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Accueil du site > Actualités > Europe > Grèce : de Charybde en Scylla

Grèce : de Charybde en Scylla

L'accord extorqué à Tsipras après une longue nuit de garde à vue européenne apparait de façon quasi unanime comme une mise sous tutelle de la Grèce.

Même le Président normal n' a pas osé revendiquer une victoire de la Grèce, tout au plus une victoire de l'Europe !

Même les chiens de garde Chazal et Poujadas trouvaient cet accord bien dur pour les Grecs qui avaient pourtant massivement rejeté par le référendum du 5 juillet des mesures moins contraignantes !

Voici un extrait de l'accord/ (traduction du blog Les Crises)

" La Grèce adoptera d’ici le 15 juillet des mesures de simplification de la TVA et en élargira l’assiette, réduira les retraites et l’institut de la statistique Elstat deviendra indépendant.

 

* La Grèce réformera d’ici le 22 juillet son système judiciaire civil et mettra en oeuvre les règles de l’Union monétaire sur le renflouement des banques hors appel aux finances publiques (“bail-in rules”).

* La Grèce demandera une poursuite du soutien du FMI à partir de mars 2016.

* La Grèce fixera un calendrier clair pour mettre en oeuvre les mesures qui suivent :

- Réforme ambitieuse des retraites.

- Réforme de l’activité économique, autorisant notamment le travail du dimanche et touchant en particulier les pharmacies, laiteries et boulangeries.

- Privatisation du réseau de distribution électrique.

- Réforme des règles de négociation collective, du droit de grève et des licenciements collectifs.

- Renforcement du secteur financier, notamment en prenant des mesures sur les crédits improductifs ; suppression des interférences politiques.

* La Grèce devra également :

- Mettre en oeuvre des mesures de privatisation, en transférant notamment des actifs à un fonds indépendant basé en Grèce qui devra planifier une collecte de 50 milliards d’euros d’actifs dont les trois quarts seront utilisés pour recapitaliser les banques du pays et réduire la dette.

- Réduire le coût de la fonction publique et réduire l’influence qu’a sur elle la sphère politique. Les premières propositions en la matière devront avoir été transmises d’ici le 20 juillet.

S’assurer d’obtenir l’accord des créanciers pour les textes législatifs d’envergure avant de les soumettre à référendum ou au Parlement.

Les critères ci-dessus sont le minimal exigé pour que s’ouvrent des négociations avec les autorités grecques sur les points suivants..."

Tsipras a donc accepté que son pays devienne un protectorat de la Commission Européenne et n'ait d'autres choix que d'appliquer les divers oukases (six-packs et two-packs) du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'UEM (TSCG), version grecque assortie des mesures éxécutoires ci-dessus dans la semaine et de privatisations à venir au compte des banques !

Il a donc choisi d'affronter ce monstre Scylla pour éviter de sombrer dans le Charybde du Grexit. Le choix n'était certes pas facile de passer sur l'expression démocratique du peuple qui avait refusé massivement des mesures pourtant moins dures et sous les fourches caudines de la Finance. Ce choix, nos dirigeants français l'avaient déjà fait à propos du référendum du TCE !

Choisir Scylla, c'est donc pour un Peuple donné abdiquer son droit à déterminer ses options politiques et économiques et subir des régles gestionnaires strictes d'équilibre financier établies et controlées par un cartel de banques.

Ce sont ainsi deux domaines constitutifs de l'Etat Républicain qui sont remis en cause : souveraineté populaire et souveraineté monétaire. Certes, la Grèce s'est retrouvée endettée parce qu'elle a mal suivi les dites régles gestionnaires ; mais pas uniquement. Car ces régles ont été édictées par et pour l'Allemagne, c'est à dire pour un peuple du nord, a forte cohésion, en position centrale et une économie dominante très structurée. Ce n'est pas le cas de la Grèce, en périphérie, avec une économie plus locale peu performante qui a été déséquilibrée par l'entrée dans la zone euro et qui est devenue de plus en plus déficitaire. La crise de 2008, puis la guerre spéculative de l'euro et des taux d'emprunt à cinq ans atteignant 28% ont fini de couler le pays et necessité "l'aide" de la Troïka.

Mais cette aide accompagnée d'une austérité-cohérente, dans ce contexte-a plongé le pays dans un puits sans fond, achevant de détricoter les bases de son économie. Toute proportion gardée, c'est un peu ce qui se passe chez nous où le tissus économique se délite de plus en plus.

Le présent accord grec ne régle donc rien et, à la prochaine poussée spéculative, les taux de la dette grecque s'envoleront à nouveau pendant que le peuple grec continuera de s'enfoncer dans la misère et le sur endettement !

Alors fallait-il choisir Charybde et la sortie de l'euro (volontaire ou non) ?

Indiscutablement, d'un point de vue tactique, en tout cas, il fallait en accepter le risque dans la discussion et s'y préparer.

Il faut déjà observer qu'en l'état actuel le PIB grec a retrouvé en euro ou drachme constant son niveau d'avant l'entrée dans l'UE mais avec un taux de chômage bien plus élevé. Alors le risque de sortir de l'euro et de reprendre sa souveraineté monétaire en drachmes doit être relativisé. Mais ce plongeon dans un certain inconnu nécessite un minimum de ruptures abruptes et simultanées : faire défaut sur la dette, bloquer et contrôler la circulation des capitaux et reprendre la souveraineté monétaire en drachmes en contrôlant provisoirement les banques. L'économie grecque locale pourra alors retrouver déjà son marché intérieur et éventuellement devenir plus compétitive à l'export.

La transition peut durer deux ou trois ans et la difficulté se porterait surtout sur l'acquisition de devises pour les importations. Alors comme dans la légende, Ulysse, accroché à son figuier, au dessus du goufre, pourrait récupérer armes et bagages quand Charybde vomirait à nouveau son butin...

Et l'Odyssée se poursuivrait...

 


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40 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 15 juillet 2015 12:36

    Grèce : tutelle, (in)dignité, (dés)honneur, toute honte bue toute...


    Depuis le début de la crise grecque, les politiques et la population grecs nous rebattent les oreilles avec leur dignité foulée aux pieds par les autres dirigeants européens.
    C’est un peu fort de café !
    Depuis son entrée dans l’Union Européenne, en 1981, la Grèce a allègrement profité des généreux fonds européens qu’elle a utilisés, sans contrôle particulier des autres européens, à financer des politiques irresponsables.
    La Grèce, alors, aurait pu faire preuve de dignité et d’honneur !
    Aujourd’hui qu’est venu le moment de payer plus de 30 ans de turpitudes financières (dont celles qui la firent entrer dans l’Euro), la Grèce s’indigne d’être injustement « mise sous tutelle », d’être « atteinte dans sa dignité ».
    Les politiques et la population grecs, que ne se sont-ils pas préoccupés de leur dignité depuis 1981 ! ! !
    Toute honte bue toute...


    • Werner Laferier Werner Laferier 15 juillet 2015 19:20

      @Jean-Pierre Llabrés
      +1.


    • robert 15 juillet 2015 12:38

      Il faut observer ce que va faire le peuple, plan C ou pas ?


      • robert 15 juillet 2015 13:22

        bon plus grave, on a le fmi qui va prêter 80 milliards et affirme en même temps que la dette n’est pas soutenable par la Grêce..... en plein monde shadock


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 2015 19:46

          @robert
          Le rapport du FMI avait été caché par les européens, qui ne sont pas à une turpitude près.
          Valls vient d’expliquer que sans doute, les maturités seront prolongées, et les taux d’emprunts baissés.


        • jeanpiètre jeanpiètre 15 juillet 2015 20:35

          @Fifi Brind_acier
          le problème fifi , c’est que même si ton truc est vrai , on imagine une sorte de belkacem , morano quand tu poses ta pub.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 16 juillet 2015 07:39

          @jeanpiètre
          « Si ton truc est vrai », ouvre le lien, banane ! C’est un article du Figaro avec les déclarations de Valls !

          Si l’ UPR n’était pas censurée par les médias, nous n’aurions pas besoin d’être sur Internet.
          Votre Seigneurie, sans doute un démocrate façon Charlie, est dérangé par mes commentaires ?
          Faudra vous y faire !

          Si l’ UPR est à plus de 8000 adhérents, alors que la plupart des Partis politiques perdent leurs adhérents, c’est grâce à Internet. Et pas grâce aux « démocrates-Charlie » dans votre genre.


        • eau-du-robinet eau-du-robinet 16 juillet 2015 09:49

          Bonjour robert,
          .
          Le FMI ainsi les autres oligarques du monde de la finance savent exactement ce qu’ils font !
          .
          Une des exigences non négociable de la part de la TROÏKA est la privatisation des toutes les biens voire services publics en Grèce. Parmi ses biens / services publics sont des parties rentables comme la privatisation des ports, la privatisation des Iles, etc.
          Ses parties rentables valent bien plus que 80 milliards d’Euro (à moyen voire long terme) !!!
          .
          En ce qui concerne une partie des services publics qui semblent au premier regard non rentables, comme par exemple les retraitées voire pré-retraites, les soins médicaux, etc. elles seront fortement réduites .... voire par la suite privatisé .... privatisation donc bénéficiant encore les multinationales des assurances privées/banques ....
          Les gens démunis n’auront plus accès au soins « gratuit » ... à l’exception des projets de nature « humanitaire » comparable à MSF ....
          .
          Bref, le risque (pour l’oligarchie financière) d’une sortie de la Grèce de l’Euro et de l’UE est minime depuis les derniers événements, l’oligarchie financière semble prêt à vouloir prendre le pari à miser sur la privatisation de la Grèce .... ainsi les autres pays de l’UE. Avec les privatisations la Grèce perd également une grande partie de souveraineté voire démocratie - mot d’origine grec - c’est le comble !
          Demos = le Peuple / Kratos = le pouvoir
          .
          On obtient l’asservissement d’une population envers l’oligarchie en mettent en place un piège d’endettement avec l’aide des hommes politiques corrompu, dette dit publique, pour la quelle le peuple doit payer.
          Ce piège à été déjà applique aux pays africains par la CIA ...
          Écoutez le témoignage de John Perkins
          https://www.youtube.com/watch?v=3wszOnyMr1M
          .
          La France c’est laisse entrainé dans le même piège d’endettement frauduleux ... avec une dette publique qui dépasse plus de 2000 milliards d’euros ... dette qui continue inexorablement d’accroître !
          .
          La mise en place des dettes publiques est une stratégie par l’oligarchie financière pour obtenir asservissements des états !
          .
          Sortons de l’UE de l’EURO et de l’OTAN qui est une organisation criminelle !
          http://www.upr.fr
          .
          .


        • soi même 15 juillet 2015 14:44
          Charybde en Scylla ne sont pas des concepts de notre modernité, ce sont des images à comprendre qui recèle une vérité qui n’a rien d’une abstraction moderne de notre interprétation abstraite des réalités.

          Donc pour être compris de tous , il faut vieux évités d’évoqué ses images de Charybde en Scylla, car vous n’êtes pas un Ulysse.

           

          • JBL1960 JBL1960 15 juillet 2015 16:31

            Votre article est très bien vu.
            Cependant, je ne comprends absolument le jeu de Tsipras, mais vraiment !
            Et puis il y a cette tribune, http://www.marianne.net/agora-grece-nous-serons-juges-au-regard-notre-coherence-nos-resistances-100235479.html
            Bon, pour ma part, je pense sincèrement qu’il n’y a pas de solution dans ce Système. Mais, je ne suis rien, ni personne...


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 2015 19:58

              @JBL1960
              Tsipras a toujours dit que la Grèce rembourserait la dette et resterait dans l’ UE & l’euro. Varoufakis voulait sortir de l’ euro, Tsipras non.


              Il faut remonter aux déclarations de Tsipras avant son élection, pour comprendre, qu’il voulait une conférence européenne sur la dette.
              « La solution de Syriza- 2013 ». Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’aucun pays européen ne soutiendrait cette proposition. Et que de plan B, il n’avait pas...

            • zygzornifle zygzornifle 15 juillet 2015 18:56

              tout le monde a signé rapidement a cause des vacances, on verra bien a la rentré ce qu’il se passera ......


              • Werner Laferier Werner Laferier 15 juillet 2015 19:19

                Le terroriste grec Tsipras a joué un jeu d’un bout à l’autre. La Grèce a à sa tête un flagrant auteur de putsch totalitaire, déjoué par son peuple.

                 Les trois quarts des grecs tiennent toujours à rester dans la zone euro, et plus de 50% préférerait s’enfuir en direction d’un autre pays européen si le pays devait être exclu de l’UE. Le non à la question du référendum n’a pas du tout aidé la négociation ni non plus donné une impression de dignité à qui que ce soit, c’est ce que des observateurs réalisent. C’est tout comme si on avait posé la question : "Est-ce que vous préférez que l’électricité qu’on vous livre soit payante en raison des coûts réels de sa production ou gratuite ?". Il est évident que la majorité va répondre gratuite, surtout dans un pays où beaucoup se sont fait couper le secteur pour impayés. C’est le signal donné aux observateurs qu’on a affaire à un peuple qui ne sait que demander et qu’il suffit d’encadrer comme la plèbe romaine par un bon César pour le faire marcher dans n’importe quelle direction.

                Si on pose la question "Est-ce que vous préférez que l’électricité soit payante ou gratuite quitte alors à ce que chacun donne quelques jours de son temps pour entretenir le réseau ?" c’est différent, là oui, on a l’expression d’un peuple qui se tient debout et récuse le discours néo-libéral. Donc ceux qui ont voté non à la question de Tsipras n’ont pas envoyé un signal de dignité. Il aurait fallu que la question fût "voulez-vous l’austérité ou non, auquel cas vous renonceriez aux bénéfices des traités européens".

                Mais dans ce cas c’est le oui qui l’aurait emporté à au moins 61% et sans doute davantage, peut-être un peu moins maintenant, n’empêche que la nouvelle de l’imminence d’une simple sortie de la Grèce de l’espace Schengen, dont il est parfois discuté, aurait tôt fait de provoquer plus de files de voitures à rouler en panique vers le nord que vers l’Ouest en Allemagne au moment de l’édification du Mur de Berlin. 60% des Grecs fait davantage confiance à l’Europe qu’à la Grèce s’il s’agit de sécurité, la Grécité n’est plus qu’un « supplément d’âme » malrausien : ils ont beau en vouloir à mort à la Merkel, ils se sentent désormais surtout depuis l’accès à l’instruction et au marché modernes davantage occidentaux que Grecs, telle est la vraie défaite.

                Tsipras ira se faire cuire un œuf chez les grecs.


                • doctorix doctorix 15 juillet 2015 19:51

                  @Werner Laferier

                  kilékonmékilékon, l’amertloque...
                  Le FMI ne prêtera de l’argent à Athènes que si l’UE allège très fortement la dette grecque, aux dernières nouvelles..
                  Il propose d’effacer une partie de la dette, ou de commencer les remboursements dans trente ans.
                  Pour une fois, il n’est pas con, lui...Il a compris qu’on ne tond pas un œuf.

                • jeanpiètre jeanpiètre 15 juillet 2015 20:41

                  @doctorix
                  pris dans une toile d’araignée, les décideurs sont de concert , et boufferont la grèce , le portugal , la france 

                  chouette
                  vu que le modèle eco est de bouffer les autres , quand les plus gros seront parti , il faudra bien en inventer

                • jakem jakem 15 juillet 2015 22:39

                  @Werner Laferier
                   Vous devriez consulter : un sémiologue ou un psy ou un curé ou un véto, ou plus simplement un dictionnaire ; au moins pour apprendre le sens du mot terroriste.
                  Pour le reste je pense qu’il n’y-a rien à faire.

                  Votre commentaire illustre clairement votre eurofascisme et ça ne se guérit pas ; comme autrefois le nazisme.

                  1- dans son interview à New Statesman, Varoufakis explique comment l’eurogroupe a fait trainer les négociations.

                  2- lorsqu’il a été éjecté de ce groupe, un juriste lui a appris que cette coalition fascistoïde est en fait illégale, car aucun traité ne l’institue.

                  3-Je ne connais pas Tsipras et ne roule pas pour lui, mais aucun des minables politicards pourris ( et dont un certain nombre sont corrompus) ne lui arrive à la cheville. Lui a eu la force, le culot, l’honnêteté de défendre son pays en respectant le mandat électif : rester ds l’€zone.

                  Moi je pense que les Grecs ont tort, et lui aussi, sur ce coup là. Mais je projette mon propre souhait et ne suis pas à sa place. Je suppose qu’il a paré au plus urgent.

                  4- dans une certaine mesure je suis plutôt content de ce qui est arrivé. Cet épisode illustre de façon exemplaire le totalitarisme de l’euroPOURRITURE et de ses laquais.

                  Même en plein été plus personne ne peut ignorer que les ayatollas eurofachos ont imposé la charia eurokraturiste.

                  Votre europourriture explosera. Ce sera malheureusement ainsi car aucun des salopards qui la sert et s’en sert n’est prêt à reconnaitre les lourdes fautes qui ont été commises et à engager un démantèlement concerté. Ils iront jusqu’au bout en espérant que la corruption et les menaces éviteront le chaos.  Et il faudra des décennies avant que des populations veuillent à nouveau coopérer.

                  L’€kratur est une réédition du nazisme, dans la forme.

                  Quant aux eurogagas, -bêtas,-attardés mentaux,-crétins,-béats,-lâtres,-philes,..., ils sont similaires aux nazillons allemands qui acclamaient Hitler.( toujours au plan de la forme, pas sur le fond)

                  Il n’y-a pas d’eurokratur à la carte, du genre on est globalement d’accord mais on désapprouve certaines décisions-dysfonctionnements-gabegies-mensonges et Junker et tel et tel autre.
                  Excellentissime Barroso !

                  Dites-moi, quel est leur bilan ????

                  Il faut prendre TOUT ou rien ; sans plan B ; les eurofachos l’ont suffisamment claironné.

                  Donc VOUS êtes d’accord avec toutes les saloperies INSTITUTIONNALISEES, constitutionnalisées qui se passent.


                • Enabomber Enabomber 16 juillet 2015 09:35

                  Tu serais un peu plus crédible dans tes commentaires si tu abandonnais ton vocabulaire goebbelsien. Commencer un commentaire par « Le terroriste grec Tsipras » donne une idée de ton niveau d’ouverture au dialogue. Mais tout le monde te connaît maintenant, et tes éjacs sur les photos de deubeuliou sont devenues légendaires.


                • Enabomber Enabomber 16 juillet 2015 09:37

                  Mon kommentaire s’adressait à Herr Werner éfitemment !


                • Enabomber Enabomber 16 juillet 2015 09:46

                  Et je te conseille de voir « le conformiste » de Bertolucci, ça éveillera peut-être en toi quelques souvenirs d’enfance qui te donneront à réfléchir. En tout cas quand on est bouché à ce point-là, le bilan d’une remise en question ne peut jamais être négatif. Je connais un alcoolique qui n’arrive pas à s’en sortir parce qu’il refuse d’admettre le problème ; médite là-dessus.


                • lloreen 15 juillet 2015 21:46

                  Pour information.
                  http://blogs.mediapart.fr/blog/monica-m/140715/yanis-varoufakis-sur-leurogroupe-et-sur-sa-demission

                  Cette interview a le mérite d’ apporter un éclaircissement sur la dictature de la City de Londres, l’ une des trois têtes de l’ Hydre qui contrôle l’ argent.
                  Les deux autres sont Washington DC (District of Columbia) qui contrôle l’ armée et l’ autre est le Vatican qui contrôle la religion.

                  "

                  Certains demanderont pourquoi avoir oublié Wall Street ? Réponse : Wall Street est au service de ces trois entités nommées, Wall Street est à la botte, comme tous les gouvernements… Le nœud de vipères est constitué historiquement et dans l’ordre chronologique du Vatican, de la City de Londres (état dans l’état) et du District of Columbia yankee.
                  – Résistance 71 –
                   
                  L’empire de la City

                   
                  La ville état du Vatican, le District of Columbia et la City de Londres forment un empire inter-connecté.
                  Ces trois cités-états entreprises contrôlent le monde économiquement au travers de l’entreprise financière de la City de Londres, militairement au travers de Washington District of Columbia (D.C) et spirituellement au travers du Vatican.
                  ▪ Elles ne paient aucun impôt
                  ▪ Elles ne sont sous aucune autorité nationale
                  ▪ Elles ont leur propre drapeau indépendant
                  ▪ Elles ont leur propres lois séparées
                  ▪ Elles ont leur propre force de police
                  Elles ont des identités totalement différentes du reste du monde. Les trois étoiles qui sont sur le drapeau du District of Columbia (voir la photo sur l’article original) réfèrent aux trois cités-états, une pour chaque ville de l’empire.

                  Washington DC
                  Le président des Etats-Unis Obama, et les autres avant lui, opère en tant que “roi vassal” prenant ses ordres de la “City of London” au travers du Royal Institute of International Affairs (NdT : RIIA la maison mère du CFR en grande-Bretagne…).
                  La constitution du district of Columbia fonctionne sous la loi romaine tyrannique connue sous le nom de “Lex Fori” qui ne ressemble en rien à la constitution des Etats-Unis. Lorsque le congrès a voté la loi de 1871, il créa une entreprise distincte connue sous le nom d’Etats-Unis/US (NdT : et non pas “d’Etats-Unis d’Amérique”/USA) et un gouvernement corporatiste, entrepreneurial pour le District of Columbia. Cet acte de trahison a permis au District of Columbia de fonctionner comme une entreprise en dehors de la constitution originale des Etats-Unis d’Amérique et en dehors des meilleurs intérêts des citoyens américains.

                  City of London Inc.
                  Devenue un état souverain en 1694 lorsque le roi William III d’Orange privatisa et retourna la Banque d’Angleterre à des banquiers privés. En 1812, Nathan Rothschild torpilla le marché boursier anglais et prît alors un contrôle frauduleux de la Banque d’Angleterre.
                  Aujourd’hui, la ville état de Londres (City) est le centre financier mondial et le kilomètre et demi carré le plus riche de la planète.
                  Elle abrite ;
                  ▪ La Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild
                  ▪ Lloyds of London
                  ▪ Le London Stock Exchange
                  ▪ Toutes les banques britanniques
                  ▪ Les succursales de 384 banques étrangères
                  ▪ 70 banques américaines
                  ▪ Journaux de Fleet Streets et Publishing Monopolies
                  ▪ Le QG mondial de la franc-maçonnerie
                  ▪  Le QG pour le cartel mondial monnétaire connu sous le nom de “la couronne” ou “the Crown”

                  Elle ne fait pas partie de la ville de Londres ou de l’Angleterre ou du Commonwealth britannique


                  Le Vatican Inc.
                  La fortune collossale du Vatican inclut d’énormes investissements avec les Rothschild en Grande-Bretagne, en France et aux Etats-Unis et avec de très grosses entreprises pétrolières et de l’armement comme la Shell, BP et General Electric.
                  Le stock de lingots et de pièces d’or du Vatican vaut des milliards, il est emmagaziné à la Banque D’Angleterre contrôlée par les Rothschild et à la Réserve Fédérale américaine.
                  L’église catholique est la plus grosse puissance financière au monde, la plus grosse accumulatrice de richesses et de propriétés en existence, possédant plus de biens et de richesses que toute banque, entreprise, fond de trust géant et gouvernement n’importe où sur la planète.
                  Le pape, qui est le dirigeant visible de cette fortune mondiale colossale, est un des hommes les plus riches de la planète.
                  Alors que les deux tiers de l’humanité vit avec moins de 2$ per jour et un cinquième (1/5) du monde est sous-alimenté ou meurt de faim, le Vatican est à la tête de la richesse mondiale, profite inlassablement de ses investissements sur le marché boursier et dans le même temps prêche le “don”.
                  Durant la seconde guerre mondiale, le Vatican fut critiqué pour son soutien à Hitler et son régime nazi. A ce jour, le Vatican est toujours sous le coup d’une enquête pour le pillage de l’or nazi des banques suisses et des comptes des victimes juives de l’holocauste nazi.
                  Ces cinq dernières décennies, plus de 1500 prêtres et évêques ont été identifiés pour avoir harcelé sexuellement des dizaines de milliers de jeunes garçons et filles au sein de leur congrégations religieuses et leurs orphelinats.
                  1- Pourquoi cette institution honteusement riche prêche t’elle des valeurs spirituelles, la pauvreté et la chasteté, alors que des cardinaux, des prêtres et des évêques couvrent leurs crimes d’abus sexuels et de viols ?

                  2. Pourquoi l’église a t’elle lutté contre et résisté aux accusations et aux demandes de compensation de ses victimes sexuellement, émotionnellement et spirituellement traumatisées ?
                   
                   
                  Organisation de la Conférence Internationale des Peuples

                   
                  url de l’article original : http://peoplesconference.org/empire_of_the_city.htm
                   
                   Traduit de l’anglais par Résistance 71 

                   


                  • lloreen 15 juillet 2015 22:10

                    Monsieur Schäuble a parfaitement résumé la situation :« les contrats entre nous ne voudraient plus rien dire”. »

                    Les contrats sont exclusivement faits entre multinationales gouvernementales respectives dans l’ intérêt exclusif de la haute finance internationale et des agents à son service.
                    Le « entre nous » étant absolument révélateur.
                    Ces gens sont à la tête de républiques qui sont des sociétés privées signant des traités et des accords. Ils n’ ont que faire des desiderata de la masse laborieuse, qui n’ est qu’ un pion sur leurs échiquiers.


                    • alinea alinea 15 juillet 2015 22:36

                      Oui, mais le peuple grec existe, dans la vie il n’y a pas que les gouvernants.
                      la seule issue, pour nous tous, c’est nous.


                      • lloreen 16 juillet 2015 08:00

                        @alinea
                        « Oui, mais le peuple grec existe, dans la vie il n’y a pas que les gouvernants.
                        la seule issue, pour nous tous, c’est nous. »

                        Absolument.

                        C ’est la raison pour laquelle il faut systématiquement dénoncer les arnaques de la dynastie financière des Rothschild & consorts dont les tentacules étranglent les nations depuis plus d’ un siècle et dont les agents sont infiltrés dans toutes les républiques qui sont autant de multinationales gouvernementales, forcloses depuis le 25.12.2012, qui plus est.
                        Ils n’ ont absolument aucune légitimité et leurs accords, traités et leurs lois sont nuls et non avenus, précisément pour cette raison car ils violent les constitutions des pays et les principes de la Déclaration Universelle des Droits de l’ Homme et du Citoyen, qui a valeur supra-légale.

                        Pour ne prendre qu’ un seul exemple, il faut savoir que les agents des Rothschild ont fait voter une loi au Congrès des Etats-Unis pour créer un impôt sur le revenu , totalement illégal car tous les 51 états ne l’ ont pas ratifiée ce qui est la condition sine qua non pour qu’ une loi américaine soit valable.
                        Ils sont forts de l’ ignorance de la masse. C ’est ainsi que des millions d’ américains qui sont au courant de l’ illégalité de cette loi ne le paie pas , ce qui leur vaut d’ ailleurs tous les désagréments avec la police...

                        http://americathebattlefield.blogspot.be/2014/03/income-tax-the-law-that-never-was.html

                        Depuis le 26 janvier 2015 la cour fédérale du Canada a annulé la loi Rothschild de 1973, la même qui est appliquée en France et dans tous les pays de l’ UE et qui oblige les états à emprunter auprès de la banque des Rothschild & consorts contre des intérêts, ce qui constitue la base même de l’ endettement phénoménal des nations asservies à la City de Londres.

                        https://www.youtube.com/watch?v=wTjMGK_Gkoo
                        https://www.youtube.com/watch?v=cgdyWPxLf1s

                        Toutes les républiques de l’ UE sont des multinationales gouvernementales qui sont des sociétés privées enregistrées auprès de la SEC américaine (Security & Exchange Commission).
                        Toutes les réformes sont engagées pour privatiser les nations. Celle des régions en France en est un bel exemple car la France doit être morcelée et ceux qui dirigent ces régions sont tous asservis à la haute finance internationale.
                        Ces gens se donnent une apparence de la légitimité pour tromper les populations.

                        La république française est une corporation (multinationale gouvernementale) enregistrée auprès de la SEC.
                        La preuve en lien.

                        UPIK® Record - L LRegistered company nameREPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE
                        Non-registered name or business unit
                        LD-U-N-S© Number542472212 LRegistered address55 R DU FAUBOURG SAINT HONORE LPost code75008 LCityPARIS
                        CountryFrance WCountry code241
                        Post office box number

                        Post office box town

                        Telephone number

                        Fax number

                        Name primary executive
                        WActivity (SIC)9199

                        L’ Ile de France est une république enregistrée auprès de la SEC.

                        UPIK® Record - L LRegistered company nameILE DE FRANCE REPUBLIQUE
                        Non-registered name or business unit
                        LD-U-N-S© Number584400071 LRegistered address19 RUE DE VIENNE LPost code75008 LCityPARIS
                        CountryFrance WCountry code241 WPost office box number 50029 WPost office box townPARIS
                        Telephone number

                        Fax number

                        Name primary executive
                        WActivity (SIC)6552
                        Ce qui se passe donc en Grèce est révélateur de cet état de fait. Les populations se sentent abandonnées, les politiciens n’ ont plus aucun moyen d’ action parce que les agents de cette mafia bancaire et financière ont tout verrouillé.

                        La seule solution est de retourner aux monnaies nationales et de déclarer ipso faction l’ annulation de toutes le dettes et évidemment d’ avoir une banque nationalisée entièrement sous contrôle.
                        Le montant phénoménal des dettes qui sont créées ex nihilo à partir du crédit, ce qui est une escroquerie puisque celui qui prend un crédit crée l’argent et en plus rembourse des intérêts qui vont directement dans la poche des escrocs.

                        Peu de gens savent que l’ argent est seulement loué à ces escrocs fondateurs de la FED ,(réserve fédérale américaine privée) qui en sont les propriétaires. Ils font donc de leur argent ce qu’ ils veulent et même le volent des comptes ( c ’est ce qui est arrivé à Chypre où les banques ont englouti les sommes détenues par les chypriotes et d’ autres) ou ferment les banques comme en Grèce pour faire pression sur les gens.

                        Vu sous cette angle, toutes les crises, les guerres, les famines, le chômage endémique, la précarité s’ expliquent comme par un coup de baguette magique.

                        La solution ultime est de rendre à Rothschild ce qui lui appartient : la dette.

                        https://bestofactus.wordpress.com/2013/02/21/dette-rendons-a-rothschild-ce-qui-appartient-a-rothschild/


                      • alinea alinea 16 juillet 2015 10:09

                        @lloreen
                        Je suis bien d’accord !! l’écueil dans lequel on retombe systématiquement c’est qu’il nous faut être nombreux, déterminés et héros pour abattre cet ennemi ( héros, hein : refuser leurs pacotilles, leurs conditions de boulot, éviter leurs appâts,etc), tandis que lui ne gagne que parce qu’il est tout le contraire,-petit nombre veule-, sans se forcer. Et il y a tant de gens qui rêve de réussir en étant veule, sans se forcer, plutôt que lutter et souffrir, en étant intègre et courageux !!


                      • Croa Croa 15 juillet 2015 23:13

                        « subir des régles gestionnaires strictes d’équilibre financier »
                        MÊME PAS !  Les réformes imposée à la Grèce sont un leurre, un moyen de repousser les échéances aux calendes grecques afin que la fête continue pour les banques lesquelles, nous le savons d’avance, ne seront pas tenues de payer quoi que ce soit lorsque le crash final arrivera.
                        *
                        Ce que subissent les grecs, ce sont les caprices de ceux qui ont le pouvoir d’émettre l’argent et c’est tout !  smiley


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 16 juillet 2015 07:42

                          @Croa
                          C’est exactement ce qu’explique Delamarche, ce plan ne règle rien du tout :
                          « Tout cela n’est que de la communication ! »


                        • doctorix doctorix 16 juillet 2015 01:02

                          Mon impression est qu’il faut au moins six mois, sinon un an, pour imprimer des drachmes. 

                          C’est aussi le temps qu’il faut pour que le grec moyen se rende compte que l’Euro et l’Europe ne sont pas bons pour lui. 
                          Et les récentes décisions de Bruxelles vont bien l’aider à le comprendre.
                          Je suppose que, les presses grecques ayant été détruites, les Russes se feront un plaisir de procéder à l’impression des billets, et que c’est ce temps nécessaire que Tsipras vient de gagner, tout en conservant le pouvoir.
                          Mais il y a aussi deux imprimeries suisses qui seraient sur les rangs, et dont les actions seraient en hausse. De La Rue, imprimerie britannique, serait également en lice, avançant un délai de quatre mois.
                          Sur les modalités et les conséquences de cette sortie inévitable (on sait quoi, mais on ne sait pas quand), on peut se faire une idée ici :
                          Il est évident que si l’impression est actuellement en cours, l’opération est forcément discrète, et les drachmes arriveront en même temps que l’annonce de la sortie.

                          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 16 juillet 2015 08:03

                            @doctorix
                             Tsipras a été propulsé par les médias parce qu’il NE VEUT PAS sortir la Grèce de l’ UE & de l’euro. Cela arrange parfaitement l’ Allemagne.
                            Merkel n’a pas seulement des préoccupations électorales.
                            Comme l’explique Delamarche, l’Allemagne ne peut pas consacrer 8 à 10 % de son PIB chaque année pour sauver les économies des autres pays européens.


                            L’autre problème, c’est les banques allemandes et la Bundesbank.
                            Les riches européens, en particulier ceux du club méd, mettent des milliards d’euro-francs, d’euros lires, d’euro drachmes etc, dans les banques allemandes.
                            Si tout ce château de cartes s’effondre, ils espèrent récupérer... des marks.

                            L’inconvénient, c’est que cette masse énorme de monnaie de singe fait baisser la valeur du mark...
                            Or, « la religion » de la Bundesbank, (et de tous les Allemands, pour des raisons historiques liées à la crise des années 20), est de conserver la valeur du mark.
                            D’où un conflit majeur entre la Bundesbank et la planche à billets de la BCE.

                            En résumé, tout ce qui va dans le sens du maintien de la zone euro et de l’ UE, retarde donc les échéances de l’effondrement du mark.
                            On finira par savoir si Tsipras le sait ? S’il a agit par conviction politique pour créer « une nouvelle URSS », comme le dit Ariane Walter ? S’il est incompétent ?

                            En tout cas, son acharnement à sauver l’ UE et l’euro, à virer Varoufakis qui veut la sortie de l’euro, fait parfaitement l’affaire de Merkel. A défaut de faire l’affaire des Grecs.


                          • lloreen 16 juillet 2015 08:09

                            Cette crise grecque est un échec cuisant des Rothschild parce qu’ elle a enfin effarouché les peuples et cette mauvaise publicité doit en empêcher plus d’ un de dormir. Les boutiquiers de la propagande, propriété des grandes fortunes, sont absolument désorientés parce que le grain de sable grec est venu enrayer leur mécanique et c ’est vraiment un délice de voir tomber les masques.

                            Monsieur Schäuble apparaît pour ce qu’ il est : l’ allié inconditionnel des escrocs fondateurs de la FED et de leurs descendants.
                            Quant à la France, elle est mangée à la même sauce depuis que la loi Pompidou-Giscard de 1973 a livré les finances de la nation française à la dynastie bancaire des Rothschild. Monsieur Pompidou était un ex-directeur de leur banque, ainsi que monsieur Macron...


                            • lloreen 16 juillet 2015 08:16

                              @lloreen
                              ainsi que monsieur Macron a été un employé de leur banque.


                            • lloreen 16 juillet 2015 08:13

                              Depuis le 18 juin 2015, un conseil national de transition s’ est formé en France, seul organe légitime puisque le gouvernement bafoue les droits inaliénables du peuple français. Chaque français qui n’ est plus en phase avec la situation actuelle peut en faire partie.

                              Proclamation officielle.
                              https://www.youtube.com/watch?v=Eg78p_fwt0g

                              Site :
                              http://www.conseilnational.fr/


                              • fred.foyn Le p’tit Charles 16 juillet 2015 08:15

                                La Grèce est le tonneau des Danaïdes...Nous ne reverrons jamais tous ces milliards d’aide...c’est à fond perdu..Une preuve de plus de l’absurdité de cette Europe des banksters.. !


                                • eau-du-robinet eau-du-robinet 16 juillet 2015 08:35

                                  Bonjour,
                                  .
                                  Que nous enseigne l’exemple Grec ?
                                  .
                                  .Constat N°1 :
                                  Confirmation que l’UE ne peut pas être modifiée ni même améliorée de l’intérieur, la seule solution est de sortir de l’€ et de l’UE
                                  .
                                  Constat N° 2 :
                                  Cette reddition en règle et faisant suite à une longue liste de reculades depuis janvier tend à confirmer que le gouvernement Syriza a joué le rôle d’outil de la Troïka, pour convaincre le peuple de ne pas sortir de l’euro.
                                  .
                                  Constat N°3 :
                                  Les positions de la Gauche et de l’extrême gauche française s’alignent sur Syriza, leurs militants doivent en tirer toutes les conséquences
                                  .
                                  Constat N° 4 :
                                  Le NON grec bafoué au même titre que le NON français contre le TCE en 2005, confirme la nature antidémocratique de l’UE
                                  .
                                  Ma conclusion :
                                  Cet constat dressé sur le site de M’PEP confirme les analyses de François Asselineau le président de l’UPR
                                  .
                                  Une autre Europe ou plutôt une autre UE est illusoire trop divergent sont les intérêts des pays entre eux.
                                  Cette construction Européenne, caractérisé par un fonctionnement anti-démocratique, est une construction basé sur l’asservissement des états européens, des citoyens, envers l’oligarchie financière.
                                  .
                                  Sortons de l’UE de l’EURO et l’OTAN qui est une organisation criminelle !
                                  .
                                  L’UPR est le partie politique qui connait une croissance exponentielle avec actuellement 8111 adhérents (à jour de leur cotisation)....
                                  http://www.upr.fr&nbsp ;
                                  .
                                  .


                                  • christophe nicolas christophe nicolas 16 juillet 2015 09:10

                                    Si vous parlez argent comme un outil, vous vous trompez, c’est du prosélytisme par un psychopathe qui voue un culte à l’argent, une adoration quasi religieuse, c’est tout. Le psychopathe veut convertir la Grèce.


                                    Le travail du dimanche est révélateur de la jalousie maladive de ce culte ancien qu’on nommait Baal dans l’ancien temps....

                                    • Enabomber Enabomber 16 juillet 2015 09:51

                                      Ici, l’intégralité de l’accord, annoté par Varoufakis


                                      • germon germon 16 juillet 2015 19:20

                                        Bonjour,

                                        De tout ce vacarme j’en déduit ceci :

                                        Et vivement que ce soit le tour de la France, juste pour voir la réaction de tous ceux qui enfoncent la Grèce ( non pardon « les Grecs » )  smiley

                                        Car je suis sûr que sa va nous arriver, vu que les financiers sont insatiable smiley

                                        cordialement


                                        • zygzornifle zygzornifle 17 juillet 2015 08:37
                                          Grèce : de Charybde en Scylla....je dirais de Merkel a Junker en passant pas les autres sousfifres

                                          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 juillet 2015 21:30

                                            Varoufakis n’est pas un perdreau de l’année. Il a été conseiller du socialiste Papandréou, dont le Pasok partage avec la Droite grecque le désastre actuel.

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