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En terre bruxelloise, le mystère se terre

« Dans les couloirs » ..., les lobbyistes s’activent. Devons-nous envisager les questions de l’environnement et de l’énergie comme un projet politique européen ? Devons-nous avoir recours légitimement à la subtile expertise bruxelloise pour réconcilier « environnementalisme » et « civilisation technicienne » ? Comment influer sur les affaires publiques sans abus préjudiciable pour la démocratie ? Qu’il s’agisse de réformes concernant la prescription civile ou portuaire, qu’il s’agisse de questions afférentes à la responsabilité environnementale dans le droit communautaire ou au sujet de la modernisation de nos institutions, les relations, soient-elles presses, publiques ou institutionnelles, « factorisent » l’influence des lobbyistes au sein du processus décisionnel public.

A l'abri des lumières médiatiques, le microcosme bruxellois est "aux affaires", puisque la capitale belge concentre les pouvoirs communautaires et les entités satellitaires. Dans une atmosphère emplie de messages -en théorie- neutres, les lobbies, groupe de pression, conseillent le décideur public dans l'optique d'impacter la législation, soit en infléchissant la norme, soit en créant de nouvelles normes. Plongés au cœur du triangle institutionnel, les lobbyistes exercent ce métier dans les règles de l'art. Sans travail, le lobbyiste perd en crédibilité ; sans écoute, sans modestie, sans souplesse, la négociation aboutie logiquement sur un échec ; l'honnêteté financière proscrit les dessous de table tandis que l'honnêteté intellectuelle exige la vérification d'une information avant d'en effectuer le transfert. Incluant un vaste champ de connaissances dans les sphères économiques, juridiques et institutionnelles, le lobbyiste, par des argumentations éclairées, influence le processus décisionnel public.

En faveur de la construction européenne, le Mouvement Européen intervient, par l'entremise de ses commissions, sur les questions environnementales et énergétiques à forts enjeux. Provoqué par « l'effet de serre », augmenté par la combustion des fossiles carbonés, le réchauffement climatique demeure une préoccupation majeure aux yeux du Mouvement Européen. Fruit de maintes concertations qu' autant de débats contradictoires entre les décideurs publics et privés, la décision finale est exclusivement du ressort du responsable politique, en sa qualité de dépositaire de l'intérêt général. Sur la question énergétique européenne, qui peut contester son impact géostratégique quant à la sécurité mondiale ? Eu égard les fortes contraintes sécuritaires, il apparaît stratégique de coordonner les objectifs de la libéralisation du marché, de la qualité environnementale et de la sécurité générale.

Au-delà d'une opinion publique baignant dans l'euroscepticisme ambiant, la probabilité de la ratification d'un nouveau traité semble nulle. Autres lamentations, autres dires, autres réserves : selon certaines analyses, l'idée de cohésion européenne s'effriterait à cause de l' « opt in » permettant à des États de rejoindre progressivement les autres membres. Force est de constater que l'Union Européenne mène une politique de l'énergie européenne sous le signe de l'exemplarité. Insistant sur la nécessaire « intégration renforcée  » de la politique européenne de l'énergie, militant pour la création de la « communauté européenne de l'énergie », à la demande des institutions européennes, les agents d'influence explicitent dans les coulisses des appareils politiques les tenants et les aboutissants. Combinant intelligence économique et communication efficace, les agents d'influence assurent la défense des intérêts privés pour lesquels ils sont en responsabilité. Ne rentrant jamais en conflit avec les détenteurs du pouvoir politique, ils servent de réseau d'expertise relayant les revendications.

Caractérisées par l'opacité informative citoyenne, attaquées pour déni de démocratie, décriées pour négation de l'intérêt général, ces pratiques controversées sont rejetées violemment par les syndicats comme par les lanceurs d'alerte. Sans la protection d'un contre-pouvoir lors du processus décisionnel, les lanceurs d'alerte perdent la garantie de leur indépendance d'expertise. Contestant l'action produite par la consultation des pouvoirs publics, les lanceurs d'alerte dénoncent haut et fort les arbitrages faussés par la défense d'intérêts privés. Représentées, les entreprises publiques européennes sont défendues grâce à l'institution CEEP, tandis que les syndicats sont protégés par une organisation nommée ETUC/CES.

La symphonie bruxelloise est un opus de passions, de pouvoirs et de fureurs face à des intérêts nationaux contradictoires. Nonobstant les incessantes luttes de pouvoir, de complexes médiations débouchent tout de même sur des compromis. Jamais percé, le mystère bruxellois émet une étincelante tonalité humaine, dont le voile est loin d'être levé.


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7 réactions à cet article    


  • L'enfoiré L’enfoiré 4 janvier 2011 12:44

    Bonjour,

    "La symphonie bruxelloise est un opus de passions, de pouvoirs et de fureurs face à des intérêts nationaux contradictoires. Nonobstant les incessantes luttes de pouvoir, de complexes médiations débouchent tout de même sur des compromis. Jamais percé, le mystère bruxellois émet une étincelante tonalité humaine, dont le voile est loin d’être levé.« 

    Les compromis, on est passé maître à Bruxelles. Je connais bien. J’y suis depuis toujours. Le mystère bruxellois, il faut y venir pour le comprendre. On n’enlève pas notre voile au premier venu.
    Sur les lobbies, si cela vous intéresse, j’ai écrit »Lobsterbies" qui devrait vous apprendre un peu plus sur notre façon de voir.
    De toutes façons, que vous voulez-vous pour changer ?
    Quand les politiques qui nous gouvernent ne passent pas d’examen de passage pour être nommé, il faut bien qu’ils appellent des spécialistes extérieurs.
    C’est ça le problème. La complexité et le manque de compétence des décideurs.


    • Pierre-Franck Herbinet à votre SERVICE pierre-franck herbinet 13 janvier 2011 15:10

      Les pratiques de lobbying de la part d’intérêts industriels et financiers visent à influencer la décision publique au détriment de l’intérêt général.

      Longtemps taboues en France, les pratiques de lobbying de la part d’intérêts industriels et financiers cherchant à influencer la décision publique au détriment de l’intérêt général sont maintenant plus ouvertement discutées, de même que les conflits d’intérêts, qui s’apparentent à une forme extrême de lobbying.

      L’« Initiative pour la transparence » a abouti, en 2008, à la mise en place par la Commission européenne d’un registre des groupes d’intérêts, qui reste insuffisant, car facultatif. En France, de timides réglementations internes ont récemment été mises en place par l’Assemblée nationale et le Sénat. Mais elles semblent surtout conçues pour légitimer le lobbying comme mode « d’expertise » pour les élus. Quel que soit l’échelon de gouvernance, les activités de lobbying des groupes d’intérêts industriels, disposant d’accès privilégiés aux élus et décideurs politiques, ont un impact sur les processus de décision publique, et donc sur le modèle de développement économique et social, comme sur l’environnement. Or, faute de transparence, il est difficile de savoir qui prend telle ou telle décision, au profit de qui, et quelle est l’ampleur des moyens financiers mis en œuvre pour ces actions d’influence. Les collectivités territoriales sont concernées à plus d’un titre et de façon contradictoire : elles se veulent des acteurs de la démocratie locale et participative ; sont l’objet de lobbying de la part d’entreprises pour les marchés locaux et, par ailleurs, elles développent de plus en plus leurs propres activités « d’influence », via les associations qui les regroupent et les représentations qu’elles instituent, notamment au niveau des institutions européennes.

      Registres des « groupes d’intérêt »
      Face à différents scandales, le bureau de l’Assemblée nationale a fini par adopter, en juillet 2009, des « règles de transparence et d’éthique applicables à l’activité des représentants d’intérêts ». Dans la foulée, le bureau du Sénat adopte un premier corps de règles visant à « renforcer l’encadrement de l’activité des groupes d’intérêts au regard d’une triple exigence de transparence, de déontologie et d’équité ». Mais ces règles sont peu contraignantes : registres obligatoires mais peu fournis en informations, badges journaliers, cartes nominatives annuelles ou temporaires… Si ces dispositifs donnent accès à certaines informations sur l’identité et les thèmes d’activité des lobbyistes, ils ne permettent pas de mesurer l’ampleur du phénomène et les sommes en jeu, d’autant que très peu de lobbyistes professionnels et de sociétés de conseil sont inscrits… Et que penser du code de conduite qui croit bon de stipuler qu’il est « interdit (aux lobbyistes) d’utiliser du papier à en-tête ou le logo de l’Assemblée nationale », et qu’ils « doivent s’abstenir de toute démarche en vue d’obtenir des informations ou des décisions par des moyens frauduleux » ? Le registre de l’Assemblée nationale prévoit les renseignements suivants : nom, fonction, intérêts représentés, employeur, nature de l’employeur, avec les catégories suivantes : société de conseil, organisme public, organisation professionnelle, entreprise privée, associations. Trois associations de collectivités sont actuellement inscrites dans les registres de l’Assemblée et du Sénat dans la rubrique « associations » : l’Assemblée des départements de France, l’Association des maires de France et l’Assemblée des communautés de France. Selon le réseau Etal, mettre sur le même plan des cabinets de lobbyistes, des services publics, des ONG et des associations de collectivités entretient une confusion préjudiciable à la notion d’intérêt général.

      Quel encadrement local ?
      La notion de lobbying est encore peu appréhendée par les acteurs territoriaux. Pourtant, les institutions décentralisées sont exposées au clientélisme, aux stratégies d’influence déployées par des lobbys, notamment en matière de marchés publics, de gestion de biens communs, comme l’eau. D’autre part, le niveau territorial pourrait permettre plus facilement la mise en œuvre d’une politique de transparence, et d’assurer des processus de participation équitable des acteurs du territoire aux consultations et à la prise de décision.

      Remerciements : Yveline Nicolas, coordinatrice d’Adéquations, membre du réseau Etal.
      www.reseau-etal.org et www.adequations.org.


    • plancherDesVaches 4 janvier 2011 15:49

      Trouvé aux hasards du net :

      "

      La Plate-Forme Sociale Européenne est un groupement de réseaux d’associations Europénnes réseaux ayant des membres dans les 27 états de l’Union Européenne et représentant des populations diverses concernées directement par les politiques sociales nationales elles mêmes liées à la politique sociale européenne. Ces réseaux européens ne sont que l’émanation des associations nationales qui les ont créés.

      Voici quelques informations à propos des activités de la Plate-forme sociale Européenne.
      Un commité de pilotage, formé des 40 membres de la Plate-forme Sociale (Chacun représentant ses propres membresdans les 27 pays de l’Union Européenne) se réuni régulièrement pour donner les grandes orientations des travaux de la Plate-forme et pour consolider les travaux réalisés dans les groupes de Travail spécialisés : Groupe sur les politiques sociales européennes, sur les services d’intérêt général (SIG) interest”, Groupe sur les droits fondamentaux.
      Au niveau de ces groupes, il s’agit principalement d’un travail d’analyse des textes européens et de suggestions sur ces textes, aussi tôt que possible dans le processus de création de ces textes. En fait, la Commission Européenne envoie aux associations non gouvernementales Européennes, parmi lesquelles la Plate-forme Sociale, un livre vert contenant des textes non encore finalisés, textes qui parraîtront sous forme finalisée en tant que „Livre Blanc” dont s’inspireront les futures directives de la commission qui seront plus tard soumises au vote du parlement européen.

      Les membres de la Plate-Forme Sociale, font tout ce qu’ils peuvent en travaillant en commun assez tôt sur ces livres verts, afin d’y déceler des failles qui pourraient affaiblir des droits sociaux de chacune des catégories représentées par les membres de cette plate-forme. Il est ainsi encore possible de faire des propositions d’amendements pour corriger le tir… La liste des ammendements proposés par la Plate-forme Sociale et acceptés par la commission Européenne à ce niveau, est assez volumineuse. Certains ont été obtenus lors des réunions biannuelles avec la Direction Générale de l’emploi, des affaires sociales et de l’inclusion sociale de la Commission Européenne, réunions au cours desquelles les membres délégués de la Plate-forme sociale exposent les avis consolidés des membres suite au votes du commité de pilotage.
      Autre mode d’action : la Plate-forme Sociale propose des documents autonomes : Document de position ou manifeste, lesquels sont envoyés aux diverses institutions européennes et autres acteurs sociaux européens : syndicats, associations écologique européennes, etc. La notoriété et le sérieux des travaux de la Plateforme Sociale fait que ces textes sont entendus, ce qui ne débouche bien entendu pas à chaque fois par une prise en compte immédiate de leur contenu mais qui changent au moins la perception des problèmes sociaux dans l’esprit des groupes informés par ces textes, on s’en aperçoit par la suite lors des discussions où on se rend compte de la meilleure compréhension des sujets abordés par la Plate-forme Sociale Européenne. Cela pourra sembler bien limité comme résultat, mais les personnes qui ont travaillé dans un environnement complexe savent bien que d’arriver à faire passer des messages dans un tel environnement n’est pas chose facile.
      La Plate-forme est arrivée à empêcher l’application aux services sociaux de la directive dite „Bolkenstein” Cette directive ultra libérales proposait une totale liberté de circulation des services y compris dans les services à caractère social (Un infirmier diplomé dans un pays A pouvant librement être employé dans un pays B de l’Union Européenne sans avoir les formations requises dans le pays d’accueil ni devoir être soumis aux règles sociales du pays B…) (je cite de mémoire donc excusez si j’ai un peu oublié certains détails, ce qui compte c’est que les actions de la Plate-forme Sociale aient aboutit à protéger les services sociaux de cette abomination…
      L’ensemble des membres de la Plate-forme Sociale a contribué au succès d’une pétition du Forum Européen des personnes handicapées, pétition qui a reçu près de 1,5 million de signatures, ce qui a complètement changé l’attitude de la Commission Européenne ainsi que celle du parlement Européen qui maintenant écoutent de manière plus attentive les besoins des personnes handicapées.
      Autres activité avec les textes des livres verts et livres blancs : y rechercher des points forts dont les membres pourront se servir dans le soutien des populations que ces membres représentent. Cela est arrivé entre autre par le partage d’inforrmation entre réseaux : Par exemple Autisme Europe, association que je représentais, était arrivée, à la demande des associations françaises, à faire condamner la France par le Comité de la Charte des droits sociaux du Conseil de l’Europe pour non respect du droit fondemental à l’éducation dans le cas d’enfants handicapés. Sur cette jurisprudence d’autres associations ont pu obtenir elles aussi satisfaction vis-à vis de leurs pays dans les domaines d’intérêt de leurs membres de base. Dans ce cas présent la Plate-forme Sociale a par la suite organisé des séminaires de formation pour aider les autres associations à mettre en place les procédures appropriées.

      La Plate-forme Sociale organise des séminaires de formation assez techniques pour les dirigeants d’associations qui ont à faire face à la complexité des organismes et institutions europénnes ou pour les aider à utiliser de nouvelles dispositions qui pourraient les aider dans la défense de leurs membres.Sont aussi organisés des seminaires de formation à caractère plus général sur les sujets des droits fondamentaux et des institutions chargées d’en assurer la réalité telle que par exemple Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne.
      http://europa.eu/agencies/community_agencies/fra/index_fr.htm

      Autre actions aider les associations nationales dans la communication avec leurs gouvernements nationaux quand il s’agit de leur demander des interventions au niveau européen, domaine où les associations nationales sont le plus souvent démunies face à la complexité des mécanismes européens : dans le cas présent voici un exemple réel et immédiat de ces aides aux associations nationales pour demander aux gouvernements nationaux de défendre l’idée que L’Europe sociale n’est pas une option, elle est une prioité.

      http://www.socialplatform.org/page_generale.asp?docid=13479
      Les chefs d’État et de gouvernement des États membres de l’Union européenne se réuniront les 21 et 22 juin prochains afin de décider des démarches à entreprendre en vue de la révision des traités européens.
      Les négociations préparatoires au Sommet européen montrent des signes préoccupants : mini-traité, suppression de la charte des droits fondamentaux de l’UE, suppression de l’article I-47 relatif à la démocratie participative et opposition à l’inclusion des clauses « sociales ».
      En tant qu’organisations de la société civile, nous avons lutté sans relâche pour défendre une Union plus démocratique, fondée sur les droits fondamentaux et dotée d’objectifs sociaux clairs.
      Il nous faut agir sans délai pour sauvegarder ces acquis et nous assurer que l’Europe sociale demeure prioritaire dans le cadre du futur traité de l’UE.
      Envoyez sans attendre cette lettre au chef de votre gouvernement en utilisant la liste d’adresses et faites-nous connaître la position de votre pays en ce qui concerne ces discussions en adressant un courriel à l’adresse suivante : roshan.dipuppo@socialplatform.org

      Bien entendu les associations nationales restent libres de modifier ou non le texte proposé et même de l’envoyer ou non. La proposition de lettre permet de suggérer des termes et expressions techniques dont le sens est précis et sera compris par les gouvernements.

      http://www.socialplatform.org/page_generale.asp?docid=13479

      Parmi les autres actions la Plate-forme sociale s’associe aux autres mouvements européens tels que l’organisation des syndicats européens (ETCU), le Bureau Européen de l’environnement (BEE) pour donner son poids à toutes les actions dont elle pense qu’elles vont dans le sens d’une Europe plus sociale et plus consciente des enjeux économiques, sociaux et écologiques. La Plate-forme sociale a participé activement aux protestations devant le parlement européen des syndicats contre les politiques d’austérité des divers gouvernements nationaux.

      Toutefois, comme il sagit le plus souvent d’un travail en profondeur, les médias ne parlent jamais de ce que peut faire la Plate-forme Sociale Européenne… Pas de vitines cassées : pas d’articles ni de communiqués de presse…

      Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage.

      La Plate-forme Sociale Européenne sait bien qu’elle ne prêche pas à des convaincus de l’intérêt des politiques sociales et que la lutte sera dure et longue d’autant que son fonctionnement démocratique entre ses membres la conduit aussi à prendre en compte tous les avis parfois différents de ces derniers sur des thèmes particuliers…

      Petit aparté il me semble qu’en matière d’éducation civique, la participation à des activités associatives est une formation fondamentale qui devrait être recommandée dès le plus jeune âge : elle fait comprendre que dans une société si petite soit-elle on doit comprendre les idées des autres et qu’on n’a pas le droit d’imposer la notre, même si elle nous semble tellement évidente…

      Bien entendu au niveau européen avec des membres venant de 27 pays différents, avec des situations différentes, arriver à se mettre d’accord devient encore plus difficile…Mais est-ce une raison pour abandonner la place aux forces de l’argent qui elles ont bien compris l’intérêt qu’elles avaient à se servir de l’Europe…

      Bien cordialement.

      Paul"

      Ignorer l’Europe, c’est comme regarder la télé : ça évite de réfléchir. smiley


      • dup 5 janvier 2011 11:01

        c’est quoi cette usine à gas copiée colée ? c’est ça l’europe ?? regardez les videos de françois Asselineau et Pierre Hîllard , toutes faciles à trouver , elle vont vous désaller , le reste c’est du bla bla bla


      • asterix asterix 4 janvier 2011 18:41

        Entre-temps, aujourd’hui même, la Flandre poussée comme de coutume par sa composante la plus à droite vient de proposer en ultime recours d’enclaver Bruxelles dans sa future nation.
        D’ici quelques jours, la gauche francophone, une des plus pourries au monde, répondra oui, ce qui reviendra à donner un coup de poignard à notre statut de capitale de l’Europe. Bruxelles en trait d’union entre Europe latine et germanique, disait De Gaulle.
        Bruxelles capitale de la Flandre, c’est tellement mieux ! Tellement plus rayonnant, si injuste pour la culture que nous sommes 95 pour cent à partager avec vous, citoyens de France.
        L’éternel dilemne entre la dignité et le pouvoir. Nos mafieux de Walbanie, qui ont si savamment créé la société d’assistés la plus prolixe d’Europe, ont choisi le pouvoir. Ils perdront et le pouvoir et la dignité. Un déni de justice. Aucune capitale ne peut revendiquer être celle de l’Europe dans ces conditions.
        Adieu les lobbys. On ne vous aimait pas, mais vous nous faisiez vivre, vous savez !
         


        • Gnagnagna 5 janvier 2011 00:25

          corrompre : (verbe transitif) Altérer, gâter, dénaturer.
          Engager quelqu’un à agir contre son devoir.
          Pervertir.


          Le lobbyisme est de la corruption.

          Les politiques qui écoutent et se laissent convaincre par les lobbyistes sont des gens intellectuellement corrompus. Il n’est pas nécessaire de recevoir de l’argent ou un avantage en nature pour être corrompu.


          • BA 5 janvier 2011 09:04

            Mardi 4 janvier 2011 :

            Sur le site internet du journal allemand DIE WELT, le sondage du jour pose la question :

            « Glauben Sie, dass die Eurozone 2011 zerbricht ? »

            « Pensez-vous que la zone euro va éclater en 2011 ? »

            Réponse des sondés : oui, à 72 %.

            http://www.welt.de/debatte/kommentare/article11951563/Euro-Rettung-wird-Deutschland-epochal-veraendern.html

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