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Accueil du site > Actualités > Europe > Grèce : la défaite d’un peuple, de l’Europe et d’une (...)

Grèce : la défaite d’un peuple, de l’Europe et d’une forme d’alternative

On en parle beaucoup moins aujourd’hui car les choses suivent le cours dessiné mi-2015 et la reddition en rase campagne d’Alexis Tsipras. Cette semaine, la majorité, dite de gauche radicale, a accepté de lancer le processus de privatisation des entreprises publiques d’électricité et d’eau, une nouvelle preuve de la folie que provoque cette construction européenne chez ceux qui la soutiennent.

 

Comme si Mélenchon menait la politique de Fillon
 
Il y a quand même quelque chose d’extrêmement choquant à voir les politiques menées par Tsipras et sa majorité, en contradiction totale avec sa campagne de fin 2014, quand ils dénonçaient austérité et tutelle de leur pays et s’opposaient aux projets de privatisation du gouvernement de droite d’alors, comme le rappelle Romaric Godin dans la Tribune. Car fondamentalement, Syriza mène la même politique que les équipes qui l’ont devancé : hausse d’impôts, baisse des prestations sociales, privatisation du bien commun national, le tout sous la dictée des technocrates fous venus de Bruxelles, Francfort et Washington. Dans cette comédie politique, maintenant, c’est la droite qui vote contre les plans de privatisation (certes, peut-être parce qu’ils ne vont pas assez loin à son goût, il faut bien dire).
 
Bien sûr, certains pointent le relatif redressement économique : le PIB ne chute plus tous les trimestres et pourrait même parvenir à progresser pendant une année bientôt, et le chômage semble légèrement baisser. Mais bon, nous sommes loin du scénario Argentin, ce pays qui affichait 8% de croissance par an après la sortie du corralito début 2012. Et la facture des six dernières années est extraordinairement lourde, une casse humaine et sociale effroyable. Pire, le rebond actuel doit beaucoup à des facteurs extérieurs qui ne doivent absolument rien aux politiques menées : baisse des taux, baisse du prix du pétrole, et sans doute plus encore la crise des pays arabes, qui poussent les touristes dans le pays. Bref, le sursaut est dérisoire tout en ne devant rien aux politiques menées par Athènes.
 
En Grèce, la construction européenne, aujourd’hui incarnée par l’UE, a montré son visage le plus détestable, totalitaire et inhumain. Dans quelques années, nous jugerons sévèrement les politiques qui ont été menées. Mais cet épisode effarant où un parti qui se dit de gauche radicale, en vient à mener la politique de la droite la plus soumise et antisociale pose un double problème démocratique. Non seulement Syriza et Tsipras ont trahi le peuple Grec en finissant par faire ce qu’ils dénonçaient, mais, pire encore, ils déconsidèrent toutes les alternatives aux politiques menées depuis des décennies, puisque l’un des étendards de l’alternative a préféré se renier et se convertir aux potions amères européennes. Ce faisant, ils sapent très largement la crédibilité de tous ceux qui appellent à un vrai changement.
 

Quel drôle de message envoie Tsipras aux Grecs et au monde ! Sa dénonciation des excès du passé était juste mais leur capitulation en rase en campagne, outre le fait de poursuivre des politiques qui font du mal aux Grecs, complique malheureusement l’avènement des alternatives chez eux et ailleurs.

 


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44 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 1er octobre 11:25

    Le message de l’expérience Grecque aux autres peuples est clair : inutile de vous rebeller, vous n’échapperez pas au système.
    Est ce voulu ou du à l’inexpérience de la « gauche » Grecque ? L’avenir le dira peut être.


    • François Vesin François Vesin 1er octobre 17:35

      @Alpo47
      « Est ce voulu ou du à l’inexpérience de la « gauche » Grecque ? 

      L’avenir le dira peut être ».

      C’est inhérent à cette école de politiciens (droite et gauche confondus)
      qui ont été formés dans le même moule et qui renoncent sans états d’âme
      au peuple qui leurs a fait confiance.

      Sans grandiloquence, le peuple a toujours été digne du soutien massif
      qu’il a apporté à plusieurs reprises à Tsipras...Il avait donc les moyens
      de sa politique...lui manquait seulement une conviction politique !

      A ce titre, il ne vaut pas mieux que nos pitoyables « leaders » jouant des
      épaules quant ils annonçaient partir au combat contre les paradis fiscaux
      et/ou la finance : nous avons vu !

      En revanche, ce sont les mêmes qui envoient les autres se faire tuer dans
      leurs guerres onusiennes et que nous, peuple de France, sommes à juste
      titre haïs, par des gens qui ne nous ont rien fait et qui crèvent à cause de
      la lâcheté de nos dirigeants corrompus ! 

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er octobre 19:22

      @François Vesin
      Cela n’a rien à voir avec la scolarité des uns et des autres... L’auteur aussi, croit que l’ UE a plusieurs visages... : " En Grèce, la construction européenne, aujourd’hui incarnée par l’UE, a montré son visage le plus détestable, totalitaire et inhumain.« 
      L’UE n’a qu’un seul visage, celui de ses créateurs.


      Il faut remonter aux origines de la construction européenne, fin 1945. Les Américains, veulent sauver le grand patronat allemand aux abois. Ils prévoient de mettre en place la construction européenne, sur le modèle économique d’ Hitler, prévu pour l’ Europe après la guerre...

      Le projet d’ Hitler était »une Nouvelle Europe« , avec un programme économique :
       »Le 22 juin 1940, en tant que grand chef du plan quadriennal, Herman Göring a ordonné qu’on réfléchisse à l’organisation économique de l’Europe après la guerre. Suite à cela, la chancellerie du Reich produisit un memorandum le 9 juillet 1940 qui servira de base pour l’organisation de la nouvelle Europe économique voulue par les nazis. Dans ce mémorandum, on y trouve quelques pistes de travail :

       Une zone économique européenne
       sans frontières
       sans barrières douanières
       un marché unique,
       une politique agricole commune,
       la relocalisation des usines au plus rentable,
       un taux fixe entre les monnaies,
       et l’idée que plus cette zone économique de libre échange est large et plus elle aura de poids pour négocier dans le commerce international.

      Il faut avoir une peau de saucisson devant les yeux pour ne pas voir qu’il s’agit des bases de la construction européenne... Comment voulez -vous que cette usine à gaz soit autre chose que « détestable, totalitaire et inhumaine » ??


    • howahkan howahkan 1er octobre 11:48

      Salut....

      Quand je ne vais pas bien, je sais que je suis dans l’erreur, qu’il y a quelque chose qui cloche, que je suis encore sur le mauvais chemin, etc

      ceci implique que« quelque chose x » saurait !!!!!! et créerait cette situation de peine , de souffrance mentale..

      je ne cherche pas l’erreur par la pensée car j’ai appris que la pensée si elle commet des erreurs elle ne sait pas les solutionner....cette pensée superficielle, hélas la seule fonction qui nous reste, ne sait pas qu’il existe une autre forme de pensée qui elle n’est plus superficielle , mais est totalement active.....souvent on parle d’inconscient mais sans expérience directe de cela , cet inconscient n’est alors que un mythe parmi d’autre...

      Grèce défaite d’un peuple...oui mais non...le peuple est le créateur du maître parce que l’humain en perdant certaines de ses capacités par choix ignorants pour tout réduire à l’analyse superficielle des « choses », obtient tout à fait les effets totalement prévisibles de ce à quoi il joue...

      j’adore les causes dont je déteste les effets, j’adore la compétition car je pense gagner sur le collectif, mais je perds alors le gagnant me vole , me détruit, amène la guerre, des formes de soumissions et d’esclavage et là je gueule alors que je suis le créateur de cette situation....sauf exceptions ..

      la décence voudrait que le peuple la ferme...ou alors qu’il voit que c’est lui qui crée tout cela parce que il ne veut jamais coopérer spontanément et partager , car cette « faculté » n’est pas contenu ni dans la pensée superficielle ni dans la pensée inconsciente...

      Revenons au cerveau, à ce qui nous en reste encore en fonction....qui divise tout ce qu’il touche en au moins deux, j’aime je garde, je vole etc je n’aime pas je jette, j’élimine ,je détruis etc

      nous ne voyons pas ce qui est mais ce que « moi je » veut....chaque « moi je » a comme référence ????? ............................... lui même et sa mémoire ce qui inclut aussi la mémoire du futur que « moi je » veut..

      aucun « moi je » n’est relié aux autres moi je qui ont tous leur propre référent personnel, sauf par intérêt, car seul je n’existe pas, je suis mort...car je ne survis pas...

      Là on est tout près de la source même du confit et de la violence qui bien sur n’a rien à voir avec les mensonges darwiniens qui n’ont servi que à ce que l’escroc et le criminel qui dirige s’ auto pardonne lui même..le but du darwinisme est celui là, de la basse propagande...

      conflit en nous même, conflit entre ce que je veux et ce qui est le réel donc conflit entre moi et la vérité, le vrai, conflit qui va alors s’étendre aux autres aussi car comme seul je n’existe plus, toute survie implique une multitude de talents , seul je disparais donc je suis aussi en conflit avec les autres pour avoir ce que je veux si je ne veux pas coopérer et partager, ce qui est notre cas à tous..sauf rares exceptions ...ce qui nous reste de cerveau, genre 5% ne sait faire que cela...

      et ne connaît que la force même vis à vis de soi même genre je fume et je dois me forcer pour arrêter...parce que en fait la vérité est : je ne veux pas arrêter !! le conflit est partout..à l’origine ceci est une fonction de la pensée qui analyse binairement pour finaliser un choix, je prends cette idée , je rejette celle là...ceci est vital pour la survie pratique , pour la mise en œuvre de moyens qui sont divers et variés, mais je dois choisir...

      ceci était sensé rester au niveau des concepts sauf application pratique genre outil ,moyen et comme nous avons perdu nos autres capacités elles aussi innées du fait du totalitarisme de la pensée qui est science sur le cerveau , « je » fais la même chose avec les gens, alors que cela devait rester d’un usage précis et absolument délimité..aux choses, objets et rien d’autre, surtout pas pour les relations entre nous......et cela alors mène au désastre des humains car alors j’utilise, je jette, je soumets, je tue, je vole les autres etc pour acquérir ce que je crois vouloir...

      en fait je ne sais plus ce que je veux , ni la fonction très précise du désirs et de l’ auto satisfaction , car tout est perverti par la pensée superficielle car elle agit au delà de sa compétence en l’absence de nos autres capacités sensées se révéler entre enfance et adolescence si l’on fait ce qu’il faut.. et aussi perverti par la pensée profonde que l’on ne voit plus est ce qui dirige nos faits et gestes profonds...je vole , je tue, je détruis ,j’élimine sans savoir pourquoi je fais cela, je suis aveugle à moi même...

      Alors bien sur il est facile de tout mettre sur le dos du « maître » et de s’en laver les mains et c’est ce que l’ « on » fait tous mais aussi avec d’autres groupes genre tout va mal à cause de tous les autres etc ...mais comme celui qui opte pour l’ élimination, appelée aussi compétition car sinon la réalité de ce qui se passe se verrait, ne voit rien de tous ses effets et croit ce que la maître lui a dit que c’est à cause du grand singe et de l’oiseau qui mange le vers de terre et aussi les chenilles etc....alors la cause produit des effets prévisible , logiques et inévitables....ce sera la guerre, et toutes les saloperies humains...humains qui disent tout : c’est pas nous, ce qui veut dire en fait c’est pas moi...

      Les grecques reçoivent exactement comme nous tous les fruits du « jeu » auquel ils jouent ,comme nous....et le drame comme si il n’était pas encore suffisant n’est pas perçu à sa source qu’il faut tarir , car la source est en chacun de nous qui avons un bug au cerveau, et bien sur avec le peu qui nous reste de cerveau donc la pensée..on ne comprends pas toujours persuadés que nous n’y sommes pour rien alors que nous y sommes tous intégralement mouillés la dedans sans le savoir et là on est dans le religieux, la croyance .....

      le maître nous ballade exactement là où il le veut et comme il le veut....

      l’argent qui n’ aucune existence réelle et n’a jamais rien fait, , entre autre pour cela est magique, il réunit au sommet et divise ce qui n’est pas le sommet...voila comment 0.1% en arrive à pouvoir peut être finir par tout contrôler pour des motifs superficiels si « crassement » banals que cela n’ aucun intérêt à même en parler..pour les motifs profond là par contre c’est silence radio genre euh . !!!! ben je sais pas...

      Alors la douleur de apitoiement sur soi même finit de nous paralyser mentalement, nous sommes encore une fois murs pour l’esclavage....de notre faute intégrale...

      etc...

      nos autres capacités ne sont pas analytiques et n’ont rien à voir avec la pensée...je le sais comme d’autres par expériences ,sans utiliser l’intellect, ni la pensée donc..

      en gros elles ne créent pas de hiérarchie de pouvoir et d’argent ni de talent...car elles rassemblent et voient tout comme étant UN organisme , la pensée divise...ce qu’ elle doit faire pour analyser,elle est vitale pour survivre..et mortelle si elle prends le contrôle de tout...

      je partage............ceci est aussi dans la nature profonde ......


      • Odin Odin 1er octobre 13:38

        Tsipras est un renégat, il finira comme les autres après le travail effectué, tel un José Manuel Barroso, maintenant employé chez Goldman Sachs avec en plus sa retraite de l’UE d’un montant de 7.000,00 €.

        Elle est pas belle la vie de ces marionnettes européistes ?


        • Jean nemare Jean nemare 2 octobre 10:37

          @Odin  S’ils savaient le châtiment terrible qui les attend après leur mort, ils ne trouveraient certainement pas que« la vie est belle » car Dieu leur réserve le pire des châtiments : la destruction de leur âme dans la géhenne, le grand lac de feu et de souffre ( l’enfer) !


          Ils peuvent peut-être echapper au jugement des hommes, mais certainement pas à celui de Dieu !

        • colza 1er octobre 13:44

          «  »leur capitulation en rase en campagne, outre le fait de poursuivre des politiques qui font du mal aux Grecs, complique malheureusement l’avènement des alternatives chez eux et ailleurs."
          Ca se pourrait bien que ce ne soit pas un hasard.
          Le message est peut-être Résignez-vous, courbez la tête, vous avec perdu.


          • marmor 1er octobre 14:15

            Ce n’est pas contre l’UE que nous devons lutter, mais contre la tête de l’hydre, à savoir celle qui dirige le monde, et qui s’étend de plus en plus, GOLDMANN SACHS, chez qui tous les dirigeants corrompus vont prendre les ordres. Le but final est beaucoup plus insidieux que l’économie et l’argent. Il s’agit tout simplement d’asservir l’ensemble des peuples au dictat d’une poignée de larbins aux ordres.
            Les tests ont été concluants : avec l’aide le l’Europe, et notamment l’Allemagne, ils sont allés dévaliser les comptes bancaires des chypriotes, aucune réaction. Ils sont en train de démanteler la Grèce, aucune réaction, au contraire, collaboration d’un traître qui s’est fait élire en promettant le contraire de son action. Gldmann sachs est en train de placer ses pions dans tous les pays et domaines stratégiques, Junker, Barroso, Draghi, Monti, Merkel, Lagarde, et tous les représantants de la marque en Europe. Le piège se referme. Sans une action radicale de la part du peuple, nous serons asservis dans moins de 10 ans. Ne comptons pas sur le TPI ou les justices de nos pays, elles sont aussi aux ordres de l’hydre. L’action devra être beaucoup plus radicale !!


            • Zolko Zolko 1er octobre 14:27

              @marmor
               
              Il vous reste la Hongrie. Eux ne se sont pas laissé faire.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er octobre 19:46

              @marmor
              Si vous voulez neutraliser les banques qui font leur beurre avec les intérêts de la dette publique, il faut sortir de l’ UE, et remettre en place le rôle de la Banque de France qui prêtait à l’ Etat et aux Collectivités locales à taux 0%...
              C’est Michel Rocard qui explique le rôle de la Banque de France depuis 1801.


              Puis les Traités européens ont interdit cette pratique. D’où l’explosion de la dette publique.
              Voici l’évolution de la dette, avec et sans l’article 123 du TFUE qui impose aux Etats d’emprunter avec intérêts aux banques.

              Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’avant les Traités européens, les Etats avaient mis en place des régulations pour se protéger des effets dévastateurs du capitalisme incontrôlé.
              Ce sont toutes ces régulations que les Traités européens ont fait sauter.


            • Zolko Zolko 1er octobre 21:38

              @Fifi Brind_acier : pourquoi mentez-vous ? Vous ne pouvez ignorer que c’est une loi française (celle du 3 janvier 1973, dite « loi Pompidou-Giscard-Rothschild ») qui a interdit à la Banque de France de prêter à l’état français, 20 ans avant le traité Européen qui dit la même chose (le traité de Maastricht). Sortir de l’UE ne changera rien à cette loi de 1973.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er octobre 21:55

              @Zolko
              Non je ne mens pas ! La loi de 1973 a été mise dans le Traité de Maastricht, c’est devenu l’article 123 du TFUE. Il faut sortir de l’ UE et supprimer la loi de 1973, les deux sont dans le programme de l’ UPR.


            • Alainet Alainet 1er octobre 21:59

              @marmor  Mieux vaut sortir de l’UE comme les Anglais - les emm.. sont toujours poure ceux qui y restent - Rassurez-vous ; la majorité des Français récemment est devenue favorable au Frexit.. et nos dirigeants en sont malades et continuent à nous asséner de vieux sondages datant de Juin 2016 alors que les gens ont changé d’avis... et essayer de nous endoctriner encore sur les bienfaits de l’UE et à écarter sciemment les problèmes européens des présidentielles 2017, en nous parlant de la fausse rivalité de 2 partis jumeaux qui font la même politique envers Bruxelles...
              - Pour ceux qui ne sont pas au courant Voici 2 articles significatifs d’Aout 2016 ; non censurés par Agoravox :
              http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/18/31001-20160818ARTFIG00184-en-cas-de-referendum-sur-l-union-europeenne-le-frexit-l-emporterait-probablement.php
              http://resistancerepublicaine.eu/2016/06/24/ils-font-dire-nimporte-quoi-aux-sondages-88-des-francais-pour-le-franxit-et-ensuite-64-contre/


            • Zolko Zolko 1er octobre 14:26

              « complique malheureusement l’avènement des alternatives chez eux et ailleurs. »
               
              non, ça ne fait que l’accélérer. Il est vrai, ce sera pour une autre alternative que celle que vous souhaitez, mais une alternative très forte est en train d’émerger, et en Grèce elle gagnera les prochaines élections.
               
              Car quel est le message que Tsipras et l’UE ont fait passer ? C’est : voter pour la gauche radicale autoproclamée est inutile, ils feront semblant de se révolter, puis baisseront leur culotte et appliqueront toutes les politiques de l’ultra-capitalisme impérialiste, et entraîneront le pays dans la misère. Et, en prime, ils vous laisseront être envahi par des hordes d’étrangers sans aucun contrôle.
               
              Conclusion logique : pour qui voteront les Grecs à la prochaine élection ? Une alternative, oui, mais pas la votre. Et ce sera la même qu’en France, en Allemagne, en Autriche, Hollande...
               
              Je ne dis pas que c’est bien ou mal, je dis que c’est logique.


              • Pierre-Yves Martin 1er octobre 14:53

                Oui, Syriza et A. Tsipras ont commis une grave erreur politique en faisant un referendum « contre »  puis en capitulant. Depuis lors, A. Tsipras traîne les pieds et essaye de limiter les dégâts, avec un peu de succès, mais pas beaucoup.

                Je pense, comme d’autres, que A. Tsipras aurait mieux fait de démissionner, ( http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/voyages/article/grece-un-an-plus-tard-181591 ).

                Ceci ne vous autorise certes pas à écrire que Syriza et Tsipras ont trahi le Grecs. Cette expression, d’une outrance choquante, reflète votre animosité contre ce qui est de gauche. Elle est d’autant plus mal venue qu’elle provient d’un représentant de la bourgeoisie française nantie (ce n’est pas en soi une critique - j’en fais moi aussi partie - mais cela appelle un peu de pudeur).

                La Commission européenne a délibérément fait payer au peuple grec, au prix fort, cette tentative de résistance. Ce comportement de répression impitoyable est l’essence même des dictatures.

                Les Grecs sont censés financer par leur misère le renflouage des banques européennes créancières, à commencer bien sûr par la Deutsche Bank. Il doivent por cela dégager et reverser un excédant primaire de 3,5% de son PIB. C’est impossible et tout le monde le sait.

                Oui, la « Commission » a atteint son but de terroriser... Oui, cela va décourager bien des résistances.

                Elle a, par contre, perdu son emprise idéologique sur les peuples. Beaucoup commencent vraiment à comprendre. Elle s’en soucie assez peu, et cela fait aussi partie de l’essence des dictatures. Sur ce point, il se pourrait que l’avenir lui donne tort, mais cela prendra du temps... et bien des dégâts.

                J’espère que le retour de bâton sera fatal pour elle, ses complices et surtout les intérêts dont elle est un rouage servile.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er octobre 19:58

                  @Pierre-Yves Martin
                  Bien sûr que Tsipras et Varoufakis ont trahi les Grecs !

                  Il suffit de lire le dernier billet de Varoufakis pour comprendre qu’il veut sauver l’ Europe et qu’il est un euro- atlantiste pur beurre ...


                  En 2013, Tsipras est allé au FMI expliquer qu’il n’y aurait rien à craindre de son arrivée au pouvoir, ainsi que l’assurance du maintien de la Grèce dans l’ OTAN.

                • Pierre-Yves Martin 1er octobre 20:45

                  @Fifi Brind_acier
                  En 2013 la très grande majorité des Grecs voulait rester dans l’U.E., avec l’Euro et dans l’OTAN.
                  C’est sur ces bases que Syriza s’est fait élire.
                  Il n’y a donc eu aucune trahison.
                  Je crois par contre qu’il y avait eu beaucoup de naïveté et qu’il y a eu ensuite une très mauvaise perception des rapports de force.
                  Je garde tout mon respect pour Messieurs Tsipras et Varoufakis et je tolère mal qu’on les injurie. Ceci étant, si j’étais grec, je pense que je voterais Unité Populaire plutôt que Syriza.


                • Pierre-Yves Martin 1er octobre 20:48

                  @Fifi Brind_acier
                  Subsidiairement, je ne voterai jamais pour l’UPR, moins par désaccord de fond que par agacement devant une certaine façon de s’exprimer en politique.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er octobre 21:06

                  @Pierre-Yves Martin
                  C’était le travail de Syriza de leur expliquer qu’en restant dans l’ UE & l’euro, ils seraient ruinés !
                  Ils n’ont pas fait ce travail, honte à eux !


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er octobre 22:00

                  @Pierre-Yves Martin
                  Moi, ce sont les mensonges de la Gauche dite radicale qui ne hérissent, je ne voterai jamais Mélenchon.

                  « Les techniques de Mélenchon pour manipuler l’opinion et éviter de parler du Frexit »

                  Evidemment, pour manipuler les gens il faut utiliser « une autre forme » de discours que pour dire les vérités qui dérangent, nous sommes d’accord sur ce point.


                • epicure 2 octobre 18:29

                  @Fifi Brind_acier

                  quand fifi ment ses tresses s’allongent.

                  « 

                  Il suffit de lire le dernier billet de Varoufakis pour comprendre qu’il veut sauver l’ Europe et qu’il est un euro- atlantiste pur beurre ...
                   »

                  ben oui il dit des choses comme ceci :
                  « 
                  La sortie pourrait être envisagée en tout dernier ressort.
                   »
                  "
                  Le problème, aujourd’hui, c’est que le Parlement grec, l’Assemblée nationale française, le Parlement néerlandais, etc., n’ont aucun pouvoir — zéro pouvoir !
                  « 

                  En fait en lisant l’article on comprend que tes critiques contre varoufakis sont infondées, mensongères, qu’il n »’est pas un euro-atlantiste défendant le système actuel.
                  Euro-atlantiste le concernant a autant de sens que judéo-bolchévique dans la bouche des nazis.

                  Tout au long de l’article il ne fait que démonter le fonctionnement de l’Europe actuelle.
                  IL faut être malhonnête pour lui prêter le contraire de ce qu’il dit.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 octobre 21:32

                  @epicure
                  Bien sûr que le Gouvernement Grec peut faire voter le Grexit ! Le Gouvernement anglais l’a fait, la sortie de l’ UE est un droit pour tous les pays européens.


                  « La sortie pourrait être envisagée en tout dernier ressort. »

                  Et c’est quand « le dernier ressort » ?
                  Quand tous les biens publics grecs seront vendus ?
                  Quand tous les plans du FMI seront appliqués ? 
                  " Selon une récente étude de l’ONG diaNEOsis, 15% des Grecs étaient en état d’extrême pauvreté en 2015. Une hausse de plus de 70% par rapport aux chiffres de 2011 (8,9%) et de près de 580% par rapport à ceux de 2002 (2,2%).« 

                  Que faut-il de plus à Varoufakis pour estimer qu’il faut sortir  » en tout dernier ressort «  ?

                  C’est Talleyrand qui disait :
                   »Il n’y a qu’une manière de dire oui, c’est de dire oui.
                  Toutes les autres manières veulent dire non ".

                  ça s’applique parfaitement à Varoufakis.

                • epicure 2 octobre 21:41

                  @Fifi Brind_acier

                  Ils n’avaient pas le mandat pour, de la part de leur électorat.
                  D’ailleurs les partis partisans de la sortie systématique étaient minoritaires.

                  Encore des notions qui t’échappent.

                  Mais bon si tu te rappelais bien, au lieu de dire n’importe quoi varoufakis a quitté le gouvernement avant qu’il cède le couteau sous la gorge.


                • baldis30 3 octobre 21:04

                  @Fifi Brind_acier

                  bonsoir,

                  Lorsque je vois les contorsions anacondesques que les merkel, hollande, (en miniscules ils ne valent pas mieux) et consorts font pour essayer de sauvegarder leur pouvoir européen, je pense que le futur immédiat est encore assez sombre, mais que le Brexit a amorcé la chute ... cela n’ira pas aussi vite qu’une révolution ( laquelle ne permet qu’un retour aux mêmes erreurs avec d’autres dirigeants), mais c’est l’amorce d’une décomposition lente et inéluctable : il suffit de regarder l’agitation des bureaucrates bruxellois, des députés européens, tous conscients qu’ils perdront leurs pouvoirs ( cela ils s’en f...) et leurs revenus ( la corde sensible, c’est bien plus préoccupant) à une échéance pas si lointaine ....

                • fred.foyn fred.foyn 1er octobre 14:55

                  La Grèce saignée à blanc par la mafia de l’UE avec à sa tête Merkel dans le rôle du boucher... !


                  • marmor 1er octobre 15:24

                    @fred.foyn
                    Et aux ordres des judéo-américains de goldmann sachs !!


                  • zygzornifle zygzornifle 1er octobre 16:02

                    Merkel a écrasé le peuple grec comme les légions d’Hitler l’armée Française en 39 .....


                    • QAmonBra QAmonBra 1er octobre 16:16

                      Merci @ Laurent Herblay

                      Bon article aussi concis qu’explicite dont je partage le contenu, mais pour qu’il y ait défaite, encore faut il qu’il y ait eu combat !

                      (. . .) « le fait de poursuivre des politiques qui font du mal aux Grecs, complique malheureusement l’avènement des alternatives chez eux et ailleurs ».

                      C’était le but de la manœuvre, car Syriza est un « parti leurre » et Aléxis Tsipras un agent de l’hyper mafia tout comme son acolyte Yánis Varoufákis, qui s’est mis en reserve pour la prochaine arnaque, on peut, dès à présent, leur prédire une suite de carrière dorée à l’instar de J. M. Barroso.

                      Il faut rendre à César ce qui est à Jules, le seul en France a l’avoir compris et dénoncé bien avant tout le monde est François Asselineau.


                      • Miville Miville 1er octobre 18:58

                        Il vous manque des éléments dans ce jugement : les Grecs étaient (et restent aux dernières nouvelles) en majorité plus attachés à l’UE qu’à l’état grec même. Non qu’ils aient honte d’être Grecs mais pour l’immense majorité c’est la fierté d’être issu d’une certaine culture de la ruse extrême, de la magouille, des réseaux de règlements de compte, d’une culture d’absence d’état de droit sauf celui dont on entend tirer profit. Regardez vous-même les communautés grecques qui existent autour et qui tiennent des comptoirs d’épicerie et de fast-food si vous habitez une grande ville, bien dites-vous que c’est la même culture au quotidien partout et que c’est pire en Grèce même : c’est une culture où le désir de contribuer à l’avènement d’une société meilleure voire même à la marche d’une société qui fonctionne bien est perçu comme un péché (par la religion orthodoxe locale autant que par la vieille religion). La Grèce ancienne elle-même ne fut pas le berceau de la démocratie mais du fatalisme, il n’y a pour s’en convaincre qu’à lire les oeuvres qui étaient les plus populaires du vivant même de l’Athènes antique.


                        Il est clair qu’avec un tel état d’esprit (dont le plus proche est celui de l’Italie mafieuse du Mezzogiorno, qui d’ailleurs résulte d’un peuplement grec à l’origine) aucune honnêteté n’est possible en politique et que les seules menées de contestation qui s’expriment sont de l’ordre du racket de protection : toute la gauche grecque existe pour faire la politique des mafias locales et des banques mondiales, soit pour exercer du chantage sur les récalcitrants et les dissidents, soit directement, selon le schéma marxiste classique qu’il faut rendre le système capitaliste plus fasciste dans sa façon de faire pour amener le socialisme mondial. Tsipras est un traître selon des critères occidentaux, mais pour beaucoup de Grecs il est un exemple de réussite à imiter, la preuve étant qu’on vote pour lui, précisément par ce que la majorité qui magouille pour survivre s’identifie à sa malhonnêteté et n’attendait pas autre chose.

                        • Pierre-Yves Martin 1er octobre 20:51

                          @Miville
                          Commentaire à gerber !


                        • Olivier Perriet Olivier Perriet 1er octobre 22:58

                          @Pierre-Yves Martin

                          pourquoi, vous pourriez développer ?

                          Il me semble que ce commentaire pointe un truc juste :
                          les gouvernements grecs sont les héritiers d’un passé et pensent à eux d’abord, et pas aux autres.

                          Que nous nous pensions à nous plutôt que de donner des bons conseils aux autres... de loin smiley


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 octobre 08:16

                          @Olivier Perriet
                          C’est vrai qu’en Grèce il n’y a jamais eu véritablement « un Etat », au sens où on l’entend en France.
                          Ce qui d’ailleurs n’empêche en France, ni la corruption, ni des accommodements avec Bercy, ni les niches fiscales... . En Grèce c’est pareil, en pire, il n’y a même pas de cadastre fiable malgré tout l’argent déversé par Bruxelles pour le faire ...


                          Cette situation était parfaitement connue des Mamamouchis européistes.
                          Ils ont quand même décidé de faire entrer la Grèce dans l’ UE...
                          Mais c’est toujours plus facile d’attaquer les Grecs que d’attaquer la Troïka...

                        • Pierre-Yves Martin 2 octobre 14:47

                          @Olivier Perriet
                          Je n’ai, pas écrit que tout est parfait en Grèce, bien sûr. lisez à ce sujet mes articles sur AVX.
                          Mais, à un certain niveau d’amalgames, d’inculture, de méprises volontaires ou non, de suffisance, et j’en oublie beaucoup, je refuse de discuter.


                        • Alainet Alainet 1er octobre 21:43

                          - Lorsque les Grecs se sont affranchis du« régime des Colonels » soutenu par les US ; des gens comme VGE ou le Pdt de la CE d’époque, les ont poussés à la candidature dans la CEE en 1981 ( et les ont poussé à maquiller leurs comptes au besoin ) pour les y aider ( même si certains confessent à postériori leur « erreur » pour mieux se dédouaner de leurs responsabilités.. mais personne ne les croira ) , alors qu’ils ne répondaient pas aux critères d’admission... ensuite elle rentre dans la zone € de la même manière en 2001.. c’est la catastrophe exploitée par Goldman-Sach.. De Charybde en Scylla !!
                          -L’économie grecque qui était fondée d’une part sur l’industrie lourde (chimie, engrais, pétrole, aluminium, sidérurgie) et d’autre part sur de très petites entreprises dans des secteurs traditionnels (agroalimentaire, textile, etc.) se trouve soudain concurrencée par des pays d’Europe de l’Est qui offrent une main-d’œuvre payée beaucoup moins cher, d’autant que, la Grèce ayant construit son État social (alors que ces pays n’en ont pas), le « coût » du travail y a augmenté.
                           -L’euro allemand va totalement détruire en 10 ans la compétitivité de l’économie grecque en lui imposant un taux de change qu’elle ne peut pas supporter. En 2009, elle aurait besoin d’un euro autour de 0,8 alors qu’il est à 1,60 dollar ! C’est comme si vous couriez le 100 mètres avec un boulet au pied faisant la moitié de votre poids ! À cela il faut ajouter que le carcan monétaire est ravageur également pour la Grèce dans ses exportations/importations vers l’UE... L’euro est une arme de destruction massive des économies faibles et une arme d’enrichissement massif de l’économie dominante...Voilà la réalité, et elle est bien plus puissante et plus destructrice que toutes les fables sur les fraudes grecques ! Maintenant la Troïka se comporte comme des huissiers & des syndics de faillite en démantelant ce Pays !
                          http://www.cercledesvolontaires.fr/2016/08/07/grece-avant-apres-union-europeenne/


                          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er octobre 22:06

                            @Alainet
                            Vous avez raison , la Grèce se portait bien mieux avant l’entrée dans l’ UE : plus de 6% de croissance et 0 chômeur !
                            « C’était comment la Grèce avant l’ UE ? »

                            Mais que les Grecs ne s’inquiètent pas, Varouflakette a un plan génial : le Plan B pour l’ Europe  !"


                          • Olivier Perriet Olivier Perriet 1er octobre 22:59

                            De grâce, laissez les Grecs gérer la Grèce et ne leur donnez pas de leçons ; on s’en fout de l’exemplarité de Tsipras ! C’est vraiment le bouquet d’en arriver à cet argument.

                            Et nous qu’est-ce qu’on fait pour nous ?


                            • QAmonBra QAmonBra 2 octobre 07:26

                              @Olivier Perriet

                              (. . .) « laissez les Grecs gérer la Grèce » (. . .)

                              De quels grecs parlez vous ? Du Peuple ou des imposteurs et autres mafieux européens qui les « gèrent » !?

                              (. . .) « on s’en fout de l’exemplarité de Tsipras ! » (. . .)

                              Certainement pas ! Car d’autres imposteurs ne manquent pas dans LEUR europe et la France, ou du moins ce qui en reste, n’y déroge pas.

                              Dans le classement des arguments merdiatiques de la pensée unique que nous subissons quotidiennement, vos remarques se rangent dans la colonne : Les grecs sont des fraudeurs, ils méritent ce qui leur arrive et donc doivent payer.


                            • Olivier Perriet Olivier Perriet 3 octobre 09:11

                              @QAmonBra

                              il y a tellement d’ambassadeurs ici, comme dirait une commentatrice sarcastique, qu’on ne sait plus à qui on parle. Alors, puisque l’exemplarité de Tsipras vous passionne, j’imagine que vous êtes Grec ?

                              Si non, qu’est-ce que ça peut vous faire ? Vous ne voudriez pas nous parler de ce qu’on est censé maîtriser, c’est-à-dire les dirigeants français, et pas ceux des autres pays, pour lesquels nous n’avons pas encore le droit de vote ?

                              Quand je parle « des Grecs », je parle des électeurs grecs qui ont dit non à l’austérité, mais à qui on n’a pas demandé s’ils voulaient quitter l’euro (et partant, dont on ignore ce qu’ils pensent sur ce point)


                            • christophe nicolas christophe nicolas 2 octobre 21:16

                              Les politiques de gauche radicale ont toujours mené à l’échec parce qu’elles ne prennent pas le problème par le bon bout de la lorgnette. Vous ne pouvez pas construire quelque chose de durable avec un sentiment de révolte contre Dieu. Il est honnête de vouloir plus de justice mais dans ce cas il faut commencer à être honnête vis à vis de Dieu sinon c’est du pipeau d’arriviste qui camoufle son discours. Une fois dans le bon chemin, il est normal d’en appeler à plus de justice au nom du Christ et de repousser ceux qui la refusent hors du camp de Dieu, c’est à dire de leur enlever la légitimité, à ce moment là le Christ les coincera définitivement.

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