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Accueil du site > Actualités > Europe > Big Brother Bruxelles, et la perte de la souveraineté nationale

Big Brother Bruxelles, et la perte de la souveraineté nationale

Depuis le Traité Lisbonne, Bruxelles revendique des compétences dans tous les domaines : dans les politiques économique, sanitaire, industrielle et alimentaire etc. Les technocrates se penchent avec zèle sur la régulation des choses les plus inattendues. Les fromages, les bananes, les semences, les lampes électriques. Le règlement 1677/88, par exemple, fixe la norme pour la courbe des concombres, qui ne doit pas excéder 10mm pour 10cm de longueur. Les précisions sur le norme pour nos ampoules électriques sont couchées dans un document de 14 pages imprimées.

Le nombre de présidents, vice-présidents et commissaires à Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg est impressionnante. Le nombre d’institutions aussi. Le Conseil européen n’est pas la même chose que le Conseil de l’Union européen, ou la Commission européenne. Celle-ci est composée de 27 commissaires, et le président doit nommer 7 vice-présidents. Mais c’est le Parlement européen qui représente les citoyens. Le président de celui-ci est assisté de 14 vice-présidents, et les députés sont groupés en partis, dont chacun a son présidium.
 
Tous les 28 états démocratiques européens se sont réunis dans l’UE, mais tous ont dû renoncer à leur compétences démocratiques nationales, parce que tous les pouvoirs se concentrent dans les trois institutions Bruxelloises Parlement - Conseil - Commission. Le pouvoir démocratique du peuple n’existe plus. Les pouvoirs de Bruxelles sont monarchiques - le peuple n’est pas consulté. C’est la Commission qui établit les lois, négociées à huis clos. Comme Viviane Reding, vice-présidente de la Commission a dit : « Il faut lentement, mais sûrement, comprendre qu’il n’y a plus de politique intérieure nationale ». Toutes les règles édictées par l’UE sont imprimées dans un recueil qui compte déjà 1.400.000 documents.
 
La Cour de Justice européenne (CEJ) peut retirer aux Etats membres des compétences pour intervenir dans leurs dispositifs législatifs. Depuis le Traité de Lisbonne, les pouvoirs des gouvernements nationaux sont subordonnés au Parlement européen, qui étend constamment ses prérogatives pour retirer aux Etats membres leur propres compétences. L’avis des citoyens n’est plus jamais demandé, parce que, lors de chaque précédente consultation populaire, les citoyens ont mal voté. Ils ont rejeté les sages propositions de la Commission ! De toute évidence, ils ne sont pas encore mûrs pour les référendums.

Les journalistes de Rue89 ont publié un rapport sur les salaires des eurodéputés, dont le nombre est actuellement 736, dont 72 Français. Ils ont interrogé l’eurodéputée Karima Delli d’Europe Ecologie. Voici les détails : Frais de transports : 391€/mois ou 4696€/an. Frais généraux : 4299€ (fixe). Communication et études (pour son groupe politique) : 2743€/mois ou 32.925€/an. Rémunération des assistants et collaborateurs communs d’Europe Ecologie : 19.364€/mois. Salaire mensuel net du député européen : 6080,33€.
Il n’y a pas de contrôle systématique de ces dépenses, même si les députés sont censés conserver tous leurs justificatifs de paiements. A la fin de son mandat, rien n’oblige un eurodéputé à reverser le surplus financier restant.
Le budget énorme de l’UE est beaucoup alourdi par l’obligatoire va-et-vient entre Bruxelles et Strasbourg, la capitale belge pour les travaux en commission, et Strasbourg pour les assemblées plénières du Parlement.

Les technocrates de l’UE se flattent de travailler pour notre bien. Comme de bon parents pour leurs enfants, ils se soucient de notre santé, de notre savoir-vivre, et de notre morale. Ils nous protègent contre le tabac, contre l’obésité ; ils règlent nos limitations de vitesse, les normes de nos matériaux de construction, le fonctionnement de nos écoles etc. etc. Voulons nous vraiment renoncer à ce point à notre souveraineté nationale ? L’UE, a-t-elle vraiment besoin d’une telle centralisation, d’une telle monopôle de tous les pouvoirs ? Combien d’indépendance l’U.E. peut-elle accorder à chaque nation ? Combien de tutelle Bruxelloise chaque nation, peut-elle accepter ?

Sources :
 Rue89.com. du 28/01/11
Huffingtonpost du 4 mars 2014
http://www.huffingtonpost.fr/jeanfrancois-gerard/parlement-europeen-strasbourg_b_4063479.html
 


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45 réactions à cet article    


  • Antoine Diederick 20 mars 2014 10:39

    Bonjour,

    Pour alimenter le débat ICI un lien. à propos de la souveraineté puisque ce sujet est d’actualité sur Agoravox.


    • Antoine Diederick 20 mars 2014 10:42

      pour faire de la paraphrase :« Le discours des raisons engendre un monstre » smiley

      L’Europe et la politique des apothicaires ....


    • claude-michel claude-michel 20 mars 2014 10:43

      Attention...avec les décisions de Bruxelles...nous serons toujours dans les « CHOUX »...


      • Antoine Diederick 20 mars 2014 11:15

        ....plus que cela, c’est la dictature du concombre calibré.

        Au marché le matin, tous les européens recherchent avec joie, empressement le maraicher qui vend des concombres calibrés. Ils l’emportent à la maison, le mettent sous globe et se prosternent devant lui et psalmodient :« Oh, concombre magique , rends-moi heureux ! ». C’est une religion !!!


      • Antoine Diederick 20 mars 2014 11:16

        bref, c’est cher payé le concombre...


      • Antoine Diederick 20 mars 2014 11:23

        Comme Viviane Reding, vice-présidente de la Commission a dit : « Il faut lentement, mais sûrement, comprendre qu’il n’y a plus de politique intérieure nationale »

        Elle se fait mousser sur ce point, il y a encore des politiques nationales et elle raconte des bêtises.

        Le jour où l’Europe devra envoyer ses troupes pour protéger le territoire européen d’un agresseur réel, elle va vite comprendre où se trouve les nations.

        Maintenant, le texte plus haut que j’ai déposé par lien, je le trouve intéressant illustrant parfaitement l’animal hybride europe.


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 12:44

          hum hum, je suis moinssé de -2.....pas compris mon propos ?


        • Julien30 Julien30 20 mars 2014 13:37

          Pour la France et les autres membres de l’organisme, ce sera l’OTAN qui prendra les commandes en cas conflit en Europe. Ne vous faites pas d’illusion sur ce qu’il reste de politique nationale, au-delà que presque tout se décide à Bruxelles, pour le reste là aussi nos politiques prennent leurs ordres des lobbys qui n’ont eux non plus pas grand chose de national.

          Je précise que ce n’est pas moi qui vous ai moinssé :).

        • Antoine Diederick 20 mars 2014 13:55

          à Julien

          J’écrivais cela parce que les Etats européens ont encore de la manoeuvre d’un point national. Pourtant, Madame Reding enfonce le clou en fanfaronnades. Elle ne peut pas ignorer que l’Europe ne dicte pas toutes les attitudes à adopter.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 2014 20:01

          Antoine,
          Je crois que vous faites erreur, la quasi totalité des compétences a été transférée à Bruxelles.

          Il ne reste aux Etats que des compétences dans le domaine du tourisme, du sport, de l’industrie, mais avec la fin du contrôle des capitaux, impossible de contrôler les délocalisations, ni de s’opposer aux achats d’entreprises françaises par Mittal ou des fonds de pension (article 63)

          Il reste aussi la santé et l’éducation, mais avec la dette et l’austérité, elles sont dans les choux. Tout le reste n’est plus du ressort des Etats.

          Asselineau l’explique dans cette conférence :
           « Pourquoi l’ Europe est comme elle est ? »


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 20:59

          a Fifi,

          ce n’est pas important que je fasse erreur ou pas...il même possible que je fasse erreur....

          et je crois volontiers que Monsieur Asselineau a très certainement creusé la question en fonction de son projet et de ses aspirations qu’il veut faire partager.

          ce que je veux exprimer : l’aspect hybride du projet européen contenant par là-même
          l’interrogation permanente dans laquelle ce projet s’installe.

          et qu’ainsi, il ne pourra pas plus ou plus jamais progresser....

          Monsieur Asselineau fait dans ses conférences état historique de l’établissement de la Nation française et de sa lutte pour créer un espace qui lui est propre en s’opposant aux empires (Saint Empire). Cela a été un dur combat....

          Du Vauban tous les jours.... smiley

          Mais Monsieur Asselineau affirme aussi que la France peut aussi sortir de l’Europe.

          Cela veut donc dire que la compétence des compétence peut être rétablie, d’ailleurs j’ai cru comprendre que c’est ce qu’il veut, non ?

          Et donc par déduction, il reste donc à la France même dans l’Europe une grande marge de manoeuvre....sauf que la France ne l’affirme pas assez. Je veux dire ainsi, que parfois, au lieu d’avoir à subir, il faut prendre le leadership.


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 21:04

          ceci écrit, Monsieur Asselineau jette la pavé dans la mare et c’est très bien, c’est même bon. Parce que cela nourrit du débat, plutôt que de lire des textes convenus pétris de bon sentiments à la gloire de l’Europe politique de Bxls, dont personnellement je n’ai que faire.


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 21:11

          ....et je pense même que si la France en Europe poussait un bon coup de gueule, non seulement , elle resterait européenne, mais en plus elle obtiendrait ce dont elle à besoin.

          ou se replier ou participer avec des exigences spécifiques à sa tradition, d’ailleurs chaque pays européen devrait faire de même, au moins ce serait vivant, mais là « on s’emmerde » pour l’instant avec toutes les petites étiquettes.


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 21:27

          c’est vrai que pour Mittal, il y a de quoi se poser des questions et même bcp de questions....

          c’est encore un autre débat...

          Bonne soirée Fifi....


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 21:43

          a Fifi, qui en France établit les lois de programmation militaire ?

          qui en France établit la fiscalité ?

          qui en France vote les lois, fussent-elles sociétales ?

          qui en France organise la gestion régionale etc....

          Bref, il y a beaucoup de compétences aux mains du gouvernement, des mairies , etc....

          et j’ai pas fait un topo exhaustif, vu que c’est pas ce que je connais bien.

          mais il faut faire jouer un maximum les institutions....cela donne du mouvement et cela déménage...je vous l’assure....


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 21:49

          dernier stuf, Fifi, faites un petit tour du côté de Res Publica, pour lire l’exercice de Monsieur Sapir , c’est intéressant, 88 pages, mais sur le fond vous ne devriez pas faire trop de difficulté.

          Il y a des temps pendant lesquels toutes les bonnes idées se rassemblent...


        • Antoine Diederick 20 mars 2014 22:02

          mais il faut faire jouer un maximum les institutions....cela donne du mouvement et cela déménage...je vous l’assure....

          Il faut être ferme sur cela.


        • Kookaburra Kookaburra 20 mars 2014 13:22

          « De la réorganisation de la société européenne, ou de la nécessité de rassembler les peuples de l’Europe en un seul corps politique en conservant à chacun son indépendance nationale. » Henri de Saint-Simon. Titre d’un texte de 1814

          « Un jour viendra où vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure et vous constituerez la fraternité européenne ». Victor Hugo, en ouvrant les débats du Congrès de la paix à Paris en 1849.


          • Antoine Diederick 20 mars 2014 13:58

            Hugo, il avait raison de vouloir la coopération européenne, coopération sans limites, pour peu que les spécificités de chaque peuple soient respectées. C’est pour cette raison que l’intégration européenne sera sans doute un échec. Je n’aime pas l’idée d’une fédération européenne.


          • Antoine Diederick 20 mars 2014 20:07

            Saint Simon ou Benjamin Constant ? A choisir ?


          • epicure 22 mars 2014 17:38

            sauf que là ce n’est pas l’Europe de la coopération, c’est celle de la soumission et de la concurrence.


          • Ruut Ruut 20 mars 2014 17:01

            Pourquoi l’UE est elle la vassale des USA ?


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 2014 20:05

              Ruut,
              Parce que les USA ne conçoivent pas les relations autrement que dans des rapports de force et de colonisation.

              Un livre : « Des secrets si bien gardés » de Vincent Nouzille


            • Antoine Diederick 20 mars 2014 20:17

              Crozier et Friedberg conçoivent un modèle d’analyse (cela date déjà) sur la « rationalité limitée » et la systémique.
              Ce modèle est très anglo-saxons, non pas parce que les auteurs l’ont voulu ou auraient voulu en montrer l’exemplarité ou la supériorité, mais qu’il était adapté à notre époque. Or, les EU, utilisent assez souvent ce principe de maximisation en utilisant la force. La force militaire est au service de la maximisation du profit politique et économique. A tel point, que dans la sensibilité anglo-saxonne, la guerre précède le commerce et l’activité libérale.

              D’autres pensent que le commerce et l’échange précède le conflit et que la force est le dernier moyen de résolution du conflit.


            • Antoine Diederick 20 mars 2014 20:18

              de toute façon, les volontés impériales sont très souvent celles du conflit.


            • Antoine Diederick 20 mars 2014 20:20

              « précédent » correction.


            • Antoine Diederick 20 mars 2014 20:29

              a Fifi,

              La révolte de Boston.

              C’est curieux cette ambivalence nord-américaine, d’une part le refus de la taxe imposée par la métropole prélude à la liberté et en même temps cette intégration de l’idée coloniale comme moteur invisible....c’est une sorte de mouvement d’’oscillation inconsciente dans la sensibilité US


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 2014 08:31

              Antoine,
              La révolution française s’est faite pour l’égalité devant l’impôt.
              La révolution américaine, contre les impôts.

              Il n’y a pas contradiction.
              La colonisation rapporte davantage que le commerce normal.
              Vous ajoutez le fait de ne pas payer d’impôts, c’est ce qu’ils appellent « la liberté ». 

              Les riches versent un peu d’argent aux associations caritatives pour être sûrs d’aller au paradis, et le tour et joué !

              Voilà le résultat de la répartition des richesses aux USA.


            • Antoine Diederick 20 mars 2014 19:58

              dans le texte que que j’ai mis ce matin en lien, la chute :

              « Karlsruhe et sa précaution ne sont pas infondées. »  

              Retenons cela....aucun équivalent dans les autres pays européens.
              souveraineté partagée, oui mais quels sont les dispositifs européens, ils sont hybrides, ni chair, ni poisson ?

              Ce texte montre que la souveraineté est au coeur même de la question européenne. 


              • Antoine Diederick 20 mars 2014 20:32

                Merci à l’auteur de cet article et bonne soirée....

                (faut résister, mais le dire à personne, chutttt)


                • herve33 20 mars 2014 21:13

                  Il n’y a qu’à regarder les alentours du parlement européen à Bruxelles , pour constater que tous les plus gros lobbyistes ont leur entrée . ( exemple ,un certain producteurs de maîs OGM dont cette europe veut sans cesse nous imposer )

                  Ce ne sont plus les Etats qui gouvernent mais derrière ces lobbys , mais les multinationales . On essaie d’appliquer le dogme néolibérale à fond , même si les faits montrent que cela détruit la société et réduit les peuples à l’esclavage .

                  Il faut reprendre nos droits sur cette société immonde que veulent nous vendre ces multinationales et cette Europe anti-démocratique .

                  Il faut créer une Europe avec coopération des peuples entre eux , et pas cette europe dicté depuis les marchés de la City ou de Wall Street .


                  • Antoine Diederick 20 mars 2014 21:52

                    mais il y a déjà 20 ans que l’Europe a abdiqué....et elle continue à croire qu’elle est indépendante.....alors nous avons a choisir, ou bien nous voulons être européen pour un destin commun courageux ou bien on oublie et on passe à autre chose...

                    c’est torture que de s’inventer ce qui n’est pas...


                  • Kookaburra Kookaburra 21 mars 2014 08:29

                    Vous avez raison Hervé, les lobbyistes ont une influence énorme à Bruxelles comme dans tous les gouvernements.


                  • Kookaburra Kookaburra 21 mars 2014 08:26

                    Sur un grand nombre de questions politiques importantes, les différents gouvernements européens ne font pas l’effort d’adopter une politique commune. Déjà les différences économiques l’empêche. Au lieu d’unifier l’Europe, Bruxelles n’est que l’émanation des gouvernements nationaux les plus puissants. Avec sa manie régulatrice, règlementant tous azimuts, de la forme de la banane à la taille des avertissements sur les paquets de cigarettes, Bruxelles ne fait rien de signifiant pour l’unification. Elle n’est que repaire de fonctionnaires anonymes que personne n’a élus, pouvoir opaque assiégé par les lobbys et dominé par la pensée ultra-libérale. L’Europe, pour être fédérale, ne doit pas partir de Bruxelles mais aboutir à Bruxelles.


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 2014 08:38

                      Kookaburra,

                      Imposer à des pays qui ont des cultures, des langues, des économies différentes et donc des intérêts économiques et stratégiques différents, de vivre ensemble, cela s’appelle un Empire. Et cela s’est toujours terminé par un éclatement.

                      A terme, aucun peuple ne supporte éternellement d’appliquer des décisions prises par d’autres.

                      La perte de la souveraineté signifie clairement la perte de tous les droits régaliens, au premier chef celui de battre monnaie.

                      Pour voir la liste des Empires qui se sont effondrés : « La tragédie de l’ euro » par François Asselineau.


                    • Kookaburra Kookaburra 21 mars 2014 08:47


                      Bien dit Fifi ! Vous avez raison. L’Europe forme un ensemble encore trop hétérogène. Les états diffèrent par leurs niveaux de développement économique, leurs structures et leurs attentes face à la construction européenne. L’antithèse l’élargissement et l’approfondissement ne cesse de s’aggraver. Avec l’élargissement, l’Europe devient de moins en moins homogène.


                    • Kookaburra Kookaburra 21 mars 2014 08:32

                      Et si on parlait un peu de la libre circulation des personnes, dicté par Bruxelles mais refusé par les Suisses.


                      • JL JL 21 mars 2014 08:49

                        Les technocrates de l’UE se flattent de travailler pour notre bien. Comme de bon parents pour leurs enfants, ils se soucient de notre santé, de notre savoir-vivre, et de notre morale.

                        Non pas comme de bons parents : comme des parents prodigues et psychopathes. Nuance.

                        Kookaburra, vous demandez  : ’’’Et si on parlait un peu de la libre circulation des personnes, dicté par Bruxelles mais refusé par les Suisses.’’

                        Vous pourriez préciser votre pensée, là ?


                        • Kookaburra Kookaburra 21 mars 2014 08:55

                          Bonjour Jl.
                          Je ne cherche pas à insister sur mon opinion mais à soutenir le débat. Sur ce point mon opinion n’est pas correcte : je suis contre la libre circulation des personnes, contre l’immigration illimitée. Je pense que les Suisses avez raison de voter contre la libre circulation.

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