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En route vers l’Europe

da5dafbc-d345-11dc-9f57-b36f87ef06a0.1202196714.jpgAdopté. Le Parlement réuni en Congrès à Versailles, près de Paris, a adopté définitivement lundi par 560 voix contre 181 le projet de loi qui modifie la Constitution afin de permettre la ratification du Traité européen de Lisbonne. Ce vote ouvre la voie à la ratification du Traité européen, prévue jeudi à l’Assemblée nationale et au Sénat. Constitutionnellement irréprochable, cette procédure laisse un arrière-goût amer de mariage forcé.

Mais où sont passés les nonistes, tous ces élus nationaux et locaux qui, dans un grand mouvement de défiance, souvent démagogique et opportuniste, à l’égard du chiraquisme et des élites européennes avait donné un grand coup de pied dans la fourmilière ? Etrangement, ils ont fait pssichtt en laissant deux victimes sur le carreau. L’Europe bien sûr, mais aussi le sentiment démocratique.

“Du débat jaillit la lumière”. La campagne référendaire fut un grand moment de l’exercice démocratique. Pour la première fois depuis les débuts de l’aventure européenne, le peuple avait saisi avec enthousiasme un sujet trop longtemps confisqué par une poignée d’individus. Le Non de 2005 n’était pas un Non à l’Europe, mais à une certaine forme de celle-ci.

Cette position contrairement à celle d’un repli frileux sur les frontières hexagonales était recevable. Las, une foi l’affaire faite, les hérauts du Non ont abandonné ceux qui les avaient suivis en étant incapable d’offrir une alternative au texte qu’ils venaient de faire rejeter. Cette alternative aurait pu être de changer les dimensions du cadre, de remplacer le référendum français par un référendum européen se déroulant simultanément sur l’ensemble du territoire de l’Union.

L’attitude est typique de cette gauche révolutionnaire enfermée dans une critique stérile, se refusant toujours à mettre les mains dans le cambouis et à assumer des responsabilités. Depuis 2005 donc rien. Aucun chantier d’ouvert, juste un immobilisme qui ne sert au final que les situations injustes et fait le jeu de tous les conservatismes.

Dans ce contexte, on comprend les aboiements timides du camp du Non face à l’adoption du Traité de Lisbonne. Pour sa part le président de la République a pris toutes ses responsabilités. Il tient son engagement de relancer l’Europe. La méthode est désagréable, mais en l’absence de toute alternative, du fameux plan B, elle apparaît comme inéluctable.

C’est finalement l’histoire un peu triste d’un rendez-vous manqué. La France de 2008 n’attend pas contrairement à la politique de civilisation de Nicolas Sarkozy d’être la fille aînée de l’Eglise, mais d’être une fille aimante, responsable et constructive de l’Europe. Dans ce cadre, l’adoption du Traité de Lisbonne n’est pas qu’un hold-up démocratique, c’est avant tout un hold-up de l’Europe par la classe politique française.

 


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58 réactions à cet article    


  • HELIOS HELIOS 5 février 2008 13:01

    Et ce n’est pas fini, vous allez voir, quand il va falloir accueillir la Turquie....


    • HELIOS HELIOS 5 février 2008 15:12

      bien, et pourtant la nouvelle mouture de la constitution française votée hier a supprimé au peuple le recours au référendum pour tout nouvel entrant dans l’UE !


    • ARMINIUS ARMINIUS 5 février 2008 15:59

       C’est ça, et la France doit reconnaître le massacre de la St Barthelemy, les horreurs des guerres Napoléonniennes, l’abandon des Harkis, j’en passe et des meilleures ...

      Je ne connais pas un seul Etat, y compris le Vatican, qui n’ait pas un monceau de cadavres dans son placard !

      Faudrait peut-être y réfléchir et arrêter de vouloir faire la morale, ça permettrait un peu d’avancer !

      Comme dans tout pays, il y a ,certes,aussi des sales cons en Turquie, mais il y a aussi des types bien .. et qui méritent autant que d’autres d’accéder à l’Europe.


    • wesson wesson 6 février 2008 01:05

      Et n’oubliez pas Israel, à qui un jour on demandera des comptes pour les palestiniens...


    • ZORBA 6 février 2008 16:28

      EN ROUTE VERS QUELLE EUROPE’CELLE DES 200 FAMILLES ?NON MERCI .ET PUIS IL N’Y A QU’A VOIR QUE CETTE INTEGRATION NE SERT QUE LES NANTIS DE CHAQU’UN DES ETATS MEMBRES ET QUE LE SPORT NATIONAL DANS CHACUN D’EUX N’EST QUE DE DETOURNER LES AIDES EUROPEENNES.ET PERSONNE NE DIT RIEN PUISQUE LE BUT EST D’INTEGRER COUTE QUE COUTE AVEC L’ARGENT DES CONTRIBUABLES.HABITANT D’UN PAYS DES BALKANS JE SUIS BIEN PLACE ET INFORME POUR CE QUE J’AVANCE.QUAND A LA TURQUIE JE LUI SOUHAITE DE NE PAS NOUS REJOINDRE CE N’EST PAS DE L’INTERET DE SON PEUPLE,ET JE SOUHAITE AUX AUTRES D’EN SORTIR ET DE COMMENCER A CONSTRUIRE L’AUTRE EUROPE .CELLE DES PEUPLES.


    • ZEN ZEN 5 février 2008 13:18

      Article d’un simpliste rare , de pure propagande pourrait-on même dire...

      "La France de 2008 n’attend pas contrairement à la politique de civilisation de Nicolas Sarkozy d’être la fille aînée de l’Eglise mais d’être une fille aimante, responsable et constructive de l’Europe. Dans ce cadre, l’adoption du Traité de Lisbonne n’est pas qu’un hold-up"

      Quel angélisme ! Je cois que Giscard lui-même n’aurait pas osé...De quelle Europe parlez-vous ?


      • ZEN ZEN 5 février 2008 13:40

        En route vers cette Europe-là ? Non, merci !...

         

        "..L’Europe est en passe de réaliser les projets constitutionnels de l’un des pères du fondamentalisme économique contemporain : Friedrich Hayek. Hayek a développé dans son oeuvre le projet d’une "démocratie limitée", dans laquelle la répartition du travail et des richesses, de même que la monnaie, seraient soustraites à la décision politique et aux aléas électoraux. Il vouait une véritable haine au syndicalisme et plus généralement à toutes les institutions fondées sur la solidarité, car il y voyait la résurgence de "l’idée atavique de justice distributive", qui ne peut conduire qu’à la ruine de "l’ordre spontané du marché" fondé sur la vérité des prix et la recherche du gain individuel. Ne croyant pas à "l’acteur rationnel" en économie, il se fiait à la sélection naturelle des règles et pratiques, par la mise en concurrence des droits et des cultures à l’échelle internationale...Cette "sécession des élites" (selon l’heureuse expression de Christopher Lasch) est conduite par un nouveau type de dirigeants (hauts fonctionnaires, anciens responsables communistes, militants maoïstes reconvertis dans les affaires) qui n’ont plus grand-chose à voir avec l’entrepreneur capitaliste traditionnel. Leur ligne de conduite a été exprimée il y a peu avec beaucoup de franchise et de clarté par l’un d’entre eux : il faut "défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance" [1]."
        -Denis Kessler veut casser le contrat social
        -AgoraVox le média citoyen : L’Europe : libérale toujours
         

        Un peu plus de deux mois avant la signature des traités de Rome, le 18 janvier 1957, Pierre Mendès France fait une intervention particulièrement prémonitoire à l’Assemblée Nationale :

        "Le projet du marché commun, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du xx ème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens large du mot, nationale et internationale."

        -Notre Désillusion européenne

        -L’Europe libérale se couche devant l’impérialisme américain
        -Friedrich August von Hayek


        • La Taverne des Poètes 5 février 2008 14:14

          C’est bien joli Zen vos copiés-collés mais Pierre Mendès France n’était pas à l’Assemblée pour voter. Ce sont nos représentants (élus par nous) qui ont tranché. Et sans doute Pierre Mendès France aurait-il voté aussi. Bien sûr, un référendum aurait été préférable. L’Europe a au moins ceci de bon, c’est qu’elle restreint les possiblités de pouvoir personnel (suivez mon regard).

           


        • La Taverne des Poètes 5 février 2008 14:16

          L’Europe n’est pas quelque chose de fini, de définitif. Elle se rectifiera avec le temps et la pression des peuples.

           


        • non666 non666 5 février 2008 14:11

          De la main droite, ils baillonenent tous ceux qui ont une autre vision de l’Europe que cet infame ensemble de vassaux des etats unis, et de la gauche, en porte voix , ils crient : vous voyez bien que personne n’a d’alternative...

           


        • ronchonaire 5 février 2008 14:46

          Il s’agit de la meilleure nouvelle depuis bien longtemps. Nos dirigeants ont finalement réussi à rattraper l’erreur monumentale commise il y a 3 ans. Merci à eux.

          Petit commentaire à l’auteur :

          Contrairement à ce que vous suggérez dans votre article de manière un peu trop partisane pour être crédible (surtout sur ce site !), le nonisme n’était pas le monopole de la "gauche révolutionnaire". N’oublions pas en effet que l’extrême-droite était également de la partie. Cela contribue d’autant plus à décridibiliser les nonistes, en partant du principe assez simple selon lequel l’extrême-droite a systématiquement tord, quel que soit le sujet. 


          • non666 non666 5 février 2008 15:10

            "....en partant du principe assez simple selon lequel l’extrême-droite a systématiquement tord, quel que soit le sujet. "

             

            Excellent élève, prise en compte parfaite de la diabolisation....

            "l’extreme droite" n’etait pas , à droite, la seule force a voter non.

            Vu que le non etait tout juste majoritaire, dans un camps, celui de la gauche qui etait minoritaire en France, il faut bien qu’il y ait eu aussi quelques nonistes "a droite"

            Je citerais entre autres, les gaullistes sincères, les Villieristes, et quelques UDF assez discret.

            C’est asez mjoritairement et fort logiquement dans la droite nationale qu’on trouve les plus gros bataillon.

            Cela signifie une chose au moins, que cette droite la existe toujours et que ce sujet et quelques autres pourrait bien la reveiller.

            Apres vous pouvez qualifier "d’extreme" tout ce qui n’est pas pour la mondialisation ou son appelation locale "d’union europeenne".

            Croire que la droite se limite aux liberaux disciples de la mondialisation ou aux chretiens democrates federalistes europeen est une lourde, tres lourde erreur.

             


          • ronchonaire 5 février 2008 15:41

            Merci monsieur je-sais-tout-mieux-que-tout-le-monde mais je ne suis pas débile et je sais encore ce que je dis.

            Je ne parlais bien évidemment pas des "gaullistes sincères" mais de l’extrême-droite, la vraie, celle des Le Pen et compagnie, qui s’est très clairement positionnée contre le TCE. Sans vouloir manquer de respect à votre intelligence supérieure, lorsqu’on a deux doigts de jugeotte, cela amène à s’interroger sur ce que voter "non" signifie. Vous pouvez me tournez ça comme vous voulez mais les faits sont là : tout ce que la France compte comme obscurantistes et réactionnaires étaient dans le camp du non, pas dans celui du oui. Appelez ça de la diabolisation si ça vous chante.

            Si vous arrivez à vivre avec l’idée qu’en votant non vous avez soutenu les positions du FN, tant mieux pour vous. Personnellement, je suis fier d’avoir voté oui et je suis soulagé que nos dirigeants n’aient pas laissé ces thèses l’emporter.


          • Saï 5 février 2008 17:39

            @non666

             

            Vous citez ici les "gaullistes sincères" en évoquant le non. C’est un terrain glissant. Quelle était la base de la philosophie gaullienne ? La doctrine "des circonstances" doit primer sur la doctrine "a priori", le tout au service de l’intérêt supérieur de la France.

             

            Charles de Gaulle a appliqué ces principes à une époque où le poids de la France, alors encore l’une des nations les plus puissantes au monde, était bien plus élevé sur la scène internationale qu’il ne l’est aujourd’hui. L’isolation est le luxe des grands. Aujourd’hui, mettriez-vous votre main à couper qu’il jugerait bon d’isoler le pays et de le placer dans une position de recul face à une construction européenne à laquelle il a lui-même grandement contribué, et dans l’engrenage duquel il est impliqué jusqu’au cou ? Moi pas. Il est donc très délicat de se réclamer du gaullisme pour justifier une opposition ou une approbation à l’état actuel de l’avancée européenne. Les circonstances font que la France a davantage à perdre qu’à gagner à jouer une telle stratégie. C’est en tout cas l’opinion des dirigeants de nos grands partis, qui ne sont pas prêts eux, qu’il s’agisse du PS ou de l’UMP, à prendre un tel risque.

             

            La seule condition possible d’un revirement politique à cet égard serait la production d’un rapport complet, objectif et précis, qui ferait valoir point par point qu’il serait davantage dans l’intérêt économique et social de la France de se retirer du processus européen que d’en rester un des moteurs. Tant qu’un tel rapport, s’il existe, ne sera pas entre les mains des pouvoirs publics, soutien populaire et massif à l’appui, les opposants à l’Europe fédérale en seront pour leurs frais et pour leurs divisions d’opinion, parce que ceux qui détiennent les clés du pouvoir (confiées par le peuple, il faut le rappeler) continueront à voir l’issue européenne comme seule et inéluctable.


          • ronchonaire 5 février 2008 18:54

            @ Seb59,

            Oui, je sais pertinemment pourquoi j’ai voté oui. Il faudrait peut-être arrêter de faire passer tous les "ouistes" pour des imbéciles, des "moutons" qui votent oui sans réfléchir, juste parce qu’on leur a dit qu’il fallait voter oui.

            Par ailleurs, vous confirmez ce que je dis plus haut : "être en priorité pour son pays", ce n’est rien d’autre que l’édulcoration du slogan du FN "la France d’abord". Le référendum nous aura au moins appris que 55% des français sont d’accord avec le FN sur ce point. Qu’on ne vienne pas nous faire le coup du "déni de démocratie" dans de telles conditions : les vrais démocrates sont ceux qui ont tout fait pour contrer ce nationalisme rampant et insidieux.


          • Laurent_K 5 février 2008 20:33

            Moi je sais pertinemment pourquoi j’ai voté "non". Parce que j’ai lu ce torchon qu’on nous présentait comme un progrès (et initialement, c’était pour y trouver des arguments pour le défendre en plus !). Parce que depuis des années, nous n’avions pas été consultés ni sur les élargissements à répétition ni sur la direction qu’a pris le projet européen. Et surtout parce que cette Europe n’est pas démocratique dès que vous grattez un peu. 

            Dans ces conditions, transférer plus de pouvoir à l’Europe, c’est faire reculer la démocratie. Le vote d’hier en est l’illustration la plus patente. Et vos conneries -il n’y a pas d’autre mot- sur les ouiouistes défenseurs de la démocratie ne sont qu’une preuve supplémentaire de leur mauvaise foi. 


          • tseparis tseparis 6 février 2008 00:12

            « N’oublions pas en effet que l’extrême-droite était également de la partie. Cela contribue d’autant plus à décridibiliser les nonistes... »

            Et vous, n’oubliez surtout pas que Sarkozy s’est fait élire grâce aux voix de l’extrème-droite en allant les raccoler au F.N. Si je suis votre raisonnement, cela décrédibilise donc son élection à la tête de l’Etat ? smiley


          • tseparis tseparis 6 février 2008 00:24

            @ronchonaire, comme le précédent commentaire,
            il y avait parmi l’électorat de Sarkozy, les 10% d’électeurs habilement détournés au F.N. qui ont voté, comme vous, pour lui... et si vous n’êtes déjà pas mort de honte, c’est que vos présentes tirades anti-FN sont bien hypocrites. smiley)


          • orsi 5 février 2008 15:41

            L’espoir reste que les irlandais les seuls qui seront consultés, refusent ce traité bidon. Il y en assez des ces litanies de parlements et de pays qui s’échelonnent sur 18 ans ou 24 mois pour approuver des traités qui engagent les citoyens européens sans les consulter tous en même temps et de façon démocratique.
            Le gouvernement à choisi de passer en force, les partis de gouvernements le paieront fort cher dans les prochaines élections et l’Europe continuera à être ressentie comme illégitime par les français, encore plus fortement !
            Piètre résultats


            • docdory docdory 5 février 2008 17:29

               @Henry Moreigne

              Ignoble propagande revancharde de oui-ouiste anti-républicain . La République Française laïque , démocratique et sociale est morte le 4 février 2008 , sabordée par des députés censés la défendre , et par un Président qui la méprise viscéralement . C’est un jour de honte et de deuil pour la France , ou ce qu’il en reste .

              L’Union Européenne n’est pas , n’a jamais été , et n’a nullement l’intention de devenir un jour une République . Il ne s’agit que d’une infâme satrapie ploutocratique , une Réprivée se dissimulant sous un vernis pseudo-démocratique !

              Il reste un ultime espoir , c’est que les citoyens et citoyennes de la République d’Irlande viennent au secours de la République Française moribonde en votant non au référendum qui leur est proposé . Espérons que l’amitié traditionnelle qui unit les peuples irlandais et français , l’intelligence et l’amour de la liberté qui anime le grand peuple irlandais nous vaudra ce secours et empêchera in extremis cette mort définitive de la République Française !!!


              • ronchonaire 5 février 2008 18:11

                1. L’Irlande est sans doute le pays qui a le plus bénéficié de la construction européenne donc je doute que les irlandais votent non (même si on ne peut jurer de rien).

                2. Depuis quand les électeurs irlandais doivent-ils prendre en compte les nonistes français au moment de voter ? Question subsidiaire : les électeurs irlandais en ont-ils vraiment quelque chose à foutre de la République française ?

                3. Quand bien même les irlandais prendraient en compte un autre pays que le leur au moment de voter, ils le feraient surtout en fonction du Royaume-Uni, pas de la France. Or, l’Irlande a tout intérêt à ce que la construction européenne se poursuive de ce point de vue.

                4. Les nonistes ont-ils vraiment pensé aux irlandais (et aux autres) lorsqu’ils ont voté il y a 3 ans ? Question subsidiaire : les nonistes en ont-ils vraiment quelque chose à foutre de la République d’Irlande ?

                5. Etre opposé à l’Europe tout en comptant sur les électeurs des autres pays pour "se venger" au niveau national n’est-il pas un chouia contradictoire ?


              • Laurent_K 5 février 2008 20:38

                Les nonistes ont pensé à l’Europe qu’ils voulaient -ou pas- lorsqu’ils ont voté.

                Et concernant le référendum irlandais, je vous invite à lire le lien suivant :

                http://www.euractiv.com/en/future-eu/bad-omens-loom-irish-referendum/article-170118

                Cela vous donnera une vision peut-être plus nuancée de ce référendum. Le résultat est encore favorable au oui mais ce n’est pas joué.


              • (---.---.159.117) 5 février 2008 18:48

                C’est vrai que ce fut un moment de honte mais ce fut comme ça.

                 

                Rappelons- nous qu’au lieu de manifester une représentation du peuple, quand bien même ils n’étaient pas pour le non au référendum, les élus ont préféré en bons carriéristes toucher le cacheton et s’allonger ! Bravo aux 181 vrais représentants du peuple.

                 

                Quant aux 560 falots, grand bien vous fasse , j’espère que le rendez-vous des prochaines législatives sera la claque que vous méritez.


                • (---.---.56.132) 5 février 2008 18:55

                  "Le Non de 2005 n’était pas un non à l’Europe et à une certaine forme de celle-ci." Peut-être mais en tout cas c’était le sens de mon vote non... Je ne me précipite pas aux urnes en général, pensant que les dés sont pipés et que la démocratie, dans la bouche de ceux qui dirigent, n’est qu’un mot creux. Ce référendum ou le nom a triomphé en est une illustration, malgré la propagande et le matraquage quasi unanime des grands médias menteurs pour le oui.

                  Quand à la République d’Irlande, il faut savoir que là- bas le Royaume-Uni y est vomi par l’immense majorité du peuple qui a subi (et subit encore au Nord) la colonisation anglaise. Mais ceci est anecdotique et sans intérêt ici...

                  Sachons que Merkel, Zapatero, Giscard d’Estaing se sont tous réjouis du vote du Congrès et ont tous affirmé que l’essentiel du Traité rejeté par le peuple était "sauvé"... A l’avenir, si nous voulons des changements profonds, beaucoup sauront désormais qu’il ne faut pas trop compter sur le bulletin de vote qui ne nous permet que de choisir entre les mêmes... c’est à dire entre les candidats "sponsorisés" par les médias...


                  • Forest Ent Forest Ent 5 février 2008 20:03

                    Alea jacta est.

                    Après avoir tenté de nous forcer la main en 2005, présenté un candidat de droite en 2007, le PS vient de conclure en beauté son ralliement massif à la droite et l’idéologie ultralibérale.

                    Pas d’excuses ni de circonstances atténuantes. C’est un choix clair.

                    A l’électorat d’en tirer les conséquences.


                    • Nemo 5 février 2008 20:47

                      Les nonistes bavent, la caravane passe.

                      Comme vous n’êtes qu’un bric-à-brac associant l’extrême-droite et l’extrême gauche, je doute fort que vous ne trouviez un accord dans 4 ans au moment des prochaines présidentielles et des législatives.

                      En fait voilà, vous n’êtes juste qu’une bande de râleurs qui fait un peu de bruit. Inutiles, nuisibles, un peu comme une sorte de papier collant hors d’âge qui colle à la chaussure.

                      L’Europe se fera sans vous, et tant mieux, puisque vous êtes incapables de la comprendre. L’alliance Le -Pen-Besancenot-DupontAignan-Chevènement, ça, ça a de la gueule.

                      Allez, les mauvaises fois cachez-vous


                      • Laurent_K 5 février 2008 20:54

                        On en reparlera lorsque les principaux candidats seront tous des anti-européens déclarés.

                        Et les ouiouistes resteront dans l’histoire comme les fossoyeurs de l’Europe.


                      • tseparis tseparis 6 février 2008 00:34

                        @nemo
                        les lepenistes, vous l’avez oublié vous aussi, ont voté pour Sarkozy. Sans leur vote, il ne serait pas chef de l’Etat aujourd’hui. Vous insultez donc ... des sarkokistes. Un régal.


                      • wesson wesson 5 février 2008 20:53

                        "Dans ce contexte, on comprend les aboiements timides du camp du Non face à l’adoption du Traité de Lisbonne. "

                        ça il fallait oser !

                        Je dirais que la timidité du non n’as d’égal que le silence avec lequel la presse a traité l’affaire. Il me semble que pas un des journaux, pourtant pratiquement tous pour ce traité, n’en ont expliqué le contenu autrement que par un argumentaire du genre "c’est le meilleur compromis que l’on as et ça permet de débloquer l’Europe".

                        L’Europe a rendu ce traité illisible pour pas que l’on en discutes en profondeur, et les médias n’en ont tout simplement pas parlé. C’est donc fort logiquement qu’il n’as été fait mention nulle part d’alternatives qui pourtant existent.

                        Ce qui est réjouissant, c’est que ce traité est déjà mort ! Il ne jouit en effet d’aucune légitimité et cela sur toute l’europe, comment voulez-vous que dans ces conditions il puisse durer...

                        Pour ce qui est de la gauche, je n’oublie pas que cette bande de godillots n’as pas eu confiance envers le jugement du peuple, mais je n’oublierai pas non plus que c’est la droite de BlingBling qui a voté oui à ce traité inique et était le commanditaire de ce coup d’état !


                        • Céphale Céphale 5 février 2008 21:33

                          @Auteur

                           

                          1. Vous évoquez l’idée de Kohn-Bendit d’un référendum européen. C’est impossible, car c’est contraire aux constitutions de plusieurs pays, l’Allemagne notamment.

                           

                          2. Vous avez cru entendre les "aboiements timides du camp du Non". Il m’a semblé au contraire que les anciens partisans du Non, comme Vincent Peillon, ont décidé de laisser avancer le mastodonte, en sachant que de toutes façons il va dans le mur.

                           

                           


                          • Jean Lasson (---.---.144.95) 5 février 2008 21:51

                            Je suis allé à Versailles lundi. Nous étions si peu nombreux, parqués dans une avenue, la place du chateau dégagée, les CRS omniprésents et en tenue lourde. Il régnait une atmosphère d’enterrement. Un manifestant m’a dit qu’il était là par fidélité à la mémoire de son grand-père qui, député, n’avait pas voté les pleins pouvoirs à Pétain.

                            Avec la trahison du PS, l’opposition est un champ de ruines. Elle a disparu. Quand renaîtra-t-elle ?

                            J’ai assisté, en direct, à l’assassinat de la République. A Versailles, ce lieu ô combien symbolique ! J’en porterai dorénavant le deuil. A ceux qui me demanderont "Avez-vous perdu un parent ?", je répondrai "Pire, une patrie."

                            Je n’oublierai jamais ce 4 février. Je n’oublierai jamais non plus le nom de chacun des assassins.

                             

                             


                            • non666 non666 11 février 2008 09:16

                              Nous serons nombreux a avoir la liste des traitres et des félons.

                              Je denoncerais d’abord les miens : les gaullistes silencieux, coupables pasifs et indigne de leur camps.

                              Je crache à la gueule de tous les députés qui s’en reclarmeront et qui se sont tue.


                            • Fares 5 février 2008 21:58

                              Article qui n’apporte aucune info.

                              Pour les parisans du TCE de 2005 (même texte que le traité de Lisbonne, dixit Valery Giscard d’Estaing) soucieux du respect des règles du jeu démocratique, il reste un recours : le dépot de plainte auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme :

                              http://souk-fares.blogspot.com/2008/01/je-porte-plainte-auprs-de-la-cedh.html

                               

                              Reste une question qui doit être posée : va-t-on encore supporter les frasques et les trahisons de Nicolas Sarkozy pendant 4 ans de plus, ou faut-il militer dès maintenant pour sa destitution ?

                               


                              • Asp Explorer Asp Explorer 5 février 2008 23:11

                                " En avant pour l’Europe !

                                - Oui, mais, si on veut pas ?

                                - Ben... tant pis, on y va quand même. C’est pour votre bien.

                                - Pourquoi ?

                                - Il y a plein de patrons et d’hommes politiques très respectables qui sont pour. Ne me dites pas que vous vous méfiez de ces braves notables !

                                - Ben, non, mais...

                                - Ne me dites pas que vous vous raccrochez à ces drapeaux, ces hymnes et ces ces vieilles lunes nationalistes, allons, un bon citoyen comme vous.

                                - Ben...

                                - Bah, ne cherchez pas à comprendre, vous n’êtes pas assez intelligent pour ça. Gonflez ces petits ballons bleus et souriez. En avant pour l’Europe ! "


                                • Jean Lasson 6 février 2008 01:34

                                  Voici le détail du vote du congrès le 4 février à Versailles. Merci à ceux de nos représentants - loyaux - qui ont voté NON.

                                  http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo9000.asp

                                   Séance du : 04/02/2008

                                  Scrutin public à la tribune sur
                                  le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.

                                  Nombre de votants : 893

                                  Nombre de suffrages exprimés : 741

                                  Majorité absolue : 445

                                  Pour l’adoption : 560

                                  Contre : 181

                                  Le Congrès du Parlement a adopté

                                   

                                  I - ASSEMBLÉE NATIONALE

                                  GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (319)

                                  Pour : 307

                                  MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean‑Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre‑Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean‑Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean‑Louis Bernard, Marc Bernier, Jean‑Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean‑Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean‑Yves Bony, Jean‑Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi‑Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean‑Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean‑François Chossy, Jean‑Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean‑François Copé, François Cornut‑Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean‑Yves Cousin, Alain Cousin, Jean‑Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie‑Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc‑Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean‑Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell’Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean‑Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean‑Pierre Door, Dominique Dord, Jean‑Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie‑Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d’ Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean‑Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean‑Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie‑Louise Fort, MM. Jean‑Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi‑Scheit, Jean‑Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean‑Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles‑Ange Ginesy, Jean‑Pierre Giran, Louis Giscard d’Estaing, Claude Goasguen, François‑Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean‑Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean‑Claude Guibal, Jean‑Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains‑Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette‑Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean‑François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean‑Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean‑Claude Lenoir, Jean‑Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean‑François Mancel, Alain Marc, Jean‑Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland‑Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe‑Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin‑Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu‑Arus, Jean‑Claude Mathis, Jean‑Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean‑Claude Mignon, Mme Marie‑Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel‑A‑L’Huissier, Jean‑Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne‑Bressand, Renaud Muselier, Jean‑Marc Nesme, Jean‑Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean‑Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie‑Josée Roig, M. Jean‑Marie Rolland, Mme Valérie Rosso‑Debord, MM. Jean‑Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint‑Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean‑Pierre Schosteck, Jean‑Marie Sermier, Jean‑Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean‑Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean‑Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy‑Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean‑Sébastien Vialatte, René‑Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean‑Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie‑Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

                                  Contre : 3

                                  MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.

                                  Abstention : 3

                                  MM. Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jean‑Frédéric Poisson.

                                  Non-votant : 6

                                  MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis‑Carabin, MM. Didier Robert et Joël Sarlot.

                                   

                                  [Message tronqué car trop long : suite dans un ou plusieurs autres messages ]


                                  • Jean Lasson 6 février 2008 01:38

                                    Suite du précédent message.

                                    Voici le détail du vote du congrès le 4 février à Versailles. Merci à ceux de nos représentants - loyaux - qui ont voté NON.

                                    http://www.assemblee-nationale...

                                    Séance du : 04/02/2008

                                    Scrutin public à la tribune sur le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.

                                    Nombre de votants : 893

                                    Nombre de suffrages exprimés : 741

                                    Majorité absolue : 445

                                    Pour l’adoption : 560

                                    Contre : 181

                                    Le Congrès du Parlement a adopté

                                     

                                    I - ASSEMBLÉE NATIONALE

                                    [...]

                                    GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (205)

                                    Pour : 17

                                    MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean‑Claude Viollet.

                                    Contre : 91

                                    Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean‑Paul Bacquet, Jean‑Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean‑Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean‑Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean‑Pierre Dufau, William Dumas, Jean‑Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean‑Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean‑Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean‑Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean‑Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean‑Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières‑Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie‑Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean‑Luc Pérat, Jean‑Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie‑Line Reynaud, Chantal Robin‑Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean‑Michel Villaumé.

                                    Abstention : 94

                                    Mme Patricia Adam, M. Jean‑Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean‑Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean‑Michel Boucheron, Mmes Marie‑Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean‑Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon‑Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie‑Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean‑Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean‑Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman‑Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean‑Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean‑Yves Le Déaut, Jean‑Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis‑Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean‑René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre‑Alain Muet, Mmes Marie‑Renée Oget, Françoise Olivier‑Coupeau, George Pau‑Langevin, Marie‑Françoise Pérol‑Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean‑Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte‑Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean‑Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Mme Françoise Vallet, André Vallini et Philippe Vuilque.

                                    Non-votant : 3

                                    MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.

                                    GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)

                                    Contre : 21

                                    Mme Marie‑Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean‑Pierre Brard, Mme Marie‑George Buffet, MM. Jean‑Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean‑Paul Lecoq, Alfred Marie‑Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean‑Claude Sandrier et Michel Vaxès.

                                    Abstention : 3

                                    MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.

                                    GROUPE : NOUVEAU CENTRE (22)

                                    Pour : 20

                                    MM. Jean‑Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean‑Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

                                    Contre : 2

                                    MM. Philippe Folliot et Jean‑Christophe Lagarde.

                                    DEPUTES : NON INSCRITS (7)

                                    Pour : 3

                                    MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou et Thierry Benoit.

                                    Contre : 4

                                    Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont‑Aignan, Jean Lassalle et François‑Xavier Villain.

                                    [Message tronqué car trop long : suite 2 dans un autre message]

                                     


                                  • Jean Lasson 6 février 2008 01:42

                                    Suite 2 et fin.

                                    Voici le détail du vote du congrès le 4 février à Versailles. Merci à ceux de nos représentants - loyaux - qui ont voté NON.

                                    http://www.assemblee-nationale...

                                    Séance du : 04/02/2008

                                    Scrutin public à la tribune sur le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.

                                    Nombre de votants : 893

                                    Nombre de suffrages exprimés : 741

                                    Majorité absolue : 445

                                    Pour l’adoption : 560

                                    Contre : 181

                                    Le Congrès du Parlement a adopté

                                    II - SÉNAT

                                    GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE. (159)

                                    Pour : 150

                                    MM. Jean‑Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard‑Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean‑Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François‑Noël Buffet, Christian Cambon, Jean‑Pierre Cantegrit, Jean‑Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean‑Pierre Chauveau, Marcel‑Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean‑Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean‑Paul Émin, Jean‑Paul Emorine, Michel Esneu, Jean‑Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean‑Pierre Fourcade, Jean François‑Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud‑Maylam, M. Jean‑Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie‑Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean‑François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean‑Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean‑Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Gérard Larcher, Robert Laufoaulu, Jean‑René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean‑François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean‑Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean‑Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean‑Pierre Vial et Jean‑Paul Virapoullé.

                                    Contre : 4

                                    MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry et M. Charles Pasqua.

                                    Abstention : 2

                                    MM. Philippe Marini et Jacques Peyrat.

                                    Non-votant : 3

                                    MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont.

                                    GROUPE : SOCIALISTE. (96)

                                    Pour : 15

                                    MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier‑Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean‑Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean‑Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.

                                    Contre : 30

                                    MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé‑Lavigne, Alima Boumediene‑Thiery, MM. Jean‑Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre‑Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus‑Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean‑Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud‑Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean‑Pierre Masseret, Marc Massion, Jean‑Luc Mélenchon, Jean‑Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean‑Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.

                                    Abstention : 49

                                    Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean‑Pierre Bel, Mme Marie‑Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean‑Pierre Caffet, Mme Claire‑Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean‑Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean‑Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean‑Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean‑Marc Pastor, Jean‑Claude Peyronnet, Jean‑François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente‑Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René‑Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.

                                    Non-votant : 2

                                    Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.

                                    GROUPE : UNION CENTRISTE-UDF. (30)

                                    Pour : 30

                                    MM. Nicolas About, Jean‑Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean‑Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean‑Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean‑Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin‑Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne‑Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean‑Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto.

                                    GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)

                                    Contre : 23

                                    Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie‑France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen‑Seat, MM. Robert Bret, Jean‑Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier‑Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon‑Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean‑François Voguet.

                                    GROUPE : R.D.S.E. (16)

                                    Pour : 15

                                    MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean‑Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi.

                                    Contre : 1

                                    M. Bernard Seillier.

                                    SENATEURS : NON INSCRITS. (6)

                                    Pour : 3

                                    M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk.

                                    Contre : 2

                                    MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau.

                                    Abstention : 1

                                    M. Jean‑Louis Masson.

                                    MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN

                                    (Sous réserve des dispositions de l’article 19, alinéa 2, du Règlement du Congrès), M. Pierre Bédier, M. Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu’ils avaient voulu voter "pour".

                                     


                                  • jako jako 6 février 2008 08:21

                                    Merci de cette importante mise au point. Si les mentors de la gauche avaient eu des c....... le non repassait. Je tiendrais compte de ces noms dans mes prochains votes


                                  • non666 non666 6 février 2008 18:36

                                    Merci de nous avoir donné cette liste que j’aurais été chercher de toute façon.

                                    La liste des traitres et des felons est importante pour les procés qui suivront , s’ils y arrivent vivant.

                                    Il y aura , n’en doutons pas, le jour ou ils devront payer cette infamie.

                                    Je sauvegarde tout cela pour le jour J, les trombinoscopes nous serviront pour l’identification meme s’ils se sauvent.

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