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Accueil du site > Actualités > Europe > En Europe, les femmes sont inégales face à l’avortement

En Europe, les femmes sont inégales face à l’avortement

L’Europe serait-elle en train de faire un retour en arrière au sujet du droit à l’IVG ? Le récent changement législatif en Espagne a en effet déchaîné les passions, comme la manif anti-IVG organisée le 19 janvier dernier à Paris. 

Le projet de loi espagnol

Tous les regards sont rivés vers le sud de l’Europe, la volte-face espagnole sur le droit à l’avortement suscitant diverses réactions. Rappelons qu’un projet de loi portant sur une modification du droit à l’avortement a été approuvé le 20 décembre 2013 par le Conseil des ministres de la péninsule ibérique. Dans le cas où il est entériné par le parlement, la législation sur ce chapitre subira un changement notable, à la grande joie des anti-IVG et au grand dam des femmes qui souhaitent pratiquer cette opération pour un motif majeur.

Les femmes espagnoles ne pourront donc plus légalement recourir à une IVG, sauf si elles sont tombées enceintes à la suite d’un viol. Le législateur autorise également cette intervention dans le cas où la grossesse présente un danger pour la patiente. Un fœtus malformé ne sera plus une raison valable pour réaliser une IVG. En tout cas, les analystes craignent que l’ensemble de l’Europe ne fasse un retour en arrière en ce qui concerne le droit à l’avortement. Ce chapitre demeure jusqu’ici une prérogative de chaque nation, la législation étant différente dans chaque État membre.

Une « Marche pour la vie »

En tout cas, les anti-IVG ont sauté sur l’occasion pour chantonner à la gloire de l’Espagne au cours d’une manif qui s’est tenue dans le 14e arrondissement parisien le dimanche 19 janvier dernier. Les farouches opposants à l’avortement ont organisé une « Marche pour la vie » en scandant « Viva Espana ». Les étendards à fleurs de lys de la France royale côtoyaient les drapeaux rouge et or symbolisant l’Espagne. Les manifestants n’ont pas manqué de crier à qui veut l’entendre qu’ils souhaitent que l’Hexagone prenne exemple sur la péninsule ibérique.

Cette manif a été planifiée par un collectif qui mène une lutte acharnée contre l’IVG depuis presque une dizaine d’années. Les membres n’hésitent pas à qualifier une telle intervention de « génocide médical » ou d’« attentat à la dignité humaine ». Le projet de loi espagnol leur a permis d’avoir un regain de vitalité. Ils ressentent un vent d’espoir venu de l’Espagne. Parmi les manifestants, on a remarqué la présence d’un religieux qui a revêtu sa soutane pour l’occasion ainsi qu’un médecin très connu pour son militantisme féroce contre l’IVG. Certains étaient venus en famille. Pour préserver leur foi, ils n’ont pas manqué d’aller à la messe en cours de route. 

Une délégation espagnole est venue en renfort

Pour mobiliser le maximum d’adhérents à la cause, les organisateurs ont eu l’idée géniale d’inviter une délégation espagnole. Deux hautes personnalités qui envisagent de faire une tournée européenne pour soutenir la fameuse loi espagnole ont fait ainsi une présence remarquée dans la foule des manifestants. Ils ont encore fort à faire puisque cette législation qui entrera en vigueur prochainement en Espagne soulève de vifs débats à Bruxelles. Parviendront-ils à convaincre les sociaux-démocrates et les féministes ? 


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42 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 24 janvier 2014 11:04

    Pourtant...les « FEMMES » sont l’égal de Dieu...comme lui elles donnent la vie.. ?
    Les hommes sont vraiment cons de les prendre pour des esclaves.. ?


    • La mouche du coche La mouche du coche 24 janvier 2014 16:48

      Cette loi sur l’avortement espagnol est plutôt une avancée qu’une régression. Elle montre que toutes les lois qu’on nous assènent depuis des années sans nous demander notre avis, ne sont pas irréversibles. C’est donc un immense espoir pour les peuples : la démocratie est possible. Nous ne l’avons absolument pas aujourd’hui, mais il est possible de l’avoir un jour. smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 24 janvier 2014 16:59

      « un vent d’espoir venu de l’Espagne »

      .
      C’est beau smiley

    • La mouche du coche La mouche du coche 24 janvier 2014 16:59

      « ils n’ont pas manqué d’aller à la messe en cours de route »

      .
      C’est super beau smiley

    • zergotine 25 janvier 2014 10:48

      En quoi cette régression que d’imposer le calvaire d’une grossesse non désirée est une avancée pour les femmes ? Et pour les enfants nés de ces femmes ? Vous croyez que c’est juste aussi pour eux ?

      C’est de la barbarie ! La même que celle des talibans de la religion musulmane qui considèrent les femmes comme des mineures que l’on doit contrôler leur utérus et leur imposer des grossesses non désirée !

      C’est abjecte ! Essayez donc d’imaginer ce qu’elles endurent !!

      Pourquoi tant de haines envers les femmes ? Ce serait très intéressant à analyser !

      Ce n’est pas parce que les femmes ont un utérus et le POUVOIR de donner la vie contrairement aux hommes (? c’est ça le pb des anti-IVG ?) qu’on doit les PUNIR lorsque malheureusement une contraception a échoué en leur imposant de voir leur ventre se déformer pendant 9 mois, les risques sur leur santé (avortement clandestin) et rejet après la naissance du bébé non désiré, maltraitance ou infanticide !

       La société n’a rien à gagner que d’avoir des cas sociaux et des traumatisés à vie incapables de vivre normalement !


    • La mouche du coche La mouche du coche 25 janvier 2014 11:54

       « La société n’a rien à gagner que d’avoir des cas sociaux et des traumatisés à vie incapables de vivre normalement ! »
      .
      C’est bizarre, ce que vous dites parce c’est exactement ce que nous avons aujourd’hui en France, alors qu’il n’y a pas de loi anti-IVG. La réalité est l’inverse que ce que vous dites. Et si vous réfléchissiez à cela ? Pourriez vous imaginer que votre raisonnement est faux ? smiley


    • Rounga Roungalashinga 24 janvier 2014 11:09

      Le problème en France est que la notion de détresse est en passe d’être supprimée dans le texte de loi concernant l’IVG. Le fait de mentionner que cet acte était réservé aux femmes en détresse était justement ce qui préservait un semblant de respect pour la personne humaine, même si en pratique cet élément pouvait être contourné. Mais à présent, le gouvernement veut faire de l’avortement un acte médical comme un autre, laissé au libre choix de toute femme enceinte. C’est cela qui pose problème.


      • sleeping-zombie 24 janvier 2014 13:40

        c’est ce qui TE pose problème.
        La notion de « détresse » dans la loi française est de toute façon d’une profonde hypocrisie, puisque elle est laissée a l’unique appréciation de la femme qui souhaite avorter. Un peu comme le banquier qui est obligé de me demander « pourquoi ? » si je fais un retrait en liquide trop important.


      • Rounga Roungalashinga 24 janvier 2014 14:10

        C’est en effet une hypocrisie, raison pour laquelle j’ai écrit « un semblant de respect pour la personne humaine, même si en pratique cet élément pouvait être contourné ».
        Pourquoi supprimer l’hypocrisie, qui est un hommage que le vice rend à la vertu, si c’est pour la remplacer par le vice et non par la vertu ?


      • sleeping-zombie 24 janvier 2014 19:15

        La loi et la morale sont (et doivent) rester distinctes. Les curés sont partis des tribunaux par la grande porte, pas question qu’ils reviennent par la petite...


      • Rounga Roungalashinga 25 janvier 2014 08:52

        La loi et la morale sont (et doivent) rester distinctes.

        Qu’est-ce que ça veut dire ? Que si le meurtre est immoral, il peut quand même être légal ?


      • sleeping-zombie 25 janvier 2014 17:18

        Il l’a été jusqu’en 1981.
        Et a ma connaissance, l’armée aussi tue. Moins qu’avant probablement, on est devenu plus sélectif, budget oblige :)


      • bibou1324 bibou1324 24 janvier 2014 11:15

        Ca sert quoi de manifester ? De toute façon, ce n’est jamais le peuple qui décide ... on n’est pas en démocratie, tout de même !


        • christophe nicolas christophe nicolas 24 janvier 2014 11:49

          L’Espagne est passée de 22 semaines à 0, c’est radical. 22 semaines, cela fait 5 mois et demi, cela parait beaucoup 26 cm et 500 g, on voit la couleur des yeux... mettez le à la poubelle vous même....

          12 semaines est le maximum après c’est un fœtus, ce n’est plus un embryon. Donc l’Espagne a eu raison d’arrêter le massacre mais il ne faut pas faire l’effet boomerang inverse et revenir à la position de la France qui parait en accord avec ce que dit Jésus.


          • Ruut Ruut 24 janvier 2014 13:06

            Faux débat puisque au final tous les coûts reviennent aux parents.
            Le choix final doit leur revenir.


            • Aldous Aldous 24 janvier 2014 13:26

              C’est quoi cette idéalisation du la pensée unique ? 


              Que les différentes nation aient des idées et des lois diverses, comme chaque individu a des valeurs et une éthique propre, quoi de plus naturel ?

              Vive la diversité réele, celle où une femme n’edt pas un homme et un Francais n’est pas un Espagnol.

              Marre de l’injonction d’uniformité.

              • Jlambert 26 janvier 2014 12:39

                Attention, les grands democrates ne gauche n’acceptent la liberte d’opinion que quand elle leur convient.....


              • Chaz Chaz 24 janvier 2014 13:37

                Pourquoi se focaliser sur l’IVG ? En faisant cela vous jouez le jeu des médias TV, a savoir réduire la situation actuelle de l’Espagne a un lieu de débat musclé sur l’avortement. Je pense qu’il y a beaucoup plus important, leurs droits fondamentaux sautant un par un (y compris celui ci).

                Ce « scandale » n’est qu’un cache misère, et nous on rebondi dessus pour cacher la notre. Mais bon on a l’habitude, et dans une semaine les Espagnoles on en parlera plus.


                • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 24 janvier 2014 17:39

                  Ce qui est déplorable, c’est la banalisation de l’acte d’avortement par les élus, qu’ils soient de gauche ou de droite.


                  Je n’ignore pas les difficultés que peuvent rencontrer des femmes enceintes. Je suis cependant écoeuré par cette notion de « droit » crachée aux micros par les représentants du pouvoir et les privilégiés médiatiques. L’avortement légal n’est pour moi qu’une tolérance accordée par pragmatisme mais qui ne répond en aucun cas aux questions sur notre rapport à la vie.

                  Dommage que personne ne cherche à élever le débat.

                  • mmbbb 25 janvier 2014 09:11

                    @ Par Axel de Saint Mauxe C’est le droit qui prime tout les homosexuels qui apres le mariage pour tous veulent aussi le droit absolu a l’enfant en ayant recours recours accessoirement a une mere porteuse remuneree comme au USA Quant au nombre d’avortement en France il est eleve malgre l’information et les soss veulent mettre le bouzin apres la loi du genre la dispartion du mot maternelle des ecoles etc Ils vont pas nous faire croire que la loi est appliquee strictu sensu et que ces 200 000 femmes pratiquant l’avortement sont en detresse. La ficelle est trop grosse mais comme le chomage et les maux de la France persitent il faut faire diversion et ca marche 


                  • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 26 janvier 2014 15:42

                    Il y en a comme même au moins trois qui ont moinssé ce message, preuve que le sida mental est rudement enraciné.


                  • paulau 24 janvier 2014 18:55

                    L ’avortement pose une question d’éthique primordiale qui va au delà du slogan : « notre corps nous appartient ».
                    Le corps de la femme n’est pas seul en cause, il s’agit aussi du corps de l’enfant. Cet enfant n’est pas libre de choisir ou non de mourir. Là est le problème.



                    • 65beve 24 janvier 2014 19:08

                      Ce qui se passe en Espagne est un plus pour les médecins français habitants les départements pyrénéens.




                      • béatrice 26 janvier 2014 11:10

                        Dans les Pyrénées françaises ! Même dans les 1990, il y avait très peu de médecins qui acceptaient de pratiquer l’avortement ; pour raisons de convictions certes mais aussi de harcèlements et de menaces de mort très régulières.


                      • marcdouziech 24 janvier 2014 19:58

                        Vous souvenez-vous des travaux ce cet economiste americain ? Il pretendait que le droit à l avortement influait directement sur la baisse de la criminalité.


                        Je vis à Rio, au Brésil. L’ avortement y est interdit, donc accessible uniquement aux classes sociales les plus élevées. Les cliniques spécialisées et les médecins complaisants sont nombreux mais chers.
                        Je ne trouve pas ici d’étude à ce sujet, mais il apparait clairement que les mères seules, de couche sociale basse, souvent mineures, auront beaucoup de difficultés a élever leurs enfants loin de la tentation du trafic de cocaine qui s’opère exclusivement dans les « favelas » et « morros ». 
                        Certes, l aspect « moral » est à prendre en compte, mais ne négligeons pas le volet sociologique.
                        De toute façon, l’ histoire nous montre que avec ou contre la loi, les femmes avorteront si elles le désirent et si leur condition économique le leur permet.

                        • France Europe République Nelson Bonaparte 24 janvier 2014 21:59

                          Les femmes sont maitresses de leur corps, le droit à l’IVG est donc légitime.


                          • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 24 janvier 2014 22:12

                            Dès lors que certaines d’entre elles sont enceintes sans l’avoir voulu, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles ne sont pas maîtresses de leur corps.


                            Comme partout, la liberté n’est pas à la portée de tous.

                          • Crab2 25 janvier 2014 07:22

                            Majoritairement les françaises et les français laïcs refusent de vivre sous le regard de l’autre, pourquoi  ?

                            Profondément et majoritairement démocrates et laïques, les françaises et les français n’obligent aucune personne parmi les croyantes à interrompre une grossesse ou qui que ce soit à se marier, mais dans les deux cas précités toutes les citoyennes ou citoyens sont égaux devant la loi : la loi permet à toutes et à tous de choisir selon sa conscience


                            http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2014/01/24/un-president-athee-5280206.html





                            • zergotine 25 janvier 2014 10:28

                              Et oui, Hélas, l’Europe a aussi ses Talibans misogynes, machistes qui veulent s’approprier le corps et la vie des femmes ! Pour une femme, il n’y a rien de plus monstrueux, barbare que de vouloir lui imposer une grossesse puis une vie à charge à perpétuité  !

                              Ces obsédés de l’utérus des femmes doivent être mis hors d’état de nuire ! A quand des sanctions pénales avec des longues peines de prison (plus de 5 ans) pour tous ceux qui agressent les femmes ? La priorité est de lutter contre les Violences physiques, mentales, viols et meurtres ?

                              L’égalité des sexes doit être défendue ! Le premier des racismes est le sexisme !

                              Avec plus de 8 milliards d’humains, les femmes prouvent qu’elles ont su se contenter du statut de pondeuses et d’esclaves de la maternité imposée ! Il est temps, qu’elles apprennent à se servir autrement d’une autre partie de leur corps : leur cerveau pour faire évoluer les sociétés patriarcales, sexistes et misogynes dans lesquelles elles ont été enfermées et vivre enfin libre de choisir leur vie d’être humain libre !!

                              Personne ne demande à naître !! Cela devrait suffire pour comprendre que l’on ne peut pas donner la vie contre l’avis d’une femme qui souffre d’une grossesse non désirée !

                              Nous sommes trop nombreux sur cette planète non extensible aux ressources finies et que nous sommes en train de détruire de manière irréversible ! 1/3 tiers de ceux qui sont nés à cause de politiques natalistes, religieuses, d’ignorances et d’absence de contraceptions efficaces vivent l’enfer terrestre (faim, soif, pauvreté, misère intellectuelle, guerres...)...

                              Ces talibans sont aussi ceux-là qui imposent le calvaire épouvantable de souffrance d’une « vie » imposée à un Vincent Humbert !

                               


                              • Gauche Normale Gauche Normale 25 janvier 2014 12:58

                                Pour une femme, il n’y a rien de plus monstrueux, barbare que de vouloir lui imposer une grossesse puis une vie à charge à perpétuité !

                                C’est exactement ça. Je partage totalement.
                                Lors de la campagne présidentielle américaine, je me souviens de je ne sais plus quel républicain qui disait que même si la grossesse avait pour origine un viol, il serait inconcevable que la femme avorte.
                                L’argument ? « Il faut punir le violeur, pas l’enfant », d’après ce charmant monsieur décidément très dévoué.
                                Et bien sûr, la question de la femme passe à la trappe. Car lui imposer un enfant qu’elle a eu après un événement aussi agréable qu’un viol (j’ai vu un sinistre comentateur de cette page parler de non-maîtrise de son corps) et qu’elle ne voulait pas concevoir, est-ce vraiment une manière de punir un violeur ? Non, ça punit la femme. Le violeur lui s’en moque : soit il court dans la nature, soit il est condamné à une lourde peine de prison. Dans un cas comme dans l’autre l’enfant sera élevé par une mère seule, tandis qu’il aura comme père un violeur en taule. Autant dire que si la femme en question ne veut pas de cette vie, je la comprends aisément.

                              • Rounga Roungalashinga 25 janvier 2014 17:52

                                Pour une femme, il n’y a rien de plus monstrueux, barbare que de vouloir lui imposer une grossesse puis une vie à charge à perpétuité !

                                Pour votre gouverne, l’accouchement sous X, ça existe. L’enfant aura sûrement un manque dû à l’ignorance de ses origines biologiques, mais au moins il vivra.


                              • zergotine 25 janvier 2014 10:39

                                L’éthique doit d’abord se préoccuper des femmes à qui l’on impose le traumatisme irréversible d’une grossesse avec les dégâts sur la santé physique et psychique de cette femme ! Mieux vaut ne pas naître que d’être né et souffrir d’une femme incapable de surmonter ces traumatismes qui conduit inéluctablement à une maltraitance envers le futur enfant (indifférence, abandon, infanticides) !

                                Savez-vous combien de milliers d’enfants sont maltraités en France ? Parce qu’ils sont nés de femmes qui n’ont pas osé avorter ou que l’on a dissuadé d’avorter ?

                                Un embryon n’est qu’un amas de cellules ! Plus tôt la femme avortera mieux ce sera ! Et pour cela, qu’il lui faut accéder rapidement à une structure médicale qui le lui permettra ! Sinon, c’est de le barbarie que d’imposer une grossesse qui condamne à la souffrance la future mère et l’enfant qui naîtra non désiré !

                                La vie des femmes est déjà assez difficile comme cela ! Pas la peine d’en imposer d’autres !

                                 


                                • Crab2 25 janvier 2014 13:45

                                  Pire qui aujourd’hui attesterait que l’idée même de la naissance de C Boutin est légitime ?


                                • Rounga Roungalashinga 25 janvier 2014 17:51

                                  Mieux vaut ne pas naître que d’être né et souffrir d’une femme incapable de surmonter ces traumatismes qui conduit inéluctablement à une maltraitance envers le futur enfant (indifférence, abandon, infanticides) !

                                  J’imagine que vous n’aurez aucun mal à dire les yeux dans les yeux à des personnes victimes d’indifférence ou d’abandon de la part de leurs parents qu’il aurait mieux valu pour eux de ne pas naître. Je ne devrais pas avoir à rappeler que la vie mérite d’être vécue même quand elle comprend des épisodes douloureux. En fin de compte, les connards qui décident à la place des autres, ce ne sont pas les anti-IVG, mais plutôt les gens dans votre genre, qui s’arrogent même le droit de décider qui ferait mieux de vivre ou de ne pas vivre.


                                • Crab2 25 janvier 2014 13:44

                                  L’interruption d’une grossesse et le suicide assisté sont des enjeux démocratiques

                                  Quand la bonne mort provoque des tics sans tacts

                                  La bonne mort est un enjeu démocratique

                                  Un ami me disait « être immortel, ce ne serait pas mal, mais à une condition : avoir le droit de dire j’arrête »

                                  Choisir sa fin de vie est un acte de vie, le dernier, le suicide assisté par le milieu associatif ou assisté par des médecins est, avant toutes autres considérations, un enjeu démocratique

                                  Suite :

                                  http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/quand-la-bonne-mort-provoque-des-tics_25.html


                                  ou sur :

                                  http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2014/01/25/quand-la-bonne-mort-provoque-des-tics-sans-tacts-5280974.html



                                  • béatrice 26 janvier 2014 11:05

                                    Une femme qui a recourt à l’avortement ne se dit pas qu’elle est pour ; ce n’est pas une idée mais une nécessité. Les femmes ont pour rôle de porter et les hommes de disséminer. Y a-t-il un seul homme qui fût condamné pour refus de la dissémination ?


                                    • Crab2 26 janvier 2014 13:30

                                      Porter n’est pas un rôle, mais un choix !


                                    • béatrice 26 janvier 2014 14:55

                                      Oui c’est juste je n’ai pas été assez explicite, je parlais uniquement des rôles biologiques. Pour le reste j’espère avoir été claire, l’interruption volontaire est un droit fondamental.


                                    • smilodon smilodon 26 janvier 2014 14:43

                                      Il arrive quoi à une femme enceinte hors mariage dans les pays « musulmans » ???... Le savait-vous ou pas ??!!.. Aidons nos femmes, nos filles à se sortir d’une situation dramatique, par tous les moyens en notre possession !... Mais n’oublions pas de regarder hors de nos frontières le sort réservé aux femmes, aux filles, enceintes illicitement !... Et revenons à nos valeurs « fondamentales » !... S’ils nous en restent !... Forcément qu’une grossesse non désirée se doit d’être résolue à l’hôpital !.... Une meuf qui ne veut pas de son enfant, pour une raison X ou Y, doit pouvoir, seule, le décider !.... Dans un cadre légal, certes !... Et humain aussi !... On parle d’une mère, en devenir ou non, qui voudrait vivre sa vie !..On parle d’un être humain, qui ne se sent pas d’assumer un autre être humain, issu de son corps, mais surtout issu de la liaison de deux corps !..Une « décision » qui n’engage qu’une seule personne !.. Et le jugement d’aucune autre !......Adishatz.

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