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Accueil du site > Actualités > Europe > L’Etat d’Israël dans l’Union européenne ?

L’Etat d’Israël dans l’Union européenne ?

Ce jour - 14 mai - l’Etat d’Israël fête ses 60 ans. Et récemment - en tout cas au cours des euphoriques années du processus de paix d’Oslo, entre 1993 et 2000 - l’idée d’une possible future intégration d’Israël au sein de l’UE fut brandie à de nombreuses reprises [1].

Ne serait-ce que pour encourager, alors, les protagonistes du conflit israélo-palestinien dans leurs efforts de dialogue dans la perspective d’un futur traité de paix en bonne et due forme. Mais qu’en pensent - aujourd’hui - les principaux intéressés ?

Car, après tout, pourquoi pas. Après tout, l’Etat d’Israël (Etat disposant d’un statut de « membre observateur » au Conseil de l’Europe…) participe régulièrement à diverses manifestations européennes : du concours de l’Eurovision à certaines compétitions sportives (de football, basket, athlétisme, etc.). Sans même parler du fait qu’une importante partie de sa population est effectivement issue d’une immigration récente provenant d’Europe…

Mais, si on examine objectivement la situation, on peut constater qu’il s’agit là - aujourd’hui, dans la sphère publique et médiatique israélienne - d’un débat de très faible intensité : très peu d’articles dans la presse, peu de débats audiovisuels, une quasi-absence de publications et aucune référence appuyée lors des récentes campagnes électorales…

Et cela est d’autant plus facile à évaluer que l’Etat d’Israël est un Etat pleinement démocratique et pluraliste disposant d’une vaste gamme de médias indépendants (ou diversement orientés ?) permettant à sa population de librement s’exprimer sur tous ces sujets.

Or, alors que la société israélienne est régulièrement traversée par de véritables grands débats de fond quant à son identité nationale (ex. : sur l’équilibre entre laïcs et religieux) ou quant à la sécurité du pays (ex. : à propos des frontières, des colonies, de la menace terroriste, de l’avancée dans le processus de paix, etc.), on constatera que le débat sur une éventuelle perspective d’adhésion de l’Etat d’Israël à l’UE est aujourd’hui quasi inexistant.

Europe / Israël : « Je t’aime / Moi non plus »

De même, on notera que deux considérations récurrentes reflètent aujourd’hui un véritable rejet de l’opinion publique israélienne à l’encontre d’une éventuelle intégration de l’Etat d’Israël à l’UE : la nécessité de préserver l’indépendance stratégique de l’Etat d’Israël (donc le recours privilégié à l’alliance militaire et diplomatique avec les Etats-Unis) et la crainte d’une sympathie naturelle de l’Europe pour la seule cause palestinienne.

Pire, dans le « désenchantement » qui suivit le déclenchement de la seconde intifada (en septembre 2000), il semble que l’Europe ait été de plus en plus perçue par l’opinion publique israélienne comme résolument « antisioniste » et de plus en plus « arabophile ».

Ainsi, une majorité d’Israéliens perçoit aujourd’hui l’UE soit - au mieux - comme un agrégat d’Etats superficiellement amis (mais sans moyen véritable ni volonté politique claire ?), soit - au pire - comme l’expression politique « pas toujours très neutre » d’un continent autrefois « massacreur de juifs » et qui - facteur aggravant - serait aujourd’hui « vendu aux seuls intérêts arabes ».

Autant donc dire alors que la perspective d’une éventuelle future « Europe puissance » - susceptible de véritablement peser dans le monde (et sur le règlement du conflit israélo-palestinien, notamment ?), mais qui serait a priori hostile à l’égard de l’Etat d’Israël - inquiète sans doute l’opinion publique de l’Etat d’Israël beaucoup plus qu’elle ne le rassure ?

C’est pourquoi, nul dépôt de candidature de l’Etat d’Israël pour adhésion à l’UE ne semble de toute façon sur le point d’être officiellement déposée. Et toute relation de l’Etat d’Israël avec l’UE ne semble décidément pas pouvoir s’incarner dans autre chose que dans - au mieux - la négociation d’un partenariat privilégié avec l’UE.

Quid du rêve « abrahamique » proche-oriental ?

Il n’en reste pas moins que l’Etat d’Israël est aujourd’hui l’un des principaux partenaires économiques et politiques de l’UE dans l’espace méditerranéen : membre du processus de Barcelone, candidat à une participation à l’Union méditerranéenne, Etat également intimement lié à l’UE par des Traités de libre-échange commercial et de politique industrielle (et - bientôt - par un accord de coopération spatiale). Mais rien de plus. Et certainement pas une perspective d’adhésion…

Cela dit, on admettra bien volontiers que les négociateurs du processus de paix israélo-palestinien dit « processus d’Oslo » n’avaient jamais sérieusement envisagé l’intégration de l’Etat d’Israël à l’UE. Et ce, même s’ils prenaient effectivement la réconciliation franco-allemande comme modèle (et la création d’un futur « Marché commun proche-oriental » - à l’exemple de l’ancienne CEE - comme objectif : pour la paix…).

De ce « rêve européen » visiblement aujourd’hui si peu partagé dans l’opinion publique israélienne, il ne reste donc plus guère que sa transposition dans l’espace proche-oriental : le rêve d’un grand « Marché commun proche-oriental » - voire d’une Communauté politique « abrahamique » [2] - réunissant Juifs et Arabes.

Un projet de paix « abrahamique » qui ne fait, actuellement, pourtant plus guère recette dans un Etat d’Israël aujourd’hui inquiet à l’idée d’une éventuelle intégration régionale (dans un environnement arabo-musulman présumé foncièrement hostile ?) et plus que jamais tendu vers l’allié américain.

Bref, dans un tel contexte international, il semble que l’ouverture d’un débat sur une éventuelle candidature pour adhésion de l’Etat d’Israël à l’UE semble - aujourd’hui - pour le moins prématurée.

Même si l’accession récente à la présidence de l’Etat d’Israël (en juin-juillet 2007) d’un européen convaincu - et notoirement connu pour cela - comme le travailliste Shimon Peres pourrait sans nul doute faire évoluer bien des choses ?

[1] L’entité autonome palestinienne - voire le Liban - se voyant également présentée de semblables perspectives…

[2] Rappelons que d’après les ’’Saintes écritures’’, Juifs et Arabes seraient les descendants d’un même ancêtre commun : Abraham-Ibrahim ; lequel « ancêtre commun » aurait eu pour descendants Ismaël (ancêtre mythologique des Arabes), ainsi qu’Isaac et Jacob-Israël (lui-même ancêtre éponyme des Juifs).

- Illustration :

Le visuel d’ouverture de cet article est tiré du site internet de l’ambassade d’Israël en France.

- Sources :

Cet article est un bref résumé d’un article du chercheur « géopoliticien » Frédéric Encel, spécialiste des proche et Moyen-Orient (professeur à l’IEP de Rennes et à l’ENA) : un document publié dans la revue trimestrielle Hérodote n° 118, du troisième trimestre 2005 (ici : pages 196-201).


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156 réactions à cet article    


  • Proto Proto 14 mai 2008 12:27

    Il semble de bon ton de refuser l’entrée de la Turquie dans l’UE, je ne crois pas qu’il en est de même pour Israël, aussi je vais la fermer.

     


    • Mon Moulin 14 mai 2008 19:18

       Bien plus que l’UE c’est l’OTAN qui intêresse Israel :

       

      ISRAEL/ OTAN : Les doutes

       

      25 Avril 2008

      Les Israéliens ne cachent pas leur mécontentement de l’attitude des dirigeants de l’Otan envers l’indifférence affichée à l’égard de leur pays, lors du dernier sommet de l’organisation tenu à Bucarest. En effet, les israéliens, qui avaient beaucoup collaboré, ces trois dernières années, n’ont, semble-t-il, pas encore la confiance des généraux de cette institution militaire internationale. L’Etat hébreu demeure loin d’être intégré au sein du traité défensif européen. De plus, les questions relatives à la sécurité, ne faisaient pas partie de l’ordre du jour. Ce, alors que des pays comme l’Albanie et la Croatie sont devenus partie prenante de l’OTAN. Pis encore, le plan visant à faire face au programme nucléaire iranien a été discuté loin des craintes formulées par le gouvernement israélien. Cette décision consiste à augmenter le nombre de systèmes de missiles positionnés en Europe. Ce constat, qui ne prend pas les intérêts stratégiques en compte, a semé le doute, quant aux véritables intentions des dirigeants de l’OTAN qui, semble–t-il, ne sont pas intéressés par les craintes des dirigeants israéliens.

       

      http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=1006&n=574&id_artl=16761

       

       


    • LE CHAT LE CHAT 14 mai 2008 13:03

      tant que ce pays sera en guerre , c’est pas conseillé ! On est tranquille encore un bon moment !


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 15:17

        "Je préfère la situation de guerre avec Charm-el-Cheikh, que la paix sans Charm-el-Cheikh", Moshe Dayan.

        Je trouve que cette citation résume parfaitement la politique israélienne depuis 1948.


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 15:40

        Les mots ne sont pas des actes.


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 16:45

        Vous trouvez que les Palestiniens auraient dû se laisser voler leur territoire sans réagir, c’est ça ?


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 17:36

        no, ça a l’air d’être une révélation pour vous, donc je vais le préciser : les Palestiniens vivaient là, à l’endroit où maintenant il y a Israél. C’était la Palestine, avant 1948. Vous l’ignoriez ?

        Je vais encore citer Moshe Dayan, en 1969 :

        "Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le nom de ces villages arabes, et je ne vous blâme pas parce que les livres de géographie existent depuis peu. Non seulement les livres n’existent pas, les villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s’élève à la place de Mahlul ; Kibbutz-Gvat à la place de Jibta : Kibbutz-Sarid à la place de Huneifis ; et Kefar-Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’ai pas eu une ancienne population arabe"

        Et maintenant, je suis très impatient de connaitre votre sentiment sur le sujet et je répète ma question : d’après-vous, les Palestiniens auraient-ils dû se laisser voler leur territoire sans réagir ?


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 18:09

        Ca, vous voyez, ce sont des mots. Si vous les assemblez dans un certain ordre, ça fait des phrases, et parfois, elles ont même un sens. Et là, c’est super, les gens peuvent comprendre ce que vous dites...


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 18:21

        Vous parlez français ou quoi ? On n’entrave que pouic à ce que vous écrivez. Sujet, verbe, complément, c’est pourtant pas compliqué. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, les mots pour le dire viennent aisément...


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 18:23

        Bref, faites une proposition claire qu’on puisse approuver ou contredire. Un peu de courage, quoi !


      • Weinstein 14 mai 2008 18:24

        לא חשוב, אתה מנואק גדול בכול מקרא


      • Traroth Traroth 14 mai 2008 18:28

        Et ta soeur ?


      • Weinstein 15 mai 2008 06:46

        לא חשוב, אתה מניאק גדול בכול מקרא


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 10:22

        J’attends toujours que vous répondiez à ma question : les Palestiniens auraient-ils dû se laisser voler leur terre sans réagir ? Vos cours d’histoire antique approximative ne m’intéressent pas.


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 11:44

        C’est faux. La politique ne se pilote pas par l’archéologie, encore moins l’archéologie complaisante. Si on reconnait aux Juifs le droit de vivre là au nom d’un hypothétique royaume de Salomon, aux contours plus que flous, qui se serait trouvé là il y a 2000 ans, cela veut-il dire aussi que nous disposons tous du droit de revenir en Ethiopie, qui semble être le berceau de l’humanité ? Les Ethopiens seront sans doute ravis de l’apprendre...

        Les Français ont des racines celtes, romaines et franques. Les Français vont-ils faire valoir leurs droits à revenir s’installer dans les régions du sud de l’Allemagne (d’où sont venus à la fois les Celtes, et beaucoup plus tard, les Francs) ou en Italie ?

        Et qui vous dit qu’il n’y avait pas déjà là des peuplades à cette endroit avant l’arrivée des Hébreux ? Que faites-vous de leurs droits à eux ?

        Approuvez-vous le même raisonnement concernant les Etats-Unis ?

        Et surtout, cela ne *répond pas* à ma question. Etes-vous en train de dire que les Palestiniens auraient dû, dès l’arrivée des Juifs, prendre leurs affaires et s’en aller en s’excusant ? Ca n’est pas sérieux.


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 13:56

        Et voila, vous recommencez à ne pas mettre tous les mots, ou pas dans le bon ordre. On ne comprend plus ce que vous dites. Les Palestiniens sont à peu près aussi Arabes que je suis Celte, Franc ou Gallo-Romain (ou Alaman, Viking, Burgonde ou Wisigoth, en bon Alsacien). Ce type de dénomination n’a pas de sens quand on parle de nationalité. Ce que vous appellez Arabe est en réalité un melting-pot où se mélangent Arabes, Perses et Ottomans, entre autres. Les Juifs sont métissés de "sang" espagnol, arabe, russe, etc. Les sionistes doivent être les derniers à croire au mythe de la pureté de la race...


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 13:57

        J’ai oublié les guillemets de rigueur pour ce genre d’expression : "preté de la race", donc. La notion même de race n’a pas de sens, dans ce contexte.


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 14:07

        "Pourquoi pas une certaine autonomie pour la judée-samarie et gaza ?

        Ils pourraient apprendre l’arabe, aller à la mosquée, porter des foulards...bref, comme aujourd’hui mais en mieux, avec la paix en prime.

        Un peu comme des immigrés légaux" : Ce que vous proposez, c’est en gros que tous les Palestiniens soient des immigrés dans leur propre pays. Un peu comme en Afrique du Sud avant 1991...


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 16:39

        Et qui décide de ça ?


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 18:29

        Vous vous rendez compte que vous venez de quitter le domaine de la rationalité pour entrer dans celui des affirmations gratuites ?

        Encore une fois, si tous les peuples voulaient retourner aux endroits où leurs lointains ancêtres ont vécu, ça signifie que nous avons tous des revendications concernant l’Ethiopie, aussi légitime que celles que les Juifs ont sur Israël, les Etatsuniens se feraient éjecter des Etats-Unis et pourraient revendiquer leur retour en Angleterre, etc.


      • Traroth Traroth 15 mai 2008 21:58

        Oui, mais ça c’est simplement la loi du plus fort.


      • appoline appoline 9 juin 2008 19:35

        Bon, pour faire plaisir à tout le monde, je vais essayer d’écrire le français pas comme je le parle.

        Très cher, ce serait une grave erreur d’inclure l’Israel dans la communauté européenne, pourquoi : tout simplement parce qu’eile n’a rien à y foutre. Union européenne, ça dit ce que cela veut dire. Et puis, aussi loin que remonte l’histoire ; les hébreux, israel ont toujours apporté querelles et misère autour d’eux car il leur ait impossible de se préoccuper des autres. Ils fonctionnent comme cela depuis la nuit des temps, peut-être même avant qu’on leur donne ces noms là.


      • Weinstein 14 mai 2008 13:10

        Article qui résume parfaitement l’esprit des Israéliens en ce qui concerne l’union Européenne et ses habitants.

        Les Européens ne veulent pas de nous ,excellent nous ne voulons pas d’eux.

        Bien à vous.


        • geko 14 mai 2008 14:44

          Notez en passant que le "nous" de Weinstein est uniquement représentatif de la frange ultra radicale israelienne celle qui instrumentalise l’antisémitisme


        • Weinstein 14 mai 2008 14:48

          Gecon,

          Si vous aviez lu l’article vous sauriez que la majorité des Israéliens sont contre l’appartenance à l’union Européenne.

          Que vient faire l’antisémitismeici ? nicht versteht comme on dit en yiddish.


        • Weinstein 14 mai 2008 16:57

          Article qui résume parfaitement l’esprit des Israéliens en ce qui concerne l’union Européenne et ses habitants.

          Les Européens ne veulent pas de nous ,excellent nous ne voulons pas d’eux.

          Bien à vous.


        • Weinstein 14 mai 2008 18:14
          Article qui résume parfaitement l’esprit des Israéliens en ce qui concerne l’union Européenne et ses habitants.

           

          Les Européens ne veulent pas de nous ,excellent nous ne voulons pas d’eux.

           

          Bien à vous.


        • Weinstein 14 mai 2008 18:24
          Gecon,

          Si vous aviez lu l’article vous sauriez que la majorité des Israéliens sont contre l’appartenance à l’union Européenne.

          Que vient faire l’antisémitismeici ? nicht versteht comme on dit en yiddish.


        • Weinstein 15 mai 2008 06:46

          Article qui résume parfaitement l’esprit des Israéliens en ce qui concerne l’union Européenne et ses habitants.

          Les Européens ne veulent pas de nous ,excellent nous ne voulons pas d’eux.

          Bien à vous.


        • Weinstein 15 mai 2008 06:47
          Gecon,

          Si vous aviez lu l’article vous sauriez que la majorité des Israéliens sont contre l’appartenance à l’union Européenne.

          Que vient faire l’antisémitismeici ? nicht versteht comme on dit en yiddish.


        • Jean-Paul Doguet 15 mai 2008 11:06

          @Weinstein

          Je pense que ce n’est pas si simple. Les Israëliens seraient ravis d’avoir une UE qui leur serait favorable, car après tout ils ont pour beaucoup d’entre eux un lien culturel fort avec l’Europe, et le sionisme est une idée née en Europe, mais ils sont obligés de constater que l’UE est mitigée à l’égard de leur pays et surtout de leur politique. L’UE est très importante pour eux mais ils ne la perçoivent pas comme une amie, à la différence des Etats-Unis.


        • Plum’ 14 mai 2008 13:21

          Trouvez un autre nom, union méditerranéenne par exemple, mais l’Europe a une signification géographique incompatible avec vos triturations.


          • Mon Moulin 14 mai 2008 13:25

             Quel interêt aurait Israel à entrer dans l’UE ?

            Israel n’existe que grâce aux énormes subsides des Etats-Unis.

            Les Israeliens ne sont pas près de renoncer à la manne américaine.


            • ilias 14 mai 2008 13:29

              Pourquoi  le proche et moyen -orient  est – il  une poudrière dans les relations internationales ?

               Et pourquoi le projet du couple sarkozy/chancelière d’Allemagne  d’union pour la méditerranée ne peut jamais réussir ?

              Pour 4 raisons :

              Géographiquement : C’est un carrefour confluent  en plein centre historique du monde

              Economiquement : une réserve pétrolière et gazière parmi les plus importantes du monde

              Politiquement : existence de plusieurs micro-états riches et à faible démographie pour les autochtones en comparaison des immigrants, cotoyant des pays  non riches grands et moyennement grands à forte démographie d’autochtones

              Et la plus déterminante , celle

              Militairement : Une blessure historique mortifère indélébile et imprescriptible faite injustement par un occident inconscient en plein euphorie macabre de victoire sur le fascisme, en cautionnant et encourageant l’ implantation par la force et les crimes de guerre d’une entité artificielle devant constituer un bras avancé de l’occident colonialiste puis impérialiste dans la région : l’entité sioniste appelée pompeusement israel, par emprunt infondé à l’historiographie intérieure du judaisme.

              L’ implantation de l’entité sioniste Israel a été et reste le plus grand malheur et la plus grande détresse du monde arabo-musulman.

              Les guerres fratricides ou autres ainsi que l’expansion du terrorisme version el-quaida ne peuvent se tarir qu’après évanescence de l’entité sioniste, véritable virus mortuaire dans la région.

              Un politologue américain de renom intitulait son ouvrage traitant de la question dans les années 1960 :

              Israel, ce dollar factice ; c’est une prémonition dont la réalisation est plus ou moins proche.


              • Weinstein 14 mai 2008 13:31

                Moulin,

                Désolez de vous décevoir l’économie Israélienne est autonome depuis cette année.5 pour cent de croissance par an pas mal non ?

                Les subsides comme vous dites sont des prêts donc avec intérêts.Pas fous les amis !

                 

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