domaine. A+


                • Mohamed (---.---.71.67) 22 juillet 2006 00:04

                  Le scénario le plus probable ? Une séparation douce de la Belgique en trois pays indépendants correspondant aux trois régions. Flandre, Bruxelles, Wallonie.Rien de bien grave, mais un pas vers la responsabilisation de chacun...


                  • Antoine Diederick (---.---.250.42) 22 juillet 2006 00:41

                    J’aimais les Lotharingiens n’accepterons la séparation, ni mme Pépin le Bref, ni Pépin de Herstal, ni Charles Martel, ni les cavaliers de Brabant qui furent à Poitiers.

                    Par le sang bleu...Vivent les preux de Rome à Jérusalem.

                    C’est Godefroid de Jérusalem qui me l’a dit !


                  • Antoine Diederick (---.---.250.42) 22 juillet 2006 00:45

                    euhhh je m’emporte, j’ai forcé sur la Gueuze, il faut lire : « Jamais » et pas « j’aimais »...sûr, pour sûr....

                    Vive Milou et le Capitaine mangeur d’anchois, le chevalier de Haddock et son palfrenier Tintoin.

                    Vive Annie Cordy !

                    Allei, bonne nuit...

                    Le Roi, sa femme et son bébé tout crollé !


                  • Antoine Diederick (---.---.250.42) 22 juillet 2006 01:07

                    Monsieur Mohamed, c’est pas avec un elephant blanc qu’il est possible d’amadouer Charlemagne !


                  • Antoine Diederick (---.---.250.42) 22 juillet 2006 00:23

                    Je suis contre le rattachement à la France...ce jour là je quitte l’Europe !

                    Ce n’est pas que je n’aime pas la France mais l’esprit belge est incompatible avec celui de la France centralisée...

                    Le petit Baron Gendebien par son discours ne fait que renforcer les désidératas flamands tout comme Renard et sa Wallonie socialiste et syndicalisable jadis.

                    Vivent les Belges, vive la Belgique.

                    ps : le scénario Luxembourgeois serait possible mais faudra voir on ne peut avoir deux familles régnantes cousines de surcroit. Evidemment, LA REPUBLIQUE, laquelle, je vous le demande ?

                    Je ne vois qu’une solution pour les belges francophones c’est refaire le coup de Degrelle, le facisme en moins.

                    Récupérer le Nord de la France, le Hainaut, les Ardennes bref la Lotharingie ancienne

                    Faut rigoler un peu....gnnnaaaarfffff c’est la Fête Nationale !


                    • Antoine Diederick (---.---.250.42) 22 juillet 2006 00:34

                      Vive Lothaire Premier fils de Louis le Pieux et d’Emengarde de Hesbaye !

                      Longue Vie à l’Empereur de l’Europe du milieu, fécondité et richesses tant que peuple tu respecteras.

                      Par le saint sang ! Vive les Lotharingiens.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2006 13:33

                      Cher Antoine,

                      Vous ne vous rendez pas compte à quel point vous me faites plaisir. Grâce à vous, je suis de plus fier d’être Belge, une fois, deux fois, « n » fois. En écoutant, cette interview à la RTBF1 le matin du 14 juillet et celle qui à suivit la semaine d’après que j’ai attachée dans mon texte, je n’ai pas hésité bien longtemps à venir ici sur Agoravox pour voir notre réaction et celles de nos amis français auquel je lançais implicitement un message. Voilà c’est dit. Continuez je bois du petit lait. J’aimerais quelques flamands sur cette antenne. A+


                    • Antoine Diederick (---.---.224.119) 22 juillet 2006 14:53

                      Vous avez bien fait de mettre cette interview ici.

                      Never surrender !


                    • Antoine Diederick (---.---.250.42) 22 juillet 2006 01:05

                      Gendebien est le « traîte » des Cosaques de la Meuse !

                      Quand je pense qu’il avait un ancêtre qui renforçait l’Etat belge jadis , le voici donnant du vent aux moulins des séparatistes flandriens.

                      Vivent les Guides de la Reine !


                      • Antoine Diederick (---.---.235.87) 22 juillet 2006 01:41

                        HH oublie aussi que ns devons aussi une fière chandelle aux Anglais lors de la révolution industrielle...

                        mélange vous avez dit mélange....


                        • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2006 13:48

                          @Antoine, Hier, précisément, 21 juillet oblige, l’histoire de Leopold 1er était au programme télé. Les Anglais, en effet, étaient de la « fête » dans ces temps troublés du début du 19ème. J’ai enregistré les 7 émissions reprenant l’histoire chahutée mais tellement palpitante de la Belgique qu’Annie Cordy nous avait présenté dernièrement avec tellement de chaleur. C’est un des top dans ma médiatèque. A+


                        • Antoine Diederick (---.---.224.119) 22 juillet 2006 14:50

                          Nous sommes parfois des ingrats nous les Belges...cette émission est arrivée au bon moment je trouve....


                        • daniel milan 22 juillet 2006 14:56

                          C’est à dire que vous aimez le gras, depuis que vous avez la patate ! Bintche oui !


                        • Antoine Diederick (---.---.224.119) 22 juillet 2006 15:08

                          @ Monsieur le Milan démembré

                          Vous le démembré....allez compter vos osselets.

                          Les patates vous n’en n’aurez point, des choux de Bruxelles non plus !


                        • daniel milan 22 juillet 2006 15:17

                          J’ai la Gaule, c’est déjà pas si mal !!!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès