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Accueil du site > Actualités > Europe > Elections européennes, J-365, et l’esperanto ?

Elections européennes, J-365, et l’esperanto ?

Les élections européennes de 2009 approchent. Dans un an, nous élirons nos députés européens, seul lien direct entre les citoyens que nous sommes et un édifice institutionnel encore plus intéressé par l’économique que par l’humain, l’Union européenne.

Pourtant, il y a quelques jours, l’Union européenne fêtait le cinquantenaire de sa politique linguistique. Le règlement n° 1 du 15 avril 1958 de la CEE garantissait aux citoyens la possibilité de s’adresser aux institutions et d’en recevoir des informations dans n’importe quelle langue officielle d’un Etat membre.

Belles paroles ! Dans la pratique, la Commission européenne utilise presque exclusivement l’anglais. Et publie des sites institutionnels monolingues, qui privent les non-anglophones de toute information.

Or cette situation empêche l’émergence d’une opinion publique européenne, et donc d’un espace politique européen : les citoyens ne peuvent accéder à la même information et - pire encore - ne peuvent communiquer entre eux. Aucun média européen n’existe, les partis politiques majeurs demeurent des amalgames de partis nationaux. Et l’Europe reste une affaire de commissaires et d’experts. Pas d’Europe sociale en vue ! Pas de démocratie à l’horizon...

L’espéranto, une seconde langue commune,
pour une Europe démocratique

Pour construire une Europe citoyenne, démocratique, il est urgent que les Européens puissent se comprendre, s’organiser et faire entendre leur voix. Pour cela, nous pouvons utiliser une langue internationale, très facile à apprendre, l’espéranto. Utiliser l’espéranto dans nos échanges et nos débats à l’échelle européenne, et nos langues nationales ou régionales dans nos autres échanges, c’est rendre possible la démocratie européenne, tout en protégeant nos langues et nos cultures.

C’est pourquoi le mouvement politique Europe Démocratie Espéranto propose le recours à l’espéranto dans les rapports entre citoyens européens et dans la communication des institutions. C’est avec ce projet, pour porter la démocratie en Europe, que nous nous présenterons aux prochaines élections européennes.

L’espéranto est utilisé dans le monde entier dans tous les domaines (sciences, tourisme, littérature...). Sa facilité d’apprentissage, son caractère international et l’ouverture sur le monde qu’il permet, lui ont valu le soutien de l’Unesco et de nombreuses personnalités.

www.e-d-e.org


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129 réactions à cet article    


  • Spyc 22 juillet 2008 14:44

    C’est beau l’idéalisme, mais il faut toucher terre de temps en temps !


    • Zalka Zalka 22 juillet 2008 14:44

      "L’espéranto est utilisé dans le monde entier "

      Ahahahah !

      C’est l’ambition de cette langue. Pas la réalité !


      • Jérémy Bizet Jérémy Bizet 22 juillet 2008 17:36

        L’esperanto est parlé par plusieurs disaine de millions de personne, et fait parti des langues les plus utiliser sur wikipédia... c’est pas un reve ou une utopie, mais bel et bien des réalités.


      • Wlad Wlad 22 juillet 2008 18:47

        Sachons modérer ce chiffre de "plusieurs dizaines de millions", qui est la valeur supérieure (20 millions) fournie par les organismes d’e-o comme esperanto-france.

        Disons que le nombre de gens qui ont un jour appris l’e-o est de l’ordre de grandeur du million (c-à-d entre 1 million et 9999999, pour les plus incultes d’entre vous), dont une bonne partie de pratiquants réguliers.

        Ensuite, sois gentil, apprends le français avant de vouloir mettre tout le monde au parloj.


      • Zalka Zalka 22 juillet 2008 22:16

        Plusieurs dizaines de millions ? Désolé, mais vous êtes totalement à côté de la plaque. Même les esperantophones récurrent d’agora vox n’ont jamais remis en cause l’estimation d’environ 1 million de personne. Allez ! 2 en comptant large (ou en étant bourré).


      • Hermes esperantulo 22 juillet 2008 23:18

        &"L’espéranto est utilisé dans le monde entier "

        Ahahahah !

        C’est l’ambition de cette langue. Pas la réalité ! &

        et bien cette phrase est correcte,le monsieur tout jeune, il n’a pas "l’esperanto est utilisé PAR le monde entier" mais dans le monde entier et là est toute la difference.

        ce qui est bien c’et que je n’ai m^me plus besoin de l’autre phrase que vous aviez dit j’en est une toute fraiche


      • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 07:04

        Votre propos n’est que de l’habillage et surtout une interpretation personelle du sens de partout dans le monde l’anglais est lui aussi parlé partout dans le monde mais est plus facilement trouvable que l’esperanto


      • millesime 22 juillet 2008 15:40

        il existe, à ma connaissance, un seul parti politique transeuropéen, dont les membres écrivent dans différentes langues. Le Président est Franck Biancheri.
        J’appécie personnellement leur approche, je présume qu’ils présenteront des candidats dans tous les pays, et je voterai pour le candidat soutenu pas eux dans ma région.
        voir le site
        www.neweuropeans-magazine.org


        • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 16:18

          Millesime,

          C’est vrai que Newropeans a au moins le mérite d’aborder de temps en temps le sujet :

          " La gestion de la diversité linguistique est un des grands défis de la construction européenne ; elle se situe au cœur de ce qui fait office de devise de l’Europe : « Unie dans la diversité » (« In varietate concordia ») ; Malheureusement le personnel et les structures politiques et administratifs actuellement en charge de relever les défis posés par la construction européenne ne sont plus à la hauteur de la tâche. Et la question, si épineuse, des langues commence déjà à en faire les frais."
          http://www.newropeans-magazine.org/content/view/7962/84/

          L’auteur, MH Caillol, ne fait pas partie de Newropeans je crois, mais son article est recommandé par l’équipe :
          " Dans cette édition spéciale nous vous invitons à relire la Proposition concrète pour une politique européenne d’apprentissage des langues de Marie-Hélène Caillol,"
          http://www.newropeans-magazine.org/content/view/8036/332/


          Mais les solutions proposées tournent toujours de l’idée de faire de tous les Européens des polyglottes de haut niveau, avec obligation de choisir une langue de chaque groupe linguistique (comme si un français comprenait une discussion poltiique ou familiale en espagnol…). Et c’est ce fantasme d’un super-Européen doté de super-pouvoirs linguistiques (est-ce qu’on aime tous les langues, est-ce qu’on a que ça à faire, est-ce qu’on pourra tous pratiquer régulièrement, en étudier 3 toute sa vie ?) qui a fait le lit de l’anglais lingua franca et qui le fera de plus en plus. Ce sont des propositions au premier abord sympathique mais qui n’ont que l’apparence de la rationalité ! Inapplicables, fantasmatiques.

          Le groupe EDE a lui aussi le mérite d’aborder le sujet tabou de la communication dans l’Union et de proposer une solution. Surprenante peut-être, mais simple et facilement applicable à moyen terme, contrairement à ce qu’on peut penser de prime abord.


        • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 15:57

          En parlant de toucher terre de temps en temps, comme des marins qui aiment savoir où ils vont, il faut aussi ouvrir les yeux ; de plus en plus de gens se rendent compte des effets secondaires de l’intégration européenne telle qu’elle est faite, notamment dans l’enseignement supérieur :

          "« « Il nous vient des mots que personne ne cherche plus à traduire en tchèque. Il faut tenir compte du fait que les étudiants écriront de plus en plus souvent leurs articles, leurs essais et leurs comptes-rendus en anglais. C’est en anglais qu’on rédige des demandes de moyens financiers et de subventions. Tout finit par être exprimé en anglais. Peut-être un jour regretterons-nous d’avoir perdu la langue de spécialité tchèque. » (Helena Illnerová, ancienne présidente de l’Académie des Science tchèque)

          http://www.radio.cz/fr/article/101118

          Le français résistera plus longtemps que le tchèque, mais le même phénomène jouera à mesure qu’on favorisera les cursus anglophones à l’université.

          Un autre aspect du problème rarement évoqué, c’est la représentation de l’UE et de ses cultures à l’étranger. Aucune réflexion n’a été menée sur le fonctionnement linguistique que l’UE devait adopter dans ses relations extérieures. Or, il s’avère que la langue anglaise est seule mise en avant par l’UE, qui se comporte donc en véritable missionnaire de l’anglais, outrepassant son mandat :

          http://ec.europa.eu/external_relations/china/intro/index.htm

          La China Europe International Business School (CEIBS), "l’une des organisations en premiËre ligne de relations bourgeonnantes entre l’UE et la Chine", n’envisage apparemment ses relations avec l’UE qu’en anglais.
          http://ec.europa.eu/avservices/video/video_prod_fr.cfm?type=detail&prodid=6004&src=1
          (cliquer sur aperçu)

          Les nouveaux bureaux anglophones de Tempus (échanges d’étudiants) à Jérusalem et Ramallah, à côté, ça fait petit bras, juste pour le « fun », mais c’est le même principe :

          http://ec.europa.eu/education/news/news507_en.htm

          En Chine, tout se passe comme si l’UE voulait convertir un quart de l’huamnité à l’anglais ! On est loin de l’idéal qui a guidé la construction européenne. De quel droit ces gens-là se croient-ils autorisés à laisser tomber le français et l’allemand auprès des Chinois ? Le site de l’UE en Chine devrait au minimum être trilingue, et les partenariats devraient bénéficier à tous les pays européens et toutes leurs langues.

          Il faudrait aussi transformer la chaîne Arte, anachronique car seulement bilingue, en une vraie télévision européenne qui puiserait dans les émissions de tous les pays européens.

          Comme le dit l’article, l’Europe des cultures est négligée, il n’y a pas d’espace politique public, seule la monoculture anglophone semble être soutenue officiellement, notamment vis-à-vis des pays tiers. C’est un grave problème, que pourtant pratiquement tous nos médias passent sous silence.


          • eugène wermelinger eugène wermelinger 22 juillet 2008 17:05

            Mi kore salutas vin.
            Jam delonge mi praktikas la internacian lingvon Esperanto.
            Pour ceux qui n’auraient pas compris : Je vous salue cordialement.
            Depuis longtemps je pratique la langue internationale Espéranto.
            Il m’est même arrivé de dîner avec un Président de la République et d’entendre de sa bouche un parfait parlé espéranto. Non, ne rêvons pas : pas en France. Ce fut Frantz Jonas alors Président de l’Autriche.
            J’ai au cours de ma vie rencontré des centaines, voire des milliers de personnes parlant cette belle et fort utile langue. Oui, ce sont des idéalistes, des utopistes, et je suis des leurs.
            Rien ne vous empêche de vous joindre à nous. Allez sur "Ikurso".
            Encore un ajout : Jean-Marc Governatori de "La france en action" est un homme politique favorable à cette solution.
            Mi dankas vin pro via atento.
            Je vous remercie pour votre attention.


            • Spyc 22 juillet 2008 17:27

              Le propre d’une utopie est de ne pas être réalisable (sous entendu dans un monde réel), et l’esperanto en fait partie.
              L’esperanto n’est d’ailleurs qu’une sombre farce occidentale puisque ne prenant pas en compte dans sa "grammaire" que les langues indo-européennes, négligeant par là les modes de fonctionnement des langues asiatiques, africaines, arabes, amérindiennes et bien d’autres.
              Comment une langue négligeant les trois quarts de l’humanité peut prétendre à les rassembler ??


            • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 17:56

              Je mia kulpo, j’ai oublié de dire bonjour à l’auteur ! Et saluton ankaŭ Eugène !

              Spyc,
              vous avez le droit de votre opinion, mais pas celui d’affirmer et de propager des erreurs flagrantes : c’est le vocabulaire qui est indo-européen (ce n’est pas trop gênant car c’est celui qui a le plus essaimé dans le monde), mais la grammaire est relativement internationale, car ramenée aux structures de base répandues dans de nombreuses langues, et la dérivation régulière est présente aussi en chinois. Renseignez-vous, merci.


            • Wlad Wlad 22 juillet 2008 18:50

              "c’est le vocabulaire qui est indo-européen (ce n’est pas trop gênant car c’est celui qui a le plus essaimé dans le monde)"

              Ah, c’est vrai, on les avait oubliées, merci Krokodilo de nous rappeler les vertus salvatrices de la colonisation ! Grâce à elles, des milliards de gens, demain, parlojeront !


            • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 19:33

              De nada. Ai-je dit que c’était salvateur ? C’est un constat sur la réalité d’aujourd’hui, point. C’est pas toi qui nous reproche notre manque de réalisme ?


            • Hermes esperantulo 22 juillet 2008 23:13

              Spyc, en linguistique, quelque soit le vocabulaire aucun mots n’a de sens international sauf une dizaines à tout casser, car les démographies changent et donc le nombres de locuteurs degroupe de langue, par exemple les langues indo eurpéennes régressent et le chinois augmente, ais cela ne veut pas dire que le chinois est international, du reste comme les langues indo eurpéennes, au niveau utilisation les langues véhiculaire internationales varie, un jour c’est le francais, un autre l’angalsi et demain peut être l ’espagnol. Non le seul pioint en linguistique qui puisse être international c’est la structure gramaticale, de très nombreux pionts sont communs à la plupart des langues et le livre "parlons esperanto" en parle très bien.
              Remarque aucun lingusite ne s’avanture sur l’internationalité d’un vocabulaire( sauf JBR)


            • Zalka Zalka 22 juillet 2008 23:55

              "(ce n’est pas trop gênant car c’est celui qui a le plus essaimé dans le monde)"

              l’anglais a bien essaimé aussi !


            • Spyc 23 juillet 2008 10:21

              Àprès avoir pris de plus amples renseignements :
              fr.wikipedia.org/wiki/Esperanto ,
              http://fr.wikipedia.org/wiki/Critiques_de_l’espéranto ,
              en.wikipedia.org/wiki/Esperanto ,
              en.wikipedia.org/wiki/Esperanto_as_an_international_language

              On remarque tout d’abord que l’article de critique de l’esperanto n’a pas été traduit en esperanto !

              Ensuite la grammaire a pour base les langues indo-européennes et slaves, la forme agglutinante n’étant qu’une dérivation de ce qui se fait en allemand.
              De plus à sa formation le vocabulaire était purement indo-européens (pas de slaves ni de russe qui pourtant intéréssait le créateur) pour ne pas choquer les futurs locuteurs !
              Les formes verbales sont fondamentalement différentes de celles en Asie, ce qui pousse à l’existence de plusieurs formes maintenant pour satisfaire les besoins des chinois entre autres.


            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 11:33

              &On remarque tout d’abord que l’article de critique de l’esperanto n’a pas été traduit en esperanto ! &

              heu lequel ? certains sont en esperanto

              &Ensuite la grammaire a pour base les langues indo-européennes et slaves, la forme agglutinante n’étant qu’une dérivation de ce qui se fait en allemand. &

              la grammaire est du principe determinant à sens unique donc caractere purement iso-aglutinant alors que les langues indo européennes en générales sont flexionelles, de fait de son carractere perpositionel elle se refere aussi aux langues dites pseudo isolantes

              la forme agglutinante est totale contrairement à l’allemand, l’esperanto fait parti de slangues totalment aglutinante contrairement à toutes les langues indo-europennes

              &De plus à sa formation le vocabulaire était purement indo-européens (pas de slaves ni de russe qui pourtant intéréssait le créateur) pour ne pas choquer les futurs locuteurs ! &

              reussir à faire un vocabulaire totalent international est totalement impossible car il existe 6000 langues donc en gros un mot par langue pour le language courant

              &elles en Asie, ce qui pousse à l’existence de plusieurs formes maintenant pour satisfaire les besoins des chinois entre autres. &

              il n’y a pas plusieurs formes désoler, par contre la grande flexibilité de sa grammaire permet d’avoir en esperanto beaucoup de souplesse tout en gardant une compréhension identique

              au niveau gramatical "parlons esperanto" explique de très nombreux pionts qui ne peuvent intervenir sur un article de wiki car l’analyse succinte fait au moins 30 pages


            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 12:47

              &"&On remarque tout d’abord que l’article de critique de l’esperanto n’a pas été traduit en esperanto ! &

              heu lequel ? certains sont en esperanto
              "

              Putain mais t’es vraiment con, en fait !

              Celui-là, qui s’appelle "Critiques de l’espéranto", comme on vient de te le dire ! &

              on me donne quatres liens sans me preciser lequel, c’est tout


              &"&De plus à sa formation le vocabulaire était purement indo-européens (pas de slaves ni de russe qui pourtant intéréssait le créateur) pour ne pas choquer les futurs locuteurs ! &

              reussir à faire un vocabulaire totalent international est totalement impossible
              "

              Donc, là où tu chiales parce que "ouin ouin les méchants rosbifs ils nous imposent leur sabir avec des mots qu’on connaît pas dedans", ça ne te gêne pas de vouloir que tout le monde parle un langage dont les mots viennent d’une région donnée ? &

              indo-eurpoenne ca regroupe 40% du globe et gramaire simple ca regroupe 70% du globe dont principalement les langues non indoeuropéennes. Au passage l’anglais est encore plus genant car 100% anglais sans faire d’anglophobie. L’international est quelque chose de très subjectif et contruire une langue totalment artificielle au sens m^me des mots est trop complexe du fait du problmes des champs semantiques qui peuevnt se recouper ou être larges dans certains langues plus que d’autres, d’ou un problme de compréhension

              &Mais c’est de l’impérialisme, ça, mon bon monsieur ! Ça va faire gagner des milliards aux natifs de la région en question ! C’est ignoble ! Ça va donner lieu à l’apparition de mouvements de propagande comme le British Council, genre "l’European Esperantist Council !" &

              non ce n’est pas de l’imperialisme c’est la condition des contraintes pour une langue anationale. ceux qui ont voules faire trop européen comme l’ido ou l’interlingue n’ont pas eut de migration ver sleur langue ainsi que ceux qui ont optés pour une totalement inventé ou hyper modifié.

              en gros à travers le monde des gens ont choisie le mions mauvais car AUCUNE langue ne peut être parfaite

              Comme quoi votre lutte pour l’e-o, comme on le disait, ne repose absolument pas sur l’e-o, mais plus sur l’anglophobie.


            • Spyc 23 juillet 2008 14:05

              "par esperantulo (IP:xxx.x0.177.196) le 23 juillet 2008 à 11H33 

              &On remarque tout d’abord que l’article de critique de l’esperanto n’a pas été traduit en esperanto ! &
              heu lequel ? certains sont en esperanto [...]
              on me donne quatres liens sans me preciser lequel, c’est tout"

              Oui alors quand on parle d’"article de critique de l’esperanto" il ne faut pas être devin pour savoir quel lien regarder (sachant qu’en fait il n’y que 2 articles dans les liens, mais en versions françaises et anglaises) !

              "reussir à faire un vocabulaire totalent international est totalement impossible car il existe 6000 langues donc en gros un mot par langue pour le language courant"
              Il est alors d’un très grand intérêt de faire une langue qui se veut internationale, mais qui ne prend pas la peine de récupérer le vocabulaire partout. Le vocabulaire est un reflet de la philosophie du peuple qui parle la langue, négliger certains vocabulaires c’est négliger la philosophie de ces peuples (je pense en particulier aux spécificités des langages inuits/chinois/etc ... qui reflètent des philosophies de vie bien différentes ...)
              L’esperanto qui s’impose aux autres est tout autant un impérialisme que l’anglais dans la même posture !

              "il n’y a pas plusieurs formes désoler, par contre la grande flexibilité de sa grammaire permet d’avoir en esperanto beaucoup de souplesse tout en gardant une compréhension identique"
              Ben tiens, petit extrait de l’article de critique anglais : "The syntax is harder to defend. The obligatory use of verbal tense, for example, is seen as an unnecessary complication for many such as Chinese, who speak a language without grammatical tense, and the case and adjectival agreement systems are widely condemned. However, even here there is some flexibility. For example, the European pattern of describing something with esti "to be" plus an adjective is being gradually replaced by a verbal pattern of the East Asian type, so that is it becoming increasingly common to see li sanas for li estas sana "he is well"."
              Ce n’est qu’un exemple certe, mais cela représente bien la nature multiple de cette langue qui en voulant s’adapter sans pour autant se fixer finit par faire n’importe quoi : je ne pense pas que le locuteur occidental s’habituera facilement à passer d’un esperanto avec verbe à un esperanto sans verbe !!

              Une dernière perle "au niveau gramatical "parlons esperanto" explique de très nombreux pionts qui ne peuvent intervenir sur un article de wiki car l’analyse succinte fait au moins 30 pages"  une analyse succinte de 30 pages ! Tout d’abord il y a des articles de wikipédia qui sont relativement long, et si votre solution était vraiment la "moins pire" il n’y aurait pas besoin de 30 pages pour l’expliquer ou tout du moins vous pourriez faire l’effort de la présenter vraiment succintement ...
               

            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 14:53

              &"reussir à faire un vocabulaire totalent international est totalement impossible car il existe 6000 langues donc en gros un mot par langue pour le language courant"
              Il est alors d’un très grand intérêt de faire une langue qui se veut internationale, mais qui ne prend pas la peine de récupérer le vocabulaire partout. Le vocabulaire est un reflet de la philosophie du peuple qui parle la langue, négliger certains vocabulaires c’est négliger la philosophie de ces peuples (je pense en particulier aux spécificités des langages inuits/chinois/etc ... qui reflètent des philosophies de vie bien différentes ...)
              L’esperanto qui s’impose aux autres est tout autant un impérialisme que l’anglais dans la même posture ! &

              Non la difference d’incompatibilité dans toutes les langues est la semantique des mots, le vocabulaire espéranto est indo-européen, pas celui d’un peuple mais d’un groupe de pays ayant plus d’affiniter dans la sémentiques des mots, quand on traduit un mot ce n’est pas comme un programme informtatique, un mot n’est jamais équivalent à un autre, et donc du fait des champs sémantiques des grand groupes de langues très differnets il n’es tpas possible de tous les associers car on observerait soit des redondances soit des manques de vocabulaire.

              Non l’anglais est un imperialisme beaucoup plus fort car c’est la langue d’un peuple alors que l’esperanto est celui d’un très grand groupe de peuples, la difference est subtile mais importante

              &"il n’y a pas plusieurs formes désoler, par contre la grande flexibilité de sa grammaire permet d’avoir en esperanto beaucoup de souplesse tout en gardant une compréhension identique"
              Ben tiens, petit extrait de l’article de critique anglais : "The syntax is harder to defend. The obligatory use of verbal tense, for example, is seen as an unnecessary complication for many such as Chinese, who speak a language without grammatical tense, and the case and adjectival agreement systems are widely condemned. However, even here there is some flexibility. For example, the European pattern of describing something with esti "to be" plus an adjective is being gradually replaced by a verbal pattern of the East Asian type, so that is it becoming increasingly common to see li sanas for li estas sana "he is well"."
              Ce n’est qu’un exemple certe, mais cela représente bien la nature multiple de cette langue qui en voulant s’adapter sans pour autant se fixer finit par faire n’importe quoi : je ne pense pas que le locuteur occidental s’habituera facilement à passer d’un esperanto avec verbe à un esperanto sans verbe !! &

              franchement ne ne comprend rien, je ne vois pas de quoi cela parle et où cela veut en venir

              &Une dernière perle "au niveau gramatical "parlons esperanto" explique de très nombreux pionts qui ne peuvent intervenir sur un article de wiki car l’analyse succinte fait au moins 30 pages" une analyse succinte de 30 pages ! Tout d’abord il y a des articles de wikipédia qui sont relativement long, et si votre solution était vraiment la "moins pire" il n’y aurait pas besoin de 30 pages pour l’expliquer ou tout du moins vous pourriez faire l’effort de la présenter vraiment succintement ... &

              franchement non, l’étude gramaticale de la langue malgré sa simplicité gramaticale est très complexe donc quelqiue soit le resumé fait, un intevnant posera une question sur un point particulier, par exemple l’accord de l’adjectif qui est non obligatoire est une conséquence d’ambiguité, mais dans un certains nombres de cas cet accord n’est pas neccessaire


            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 15:14

              j’ai regardé l’article dans sont ensemble franchement pas terrible, j’ai vu beaucoup mieux, mais bon, au niveau des sources pas terrible et la partie sur le chinois, c’est pas très clair.

              Et je reste sur ma position l’internationalité impossible car les démographies changent donc faudrait continuellment changer le taux d vocabulaire par langue nationale, de plus comment faire pour choisr su par exemple viande, iz, aimer sera assimilé à tel langue ou tel autre, sans compter le problme sémentique qui peut être induit. Pour l’instant même si ce n’est pas arfait c’est la moins pire des solutions et bien mieux que avec l’angalis ou tout autre langue nationale comme langue internationale, du reste, l"idée d’une langue meilleur que l’esperanto n’a aucun interet et reste hypothetique tant que personne n’en propose une et qu’elle soit validé par les locuteurs, comme je l’ai toutjours dit, je suis partant pour une langue meilluer que lesperanto mais à se jour on ne m’en a jamais proposé de mieux


            • Spyc 23 juillet 2008 15:42

              "Et je reste sur ma position l’internationalité impossible"
              Le tacle est facile, mais vous dites vous-mêmes que cette langue qui se veut international ne peut pas l’être dans son essence-même, mais juste dans son application. C’est un joli paradoxe (ce qui n’est pas foncièrement génant pour une utopie) !

              Je passe sur les innombrables fautes de frappes, d’orthographe et de grammaire (pour un linguiste c’est un comble), mais il faudrait voir à moins martyriser ce pauvre clavier (et la langue française)


            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 15:50

              &"Et je reste sur ma position l’internationalité impossible"
              Le tacle est facile, mais vous dites vous-mêmes que cette langue qui se veut international ne peut pas l’être dans son essence-même, mais juste dans son application. C’est un joli paradoxe (ce qui n’est pas foncièrement génant pour une utopie) ! &

              non c’est une langue qui veut se rapprocher de l’internationalité, comme je l’ai déjà dit., l’internationalité absolue n’existe pas,c ’est impossible, que se soit dans l’essence ou l’application ce qui revient au même. Donc pas de paradoxe, juste de la logique. Mais pour cela, la logique fait defaut à certians pourtant un outils remarquable existe google pour etudier la question et analyser plus en profondeur, ce que certains ne sont pas capable de faire

              &Je passe sur les innombrables fautes de frappes, d’orthographe et de grammaire (pour un linguiste c’est un comble), mais il faudrait voir à moins martyriser ce pauvre clavier (et la langue française) &

              Je ne suis pas linguiste mais mes propos sont issues de l’annalyse de specialistes dans leur dommaines, polyglottes, linguistes, phonologistes, psychologies, sociologues, historiens, gramairiens, ect et mes reustats sont issues uniquement deans les cas ou l’innanimité existe, ce qui est le cas chez les linguistes et plyligottes au sujet de sa facilité


            • Spyc 23 juillet 2008 16:19

              @esperantulo : vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
              "non c’est une langue qui veut se rapprocher de l’internationalité, comme je l’ai déjà dit., l’internationalité absolue n’existe pas"
              Vous dites à la suite que la limite (à l’infini) de l’esperanto est l’internationalité, mais que l’internationalité n’existe pas. L’esperanto ne converge donc vers rien selon vos propre dire !
              Quand je parle de "joli paradoxe" il s’agit premièrement d’ironie, et deuxièmement de logique puisque dénonçant l’inconsistance de l’esperanto, ce que vous confirmez juste après d’ailleurs.

              Pour conclure, un petit "best-of"  :
              angalsi, gramaticale, avanture, carractere, agglutinante/aglutinante , sémentique, annalyse, dommaines, innanimité


            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 16:38

              spyc, comment repondre à un benet quand il ne sais pas lire l’internationalité ABSOLUE n’existe pas et l’esperanto cheche seulment à s’en rapprocher sns j’mais l’atteindre, il n’eixste pas paradoxe plusque par exemple une langue nationalle est encore plus lion de l’internationalité que peut l’être l’esperanto.


            • Spyc 23 juillet 2008 17:08

              @esperantulo : je lis bien vos commentaires alors gardez vos qualifications de benêt pour vous !

              Pour rappel : fr.wikipedia.org/wiki/Limite_(mathématiques) .Soit "A l’esperanto" et "B l’internationalité", vous dites donc que "A tend vers B", sans jamais l’atteindre ce qui pourrait être traduit par "à l’infini", cependant vous ajoutez que "B n’existe pas" . Vous venez de révolutionner les mathématiques et la logique, même Gödel qui a fait beaucoup de choses avec "rien" (l’ensemble vide) n’est pas allé aussi loin !

              Même si on veut être moins formel, l’internationalité est votre idéal, qui ne peut être atteint, et pourtant vous voulez continuer à vous en rapprocher ?

              Les langues nationales sont par essence à l’opposé de l’internationalité, mais en même temps la majorité des gens se contrefout de l’internationalité (sinon il y en aurait bien plus parlant l’esperanto). Le paradoxe ne concerne que l’esperanto.


            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 17:38

              et donc l’esperanto être appris le rapidement possible par le plus de monde possible donc ce n’es tpas un paradoxe
               


            • pokannicknow pokannicknow 23 juillet 2008 18:01

              Alors on a :

              et donc l’esperanto être appris le rapidement possible par le plus de monde possible donc ce n’es tpas un paradoxe (esperantulo, médecin et espéantophone)

              et ça

              L’espéranto est le meilleur auxiliaire du véritable multilinguisme et il autorise à penser qu’un jour, tous les humains disposeront d’un moyen fiable de se comprendre, en particulier avec leur médecin.
              (commentaire dans un autre article de H. Masson sur "espéranto et médecine")


              Gag !



            • Hermes esperantulo 23 juillet 2008 18:16

              je ne vois pas le rapport aide moi


            • Hermes esperantulo 24 juillet 2008 01:25

              si j’ai compris ,aucun rapport possible, car deux personnes differentes, donc deux conceptions differentes. et après on nous dis que l’on est sektema


            • Hermes esperantulo 24 juillet 2008 01:47

              pour les maths, deux cas de fonctions on l’infini disons qu’une des valeur n’a pas d’existence en elle meme nexiste pas l’exponentiel et le logaritme pourtant on fait des calcules et on peut s’approcher indefiniment de l’infini sans pouvoir l’atteindre

              en physique astronomique c’est la théorie du trou noir disons que plus on s’en raproche et plus le temps ralenti ce qui fait que l’on ne peu jamais atteindre le trou noir, c’est l’effet du temps suspendu .

              l’exemple des maths est criant, donc quand je dit benet, je sais de quoi je parle, car ces notions vous sont connue car vous les avez etudiez au lycée, l’internationalité n’existe pas mais sa tendance si, rien de paradoxal que du concret,

              l"évolution est une tendance à l’adaptation en rapport avec le milieu mais elle ne peut jamais être attente à la perfection du fait de la modification permanente du millieu et de la propention selon l’espece à la modification genetique.

              donc il n’y a pas de paradoxe car une tendance indique par definition un but qui ne pourra jamais être atteint que ce but est une existence ou non physiquement ou théorique, donc le but n’est pas une fin en soi.


            • Hermes esperantulo 24 juillet 2008 01:57

              j’ai reregardé ces fameux articles, il ne sont pas la traduction de uns sur des autres mais une approche differente selon la langue, donc le con il sait lire et il t’emmerde wlad l’illétré


            • Spyc 24 juillet 2008 09:54

              À mon humble avis, même en esperanto l’usage de la ponctuation n’est pas facultatif !
              "pour les maths, deux cas de fonctions on l’infini disons qu’une des valeur n’a pas d’existence en elle meme nexiste pas l’exponentiel et le logaritme pourtant on fait des calcules et on peut s’approcher indefiniment de l’infini sans pouvoir l’atteindre"
              Désolé mais je ne parle pas "petit nègre", et là votre phrase ne veut rien dire.
              De plus lorsqu’une fonction tend vers l’infini on dit qu’elle diverge.
              S’approcher indéfiniment de l’infini ne veut strictement rien dire, l’infini est un concept mathématiques qui pourrait être traduit par "le plus grand et non mesurable", lorsque l’on dit "tend vers l’infini" on signifie "croît de manière permanente et sans limite".
              Enfin votre délire sur les fonctions exponentielles et logarithmes est pour le moins abscon, surtout que ces fonctions sont très bien définies (mais bon pour cela il faut avoir suivi des cours de maths de Licence) !

              "en physique astronomique c’est la théorie du trou noir disons que plus on s’en raproche et plus le temps ralenti ce qui fait que l’on ne peu jamais atteindre le trou noir, c’est l’effet du temps suspendu"
              Bon là je vais casser un mythe, mais tout d’abord on dit astrophysique, et ensuite il s’agit d’une mauvaise interprétation de la théorie.
              En effet le vaisseau qui se dirige vers le trou noir finira par l’atteindre (tout du moins sa sphère de Schwartzschild, et en miettes sûrement) en un temps fini, par contre pour l’observateur se situant loin du trou noir, le vaisseau va ralentir au fûr et à mesure de sa course et n’atteindra "jamais" le trou noir (je dis "jamais" car l’observateur sera mort bien avant un temps infini et l’image sera en même temps décalé vers les grandes longueurs d’onde et disparaitra !).
              Pour le coup je vous conseille un bon Master ...

              Votre concept de "tendance" m’intrigue : fr.wiktionary.org/wiki/tendance , de plus vous mélangez allégrement évolution sociale, évolution linguistique et évolution génétique dans un magma sans le moindre sens logique et sans le moindre lien explicite interne.

              "donc il n’y a pas de paradoxe car une tendance indique par definition un but qui ne pourra jamais être atteint que ce but est une existence ou non physiquement ou théorique, donc le but n’est pas une fin en soi"
              D’abord "que ce but ait une existence", ensuite ça ne veut rien dire, vous étes sûr d’être médecin, car là ça fait plus penser à de la pseudo-médecine parallèle ...

              "j’ai reregardé ces fameux articles, il ne sont pas la traduction de uns sur des autres mais une approche differente selon la langue, donc le con il sait lire et il t’emmerde wlad l’illétré"
              À l’exception de quelques néophytes, tout le monde sait que des articles de wikipédia dans différentes langues ne sont pas des traductions stricto-sensu , mais qu’ils reprennent les points de vue de chaque langue.
              Et il faut vraiment être de mauvaise foi, pour insister sur le coté traduction alors qu’il n’y a pas d’article en esperanto sur les critiques de l’esperanto, si ça ce n’est pas avoir un esprit fermé !


            • Hermes esperantulo 31 juillet 2008 14:23

              pour l’internationalité, je reprend.
              L’internationalité aboslue n’existe pas car elle varie avec le temps, donc obtenir une langue internationale parfaite est impossible, au mieux elle essayera de s’en approcher le plus possible en tentent ou en ayant tendance à suivre le mouvment de l’internationalité mouvante. Ce phénomène est subtil à comprendre. L’esperanto est évolutif au niveau de son vocabulaire, comme du fait des problèmes sémantiques liées aux diverses langue, il ne peut y avoir de vocabulaire dit international ( sauf si on supprime plus de 90% des langues du monde pour converger vers un groupe de langues ayant un champs sémantique proches entre elles). l’esperanto est evolutif car le vocabulaire de la langue actuelle se calque sur celui qui est actuel dans un certains nombres de domaines, ce qui lui permet de garder le plus possible à la tendance internationalle.

              Pour l’astro, on ne parle pas en temps qu’observateur exterieur mais interieur, je sais pertinement qu’il attendra le trou noir.

              Pour les articles comme déjà dit on me dit "traduit", je fais un constat simple la traduction n’existe pas, c’est seulement un texte ayant le même theme et qui n’aborde pas forcement les mêmes angles d’observation dans chacune des langues. Et donc forcement de ce contat d’un texte en esperanto n’avait pas besoin d’y être décrit dans mon analyse. Du reste vous ne pouvez affirmer que j’ai nier l’inexistance d’un article sur le m^me theme ( qui est vraiment inexistant mais que dans un autre article article ayant un autre theme en esperanto) en esperanto car mon analyse est partie à partir du sens de "traduire" qui signifie texte ecrit mot à mots d’une langue à une autre, mot que vous m’avez donné.

              Donc je peux dire qu’au départ vous vous etes mal exprimé.


            • Wlad Wlad 31 juillet 2008 14:55

              Une de mes interventions, assez pertinente, ayant sauté, je me permets de la reposter :


              "&De plus à sa formation le vocabulaire était purement indo-européens (pas de slaves ni de russe qui pourtant intéréssait le créateur) pour ne pas choquer les futurs locuteurs ! 

              reussir à faire un vocabulaire totalent international est totalement impossible
              "

              Donc, là où tu chiales parce que "ouin ouin les méchants rosbifs ils nous imposent leur sabir avec des mots qu’on connaît pas dedans", ça ne te gêne pas de vouloir que tout le monde parle un langage dont les mots viennent d’une région donnée ? 

              Mais c’est de l’impérialisme, ça, mon bon monsieur ! Ça va faire gagner des milliards aux natifs de la région en question ! C’est ignoble ! Ça va donner lieu à l’apparition de mouvements de propagande comme le British Council, genre "l’European Esperantist Council !"

              Comme quoi votre lutte pour l’e-o, comme on le disait, ne repose absolument pas sur l’e-o, mais plus sur l’anglophobie.


            • Hermes esperantulo 31 juillet 2008 18:06

              Wlad, non l’imperialisme linguistique, c’est imposer la langue d’un pays, comme l’eo n’appartient à aucun pays, il n’y pas d’imperialisme linguistique.

              Par contre sans paradoxe, le probleme du vocabulaire est lié à plusieurs facteurs :
              le premier : celui du champ lexical, les mots recouvrent des notions qui peuvent s’opposer suivant les langues surtout si elles sont très éloignées, donc ce qui fait que pour avoir un vocabulaire stable, il faut rester dans un groupe linguistique, donc forcment c’est une inégalité qui existe et que l’on ne peut résoudre ( sauf si la population d’autres groupes linguistiques disparait).
              le second : le choix en fonction de la proportion de locuteurs, là encore impossible un jour c’est les européens qui sont les plus presents, un autre les chinois donc le vocabulaire devient instable.
              le troisieme : il existe 7000 langues et il faut 1500 mots de bases donc même avec un mot par langue le compte n’y est pas, sans compter tous les problèmes oraux et graphiques que cela produit, un vrai casse tête que ce soit technique et égalitaire.
              le quatrieme : une langue avec un vocabulaire totalement inventé, le probleme résulte dans le champ lexical et sa maturation plus longue qu’avec un vocabulaire preexistant

              Pour finir l’esperanto n’est pas parfait dans le vocabulaire, mais le vocabulaire n’est pas écrit dans le marbre donc avec le temps il s’est modifié avec les contacts internationaux, il continu et continuera ; mais en tout cas actuellement sa mouture est moins inégalitaire qu’avec le cas d’une langue nationale.

              Comme je l’ai déjà dit et je le répete je suis partant pour une langue plus facile et plus égalitaire, on m’en à proposer aucune ne m’a comvaincue. L’esperanto malgré ses imperfections reste le meilleur compromis actuellement


            • Xebeche 31 juillet 2008 20:51

              Wlad, tu confond : les langues slaves sont indo-européennes. Le finnois et le hongrois ne le sont pas, ni le basque. Ce sont les trois langues d’europe qui ne soient pas indo-européennes. (j’ai un doute pour le lapon)...

              Typhon


            • Wlad Wlad 1er août 2008 09:35

              Salut Typhon,

              non, je ne me fourvoie pas, puisque ces mots : "&De plus à sa formation le vocabulaire était purement indo-européens (pas de slaves ni de russe qui pourtant intéréssait le créateur) pour ne pas choquer les futurs locuteurs ! 
              reussir à faire un vocabulaire totalent international est totalement impossible
              " ont été rédigés par esperantulo.

              Ce que j’ai écrit, ce sont les 3 paragraphes situés en-dessous.

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