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Accueil du site > Actualités > Europe > Herman van Rompuy affaiblit-il les institutions européennes (...)

Herman van Rompuy affaiblit-il les institutions européennes ?

Herman von Rompuy s’impose de plus en plus à son poste et réforme le travail quotidien du Conseil Européen avec le but de trouver un équilibre entre les différents États. Mais ces réformes portent en elles le risque d’affaiblir les institutions proprement européennes de l’UE.

Le renforcement du Conseil Européen…

Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, la réunion trimestrielle des chefs d’États et de gouvernement est devenue une institution officielle de l’UE [Article 15 du Traité UE]. Son rôle en tant que donneur d’impulsions de la politique européen a été gravé dans le marbre, et la création d’un président permanent lui a donné une cohérence politique.

La fin de la présidence tournante de ce Conseil – qui reste en place pour le conseil des ministres – signifie en effet, que les programmes politiques sont préparés pour plusieurs années et non plus pour 6 mois. L’UE va donc devenir plus européenne, plus cohérente, et moins influencée par des intérêts nationaux, pourrait-on dire. Ainsi le Conseil va se réunir désormais non plus quatre mais dix fois par ans, et il ne sera plus question de « sommets ». [1]

Le fait que le président du Conseil vienne d’un « petit pays » comme la Belgique et se soit révélé être un homme de compromis en tant que chef de gouvernement, est en soi un avantage puisqu’on peut supposer qu’il va orienter les impulsions du Conseil dans un sens européen, et s’affranchir des intérêts nationaux pour défendre les intérêts de l’UE. C’est lui qui décide de l’ordre du jour et il peut de ce fait contribuer à ce que des questions politiques importantes comme la Politique Étrangère et de Sécurité Commune s’européanise et devienne enfin plus qu’une somme de diplomatie nationales. Mais il est encore trop tôt pour tirer des enseignements de cette action.

… est un danger d’affaiblissement des autres institutions.

Lorsque l’on concentre le pouvoir au sein du Conseil, réunion des chefs d’états et de gouvernements, on met en danger la légitimité des autres institutions, à commencer par la Commission et le Parlement. Ainsi ces dernières sont restées tenues à l’écart des négociations et des décisions sur le sauvetage de la Grèce. Rien que le fait que le Président Barroso ait du se battre pour avoir le droit d’être assis à côté de van Rompuy [2] est certes un signe de faiblesse, mais symbolise le danger de la perte d’influence de la Commission et du Parlement en tant qu’institutions européennes. Ceci ne serait rien de plus qu’un retour en arrière d’un point de vue historique, car cela ramènerait l’UE encore plus à une simple somme de diplomaties nationales.

L’intention d’Herman van Rompuy de politiser l’UE et de freiner les oppositions entre égoïsmes nationaux est sans doute louable. Cependant, ce n’est pas à travers le Conseil, mais à travers la Commission et le Parlement que cela doit être mis en œuvre. Herman van Rompuy est la bonne personne au mauvais endroit. Il ferait mieux utiliser son poste pour affaiblir le Conseil et renforcer les institutions européennes au lieu de renforcer l’intergouvernementalisme.

Photo d’Herman van Rompuy. Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/F…


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17 réactions à cet article    


  • L'enfoiré L’enfoiré 21 avril 2010 16:42

    Tall,

    Imagine un peu, un dur come Sarko en place de Van Rompuy...
    Ou tu le mets où à la place de Barososo.... smiley
    La serpillière humide comme surnom ?
    Je crois que le petit anglais à la gueule fourchue n’y arriverait pas, ni à l’un ni à l’autre poste.
    L’Europe,c’est clair est un grand bazar dont il faudra trouver le PPCM ou le PGCD ;
    Pas simple. Beaucoup de mouvements de pas de côté, si pas de marche arrière toute avec le pragmatisme à l’américaine.
    Je reste à l’écoute de nos petites affaires belges pour le moment. Je reviendrai à l’Europe un peu plus tard.


  • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 21 avril 2010 19:09

    Voir, parmi nos articles récents :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/10/union-europeenne-et-privatisation-de-l-education-iii.html

    Union Européenne et privatisation de l’éducation (III)

    Le 10 avril, une assemblée générale unitaire contre la destruction de l’éducation nationale aura lieu à Paris, au centre Censier. Le même jour, une mobilisation est prévue à Bobigny. Simultanément, une pétition circule demandant le retrait des poursuites pénales engagées par la directrice du centre Pierre Mendès-France et le Président de l’Université Paris I contre six militants associatifs et syndicaux étudiants. Dans un courrier électronique accompagnant sa Lettre Flash n° 52 sur les retraites, le SNESup dénonce également la politique actuelle en matière de formation des enseignants, suite à laquelle « de jeunes enseignants stagiaires, privés de formation professionnelle, vont être jetés à temps plein devant des élèves ». Récemment, le Syndicat National de l’Administration Scolaire Universitaire et des Bibliothèques (SNASUB-FSU) a signalé deux suicides d’agents administratifs de l’éducation nationale. De même, l’application de la Loi n°2007-1199 relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), et du contrat d’objectifs 2009-2013 du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) devant conduire à des vagues de désassociations de laboratoires universitaires, porte à prévoir une déstabilisation générale de la situation des personnels des universités. En même temps, au CNRS, le nombre des chercheurs se voyant imposer des « suivis post-évaluation » par des «  spécialistes des ressources humaines » ne cesse de croître et semble avoir dépassé les cinq-cents actuellement. Telle est la situation, dix ans après l’adoption de la stratégie de Lisbonne prévoyant la mise en place d’un « marché européen de la connaissance » dans un contexte de privatisation générale de l’éducation et de la recherche. L’entrée en application récente du Traité de Libonne et les résolutions adoptées lors du dernier Conseil Européen ne peuvent que conduire à une aggravation rapide de cette situation déjà catastrophique.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/10/union-europeenne-et-privatisation-de-l-education-iii.html ]


    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/19/fondati ons-universitaires-et-mort-du-service-public-ii.html

    Fondations universitaires et mort du service public (II)

    Le 19 avril, CPUinfos diffuse la Lettre du 19 avril 2010 - n°42 de la Conférence des Présidents d’Université (CPU), intitulée « 

    Une nouvelle alliance pour le CNRS et les universités ». Il y est fait notamment état d’une intervention du président du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) devant l’Assemblée plenière de la CPU, le 15 avril. L’intervention d’Alain Fuchs fait suite à la parution en novembre dernier d’un décret (2009-1348) modifiant l’organisation et le fonctionnement du CNRS dans le sens de l’éclatement du Centre en Instituts, et contre lequel nous avons déposé un recours. La présidence du CNRS annonce la dissolution de la direction des partenariats du Centre et le transfert de ses compétences à chacun des instituts récemment créés. Le CNRS se déclare également «  prêt à apporter son soutien, voire à participer à la gouvernance des PRES  », et annonce «  la généralisation progressive des DGG (délégation globale de gestion)  » en direction des universités. En même temps, CPUinfos annonce la tenue des «  rencontres Universités Entreprises (RUE) 2010  » au CNIT – la Défense les 26 et 27 mai, et diffuse un Guide des bonnes pratiques en matière de fondations partenariales et universitaires. La Lettre du 19 avril 2010 souligne également que la Loi 2007-1199 du 10 août 2007 dite « relative aux libertés et responsabilités des universités » (LRU) a créé deux types de fondations de droit privé : la fondation universitaire et la fondation partenariale. On apprend également, par cette Lettre, que « Le bureau de la CPU mandaté auprès du commissariat général à l’investissement » à l’approche des « appels d’offre de l’Emprunt National ». Dans l’ensemble, la privatisation de la recherche et de l’enseignement supérieur français s’accélère, suivant les principes définis par la stratégie de Lisbonne en vue de la mise en place d’un « marché de la connaissance » et les injonctions récentes du Conseil Européen suite à l’entrée en application du Traité de Lisbonne. La démolition progressive du CNRS correspond également à la stratégie réaffirmée par le « rapport Aghion », qui n’en mentionne même pas l’existence.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/19/fondati ons-universitaires-et-mort-du-service-public-ii.html ]

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/21/trilate rale-2010-a-dublin-debut-mai.html

    Trilatérale 2010, à Dublin début mai


    Le 21 avril, Actu Latino diffuse un article intitulé « Bolivie : Evo Morales organise une conférence sur le changement climatique ». La conférence est appelée « Primera Conferencia Mundial de los Pueblos sobre Cambio Climático y los Derechos de la Madre Tierra » et qualifiée dans l’article de « sommet alternatif ». La conférence a lieu cette semaine à Cochabamba, et son programme comporte d’emblée une sévère critique à l’adresse des gouvernements des pays qualifiés de « riches ». Il leur est reproché d’avoir tenté de faire passer à Copenhague un accord concocté dans le dos de la grande majorité de la population de la planète. Il est exact, par exemple, que les pays de l’Afrique, de l’Amérique Latine et, pour une partie, de l’Asie se trouvent toujours pratiquement exclus des cercles des «  élites planétaires » autoproclamées et des grands réseaux d’influence qui entendent débattre à huis clos d’une prétendue « gouvernance mondiale ». C’est systématiquement le cas dans les rencontres de Bilderberg. Quant à la Commission Trilatérale, la liste de ses membres en date d’avril 2010 ne laisse guère de place à des éventuels réprésentants des intérêts des pays « pauvres ». A ce jour, la Commission Trilatérale ne comprend que trois groupes de participants dont les noms sont fort parlants : « European Group », «  North American Group » et « Pacific Asian Group », plus une petite poignée de « Participants from Other Areas » proches en général des mêmes lobbies. Pourtant, la Trilatérale entend bien débattre, notamment, d’une « réforme des structures de gouvernance mondiale ». Au service de quels intérêts ? C’est à nouveau dans ce contexte, que se présente la réunion mondiale annuelle de la Commission Trilatérale qui aura lieu à Dublin dans deux semaines (les 6 et 7 mai), un mois avant celle du groupe de Bilderberg prévue à Sitges (Catalogne) du 3 au 6 juin. En date du 21 avril, le programme de la réunion de Dublin de la Commission Trilatérale ne semble pas avoir été rendu public. Mais on peut en deviner les grands axes.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/21/trilate rale-2010-a-dublin-debut-mai.html ]

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/11/bilderb erg-2010-en-catalogne-debut-juin.html

    Bilderberg 2010, en Catalogne début juin

    Le 11 avril, dernier jour des négociations de Bonn sur le climat, Global Times diffuse une dépêche Xinhua rappelant les objectifs proposés par le négociateur chinois : i) aboutir à une quantification, pour l’ensemble des pays développés, des diminutions de l’émission de gaz d’effet de serre conformes à l’esprit du protocole de Kyoto ; ii) que les pays « développés » apportent leur aide aux pays « en voie de développement » dans les domaines financier et de transfert de technologie. Le 11 avril également, le site Mécanopolis commente les déclarations récentes de l’actuel président du Conseil Européen, Herman Van Rompuy, à propos des «  mesures impopulaires » qu’exigera inévitablement, de son point de vue, la situation économique des pays de l’Union Européenne (UE). Le rechauffement climatique deviendra-t-il un prétexte pour imposer de telles mesures au nom, notamment, d’une prétendue « urgence écologique  » ? En tout état de cause, l’utilisation de la question du climat par les « élites occidentales » pour imposer une « gouvernance mondiale » sous leur contrôle paraît bien compromise, même si au moment de sa désignation Van Rompuy avait proclamé haut et fort la marche vers une « gouvernance mondiale » par le biais notamment du G20 et de la conférence de Copenhague sur le climat. Mais l’UE peut-elle donner des leçons au monde, si on pense par exemple à la situation catastrophique de la Grèce et, plus globalement, à la ruine économique des pays de l’Europe occidentale générée par trois décennies de délocalisations financières et industrielles ? C’est en Grèce, que s’était réuni le cercle de Bilderberg il y a un an. Cette année, son hôte semble être un autre Etat européen en situation critique : l’Espagne et, plus précisément, la localité de Sitges (Catalogne), du 3 au 6 juin d’après Jim Tucker

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/04/11/bilderb erg-2010-en-catalogne-debut-juin.html ]


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/


  • Iren-Nao 21 avril 2010 13:19

    Personne ne connait ce mec qui n’a aucune importance et est un agent d’un traite sans legitimite.

    De toute facon, seules quelques nations ont du poids, l’UE vous voulez rire.

    Iren-Nao


    • L'enfoiré L’enfoiré 21 avril 2010 16:44

      Iren,
       Détrompez-vous.
       L’UE influence votre vie de tous les jours, mais c’est transparent, c’est exact.


    • aetius320 21 avril 2010 14:54

      Peut-être que le Bilderbergueur Rompuy fait finalement quelque chose dans l’intérêt des européens. Bien sûr, à l’insu de son plein gré. 


      • Leviathan Leviathan 21 avril 2010 21:30

        Van Rompuy n’est ni plus ni moins qu’un « pantin » mis en place par le Groupe Bilderberg.

        Pour en savoir plus, lisez :
        - « La véritable histoire des bilderbergers » de Daniel ESTULIN.
        - « Rencontres au sommet » de Michael GAMA.


      • Spip Spip 21 avril 2010 14:58

        C’est bien que parce qu’il est un homme de compromis accompli que HVR ne s’affranchira pas des intérêts nationaux. S’il avait fait ça en Belgique il n’aurait jamais réussi (et son départ risque de replonger ce pays dans sa crise politique chronique, de l’aveu même des Belges) Et c’est bien à cause de cette « référence » qu’il a été choisi.

        La légitimité des deux autres institutions, parlons-en : comment est-elle ressentie par le citoyen lambda, avec les conséquences qu’on a pu voir en participation aux Européennes ?

        - La Commission Européenne (non élue directement) : elle a le chic pour concentrer sur elle tout ce que la politico-technocratie peut générer d’insupportable ou de ridicule (du rappel obsessionnel de la doxa des 3% de déficit au décret sur le rayon de cintrage des bananes..)

        - Le Parlement (élu directement) : réduit à un rôle croupion malgré les efforts affichés. Pour le moment c’est toujours la Commission qui a pratiquement le dernier mot.

        Si Mr Barroso a une position moins confortable qu’avant, tout le monde n’en est pas fâché... Il s’y fera car il n’oublie pas que c’est le Conseil qui désigne tous les cinq ans le Président de la Commission et, pour lui, la dernière fois c’était pas gagné !

        Quand à demander au Président du Conseil de l’affaiblir ça me semble être une demande de suicide complètement irréaliste et l’intergouvernementalisme c’est bien la Commission, de par son mode de désignation !

        Alors, régression historique ou « Realpolitik » ? En tous cas pour HVR ce ne sera pas une partie de plaisir si j’en juge par certaines déclarations.

        « Le 11 novembre 2009, Mario Borghezio membre italien (MEP Ligue du Nord) du parlement européen évoque la possibilité que les candidats aux postes de président et ministre des Affaires étrangères, comme Jan Peter Balkenende, David Milibrand, Herman Van Rompuy parmi d’autres, pourraient être ceux des »groupes occultes Bilderberg et Trilatérale« et non simplement ceux des forces politiques des pays. Le lendemain, Herman Van Rompuy se rend au château de Val Duchesse pour une réunion du Groupe Bilderberg où il donne, dans un discours, sa vision quant à la gouvernance de l’Europe » Il y exprime l’idée selon laquelle l’Europe devrait être fédéraliste à l’image des États-Unis et devrait pouvoir prélever un impôt au niveau européen"

        Lors de sa première apparition au parlement européen, le britannique Nigel Farage a créé le scandale l’insultant : Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d’une serpillière humide et l’apparence d’un petit employé de banque... Qui êtes-vous ? Je n’avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n’avait jamais entendu parler de vous, a-t-il poursuivi, ajoutant : Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays.

        Bienvenue au club !


        • L'enfoiré L’enfoiré 21 avril 2010 16:48

          Spip,
           Comme je le disais à Tall, l’affaire belge je la suis avec humour. Et ça amuse beaucoup de monde. Sur mon site, j’ai multiplié les connexions par trois.


        • dup 21 avril 2010 18:46

          vous voulez parler de la serpillère humide ?

          http://www.dailymotion.com/relevance/search/nigel+farage+rompuy

          vous en attendez quoi ,au juste ?

          http://www.dailymotion.com/video/x9gnlm_les-12-impasses-de-l-europe-par-fra_news

          vous voulez convaincre qui ? de toutes façons les dominos vont se mettre en route . Fixez bien la Grèce ,la France suivra et Rompuy,personnage obscure , tombé du plafond ,vous l’aurez vite oublié


          • ChatquiChouine ChatquiChouine 21 avril 2010 20:35

            La crise en Grèce aura eu comme seul mérite d’ éclairer quelque peu les positions de ce personnage...si transparent au demeurant.
            Au début du mois de février, ce dernier a fait parvenir un courrier aux chefs de gouvernements de l’ Union Européenne dans lequel il déclare, entre autres :

            « Ce dont nous avons besoin est le même genre de mécanisme que nous avons maintenant imposé à la Grèce afin de surveiller et analyser la situation de certains pays en zone Euro. Donc l’idée est de mettre toutes les économies européennes sous surveillance. Vous pouvez vous attendre à ce qu’à quelques décisions importantes soient prises très bientôt. »

            Voilà qui a le mérite d’être clair, et si certains pensent que la souveraineté des nations n’a rien à craindre de ce Van Rompuy, je les laisse lire le reste :
            http://www.mecanopolis.org/?p=13708

            A noter que Van Rompuy n’est que l’acteur du moment d’une stratégie murie depuis longtemps, et, comme il le soulignait en 2008 dans un entretien à La Libre Belgique :

            « J’ ai des fonctions importantes mais je ne suis pas important ».


            • BA 21 avril 2010 21:22

              Mercredi 21 avril 2010  :

               

              A 18H00, le rendement des obligations grecques était à 8,086 %, contre 7,851% mardi soir. Il a atteint en séance 8,3 % alors qu’il évoluait autour de 6,3 % il y a à peine un mois.

              Le différentiel (« spread ») avec l’emprunt allemand à 10 ans, qui sert de référence sur le marché obligataire, s’élevait à 501 points de base en fin de journée contre près de 520 en séance. Il était à 476 points mardi soir.

              Sur le reste du marché obligataire en Europe, les pays périphériques, dont le Portugal, ont souffert dans le sillage de la Grèce.

              Les taux longs portugais ont grimpé à 4,711 %, contre 4,616 % mardi soir, faisant craindre une contagion de la problématique de dettes souveraines à d’autres pays de la zone euro.

              http://www.romandie.com/infos/news/201004211905080AWP.asp

              Lundi 12 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 6,637 %.
              Mardi 13 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 6,815 %.
              Mercredi 14 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 7,034 %.

              Jeudi 15 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 7,123 %.

              Vendredi 16 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 7,366 %.

              Lundi 19 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 7,618 %.

              Mardi 20 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 7,851 %.

              Mercredi 21 avril : le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 8,086 %.

              La Grèce fonce vers le défaut de paiement.

              D’autres Etats européens la suivront.

              La zone euro va exploser.

              Le plus tôt sera le mieux.


              • Jean Lasson 21 avril 2010 21:23

                Ce soldat du Bilderberg, adoubé lors d’une réunion spéciale du groupe, ne mérite qu’un crachat.


                • verdan 22 avril 2010 07:49

                  @ Lasson

                  ... ne mérite qu’un seau de crachats . Au moins ça ! :)


                • asterix asterix 21 avril 2010 21:44

                  Van Rompuy, affaiblir l’Europe ? Evidemment puisqu’il est d’abord flamand. J’ai dit flamand, pas belge. Et il habite justement une des communes belges à facilités, celles où la population est de 60 à 80 pour cent francophone et à laquelle on ne donne aucun droit.
                  Un homme de compromis ? J’ai dû mal lire, avec les Flamands, il n’y a aucun compromis possible. Et avec l’Europe des Nations non plus.
                  C’est donc the right men on the right place !


                  • bonsens 22 avril 2010 09:56

                    Van Rompuy ? C’est qui , cela ? Autant de charisme qu’une huitre !


                    • Martin D 22 avril 2010 09:57

                      l’autre jour à la radio, je crois france inter, le patron de la BCE prédit que le monde connaîtra une ère de paix, lorsque toutes les nations du monde auront adhérés à un gouvernement mondial, qui imposera donc une gouvernance mondial, une économie mondiale, une écologie mondiale, etc...

                      le journaliste lui pose la seule question qui était : « c’est pour quand cette paix mondiale car ça fait des années qu’on nous la promet et elle n’arrive pas ? »

                      son interlocuteur lui réponds en gros « vous le connaitrez de votre vivant, c’est pour bientôt »

                      les gens n’ont plus du tout peur d’annoncer un nouvel ordre mondial...

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