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Elargissons !

L’Assemblée nationale française a donné hier son feu vert à l’élargissement de l’Union européenne à la Bulgarie et à la Roumanie le 1er janvier 2007, en autorisant la France à ratifier le traité d’adhésion de ces deux pays.

Conformément aux procédures européennes, le traité d’adhésion d’un nouvel Etat doit être ratifié par tous les pays membres.

La Roumanie et la Bulgarie attendent aussi l’avis préalable de la Commission européenne, en octobre, et l’accord du Conseil européen, en décembre prochain, pour s’assurer que la date de leur entrée dans l’UE ne sera pas repoussée en 2008.

Alors que "la situation de l’agriculture roumaine a valu au pays un carton jaune de la Commission européenne en mai", le chef de la délégation de la Commission européenne à Bucarest, Jonathan Scheele, souligne que "ce pays a besoin de créer d’urgence une classe moyenne dans le monde agricole".

Désormais, le milliard d’euros par an dont bénéficiera l’agriculture roumaine de 2007 à 2013 fait " tourner la tête des paysans dont la retraite moyenne est de 80 euros pas mois" [Le Monde]. Bref, selon Le Monde, "la perspective européenne semble plutôt rassurer les Roumains"

Merci qui ? Alors que tous les experts, même les plus indulgents, s’accordent à penser que l’adhésion de ces deux pays représente une erreur de précipitation, la Commission européenne, épaulée par les chefs d’Etat et de gouvernement, continue inlassablement à repousser les frontières de l’union.

On pourrait penser qu’il s’agit d’une réparation due à ces pays pour avoir été abandonnés derrière le rideau de fer comme il fut fait pour les Pays baltes, mais cette fois-ci, il semble que la réalité soit bien purement économique.

Les très nombreuses unités de production qui se sont installées chez les nouveaux entrants (Slovaquie, Hongrie ou République tchèque) continuent à trouver des conditions fiscales et sociales de plus en plus avantageuses au fur et à mesure que s’agrandit l’Union. DACIA, la filiale de RENAULT, et d’autres géants de l’industrie et de la finance ont déjà un pied en Roumanie, et ne souhaitent que l’intégration au plus vite.

Si la crise des institutions créée par le refus de la France et des Pays-Bas est loin d’être résolue, et que l’Union fonctionne toujours avec le « calamiteux » Traité de Nice, en ce cas l’arrivée de deux nouveaux pays ne va qu’accroître le fonctionnement boiteux des institutions.

Il n’est pas question ici de faire le procès de la Roumanie et de la Bulgarie, mais de se rendre compte que la crise de boulimie européenne va encore « plomber » la cote d’amour des citoyens européens confrontés à une nouvelle donne.

Comment seront gérés les problèmes de délinquance et de corruption, petits ou grands, qui gangrènent ces deux nouveaux arrivants ?

Quid de la protection des nouvelles frontières de l’Union, qui sera assurée par ces deux pays, dont les finances publiques sont totalement exsangues ?

Voilà des questions sur lesquelles le Parlement français pourrait publiquement nous répondre.

Sources

Toute l’Europe

Le Monde

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Elargissons !

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46 réactions à cet article    


  • zen (---.---.232.196) 29 juin 2006 11:59

    Excellente mise au point . On avait bien compris que la course en avant irréfléchie vers l’élargissement à tout va correspondait d’abord à des intérêts purement industriels et financiers...à une logique sans cohérence politique, ou plutôt ou la politique a abandonné la partie.L’Europe est clairement devenue, sous l’impulsion anglo-saxonne,un simple espace où la marché dérégulé se donne libre cours...


    • Internaute (---.---.0.73) 29 juin 2006 14:30

      ...et aussi sous l’impulsion française. Connaissez-vous un seul homme politique qui se soit élevé contre le mercantilisme international ? Bon, j’en connais un mais on ne va pas commencer une polémique.

      Pourquoi nos députés votent tout et n’importe quoi dés lors que le Saint Siège de la Commission Européenne le leur soumet ? Mettons les dehors avant qu’ils ne nous poussent définitivement dans la misère.

      Les paysans français vont être mis en concurrence libre et non faussée avec des roumains à 80 euros par mois. Vive l’Europe ! Donnez-en moi encore ! On en veut plus !

      Le pire est qu’en fait des paysans français un peu plus futés et un peu plus fortunés vont s’acheter des milliers d’hectares pour faire suer les roumains à 80 euros par mois et mettre en difficulté les plus petis qu’eux, ou moins malins, en France. Ensuite, un journaliste quelconque ira faire un joli reportage en Roumanie et un politicien viendra nous vanter les bénéfices de l’Europe pour la France qui Gagne. Votez pour moi !


    • Alexandre Santos (---.---.183.195) 29 juin 2006 12:20

      L’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie étaient déjà acquises avant le vote du TCE.

      Ce aurait été particulièrement ignoble d’invalider une adhésion déjà acquise sous prétexte de crise politique intérieure à l’UE.

      Un peu comme les EUA qui s’affranchissent des accords commerciaux signés quand ça leur plaît pour des intérêts électoraux intérieurs.


      • nn (---.---.163.50) 1er juillet 2006 18:05

        en effet, cette adhésion est prévue de longue date et suit logiquement celle des 10 nouveaux membres de 2004.


      • nestorigor (---.---.207.32) 29 juin 2006 12:45

        Le fait que l’europe soit maintenant sous le couroux de l’économie n’est pas telment une catastrophe en soit. Certe les idéaux politique et solidaire des créateurs ou visionnaires sont bien loin, mais rien ne nous interdit de les remettre aux gouts du jour. Mais il faut se rendre à l’évidence, aucune ambition politique ne peux se passer d’un socle économique convenable.

        Acceptons de jouer ce jeu de l’économie pour le moment, une fois celle-ci en place, interessons nous à gérer une bonne politique. Il faut parfois s’adapter au risque de devoir accepter certaines conditions pas telment aléchantes.


        • Internaute (---.---.0.73) 29 juin 2006 14:38

          Toujours le même discours des lendemains radieux.

          Cette europe là on la subit depuis 1974. Il s’agit de la juger sur pièces et pas sur des élucubrations. Quelle est la liste des points positifs ? 5 millions de chômeurs, 2 mille milliards d’euros de dettes (0 sous de Gaulle), une immigration que les commissaires européens nous interdisent d’endiguer, un avenir bouché pour les jeunes de la communauté française à qui nous ne réservons même pas les emplois dans leur pays.

          Comme vous le dites il faut une base économique. Celle-ci n’existe pas, bien au contraire. La fin des Trente glorieuses est due à l’abandon du marché commun et au début de l’abaissement des frontières commerciales vers les pays pauvres.


        • zen (---.---.67.67) 29 juin 2006 14:57

          Le problème est que la cohérence et la « gouvernance » politique européenne deviendront encore plus problématiques dans ces conditions...

          Je pense que c’était délibéré:ouvrir le plus largement et le plus rapidement possible pour rendre un union politique (quelle qu’elle soit) impossible ou minimale, afin de favoriser le jeu des marchés, la concurrence non régulée entre les économies,les travailleurs, les systèmes sociaux et aligner l’ensemble sur le moins disant social...

          Cela correspond tout à fait aux objectifs non avoués des USA (mais je pourrais vous trouver des textes trés explicites là-dessus)


        • Lara (---.---.0.25) 29 juin 2006 14:39

          Encore notre argent distribué à tout va.

          Ca suffit, la France doit se retirer de l’Union Européenne.


          • éric (---.---.153.4) 29 juin 2006 15:13

            La facilité créée pour commercer avec les nouveaux entrants a inévitablement conduit à s’appuyer sur leur main d’œuvre bon marché et corvéable. Il est intéressant de noter ici le fait que ces pays font peser une concurrence déloyale sur les économies des autres pays de l’union. En effet, sur un marché ouvert, l’entrée d’un concurrent qui dispose d’avantages non accessibles aux autres lui donne une large avance. Dans ce cas précis, les avantages concurrentiels de ces nouveaux entrants reposent sur leur politique fiscale et sociale « ultra discount ». C’est un paradoxe pour une zone qui prône une concurrence libre et non faussée. La liberté de circulation faisant le reste et provoquant, au pire délocalisation, au mieux chantage au salaire et/ou au temps de travail. L’entrée de ces nouveaux pays peut donc s’expliquer par le souhait de certains de s’attaquer aux droits sociaux français ou équivalents.

            Il eût été préférable de commencer par coordonner le fonctionnement économique des différents pays par le biais de règles impératives que d’élargir et de laisser faire le marché.

            Nous constatons que finalement, plus les marchandises et les capitaux circulent librement, plus la concurrence s’élargie, plus les vainqueurs de la bataille économique sont ceux qui sont les plus prompts à se sacrifier sur l’autel du progrès. Car ne nous y trompons pas, les travailleurs des pays les moins généreux en terme de droits sociaux voient par certains aspects un progrès dans leur sort. Ils vont donc accepter des règles qui nous paraissent d’un autre âge.


            • SilenT BoB SilenT BoB 29 juin 2006 15:27

              Je vis en Bulgarie, et je n’ai pas envie de dire des insultes a ce que je lis, mais pas loin, vous parlez de ce que vous ne connaissez pas, vous mettez sur la table ce que d’autres journalistes vous disent sans chercher a comprendre.

              vous discours inutiles sur l’economie de marche, sur le soit-disant « corveable » roumain ou bulgare, comme s’ils etaient debiles. Pour c’est vous les debiles, ceux qui n’etes pas prets a vous elargir et faire preuve d’ouverture d’esprit.

              Sachez qu’ici les gens parlent plusieurs langues, et que la qualite de l’enseignement est bien meilleurs qu’en France. En fait vous avez peur, peur parce que ces gens veulent travailler, reussir, apprendre et vous depasser, vous etes meprisables, vous ceux qui pensez que ces deux pays ne sont pa dignes d’entrer dans l’UE.


              • SilenT BoB SilenT BoB 29 juin 2006 15:32

                pardon pour les fautes j’etais trop enerve


              • Internaute (---.---.249.60) 29 juin 2006 15:48

                Si c’est de mes posts que vous parlez vous m’avez sûrement mal compris. Je n’ai nulle part laissé entendre une faiblesse quelconque des roumains ou des bulgares en tant qu’homme. J’ai d’ailleurs travaillé avec pas mal de roumains en France qui nous étaient intelectuellement parlant souvent supérieurs, le Génie des Carpates ne laissant partir à l’étranger que la crème.

                Je m’insurge contre la mise en concurrence déloyale des travailleurs français avec les roumains ou les bulgares. Chez nous, le coût mensuel minimal pour une entreprise d’un ouvrier sans qualifications est d’envrion 1500 euros. De combien est-il en Bulgarie ? Dire que le bulgare est mal payé ne signifie pas que c’est un crétin.

                Quand vous permettez à une entreprise française de fermer sa production en France, d’aller en Bulgarie, d’y ouvrir une usine où les ouvriers lui coûtent 200 euros par mois au lieu de 1500 puis de ré-importer sans taxes sa marchandise pour la revendre en France au prix français, vous avez détruit le système social et économique français. Ceci n’a rien, mais absolument rien, de péjoratif pour les bulgares. En plus, il arrive souvent que l’industriel européen de l’ouest arrive avec des méthodes plus efficaces et mette en faillite toute une productions locale. Cela a été le cas de la sidérurgie en Pologne et en Tchéquie. Pour finir, les polonais se retrouvent rachetés par un indien. Vous croyez qu’ils sont contents ? Ils seront les premiers à en pâtir car leurs usines ne sont pas encore modernisées et sont en concurrence directe avec celles de Mittal à l’étranger.

                Nous avons l’expérience de ce genre de magouilles. Danone a fermé les biscuiterie LU à Nantes et ailleurs pour produire moins cher en tchéquie. Les biscuits LU sont vendus en France au même prix qu’avant. Nous y avons perdu nos emplois et nos économies. Danone est un groupe français dirigé par des français.


              • SilenT BoB SilenT BoB 29 juin 2006 16:00

                je ne vous en veux pas a vous monsieur, mais a certains qui publient des commentaires meprisables, je m’excuse de ne pas l’avoir dit plus tot.


              • Marc P (---.---.224.225) 29 juin 2006 16:12

                Bonjour,

                Silent Bob dont je partage l’affection pour la Bulgarie et les Bulgares, pourrait nous parler de la façon dont les employés se sentent traités par Danone en Bulgarie...

                Un ami Bulgare en visite en France était sidéré de trouver chez Castorama des robinets fabriqués en Bulgarie à un prix inférieur à celui pratiqué en Bulgarie !

                Attention aux abus...

                Je suis favorable à une entrée « immédiate » de ces 2 Pays ds l’UE ne serait ce que pour tout ce qu ils ont souffert pendant 50 ans, en effet...

                Marc P


              • SilenT BoB SilenT BoB 29 juin 2006 16:16

                je suis tout a fait d’accord sur le fait de dire que beaucoup, beaucoup de choses doivent evoluer en Bulgarie, mais honnetement je pense que ca va aller dans le bon sens, en France, je n’en suis pas sur.

                Ici, il y a des prix parfois un peu fous vers le bas ou le haut, mais a mon avis ca finira par se structurer. A mon avis l’entree de ces deux pays fortement pro-entree dans l’UE ne fera qu’apporter un plus.


              • (---.---.1.1) 29 juin 2006 16:27

                Silent Bob,

                Bienvenue en France où l’arrogance et le chauvinisme ont pris le pas sur la raison.

                Tout ce que je peux vous dire à vous bulgares et roumains c’est bienvenus et continuez à faire les efforts nécessaires à la grandeur de vos pays respectifs, vous êtes sur la bonne voie.


              • SilenT BoB SilenT BoB 29 juin 2006 16:33

                Je suis francais vivant en Bulgarie, c’est aussi du fait de ma nationalite que je me permets de dire ce que j’ai dit, en tout cas merci a vous d’avoir les yeux bien en face des trous.


              • Alternative Libérale (---.---.18.45) 29 juin 2006 19:54

                Je soutiens tout à fait silentbob, les bulgares et les pays neufs ont l’intelligence de s’ouvrir, de ne pas se replier, de travailler pour y arriver. Bravo à eux. A force de vivre sur nos « acquis sociaux », de considérer que l’argent c’est sale, que le libéralisme est un monstre, la France va droit dans le mur de la pauvreté.


              • jean (---.---.30.14) 29 juin 2006 21:25

                reste en bulgarie et profite de eu aussi longtemps que tu veux et reste y silent !!


              • jean (---.---.30.14) 29 juin 2006 21:27

                enervé toi silent lolll profiteur oui et meprisé ceux qui pense pas comme toi c’est meprisable et vil mais c’est ta nature cella


              • (---.---.59.170) 29 juin 2006 15:34

                « On pourrait penser qu’il s’agit d’une réparation due à ces pays pour avoir été abandonnés derrière le rideau de fer comme il fut fait pour les Pays baltes »

                Arf ! Serieusement, qui peut croire à cet argument complétement bidon ?


                • fredericKH (---.---.102.41) 29 juin 2006 15:37

                  > Article intéressant sur plusieurs plans.

                  « Il n’est pas question ici de faire le procès de la Roumanie et de la Bulgarie, mais de se rendre compte que la crise de boulimie européenne va encore « plomber » la cote d’amour des citoyens européens confrontés à une nouvelle donne. »

                  > Sans faire de procès à quiconque. Ni à la Roumanie et Bulgarie, nouvelles intégrées, ni à la Slovaquie, Hongrie ou République Tchèque...Mais l’ouverture des frontières à la libre circulation a déjà ébréché sérieusement la cote d’amour des « citoyens ».

                  > De la main d’œuvre qualifiée, disponible et se satisfaisant de peu. L’ingénieur slovaque ou le maçon tchèque sont plus dociles, moins payés et donc plus rentables qu’un ingénieur ou un maçon français.

                  > Formidable ! D’un coté, le néo-libéralisme fait son chemin tranquille et d’un autre coté, le “NAIRU” (le taux de chômage en dessous duquel il ne faut pas descendre (oui vous avez bien lu !)), qui est le Diable Moderne : le chômage qui en résulte sert à faire peur aux citoyens et aux salariés. Afin de les rendre plus dociles... Sans parler de la courbe de Philips, du WS et du PS ! Voyez-vous la mascarade de la lutte contre le chômage ?!

                  « Comment seront gérés les problèmes de délinquance et de corruption, petits ou grands, qui gangrènent ces deux nouveaux arrivants ? »

                  > Un mal ne vient jamais seul. Le nouveau type de délinquance et de corruption de grande envergure qui sévit en France en est la parfaite illustration. Le grand banditisme de la mafia est fait parler de lui depuis un certain temps.

                  « Quid de la protection des nouvelles frontières de l’Union, qui sera assurée par ces deux pays, dont les finances publiques sont totalement exsangues ? »

                  > Ou lala ! Nous n’avons encore rien vu !

                  « Voilà des questions sur lesquelles le Parlement français pourrait publiquement nous répondre. »

                  > Ils ne répondront pas. Ni le Gouverne’ ment ni le Parle’ment, Haute « Gouvernance Multinationale » oblige ! Nos gouvernants ne sont plus que des marionnettes que le Pouvoir suprême du « Dieu Profits » agite à sa convenance.

                  > Soyons de plus en plus larges et subissons en silence.  smiley)


                  • SilenT BoB SilenT BoB 29 juin 2006 15:59

                    les francais ont peur, peur de ce liberalisme, peur de l’intelligence de ces pays qui pratiquent des baisses d’impots pour attirer les investissements, vous avez peur pour vos emplois, mais ce que vous ne savez pas encore, c’est que leurs salaires vont depassez les votre, ils vivront mieux que vous, pourquoi ? Parce qu’ils auront eu la presence d’esprit de s’ouvrir au monde, par contre vous francais (decidement je me sens de moins en moins francais quand je vous lis) vous vous repliez sur vous meme sans penser qu’il y a un monde autour de vous et que sans adaptation vous plongerez.

                    Les Bulgares voient les grandes enseignes allemandes debarquer, les marques francaises aussi arrivent. Vous croyez tous en france que vos acquis sociaux sont pour toujours, que l’Etat sera toujours la pour vous sauvez, ici on fait son trou et on essai de se deboruiller le mieux possible pour reussir, c’est tu reussis si tu travailles dur, point barre, mais la notion de travail se perd legerement en France...


                    • Internaute (---.---.85.209) 29 juin 2006 22:26

                      Quand le niveau de vie commencera à monter en Bulgarie, les bulgares les verront partir vers des cieux meilleurs marché. Si vous voulez les garder, restez pauvres. C’est votre seul avantage compétitif dans une marché ouvert.

                      Les pays qui comptent sur l’extérieur pour se développer en sont tous pour leur frais. C’est en vous-même que vous trouverez les ressources suffisantes pour créer de la richesse vraie et durable. Les exportations viendront en plus mais doivent rester une ressource marginale. Un bon exemple est la Russie. Elle prend le raccourci de l’exportation de ses matières premières mais recherche avant tout à développer son économie en interne.

                      Aucun pays d’Europe n’a eu besoin du commerce international pour se développer, en dehors de l’importation de matières premières qui nous font défaut. Même la plus grande puissance industrielle d’Europe, l’Angleterre, ne s’est pas développée avec l’Inde et les colonies mais en interne, par son propre travail. Aujourd’hui nous baigons dans une mentalité de spéculation effrenée qui fausse les jugements.

                      Vous n’êtes peut-être pas au courant mais les capitalistes chinois font tourner des usines similaires en Inde et au Lesotho. Ils alternent les productions et arrêts des usines en fonctions des salaires. Un euro de plus en Inde et ce sont les esclaves du Lesotho qui ont la « chance » de pouvoir travailler. Un euro de plus au Lesotho et l’usine ferme pour ouvrir en Inde. Est-ce que c’est ce que vous souhaitez pour la Bulgarie. C’est excatement ce que permet la libre concurrence et la libre circulation des biens.


                    • Bulgroz (---.---.42.239) 29 juin 2006 17:00

                      @ SilenT Bob,

                      Mais non, mais non, Silent Bob, il ne faut pas désespérer de la France, nous sommes heureux d’intégrer la Roumanie et la Bulgarie en Europe. C’est tout à fait naturel et logique et il n’y a rien à craindre.

                      Par contre, eux ont à craindre de cette intégration car les nécessités de la convergence communautaire auront bien des effets destructeurs sur certaines catégories de personnes. C’est le prix de l’intégration qui est pour eux et non pas pour nous Français.

                      Par contre, ce qui est moins bien, c’est l’attitude de ces 2 pays vis à vis des USA et de l’Irak et ca, franchement c’est contraire à l’esprit Européen mais on n’a pas demandé l’avis des personnes concernées.

                      En attendant, il va falloir réhabiliter les centrales nucléaires et ca va faire fonctionner les entreprises françaises ou allemandes et ca va couter très cher !!


                      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 29 juin 2006 18:03

                        Il me semble qu’il y a deux contradictions dans votre article qui rendent vos propos pour le moins ambigüs :

                        1) L’une est que vous constatez justement que la Roumanie est déjà économiquement européenne, mais que vous semblez lui refuser pour la moment la place dans l’Europe qui permettrait à celle-ci de l’aider à réguler son économie en l’incitant fortement à adopter un certains nombres de critères anti-mafia et plus largement démocratiques (rôle des syndicats par exemple) tout en admettant que le fait que ces pays restent hors l’UE ne changerait rien au contraire au fait du dumping social . Souhaiteriez-vous tenir ces pays sous contrôle de l’EU sans qu’ils aient leur mot à dire sur son fonctionnement ; en tutelle donc comme lorsqu’ils étaient sous la domination soviétique ? Je vous fais le crédit de ne pas le penser, alors il vous faut aller jusqu’au bout et admettre que le refus du TCE est un erreur à corriger au plus vite.

                        2) Ainsi avez-vous raison de déplorer, dans ces conditions, le refus du TCE qui rend la situation difficile ; mais la conclusion qui me semblerait logique , à moins de souhaiter refuser éternellement ces pays dans l’UE, serait de revenir sur ce refus pour que leur intégration soit moins difficile à gérer. Or vous semblez admettre ce refus comme incontournable alors même que tous les hommes poltiques responsables en Europe cherchent activement à le contourner et qu’il sera contourné, car il ne pourra en être autrement pour éviter le pire ; autant dire clairement à nos concitoyens qui ont cru voter contre l’élargissement en votant non au référendum sur le TCE qu’ils ont commis une erreur historique et expliquer en quoi un traité reprenant l’essentiel du texte du TCE est nécessaire, si l’on veut réduire le risque contre lequel ils croyaient fallacieusement se prémunir par un vote à tous égard tout à fait nuisible, comme nous pouvons le constater objectivment, ce que vous faites.

                        Difficile à dire ? Sans doute mais le courage politique d’un commentateur démocrate est à ce prix pour affronter le défit des nouveaux entrants : dire la vérité pour permettre à nos citoyens de devenir plus lucides et plus raisonnables dans leur choix, même et surtout si elle n’est pas agréable à entendre.


                        • JC BENARD (---.---.92.11) 30 juin 2006 10:11

                          M. REBOUL,

                          Il est évident que vous avez soutenu le OUI au TC mais que refaire le débat n’a pas d’intérêt sauf ressasser le on l’avait dit. Je serai tenté de dire les OUI n’avaient qu’à gagner et constater que les néerlandais et plus tard les britanniques auraient refusé.

                          « Souhaiteriez-vous tenir ces pays sous contrôle de l’EU sans qu’ils aient leur mot à dire sur son fonctionnement ; en tutelle donc comme lorsqu’ils étaient sous la domination soviétique ? »

                          De quoi parlez vous ? Je constate seulement que les exigences d’origine fondent de plus en plus vite afin d’intégrer « à la volée » le plus de candidats possibles.


                        • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 3 juillet 2006 09:28

                          Que vous le vouliez ou non le débat n’est pas clos : nos partenaires qui ont majoritairement ratifié le TCE attendent de nous que nous leur fassions des proostions pour sortir de l’impasse dans laquelle le non nous a mis (il n’ y a pas de cohérence poltique possible des nons, sauf à considérer que extrême droite souverainiste et extrême gauche sont d’accord pour quue la France sorte de la construction européenne ; ce qui serait une catastrophe économique, politique , monétaire et sociale sans précédent depuis la dernière guerre ; ce que la gauche de la gauche dans la PS admet officiellement (Emmanuelli et Fabius). Le non n’est majoritaire que pour refuser ce que l’on propose (Le TCE) , non pour proposer autre chose de mieux (plan B).

                          Vous le savez comme moi, alors c’est faire la politique de l’Autruche, derrière une ligne Maginot franco-française imaginaire , que d’affrimer que le débat est clos : pour l’instant il n’a débouché que sur l’incohérence et le vide d’une politique française affaiblie, car sans perspective positive.

                          Quant à l’élargissement c’est une promesse politique à des pays qui sont, aujourd’hui, de fait, économiquement déjà totalement intégrés à l’Europe et que nous avons laissés sans réel soutien sous la domination totalitaire pendant 50 ans ; cela n’a aucun rapport avec la question posée par le référendum.

                          Et cela vous le savez aussi : votre argument se réduit donc à cette affirmation infantile, pour ne pas dire débile : « , j’ai dit non et je me fous des conséquences et de l’avis de nos partenaires ; je ne ne veux plus entendre parler de cette histoire ; foutez moi la paix avec l’Europe ».

                          Votre problème c’est que le pouvoir de décision de cette position est nul car sans avenir.


                        • zen (---.---.87.68) 29 juin 2006 18:09

                          « c’est tu reussis si tu travailles dur, point barre »...

                          Ca c’est la loi de la jungle,la règle du Far-West au 19° S.Etes-vous capable de faire une analyse économique ?


                          • Leon Bronstein (---.---.14.44) 29 juin 2006 22:00

                            Ce que l on nomme « Europe » est une catastrophe pour notre pays. Nous nous appauvrissons chaque jour de plus en plus (Sous de Gaulle ; nous étions riches), NOus avions alors aussi notre liberté d action, d opinion et nous étions respectés... Maintenant pour aller pisser il faur demander la permission a un soi-disant commissaire (Il l accorde si c est conforme a la directive !....) En fait ces gens là qui n avaient pas pu faire flechir « le cher et vieux pays » de nos pères au cours des siècles, sont en train de le détruire a petit feu sous anesthésie générale.

                            Il faut que la France sorte de l Europe au plus vite, et abolisse les textes qui lui ont ete imposés par un pouvoir étranger ...

                            "Heute wir abend ein Grosse Europa, und morgen wir wollen der ganzen Welt" chantaient certains....


                            • Plus Robert que Redford (---.---.146.223) 3 juillet 2006 00:39

                              Si je me souviens bien, les paroles étaient plutôt :

                              "Heute gehört uns Deutschland

                              Und morgen die ganze Welt !"

                              Tsoin, tsoin !!


                            • Plus Robert que Redford (---.---.146.223) 3 juillet 2006 00:46

                              L’élargissement à 25 d’une europe en recherche de ses repères a déjà été une connerie, alors, deux de plus, on n’est plus à ça près !

                              De toutes façons, il faudra bien un jour ou l’autre, intégrer les balkans, ça sera une autre paire de manches !

                              Et la suisse ??!!


                            • Forest Ent Forest Ent 29 juin 2006 23:29

                              Moi je n’ai rien contre les bulgares ni les roumains, polonais, lettons, croates, turcs, chinois, ...

                              Ils veulent entrer dans l’UE ? Moi je veux en sortir.

                              Ce que j’en vois concrètement, c’est les directives énergie, transport, EUCD, etc ... S’il y a quelqu’un qui a vraiment envie de se payer ça, grand bien lui fasse, et bonne chance à lui.

                              La loi DADVSI est pour moi à elle seule une raison largement suffisante pour quitter l’UE.


                              • Marc P (---.---.35.150) 29 juin 2006 23:57

                                "Comment seront gérés les problèmes de délinquance et de corruption, petits ou grands, qui gangrènent ces deux nouveaux arrivants ?

                                La délinquance dans ces pays (mafia, trafics) est différente de celle que nous connaissons et je pense qu’ils craignent autant d’être contaminés par la délinquance façon europe de l’ouest (drogue, violence etc...), que nous par la leur. La corruption est grave mais comme M Reboul, Silentbob et d’autres, je pense que les progrès seront très rapides. La coopération est déjà en place avec l’UE , les US etc... ce sont des peuplesqui cultivent largement un esprit de bonne société et de participation économique, politique, sociale etc...

                                « Quid de la protection des nouvelles frontières de l’Union, qui sera assurée par ces deux pays, dont les finances publiques sont totalement exsangues ? »

                                cette phrase me paraît assez insupportable à cause de l’expérience que j’ai de ces pays...

                                Eux considèrent que l’UE les utilise comme un rempart ou un glacis justement pour se et donc nous protéger (distance de sécurité). Mais la coopération est en place depuis quelques années entre les douanes et polices de l’UE et celles de BG et Roumanie.

                                Enfin pour ce que je crois en savoir, les bulgares qui seront directement bénéficiaires de l’entrée dans l’UE sont impatients et optimistes ; la grande majorité qui ne peuvent compter économiquement que sur les retombées et donc les avantages indirects de cette entrée, sont très préoccupés par ce changement car la part de l’économie souterraine ou disons grise (« honnête » ou bien intentionée mais pas déclarée qui les fait vivre est encore très développée.

                                Enfin ceux qui voudraient encore retardé cette entrée n’ont pas de coeur car beaucoup de bulgare et sans doute de roumains ont eu faim en 1996 je crois (terrible crise economique), depuis 89 ils se sentent traités comme les mauvais élèves (qu’ils ne sont pas), mais-ont ils seulement eu l’aide suffisante nécessaire alors que 5 à 15% d’entre eux sont des Tziganes qui ont commencé à délaisser l’école en effet très performante mais aujourd hui déclinante, après 1989. Que ferions nous français avec 5 à 15% de notre population Tzigane ???? je précise que j’ai beaucoup de tendresse pour les Tziganes. Tziganite sa moite priateli...

                                J’ai entendu que la BG a formé 1 unique (ou était ce 5) médecin certaines années (dans une promo)... (effectif d’une promo)

                                Je conclus par le fait que la BG est un petits pays (Bg 7 millions d’habitants , 8 il y a quelques années), vidé de ses meilleurs étudiants et jeunes travailleurs ou presque, partis aux US, au Canada, et en Europe de l’ouest.....

                                Dobre dochli Balgaria et bienvenue à la Roumanie !!!

                                Marc P


                                • SilenT BoB SilenT BoB 30 juin 2006 09:36

                                  Je dois dire qu’il est vrai qu’ici je me sens plus en securite qu’a Nice par exemple, ville que je connais tres bien, la delinquence y est autre, mais les choses vont evoluer. Le sentiment de securite y est grand, se ballader a 4 heure du mat ne constitue pas un probleme meme dans les rues sombres.

                                  Les Bulgares sont 7 millions dans leur pays et plus encore ailleurs dans le monde, ils sont partis se former, travailler, mais si un jour leur pays venait a redevenir un pays prospere, ils le reviendraient en masse je pense. D’apres les echos que j’ai, beaucoup n’aiment pas forcement la vie aux USA par exemple, mais le comfort de vie la-bas y est meilleur. C’est comme nous les francais expatries, on aime la France, mais pas ce qui s’y passe, si un jour notre pays redevient beau et agreable on y reviendra, difficile d’aller contre ses origines.

                                  La Bulgarie profite d’un tourisme tres important en provenance des pays comme l’allemagne ou l’Angleterre et autres pays du nord et ce a la fois l’ete et l’hiver, ils achetent en masse et des investisseurs commencent a venir mettre leur nez ici. Dans les deux nouveaux grand centres commerciaux de Sofia, j’y ai vu pas mal de marques francaises venue faire une test ici je pense avant peut etre de s’y implanter davantage.

                                  Leur entree dans l’Europe va les booster, de nombreux businesses n’attendent que ca pour ameliorer leurs performances. Les Bulgares sont tres souvent des gens agreables, un peu comme les italiens (ce qui me fait toujours rire, comme ca je ne sens pas tres depayse par rapport a avant).

                                  D’un point de vue economique, le pays est en plein boom, ils manquent de main d’oeuvre qualifiee et ce de facon plutot prononcee. Les salaires augmentent nettement avec les jeunes diplomes, qui commencent a gagner aussi bien que leur parents, signe que ca va vite ! La croisance y est importante et a mon avis pas prete de s’arreter, les impots vont baisser pour clairement continuer a seduire les investisseurs et s’aligner sur les pays de l’est de l’europe voisin.

                                  La concurrence fiscale en Europe va arriver, c’est certain, car implanter son siege social en Bulgarie et travailler juste en France sera parfaitement tolerable, la France ne pourra pas toujours faire valoir ses infrastructures fabuleuses il est vrai, mais devra elle aussi se structurer d’une nouvelle facon.


                                  • RAMZY (---.---.80.17) 30 juin 2006 09:46

                                    bonjours a tous,

                                    je suis effare de lire tout ces postes, et chaque jour ma HONTE d etre francais grandit, et je n ai pas honte d avoir honte d etre francias. d ailleur cest bien pour ca que des mes etude terminer je quitte le pays, et j y travaille pour d ailleur.

                                    Travail ? mais quel est ce mot que les francais ne connaissent pas ? et oui, si vous pensez que les ressources tombent du ciel, et que l on peut vivre sans travailler vous vous trompez. il faut arretez de pensez a se la couler douce tranquillement, et de penser que tout est acquis definitivement, notamment les droit sociaux. autour le monde bouge, et il n y a pas 36 solutions, on prend le train ou on reste derriere et a la ramasse. Vos peurs resultent de votre ignorance, vous etes meprisable avouloir chier sur tout et tout le monde. La france est le seul pays ou l on manifeste avant d avoir eu des proposition. on manifeste contre quoi ?? rien on manifeste c est tout. au nom du droit ou je ne sais quoi.

                                    vous la fermeriez bien si on vous filer 1500 euros par mois comme ca, « au nom du droit »... et oui les gars, pour vivre il faut bosser, et c est pas demain laveille que ca changera. moi je suis tres heureux d acceuillr de nouveaux pays, meme si je suis conscient du fait qu il faut approfondir avant d elargir. alors bienvenu a vous roumains et bulgares, et si j apprend les langues, l economie et le commerce, c est pour travailler pour l europe et tenter de forcer un peu cette mentalite francaise de merde, qui stagne et reste dans son immobilisme et son chauvinisme, cette peur de l autre, mefiant de tout.

                                    qui connais concretement l histoire de l europe comme ca sans cherchez dans un bouquin ? les peres fondateurs, les traites avec dates et contenus, les institutions, les symboles, la construction etc etc ??

                                    vous n y connaissez rien a cette europe, et vous voulez juste que votre petit cul soient bien au chaud, « faut preserver nos emploi » ben ouais ben ouais... je peux vous dire que les jeunes ont pour certain bein compris que la france n a plus rien pour elle, pas a cause d elle meme, mais a cause de son peuple. Nous, jeunesse europeenne, les emplois on ira les chercher ailleur, sur tout le continent.

                                    votre fermeture d esprit fait peur

                                    Ramzy, francais pure souche de parents francais, pas bazane, et europeen avant d etre francais.

                                    PS:excusez les faute et les accentz, mais les clavier allemand sont differents, et je suis enerve aussi


                                    • Forest Ent Forest Ent 30 juin 2006 15:51

                                      Je te souhaite un meilleur séjour là où tu iras. Tout le monde n’est pas obligé d’apprécier, et c’est cohérent de partir.

                                      Mais je trouve que tu vas un peu vite en me traitant de flemmard timoré et inculte sans que nous nous soyons vraiment présentés.

                                      On peut tout à fait être contre l’UE sans rien n’avoir contre les allemands ni même l’idée d’Europe et l’union franco-allemande.

                                      L’UE n’est plus dans le domaine idéologique, elle est devenue concrète et politique. J’ai droit à avoir des opinions politiques. L’UE étant en pratique une politique, je suis contre cette politique.

                                      Je ne veux pas de la loi DADVSI ni d’aucune de ce genre. Je suis donc contre l’UE. Je n’ai rien contre les bulgares ni les allemands. D’ailleurs je ne suis pas sûr que les allemands soient eux non plus très heureux de la directive EUCD.


                                    • lev (---.---.194.202) 1er juillet 2006 11:45

                                      C’est beau la candeur...


                                    • bladd (---.---.25.244) 30 juin 2006 10:59

                                      Que des Francais aient si peur de l’entree de nouveaux pays relativement pauvres dans l’UE, alors que la France dispose de bien plus de ressources, de competences, technologie, d’infrastucture... me semble absolument ridicule. C’est un peu comme l’elephant qui a peu de la souris !


                                      • kesed (---.---.167.134) 1er juillet 2006 15:54

                                        Demat,

                                        Oui à la Bulgarie et Roumanie, non aux Turques. Lire la suite :

                                        Pour en terminer avec le dossier turc :

                                        Les documents qui sont reproduits à la fin de ce chapitre 14 sont extraits du dossier que l’hebdomadaire français « L’Express » a consacré à la problématique « Europe-Turquie ». Il s’agit de quelques prises de position à propos de cette affaire qui n’a pas fini de faire couler l’encre et qui sera, à n’en pas douter, un sujet d’intense polémique pour les années à venir.

                                        Nous tenons, par l’intermédiaire du présent site Internet, à féliciter la rédaction de « L’Express » pour son courage rédactionnel et la qualité de ses articles relatifs à l’islam, au terrorisme islamique ou à la question turque. Les rédacteurs de « L‘Express » font honneur au métier de journaliste comme Michel Houellebecq a fait honneur à la noble profession d’écrivain. C’est devenu suffisamment rare pour être souligné. Quant au courage des « politiques », il est tellement rare qu’on peut se demander s’il est encore de ce monde !

                                        En ce qui nous concerne, nous réaffirmons que plus aucune décision ne doit être prise en matière d’élargissement de l’Union européenne sans que la totalité des citoyens concernés ait été dûment et démocratiquement consultée par voie de référendum. Car s’il est normal que les « prétendants » soient consultés, il est encore plus normal que les citoyens des pays qui sont déjà membres de l’Union soient, eux aussi, appelés à donner leur avis. Ils ont le droit de rejeter l’adhésion de tel ou tel prétendant si telle est leur volonté, exprimée librement dans le cadre des principes élémentaires de la démocratie. Toute autre manière de régler le problème devra être assimilé à une dictature politico-technocratique et combattue comme telle.

                                        Une Europe forte et unie ne peut se concevoir que sur la base d’une saine démocratie, d’une démocratie authentique et directe, émanant des citoyens, non des politechnocrates. Une Europe construite envers et contre les peuples européens ne serait pas viable et porterait en elle les germes d’une révolte. Il en serait de même pour une Europe ouverte à tous les vents et surtout au « vent mauvais » d’un islam conquérant !

                                        Il nous incombe donc de poser les paravents qui s’imposent et ce, sans perdre une seule minute. Car l’ennemi est déjà dans nos murs !

                                        Dans le cas particulier de la Turquie, il ne devrait même pas y avoir de consultation populaire puisque ce pays ne réunit pas les conditions de base pour adhérer à l’Union européenne. Mais si un referendum venait à poser clairement la question d’une éventuelle adhésion de la Turquie, il ne fait aucun doute que cette adhésion serait rejetée par la toute grande majorité des citoyens européens.

                                        Admettre la Turquie au sein de l’Union européenne, ce serait y faire entrer un énorme « cheval de Troie » (108). Ne soyons pas les Troyens du IIIe millénaire, ne soyons pas les cocus de l’histoire !

                                        Dans le dossier que « L’Express » a consacré au débat sur le thème « L’Europe avec ou sans la Turquie ? » (12 décembre 2002), On trouve l’avis négatif d’Alain Besançon, historien, membre de l’Institut de France, et l’avis, également négatif, de Claude Allègre, homme de sciences et ancien ministre de la gauche française. Claude Allègre, qui a toujours prôné le « parler vrai », donne raison à Valéry Giscard d’Estaing et à Helmut Kohl. Son analyse est excellente en tous points. Nous le rejoignons totalement en ce qui concerne la nécessité du débat et du referendum. Les « contre », de Giscard d’Estaing à Allègre, appartiennent à tous les courants politiques.

                                        L’écrivain et conférencier bon connaisseur de l’islam, Alexandre del Valle, a consacré un livre à ce sujet, intitulé « la Turquie dans l’Europe » et sous titré « Un cheval de troie islamiste ? ».

                                        N’oublions pas le massacre des Arméniens...

                                        A propos de la Turquie, il est bon de rappeler que les Ottomans ont massacré un très grand nombre d’Arméniens de confession chrétienne qui voulaient se libérer de l’oppression musulmane. Selon la légende, les Arméniens (ou « Haïkans ») descendraient de Haïk, arrière-petit-fils de Noé. En réalité, le peuple des Ourartous (autre nom des Arméniens) aurait une origine thraco-phrygienne. Ils seraient passés des Balkans à l’Anatolie orientale au VIe siècle avant notre ère. Ils seraient aussi apparentés à des peuples du Caucase du Sud (comme les Azéris). En l’an 480 avant notre ère, ils combattent à Marathon en qualité de vassaux de Xerxès. De l’an - 334 à l’an - 190, ils constituent une nation autonome dans l’empire d’Alexandre et dans l’Etat des Séleucides et, en -190, le général grec Artaxias proclame l’indépendance de l’Arménie qu’il baptise « Artaxata ». Vers l’an -80, Tigranne le Grand, descendant d’Axtaxias, conquiert une partie des rives de la mer Caspienne. Il prend le titre de « roi des rois » et prend Tigranocerta pour capitale.

                                        Dès -69, le royaume passe sous protectorat romain. Entre 114 après JC, il devient un province romaine à part entière et ne retrouve son autonomie qu’en l’an 135 (capitale Artaxata). En 287, le royaume des Arméniens s’allie aux troupes romaines pour combattre les Perses sassanides. Dès la fin du IIIe siècle, les Arméniens adhèrent au christianisme sous l’influence de St Grégoire (dit « L’illuminateur ») et cette religion devient la religion officielle. En l’an 387, l’Arménie est coupée en deux. La partie Ouest du pays passe sous le contrôle de l’empire byzantin tandis que la partie Est ou « Pansarménie » (capitale Dwin) est occupée par les Perses. C’est en Pansarménie que Mesrob Matchots invente l’alphabet arménien, en 405. Au VIe siècle, les Arméniens adoptent le monophysisme et rompent avec Byzance. A cette époque, l’Arménie est un pays d’environ 250.000 km² de superficie. Sa population était de l’ordre de 12 à 15 millions d’habitants.

                                        C’est en l’an 654, bien avant l’islamisation, que les Arméniens choisissent le protectorat arabe contre celui des empereurs byzantins. En 1022, ils seront à nouveau réuni à l’empire byzantin mais en 1071, celui-ci est envahi par les armées musulmanes, provoquant l’exode des Arméniens. Entre 1137 et 1175, le royaume arménien indépendant de Cilicie (aussi nommé « petite Arménie ») s’allia aux Croisés pour combattre en Terre Sainte. Il sera détruit en 1375 par les mamelouks. Son dernier roi fut Léon VI de Lusignan. Jusqu’au XVIIe siècle, les Ottomans exercent le pouvoir en Grande Arménie, laissant les Perses récupérer la partie Est de l’ancien royaume. Dans les deux cas, les chrétiens d’Arménie sont sous le joug de la loi islamique et, de ce fait, considérés comme des « dhimmis ». En 1828, l’Arménie sous contrôle perse est annexée à la Russie selon les conditions du traité de Turkmantchaï.

                                        La première insurrection arménienne, en zone turque, se déroule à Zeytoun en 1859 et, en 1860, le sultan accorde une constitution nationale distincte aux Arméniens, sans cependant reconnaître leur indépendance. De fait, les Arméniens continuent à subir le joug islamique. En 1877 et 1878, les populations des régions de Bayazid, Diadin et Alachkert sont exterminées. Au cours de la même année 1878, les Turcs cèdent Kars et Ardahan aux Russes tout en promettant l’autonomie aux Arméniens placés sous leur contrôle. Le 13 juillet 1878, ils signent, à Berlin, un traité qui promet des réformes mais ne parle pas d’autonomie. Selon une vieille habitude musulmane, les Turcs usent du « double langage ». Ils promettent des réformes en faveur des Arméniens, mais, dans la pratique, ils vont mener une politique intensive de « désarménisation », entre 1878 et 1894.

                                        Le 1er juin 1890, une émeute fait une centaine de morts à Erzurum. D’autres émeutes ont lieu à Istanbul. Dans le même temps, le comité Tasnaksutian s’efforce de fédérer les mouvement d’opposition du Caucase.. En 1892 et 1893, des émeutes secouent les villes de Kayseri, Yozgat, Corum et Merzifon. En 1894, les Turcs massacrent une partie de la population de sassoun. Il s’ensuit des troubles à Istanbul, en 1894 et 1895. Les massacres de populations arméniennes vont alors s’amplifier jusqu’en 1896. Le 25 décembre 1895, jour de Noël, 3.000 Arméniens sont brûlés vifs dans la cathédrale d’Ourfa.

                                        Le caractère religieux des exterminations massives de populations arméniennes par les Turcs ne fait aucun doute. Le but ultime de ce « Djihad » génocidaire était d’éliminer tous les citoyens non-musulmans résidant dans les territoires soumis à la juridiction turque, donc à la loi islamique, afin d’obtenir une population politiquement homogène. Rien qu’en 1895, ce sont au moins 300.000 Arméniens - hommes, femmes et enfants - qui seront exterminés tandis que 50.000 autres se convertiront à l’islam pour avoir la vie sauve. On comprend dès lors l’extrème embarras des Turcs : reconnaître le génocide arménien équivaudait automatiquement à reconnaître l’islam coupable d’incitation au meurtre. Ce serait par voie de conséquence désigner officiellement l’ensemble des musulmans contemporains comme des personnes coupables d’appartenir à une religion incitant au meurtre !

                                        Les massacres continueront pendant tout le premier quart du XXe siècle. C’est ainsi que le 1er avril 1904, entre 20.000 et 30.000 personnes sont massacrées à Adana. La population arménienne était estimée à environ 5.860.000 personnes à la fin du XIXe siècle (vers 1885). 3.788.000 Arméniens étaient soumis au joug turc, les autres étant administrés par la Russie. 3.211.000 Arméniens étaient chrétiens pour seulement 2.072.000 qui s’étaient convertis à l’islam pour échapper au pénible statut de « dhimmi ». 341.000 étaient de confessions diverses ou sans religion.

                                        En 1915, les soldats arméniens servant dans l’armée turque sont désarmés. Beaucoup d’entre eux seront fusillés. Le 20 avril de cette même année, les révoltés de Van instaurent un gouvernement arménien provisoire ayant à sa tête Aram Manouguian. Aussitôt, les autorités turques font arrêter et déporter en masse les intellectuels, les notables et autres résidents arméniens. Sur environ de 2 millions de personnes arrêtées, plus de la moitié seront exterminées, en route ou dans les camps de concentration. Selon le « Tribunal des peuples » qui a siégé à Paris du 13 au 16 avril 1984, seuls quelques 600.000 Arméniens ont réussi à survivre à ce génocide, soit 1.400.000 victimes. Les Turcs, pour leur part, parlent de « seulement » 300.000 victimes. La plupart des survivants quitteront la Turquie pour s’installer en Europe ou en Amérique du Nord.

                                        En 1918, la Turquie vaincue (elle était l’alliée de l’Allemagne et de l’Autriche) reconnaît le traité instaurant le nouveau découpage de l’ancien royaume d’Arménie. Ce qui modifie peu le sort des Arméniens, rescapés des massacres, qui continuent à être administrés par les Turcs. Actuellement, et sur quelques 66 millions d’habitants, les Arméniens de Turquie ne sont sans doute pas plus de 50.000.

                                        La Turquie a donc bel et bien mené une politique d’extermination et d’assimilation forcée de nature essentiellement religieuse et principalement à l’encontre des minorités chrétiennes. Cette politique était conforme à la volonté de domination politico-religieuse qui s’inspire du système arabo-musulman. Cette volonté a persisté sous le régime laïque instauré par le général Kemal et elle réapparaît depuis peu sous l’influence des musulmans radicaux et intégristes qui incitent par ailleurs à la surnatalité. On estime qu’en 2025, la population turque devrait avoir atteint (ou dépassé) le seuil des 90 millions, cependant que ce pays serait dans l’incapacité d’en faire vivre correctement plus de 55 millions. Le « solde » de population est donc destiné à migrer, majoritairement vers les pays de l’Union européenne. D’où la volonté affichée par les autorités turques d’intégrer ladite union afin de faciliter les transferts de population et, par delà, l’islamisation progressive de l’Europe occidentale et septentrionale. Car pour les Turcs - comme pour la plupart des autres migrants originaires des pays islamisés (donc conditionnés par le lavage de cerveau et le bourrage de crâne des « écoles » coraniques) - il n’est pas question de s’intégrer dans la société occidentale mais d’y implanter des communautés islamiques qui continueront à vivre selon les lois de l’islam et s’efforceront, in fine, d’islamiser le monde non musulman (le « Dar-el-Sulh ») conformément à ce qui découle de l’enseignement du coran et de la sunna.

                                        Si nous n’y prenons pas garde dès aujourd’hui, nous risquons d’être tous des Arméniens d’ici quelques décennies, des « dhimmis » dans notre propre pays !

                                        Les crimes de l’islam... « à la turque » Parmi les principaux crimes commis par les dirigeants de l’empire ottoman - dont nous devons rappeler qu’ils s’érigèrent en « successeurs du prophète et commandeurs des croyants » (califes) - il faut mentionner celui, trop peu souvent cité, qui consistait à enlever de très jeunes enfants aux familles chrétiennes (soumises au joug ottoman) pour les « islamiser » de force et en faire des « soldats d’Allah » destinés, in fine, à combattre sauvagement leur communauté d’origine.

                                        Abrutis par le lavage de cerveau et le bourrage de crâne qui est spécifique aux écoles dites « coraniques », ces pauvres enfants devinrent les redoutables « janissaires » (du turc « yeni tcheri » : nouvelle troupe) qui constituèrent le corps d’élite de l’armée turque jusqu’au début du XIXe siècle.

                                        C’est le sultan Orkhan-Ghazi (1326-1360, premier sultan de l’empire ottoman) qui, le premier, ordonna d’arracher des enfants chrétiens à leurs familles afin de les convertir de force à l’islam. Ces enfants (ou jeunes adolescents) étaient « triés » selon leurs capacités physiques et intellectuelles et répartis en plusieurs catégories. Un petit nombre était destiné à la cour du sultan pour le service des « pages ». Certains d’entre eux étaient vêtus comme des filles et devaient assouvir les bas instincts sexuels des dignitaires. Il s’en trouva quelques-uns qui surent tirer avantage de cette position pour devenir eux-mêmes des dignitaires du régime.

                                        Toutefois, la plus grande partie de ces enfants volés était affectée à un corps d’infanterie placé sous l’autorité directe du sultan, sorte de « garde spéciale ». Au départ, le corps des janissaires comptait entre 10.000 et 12.000 hommes puis il augmenta jusqu’à dépasser le nombre de 140.000 fantassins. Il devint alors difficile de contrôler cette armée dans l’armée (ce fut aussi le cas pour les mameluks d’Egypte), si bien que les janissaires finirent par refuser de participer aux expéditions lointaines, préférant jouer un rôle actif dans les combines politiques et les révolutions de palais.

                                        En 1826 - tandis que le sultan Mahmut II tentait de tenir tête aux forces coalisées (France, Russie, Angleterre) - l’armée turque fut réorganisée et plus de 15.000 janissaires furent exécutés sous prétexte de rébellion et de corruption. Dans la foulée, le corps des janissaires fut supprimé.

                                        De 1326 jusqu’au milieu du XVIIe siècle, c’est par centaines de milliers que des enfants chrétiens furent arrachés à leur famille, par ordre du « commandeur des croyants », au nom de Mahomet et de son coran. Pendant cinq siècles, la haine des Turcs vis-à-vis des chrétiens s’est exprimée de cette manière, la plus infâme qui soit. Cette haine se concrétisera jusqu’au XXe siècle, par toutes sortes d’autres crimes, dont le massacre des Arméniens (voir paragraphe précédent).

                                        On ne connaît, dans l’histoire, qu’un seul autre régime qui se soit comporté de la sorte : celui des dirigeants de l’Allemagne nazie . Ils firent admettre dans les « lebensborn » de la SS des enfants non Allemands (Polonais, Tchèques, Serbes,...) mais jugés « purs » sur le plan des critères raciaux du nazisme. Certains de ces enfants étaient des orphelins mais d’autres furent arrachés à leur famille. On cite habituellement le chiffre de 80.000 enfants qui furent ainsi « nazifiés » par le Lebensborn.

                                        Le corps des janissaires est une honte pour la Turquie et pour l’islam. Une honte qu’il sera difficile d’effacer, même par d’éventuelles excuses des dirigeants turcs. D’autant que ces excuses sont tout ce qu’il y a d’improbable car la Turquie, bien loin d’avoir honte, semble être fière de ce passé crapuleux. C’est ainsi que l’armée turque a reconstitué une musique militaire portant la tenue des janissaires et jouant les musiques de l’ère ottomane.

                                        Et ce sont ces gens-là que l’on voudrait admettre au sein de l’Union européenne ? De qui se moque-t-on ?

                                        A gauche, le « SS Schellenbaum » qui était porté en tête des fanfares. C’était, à l’origine, l’emblème de commandement des janissaires. On retrouve aussi un symbole de l’islam dans l’emblème de la division musulmane de la Waffen SS : le sabre recourbé à l’orientale. A droite, une estampe de 1720 représentant un fantassin du corps des janissaires de l’armée turque.

                                        On ne s’étonnera donc pas du fait qu’il y ait eu « rapprochement » entre les nazis et les musulmans, dont les dirigeants turcs, dès l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler et pendant toute la durée de la seconde guerre mondiale.

                                        La « musique des Janissaires » de l’armée turque (membre de l’OTAN) participe régulièrement à des défilés, partout dans le monde, sans que personne ait jamais protesté.

                                        Que dirait-on si l’armée allemande actuelle reconstituait la musique de la « Leibstandarte Adolf Hitler » pour la faire participer aux grandes parades militaires (comme les « Tatoo » britanniques) ?

                                        Va-t-on continuer longtemps à tolérer que les lois soient différentes pour les nations occidentales et pour les nations islamisées ? Va-t-on laisser les arrogants Ottomans narguer le monde civilisé et imposer ses volontés aux hommes libres ? Va-t-on ouvrir les portes de l’Europe démocratique à un peuple qui glorifie un passé fait de crimes et d’atteintes persistantes aux droits les plus élémentaires de l’être humain ?

                                        Cette parenthèse relative au corps des janissaires indique clairement qu’il existe bel et bien une étroite relation de parenté entre l’islamisme et le national-socialisme, cette sorte de religion athée, (dans sa forme la plus absolue, celle de l’Ordre SS).

                                        Cette carte de l’Europe politique (Encyclopédie Microsoft Encarta) montre que la plus grande partie du territoire de la Turquie est située en Asie (tout comme pour la Russie, n°43). Cela démontre, si nécessaire, que la Turquie n’est pas un pays européen et n’a donc rien à faire dans l’Union européenne. L’Europe politique ne concerne donc que les Etats numérotés de 1 à 42. Le Vatican, bien que considéré comme un Etat souverain, n’est cependant qu’une propriété privée de l’église catholique (le Vatican ne dispose d’aucune structure démocratique qui permettrait de reconnaître ce « pays lilliputien » comme un Etat à part entière). Le nombre effectif des nations constituant l’Europe politique et susceptibles d’adhérer à l’Union Européenne est 41. Il convient cependant de rejeter d’office la candidature des pays dont la population est majoritairement musulmane (comme l’Albanie et certaines parties de l’ex-Yougoslavie), ce qui réduit le nombre des candidatures « acceptables » à environ 36.

                                        Les grosses bombes rouges indiquent les secteurs géographiques où le risque de « contamination islamique » est maximum. Les petites bombes indiquent les pays de l’Union qui sont déjà fortement contaminés par le fait de l’immigration et de diverses manœuvres de noyautage et d’intoxication.

                                        A partir de l’année 2003, le fait d’admettre un nouvel Etat au sein de l’Union Européenne - sans consultation préalable de l’ensemble des citoyens et citoyennes de l’Union - devra être considéré comme un acte hostile susceptible d’entraîner de provoquer la légitime colère desdits citoyen(ne)s. Les dirigeants de l’Union Européenne supporteront alors l’entière responsabilité des troubles qui pourraient en découler. Il convient, en outre, de reconsidérer fondamentalement la structure de l’Union Européenne en optant pour une fédéralisation fondée sur des régions linguistiques et culturelles avec, à terme, la disparition des « états nations » et la mise en place d’un véritable gouvernement européen <

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